{"id":140560,"date":"2018-02-25T15:15:17","date_gmt":"2018-02-25T14:15:17","guid":{"rendered":"http:\/\/kapitalis.com\/tunisie\/?p=140560"},"modified":"2018-02-25T15:20:18","modified_gmt":"2018-02-25T14:20:18","slug":"tunisie-lentreprise-publique-a-croisee-chemins","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/kapitalis.com\/tunisie\/2018\/02\/25\/tunisie-lentreprise-publique-a-croisee-chemins\/","title":{"rendered":"Tunisie : L\u2019entreprise publique \u00e0 la crois\u00e9e des chemins"},"content":{"rendered":"<p style=\"text-align: center;\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" class=\"alignnone size-full wp-image-140561\" src=\"http:\/\/kapitalis.com\/tunisie\/wp-content\/uploads\/2018\/02\/Sit-in-phosphate.jpg\" alt=\"\" width=\"626\" height=\"380\" \/><\/p>\n<p><em><strong>Au-del\u00e0 du clivage entre d\u00e9fenseurs du secteur public et adeptes de la privatisation, il n\u2019est plus possible de maintenir sous perfusion des entreprises publiques en quasi faillite.<\/strong> <\/em><\/p>\n<p>Par <strong>Yassine Essid<\/strong><\/p>\n<p><!--more--><\/p>\n<p><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" class=\"alignnone size-full wp-image-118739 alignleft\" src=\"http:\/\/kapitalis.com\/tunisie\/wp-content\/uploads\/2017\/10\/Yassine-Essid.jpg\" alt=\"\" width=\"200\" height=\"250\" \/>Lorsque l\u2019\u00e9conomie du pays s\u2019\u00e9tait soustraite du contr\u00f4le du pouvoir colonial, l\u2019Etat ind\u00e9pendant a pris une part centrale dans le devenir de la nouvelle soci\u00e9t\u00e9. Bourguiba n\u2019a-t-il pas proclam\u00e9, pour la d\u00e9cennie 1960-70, l\u2019engagement de la Tunisie dans la \u00abGrande bataille\u00bb pour le d\u00e9veloppement \u00e9conomique et social, par l\u2019acc\u00e8s au savoir et \u00e0 la technique des pays avanc\u00e9s et pour la dignit\u00e9 de l\u2019homme et de la patrie?<\/p>\n<h3>L\u2019Etat providence, l\u2019Etat-monopole<\/h3>\n<p>C\u2019est ainsi que l\u2019Etat \u00e9tait devenu, presque malgr\u00e9 lui, l\u2019unique promoteur du d\u00e9veloppement. Un objectif qui avait pris le pas sur d\u2019autres aspects de l\u2019acc\u00e8s \u00e0 la modernit\u00e9, notamment le report sans cesse reconduit du pluralisme politique et de la libert\u00e9 d\u00e9mocratique. Tout devait alors \u00eatre sacrifi\u00e9 \u00e0 l\u2019id\u00e9ologie du d\u00e9veloppement.<\/p>\n<p>Dans un tel contexte, rien n\u2019\u00e9chappa au pouvoir et au contr\u00f4le d\u2019une bureaucratie d\u2019Etat dont le champ d\u2019activit\u00e9 ne se limitait pas aux seuls domaines r\u00e9galiens, mais s\u2019\u00e9tendait \u00e0 tous les secteurs : culture, information, sant\u00e9, protection sociale, \u00e9ducation, exploitation mini\u00e8re, etc.<\/p>\n<p>L\u2019Etat \u00e9tait en outre implant\u00e9 dans les branches les plus dynamiques, et les entreprises publiques, appel\u00e9es \u00e0 jouer le r\u00f4le moteur qu\u2019on attend de la politique industrielle, produisaient des biens interm\u00e9diaires et des biens d\u2019\u00e9quipement.<\/p>\n<p>L\u2019Etat exer\u00e7ait en plus un quasi-monopole sur le transport, la poste et t\u00e9l\u00e9communication voire dans le contr\u00f4le de certains circuits commerciaux. Dans les rares branches o\u00f9 coexistaient entreprises publiques et priv\u00e9es, comme l\u2019industrie touristique, par exemple, les premi\u00e8res n\u2019ont pas eu un comportement tr\u00e8s diff\u00e9rent des autres, m\u00eame si le tourisme priv\u00e9 avait b\u00e2ti son infrastructure et r\u00e9ussi son expansion \u2013 et la fortune de ses promoteurs \u2013, gr\u00e2ce aux subsides de l\u2019Etat.<\/p>\n<p>En d\u00e9finitive, le d\u00e9veloppement, tel qu\u2019on l\u2019entendait, n\u2019\u00e9tait possible, pour des raisons de ressources, de capacit\u00e9s d\u2019organisation et de gestion de risques, que moyennant la prise en charge par l\u2019Etat de tout ou partie des fonctions n\u00e9cessaires, m\u00eame si les erreurs d\u2019appr\u00e9ciation, et c\u2019est un euph\u00e9misme, ont \u00e9t\u00e9 aussi dramatiques que nombreuses.<br \/>\nEn mati\u00e8re de ressources humaines, les importantes fonctions de services publics sont remplies par des \u00e9tablissements dont les effectifs en personnel n\u2019avaient cess\u00e9 d\u2019augmenter.<\/p>\n<h3>L\u2019image sensiblement d\u00e9grad\u00e9e du fonctionnaire<\/h3>\n<p>D\u2019ailleurs, aujourd\u2019hui, l\u2019image de ces \u00abmasses de fonctionnaires\u00bb jug\u00e9s de moins en moins performants, est bien ancr\u00e9e dans l\u2019esprit du public. Et pas seulement chez les d\u00e9fenseurs du \u00abmoins d\u2019Etat\u00bb qui remettent en cause le mode d\u2019organisation, de fonctionnement et de gestion des \u00e9tablissements publics, administration autant qu\u2019entreprises.<\/p>\n<p>Enfin, dans la culture sociale, force est de reconna\u00eetre que l\u2019image du fonctionnaire s\u2019est sensiblement d\u00e9grad\u00e9e. Il fut un temps o\u00f9, faire parti du personnel de l\u2019administration, se pr\u00e9valoir du statut d\u2019agent titularis\u00e9, install\u00e9 dans une hi\u00e9rarchie administrative avec la garantie de la s\u00e9curit\u00e9 de l\u2019emploi, \u00e9tait plus prestigieux que celui arbor\u00e9 par l\u2019employ\u00e9 du secteur priv\u00e9, nonobstant l\u2019\u00e9cart de revenus.<\/p>\n<p>D\u2019ailleurs, sur le plan matrimonial, le fonctionnaire (\u00ab<em>muwadhdhif<\/em>\u00bb) b\u00e9n\u00e9ficiait de consid\u00e9ration qui en faisait un bon parti, contrairement aux valeurs sociales qui dominent aujourd\u2019hui o\u00f9 il se retrouve d\u00e9valoris\u00e9, raill\u00e9, afflig\u00e9 d\u2019un handicap majeur s\u2019il devait demander la main aux parents de sa bien-aim\u00e9e.<\/p>\n<p>L\u2019intention, bien qu\u2019incertaine du gouvernement de proc\u00e9der \u00e0 la privatisation d\u2019un certain nombre d\u2019entreprises d\u2019Etat, r\u00e9v\u00e8le au moins que ce probl\u00e8me n\u2019est plus tabou. Car entre le public et le priv\u00e9, il y a l\u2019usager, dont la structure d\u2019esprit a toujours \u00e9t\u00e9 ambivalente : une dans son inspiration, et double dans son expression.<\/p>\n<p>Dans sa conscience de contribuable, il sera attentif au mode de gestion des deniers publics, aux objectifs d\u2019efficacit\u00e9, de productivit\u00e9, de comp\u00e9titivit\u00e9 toujours plus \u00e9lev\u00e9s exig\u00e9es des entreprises publiques et l\u2019incapacit\u00e9 constat\u00e9e de leur difficile adaptation \u00e0 un monde en perp\u00e9tuel changement, donc \u00e0 leur rentabilit\u00e9 autant qu\u2019\u00e0 leur endettement.<\/p>\n<p>En revanche, dans sa conscience d\u2019usager, ce qui lui importe le plus c\u2019est d\u2019abord le prix des prestations et, accessoirement, la qualit\u00e9 de service (confort et courtoisie de l\u2019accueil, pratiques vestimentaires des employ\u00e9s dans leur contexte professionnel, capacit\u00e9s d\u2019\u00e9coute, possibilit\u00e9s de recours, etc.). Qu\u2019il soit l\u2019un ou l\u2019autre, ou les deux, l\u2019usager se retrouve doublement p\u00e9nalis\u00e9 : par la d\u00e9gradation du service public et l\u2019incessant d\u00e9ficit des entreprises d\u2019Etat.<\/p>\n<h3>Revoir le statut et le r\u00f4le des entreprises publiques<\/h3>\n<p>Il faut rappeler, cependant, qu\u2019en mati\u00e8re de gestion financi\u00e8re, les entreprises publiques n\u2019ont jamais eu vocation de r\u00e9aliser des taux de marge \u00e9lev\u00e9s, d\u2019\u00eatre rentables, mais d\u2019assurer avant tout la continuit\u00e9 du service public, l\u2019\u00e9galit\u00e9 de l\u2019administration envers les usagers et la consid\u00e9ration attentive \u00e0 leur pouvoir d\u2019achat. Sauf que l\u2019aggravation de leur endettement, l\u2019absence de toute perspective d\u2019autofinancement compte tenu de leurs frais financiers en personnel pl\u00e9thorique particuli\u00e8rement lourds, et au caract\u00e8re insuffisamment r\u00e9mun\u00e9rateur des prix malgr\u00e9 une position de monopole, en font les victimes du <em>\u00abcercle vicieux\u00bb<\/em> de l\u2019\u00e9conomie de la dette du fait du non-paiement ou d\u2019arri\u00e9r\u00e9s de paiement de factures par l\u2019Etat ou autres collectivit\u00e9s publiques. \u00c0 ce propos, le cas des dettes des mosqu\u00e9es aupr\u00e8s de la Steg et de la Sonede, qui se chiffrent en milliards, est \u00e9difiant !<\/p>\n<p>Le bon sens suffit \u00e0 dire que l\u2019on ne peut \u00e9valuer les performances des entreprises du secteur public en termes de crit\u00e8re de rentabilit\u00e9 que si celui-ci en constitue leur objectif exclusif. Or il faut reconna\u00eetre que les facteurs non \u00e9conomiques: absence de croissance, contexte \u00e9conomique d\u00e9grad\u00e9, climat social d\u00e9testable, ins\u00e9curit\u00e9 permanente, la nature m\u00eame du r\u00e9gime qui rend impossible toute r\u00e9forme, affectent la rationalit\u00e9 \u00e9conomique et, par suite, ne sont pas ou pas principalement de la responsabilit\u00e9 de l\u2019entreprise d\u00e9ficitaire et emp\u00eachent l\u2019optimisation de la gestion de sa tr\u00e9sorerie.<\/p>\n<p>L\u2019action administrative et \u00e9conomique de l\u2019Etat s\u2019est accrue, mais elle est en m\u00eame temps d\u00e9bord\u00e9e par les cons\u00e9quences de la mondialisation, de la globalisation des \u00e9changes, de l\u2019\u00e9largissement du r\u00f4le de la soci\u00e9t\u00e9 civile, et des conqu\u00eates d\u2019un individualisme consum\u00e9riste.<\/p>\n<p>Certains ministres du gouvernement, surtout lorsqu\u2019ils viennent du secteur priv\u00e9, sont sp\u00e9cialement attentifs \u00e0 l\u2019insertion des institutions et des \u00e9tablissements publics, dont ils ont la charge, dans la culture d\u2019entreprise de leur \u00e9poque.<\/p>\n<h3>Un mode d\u2019organisation \u00e9cul\u00e9<\/h3>\n<p>D\u00e9fi, comp\u00e9tition, image de soi, ont en effet boulevers\u00e9 sensiblement et fait \u00e9voluer le sentiment d\u2019appartenance \u00e0 l\u2019organisation entrepreneuriale. Or, ils se retrouvent le plus souvent confront\u00e9s \u00e0 des forteresses corporatistes, d\u00e9fendues bec et ongles par l\u2019UGTT ou le patronat, ainsi qu\u2019aux m\u0153urs de rond-de-cuir h\u00e9rit\u00e9s du pass\u00e9 et contre lesquels ils ne peuvent rien. Cela les d\u00e9courage forc\u00e9ment, mais ils finissent par s\u2019y faire.<\/p>\n<p>Dans la grande vague du <em>\u00abmoins d\u2019Etat\u00bb<\/em> qui d\u00e9ferle sur le monde, le secteur public est aujourd\u2019hui partout mis en accusation, remis en cause comme un mode d\u2019organisation \u00e9cul\u00e9 de fonctionnement des syst\u00e8mes productifs. Le discours le plus syst\u00e9matique en faveur de la privatisation n\u2019est d\u2019ailleurs pas nouveau. Il s\u2019est d\u00e9velopp\u00e9 d\u00e9j\u00e0 dans les ann\u00e9es 1980 en liaison avec les programmes de r\u00e9formes structurelles du FMI et de la Banque mondiale (BN). Si la r\u00e9duction du secteur public r\u00e9appara\u00eet aujourd\u2019hui avec plus d\u2019acuit\u00e9, c\u2019est en rapport avec le lourd d\u00e9ficit budg\u00e9taire de certains pays qui sont oblig\u00e9s de recourir aux cr\u00e9dits ext\u00e9rieurs et d\u2019implorer l\u2019assistance des institutions financi\u00e8res internationales. L\u2019activit\u00e9 du gouvernement se retrouve presque r\u00e9duite aux d\u00e9caissements \u00e9chelonn\u00e9s du FMI, eux-m\u00eames subordonn\u00e9s \u00e0 la r\u00e9alisation de mesures concr\u00e8tes, dont les privatisations, afin de ma\u00eetriser les d\u00e9penses publiques et r\u00e9duire la masse salariale.<\/p>\n<p>Dans la mesure o\u00f9 l\u2019on ne peut plus invoquer les motifs id\u00e9ologiques, s\u2019int\u00e9resser aux objectifs de service public ne suffit plus \u00e0 l\u00e9gitimer le recours in\u00e9vitable au statut \u00e9tatique. La relation de causalit\u00e9 entre le poids du secteur public et ses mauvaises performances deviennent alors tellement \u00e9videntes qu\u2019aucune justification de son maintien n\u2019est justifiable.<\/p>\n<h3>Un niveau d\u2019endettement abyssal<\/h3>\n<p>Au-del\u00e0 du fait que la cession des entreprises devrait repr\u00e9senter une source financi\u00e8re appr\u00e9ciable pour l\u2019all\u00e8gement des charges publiques et baisser un niveau d\u2019endettement abyssal, qui fait qu\u2019une nation cesse d\u2019\u00eatre souveraine, celles-ci sont devenues depuis 2012 des \u00e9tablissements de non-droit, dont les arguments rencontrent un \u00e9cho aupr\u00e8s de certains mouvements politiques qui consid\u00e8rent que d\u00e9penser plus que ce que l\u2019\u00c9tat pr\u00e9l\u00e8ve va de soi. De m\u00eame qu\u2019ils con\u00e7oivent la dette et son remboursement comme une simple formalit\u00e9 sans importance. Certains vont jusqu\u2019\u00e0 pr\u00e9coniser de cesser de reconna\u00eetre nos cr\u00e9ances!<\/p>\n<p>Les probl\u00e8mes li\u00e9s \u00e0 la privatisation se retrouvent immanquablement au centre du d\u00e9bat politique et social d\u00e8s lors qu\u2019il s\u2019agit d\u2019\u00e9valuer les acquis ou les pertes de la p\u00e9riode de transition vers la d\u00e9mocratie et l\u2019\u00e9conomie de march\u00e9. L\u2019Union g\u00e9n\u00e9rale tunisienne du travail (UGTT), en fait le gouvernement bis, et probablement d\u2019autres mouvements politiques qui se pr\u00e9tendent d\u00e9fenseurs des int\u00e9r\u00eats des travailleurs, ne cessent d\u2019affirmer leur intention de sauvegarder le secteur public en d\u00e9courageant toute vell\u00e9it\u00e9, aussi forte que passag\u00e8re, du gouvernement de privatiser afin justement de pouvoir sauvegarder le secteur public.<\/p>\n<h3>Une politique de fuite en avant<\/h3>\n<p>Il s\u2019av\u00e8re toutefois extr\u00eamement difficile d\u2019avoir une politique de fuite en avant et de continuer \u00e0 vouloir prot\u00e9ger co\u00fbte que co\u00fbte un secteur moribond qui r\u00e9gie pourtant des pans vitaux de l\u2019\u00e9conomie. Ce pendant, l\u2019alternative n\u2019est pas rassurante non plus. La mont\u00e9e en gamme et le positionnement sur les produits de qualit\u00e9 sont cens\u00e9s relever de l\u2019initiative priv\u00e9e. Or l\u00e0 aussi on constate que non seulement que peu d\u2019efforts d\u2019investissement sont r\u00e9alis\u00e9s, mais qu\u2019\u00e0 chaque fois appel est fait \u00e0 l\u2019Etat pour se prot\u00e9ger de la concurrence \u00e9trang\u00e8re, b\u00e9n\u00e9ficier de cr\u00e9dits et se voir attribuer un ensemble d\u2019avantages en mati\u00e8re d\u2019imp\u00f4ts et taxes, prix, infrastructures, tout en restant confront\u00e9 aux m\u00eames exigences et difficult\u00e9s que conna\u00eet le secteur public.<\/p>\n<p>En fait, le secteur priv\u00e9 n\u2019arr\u00eate pas de jouer \u00e0 l\u2019enfant g\u00e2t\u00e9 d\u2019une r\u00e9publique bienveillante, et rechigne \u00e0 s\u2019exposer \u00e0 la pr\u00e9carit\u00e9 de l\u2019emploi et aux dures exigences de la rentabilit\u00e9.<\/p>\n<p>La construction d\u2019un Etat d\u00e9mocratique, passe par l\u2019engagement de nouvelles r\u00e9formes, l\u2019adoption d\u2019une s\u00e9rie lois et l\u2019abrogation de certaines encore en vigueur mais qui entrent en contradiction avec les nouvelles r\u00e9alit\u00e9s. De quoi susciter une intense activit\u00e9 l\u00e9gislative. Or, non seulement nombre de lois nouvelles sont encore \u00e0 l\u2019\u00e9tat de projet, mais certaines lois adopt\u00e9es attendent toujours leurs d\u00e9crets d\u2019application.<\/p>\n<p>Par ailleurs, et fort heureusement, l\u2019Assembl\u00e9e des repr\u00e9sentants du peuple (ARP) n\u2019est pas le pays, n\u2019en d\u00e9plaise \u00e0 ses honorables repr\u00e9sentants. La d\u00e9mocratie est aujourd\u2019hui de plus en plus une d\u00e9mocratie d\u2019opinion : la soci\u00e9t\u00e9 civile, par quoi nous entendons les r\u00e9seaux sociaux, les associations, les groupes d\u2019int\u00e9r\u00eats, les organisations patronales et les syndicats, est devenue le pilier essentiel de la d\u00e9mocratie.<\/p>\n<p>La rapidit\u00e9 et l\u2019ampleur des changements en cours accentuent le clivage entre les d\u00e9fenseurs du secteur public et les laudateurs du secteur priv\u00e9, chacun porteur d\u2019arguments sp\u00e9cifiques. Tout cela rend plus que jamais n\u00e9cessaire une solution urgente qui risque fort de ne donner lieu qu\u2019\u00e0 de vaines et \u00e9puisantes arguties.<\/p>\n<p><em><strong>Articles du m\u00eame auteur dans Kapitalis:\u00a0<\/strong><\/em><\/p>\n<blockquote class=\"wp-embedded-content\" data-secret=\"cGGVIIUamw\"><p><a href=\"https:\/\/kapitalis.com\/tunisie\/2018\/02\/18\/tunisie-crise-premisses-dun-naufrage\/\">La Tunisie en crise ou les pr\u00e9misses d\u2019un naufrage<\/a><\/p><\/blockquote>\n<p><iframe loading=\"lazy\" class=\"wp-embedded-content\" sandbox=\"allow-scripts\" security=\"restricted\" style=\"position: absolute; clip: rect(1px, 1px, 1px, 1px);\" title=\"\u00ab\u00a0La Tunisie en crise ou les pr\u00e9misses d\u2019un naufrage\u00a0\u00bb &#8212; Kapitalis\" src=\"https:\/\/kapitalis.com\/tunisie\/2018\/02\/18\/tunisie-crise-premisses-dun-naufrage\/embed\/#?secret=2o4H5ZRzVV#?secret=cGGVIIUamw\" data-secret=\"cGGVIIUamw\" width=\"600\" height=\"338\" frameborder=\"0\" marginwidth=\"0\" marginheight=\"0\" scrolling=\"no\"><\/iframe><\/p>\n<blockquote class=\"wp-embedded-content\" data-secret=\"284TBQi5Re\"><p><a href=\"https:\/\/kapitalis.com\/tunisie\/2018\/01\/21\/tunisie-lepuisement-de-transition-democratique\/\">Tunisie : L\u2019\u00e9puisement de la transition d\u00e9mocratique<\/a><\/p><\/blockquote>\n<p><iframe loading=\"lazy\" class=\"wp-embedded-content\" sandbox=\"allow-scripts\" security=\"restricted\" style=\"position: absolute; clip: rect(1px, 1px, 1px, 1px);\" title=\"\u00ab\u00a0Tunisie : L\u2019\u00e9puisement de la transition d\u00e9mocratique\u00a0\u00bb &#8212; Kapitalis\" src=\"https:\/\/kapitalis.com\/tunisie\/2018\/01\/21\/tunisie-lepuisement-de-transition-democratique\/embed\/#?secret=OmRkoht9U8#?secret=284TBQi5Re\" data-secret=\"284TBQi5Re\" width=\"600\" height=\"338\" frameborder=\"0\" marginwidth=\"0\" marginheight=\"0\" scrolling=\"no\"><\/iframe><\/p>\n<blockquote class=\"wp-embedded-content\" data-secret=\"MIp5SF5OTc\"><p><a href=\"https:\/\/kapitalis.com\/tunisie\/2018\/01\/14\/revolution-du-14-janvier-2011-sept-ans-deja-et-le-pire-est-a-venir\/\">\u00abR\u00e9volution\u00bb du 14 Janvier 2011 : Sept ans d\u00e9j\u00e0\u2026 et le pire est \u00e0 venir<\/a><\/p><\/blockquote>\n<p><iframe loading=\"lazy\" class=\"wp-embedded-content\" sandbox=\"allow-scripts\" security=\"restricted\" style=\"position: absolute; clip: rect(1px, 1px, 1px, 1px);\" title=\"\u00ab\u00a0\u00abR\u00e9volution\u00bb du 14 Janvier 2011 : Sept ans d\u00e9j\u00e0\u2026 et le pire est \u00e0 venir\u00a0\u00bb &#8212; Kapitalis\" src=\"https:\/\/kapitalis.com\/tunisie\/2018\/01\/14\/revolution-du-14-janvier-2011-sept-ans-deja-et-le-pire-est-a-venir\/embed\/#?secret=KV6rByX4yo#?secret=MIp5SF5OTc\" data-secret=\"MIp5SF5OTc\" width=\"600\" height=\"338\" frameborder=\"0\" marginwidth=\"0\" marginheight=\"0\" scrolling=\"no\"><\/iframe><\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Au-del\u00e0 du clivage entre d\u00e9fenseurs du secteur public et adeptes de la privatisation, il n\u2019est plus possible de maintenir sous perfusion des entreprises publiques en quasi faillite. 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