{"id":152627,"date":"2018-05-05T21:24:29","date_gmt":"2018-05-05T20:24:29","guid":{"rendered":"http:\/\/kapitalis.com\/tunisie\/?p=152627"},"modified":"2018-05-05T21:24:29","modified_gmt":"2018-05-05T20:24:29","slug":"les-lendemains-dhier-dali-becheur-le-moi-le-pere-et-le-saint-pays","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/kapitalis.com\/tunisie\/2018\/05\/05\/les-lendemains-dhier-dali-becheur-le-moi-le-pere-et-le-saint-pays\/","title":{"rendered":"\u2018\u2018Les lendemains d\u2019hier\u2019\u2019 d\u2019Ali B\u00e9cheur : Le moi, le p\u00e8re et le saint-pays"},"content":{"rendered":"<p style=\"text-align: center;\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" class=\"alignnone size-full wp-image-152629\" src=\"http:\/\/kapitalis.com\/tunisie\/wp-content\/uploads\/2018\/05\/Ali-Becheur-Les-lendemains.jpg\" alt=\"\" width=\"626\" height=\"380\" \/><\/p>\n<p><em><strong>Chez Ali B\u00e9cheur, Comar d\u2019Or 2018 du roman tunisien de langue fran\u00e7aise pour \u2018\u2018Les lendemains d\u2019hier\u2019\u2019, l\u2019\u00e9criture est une machine qui explore le temps et d\u00e9bobine le rouleau d\u2019une vie. Le but escompt\u00e9 ne vise nullement \u00e0 retrouver le temps perdu, mais s\u2019applique plut\u00f4t \u00e0 combler le silence et \u00e0 faire parler l\u2019indicible et le refoul\u00e9.<\/strong><\/em><\/p>\n<p>Par <strong>Kamel Ben Ouan\u00e8s<\/strong><\/p>\n<p><!--more--><\/p>\n<p><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" class=\"alignnone size-full wp-image-152630 alignleft\" src=\"http:\/\/kapitalis.com\/tunisie\/wp-content\/uploads\/2018\/05\/Kamel-Ben-Ouanes.jpg\" alt=\"\" width=\"200\" height=\"165\" \/>Dans ce cas,\u00a0le but escompt\u00e9 ne vise nullement \u00e0 retrouver le temps perdu, mais s\u2019applique plut\u00f4t \u00e0 combler le silence et \u00e0 faire parler l\u2019indicible et le refoul\u00e9. Et\u00a0le roman n\u2019est pas une cogitation sur la vocation de l\u2019\u00e9crivain artiste, comme chez Proust, mais poursuit un autre projet : recomposer, tel un puzzle, le destin d\u2019un pays (la Tunisie), l\u2019histoire du p\u00e8re et de la famille et finalement, en toile de fond, le roman d\u2019apprentissage du narrateur.<\/p>\n<p>Aussi est-ce pour cette raison que l\u2019\u00e9criture happe dans son d\u00e9ploiement tout ce qui concourt \u00e0 l\u2019\u00e9difice du projet romanesque : des \u00e9l\u00e9ments d\u2019histoire, des donn\u00e9es ethnographiques, des consid\u00e9rations psychosociales et des confessions intimes, secr\u00e8tes, parfois fantasm\u00e9es.<\/p>\n<h3>Une terre palimpseste<\/h3>\n<p>Tous les grands \u00e9pisodes de l\u2019histoire moderne de la Tunisie sont pass\u00e9s en revue, de la grande guerre 14-18, jusqu\u2019\u00e0 l\u2019av\u00e8nement de la r\u00e9volution en 2011, en passant par la lutte de lib\u00e9ration nationale, avec toujours en arri\u00e8re-fond des silhouettes dont le destin a forg\u00e9 la m\u00e9moire collective : Bourguiba, Habiba Msika, la foule des Crois\u00e9s brandissant la statue de la Vierge \u00e0 l\u2019ouverture du Congr\u00e8s eucharistique.<\/p>\n<p>L\u2019espace litt\u00e9raire s\u2019\u00e9rige par cons\u00e9quent en un r\u00e9ceptacle o\u00f9 sont recueillis p\u00eale-m\u00eale des sc\u00e8nes de la vie quotidienne, des tableaux saisissants de certaines villes comme Sousse, ville natale de l\u2019auteur, Tunis, ou encore Paris. Puis des portraits d\u2019hommes et de femmes fa\u00e7onn\u00e9s, p\u00e9tris par les vicissitudes de l\u2019Histoire : l\u2019instituteur, le m\u00e9decin, l\u2019avocat, le militant politique, le colon, les amis.<\/p>\n<p>Il se profile, tout le long de cette g\u00e9ographie humaine, une irr\u00e9ductible ligne de d\u00e9marcation mettant face-\u00e0-face deux villes (l\u2019arabe et l\u2019europ\u00e9enne), deux langues (l\u2019arabe et le fran\u00e7ais), deux cultures, celle des Pr\u00e9pond\u00e9rants et celle des bougnoules.<\/p>\n<p>Toute cette mati\u00e8re recueillie illustre la complexit\u00e9 du r\u00e9el, la volte-face des destins, et la part invisible et enfouie dans les strates souterrains de l\u2019identit\u00e9, dans un pays qui est (c\u2019est son caract\u00e8re majeur), <em>\u00abune terre, palimpseste imm\u00e9morial des h\u00e9ritages qui y ont grav\u00e9 leurs embl\u00e8mes et leurs langages, la carthaginoise marchande, la romaine monumentale, la vandale guerri\u00e8re et l\u2019islamique calligraphiant des arabesques de d\u00f4mes et de minarets\u00bb<\/em> (P141).<\/p>\n<h3>R\u00e9ordonner le mat\u00e9riau disparate de la m\u00e9moire<\/h3>\n<p>Exhumer tout cela ne coule pas de source, mais exige une laborieuse besogne de composition. Le narrateur a beau rencontrer \u00abun autre je, un bout d\u2019adolescent qui surgirait sur le tapis vert de la pelouse\u00bb, il n\u2019en demeure pas moins incapable de capter l\u2019int\u00e9gralit\u00e9 des souvenirs, car la m\u00e9moire est poreuse, souvent affect\u00e9e par des coins d\u2019ombres, des cases vides et des brisures de silence. Ce qui est de nature \u00e0 conf\u00e9rer au texte une composition fragmentaire qui le morcelle et le d\u00e9membre. P\u00e9rilleuse d\u00e9marche qui aurait pu r\u00e9duire le roman \u00e0 une forme fractur\u00e9e, f\u00eal\u00e9e, n\u2019eut \u00e9t\u00e9 le souci de l\u2019auteur de donner une unit\u00e9 et une coh\u00e9rence \u00e0 ce magma d\u2019\u00e9l\u00e9ments bigarr\u00e9s. Cela nous rappelle ce mot c\u00e9l\u00e8bre de Flaubert dans sa correspondance : <em>\u00abtravaille, m\u00e9dite surtout, condense ta pens\u00e9e, tu sais que les beaux fragments ne font rien; l&rsquo;unit\u00e9, l&rsquo;unit\u00e9, tout est l\u00e0 !\u00bb<\/em>.<\/p>\n<p>L\u2019Unit\u00e9, voil\u00e0 le ma\u00eetre mot, la r\u00e8gle qui doit r\u00e9gir l\u2019ensemble du projet romanesque afin de cr\u00e9er des correspondances et des r\u00e9sonances entre les parties fragment\u00e9es du texte, mais encore entre les p\u00e9riodes de l\u2019Histoire. La preuve que le temps romanesque ne peut \u00eatre saisi dans sa juste valeur selon un ordre chronologique, mais au gr\u00e9 d\u2019une s\u00e9lection subjective structur\u00e9e autour d\u2019un jeu de rapprochements ou de contigu\u00eft\u00e9 d\u2019\u00e9pisodes historiques diff\u00e9rents.<\/p>\n<h3>Toute vie est un r\u00e9cit<\/h3>\n<p>Mais comment reconstituer ce mat\u00e9riau disparate de la m\u00e9moire ? L\u00e0, la r\u00e9ponse du narrateur est tranchante. Pas d\u2019autre alternative que de recourir \u00e0 l\u2019imagination : <em>\u00abOn en vient \u00e0 s\u2019inventer une enfance, faute de la retrouver. Le temps ne se retrouve que dans l\u2019imagination\u00bb<\/em> (P. 16). C\u2019est une loi quasi ontologique, puisque chaque fois que le doute s\u2019installe, s\u2019ouvrent devant nous, les conjectures, les supputations, donc <em>\u00ables portes de l\u2019imaginaire\u00bb<\/em> (P246). Mieux encore, cette absence ou \u00e9vanescence des souvenirs est assum\u00e9e par l\u2019auteur, revendiqu\u00e9e, voire exig\u00e9e ne serait-ce que pour r\u00e9pondre \u00e0 un id\u00e9al cr\u00e9atif : <em>\u00abJe r\u00eave d\u2019une m\u00e9moire vide, pour faire de la place aux souvenirs futurs. Souvenirs, parfums \u00e9vent\u00e9s\u00bb<\/em> (107).<\/p>\n<p>C\u2019est autour de l\u2019oxymore de souvenir futur (qui fait \u00e9cho \u00e0 l\u2019oxymore du titre <em>\u2018\u2018Les lendemains d\u2019hier\u2019\u2019<\/em>), que se construit le roman, en tant que r\u00e9\u00e9criture de l\u2019histoire, refonte du r\u00e9el, r\u00e9invention d\u2019un monde lib\u00e9r\u00e9 de la pesanteur des contingences et nourri par les effluves de l\u2019imaginaire : <em>\u00abToute vie est un r\u00e9cit, p\u00e9tri dans la p\u00e2te de l\u2019imaginaire\u00bb<\/em> (p263).<\/p>\n<p>Nous mesurons par l\u00e0 m\u00eame l\u2019ambition de l\u2019\u0153uvre et son aspiration \u00e0 contenir la totalit\u00e9 du monde, en associant le visible et l\u2019invisible, le concret et le suppos\u00e9, la perception et l\u2019impression. L\u00e0, l\u2019auteur n\u2019est pas loin de repenser les modalit\u00e9s du savoir encyclop\u00e9dique.<br \/>\nEn effet, reconstituer l\u2019histoire d\u2019un pays, composer le portrait du p\u00e8re, ou dessiner les contours de l\u2019itin\u00e9raire du je, emprunte la m\u00eame r\u00e8gle, celle qui consiste \u00e0 vouer une passion irr\u00e9ductible aux mots et \u00e0 \u00e9prouver un ardent d\u00e9sir d\u2019explorer les riches potentialit\u00e9s de la langue. En effet, en s\u2019appliquant avec pr\u00e9cision \u00e0 nommer les choses et les objets est une mani\u00e8re de donner une texture tangible aux \u00e9l\u00e9ments et une pr\u00e9sence sensorielle au r\u00e9el. Dans ce cas, le savoir encyclop\u00e9dique ne serait que l\u2019autre face du d\u00e9ploiement d\u2019une certaine performance linguistique et lexicale. Le narrateur se veut \u00e0 la fois botaniste, ethnographe, historien, psychologue, sociologue, arch\u00e9ologue, lexicologue, etc.<\/p>\n<p>Tout l\u2019enjeu, voire tout le projet romanesque chez Ali B\u00e9cheur proc\u00e8de de cette loi performative : les mots donnent naissance aux choses. L\u2019impression et la sensation \u00e9pousent avec une rigoureuse pr\u00e9cision l\u2019expression. Il s\u2019\u00e9tablit ainsi une harmonieuse concordance entre la langue et les \u00e9l\u00e9ments. Ce qui a pour cons\u00e9quence de po\u00e9tiser le monde, au gr\u00e9 de diff\u00e9rentes modalit\u00e9s stylistiques. Tant\u00f4t, c\u2019est l\u2019\u00e9num\u00e9ration : <em>\u00abC\u2019est avec mes pieds que j\u2019ai appris la g\u00e9ographie du Quartier. Patiemment, obstin\u00e9ment, parmi les fl\u00e2neurs des berges, les arpenteurs des quais, les butineurs des bouquinistes, les abonn\u00e9s des troquets, les promeneurs des ponts, les contemplateurs du fil de l\u2019eau, les voyageurs des bateaux-mouches, les maraudeurs du march\u00e9 aux fleurs, fragrances de magnolias, griseries de lilas, vapeurs de violettes\u2026\u00bb<\/em>. Tant\u00f4t, une panoplie de chiasmes : <em>\u00abglaci\u00e8re en hiver et en \u00e9t\u00e9 fournaise\u00bb<\/em> (P77), <em>\u00ables portes \u00e0 demi ferm\u00e9es et ouvertes \u00e0 demi, les verres \u00e0 moiti\u00e9 pleins et vides \u00e0 moiti\u00e9\u00bb<\/em> (p249). Tant\u00f4t aussi une litanie d\u2019anaphores.<\/p>\n<h3>La po\u00e9tisation de l\u2019univers romanesque<\/h3>\n<p>La beaut\u00e9 du style en vue d\u2019une po\u00e9tisation de l\u2019univers romanesque est une tentative de transcender la crise du sujet, de gommer la f\u00ealure de sa conscience, longtemps r\u00e9duite \u00e0 subir l\u2019emprise implacable, celle du p\u00e8re, celle de l\u2019Histoire, donc celle d\u2019un syst\u00e8me o\u00f9 on est \u00e0 la fois le jouet et le t\u00e9moin.<\/p>\n<p>Dans ce cas, \u00e9crire n\u2019est pas seulement une mani\u00e8re de faire le proc\u00e8s de tout cela, mais aussi de d\u00e9placer les axes d\u2019int\u00e9r\u00eat, en permettant au sujet de quitter le territoire des contingences pour habiter le royaume de la langue ou la cit\u00e9 des mots, l\u00e0 o\u00f9 bourgeonnent les images, \u00e9closent les figures, fleurissent les m\u00e9taphores. Les mots triomphent des maux, voil\u00e0 l\u2019arme dont s\u2019est empar\u00e9 le narrateur pour s\u2019inventer un espace de libert\u00e9, une voix all\u00e8gre \u00e9prise d\u2019audace qui finit par prononcer, \u00e0 l\u2019\u00e9gard du p\u00e8re, un verdict sans appel, \u00e0 connotation \u0153dipienne : <em>\u00abJe sais ce que tu penses. Que je fabule, que je mens sans vergogne, que je raconte des craques sur ton compte maintenant que tu n\u2019es plus l\u00e0 pour me d\u00e9mentir, que je d\u00e9figure ta m\u00e9moire. La faute \u00e0 qui ? La faute \u00e0 ton silence, \u00e0 la muraille derri\u00e8re laquelle tu t\u2019es retranch\u00e9, \u00e0 ton armure toujours pr\u00eate, cuirass\u00e9 de principes, bard\u00e9 de credo, quand moi ton fils, n\u2019ai cess\u00e9 de d\u00e9river de doute en incertitude, de divaguer d\u2019interrogation en question. J\u2019avais bien les questions- et pas qu\u2019un peu- mais jamais les r\u00e9ponses<\/em>.\u00bb (P123)<\/p>\n<p><em>* Ali B\u00e9cheur : \u2018\u2018Les lendemains d\u2019hier\u2019\u2019, \u00e9d. Elyzad, Tunis 2017, 267 pages.<\/em><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Chez Ali B\u00e9cheur, Comar d\u2019Or 2018 du roman tunisien de langue fran\u00e7aise pour \u2018\u2018Les lendemains d\u2019hier\u2019\u2019, l\u2019\u00e9criture est une machine qui explore le temps et d\u00e9bobine le rouleau d\u2019une vie. 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