{"id":184201,"date":"2018-11-16T13:58:04","date_gmt":"2018-11-16T12:58:04","guid":{"rendered":"http:\/\/kapitalis.com\/tunisie\/?p=184201"},"modified":"2018-11-16T13:58:04","modified_gmt":"2018-11-16T12:58:04","slug":"le-silence-des-rives-de-leila-sebbar-femmes-et-hommes-entre-deux-rives","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/kapitalis.com\/tunisie\/2018\/11\/16\/le-silence-des-rives-de-leila-sebbar-femmes-et-hommes-entre-deux-rives\/","title":{"rendered":"\u2018\u2018Le silence des rives\u2019\u2019 de Le\u00efla Sebbar : Femmes et hommes entre deux rives"},"content":{"rendered":"<p style=\"text-align: center;\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" class=\"alignnone size-full wp-image-184202\" src=\"http:\/\/kapitalis.com\/tunisie\/wp-content\/uploads\/2018\/11\/Leila-Sebbar.jpg\" alt=\"\" width=\"626\" height=\"380\" \/><\/p>\n<p><em><strong>Publi\u00e9 en 1993 en France et r\u00e9\u00e9dit\u00e9 en 2018 en Tunisie (\u00e9d. Elyzad,\u00a0144 p.), le roman de Le\u00efla Sebbar, \u2018\u2018Le silence des rives\u2019\u2019, se lit diff\u00e9remment aujourd\u2019hui, comme une parabole sur le f\u00e9minin, l\u2019exil, et la m\u00e9moire. Un roman \u00e9ternel et universel. <\/strong><\/em><\/p>\n<p>Par\u00a0<strong>Tawfiq Belfadel *<\/strong><\/p>\n<p><!--more--><\/p>\n<p><em><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" class=\"wp-image-176277 alignleft\" src=\"http:\/\/kapitalis.com\/tunisie\/wp-content\/uploads\/2018\/09\/Tewfik-Belfadel.jpg\" alt=\"\" width=\"200\" height=\"231\" \/>\u2018\u2018Le silence des rives\u2019\u2019<\/em> a \u00e9t\u00e9 publi\u00e9 en 1993 par Stock, couronn\u00e9 par le Prix Kateb Yacine. \u00c0 cette \u00e9poque, l\u2019Alg\u00e9rie \u00e9tait noy\u00e9e dans le terrorisme. Les uns restaient, les autres pr\u00e9f\u00e9raient s\u2019exiler ailleurs, notamment sur la rive d\u2019en face, la France.<\/p>\n<p>Ce roman ne donne pas de l\u2019importance \u00e0 l\u2019intrigue. Il ne pr\u00e9sente pas une fiction que le lecteur peut reconstruire en suivant les \u00e9v\u00e9nements. L\u2019intrigue pr\u00e9sente des \u00e9l\u00e9ments disparates.<\/p>\n<p>Ainsi, il y a deux rives : l\u2019une face \u00e0 l\u2019autre. Dans la rive d\u2019ici, celle du sud, il y a des femmes dans une grande maison. <em>\u00abElle est si vieille la maison, les hommes partent loin travailler, et ils oublient que leurs femmes vivent l\u00e0, sans protection, les murs se l\u00e9zardent et les colonnes, la terrasse n\u2019est plus s\u00fbre, la fontaine ne coule plus (\u2026)\u00bb<\/em> (p. 23).<\/p>\n<p>Sur cette rive, la vie \u00e9chappe aux femmes qui passent leur temps \u00e0 ressasser des contes, \u00e0 attendre les hommes install\u00e9s sur l\u2019autre rive, et \u00e0 surveiller les trois s\u0153urs qui sentent la mort et lavent les cadavres.<\/p>\n<h3>Les hommes ne sont plus l\u00e0, les femmes de la veille maison<\/h3>\n<p>Sur l\u2019autre rive, celle du nord, il y a des hommes qui vivent dans la solitude et la nostalgie sans leurs femmes laiss\u00e9es sur la rive du sud o\u00f9 ils ne reviennent jamais, ou rarement.<em> \u00abEt elles, les femmes de la veille maison qui se d\u00e9labre jour apr\u00e8s jour, qui les prot\u00e8ge ? Dieu seul. Les hommes ne sont plus l\u00e0. Les uns reviennent, les autres pas, et ceux qui reviennent restent \u00e0 peine quelques semaines (\u2026)\u00bb<\/em> (p. 48).<\/p>\n<p>Sur cette rive nord, il y a surtout un homme, sans nom comme les autres personnages du roman.<\/p>\n<p>Rel\u00e9gu\u00e9 entre exil et m\u00e9moire, il pense \u00e0 la rive du sud, mais surtout \u00e0 sa m\u00e8re. Il agonise loin d\u2019elle, et elle aussi attend sa mort loin de lui. <em>\u00abQui me dira les mots de ma m\u00e8re? Dans la chambre blanche o\u00f9 je suis seul, qui viendra murmurer la pri\u00e8re des morts? Et qui parlera la langue de ma terre \u00e0 mon oreille, dans le silence de l\u2019autre rive?\u00bb<\/em> (p. 51), dit le fils \u00e0 l\u2019agonie.<\/p>\n<p>Alors comment dire le silence qui s\u00e9pare les deux rives ?<\/p>\n<p>Voil\u00e0 donc l\u2019intrigue : des parall\u00e8les entre deux rives. Les lieux et les personnages ne sont pas nomm\u00e9s. Les rep\u00e8res temporels ne sont pas aussi pr\u00e9cis\u00e9s.<\/p>\n<p>Dans les ann\u00e9es 1990, la litt\u00e9rature alg\u00e9rienne \u00e9tait v\u00e9hicul\u00e9e par l\u2019\u00e9criture d\u2019urgence qui \u00e9tait centr\u00e9e primordialement sur les \u00e9v\u00e9nements de la d\u00e9cennie noire. Le\u00efla Sebbar d\u00e9passe cette norme qui a transform\u00e9 la litt\u00e9rature alg\u00e9rienne en chroniques de guerre. Elle peint des th\u00e8mes qui sont r\u00e9currents dans ses \u0153uvres : la femme, l\u2019exil, la langue, la m\u00e9moire\u2026 Le roman est notamment un grand hommage \u00e0 la femme, cet \u00eatre qui sait raconter pour meubler le temps, patienter dans une maison d\u00e9labr\u00e9e, et attendre l\u2019homme ou le fils install\u00e9 ailleurs. Le roman commence par cette phrase qui revient plusieurs fois tout au long du roman : <em>\u00abQui me dira les mots de ma m\u00e8re?\u00bb<\/em><\/p>\n<h3>L\u2019exil, la maison d\u00e9labr\u00e9e et la terre natale<\/h3>\n<p>Ne pr\u00eatant pas d\u2019importance \u00e0 l\u2019intrigue, aux descriptions et aux portraits des personnages, le roman se d\u00e9marque par son \u00e9criture qui rappelle le fameux roman <em>\u2018\u2018Nedjma\u2019\u2019<\/em> de Kateb Yacine. Il s\u2019agit d\u2019une \u00e9criture elliptique qui pousse le lecteur \u00e0 se poser des questions, \u00e0 r\u00e9\u00e9crire le roman \u00e0 sa mani\u00e8re. Une \u00e9criture qui d\u00e9construit les normes grammaticales et les r\u00e8gles de la narration. Une \u00e9criture qui dit le r\u00e9el \u00e0 travers des symboles et divers jeux s\u00e9mantiques. Effectivement tout est symbolique dans ce roman: les deux rives repr\u00e9sentent l\u2019exil, la maison d\u00e9labr\u00e9e est la m\u00e9moire, la m\u00e8re symbolise la terre natale\u2026<\/p>\n<p>En somme,<em> \u2018\u2018Le silence des rives\u2019\u2019<\/em> fait partie de ces romans qui sont \u00e9ternels et universels gr\u00e2ce \u00e0 l\u2019\u00e9criture qui d\u00e9fie la g\u00e9ographie et le temps. Publi\u00e9 pour la premi\u00e8re fois en 1993, ce roman se lit diff\u00e9remment en 2018. Les mots rev\u00eatent d\u2019autres sens, et le lecteur voit dans le roman d\u2019autres interpr\u00e9tations.<\/p>\n<p>Enfin,<em> \u2018\u2018Le silence des rives\u2019\u2019<\/em> est une parabole sur le f\u00e9minin, l\u2019exil, et la m\u00e9moire. Un roman \u00e9ternel et universel.<\/p>\n<p><em>* Jeune \u00e9crivain et chroniqueur alg\u00e9rien. Son dernier livre : \u2018\u2018Sisyphe en Alg\u00e9rie\u2019\u2019 (Alger, 2017).<\/em><\/p>\n<blockquote class=\"wp-embedded-content\" data-secret=\"4Q8hUKE0un\"><p><a href=\"https:\/\/kapitalis.com\/tunisie\/2018\/10\/01\/lorient-est-rouge-de-leila-sebbar-les-femmes-et-les-guerres-dorient\/\">\u2018\u2018L\u2019Orient est rouge\u2019\u2019 de Leila Sebbar : Les femmes et les guerres d\u2019Orient<\/a><\/p><\/blockquote>\n<p><iframe loading=\"lazy\" class=\"wp-embedded-content\" sandbox=\"allow-scripts\" security=\"restricted\" style=\"position: absolute; clip: rect(1px, 1px, 1px, 1px);\" title=\"\u00ab\u00a0\u2018\u2018L\u2019Orient est rouge\u2019\u2019 de Leila Sebbar : Les femmes et les guerres d\u2019Orient\u00a0\u00bb &#8212; Kapitalis\" src=\"https:\/\/kapitalis.com\/tunisie\/2018\/10\/01\/lorient-est-rouge-de-leila-sebbar-les-femmes-et-les-guerres-dorient\/embed\/#?secret=UocXeo7cJZ#?secret=4Q8hUKE0un\" data-secret=\"4Q8hUKE0un\" width=\"600\" height=\"338\" frameborder=\"0\" marginwidth=\"0\" marginheight=\"0\" scrolling=\"no\"><\/iframe><\/p>\n<blockquote class=\"wp-embedded-content\" data-secret=\"cukgyO3l5c\"><p><a href=\"https:\/\/kapitalis.com\/tunisie\/2018\/09\/20\/roman-le-destin-tragique-de-jamila-la-belle-princesse-de-bizerte\/\">Roman : Le destin tragique de Jamila, la belle Princesse de Bizerte<\/a><\/p><\/blockquote>\n<p><iframe loading=\"lazy\" class=\"wp-embedded-content\" sandbox=\"allow-scripts\" security=\"restricted\" style=\"position: absolute; clip: rect(1px, 1px, 1px, 1px);\" title=\"\u00ab\u00a0Roman : Le destin tragique de Jamila, la belle Princesse de Bizerte\u00a0\u00bb &#8212; Kapitalis\" src=\"https:\/\/kapitalis.com\/tunisie\/2018\/09\/20\/roman-le-destin-tragique-de-jamila-la-belle-princesse-de-bizerte\/embed\/#?secret=VFh1iv0a4p#?secret=cukgyO3l5c\" data-secret=\"cukgyO3l5c\" width=\"600\" height=\"338\" frameborder=\"0\" marginwidth=\"0\" marginheight=\"0\" scrolling=\"no\"><\/iframe><\/p>\n<blockquote class=\"wp-embedded-content\" data-secret=\"ogRMJ0AnMa\"><p><a href=\"https:\/\/kapitalis.com\/tunisie\/2018\/05\/05\/les-lendemains-dhier-dali-becheur-le-moi-le-pere-et-le-saint-pays\/\">\u2018\u2018Les lendemains d\u2019hier\u2019\u2019 d\u2019Ali B\u00e9cheur : Le moi, le p\u00e8re et le saint-pays<\/a><\/p><\/blockquote>\n<p><iframe loading=\"lazy\" class=\"wp-embedded-content\" sandbox=\"allow-scripts\" security=\"restricted\" style=\"position: absolute; clip: rect(1px, 1px, 1px, 1px);\" title=\"\u00ab\u00a0\u2018\u2018Les lendemains d\u2019hier\u2019\u2019 d\u2019Ali B\u00e9cheur : Le moi, le p\u00e8re et le saint-pays\u00a0\u00bb &#8212; Kapitalis\" src=\"https:\/\/kapitalis.com\/tunisie\/2018\/05\/05\/les-lendemains-dhier-dali-becheur-le-moi-le-pere-et-le-saint-pays\/embed\/#?secret=jdle7Sbadz#?secret=ogRMJ0AnMa\" data-secret=\"ogRMJ0AnMa\" width=\"600\" height=\"338\" frameborder=\"0\" marginwidth=\"0\" marginheight=\"0\" scrolling=\"no\"><\/iframe><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Publi\u00e9 en 1993 en France et r\u00e9\u00e9dit\u00e9 en 2018 en Tunisie (\u00e9d. 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Par\u00a0Tawfiq Belfadel *","og_url":"https:\/\/kapitalis.com\/tunisie\/2018\/11\/16\/le-silence-des-rives-de-leila-sebbar-femmes-et-hommes-entre-deux-rives\/","og_site_name":"Kapitalis","article_publisher":"https:\/\/www.facebook.com\/KapitalisInfo\/","article_published_time":"2018-11-16T12:58:04+00:00","og_image":[{"width":1200,"height":630,"url":"https:\/\/kapitalis.com\/tunisie\/wp-content\/uploads\/2022\/05\/kapitalis-logo-fb.png","type":"image\/png"}],"author":"webmaster kapitalis","twitter_card":"summary_large_image","twitter_creator":"@KapitalisInfo","twitter_site":"@KapitalisInfo","twitter_misc":{"\u00c9crit par":"webmaster kapitalis","Dur\u00e9e de lecture estim\u00e9e":"4 minutes"},"schema":{"@context":"https:\/\/schema.org","@graph":[{"@type":"Article","@id":"https:\/\/kapitalis.com\/tunisie\/2018\/11\/16\/le-silence-des-rives-de-leila-sebbar-femmes-et-hommes-entre-deux-rives\/#article","isPartOf":{"@id":"https:\/\/kapitalis.com\/tunisie\/2018\/11\/16\/le-silence-des-rives-de-leila-sebbar-femmes-et-hommes-entre-deux-rives\/"},"author":{"name":"webmaster kapitalis","@id":"https:\/\/kapitalis.com\/tunisie\/#\/schema\/person\/d71f33a9ca44f7bad4698210b480c8e9"},"headline":"\u2018\u2018Le silence des rives\u2019\u2019 de Le\u00efla Sebbar : Femmes et hommes entre deux rives","datePublished":"2018-11-16T12:58:04+00:00","mainEntityOfPage":{"@id":"https:\/\/kapitalis.com\/tunisie\/2018\/11\/16\/le-silence-des-rives-de-leila-sebbar-femmes-et-hommes-entre-deux-rives\/"},"wordCount":854,"commentCount":0,"publisher":{"@id":"https:\/\/kapitalis.com\/tunisie\/#organization"},"image":{"@id":"https:\/\/kapitalis.com\/tunisie\/2018\/11\/16\/le-silence-des-rives-de-leila-sebbar-femmes-et-hommes-entre-deux-rives\/#primaryimage"},"thumbnailUrl":"","keywords":["Alg\u00e9rie"],"articleSection":["A LA UNE","CULTURE","Tunisie"],"inLanguage":"fr-FR","potentialAction":[{"@type":"CommentAction","name":"Comment","target":["https:\/\/kapitalis.com\/tunisie\/2018\/11\/16\/le-silence-des-rives-de-leila-sebbar-femmes-et-hommes-entre-deux-rives\/#respond"]}]},{"@type":"WebPage","@id":"https:\/\/kapitalis.com\/tunisie\/2018\/11\/16\/le-silence-des-rives-de-leila-sebbar-femmes-et-hommes-entre-deux-rives\/","url":"https:\/\/kapitalis.com\/tunisie\/2018\/11\/16\/le-silence-des-rives-de-leila-sebbar-femmes-et-hommes-entre-deux-rives\/","name":"\u2018\u2018Le silence des rives\u2019\u2019 de Le\u00efla Sebbar : Femmes et hommes entre deux rives - 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