{"id":92710,"date":"2017-04-22T10:48:42","date_gmt":"2017-04-22T09:48:42","guid":{"rendered":"http:\/\/kapitalis.com\/tunisie\/?p=92710"},"modified":"2017-04-22T11:02:40","modified_gmt":"2017-04-22T10:02:40","slug":"musique-stambeli-ou-la-mort-annoncee-du-jazz-tunisien","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/kapitalis.com\/tunisie\/2017\/04\/22\/musique-stambeli-ou-la-mort-annoncee-du-jazz-tunisien\/","title":{"rendered":"Musique: Stambeli ou la mort annonc\u00e9e du jazz tunisien"},"content":{"rendered":"<p style=\"text-align: center;\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" class=\"alignnone size-full wp-image-92711\" src=\"http:\/\/kapitalis.com\/tunisie\/wp-content\/uploads\/2017\/04\/Stambeli-Ban.jpg\" alt=\"\" width=\"626\" height=\"380\" \/><\/p>\n<p><em><strong>Depuis la R\u00e9volution, la plus grande libert\u00e9 de culte acquise par la Tunisie n\u2019a pas \u00e9t\u00e9 une bonne nouvelle pour la tradition musicale du stambeli, \u00able jazz tunisien.\u00bb<\/strong><\/em><\/p>\n<p>Par <strong>Fadil Aliriza<\/strong> *<\/p>\n<p><!--more--><\/p>\n<p>Sans n\u00e9cessairement verser dans pareille extrapolation, l\u2019on peut affirmer avec certitude qu\u2019il s\u2019agit d\u2019un genre musical typiquement tunisien que caract\u00e9risent des vertus th\u00e9rapeutiques ind\u00e9niables et dont les origines remontent \u00e0 l\u2019\u00e9poque tr\u00e8s lointaine de la traite des esclaves africains.<\/p>\n<p>Les libert\u00e9s nouvellement acquises par les Tunisiens, au lendemain de la r\u00e9volution du 14 janvier 2011, ont eu pour cons\u00e9quence imm\u00e9diate de mettre en conflit les arts et la religion et de menacer ainsi de pulv\u00e9riser le stambeli, une ancienne tradition musicale qui s\u2019est trouv\u00e9e pi\u00e9g\u00e9e au milieu de cette tourmente.<\/p>\n<p><strong>Une communaut\u00e9 ethnique \u00e0 part<\/strong><\/p>\n<p>Voir Chedli Bidali ex\u00e9cuter son num\u00e9ro artistique est une exp\u00e9rience inoubliable. Arc-bout\u00e9 sur son gumbri, un luth traditionnel \u00e0 trois cordes, le musicien, \u00e2g\u00e9 de 52 ans, tisse une riche texture pulsatile de sons qui envo\u00fbtent son auditoire. Un concert de Bidali n\u2019est pas une performance musicale ordinaire \u2013 dans une large mesure, parce qu\u2019il s\u2019agit d\u2019une musique \u00e9manant d\u2019une culture dont les jours de survie sont compt\u00e9s.<br \/>\nBidali est l\u2019un des derniers interpr\u00e8tes de stambeli, un genre musical hybride associant musique, danses et chants qui a vu le jour durant les 18e et 19e si\u00e8cles, parmi les populations originaires d\u2019Afrique subsaharienne. A travers son histoire tunisienne, le stambeli a \u00e9galement \u00e9t\u00e9 \u00e9troitement li\u00e9 au soufisme, une forme de mysticisme islamique qui utilise la musique, la danse et le rythme pour susciter un \u00e9tat de transe qui rapproche les auditoires de l\u2019essence divine.<\/p>\n<div class=\"embed\">\n<div class=\"video\">\n<iframe loading=\"lazy\" width=\"560\" height=\"315\" src=\"https:\/\/www.youtube.com\/embed\/5B-qOpWF96s?autoplay=1&#038;rel=0&amp;controls=0&amp;showinfo=0\" frameborder=\"0\" allowfullscreen><\/iframe>\n<\/div>\n<\/div>\n<p>&nbsp;<br \/>\nDans une r\u00e9cente r\u00e9flexion publi\u00e9e par <em>\u2018\u2018Foreign Policy\u2019\u2019<\/em>, Fadil Aliriza avait \u00e9crit que la <em>\u00abbeaut\u00e9 du stambeli lui a, certes, attir\u00e9 un vaste public de fans \u00e0 travers le monde. Cependant, cette popularit\u00e9 internationale n\u2019a pas \u00e9t\u00e9 n\u00e9cessairement synonyme de gain de dignit\u00e9, de respect, ni de bonheur pour ceux qui pratiquent cette musique. La plupart des adeptes tunisiens du stambeli sont des personnes de couleur, formant ainsi une communaut\u00e9 ethnique distincte de la majorit\u00e9 tunisienne arabe \u2013ce qui a impliqu\u00e9, pour cette minorit\u00e9 raciale, une longue histoire de discrimination, voire une histoire de pers\u00e9cution.\u00bb<\/em><\/p>\n<p style=\"text-align: center;\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" class=\"alignnone wp-image-92712\" src=\"http:\/\/kapitalis.com\/tunisie\/wp-content\/uploads\/2017\/04\/Aliriza-Stambeli.jpg\" alt=\"Stambeli\" width=\"500\" height=\"240\" \/><\/p>\n<p style=\"text-align: center;\"><em>Troupe de stambeli de Chedli Bidali.\u00a0<\/em><\/p>\n<p>Habib Bourguiba, le premier pr\u00e9sident de la Tunisie ind\u00e9pendante, avait appuy\u00e9 de tous les soutiens de l\u2019Etat plusieurs formes d\u2019art, \u00e0 l\u2019exception du stambeli, car ce genre musical \u00e9tait incompatible avec la vision moderniste que le leader tunisien souhaitait \u00e9tablir dans le pays.<\/p>\n<p>Il est vrai que la r\u00e9volution du 14 janvier 2011 a ouvert toutes grandes les portes de la libert\u00e9 artistique, mais elle a \u00e9galement mis en \u00e9vidence, pour la premi\u00e8re fois, et elle a m\u00eame exacerb\u00e9 des tensions culturelles et religieuses que le pays semblait ignorer, ou avoir oubli\u00e9. Ces rivalit\u00e9s communautaires, insoup\u00e7onnables ou tues, ont refait surface pour s\u2019exprimer sur la place publique \u2013et de mani\u00e8re parfois flagrante.<\/p>\n<p>En 2012, au plus fort de la crise identitaire que la Tunisie a travers\u00e9e au lendemain de la R\u00e9volution, des groupes salafistes ont men\u00e9 une guerre sans merci contre tous ces artistes qu\u2019ils consid\u00e8rent comme h\u00e9r\u00e9tiques, saccageant leurs travaux et les mena\u00e7ant de mort. Des salafistes violents en sont m\u00eame arriv\u00e9s \u00e0 mettre \u00e0 sac des lieux saints qualifi\u00e9s de sites d\u2019idol\u00e2trie. Il est vrai que la riposte polici\u00e8re qui a suivi cette mont\u00e9e de l\u2019extr\u00e9misme islamiste violent a conduit en prison de nombreux salafistes de tout bord, mais certaines des tendances et des comportements que ces islamistes radicaux ont pr\u00f4n\u00e9s \u2013 tels que l\u2019aust\u00e9rit\u00e9 morale individuelle et les interpr\u00e9tations rigoristes de l\u2019h\u00e9ritage culturel islamique \u2013 se sont enracin\u00e9s dans la soci\u00e9t\u00e9 tunisienne. En raison de ses associations religieuses peu orthodoxes, le stambeli s\u2019est trouv\u00e9 dans la ligne de tir\u2026<\/p>\n<p>Une troupe de stambeli est men\u00e9e par un yinnah, qui joue du luth alors qu\u2019il conduit l\u2019ex\u00e9cution par les autres membres du groupe d\u2019un chant c\u00e9r\u00e9moniel. Il est accompagn\u00e9 par pr\u00e8s de six percussionnistes qui utilisent des castagnettes m\u00e9talliques. Il y a \u00e9galement une autre figure cl\u00e9, le arifah \u2013un ma\u00eetre de danse qui poss\u00e8de des pouvoirs divinatoires\u2013 qui peut \u00eatre un homme ou une femme.<\/p>\n<p><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" class=\"wp-image-92713 aligncenter\" src=\"http:\/\/kapitalis.com\/tunisie\/wp-content\/uploads\/2017\/04\/Chedli-Bidali.jpg\" alt=\"\" width=\"500\" height=\"359\" \/><\/p>\n<p style=\"text-align: center;\"><em>Chedli Bidali\u00a0joue au gumbri.<\/em><\/p>\n<p><strong>Le r\u00eave de Chedli Bidali<\/strong><\/p>\n<p>Ces c\u00e9r\u00e9monies sont g\u00e9n\u00e9ralement tenues dans le but de gu\u00e9rir, d\u2019invoquer la protection des esprits, des saints ou des entit\u00e9s surnaturelles. Les musulmans conservateurs rejettent ces pratiques car ils les consid\u00e8rent comme \u00e9tant des d\u00e9viances des enseignements islamiques essentiels et, ces derniers temps, avec la mont\u00e9e d\u2019interpr\u00e9tations orthodoxes de la foi musulmane, les artistes du stambeli ont pris le grand soin de mettre l\u2019accent sur l\u2019essence monoth\u00e9iste et islamique de leurs rites.<\/p>\n<p>Chedli Bidali, issu d\u2019une des familles de la communaut\u00e9 traditionnelle du stambeli tunisois, a toujours r\u00eav\u00e9 d\u2019\u00eatre un yinnah. Enfant, il a tent\u00e9 d\u2019apprendre \u00e0 jouer du gumbri aupr\u00e8s de son p\u00e8re, mais la patience de ce dernier n\u2019\u00e9tait pas sans limite. C\u2019est donc un de ses oncles qui a assum\u00e9 la responsabilit\u00e9 de compl\u00e9ter la formation de Bidali et l\u2019aider \u00e0 r\u00e9aliser son r\u00eave.<\/p>\n<p><em>\u00abDepuis mon enfance, je voulais \u00eatre comme mon p\u00e8re. Et je souhaitais \u00e9galement faire la m\u00eame chose que mes grands-parents\u00bb<\/em>, d\u00e9clare Bidali. <em>\u00abAutour de moi, il n\u2019y avait que du stambeli, de jour comme de nuit. M\u00eame sur le chemin de l\u2019\u00e9cole, j\u2019en parlais avec ma tante ou mon oncle qui m\u2019accompagnait.\u00bb<\/em> Apr\u00e8s de longues ann\u00e9es d\u2019apprentissage, Bidali a fini par convaincre son p\u00e8re. Plus encore, il a obtenu son approbation pour diriger la troupe communautaire. Mais cette conqu\u00eate s\u2019est r\u00e9v\u00e9l\u00e9e douce-am\u00e8re: aujourd\u2019hui, Chedli Bidali est l\u2019un des deux chefs de groupe de stambeli en Tunisie, et peut-\u00eatre m\u00eame le dernier d\u2019une tradition s\u00e9culaire.<\/p>\n<p><em>\u00abJe me trouve dans l\u2019impossibilit\u00e9 de faire passer mon savoir en la mati\u00e8re \u00e0 mon fils\u00bb<\/em>, se d\u00e9sole Bidali, qui explique que son h\u00e9ritier ne semble pas tr\u00e8s int\u00e9ress\u00e9 par la perp\u00e9tuation de cette culture. Il s\u2019inqui\u00e8te que la tradition soit s\u00e9rieusement menac\u00e9e de disparition \u2013 quelques d\u00e9cennies tout au plus, estime-t-il.<\/p>\n<p>Le stambeli a de nombreuses similitudes avec le jazz am\u00e9ricain \u2013bien que les deux genres musicaux diff\u00e8rent en tonalit\u00e9s. Dans les deux cas, les traditions musicales d\u2019anciens esclaves se trouvent m\u00eal\u00e9es aux diverses influences culturelles de leurs nouveaux environnements, pour cr\u00e9er quelque chose de totalement nouveau. Alors que les esclaves arrivant en Louisiane avaient int\u00e9gr\u00e9 dans leurs musique et pratiques des apports europ\u00e9ens, cara\u00efbes et am\u00e9ricains, \u00e0 la m\u00eame \u00e9poque, les esclaves install\u00e9s en Tunisie ont int\u00e9gr\u00e9 dans leurs pratiques animistes des versions nord-africaines du soufisme mystique et de l\u2019islam orthodoxe. Mounir Argui, metteur en sc\u00e8ne de th\u00e9\u00e2tre et producteur de musique qui collabore avec Bidali, pense que les castagnettes m\u00e9talliques, dont le r\u00f4le est important dans les concerts de stambeli, \u00e9voquent<em> \u00ables sons des cha\u00eenes et des menottes\u00bb<\/em> que portaient les esclaves, alors que le chant rappelle leurs <em>\u00ablamentations.\u00bb<\/em><\/p>\n<p>Il y a de nombreuses raisons compr\u00e9hensibles qui expliquent le d\u00e9clin de cette communaut\u00e9 culturelle. Le mode de vie moderne a \u00e9t\u00e9 synonyme de l\u2019\u00e9mergence de la cellule familiale \u00e0 taille r\u00e9duite. De toute \u00e9vidence, l\u2019av\u00e8nement de la famille moins nombreuse a n\u00e9cessairement impliqu\u00e9 la difficult\u00e9 de la perp\u00e9tuation des pratiques traditionnelles de la vie communautaire. En outre, la m\u00e9decine moderne a sensiblement r\u00e9duit le recours aux pratiques curatives traditionnelles, qui sont associ\u00e9es tr\u00e8s \u00e9troitement au stambeli.<\/p>\n<p>Selon Valeria Meneghelli, chercheure en politiques culturelles d\u2019Afrique du nord, l\u2019Etat tunisien n\u2019a jamais prioris\u00e9 la pr\u00e9servation du stambeli, alors qu\u2019un grand int\u00e9r\u00eat a \u00e9t\u00e9 accord\u00e9 \u00e0 d\u2019autres formes d\u2019art et de culture jug\u00e9es d\u2019un niveau autrement plus \u00e9lev\u00e9.<\/p>\n<p style=\"text-align: center;\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" class=\"alignnone wp-image-92714\" src=\"http:\/\/kapitalis.com\/tunisie\/wp-content\/uploads\/2017\/04\/Mounir-Argui.jpg\" alt=\"\" width=\"500\" height=\"500\" \/><\/p>\n<p style=\"text-align: center;\"><em>L&rsquo;homme de th\u00e9\u00e2tre Mounir Argui s&rsquo;int\u00e9resse au stambeli.<\/em><\/p>\n<p><strong>Culte vaudou et magie noire contre salafo-wahhabisme<\/strong><\/p>\n<p>Et il y a aussi d\u2019autres explications plus inqui\u00e9tantes. Plusieurs Tunisiens pensent que le stambeli est un ph\u00e9nom\u00e8ne \u00e9tranger \u00e0 leur pays et leur culture et qu\u2019il est associ\u00e9 aux personnes de couleur qui, elles non plus, ne seraient pas tunisiennes. En Tunisie post-r\u00e9volutionnaire, o\u00f9 l\u2019affirmation de l\u2019identit\u00e9 musulmane de la soci\u00e9t\u00e9 tunisienne est devenue nettement plus prononc\u00e9e, les origines pa\u00efennes du stambeli ont approfondi le rejet de ce genre musical.<\/p>\n<p><em>\u00abLes gens racontent toutes sortes de choses n\u00e9gatives sur le stambeli. Ils vous disent qu\u2019il est li\u00e9 au culte vaudou et \u00e0 la magie noire de certaines populations africaines\u2026\u00bb<\/em>, se d\u00e9sole Argui.<\/p>\n<p>Et il n\u2019a pas tort de s\u2019alarmer, car l\u2019\u00e9cole de pens\u00e9e salafo-wahhabite, qui a \u00e9t\u00e9 si agressivement promue par l\u2019Arabie saoudite, ces trois derni\u00e8res d\u00e9cennies, a profond\u00e9ment influenc\u00e9 la sensibilit\u00e9 religieuse tunisienne d\u2019une mani\u00e8re qui est souvent hostile aux pratiques locales non-dogmatiques. Avant 2011, les autorit\u00e9s tunisiennes s\u00e9vissaient s\u00e9v\u00e8rement contre la tendance salafiste. Au lendemain de la R\u00e9volution, les ultraconservateurs ont connu une popularit\u00e9 renouvel\u00e9e et ils ont b\u00e9n\u00e9fici\u00e9 d\u2019une grande libert\u00e9 d\u2019expression et d\u2019action. Ils ont m\u00eame pu faire entendre leurs opinions politiques. (\u2026)<\/p>\n<p>Bien que les autorit\u00e9s tunisiennes aient adopt\u00e9, dans le cadre de leur campagne anti-terroriste, des mesures r\u00e9pressives \u00e0 l\u2019endroit des salafistes, les attitudes de ces derniers encouragent encore le scepticisme \u00e0 l\u2019\u00e9gard des pratiques islamiques h\u00e9t\u00e9rodoxes. Un rapport r\u00e9cent de l\u2019association Art Solution, une organisation non-gouvernementale tunisienne, tire la sonnette d\u2019alarme sur les menaces auxquelles le stambeli est expos\u00e9.<\/p>\n<p>L\u2019enqu\u00eate d\u2019Art Solution a r\u00e9v\u00e9l\u00e9 que certains Tunisiens ont cess\u00e9 d\u2019inviter les troupes de stambeli \u00e0 se produire chez eux, de crainte que cette pr\u00e9sence ne leur attire l\u2019opprobre des voisins ou des islamistes radicaux.<\/p>\n<p>Les choses se compliquent encore plus par le fait que le stambeli soit une tradition strictement orale, enseign\u00e9e par le biais d\u2019une immersion dans un milieu familial dont tous les membres en d\u00e9tiennent toutes les subtilit\u00e9s et en connaissent tous les myst\u00e8res. Les musiciens ne re\u00e7oivent aucun enseignement instrumental formel et chaque repr\u00e9sentation est unique. <em>\u00abSi vous leur demandez d\u2019ex\u00e9cuter une nouvelle fois ce qu\u2019ils viennent de jouer, ils seront incapables de le faire\u00bb<\/em>, d\u00e9clare Meneghelli.<\/p>\n<p>Ainsi, il en r\u00e9sulte qu\u2019il est difficile d\u2019enseigner la pratique du stambeli \u00e0 des personnes de l\u2019ext\u00e9rieur. Il y va m\u00eame de l\u2019int\u00e9r\u00eat des troupes de stambeli existantes, car passer cet art \u00e0 de nouveaux comp\u00e9titeurs, dans un march\u00e9 sans cesse en d\u00e9clin, serait tout simplement suicidaire.<\/p>\n<p>De mani\u00e8re g\u00e9n\u00e9rale, la pratique des rituels curatifs du stambeli a disparu. La musique et la danse survivent, mais la question de leur sauvetage est devenue plus que pressante. Art Solution propose que le gouvernement mette \u00e0 la disposition du stambeli plus de fonds de soutien et qu\u2019une place soit r\u00e9serv\u00e9e \u00e0 ce genre musical dans les manifestations culturelles nationales. Ce geste pourrait ouvrir quelques canaux d\u2019aide externe \u2013par exemple, dans le cadre d\u2019une assistance de l\u2019Unesco \u00e0 la <em>\u00absauvegarde du patrimoine culturel immat\u00e9riel.\u00bb<\/em><\/p>\n<p>Mais la question de cette survie du stambeli demeure enti\u00e8re. Il s\u2019agira toujours de savoir si oui ou non le gouvernement tunisien, ou la soci\u00e9t\u00e9 tunisienne, tiendra compte de cette urgence. Tant que les Tunisiens continueront de percevoir la libert\u00e9 du culte et la libert\u00e9 de l\u2019art comme s\u2019excluant mutuellement, des traditions rares comme le stambeli \u2013 qui \u00e9volue dans ces deux sph\u00e8res \u2013 auront de plus en plus de mal de se trouver une petite place et seront toujours menac\u00e9es d\u2019extinction.<\/p>\n<p>En effet, ce serait un comble si les libert\u00e9s plus grandes que les Tunisiens ont pu arracher avec leur r\u00e9volution de 2011 pr\u00e9cipitent la mort d\u2019un des plus typiques tr\u00e9sors culturels du pays.<\/p>\n<p style=\"text-align: right;\"><em>Texte traduit de l\u2019anglais par<\/em> <strong>Marwan Chahla<\/strong><\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p><em>*Fadil Aliriza est chercheur principal aupr\u00e8s du Forum des transitions du Legatum Institute. Il s\u2019est int\u00e9ress\u00e9, en tant journaliste et analyste, aux cas de la Tunisie et de la Libye, depuis les soul\u00e8vements de 2011.<\/em><\/p>\n<p><em>**Le titre et les intertitres sont de la r\u00e9daction.<\/em><\/p>\n<p><em><strong>Source<\/strong><\/em> : <a href=\"http:\/\/foreignpolicy.com\/2016\/08\/07\/tunisias-dying-jazz-stambeli-chedli-bidali\/\"><em>\u2018\u2018Foreign Policy\u2019\u2019.<\/em><\/a><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Depuis la R\u00e9volution, la plus grande libert\u00e9 de culte acquise par la Tunisie n\u2019a pas \u00e9t\u00e9 une bonne nouvelle pour la tradition musicale du stambeli, \u00able jazz tunisien.\u00bb Par Fadil Aliriza *<\/p>\n","protected":false},"author":8,"featured_media":92711,"comment_status":"open","ping_status":"open","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"footnotes":""},"categories":[992,994,2433],"tags":[15347],"class_list":["post-92710","post","type-post","status-publish","format-standard","has-post-thumbnail","hentry","category-a-la-une","category-culture","category-tunisie","tag-stambeli"],"yoast_head":"<!-- This site is optimized with the Yoast SEO plugin v26.6 - 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