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	Commentaires sur : ‘‘Africa quasi Roma’’: Quand les Berbères en perdaient leur latin	</title>
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	<description>L&#039;actualité en Tunisie et dans le monde</description>
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		Par : Nino G. Mucci		</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Nino G. Mucci]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 04 Jul 2023 19:58:17 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[En tant que discours à thèse, l’exposé partisan et médiocrement développé. Aucune référence historiographique ni preuve concrète de cette relecture historique politiquement orientée, et c’est le moins que l’on puisse dire.

D’ailleurs, les interventions immodérées du fameux « modérateur » de Kapitalis (on aimerait pas un écho automatique de thèses défendues par l’illustre médecin qui se cimente en histoire), nous font penser au « Ministère de la Vérité », dans le sens orwellien, qui lui évidemment manque cruellement bien que le président « révolutionnaire » de la Tunisie post-révolutionnaire semble aller dans le sens de son institution définitive pour les couches populaires convaincues du « programme » inscrit dans le Préambule de la Constitution 2022.

Un effort, pas louable du tout, de nous faire oublier les MASSACRES opérés par le fanatisme Almohade. Il faudrait relire, pour comprendre la portée de la question, le rapport érudit de dans l’étude de Yassir Benhima « Du tamyīz à l’iʿtirāf : usages et légitimation du massacre au début de l’époque almohade », Annales Islamologiques, 2009, publication Institut français d’archéologie orientale IFAO. 

« Après le massacre des habitants de Tinmel, les Almohades procédèrent, en 519/1125, à une purge systématique au sein des tribus berbères du Haut Atlas. Cette action sanguinaire, décrite par de nombreuses sources, consista à distinguer et à séparer les plus fidèles adeptes de la doctrine almohade des autres partisans jugés hypocrites ou peu croyants » (Citation -&#062; https://www.ifao.egnet.net/anisl/043/07 )


Jusqu’à l&#039;EFFACEMENT des grandes majorités religieuses en Byzacène: un processus irréfrénable depuis le truisme arabe, car le peuple Amazigh ne s&#039;était pas fait chrétien au fil de l&#039;épée, jusqu&#039;à preuve contraire, par rapport a ce que furent les razzias arabo-islamiques d&#039;un Abdallah Ibn Sa’ad Ibn Abî as-Sarh (l&#039;&quot;hypocrite&quot; et pilleur criminel reconvertit en guerrier et gouverneur de l&#039;Ifriqiya).  Scribe dans un premier temps du Prophète de l’islam, Ibn Abî Sarh, se vanta notoirement d’en avoir altéré le texte, mais une fois réhabilité fut dans son expédition en Ifriqya un zelé persécuteur des Berbères (avec une importante présence judéo-chrétienne, et avec des coutumes païennes aussi répandues) et ennemi numéro un de la « reine » tamazighe Kahéna. 

Il faut atteler à l’étude sérieuse de l’Exarchat de Carthage semi-autonome par rapport à l’autorité impériale de Constantinople, pour relever la dynamique des événements. En 646, l&#039;exarque Grégoire installe sa capitale à « Sufetula » (Sbeïtla) à l&#039;intérieur du pays, par crainte d&#039;une expédition impériale contre lui pour des raisons doctrinaires. Selon des sources arabes, son pouvoir est appuyé par environ 100 000 berbères, mais serait mort dans une bataille contre l’armée expéditionnaire d’Ibn Abî Sarh, composait d’environs 12 000 (chose qui ne pouvait être autre qu’une sorte de guet-apens ou une histoire anecdotique peu fiable de source historiographique musulmane).  Après la bataille, les Arabes se retirent en Tripolitaine pendant que l&#039;Exarchat revient dans l&#039;obédience impériale sous l&#039;exarque Gennadios II, Carthage redevenant capitale de l&#039;Exarchat. Le nouvel exarque tente d&#039;acheter la paix aux Arabes en leur payant un tribut (« jizya »), ce qui l&#039;oblige à lever des impôts élevés qui mécontentent la population. Pourtant, la raison principale pour laquelle l&#039;Exarchat vit encore en paix est une lutte interne entre les Arabes pour la charge de calife.  L&#039;exarque parvient cependant à obtenir une victoire considérable en 683 à Biskra, (juste quatre années après le premier siège de Constantinople par les Arabes, grâce au soutien des tribus berbères menées par Koceïla.  

Nous n&#039;oublierons jamais cette résistance berbère aux envahisseurs mahométans. 

(Cfr. Yves Modéran, Les maures et l&#039;Afrique romaine (ive – viie siècles), Rome, Publications de l&#039;École française de Rome, coll. « Bibliothèque des Écoles françaises d&#039;Athènes et de Rome », 2003, 900 p.)

Oui, car c&#039;était l&#039;administration byzantine qui, en fortifiant les villes, régulièrement pillées par les nouveaux occupants nomades, a sauvé tant bien que mal une forme d&#039;administration civile et la prospérité du pays, après l&#039;avoir libéré des Vandales... C&#039;est aussi l&#039;administration byzantine en Syrie, qui possédait le &quot;Codex Justinianeus&quot;,  qui a constitué la BASE savante administrative du califat omeyyade, non le corpus coranique, qui y a été progressivement introduit, jusqu&#039;à arriver aux &quot;solutions pratiques&quot; de la shari&#039;a sous le califat abbasside de Bagdad (un illustre référence, aussi, pour d&#039;autres sombres idées de &quot;califat&quot; de nos jours). 

Le Code de Justinien, dit aussi « CORPUS JURIS CIVILIS » a été un chef-d&#039;oeuvre en matière de réglementation juridique, finement détaillée et encore base de la jurisprudence moderne en Europe (telle est la tradition civiliste ou continentale) et en France (il en existe par conséquent des réverbérations dans le code tunisien actuel). «  De façon générale, le Code de Justinien vise à moderniser le droit hérité de ses prédécesseurs en tenant compte des enseignements de la religion chrétienne, notamment en ce qui concerne les droits des femmes et l&#039;affranchissement des esclaves ». (Confronter : M. Eschbach, Introduction générale à l&#039;étude du droit ; (en anglais) J.A.S. Evans. The Age of Justinian. London &#038; New York, Routledge, 1996;  Caroline Humphress. “Law and Legal Practice in the Age of Justinian”, dans- The Cambridge Companion to the Age of Justinian, Cambridge University Press, 2005)

Rien de comparable, à une époque où la barbarie régnait dans la péninsule arabique et c&#039;est en fait de la jurisprudence byzantine que les futures conquêtes musulmanes se sont avantagées, quand la répartition du pouvoir et les luttes de succession entre les compagnons et califes y ont provoqué des désordres dans la confusion la plus absolue.

Y compris des sources et de la traditions musulmanes (je conseille vivement de lire &quot;Les derniers jours de Muhammad&quot;,  de la chercheuse Dr. Hela Ouardi publié par Albin Michel, Paris, 2016- dont une recension ici -&#062; https://journals.openedition.org/remmm/9554).

Des villes en Byzacène ont été abandonnées, y compris Carthage, lentement et progressivement ensevelie et oubliée, avec l&#039;apport du  nomade &quot;inspiré&quot; par le mahométisme triomphant. D&#039;autres villes côtières disparurent sous les poussées du fanatisme almoravide et almohades (« Horrea Coelia » - Hergla; « Leptiminus » - Lamta, etc.) tandis que d&#039;autres se développèrent avec le commerce caravanier et des ESCLAVES...  

Vous ne pousserez pas, j&#039;espère, la polémique pour que je vous cite toutes les sources historiques et les preuves archéologiques.

En tout cas, notre &quot;modérateur&quot; y apportera la &quot;juste censure&quot; comme d&#039;habitude...?  ;-)

N.G.M. - activiste indépendant pour les droits humains (ancien étudiant universitaire en Histoire Ancienne, Faculté de Lettres Sciences humaines de Rome, &quot;La Sapienza&quot;)]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>En tant que discours à thèse, l’exposé partisan et médiocrement développé. Aucune référence historiographique ni preuve concrète de cette relecture historique politiquement orientée, et c’est le moins que l’on puisse dire.</p>
<p>D’ailleurs, les interventions immodérées du fameux « modérateur » de Kapitalis (on aimerait pas un écho automatique de thèses défendues par l’illustre médecin qui se cimente en histoire), nous font penser au « Ministère de la Vérité », dans le sens orwellien, qui lui évidemment manque cruellement bien que le président « révolutionnaire » de la Tunisie post-révolutionnaire semble aller dans le sens de son institution définitive pour les couches populaires convaincues du « programme » inscrit dans le Préambule de la Constitution 2022.</p>
<p>Un effort, pas louable du tout, de nous faire oublier les MASSACRES opérés par le fanatisme Almohade. Il faudrait relire, pour comprendre la portée de la question, le rapport érudit de dans l’étude de Yassir Benhima « Du tamyīz à l’iʿtirāf : usages et légitimation du massacre au début de l’époque almohade », Annales Islamologiques, 2009, publication Institut français d’archéologie orientale IFAO. </p>
<p>« Après le massacre des habitants de Tinmel, les Almohades procédèrent, en 519/1125, à une purge systématique au sein des tribus berbères du Haut Atlas. Cette action sanguinaire, décrite par de nombreuses sources, consista à distinguer et à séparer les plus fidèles adeptes de la doctrine almohade des autres partisans jugés hypocrites ou peu croyants » (Citation -&gt; <a href="https://www.ifao.egnet.net/anisl/043/07" rel="nofollow ugc">https://www.ifao.egnet.net/anisl/043/07</a> )</p>
<p>Jusqu’à l&rsquo;EFFACEMENT des grandes majorités religieuses en Byzacène: un processus irréfrénable depuis le truisme arabe, car le peuple Amazigh ne s&rsquo;était pas fait chrétien au fil de l&rsquo;épée, jusqu&rsquo;à preuve contraire, par rapport a ce que furent les razzias arabo-islamiques d&rsquo;un Abdallah Ibn Sa’ad Ibn Abî as-Sarh (l' »hypocrite » et pilleur criminel reconvertit en guerrier et gouverneur de l&rsquo;Ifriqiya).  Scribe dans un premier temps du Prophète de l’islam, Ibn Abî Sarh, se vanta notoirement d’en avoir altéré le texte, mais une fois réhabilité fut dans son expédition en Ifriqya un zelé persécuteur des Berbères (avec une importante présence judéo-chrétienne, et avec des coutumes païennes aussi répandues) et ennemi numéro un de la « reine » tamazighe Kahéna. </p>
<p>Il faut atteler à l’étude sérieuse de l’Exarchat de Carthage semi-autonome par rapport à l’autorité impériale de Constantinople, pour relever la dynamique des événements. En 646, l&rsquo;exarque Grégoire installe sa capitale à « Sufetula » (Sbeïtla) à l&rsquo;intérieur du pays, par crainte d&rsquo;une expédition impériale contre lui pour des raisons doctrinaires. Selon des sources arabes, son pouvoir est appuyé par environ 100 000 berbères, mais serait mort dans une bataille contre l’armée expéditionnaire d’Ibn Abî Sarh, composait d’environs 12 000 (chose qui ne pouvait être autre qu’une sorte de guet-apens ou une histoire anecdotique peu fiable de source historiographique musulmane).  Après la bataille, les Arabes se retirent en Tripolitaine pendant que l&rsquo;Exarchat revient dans l&rsquo;obédience impériale sous l&rsquo;exarque Gennadios II, Carthage redevenant capitale de l&rsquo;Exarchat. Le nouvel exarque tente d&rsquo;acheter la paix aux Arabes en leur payant un tribut (« jizya »), ce qui l&rsquo;oblige à lever des impôts élevés qui mécontentent la population. Pourtant, la raison principale pour laquelle l&rsquo;Exarchat vit encore en paix est une lutte interne entre les Arabes pour la charge de calife.  L&rsquo;exarque parvient cependant à obtenir une victoire considérable en 683 à Biskra, (juste quatre années après le premier siège de Constantinople par les Arabes, grâce au soutien des tribus berbères menées par Koceïla.  </p>
<p>Nous n&rsquo;oublierons jamais cette résistance berbère aux envahisseurs mahométans. </p>
<p>(Cfr. Yves Modéran, Les maures et l&rsquo;Afrique romaine (ive – viie siècles), Rome, Publications de l&rsquo;École française de Rome, coll. « Bibliothèque des Écoles françaises d&rsquo;Athènes et de Rome », 2003, 900 p.)</p>
<p>Oui, car c&rsquo;était l&rsquo;administration byzantine qui, en fortifiant les villes, régulièrement pillées par les nouveaux occupants nomades, a sauvé tant bien que mal une forme d&rsquo;administration civile et la prospérité du pays, après l&rsquo;avoir libéré des Vandales&#8230; C&rsquo;est aussi l&rsquo;administration byzantine en Syrie, qui possédait le « Codex Justinianeus »,  qui a constitué la BASE savante administrative du califat omeyyade, non le corpus coranique, qui y a été progressivement introduit, jusqu&rsquo;à arriver aux « solutions pratiques » de la shari&rsquo;a sous le califat abbasside de Bagdad (un illustre référence, aussi, pour d&rsquo;autres sombres idées de « califat » de nos jours). </p>
<p>Le Code de Justinien, dit aussi « CORPUS JURIS CIVILIS » a été un chef-d&rsquo;oeuvre en matière de réglementation juridique, finement détaillée et encore base de la jurisprudence moderne en Europe (telle est la tradition civiliste ou continentale) et en France (il en existe par conséquent des réverbérations dans le code tunisien actuel). «  De façon générale, le Code de Justinien vise à moderniser le droit hérité de ses prédécesseurs en tenant compte des enseignements de la religion chrétienne, notamment en ce qui concerne les droits des femmes et l&rsquo;affranchissement des esclaves ». (Confronter : M. Eschbach, Introduction générale à l&rsquo;étude du droit ; (en anglais) J.A.S. Evans. The Age of Justinian. London &amp; New York, Routledge, 1996;  Caroline Humphress. “Law and Legal Practice in the Age of Justinian”, dans- The Cambridge Companion to the Age of Justinian, Cambridge University Press, 2005)</p>
<p>Rien de comparable, à une époque où la barbarie régnait dans la péninsule arabique et c&rsquo;est en fait de la jurisprudence byzantine que les futures conquêtes musulmanes se sont avantagées, quand la répartition du pouvoir et les luttes de succession entre les compagnons et califes y ont provoqué des désordres dans la confusion la plus absolue.</p>
<p>Y compris des sources et de la traditions musulmanes (je conseille vivement de lire « Les derniers jours de Muhammad »,  de la chercheuse Dr. Hela Ouardi publié par Albin Michel, Paris, 2016- dont une recension ici -&gt; <a href="https://journals.openedition.org/remmm/9554" rel="nofollow ugc">https://journals.openedition.org/remmm/9554</a>).</p>
<p>Des villes en Byzacène ont été abandonnées, y compris Carthage, lentement et progressivement ensevelie et oubliée, avec l&rsquo;apport du  nomade « inspiré » par le mahométisme triomphant. D&rsquo;autres villes côtières disparurent sous les poussées du fanatisme almoravide et almohades (« Horrea Coelia » &#8211; Hergla; « Leptiminus » &#8211; Lamta, etc.) tandis que d&rsquo;autres se développèrent avec le commerce caravanier et des ESCLAVES&#8230;  </p>
<p>Vous ne pousserez pas, j&rsquo;espère, la polémique pour que je vous cite toutes les sources historiques et les preuves archéologiques.</p>
<p>En tout cas, notre « modérateur » y apportera la « juste censure » comme d&rsquo;habitude&#8230;?  😉</p>
<p>N.G.M. &#8211; activiste indépendant pour les droits humains (ancien étudiant universitaire en Histoire Ancienne, Faculté de Lettres Sciences humaines de Rome, « La Sapienza »)</p>
]]></content:encoded>
		
			</item>
		<item>
		<title>
		Par : Dr Mounir Hanablia		</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2023/07/02/africa-quasi-roma-quand-les-berberes-en-perdaient-leur-latin/#comment-38646</link>

		<dc:creator><![CDATA[Dr Mounir Hanablia]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 02 Jul 2023 09:23:14 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[En réponse à &lt;a href=&quot;https://kapitalis.com/tunisie/2023/07/02/africa-quasi-roma-quand-les-berberes-en-perdaient-leur-latin/#comment-38644&quot;&gt;Baal Hammon&lt;/a&gt;.

Baal Hammon, les byzantins ont écrasé le pays sous les impôts, ils ont massacré les manichéens, interdit la religion juive, et tenté d&#039;imposer leur dogme orthodoxe aux autres chrétiens , et inévitablement affronté plusieurs révoltes berbères . C&#039;est dans le livre.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>En réponse à <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/07/02/africa-quasi-roma-quand-les-berberes-en-perdaient-leur-latin/#comment-38644">Baal Hammon</a>.</p>
<p>Baal Hammon, les byzantins ont écrasé le pays sous les impôts, ils ont massacré les manichéens, interdit la religion juive, et tenté d&rsquo;imposer leur dogme orthodoxe aux autres chrétiens , et inévitablement affronté plusieurs révoltes berbères . C&rsquo;est dans le livre.</p>
]]></content:encoded>
		
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		<title>
		Par : Baal Hammon		</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2023/07/02/africa-quasi-roma-quand-les-berberes-en-perdaient-leur-latin/#comment-38644</link>

		<dc:creator><![CDATA[Baal Hammon]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 02 Jul 2023 08:40:44 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">https://kapitalis.com/tunisie/?p=8637926#comment-38644</guid>

					<description><![CDATA[La vérité, c&#039;est qu&#039;après les byzantin, nous sommes entrés dans une nuit noire de 12 siècles et sommes sortis de l&#039;histoire.
Rien, strictement rien de positif depuis Byzance, seulement du recul, de l&#039;appauvrissement, des destructions.

Modérateur : Votre version de l&#039;histoire est erronée et fausse. Les Byzantins et les Vandales ont complètement détruit l&#039;actuelle Tunisie. Ce sont les Arabes et les Musulmans qui l&#039;ont reconstruite autour de nouveaux centres de civilisation et de culture : Kairouan, Mahdia et Tunis. La mosquée Zitouna à Tunis a fondé la plus vieille université au monde : elle a été créée au 13e siècle (l&#039;an 732). A l&#039;époque l&#039;Europe était dans les ténèbres et déchirée par les guerres. C&#039;est de Mahdia qu&#039;est parti El-Moez pour fonder Le Caire à l&#039;image de Mahdia. Vous êtes ignorant et vous essayez de distiller votre bile anti-arabe et anti-musulmane dans ce forum, et on ne vous laissera pas faire. C&#039;est promis.      ]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>La vérité, c&rsquo;est qu&rsquo;après les byzantin, nous sommes entrés dans une nuit noire de 12 siècles et sommes sortis de l&rsquo;histoire.<br />
Rien, strictement rien de positif depuis Byzance, seulement du recul, de l&rsquo;appauvrissement, des destructions.</p>
<p>Modérateur : Votre version de l&rsquo;histoire est erronée et fausse. Les Byzantins et les Vandales ont complètement détruit l&rsquo;actuelle Tunisie. Ce sont les Arabes et les Musulmans qui l&rsquo;ont reconstruite autour de nouveaux centres de civilisation et de culture : Kairouan, Mahdia et Tunis. La mosquée Zitouna à Tunis a fondé la plus vieille université au monde : elle a été créée au 13e siècle (l&rsquo;an 732). A l&rsquo;époque l&rsquo;Europe était dans les ténèbres et déchirée par les guerres. C&rsquo;est de Mahdia qu&rsquo;est parti El-Moez pour fonder Le Caire à l&rsquo;image de Mahdia. Vous êtes ignorant et vous essayez de distiller votre bile anti-arabe et anti-musulmane dans ce forum, et on ne vous laissera pas faire. C&rsquo;est promis.      </p>
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