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	<title>Archives des Abdelaziz Ben Dhia - Kapitalis</title>
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	<description>L&#039;actualité en Tunisie et dans le monde</description>
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	<title>Archives des Abdelaziz Ben Dhia - Kapitalis</title>
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		<title>In Memoriam &#124; Sadok Belaid tel que je l’ai connu</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 02 Apr 2026 10:09:15 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
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		<category><![CDATA[droit constitutionnel]]></category>
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		<category><![CDATA[Sadok Belaid]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le Doyen Sadok Belaid restera toujours l’exemple à suivre par toute personne imbue d’amour pour la Tunisie. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/04/02/in-memoriam-sadok-belaid-tel-que-je-lai-connu/">In Memoriam | Sadok Belaid tel que je l’ai connu</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Hommage au Doyen Sadok Belaid, décédé le 7 mars 2026 à 87 ans, que j’avais eu comme&nbsp;professeur de droit constitutionnel&nbsp;en première&nbsp;année&nbsp;à Faculté de droit et des sciences politiques et économiques de Tunis (1977), de droit international public, en troisième année&nbsp;(1979) et&nbsp;de&nbsp;droit international en DEA (1982).</em></strong></p>



<p><strong>Raouf Chatty </strong>*&nbsp;&nbsp;</p>



<span id="more-18574732"></span>


<div class="wp-block-image">
<figure class="alignleft size-full"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2021/05/Raouf-Chatty.jpg" alt="" class="wp-image-347685"/></figure>
</div>


<p>A l’époque, il&nbsp;n’avait&nbsp;que 33 ans, quand il succéda à Chedly Ayari, appelé&nbsp;à&nbsp;des fonctions ministérielles, au poste&nbsp;de Doyen. Son nom était sur toutes les lèvres. Il avait&nbsp;la stature&nbsp;et la réputation&nbsp;d’un grand professeur et&nbsp;d’un&nbsp;excellent&nbsp;manager. Étudiants comme enseignants, maîtres de conférences, maitres -assistants&nbsp;et assistants&nbsp;lui vouaient un grand respect, car il était le premier Tunisien agrégé en droit public&nbsp;de l’université&nbsp;de la Sorbonne.</p>



<p>L’homme, réputé pour sa rigueur&nbsp;et sa fermeté, tenait la faculté en main&nbsp;et rien ne lui échappait. Ceux&nbsp;qui l’avaient&nbsp;côtoyé de près&nbsp;se&nbsp;félicitaient de son honnêteté intellectuelle, de son intelligence portée par un remarquable esprit de synthèse, de ses capacités&nbsp;de&nbsp;gestion et de son sens aiguë du rôle&nbsp;que doit jouer l’université dans la vie de la nation.&nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading">Un grand maître.</h2>



<p>Par&nbsp;sa présence, son aura, son choix vestimentaire (il était souvent en costume noir), le sérieux et la rigueur qu’il dégageait, sa science et sa pédagogie, il ne passait pas inaperçu. C’était ce qu’on appelle un grand maître.</p>



<p>Chaque fois qu’il&nbsp;entrait dans l’amphithéâtre 1, à 9 heures tapantes, toujours&nbsp;ponctuel, pour&nbsp;son cours de droit constitutionnel, il posait son porte-documents&nbsp;en cuir noir sur&nbsp;le pupitre et entamait ses conférences&nbsp;devant&nbsp;plusieurs centaines d’étudiants.&nbsp;Les portes de l’amphithéâtre&nbsp;étaient aussitôt refermées&nbsp;et aucun&nbsp;retardataire ne se hasardait&nbsp;à s’annoncer, sachant&nbsp;que celles&nbsp;et ceux qui avaient osé le faire furent&nbsp;renvoyés&nbsp;sèchement et illico presto, le Professeur Belaid&nbsp;ne tolérant aucun retard et avait horreur&nbsp;de voir&nbsp;ses conférences perturbées&nbsp;de quelque manière&nbsp;que ce soit.&nbsp;</p>



<p>Les étudiants, pour leur part, se précipitaient&nbsp;pour&nbsp;être&nbsp;aux&nbsp;premières&nbsp;loges. Ils prenaient plaisir à suivre&nbsp;studieusement ses conférences qui&nbsp;étaient&nbsp;bien structurées, claires et concises, alliant&nbsp;érudition, rigueur&nbsp;et pédagogie.&nbsp;</p>



<p>Le Professeur Belaid, qui&nbsp;maniait brillamment la langue&nbsp;de Molière, ce qui lui permettait de familiariser les étudiants que nous étions aux concepts&nbsp;de sa discipline, le droit constitutionnel. Il avait d’ailleurs beaucoup de facilité à faire comprendre les idées&nbsp;et les thèmes qu’il développait avec une évidente aisance. Il faut dire que cette aisance était le fruit d’un grand travail, car il préparait minutieusement ses conférences&nbsp;et ne laissait rien au hasard. Il était d’autant plus exigeant avec les autres qu’il l’était, d’abord, avec lui-même. Son but fondamental&nbsp;était que les étudiants&nbsp;disposent&nbsp;des clés indispensables pour&nbsp;se familiariser avec&nbsp;la discipline&nbsp;enseignée, en&nbsp;comprendre&nbsp;les tenants&nbsp;et&nbsp;aboutissants et&nbsp;ne&nbsp;pas se perdre&nbsp;dans&nbsp;les détails&#8230;&nbsp;Sa méthode&nbsp;nous aidait beaucoup&nbsp;dans les recherches&nbsp;que nous faisions et dans nos lectures des ouvrages spécialisés de grands juristes français comme&nbsp;Maurice&nbsp;et André Hauriou, Georges&nbsp;Burdeau, Maurice Duverger et autres Marcel Waline.</p>



<p>Le Professeur Belaid&nbsp;dispensait ses conférences comme&nbsp;un&nbsp;mathématicien soucieux de logique et de&nbsp;sens.&nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading">Ironie, drôlerie et finesse d&rsquo;esprit </h2>



<p>Le sérieux&nbsp;qui caractérisait sa démarche&nbsp;n’excluait pas&nbsp;un humour fin. Qui ne se souvient&nbsp;de ses réparties sarcastiques pleines de finesse, comme&nbsp;de ses réactions&nbsp;virulentes lorsque&nbsp;des étudiants étrangers&nbsp;à&nbsp;la faculté envahissaient l’amphithéâtre pour faire sortir de force&nbsp;les étudiants et les obliger à assister&nbsp;aux assemblées générales qu’ils tenaient&nbsp;dans&nbsp;l’enceinte de la faculté ?</p>



<p>Dans&nbsp;de telles circonstances, le Professeur Belaid&nbsp;agit en démocrate en s’adressant, micro&nbsp;en main,&nbsp;à l’amphithéâtre pour inviter les étudiants&nbsp;voulant&nbsp;participer aux&nbsp;AG&nbsp;à le faire&nbsp;de plein&nbsp;gré. Comme&nbsp;très&nbsp;peu&nbsp;d’étudiants&nbsp;se laissaient intimider&nbsp;par les appels&nbsp;des organisateurs des AG&nbsp;et&nbsp;préféraient suivre&nbsp;le cours, le Professeur Belaid en prenait&nbsp;immédiatement&nbsp;acte,&nbsp;donnait l’ordre aux agitateurs&nbsp;de quitter immédiatement&nbsp;l’amphithéâtre&nbsp;et continuait&nbsp;calmement à donner sa&nbsp;conférence, comme si&nbsp;de rien n’était.&nbsp;</p>



<p>Interpellant, un jour, une&nbsp;étudiante&nbsp;qui, voulant se faire remarquer, défonça&nbsp;la porte de l’amphithéâtre, vingt minutes après le commencement du cours, il lui intima l’ordre&nbsp;de quitter les lieux en prenant soin&nbsp;de lui faire remarquer : <em>«Mademoiselle, la faculté a ses règles&nbsp;qui&nbsp;doivent être respectées.»</em></p>



<p>Aux étudiants qui s’inquiétaient&nbsp;de la grande sélection&nbsp;aux épreuves&nbsp;de première et&nbsp;de deuxième année, le pourcentage&nbsp;des admis&nbsp;en premier cycle (Deug)&nbsp;ne&nbsp;dépassant jamais les 25% du nombre des candidats,&nbsp;sessions&nbsp;de juin et de septembre comprises,&nbsp;il répondait&nbsp;de manière sarcastique : <em>«Ne vous en faites pas, vous serez licenciés d’une manière ou d’une autre !»</em>. Ainsi, tout le monde savait&nbsp;à quoi s’en tenir et redoublait d’effort&nbsp;pour&nbsp;traverser le cap.</p>



<p>Quant&nbsp;aux&nbsp;sujets qu’il donnait&nbsp;pour les examens de&nbsp;fin d’année,&nbsp;souvent redoutés par les étudiants, ils étaient souvent axés&nbsp;sur&nbsp;des&nbsp;questions transversales&nbsp;qui faisaient&nbsp;appel&nbsp;à l’intelligence&nbsp;des étudiants et à leur capacité de synthèse. Il accordait&nbsp;une grande importance&nbsp;à la manière&nbsp;avec laquelle ses étudiants&nbsp;abordaient ces&nbsp;sujets.</p>



<p>Lors&nbsp;de&nbsp;la correction&nbsp;des épreuves, il était&nbsp;intraitable sur la question&nbsp;du plan en deux parties, tout comme&nbsp;sur l’esprit de synthèse, la rigueur&nbsp;de l’analyse et la clarté&nbsp;de la dissertation.</p>



<p>Je&nbsp;me rappelle, à titre d’exemples, de ces&nbsp;sujets&nbsp;que nous avions eu à traiter :&nbsp;<em>«Constitutions coutumières et coutumes constitutionnelles»&nbsp;ou encore «Un État peut-il vivre sans Constitution ?»</em> Celles&nbsp;et&nbsp;ceux&nbsp;qui&nbsp;obtenaient&nbsp;une&nbsp;bonne&nbsp;note,&nbsp;c’est-à-dire 16/20&nbsp;dans le meilleur des cas, étaient félicités&nbsp;par leurs&nbsp;camarades&nbsp;qui cherchaient&nbsp;à connaître les secrets&nbsp;de leur performance.&nbsp;</p>



<p>A ce sujet, le Professeur Belaid avait pris coutume&nbsp;de&nbsp;dire : <em>«L’essentiel ce&nbsp;n’est pas de travailler, mais&nbsp;plutôt&nbsp;de savoir comment travailler. Je veux des têtes bien faites et non des têtes pleines.»</em></p>



<p>Par&nbsp;ailleurs, celles&nbsp;et&nbsp;ceux qui&nbsp;ont l’honneur de préparer des mémoires de troisième cycle ou&nbsp;des thèses de doctorat sous&nbsp;sa direction&nbsp;se rappellent toujours des&nbsp;séances harassantes et exigeantes qu’ils&nbsp;ont&nbsp;eues avec lui,&nbsp;travaillant&nbsp;au peigne fin leurs brouillons, ne&nbsp;laissant rien&nbsp;passer&nbsp;sans le soumettre&nbsp;à la loupe&nbsp;de la rigueur&nbsp;et&nbsp;de la méthode, exigeant&nbsp;de tout&nbsp;doctorant de grands&nbsp;efforts&nbsp;pour apporter du nouveau&nbsp;et&nbsp;s’éloigner des sentiers battus.</p>



<p>Chaque thèse&nbsp;de doctorat&nbsp;prenait quatre années de travail acharné&nbsp;pour voir le jour. Le récipiendaire&nbsp;pouvait&nbsp;légitimement&nbsp;se targuer d’avoir&nbsp;eu pour directeur de thèse le Doyen&nbsp;Belaid.&nbsp;A ce propos, feu Lazhar Bououny, futur&nbsp;professeur de droit, Doyen et ministre,&nbsp;et qui fut son assistant de droit constitutionnel&nbsp;en 1976/1977, me racontait les souffrances&nbsp;endurées&nbsp;lors&nbsp;de la préparation de sa thèse&nbsp;de doctorat&nbsp;sous&nbsp;la direction du Doyen Belaid, pour qui il avait un profond respect.&nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading">Il a formation&nbsp;de hauts cadres de la nation</h2>



<p>Je me rappelle toujours de la soutenance&nbsp;de thèse de doctorat d’État de droit public&nbsp;de Hafedh Ben Salah, devenu ultérieurement doyen de la Faculté de droit et ministre. Ce dernier avait travaillé&nbsp;sous le patronage&nbsp;du Doyen Belaid. Son travail était de l’avis de tous réellement un chef d’œuvre&nbsp;de rigueur. Cela n’avait pas empêché un membre du jury,&nbsp;lors de la soutenance, devant une salle archicomble, en présence de hauts magistrats, d’universitaires et de certains ministres,&nbsp;de lui lancer des fléchettes, pour entendre le Doyen Belaid&nbsp;lui rétorquer : <em>«Maintenant&nbsp;que vous&nbsp;avez&nbsp;lancé vos fléchettes au candidat,&nbsp;je souhaite vous dire que nous les recevons&nbsp;avec&nbsp;bonheur.»</em> Ce à quoi, le concerné, qui était assis à l’extrême droite de la table,&nbsp;est monté au créneau pour signifier&nbsp;avec&nbsp;tact au Doyen&nbsp; Belaid&nbsp;: <em>«Ni la gauche ni la droite ne soutiennent&nbsp;le centre»</em>,&nbsp;allusion faite au Professeur Belaid&nbsp;qui&nbsp;était&nbsp;assis,&nbsp;ce jour-là, au centre&nbsp;de la table du jury. Le prenant&nbsp;à la lettre, ce dernier lui&nbsp;rétorqua&nbsp;: <em>«Le centre&nbsp;n’a&nbsp;pas&nbsp;besoin de soutien, du&nbsp;fait qu’il se tient de lui-même»</em>, au&nbsp;grand bonheur des présents, qui avaient apprécié ce tic-au-tac entre deux grands juristes. </p>



<p>En pleine&nbsp;année universitaire 1979,&nbsp;des rumeurs&nbsp;ont couru qui&nbsp;prêtaient&nbsp;au Professeur Belaid&nbsp;d’avoir&nbsp;refusé le poste&nbsp;de ministre de l’Enseignement supérieur que venait&nbsp;de lui proposer le Premier ministre de l’époque, Hedi&nbsp;Nouira. Ces rumeurs&nbsp;étaient fondées.&nbsp;Les milieux universitaires&nbsp;en étaient&nbsp;au courant.&nbsp;Le poste&nbsp;est reviendra au vice-doyen&nbsp;de la Faculté de droit, Abdelaziz Ben Dhia, professeur de droit civil&nbsp;et ami&nbsp;de longue date du Doyen Belaid&#8230;</p>



<p>Ce dernier croyait fermement au rôle&nbsp;de l’université&nbsp;dans la formation&nbsp;de hauts responsables de la nation,&nbsp;des cadres rigoureux, disciplinés, honnêtes, ayant le sens&nbsp;de l’honneur et&nbsp;du travail bien accompli&nbsp;et capables de&nbsp;jouer pleinement leurs rôles dans le développement&nbsp;de la Tunisie. Il avait&nbsp;largement&nbsp;contribué à doter notre pays&nbsp;de centaines de cadres supérieurs qui lui sont redevables de ce qu’ils sont devenus.</p>



<p>Le Doyen Belaid restera&nbsp;toujours l’exemple à suivre&nbsp;par toute personne imbue d’amour&nbsp;pour&nbsp;son pays. Paix à son âme. Puisse&nbsp;le Tout Puissant lui accorde miséricorde&nbsp;et l’accueillir dans son éternel&nbsp;paradis.</p>



<p><em>* Ancien ambassadeur. &nbsp;</em></p>



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<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="EcY6U7sCBT"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/03/07/sadok-belaid-tire-sa-reverence-ou-la-fin-des-illusions/">Sadok Belaïd tire sa révérence ou la fin des illusions</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Sadok Belaïd tire sa révérence ou la fin des illusions » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2026/03/07/sadok-belaid-tire-sa-reverence-ou-la-fin-des-illusions/embed/#?secret=EvmzpwOaVj#?secret=EcY6U7sCBT" data-secret="EcY6U7sCBT" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
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			</item>
		<item>
		<title>In memoriam : Azzedine Guellouz, un penseur des Lumières</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2023/04/20/in-memoriam-azzedine-guellouz-un-penseur-des-lumieres/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 20 Apr 2023 10:53:09 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Abdelaziz Ben Dhia]]></category>
		<category><![CDATA[Abdelwahab Meddeb]]></category>
		<category><![CDATA[Azzedine Guellouz]]></category>
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		<category><![CDATA[Stélio Farandjis]]></category>
		<category><![CDATA[Tahar Bekri]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Azzedine Guellouz, mort le 18 avril 2023 à l’âge de 91 ans, est un penseur des Lumières, érudit, de double culture. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/04/20/in-memoriam-azzedine-guellouz-un-penseur-des-lumieres/">In memoriam : Azzedine Guellouz, un penseur des Lumières</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Azzedine Guellouz, ancien ambassadeur délégué de la Tunisie auprès de l’Unesco et professeur de l’université de Tunis, est mort le 18 avril 2023 à l’âge de 91 ans et inhumé dans sa ville d’origine Metline (Gouvernorat de Bizerte).</em></strong></p>



<p>Par<strong> Tahar Bekri </strong>*</p>



<span id="more-7536356"></span>


<div class="wp-block-image">
<figure class="alignleft size-full is-resized"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2020/04/Tahar-Bekri.jpg" alt="" class="wp-image-292714" width="200"/></figure>
</div>


<p>Je le revois au Colloque Abdelwahab Meddeb à Nanterre, il parle de Coran, d’Islam et de sourates, nous nous saluons chaleureusement, le tutoiement de règle, j’ai des difficultés à ne pas le considérer comme mon aîné avec tout le respect que je lui dois, depuis les bancs de l’Université de Tunis dans les années soixante-dix où il fut professeur, en compagnie de son épouse, Suzanne.</p>



<p>Je lui rendais visite à l’Unesco où il fut ambassadeur, nous participions aux Journées de la Francophonie, où il était membre du Haut Conseil de la Francophonie, présidé par Stélio Farandjis sous François Mitterrand.</p>



<p>Prof. Azzedine Guellouz ** qui nous quitte est un penseur des Lumières, érudit, de double culture, les tourments de la vie l’ont mené vers les chemins de la profondeur intérieure, il revisita la religion musulmane, écrivit des ouvrages, y cherchant des appuis.</p>



<p>Je n’oublie pas qu’il fut le président du Jury pour mon recrutement à l’Université de Tunis, en 1981, auquel s’est opposé le ministre de l’époque, Abdelaziz Ben Dhia.</p>



<p>Je n’oublie pas non plus qu’il fut à la tête de la Bibliothèque Nationale de Tunisie, où souvent, me disait-il, il devait chercher des ouvrages au président Bourguiba, admiratif de sa curiosité et de son savoir.</p>



<p>L’intellectuel brillant dont j’écoutais avec intérêt les interventions à la Faculté du 9-Avril, dans les années de braise, la contestation généreuse et le besoin de justice et de réforme plus qu’un cri, a essayé de concilier Orient et Occident, modernité et tradition, bilinguisme, progrès et enracinement.</p>



<p>Paix à son âme, mes condoléances émues à sa famille et ses poches, à nous autres qui perdons un des nôtres !</p>



<p>* <em>Poète et écrivain tunisien résidant en France.</em></p>



<p><em>** Parmi les publications d’Azzedine Guellouz, citons Pèlerinage à La Mecque, Lausanne/Paris, Bibliothèque des Arts, 1977 (avec Abdelaziz Frikha et Mohammed Arkoun) ; Les Arabes, l&rsquo;islam et l&rsquo;Europe, Paris, Flammarion, 1991 (avec Dominique Chevallier et André Miquel) ; La méthode historique de l&rsquo;abbé Raynal, Lille, Atelier national de reproduction des thèses, 1992; Le fait religieux, Paris, Fayard, 1993 (ouvrage collectif sous la dir. de Jean Delumeau); Le Coran, Paris, Flammarion, 1996; L&rsquo;islam, Paris, Fayard, 2004 ; L&rsquo;avènement de Hussein Bey (1705-1706) : fondateur de la dynastie husseinite, Carthage, Beït El Hikma, 2019<sup><a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Azzedine_Guellouz#cite_note-3">.</a></sup></em></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/04/20/in-memoriam-azzedine-guellouz-un-penseur-des-lumieres/">In memoriam : Azzedine Guellouz, un penseur des Lumières</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Dans un mépris total du protocole, Nadia Akacha se prend pour le ministre des Affaires étrangères</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2021/03/20/dans-un-mepris-total-du-protocole-nadia-akacha-se-prend-pour-le-ministre-des-affaires-etrangeres/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 20 Mar 2021 07:48:24 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Abdelaziz Ben Dhia]]></category>
		<category><![CDATA[Abdelwahab Abdallah]]></category>
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		<category><![CDATA[Libye]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Du jamais vu! Au cours du dernier déplacement du président de la république Kaïs Saïed en Libye durant lequel il a été notamment accompagné par le ministre des Affaires étrangères Othman Jerandi et de sa directrice de cabinet Nadia Akacha et dans un mépris total du protocole, des convenances et de la bonne marche des...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2021/03/20/dans-un-mepris-total-du-protocole-nadia-akacha-se-prend-pour-le-ministre-des-affaires-etrangeres/">Dans un mépris total du protocole, Nadia Akacha se prend pour le ministre des Affaires étrangères</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<div class="wp-block-image"><figure class="aligncenter size-large"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2021/03/Nadia-Akacha-Najla-Mangouch.jpg" alt="" class="wp-image-342112"/><figcaption><em>Nadia Akacha et Najla Mangouch.</em></figcaption></figure></div>



<p><strong><em>Du jamais vu! Au cours du dernier déplacement du président de la république Kaïs Saïed en Libye durant lequel il a été notamment accompagné par le ministre des Affaires étrangères Othman Jerandi et de sa directrice de cabinet Nadia Akacha et dans un mépris total du protocole, des convenances et de la bonne marche des institutions de l’Etat, cette dernière s’est permise d’écarter le ministre des Affaires étrangères et de s’offrir, à sa place, une entrevue avec la ministre des Affaires étrangères libyennes, Najla Mangouch. Pire, la très ambitieuse directrice de cabinet a publié, sans la moindre gêne, cet épisode déplacé sur sa page officielle sur Facebook.</em></strong> <strong><em>Même Abdelaziz Ben Dhia et Abdelwahab Abdallah, les deux puissants collaborateurs de l&rsquo;ancien président Ben Ali, n&rsquo;ont pas osé faire cela&#8230; </em></strong></p>



<p>Par<strong> Imed Bahri</strong></p>



<span id="more-342110"></span>



<p>Comment cela est-il possible? Un ministre des Affaires étrangères réduit au rôle de figurant et une directrice du cabinet du président de la république qui l’écrase et prend sa place ? </p>



<p>Déjà dans un voyage officiel, même si le ministre des Affaires étrangère n’est pas du voyage, le directeur du cabinet présidentiel n’a pas à avoir une entrevue avec le ministre des Affaires étrangères du pays visité car il n’est pas son homologue et ce serait une entorse au protocole.</p>



<p>Ensuite, le ministre des Affaires étrangères dans le cas présent est du voyage mais, inexplicablement, il s’efface et laisse sa place dans l’entretien avec son homologue à la directrice du cabinet présidentiel. C’est ce genre de pratiques inacceptables et d’entorses à la bonne marche des institutions de l’Etat que son prédécesseur, <a href="http://kapitalis.com/tunisie/2020/07/24/nadia-akacha-a-fini-par-avoir-la-peau-de-noureddine-erray/" target="_blank" aria-label="undefined (s’ouvre dans un nouvel onglet)" rel="noreferrer noopener">Noureddine Erray</a>, a refusées et son refus, rappelons-le, lui a coûté son poste quelques mois seulement après sa nomination.</p>



<div class="wp-block-image"><figure class="aligncenter size-large is-resized"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2021/03/Nadia-Akacha-Najla-Mangouch-2.jpg" alt="" class="wp-image-342113" width="500"/></figure></div>



<h3 class="wp-block-heading">Nadia Akacha aveuglée par l’ivresse de pouvoir</h3>



<p>C’est quoi ça! Mme Akacha doit comprendre une fois pour toute que son ambition dévorante et son ivresse de pouvoir ne doivent pas se faire aux dépens de l’Etat, de ses institutions et de l’image du pays.</p>



<p>Quant au ministre des Affaires étrangères (il ne l’est que par le nom) Othman Jerandi, qui semble content de se laisser faire marcher sur les pieds, il doit comprendre, lui aussi, que l’excès de soumission pour garder son poste ne le grandit pas du tout, entache le poste qu’il occupe et nuit à l’image du pays qu’il est censé représenter.</p>



<p>Enfin, Kaïs Saïed, qui semble tout pardonner à Nadia Akacha et approuver ses écarts les plus préjudiciables à son mandat de chef d’Etat, il est en train d’abîmer l’Etat en marginalisant son ministre des Affaires étrangères et en laissant sa directrice de cabinet réaliser ses caprices.</p>



<p>Déjà que l’épisode ridicule (sans aucune preuve et sans aucune explication à ce jour) de l’enveloppe dite empoisonnée parvenue à la présidence de la république et dont elle fut <em>«l’héroïne»</em> comme on dit, lorsqu’on parle d’un mauvais film, a lourdement entaché la crédibilité de nos institutions et fait de nous la risée de la presse internationale; mais en plus la série des épisodes ridicules continue et Mme Akacha continue de n’en faire qu’à sa tête, à l’ombre et avec l’aval d’un président trop indulgent voire complaisant sinon complice.</p>



<div class="wp-block-image"><figure class="aligncenter size-large is-resized"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2021/03/Post-Nadia-Akacha.jpg" alt="" class="wp-image-342111" width="500"/><figcaption><em>Le post de trop de Mme Akacha. </em></figcaption></figure></div>



<h3 class="wp-block-heading">Respecter le rôle de chacun au sein de l’appareil d’Etat</h3>



<p>Mme Akacha est certes une novice et, avant de prendre ses fonctions, sa connaissance des affaires de l’Etat se résume à des cours de droit constitutionnel qu’elle a suivis à l’université, mais tout de même ! Elle doit comprendre qu’elle doit se discipliner et respecter le rôle de chacun au sein de l’appareil d’Etat. Déjà qu’avec l’ancien ministre des Affaires étrangères, Noureddine Erray, elle se permettait de le court-circuiter en collaborant directement avec le secrétaire-général et les directeurs généraux de son ministère, mais comme ce dernier, contrairement à Othman Jerandi, pourtant son aîné dans le domaine de la diplomatie, avait refusé d’être une potiche, elle a fini par avoir sa peau, avec la complicité active de M. Saïed, qui aurait dû, dès cet épisode, remettre sa directrice de cabinet à sa (bonne) place.</p>



<p>M. Jerandi qui a retenu la leçon, semble avoir compris qu’on ne peut rien contre les ambitions dévorantes de Mme Akacha. À la retraite depuis plusieurs années et aux prises avec des problèmes de santé, il préfère faire profil bas pour rester en poste à tout prix et jouer les prolongations. Peu actif pour un chef de la diplomatie et partisan du moindre effort, il se plaît à merveille dans le rôle de figurant pendant que M. Saïed laisse son omnipotente directrice de cabinet (ou <a href="http://kapitalis.com/tunisie/2020/07/27/tunisie-nadia-akacha-la-vice-presidente/" target="_blank" aria-label="undefined (s’ouvre dans un nouvel onglet)" rel="noreferrer noopener"><em>«vice-présidente»,</em> </a>le terme est plus approprié déjà utilisé par Kapitalis) faire ce qu&rsquo;elle veut même au plus grand mépris du protocole et des institutions de l’Etat.</p>



<p>Enfin, les groupies de M. Saïed et de sa directrice de cabinet et leurs courtisans idiots doivent comprendre que justifier, à chaque fois, l’injustifiable est ridicule. Pire encore, en les défendant aveuglement même quand ils se trompent, ils les enfoncent dans la mauvaise voie car ce n’est qu’avec la critique constructive que l’on se corrige et avance.</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="LpwOuSMCGA"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2020/07/24/nadia-akacha-a-fini-par-avoir-la-peau-de-noureddine-erray/">Nadia Akacha a fini par avoir la peau de Noureddine Erray</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Nadia Akacha a fini par avoir la peau de Noureddine Erray » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2020/07/24/nadia-akacha-a-fini-par-avoir-la-peau-de-noureddine-erray/embed/#?secret=qksUGEGD9G#?secret=LpwOuSMCGA" data-secret="LpwOuSMCGA" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
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<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="Y3VBm75vrF"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2020/07/27/tunisie-nadia-akacha-la-vice-presidente/">Tunisie : Nadia Akacha, la vice-présidente</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Tunisie : Nadia Akacha, la vice-présidente » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2020/07/27/tunisie-nadia-akacha-la-vice-presidente/embed/#?secret=XwC2eO90ls#?secret=Y3VBm75vrF" data-secret="Y3VBm75vrF" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
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<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2021/03/20/dans-un-mepris-total-du-protocole-nadia-akacha-se-prend-pour-le-ministre-des-affaires-etrangeres/">Dans un mépris total du protocole, Nadia Akacha se prend pour le ministre des Affaires étrangères</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<title>Yadh Elloumi : «Saïed faisait partie de la commission ayant amendé la Constitution pour Ben Ali»</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2020/09/24/yadh-elloumi-saied-faisait-partie-de-la-commission-ayant-amende-la-constitution-pour-ben-ali/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 24 Sep 2020 09:59:25 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Abdelaziz Ben Dhia]]></category>
		<category><![CDATA[Ben Ali]]></category>
		<category><![CDATA[Kaïs Saied]]></category>
		<category><![CDATA[Mongi Safra]]></category>
		<category><![CDATA[Sadok Chaabane]]></category>
		<category><![CDATA[Taoufik Baccar]]></category>
		<category><![CDATA[Yadh Elloumi]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Yadh Elloumi, député Qalb Tounes, a réagi, aujourd’hui, jeudi 24 septembre 2020, dans la matinale de Shems FM, aux propos de Kaïs Saïed hier rejetant les nominations de Taoufik Baccar et Mongi Safra comme conseillers du chef du gouvernement, alors qu’ils appartenaient à un régime contre lequel il y a eu une révolution. Yadh Elloumi...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2020/09/24/yadh-elloumi-saied-faisait-partie-de-la-commission-ayant-amende-la-constitution-pour-ben-ali/">Yadh Elloumi : «Saïed faisait partie de la commission ayant amendé la Constitution pour Ben Ali»</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2020/09/Kais-Saied-Yadh-Elloumi.jpg" alt="" class="wp-image-317745"/></figure>



<p><strong><em>Yadh Elloumi, député Qalb Tounes, a réagi, aujourd’hui, jeudi 24 septembre 2020, dans la matinale de Shems FM, aux propos de Kaïs Saïed hier rejetant les nominations de Taoufik Baccar et Mongi Safra comme conseillers du chef du gouvernement, alors qu’ils appartenaient à un régime contre lequel il y a eu une révolution.</em></strong></p>



<span id="more-317742"></span>



<p>Yadh Elloumi à indiqué que Kaïs Saïed n’a rien d’un révolutionnaire, qu’il n’avait aucun passé militant et révolutionnaire, qu’il a été nommé enseignant à Sousse par Sadok Chaabane, calcique de l’ancien régime, et qu’il a fait partie de la commission ayant amendé la Constitution selon les désidératas de Ben Ali, aux côtés d’un autre cacique du régime, Abdelaziz Ben Dhia.</p>



<p><em>«Kaïs Saïed était n’était pas un opposant au régime de Ben Ali avec lequel il était en bons termes. Il ne va pas se faire passer maintenant pour Radhia Nasraoui»</em>, par allusion à l’avocate et célèbre militante pour les droits sous le règne de Ben Ali.</p>



<p>Il faut rappeler, dans ce contexte, que Saïed avait battu à plates coutures Nabil Karoui, président de Qalb Tounes, au second de la présidentielle, et qu&rsquo;il a souvent refusé, en tant que président de la république, de recevoir ce dernier et les autres dirigeants de Qalb Tounes, comme il le fait avec les autres partis représentés au parlement. D&rsquo;où les critiques que lui adressent souvent les dirigeants de Qalb Tounes.  </p>



<p class="has-text-align-right"><strong>I. B.</strong></p>



<figure class="wp-block-embed-wordpress wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="aQKbkKaeRp"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2020/09/24/yadh-elloumi-le-parlement-sest-empare-du-gouvernement-et-saied-refuse-de-laccepter/">Yadh Elloumi : «Le Parlement s&rsquo;est emparé du gouvernement et Saïed refuse de l&rsquo;accepter»</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Yadh Elloumi : «Le Parlement s&rsquo;est emparé du gouvernement et Saïed refuse de l&rsquo;accepter» » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2020/09/24/yadh-elloumi-le-parlement-sest-empare-du-gouvernement-et-saied-refuse-de-laccepter/embed/#?secret=BbicPKT4El#?secret=aQKbkKaeRp" data-secret="aQKbkKaeRp" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
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<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2020/09/24/yadh-elloumi-saied-faisait-partie-de-la-commission-ayant-amende-la-constitution-pour-ben-ali/">Yadh Elloumi : «Saïed faisait partie de la commission ayant amendé la Constitution pour Ben Ali»</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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