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	<title>Archives des Aguila Saleh - Kapitalis</title>
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	<title>Archives des Aguila Saleh - Kapitalis</title>
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	<item>
		<title>L’avenir de la Libye en suspens</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 30 Dec 2025 09:33:36 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La Libye demeure un champ de bataille politique, façonné par l’entrelacement complexe des rivalités internes et des ambitions étrangères.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Aguila Saleh en déplacement en Grèce, Khalifa Haftar reçu par le président égyptien Abdel Fattah Al-Sissi et hôte du chef d’état-major pakistanais, un général libyen décédé dans des circonstances troubles en Turquie… A l’approche de la fin de l’année, la Libye apparaît plus que jamais à la croisée des chemins. : intrigues politiques, puissances étrangères et généraux déchus.</em></strong></p>



<p><strong>Ahmed Al-Khaled *</strong></p>



<span id="more-18157671"></span>



<p>Le 24 décembre, le pays commémore son indépendance et la fin de la domination coloniale. Mais, soixante-douze ans après cet événement fondateur, la souveraineté libyenne demeure largement théorique. Depuis le soulèvement de 2011 contre Mouammar Kadhafi, la Libye reste profondément fragmentée, dotée de deux gouvernements rivaux, de deux parlements et même de deux présidents du Haut Conseil d’État — une dualité institutionnelle devenue l’emblème d’un conflit civil non résolu.</p>



<p>Cette division territoriale et politique se double d’un clivage géopolitique marqué. À l’ouest, le Gouvernement d’union nationale (GNU), installé à Tripoli et dirigé par le premier ministre Abdel Hamid Dbeibeh, s’appuie fortement sur le soutien de la Turquie. À l’est et au sud, le maréchal Khalifa Haftar exerce son contrôle militaire aux côtés du Gouvernement de stabilité nationale (GNS), basé à Benghazi, et entretient des relations étroites avec l’Égypte et la Russie.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Division politique et rivalité d’institutions concurrentes</h2>



<p>Depuis des années, la vie politique libyenne est façonnée par la rivalité d’institutions concurrentes et par des élites solidement installées. Faute de dialogue politique structurant, nombre d’acteurs ont privilégié la consolidation de leur pouvoir, accentuant la fragmentation du pays et réduisant les perspectives d’une réconciliation nationale durable.</p>



<p>C’est dans ce contexte qu’Aguila Saleh, président de la Chambre des représentants siégeant à Tobrouk et figure centrale de la scène politique libyenne, s’est récemment rendu en Grèce. Il y a rencontré le président du Parlement grec, Nikitas Kaklamanis, ainsi que le ministre des affaires étrangères, George Gerapetritis, avant de déclarer <em>«nul et non avenu»</em> le mémorandum maritime signé en 2019 entre la Libye et la Turquie.</p>



<p>La délimitation des frontières maritimes constitue depuis longtemps un foyer de tensions entre la Libye, la Turquie, la Grèce et l’Égypte. L’accord conclu entre Ankara et Tripoli visait à redessiner l’équilibre maritime en Méditerranée orientale, au grand dam d’Athènes et du Caire. Il est désormais également contesté par le Parlement libyen de l’est, souvent aligné sur Khalifa Haftar sans pour autant être entièrement sous son contrôle.</p>



<p>Selon plusieurs sources libyennes, la démarche d’Aguila Saleh s’inscrirait dans une dynamique plus large, liée à des discussions discrètes entre la Russie et la Turquie. Ces pourparlers viseraient à formaliser une répartition des sphères d’influence : Khalifa Haftar demeurerait le <em>«garant de la sécurité»</em> de l’est et du sud, avec la supervision des installations pétrolières stratégiques, tandis qu’Abdel Hamid Dbeibeh pourrait conserver ses fonctions au sein d’un Gouvernement d’union nationale remanié, mais au prix d’une autonomie réduite et d’une dépendance accrue à l’égard des soutiens étrangers et des équilibres internes.</p>



<p>Un tel arrangement, s’il voyait le jour, marquerait un tournant majeur : l’abandon progressif des ambitions de souveraineté nationale au profit d’une fragmentation administrée, stabilisée moins par un consensus libyen que par un équilibre imposé de l’extérieur.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Rivalités internes et ambitions étrangères</h2>



<p>Les mouvements récents des principaux protagonistes semblent confirmer cette évolution. En se rapprochant de la Grèce et en contestant le mémorandum maritime, Aguila Saleh cherche à s’imposer comme un interlocuteur pragmatique et incontournable.</p>



<p>Khalifa Haftar, de son côté, consolide son image d’homme fort à travers une diplomatie active : il a récemment rencontré le président égyptien Abdel Fattah Al-Sissi et accueilli à Benghazi le chef d’état-major pakistanais, le général Asim Munir, tous deux maréchaux comme lui.</p>



<p>Pour Abdel Hamid Dbeibeh, principal allié d’Ankara en Libye, les enjeux sont considérables. La concrétisation d’un compromis russo-turc affaiblirait sensiblement sa position. Nombre d’observateurs estiment qu’il s’emploie déjà à verrouiller son pouvoir, une lecture alimentée par le récent crash d’un avion en Turquie ayant coûté la vie au chef d’état-major de l’armée libyenne, Mohammed Al-Haddad, ainsi qu’à quatre de ses collaborateurs.</p>



<p>Mohammed Al-Haddad s’était publiquement opposé à la politique de Dbeibeh visant à intégrer les milices au sein de l’appareil militaire officiel. Des sources proches du dossier affirment que les relations entre les deux hommes s’étaient fortement dégradées peu avant l’accident, nourrissant les soupçons autour de cette disparition brutale.</p>



<p>Alors que la Libye célèbre une nouvelle année d’indépendance, sa souveraineté demeure un champ de bataille symbolique et politique, façonné moins par l’unité nationale que par l’entrelacement complexe des rivalités internes et des ambitions étrangères.</p>



<p><em>* Journaliste syrien indépendant spécialisé dans le Moyen-Orient et l&rsquo;Afrique du Nord.</em></p>



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<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="deG0RMpyN4"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/05/27/libye-%e2%94%82-abdelhamid-dbeibah-saccroche-au-pouvoir/">Libye │ Abdelhamid Dbeibah s’accroche au pouvoir</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Libye │ Abdelhamid Dbeibah s’accroche au pouvoir » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2025/05/27/libye-%e2%94%82-abdelhamid-dbeibah-saccroche-au-pouvoir/embed/#?secret=SFKo3b37zN#?secret=deG0RMpyN4" data-secret="deG0RMpyN4" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
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		<title>Du rififi à Tripoli: Jusqu’à quand le pouvoir de Abdelhamid Dbeibah tiendra-t-il?</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2024/09/04/du-rififi-a-tripoli-jusqua-quand-le-pouvoir-de-abdelhamid-dbeibah-tiendra-t-il/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 04 Sep 2024 11:19:58 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Que se passe-t-il en Libye? La situation est critique et le pouvoir du roublard Abdulhamid Dbeibah semble plus précaire que jamais. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/09/04/du-rififi-a-tripoli-jusqua-quand-le-pouvoir-de-abdelhamid-dbeibah-tiendra-t-il/">Du rififi à Tripoli: Jusqu’à quand le pouvoir de Abdelhamid Dbeibah tiendra-t-il?</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Que se passe-t-il en Libye? La situation est critique et le pouvoir du roublard Abdulhamid Dbeibah et de son acolyte le très souriant Mohamed Younes Al-Manfi semble plus précaire que jamais. Cependant, pour comprendre la tambouille de la politique-politicienne libyenne, il faut des nerfs d’acier, beaucoup de concentration et du souffle. Décryptage. </em></strong></p>



<p><strong>Imed Bahri</strong></p>



<span id="more-13924444"></span>



<p>La revue américaine <em><a href="https://nationalinterest.org/feature/libya%E2%80%99s-unity-government-living-borrowed-time-212562" target="_blank" rel="noreferrer noopener">The National Interest</a></em> a publié un article de Joshua Yaphe qui fut analyste senior au Bureau of Intelligence and Research du Département d’État américain et qui fait partie de la communauté du renseignement aux États-Unis. Il y était spécialiste du monde arabe. </p>



<p>Yaphe affirme qu’Abdulhamid Dbeibah, l’inamovible Premier ministre du gouvernement d’unité nationale basé à Tripoli, se trouve aujourd’hui en pleine tempête, est le visage politique de l’une des familles d’affaires les plus riches qui a réussi la transition du régime despotique de Mouammar Kadhafi au paysage actuel fait de milices et de Conseils. Au cours des trois dernières semaines, il a réussi à s’aliéner les milices qui constituent la base du pouvoir la plus vitale de son pouvoir et la communauté internationale sur laquelle il compte largement pour sa légitimité.</p>



<p>Yaphe estime que Dbeibah pensait peut-être qu’il pourrait d’une manière ou d’une autre unir les factions rivales et augmenter la part de son gouvernement dans les ressources nationales concentrant ainsi le pouvoir et soulignant son importance et son irremplaçabilité. </p>



<p>Cependant, ses dernières démarches sont probablement un vain effort pour empêcher son inévitable licenciement, lui permettant de gagner plus de temps pendant lequel il peut créer l’apparence d’un homme maître de son propre destin tout en espérant que les circonstances changeront et que sa fortune s’améliorera. </p>



<h2 class="wp-block-heading">Des arrangements trop temporaires </h2>



<p>L’auteur fait référence au gouvernement d’unité nationale formé en février 2021 pour tenter de réformer et de revitaliser le gouvernement de Tripoli après deux tentatives de l’armée nationale de Khalifa Haftar de s’emparer de la capitale. Cela était conforme à l’esprit de l’accord politique de 2015 qui a fait du Conseil présidentiel une branche exécutive centrale à Tripoli et du Conseil suprême de l’État un organe consultatif coordonnant les décisions entre les deux gouvernements de l’est et de l’ouest de la Libye. </p>



<p>Tous ces arrangements ont toujours été temporaires dans l’esprit des États membres du Conseil de sécurité de l’Onu qui envisageaient d’avancer rapidement vers des élections (dont tout le monde parle tout le temps depuis plus d’une décennie et qui n’arrivent jamais) au cours desquelles le peuple libyen pourrait exprimer sa volonté quant à l’avenir du pays.</p>



<p>Le Maroc a accueilli les pourparlers de la Commission 6+6 qui n’ont pas réussi à fournir une feuille de route pour les élections de juin 2023 mais ont réussi à émettre des recommandations pour un ensemble de mesures et de réglementations qui devraient plaire aux deux parties. </p>



<p>Le gouvernement de l’Ouest (Haftar) a fait de vagues promesses d’organiser des élections avant le Jour de la Révolution, le 17 février, et le gouvernement de l’Est a souligné à plusieurs reprises qu’il soutiendrait les élections après la formation d’un gouvernement d’unité plus large. Cependant, les élections n’ont jamais été dans l’intérêt d’aucun de ces acteurs du pouvoir et par conséquent, elles resteront probablement reportées indéfiniment.</p>



<p>Actuellement, ce sont des familles puissantes de l’Ouest et de l’Est qui dominent et chacune d’elles possède ses propres institutions les utilisant comme plate-forme pour élargir les lignes clientélistes tandis que les Nations Unies et les consommateurs internationaux de pétrole sont les otages de leurs agendas locaux. </p>



<p>En ce sens, le calme relatif de la période depuis 2021 a donné un répit aux principaux acteurs politiques et militaires pour s’établir et explorer des intérêts communs. Les Émirats arabes unis ont contribué à trouver un accord entre Haftar et Dbeibah sur le partage des revenus pétroliers. Dans le même temps, la Turquie et la Russie ont atteint une détente qui leur permet d’étendre leurs bases militaires respectivement dans les régions de l’Ouest et de l’Est.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Les calculs biaisés de Dbeibah</h2>



<p>Cependant, au cours du mois dernier, Dbeibah a provoqué un déséquilibre et provoqué des réactions si fortes qu’il ne parviendra peut-être pas à rétablir l’équilibre. Il a effectivement pris le contrôle de la Banque centrale, peut-être dans le but d’obtenir une plus grande part du budget et de garantir l’accès aux réserves de change. Il a également tenté d’unifier la structure de commandement et d’imposer son autorité sur les milices de Tripoli, peut-être pour tenter de rassurer ses alliés politiques et l’opinion publique sur le fait qu’il était toujours aux commandes.</p>



<p>Al-Manfi, proche allié de Dbeibah à la tête du Conseil présidentiel, a prononcé un discours le 18 août (Journée des forces armées) dans lequel il a appelé à l’unification des milices et, en sa qualité de commandant suprême des forces armées, a appelé à la toute première réunion des commandants et des chefs du renseignement. Le 23 août, Dbeibah a lancé un comité supérieur chargé des dispositions sécuritaires, dirigé par le ministre de l’Intérieur Imad Trabelsi, qui a immédiatement ordonné à toutes les milices d’évacuer les bâtiments gouvernementaux dans les vingt-quatre heures.</p>



<p>Le 16 août, le Conseil présidentiel a voté à l’unanimité la destitution du gouverneur de la Banque centrale, Sadiq al-Kabir, au motif que son mandat était expiré depuis longtemps et la nomination d’un nouveau conseil d’administration. Il a également annoncé la formation d’un comité chargé d’enquêter sur la mauvaise gestion de la Banque centrale et sur la nécessité d’une répartition équitable des revenus de l’État.</p>



<p>Lorsque des hommes armés sont arrivés pour s’emparer du siège de la Banque centrale à Tripoli, ils ont trouvé le bâtiment fermé et les employés en congé à cause d’un jour férié&nbsp; prolongé selon une vidéo publiée sur les réseaux sociaux.</p>



<p>Muhammad Al-Shukri, qui avait été nommé à ce poste en 2018 mais n’a jamais assumé ces fonctions, a cette fois rejeté l’offre. Le vice-gouverneur Abdel Fattah Ghaffar est désormais aux commandes, quoique temporairement, tandis que divers représentants des deux gouvernements explorent l’idée de parvenir à un compromis qui rassurerait les marchés internationaux. </p>



<p>Yaphe estime que Dbeibah et ses alliés ont imposé ces mesures dans l’espoir qu’elles refléteraient leur influence et leur objectif et confirmeraient qu’elles sont indispensables à la stabilité dans l’Ouest de la Libye et ne peuvent être remplacées au pouvoir ce qui n’est en fait pas vrai car la loyauté des milices à Tripoli ne s’étend que dans la mesure où elles reçoivent leurs salaires. </p>



<p>Si Dbeibah pariait que les milices se détestaient plus qu’elles ne le détestaient et que sa promesse d’une plus grande part du budget national galvaniserait leur confiance en lui, il serait probablement déçu.</p>



<p>Néanmoins, Dbeibah est un homme politique sérieux et ses récentes décisions ont peut-être été motivées non pas par une estime exagérée de sa propre valeur mais par la peur de son éviction imminente du pouvoir. Il ne peut pas rivaliser avec l’Est de la Libye en termes de ressources naturelles ou d’investissements directs étrangers et cela apparaît clairement lorsque les images de longues files d’attente devant les stations-service de l’Ouest et de promoteurs immobiliers émiratis signant des accords pour de grands projets à Benghazi se propagent dans les journaux et les médias sociaux. Mais en même temps, cette mesure intervient au moment où le Conseil suprême de l’État fait face à de sévères critiques. Le mémorandum d’accord qu’il a signé en mars, donnant à la Turquie une grande latitude pour déployer ses forces en Libye, a été vivement critiqué comme une forme de néocolonialisme lorsque les détails ont été rendus publics le 12 août.</p>



<p>Et comme si tout cela ne suffisait pas à la tambouille libyenne, un autre vaudeville vient d’avoir lieu. L’allié de Dbeibah à la tête du Conseil suprême de l’État, Mohamed Takala, a perdu face à son rival Khaled Al-Mishri au deuxième tour du scrutin le 6 août et a dépassé la durée de son mandat. Takala a fait appel aux tribunaux et maintenant lui et Al-Mishri tentent de convoquer une réunion du conseil en tant que présidents rivaux. S’il est pleinement habilité, Al-Mishri pourrait parvenir à un accord avec Aguila Saleh, le président de la Chambre des représentants dans l’est de la Libye, et s’efforcer de convaincre les Nations Unies de la nécessité d’un nouveau gouvernement d’unité avant les élections.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Khalifa Haftar pousse ses pions </h2>



<p>Khalifa Haftar, Aguila Saleh, Oussama Hammad et d’autres à l’Est attendent le bon moment espérant que Dbeibah trébuche. La Chambre des représentants a fait des déclarations sans fin déclarant illégale la destitution du gouverneur Sadiq Al-Kabir, le Conseil présidentiel illégitime, le placement de l’exploitation des gisements de pétrole dans une situation de force majeure, le transfert du titre de Commandant suprême des forces armées, etc.</p>



<p>Tout au long de ce mélodrame, Saddam, le fils de Haftar, a mené ses forces terrestres lors de patrouilles dans le désert pour attaquer les trafiquants de drogue et les trafiquants d’êtres humains dans le sud afin de montrer au public que pendant que les politiciens se chamaillent, sa famille réalise des progrès tangibles dans le renforcement de la sécurité des frontières et de la sûreté publique. Tant que la Chambre des représentants reste unie, que le successeur de Haftar, Oussama Hammad, se présente comme une alternative fiable et que Haftar reste disposé à servir en tant que médiateur entre les factions, le gouvernement de l’Est peut observer et attendre.</p>



<p>En fin de compte, Yaphe estime que Dbeibah peut créer de nouvelles structures de sécurité, fermer le siège de la banque centrale et contourner le large consensus qui a soutenu l’accord politique de 2015 et toutes les tentatives de dialogue national depuis lors. Il pourrait même tenter d’organiser un référendum sur une Constitution avec des élections partielles cet hiver même si ces élections n’auront lieu qu’à l’Ouest et que leur légitimité sera menacée. </p>



<p>Cependant, ces mesures ne permettront à Dbeibah que de gagner six mois supplémentaires au gouvernement. Les trois dernières semaines ont montré que la situation est volatile et instable. Dbeibah et ses alliés ont outrepassé leur autorité et la communauté internationale ne veut pas lui faire un chèque en blanc.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/09/04/du-rififi-a-tripoli-jusqua-quand-le-pouvoir-de-abdelhamid-dbeibah-tiendra-t-il/">Du rififi à Tripoli: Jusqu’à quand le pouvoir de Abdelhamid Dbeibah tiendra-t-il?</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Libye : nouvel espoir d’une solution politique ?</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2024/03/15/libye-nouvel-espoir-dune-solution-politique/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 15 Mar 2024 10:40:25 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Les parties en conflit en Libye prétendent travailler à une sortie de crise du pays, mais les experts restent sceptiques. </p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Les parties en conflit en Libye prétendent travailler à une sortie de crise du pays, notamment en organisant des élections. Les experts restent sceptiques quant à la possibilité que de telles déclarations d’intention soient un jour suivies d’actions.</em></strong> (<em>Les factions politiques libyennes se sont réunies au Caire pour trouver une solution à la crise du pays, mais les acteurs clés Haftar et Dbeibah étaient absents. Ph. Ahmed Hatem/AP).  </em></p>



<p>Par <strong>Kersten Knipp</strong> *</p>



<span id="more-12106577"></span>


<div class="wp-block-image">
<figure class="alignleft size-full"><img decoding="async" width="200" height="200" src="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/03/Kersten-Knipp.jpg" alt="" class="wp-image-12106623" srcset="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/03/Kersten-Knipp.jpg 200w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/03/Kersten-Knipp-150x150.jpg 150w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/03/Kersten-Knipp-120x120.jpg 120w" sizes="(max-width: 200px) 100vw, 200px" /></figure>
</div>


<p>Après des années de conflits et de guerre, la Libye semble une fois de plus chercher une percée politique.</p>



<p>Selon le journal local <em>Libya Observer</em>, plusieurs hommes politiques libyens de haut rang se sont rencontrés au Caire le week-end dernier pour discuter d’un gouvernement d’union nationale et d’élections.</p>



<p>La réunion, organisée par la Ligue arabe, s’est déroulée en présence du président du Conseil présidentiel libyen, Mohamed Yunus Al-Menfi, qui est également président du pays. Parmi les autres participants figuraient le président du Haut conseil d’État, Mohammed Takala, et Aguila Saleh, l’influent président de la Chambre des représentants de Benghazi, considérée comme l’équivalent du gouvernement internationalement reconnu de Tripoli.</p>



<p>Dimanche, Al-Menfi a parlé avec optimisme d&rsquo;un <em>«début très important»</em>.</p>



<p>Le groupe a demandé le soutien de la communauté internationale et de la Mission de soutien des Nations Unies en Libye. Le ministère égyptien des Affaires étrangères a salué l’intention commune d’organiser des élections présidentielles et parlementaires.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Les élections mettraient en péril le pouvoir des politiciens</h2>



<p>Les observateurs soulignent cependant que ces mesures ne sont pour l’instant que des déclarations d’intention. «Je suis sceptique quant aux chances d’un réel succès», a déclaré à DW Salam Said, chef du bureau libyen de la Fondation allemande Friedrich Ebert en Tunisie voisine<em>. «Même le gouvernement d’union formé en 2021 n’était pas assez fort pour organiser les élections déjà programmées»</em>, a-t-elle déclaré, ajoutant qu’elle ne voyait pas de différence fondamentale cette fois-ci.</p>



<p>Selon elle, les représentants de l’État et des deux parlements sont certainement intéressés par un gouvernement d’union – en théorie. <em>«Cependant, dans la pratique, ils n’ont aucun intérêt sérieux pour les élections présidentielles et législatives, car celles-ci pourraient mettre en péril leurs propres positions»</em>, a-t-elle déclaré.</p>



<p>Il est donc révélateur que ni le président libyen sortant Abdul Hamid Dbeibah, ni son adversaire, le général Khalifa Haftar, homme fort de l’est du pays, n’aient assisté à la réunion du Caire. <em>«Ces deux hommes politiques en particulier n’ont aucun intérêt dans un nouveau gouvernement, car cela leur ferait perdre leurs fonctions et leurs postes»</em>, a ajouté Said. Elle doute que la déclaration commune puisse être acceptée par tous les acteurs en Libye.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Forte pression sur les acteurs libyens</h2>



<p>Néanmoins, une pression considérable s’exerce sur les responsables, a poursuivi Said. <em>«La population est profondément déçue après que ses espoirs d’élections aient été anéantis fin 2021»</em>, a-t-elle déclaré. Et d’ajouter&nbsp;: <em>«Le peuple a le sentiment que l’élite politique se bat constamment pour le pouvoir, au mépris total des intérêts des citoyens.»</em></p>



<p>Hager Ali, expert de la Libye au sein du groupe de réflexion allemand Institute for Global and Area Studies, partage un point de vue similaire. Outre la désillusion de la population, les politiques sont également sous pression en raison de la situation sécuritaire du pays, aggravée par les inondations catastrophiques de l’année dernière. <em>«Le sud de la Libye, en particulier, est de plus en plus impliqué dans la guerre au Soudan voisin»</em>, a-t-elle déclaré à DW, ajoutant que les milices du général Haftar transportent des armes et du matériel dans ce pays en guerre civile.</p>



<p>Conséquence supplémentaire de la guerre, la plus grande crise de déplacement au monde s&rsquo;est développée au Soudan, avec jusqu’à dix millions de personnes déplacées à l’intérieur du pays, a ajouté Ali.</p>



<p>La crise soudanaise a été encore exacerbée par les coups d’État au Niger, au Mali et au Burkina Faso.</p>



<p>Le dernier coup d’État au Niger a mis fin à la coopération avec l’Union européenne (UE), ce qui rend plus difficile la gestion des réfugiés dans l’ensemble de la région. <em>«Cela crée une pression considérable sur les acteurs libyens pour qu’ils œuvrent enfin vers une situation politiquement plus durable»</em>, a déclaré Ali.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Intérêts internationaux en Libye</h2>



<p>Même si l’instabilité peut être politiquement profitable à certains acteurs libyens, elle ne peut pas être une situation permanente, a déclaré Ali. <em>«C’est pourquoi l’Onu en particulier fait pression pour que les élections soient le facteur le plus important pour l’unification du pays»</em>, a-t-elle déclaré.</p>



<p>Toutefois, une Libye pacifique et unifiée va à l’encontre des intérêts de la Russie. <em>«Pour Moscou, la Libye joue un rôle important en contournant les sanctions imposées par l’Occident en raison de l’attaque russe contre l’Ukraine»</em>, a déclaré Ali à DW. Elle s’attend à ce que le commerce des armes depuis la Libye vers d’autres points chauds augmente.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Polémique sur la législation électorale</h2>



<p>Les facteurs politiques internes de la Libye sont encore plus difficiles, compliquant le processus d’organisation des élections, selon Ali. <em>«Le processus pourrait échouer en raison de questions très pragmatiques, comme la législation électorale»</em>, a-t-elle déclaré.</p>



<p>Jusqu&rsquo;à présent, les pouvoirs politiques n’ont pas réussi à parvenir à un accord sur la loi électorale, car toutes les parties impliquées se concentrent avant tout sur les conséquences que pourraient avoir pour elles la loi électorale respective et la configuration des circonscriptions.</p>



<p>Selon Ali, c’est une autre raison pour laquelle il est peu probable que des progrès rapides soient réalisés en Libye pour le moment, malgré la déclaration commune faite au Caire.</p>



<p><em>Traduit de l’anglais. &nbsp;</em></p>



<p><strong><em>Source </em></strong>:<a href="https://www.dw.com/en/libya-new-hope-for-a-political-solution/a-68520088" target="_blank" rel="noreferrer noopener"> DW.</a> </p>



<p><em>* Rédacteur politique spécialisé dans le Moyen-Orient.</em></p>
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		<title>Libye : Khalifa Haftar remet en service des missiles balistiques soviétiques</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 11 Sep 2020 12:06:11 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Abdelfattah Al-Sissi]]></category>
		<category><![CDATA[Aguila Saleh]]></category>
		<category><![CDATA[Ahmed Al-Mismari]]></category>
		<category><![CDATA[Armée nationale libyenne]]></category>
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		<category><![CDATA[missiles balistiques soviétiques]]></category>
		<category><![CDATA[Scud-B / S-17]]></category>
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<p><strong><em>L’armée nationale libyenne, conduite par le maréchal Khalifa Haftar, prend le dessus avec la remise en service des missiles balistiques tactiques Scud-B / S-17 de l’ère soviétique capables de frapper des cibles terrestres et maritimes.</em></strong></p>



<p>Par <strong>Hassan Mansour</strong> *</p>



<span id="more-315943"></span>



<p>Lors d’un récent briefing à Benghazi, le porte-parole de l’armée nationale libyenne (ANL), Ahmed Al-Mismari, a affirmé que l’ANL avait relancé les forces de missiles. Cela est devenu possible après la restauration des missiles balistiques soviétiques R17 «Scud».</p>



<p>Les ingénieurs de l’armée libyenne ont réussi à restaurer les missiles R17 qui avaient été fournis à la Libye par l’Union soviétique, a déclaré Al-Mismari, en soulignant que l’armée libyenne possède une centaine de missiles de ce type avec une portée revendiquée allant jusqu’à 300 kilomètres.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Augmentation des capacités opérationnelles de l’armée de Haftar</h3>



<p>Al-Mismari a précisé que la formation du personnel a été récemment achevée, notant que l’équipement est complètement prêt à être utilisé sur ordre du commandement général de l’ANL.</p>



<p>Selon des <a href="http://www.defense-arabic.com/2020/06/28/%d8%a7%d9%84%d8%ac%d9%8a%d8%b4-%d8%a7%d9%84%d9%84%d9%8a%d8%a8%d9%8a-%d9%8a%d8%aa%d8%b3%d9%84%d9%85-%d8%b5%d9%88%d8%a7%d8%b1%d9%8a%d8%ae-%d8%a8%d8%a7%d9%84%d8%b3%d8%aa%d9%8a%d8%a9-%d9%85%d9%86-%d8%b7/" target="_blank" aria-label="undefined (s’ouvre dans un nouvel onglet)" rel="noreferrer noopener">experts militaires</a>, ces missiles augmenteront considérablement les capacités opérationnelles de l&rsquo;armée de Khalifa Haftar dans sa lutte contre les forces du gouvernement d&rsquo;accord national soutenu par la Turquie. En particulier, les forces de l&rsquo;ANL pourront détruire non seulement des cibles militaires au sol, mais aussi des cibles maritimes près de la côte libyenne.</p>



<h3 class="wp-block-heading">L’ANL se réserve le droit de répondre à toute agression</h3>



<p>Il convient de noter que des navires turcs avaient auparavant attaqué des positions de l’armée libyenne. Étant donné que les missiles R17 ont été reçus par l’ANL, il sera plus difficile pour les flottes étrangères de mener des attaques, tandis que les forces de Haftar sont en mesure de fournir une meilleure protection à la région du croissant pétrolier et gagneront un avantage sur un ennemi au milieu de la l’embargo des Nations Unies sur les armes contre Libye.</p>



<p>Dans le même temps, Al-Mismari a réaffirmé l’attachement de l’armée libyenne au cessez-le-feu annoncé par le président égyptien Abdelfattah Al-Sissi au Caire le 8 juin en présence du commandant de l’ANL Haftar et du président du parlement libyen Aguila Saleh. Il a ajouté que l&rsquo;ANL n’a pas encore violé la trêve, mais conserve le droit légitime de répondre à toute agression.</p>



<p><em>* Journaliste indépendant.</em></p>
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