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	<title>Archives des Ahmed Bouzguenda - Kapitalis</title>
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	<description>L&#039;actualité en Tunisie et dans le monde</description>
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	<title>Archives des Ahmed Bouzguenda - Kapitalis</title>
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	<item>
		<title>Profil : Ahmed Bouzguenda ou le management chevillé au corps</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 22 Jun 2023 10:35:29 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Abdelwahab Ben Ayed]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Ahmed Bouzguenda remplace Khaled Bouricha à la tête du CA de Poulina Group Holding. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/06/22/profil-ahmed-bouzguenda-ou-le-management-cheville-au-corps/">Profil : Ahmed Bouzguenda ou le management chevillé au corps</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Ahmed Bouzguenda, ancien président de l’Institut arabe des chefs d’entreprises, a remplacé Khaled Bouricha à la tête du conseil d’administration (CA) de Poulina Group Holding (PGH), dont les familles Bouricha, Bouzguenda, Ben Ayed et Kallel sont parmi les actionnaires historiques.  </em></strong></p>



<span id="more-8476020"></span>



<p>PGH a été créée en 1967 avec l’aviculture comme cœur de métier, avant de se diversifier dans le cadre d’une stratégie d’intégration de ses différentes activités : agroalimentaire, transformation de l’acier, emballage, bois, biens d’équipements, immobilier, commerce et services. Le groupe dispose d’une vingtaine de filiales à l’étranger, notamment au Maroc, en Algérie, en Libye, en France, au Sénégal et en Chine. Il a atteint un chiffre d’affaires record en 2022 d’environ 4 milliards de dinars.</p>



<p>Ahmed Bouzguenda, 57 ans, titulaire d’un diplôme d’ingénieur en génie civile de l’INSA de Lyon et d’un MBA délivré par l’University Of Vermont aux États-Unis, a débuté sa carrière professionnelle au sein de Poulina avant d’intégrer l’entreprise familiale, Société Bouzguenda Frères (SBF) spécialisée dans le BTP. L&rsquo;entreprise opère en Tunisie, mais aussi en Libye et en Afrique subsaharienne. </p>



<p>Le manager a été membre du comité directeur de la Chambre tuniso-américaine du commerce (actuelle Amcham Tunisia) de 2001 à 2005 et président de la Chambre syndicale des producteurs de béton prêt à l’emploi relevant de l’Union tunisienne de l’industrie, du commerce et de l’artisanat (Utica). Et tout en dirigeant la SBF, il représente les petits porteurs au CA d’Amen Bank (neuvième banque tunisienne en termes de produit net bancaire en 2022).</p>



<p>A ceux qui relèvent sa présence dans le CA de plusieurs importantes entreprises tunisiennes et l’interrogent à ce sujet, Bouzguenda rappelle une règle bien claire instaurée à Poulina par le fondateur du groupe, feu Abdelwahab Ben Ayed : pas de favoritisme! <em>«Plusieurs projets de Poulina dans le domaine du génie civil sont réalisés par des entreprises autres que SBF. De même, SBF ne s’approvisionne que peu auprès des filiales de Poulina»</em>, explique-t-il à <em><a href="https://www.jeuneafrique.com/1455501/economie/en-tunisie-jeu-de-chaises-musicales-dans-les-conseils-dadministration/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Jeune Afrique</a></em>. Et d’ajouter qu’<em>«entre acteurs du secteur privé, c’est la loi du marché qui prévaut : la négociation des conditions se fait uniquement sur la base d’intérêts économiques et du poids et de la capacité de négociation de chacun.»</em></p>



<p class="has-text-align-right"><strong>I. B.</strong></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/06/22/profil-ahmed-bouzguenda-ou-le-management-cheville-au-corps/">Profil : Ahmed Bouzguenda ou le management chevillé au corps</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<item>
		<title>Nominations à Amen Bank : Néji Ghandri succède à Ahmed El Karm à la présidence du directoire</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2021/04/28/nominations-a-amen-bank-neji-ghandri-succede-a-ahmed-el-karm-a-la-presidence-du-directoire/</link>
					<comments>https://kapitalis.com/tunisie/2021/04/28/nominations-a-amen-bank-neji-ghandri-succede-a-ahmed-el-karm-a-la-presidence-du-directoire/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 28 Apr 2021 09:56:24 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Abdelkader Boudriga]]></category>
		<category><![CDATA[Ahmed Bouzguenda]]></category>
		<category><![CDATA[Ahmed El Karm]]></category>
		<category><![CDATA[Amen Bank]]></category>
		<category><![CDATA[Karim Ben Yedder]]></category>
		<category><![CDATA[Mehrez Riahi]]></category>
		<category><![CDATA[Néji Ghandri]]></category>
		<category><![CDATA[Rached Fourati]]></category>
		<category><![CDATA[Rachid Tmar]]></category>
		<category><![CDATA[Selma Babbou]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le conseil de surveillance d’Amen Bank qui s’est réuni le 27 avril 2021 a procédé à la nomination du directoire appelé à gérer la banque. Et qui se compose de Néji Ghandri, Karim Ben Yedder et Mehrez Riahi. Les deux premiers ont été désignés, respectivement, président du directoire et directeur général. M. Ghandri prend ainsi...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2021/04/28/nominations-a-amen-bank-neji-ghandri-succede-a-ahmed-el-karm-a-la-presidence-du-directoire/">Nominations à Amen Bank : Néji Ghandri succède à Ahmed El Karm à la présidence du directoire</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<div class="wp-block-image"><figure class="aligncenter size-large"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2021/04/Ahmed-El-Karm-Neji-Ghandri.jpg" alt="" class="wp-image-347177"/><figcaption><em>Ahmed El Karm cède le flambeau à Néji Ghandri: changement dans la continuité. </em></figcaption></figure></div>



<p><strong><em>Le conseil de surveillance d’Amen Bank qui s’est réuni le 27 avril 2021 a procédé à la nomination du directoire appelé à gérer la banque. Et qui se compose de Néji Ghandri, Karim Ben Yedder et Mehrez Riahi. Les deux premiers ont été désignés, respectivement, président du directoire et directeur général.</em></strong></p>



<span id="more-347176"></span>



<p>M. Ghandri prend ainsi le relais d’Ahmed El Karm, qui a dirigé Amen Bank depuis février 1993 et qui, tout au long de son mandat, a permis de la hisser parmi les premières banques privées du pays.</p>



<p>À cette occasion, le conseil de surveillance a tenu à remercier chaleureusement M. El Karm pour son engagement, sa vision stratégique et sa contribution au service du développement d’Amen Bank.</p>



<p>M. Ghandri a fait ses armes au sein d’Amen Bank. Il a été désigné membre du directoire depuis novembre 2012, et a été nommé directeur général en 2020.</p>



<p>Le conseil a également renouvelé les mandats de ses membres pour une période de trois ans en désignant Rached Fourati, président, et Selma Babbou, vice-présidente.</p>



<p>M. Fourati a également été nommé président du comité de nomination et de rémunération.</p>



<p>Oar ailleurs, Rachid Tmar, Abdelkader Boudriga, et Ahmed Bouzguenda ont été nommés respectivement président du comité d’audit, président du comité des risques et représentant des petits porteurs.</p>
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		<item>
		<title>Taieb Bayahi succède à Ahmed Bouzguenda à la tête de l’IACE</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2018/04/07/taieb-bayahi-succede-a-ahmed-bouzguenda-a-la-tete-de-liace/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 07 Apr 2018 08:20:33 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Ahmed Bouzguenda]]></category>
		<category><![CDATA[Ahmed El Karm]]></category>
		<category><![CDATA[IACE]]></category>
		<category><![CDATA[Institut Arabe des Chefs d'Entreprises]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>L’Institut arabe des chefs d’entreprises (IACE) a élu son nouveau comité directeur. Taieb Bayahi succède à Ahmed Bouzguenda à la tête de ce business think-tank. L’Assemblée générale ordinaire élective de l’Institut arabe des chefs d’entreprises (IACE) s’est tenue, hier, vendredi 6 avril 2018, à la Maison de l’Entreprise, aux Berges du Lac de Tunis. Conformément...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2018/04/07/taieb-bayahi-succede-a-ahmed-bouzguenda-a-la-tete-de-liace/">Taieb Bayahi succède à Ahmed Bouzguenda à la tête de l’IACE</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><img fetchpriority="high" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-147529" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2018/04/Taieb-Bayahi.jpg" alt="" width="626" height="380" /></p>
<p><em><strong>L’Institut arabe des chefs d’entreprises (IACE) a élu son nouveau comité directeur. Taieb Bayahi succède à Ahmed Bouzguenda à la tête de ce business think-tank.</strong></em></p>
<p><span id="more-147525"></span></p>
<p>L’Assemblée générale ordinaire élective de l’Institut arabe des chefs d’entreprises (IACE) s’est tenue, hier, vendredi 6 avril 2018, à la Maison de l’Entreprise, aux Berges du Lac de Tunis.</p>
<p>Conformément à l’article 32 du règlement intérieur, le comité directeur avait nommé Me Sami Kallel comme président du comité indépendant de supervision des élections. Ce dernier, a, ainsi composé son comité par Rafi Achour, juge administratif et Khaled Mnif, expert comptable.</p>
<p>Ces élections arrivent à l’issue d’un deuxième et dernier mandat présidé par Ahmed Bouzguenda.</p>
<p>En effet, comme à l’accoutumée et conformément à son statut, l’IACE organise ses élections tous les 3 ans, et son président ne doit pas cumuler plus de 2 mandats consécutifs.</p>
<h3>Répartition des tâches dans le nouveau comité directeur</h3>
<p>À l’issue des élections, a été tenue la première réunion du comité directeur pour le mandat 2018-2022, et ce pour la répartition des rôles suivante : <em><strong>Taieb Bayahi</strong></em> (TPS, président); <em><strong>Walid El Hadj Amor</strong></em> (Comete Engineering, vice-président), <em><strong>Mohamed Bridaa</strong></em> (Microsoft Tunisie, vice-président); <em><strong>Ahmed El Karm</strong></em> (Amen Bank, trésorier); <em><strong>Youssef Kortobi</strong> </em>(AFC, vice-trésorier); <em><strong>Ahmed Masmoudi</strong> </em>(Pâtisserie Masmoudi, président de la Section de Sfax); <em><strong>Mohamed Bécheur</strong> </em>(Diar Andalous, président de la Section du Centre); <em><strong>Habib Belhadj Gouider</strong> </em>(BNA, président du Centre d’Entrepreneuriat); <em><strong>Amine Ben Ayed</strong></em> (Misfat, président du Centre tunisien des entreprises familiales); <em><strong>Ibrahim Debache</strong></em> (Ennakl, président du Centre tunisien de la gouvernance d’entreprise); <em><strong>Nafaa Ennaifer</strong></em> (TF PROD, président du Centre tunisien de veille et d’intelligence économique); <em><strong>Mohamed Chaabouni</strong> </em>(Vivo Energy Tunisie, président du Centre d’emploi); <em><strong>Lassaad Karray</strong></em> (Medichem, président du Centre tunisien de fiscalité d’entreprise); <em><strong>Zoubeir Chaieb</strong> </em>(Aetech, président du Centre de formation); <em><strong>Jelil Bouraoui</strong></em> (Moore Stephens Jelil Bouraoui &amp; CO, président de la Commission d’audit et de gouvernance); <em><strong>Peter Bismuth</strong> </em>(CSC, président de la Commission des relations internationales); <em><strong>Habib Kamoun</strong></em> (Mehari Beach, président de la Commission des structures et des sections);<em><strong> Hedi Karim Sellami</strong> </em>(Tunisie Câbles, président de la Commission d’ahésion et relation membres); <em><strong>Ali Kooli</strong></em> (ABC Bank, président de la Commission de plaidoirie); <em><strong>Slim Zeghal</strong></em> (Altea Packaging, président de la Commission des relations avec les organisations internationales et la société civile).</p>
<h3>Les axes de la nouvelle stratégie</h3>
<p>Lors de sa première Réunion, le nouveau comité a donné les grands axes de sa stratégie assurant à la fois la continuité et distinguant trois axes majeurs.</p>
<p>Le premier axe concerne la consolidation. L’IACE a pour objectif d’asseoir sa notoriété en tant que business think-tank et ce à travers ses travaux et son réseau. Ainsi, afin de confirmer sa place en tant que tel, l’IACE continue dans la lignée des initiatives qui ont été lancées ces dernières années et travaille sur la consolidation de ses positions pour promouvoir des idées innovantes et porteuses de changement.</p>
<p>Deuxième axe, le développement. Dans un souci d’assurer plus de couverture régionale; avec sa section de Sfax, ses quatre centres d’entrepreneuriat et emploi qui sont déployés sur les régions du Kef, Kairouan, Sidi Bouzid et Gafsa, l’IACE compte élargir son réseau et se développer davantage en créant une section sur le centre, et ultérieurement, dans deux autres régions.</p>
<p>Et le troisième axe concerne la plaidoirie. Ainsi, à travers ses publications et travaux, l’IACE contribue à l’évaluation de réglementations, des procédures, des lois qui entraveraient le bon fonctionnement du secteur privé. Elle essaie d’instaurer des bonnes pratiques à travers l’élaboration de guides et soutient à travers des efforts de plaidoirie, les réformes économiques.</p>
<p>Avec ce nouveau mandat, le nouveau comité directeur, va continuer à porter le flambeau haut et agir pour le changement, vers une meilleure économie.</p>
<p><em><strong>Source</strong></em> : communiqué.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2018/04/07/taieb-bayahi-succede-a-ahmed-bouzguenda-a-la-tete-de-liace/">Taieb Bayahi succède à Ahmed Bouzguenda à la tête de l’IACE</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<item>
		<title>Journées de l’Entreprise 2017: La décentralisation en débat les 8 et 9 décembre à Sousse</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2017/11/30/journees-de-lentreprise-2017-la-decentralisation-en-debat-les-8-et-9-decembre-a-sousse/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[zohra abid]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 30 Nov 2017 11:31:01 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Ahmed Bouzguenda]]></category>
		<category><![CDATA[décentralisation]]></category>
		<category><![CDATA[Journées de l'entreprise]]></category>
		<category><![CDATA[Majdi Hassen]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La décentralisation sera à l&#8217;ordre du jour des débats lors des 32e Journées de l’Entreprise (JE) qui auront lieu, les 8 et 9 décembre 2017, à Sousse. Par Zohra Abid Les organisateurs annoncent la présence de quelque 1000 participants venant de 14 pays, dont de nombreuses personnalités connues du monde économique, issues des secteurs public et...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2017/11/30/journees-de-lentreprise-2017-la-decentralisation-en-debat-les-8-et-9-decembre-a-sousse/">Journées de l’Entreprise 2017: La décentralisation en débat les 8 et 9 décembre à Sousse</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><img decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-126099" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2017/11/Majdi-Hassan-Ahmed-Bouzguenda.jpg" alt="" width="626" height="380" /></p>
<p><em><strong>La décentralisation sera à l&rsquo;ordre du jour des débats lors des 32e Journées de l’Entreprise (JE) qui auront lieu, les 8 et 9 décembre 2017, à Sousse.</strong></em></p>
<p>Par <strong>Zohra Abid</strong></p>
<p><span id="more-126030"></span><br />
Les organisateurs annoncent la présence de quelque 1000 participants venant de 14 pays, dont de nombreuses personnalités connues du monde économique, issues des secteurs public et privé, à ce forum qui portera sur les défis, les enjeux et les opportunités de la décentralisation de l’entreprise. Et dont les travaux se tiendront à l’hôtel Sousse Palace, qui vient de faire peau neuve et dont la salle de conférence est conçue pour contenir un aussi grand nombre de gens, sachant que l’hébergement et la restauration seront assurés notamment par l&rsquo;hôtel Mövenpick.</p>
<p><strong>Un thème inspiré par la conjoncture</strong></p>
<p>Le thème de la décentralisation est au cœur du débat politique et économique en Tunisie, qui souffre d&rsquo;un déséquilibre structurel de développement entre les centres économiques situés sur le littoral (Tunis, Nabeul, Sousse, Sfax&#8230;) et les régions intérieures, enregistrant un grand retard à tous les niveaux, et notamment celui des infrastructures, ce qui n&rsquo;encourage pas les entreprises à y investir.</p>
<p>Présentant cette 32e édition des Journées de l&rsquo;Entreprise, Ahmed Bouzguenda, président de l’Institut arabe des chefs d’entreprises (IACE), organisateur de cette grande joute, au cours d&rsquo;une conférence de presse, mercredi 29 novembre, a indiqué que ce thème répond aux défis lancés par la conjoncture actuelle en Tunisie et dans la région où les écarts de développement provoquent souvent des mouvements sociaux.</p>
<p>Parmi les invités de cette édition, qui sera ouverte par le chef du gouvernement Youssef Chahed, en présence de plusieurs membres de son gouvernement, il y aura plusieurs personnalités du monde politique, économique et entrepreneurial, du nord et du sud de la Méditerranée. Parmi ces invités, Bertrand Delanoë, ancien maire de Paris, qui va «<em>parler à double titre : en sa qualité de Tunisien d&rsquo;origine attaché à son pays natal, et en tant qu’acteur de l’expérience de la décentralisation lancée en France par les socialistes sous la présidence de Mitterrand, dans les années 1980</em>», a expliqué M. Bouzguenda.</p>
<p><strong>Un nouvel environnement s’impose</strong></p>
<p>Ahmed Maïteeg, vice-Premier ministre libyen prendra part, lui aussi, aux 32e JE. «<em>Nous avons des marchés traditionnels en Europe et en Afrique, mais aussi, et surtout, dans la Libye voisine. Nous suivons l&rsquo;évolution de la situation dans ce pays et nous nous préparons à la phase post-conflit. Les responsables politiques libyens sont d&rsquo;ailleurs déjà en train de travailler sur la décentralisation</em>», a encore expliqué le président de l’IACE.</p>
<p>Autres invités de marque, Muriel Targnion, maire de Verviers en Belgique, et Robert Gallardo, ancien ministre de la Planification et des Politiques économiques du Costa Rica, qui parleront, eux aussi, des expériences de décentralisation dans leurs pays respectifs, a ajouté Majdi Hassan, directeur exécutif de l’IACE. <em>«La décentralisation, on le sait, suscite autant d’intérêt que controverses</em>», a-t-il ajouté.</p>
<p style="text-align: center;"><img decoding="async" class="alignnone wp-image-126104" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2017/11/Majdi-Hassen-et-Ahmed-Bouzguenda-3.jpg" alt="" width="500" height="304" /></p>
<p style="text-align: center;"><em>De gauche à droite: Majdi Hassen et Ahmed Bouzguenda. </em></p>
<p><strong>La responsabilité des autorités locales</strong></p>
<p>Pour cette édition, un peu spéciale, qui précède les premières élections locales de la seconde république (prévues en mars 2018), il est important de se focaliser sur les régions frontalières, qui ont une économie particulière, pour donner plus de liberté aux responsables locaux dans la gestion de leurs relations avec leurs voisins immédiats au-delà des frontières, a poursuivi M. Hassan.</p>
<p>L’un des 6 panels programmés durant les 2 journées de travaux, on a prévu un débat sur le développement régional, le pouvoir des collectivités locales et la stratégie de décentralisation à mettre en route, qui assurera une meilleure gestion des besoins des populations sans pour autant affaiblir le pouvoir de l’Etat. «<em>L’écosystème décentralisé doit être favorable à l&rsquo;investissement, la création d’emplois et l’accroissement de la valeur ajoutée des entreprises</em>», a encore souligné M. Hassan.</p>
<p>Un autre panel se penchera sur le dialogue social, impliquant l’UGTT, la centrale syndicale, et l’Utica, la centrale patronale, chacun selon ses missions, qui vont réfléchir ensemble sur le rôle de la décentralisation dans l&rsquo;amélioration de l’environnement des affaires.</p>
<p>La question de la lutte contre la corruption, dont le chef de gouvernement fait l&rsquo;une de ses priorités, sera également au centre des débats. Les panélistes examineront les mécanismes et les outils à mettre en place pour y faire face efficacement.</p>
<p><strong>Décentralisation et appel des régions</strong></p>
<p>Puisqu&rsquo;on parle de décentralisation, pourquoi ne pas avoir changé l’endroit où se tiennent les JE? Réponse de M. Bouzguenda : «<em>On y pense depuis 3 ans. D’ailleurs, plus de 60% des répondants au questionnaire soumis l’an dernier aux participants ont demandé le changement du lieu de ces journées. Pourquoi pas ! On peut les déplacer à Hammamet, Tozeur, Tabarka ou Djerba, mais à chaque fois, il y a le pour et le contre, et nous avons relevé quelques difficultés au moins pour cette année</em>».</p>
<p>Pour cette année, les JE resteront donc à Sousse, où la logistique se prête à l’accueil d&rsquo;un événement d&rsquo;une telle ampleur, en plus de la position géographique de cette ville, au centre du pays, qui s&rsquo;y prête tout naturellement, poursuit le président de l’IACE.</p>
<p>M. Bouzguenda n&rsquo;a pas omis, en conclusion, de remercier les sponsors historiques de cet événement, à savoir la BNA, Llyod, Vivo Energy, Microsoft et Tunisie Telecom. L&rsquo;opérateur va d&rsquo;ailleurs contribuer à la publication, pendant ces journées, de 2 indices, dont un relatif à la «<em>digitalisation régionale</em>».</p>
<p><a href="http://www.iace.tn/wp-content/uploads/2017/10/bulletin_jes_2017.pdf"><em><strong>Pour s’inscrire. </strong></em></a></p>
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		<title>L’Utica célèbre la Journée de l’innovation sociale</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 27 Nov 2017 10:25:35 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Ahmed Bouzguenda]]></category>
		<category><![CDATA[Badreddine Ouali]]></category>
		<category><![CDATA[du commerce et de l’artisanat]]></category>
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		<category><![CDATA[Ouided Bouchamaoui]]></category>
		<category><![CDATA[Union tunisienne de l’industrie]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La Journée de l’innovation sociale se tiendra demain, mardi 28 novembre 2017 au siège de l’Utica, à Tunis. Outre la présentation des lauréats et la remise des prix de l’innovation sociale et la présentation de la stratégie de la Fondation Utica, créée récemment, le programme de la journée prévoit des panels de discussion autour du...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2017/11/27/lutica-celebre-la-journee-de-linnovation-sociale/">L’Utica célèbre la Journée de l’innovation sociale</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-125571" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2017/11/Utica-Innovation-sociale.jpg" alt="" width="626" height="380" /></p>
<p><em><strong>La Journée de l’innovation sociale se tiendra demain, mardi 28 novembre 2017 au siège de l’Utica, à Tunis.</strong></em></p>
<p><span id="more-125570"></span></p>
<p>Outre la présentation des lauréats et la remise des prix de l’innovation sociale et la présentation de la stratégie de la Fondation Utica, créée récemment, le programme de la journée prévoit des panels de discussion autour du thème de l&rsquo;innovation sociale et de l&rsquo;entrepreneuriat social et solidaire.</p>
<p>Parmi les intervenants, autour de Ouided Bouchamaoui, présidente de l’Union tunisienne de l&rsquo;industrie, du commerce et de l&rsquo;artisanat (Utica) et de Faouzi Abderrahman, ministre de la Formation professionnelle et de l’Emploi, on annonce la participation de Thierry Sibieude (expert français, enseignant à l’Essec), Badreddine Ouali (expérience Vermeg), Karim Zaghdane (Programme GIZ d’appui au développement de la gestion des ressources humaines des PME), Ahmed Bouzguenda (présentation étude Institut arabe des chefs d&rsquo;entreprise, IACE), Leila Charfi (Yunus Social Business) et Kamel Ben Ameur (le modèle Scop–Scic d’entrepreneuriat social).</p>
<p style="text-align: right;"><strong>I.B. </strong></p>
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		<title>La décentralisation au menu des 32e Journées de l’Entreprise</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 23 Nov 2017 17:27:13 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Ahmed Bouzguenda]]></category>
		<category><![CDATA[Fayçal Derbel]]></category>
		<category><![CDATA[Institut arabe des chefs d’entreprise]]></category>
		<category><![CDATA[Journées de l'entreprise]]></category>
		<category><![CDATA[Riadh Mouakher]]></category>
		<category><![CDATA[Ridha Chalghoum]]></category>
		<category><![CDATA[Slim Feriani]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La 32e édition des Journées de l’Entreprise se déroulera les 8 et 9 décembre 2017 à Sousse, sous le thème : «L’Entreprise et la décentralisation : dynamisme et opportunités». Motivés par la volonté de se rapprocher des citoyens, les pays démocratiques adoptent majoritairement la déconcentration des pouvoirs. Une telle organisation socio-politique influencera systématiquement la compétitivité...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2017/11/23/la-decentralisation-au-menu-des-32e-journees-de-lentreprise/">La décentralisation au menu des 32e Journées de l’Entreprise</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-125111" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2017/11/Journees-Entreprise.jpg" alt="" width="626" height="380" /></p>
<p><em><strong>La 32e édition des Journées de l’Entreprise se déroulera les 8 et 9 décembre 2017 à Sousse, sous le thème : «L’Entreprise et la décentralisation : dynamisme et opportunités».</strong></em></p>
<p><span id="more-125110"></span></p>
<p>Motivés par la volonté de se rapprocher des citoyens, les pays démocratiques adoptent majoritairement la déconcentration des pouvoirs. Une telle organisation socio-politique influencera systématiquement la compétitivité des Entreprises, les politiques publiques et l’environnement des affaires. Bien que l’impact économique de la décentralisation soit à l’origine de plusieurs controverses, son étude nous permettrait d’en tirer les bonnes pratiques à adapter dans le contexte Tunisien. La décentralisation est un long processus dont la mise en place est graduelle et surtout objet d’évaluations et de réajustements continus. Toutefois, il est impératif de gagner le soutien public afin de réussir ce processus. Pour que la décentralisation puisse contribuer au développement local, le secteur privé et la société civile doivent être impliqués à chaque étape de cette transition.</p>
<p>La promotion du secteur privé dans le nouveau contexte de la décentralisation résultera en l’accroissement de la valeur ajoutée des entreprises et en la création de nouveaux emplois.</p>
<p>Ce sujet, suscitant beaucoup d’intérêt à l’échelle internationale, concerne particulièrement la Tunisie qui, aujourd’hui, est en quête d’opportunités de croissance dans un contexte d’économie fragile et faisant face à des changements liés à l’instauration de la Deuxième République. C’est pour ces raisons que l’IACE a choisi de dédier la 32e édition des Journées de l’Entreprise au thème de l’impact économique de la décentralisation; spécifiquement en ce moment historique, qui est l’approche des premières élections locales, une occasion propice d’aborder ce thème. Fondamentalement, la décentralisation peut engendrer le développement économique en permettant à chaque ville et à chaque région de mobiliser ses ressources et d’optimiser leur exploitation en fonction des réalités présentes et des projets futurs. L’évaluation des meilleures pratiques utilisées peut faire de la décentralisation un levier de développement économique. En effet, un pouvoir local pourra détecter les besoins les plus urgents et engager des forces locales dans la recherche et l’implémentation de solutions durables. Parallèlement, la décentralisation instaure un climat de concurrence entre les régions tout en leur donnant les moyens d’améliorer leurs attractivités. Ceci se fera à travers l’adoption d’une vision économique locale et la mise en place des prérequis pour réussir, ce qui va de pair avec une cohérence entre les politiques adoptées à l’échelle nationale et les actions à entreprendre au niveau local.</p>
<p>Ainsi, le premier panel se focalisera sur le thème : <em>«L’impact économique de la décentralisation : préalables et visions».</em></p>
<p>En effet, la transition d&rsquo;un pays où la totalité du pouvoir a toujours été détenue par un gouvernement central à un pays avec plusieurs pouvoirs locaux est un changement radical, nécessitant une réorganisation de l’administration publique et des services rendus. Comment faire pour que cet écosystème décentralisé soit favorable à la création d&#8217;emplois et à l&rsquo;accroissement de la valeur ajoutée des entreprises ?</p>
<p>L’un des objectifs ultimes de la décentralisation est l’instauration d’une économie participative reposant sur la collaboration de tous les acteurs afin de mener à bien la vie politico-économique de leurs régions et pays. Cet objectif majeur ne pourra être atteint sans passer par la pratique d’un dialogue public-privé à l’échelle régionale, permettant, au-delà du partage d’une même vision, l’amélioration continue de l’environnement des affaires.</p>
<p>Ainsi, le second panel intitulé : <em>«La décentralisation et l&rsquo;environnement des affaires»</em>, abordera les questions suivantes : Quelles procédures administratives seront traitées au niveau local ou régional? De quel pouvoir disposera l’administration locale pour ce qui concerne les services déconcentrés et pour ceux qui ne le seront pas de fait ? De quels recours disposent l’entreprise face à un abus de l’administration locale dépendante ou non des autorités locales?</p>
<p>En outre, tout changement apporte son lot de défis. Il s’avère que l’une des conséquences défavorables et non négligeables de la décentralisation et à laquelle il faudra se préparer afin d’y remédier, est l’accroissement de la corruption et la gestion de la relation devenue plus étroite avec les politiciens. Quels mécanismes devraient être mis en place au niveau local ? Devrons-nous disposer de stratégies anti-corruption régionales? Et les institutions y afférentes, telle que l’Instance nationale et les différents organes de contrôles resteront-ils centralisés ou seront-ils semi-centralisés?</p>
<p>Toutes ces questions seront débattues lors du troisième panel qui portera sur : <em>«La décentralisation, intégrité et relation avec les politiques».</em></p>
<p>La décentralisation signifie également que le pouvoir central ne peut pas gérer les différentes régions du pays de la même façon et confiera ainsi cette responsabilité aux autorités régionales. Les modèles économiques existants participent à l’écart économique entre les différentes régions, d’autant plus accentué par une transformation digitale en cours. La recherche d’une plus grande inclusion rend nécessaire la mise à disposition de moyens plus importants pour les régions les moins développées. Cette conviction étant partagée, la recherche d’inclusion ainsi que l’opportunité d’une gestion autonome au niveau des régions ne devrait pas nous faire croire que toutes les régions doivent adopter les mêmes politiques et approches.</p>
<p>C’est pour cette raison que le quatrième panel est intitulé : <em>«Même approche pour toutes les régions : cas des métropoles et régions frontalières»</em>; l’attention sera ainsi portée sur des régions dont les spécificités poussent leurs autorités respectives à adopter des approches spécifiques à savoir les métropoles et les régions frontalières.</p>
<p>Les régions frontalières, dont l’économie locale repose naturellement sur le commerce transfrontalier formel et informel, trouvent ainsi dans leurs localisations géographiques une opportunité pour le dynamisme commercial.</p>
<p>Le développement de ces régions sera, par conséquent, boosté par l’étendue de leurs marchés au-delà des frontières. La décentralisation pourra apporter aux responsables régionaux la liberté de nouer, voire d’harmoniser, avec leurs homologues, de l’autre côté des frontières, des stratégies de développement complémentaires, basées sur l’intégration des chaînes valeurs des deux côtés des frontières.</p>
<p>Le moyen le plus approprié sera, ainsi, de miser sur le déploiement des chaines de valeurs locales, propres à chacune des régions, leur permettant de disposer d’un avantage comparatif. Vu les spécificités locales, quels seraient les chaines de valeurs à développer dans ces régions ? Les autorités régionales auront-elles les aptitudes et les ressources pour y arriver ?</p>
<p>L’observation du développement économique des pays décentralisés montre l’importance des métropoles comme locomotive de l’économie nationale. En termes de taille de marché, d’importance du secteur privé en place, d’étendue de l’écosystème existant, on ne peut pas omettre l’importance du rôle des métropoles pour assurer le développement économique à l’échelle nationale et leurs rôles pour créer des synergies et des externalités sur les autres régions. La quête de l’inclusion pour atténuer les disparités régionales devrait se faire non pas dans la logique de stopper le développement de ces régions mais plutôt dans une logique de rattrapage et de synergie.</p>
<p>Enfin, il va de soi que le développement de l’administration et les services y afférant seront considérablement impactés. La décentralisation n’est pas uniquement politique, elle est aussi et surtout administrative et engendre des conséquences économiques. Elle sera certainement accompagnée par une déconcentration naturelle de plusieurs autres services administratifs et prérogatives. Les responsables nationaux des services ou pouvoirs dont la décentralisation n’est pas prévue seront confrontés à des difficultés lorsqu’il s’agira de discuter et négocier avec plusieurs responsables régionaux ou locaux et seront dans l’obligation de déconcentrer plusieurs de leurs prérogatives. La décentralisation consacre aussi le principe de la concurrence entre les régions et ceci passera par la mise en valeur des avantages compétitifs de chaque région. Ainsi deux aspects importants reliés à l’attractivité seront débattus lors de la dernière session du samedi, à savoir : l’impact sur la pression fiscale d’une part et sur le dialogue social d’autre part.</p>
<p>Au-delà de la fiscalité locale, qui sera du ressort des pouvoirs locaux, l’accroissement des demandes engendrées par les administrations locales, en termes de gestion ou de ressources pour le développement vont pousser l’administration centrale à essayer de mobiliser de nouvelles ressources, d’où le risque d’accentuer davantage la pression fiscale. Se posera, également dans ce panel, la question de la clé de répartition des recettes fiscales entre les régions mais aussi entre les niveaux local et central.</p>
<p>Toutes ces questions seront débattues lors du cinquième panel, qui portera sur le thème :<em> «L’impact de la décentralisation sur la pression fiscale.»</em></p>
<p>Le sixième panel, qui sera organisé sous forme de débat, posera la question de la décentralisation du dialogue social, sous le titre : <em>«La décentralisation et le dialogue social.»</em></p>
<p>Est-il possible, envisageable? Comment les deux organisations patronales et celles des travailleurs l’appréhendent-elles? Des changements structurels au niveau des deux organisations s’imposent : Qui représentera la tripartie au niveau régional? De quelles prérogatives disposeront les responsables régionaux et quelle coordination avec leurs centrales? Les organisations patronales et syndicales seront-elles appelées à revoir leurs modes de gouvernance, de gestion et de conduite du dialogue social?</p>
<p>Pour débattre de toutes ces questions complexes et imbriquées, l’IACE a invité de nombreuses personnalités politiques et experts économiques, financiers et en gestion des affaires publiques.</p>
<p>Aux côtés d’Ahmed Bouzguenda, président de l’Institut arabe des chefs d’entreprise (IACE), principal organisateur de cette joute annuelle, il y aura le chef du gouvernement Youssef Chahed, qui ouvrira les Journées, et plusieurs membres d gouvernement d’union nationale : Ridha Chalghoum (ministre des Finances), Slim Feriani (ministre de l’Industrie et des PME), Riadh Mouakher (ministre des Affaires locales et de l&rsquo;Environnement) et Fayçal Derbel (ministre-Conseiller auprès du chef du gouvernement).</p>
<p>On annonce aussi la participation de Michèle Alliot-Marie (députée, Parti Populaire européen, Parlement européen), Miguel Angél Moratinos (ancien ministre des Affaires étrangères, Espagne), Ahmed Maiteeg, vice-Premier ministre, Libye), Roberto Gallardo (ancien ministre de la planification et des politiques économiques, Costa Rica), Bertrand Delanoë, ancien Maire de Paris, France), Abbes Mohsen (ancien Maire de Tunis, Tunisie), Radhi Meddeb (Pdg de Comete Engineering, Tunisie), Gregory Simpson (directeur de la région Mena, Centre international des entreprises privées, Etats-Unis), Christian Zaens (directeur exécutif, Institut pour la solidarité en Asie, Philippines), Khaled Sellami (directeur général, Essilor Sivo, Tunisie), Chawki Tabib (président de l’Instance nationale de lutte contre la corruption, Tunisie), Michel Hervé(fondateur du Groupe Hervé et ancien Maire de Parthenay, France), Yasser Akkaoui (président du Centre libanais des études politiques), Slaheddine Zahaf (expert comptable et ancien député à l’ANC, Tunisie), Muriel Targnion (Maire de Verviers, Belgique), Baded Konsou (ministre des Affaires Locales, Libye), Yacine Ghlis (directeur de la Chambre de commerce et d’industrie, Souk Ahras, Algérie), Marouane El Abassi (représentant en Libye, Banque Mondiale), Jaap De Visser (expert décentralisation, Afrique du Sud), Mongi Rahoui (président de la Commission des Finances, ARP, Tunisie), Mokhtar Hammami (président de l’Instance de Prospective et d’accompagnement du processus de décentralisation, Tunisie), Hichem Elloumi (vice-président de l’Union tunisienne de l’industrie, du commerce et de l’artisanat), Mohamed Ali Boughdiri (secrétaire général-adjoint chargé du secteur privé à l’Union générale tunisienne du travail, Tunisie) et Habib Kchaou, directeur général, Joint-Oil &amp; Expert en dialogue social).</p>
<p><em><strong>Source</strong></em> : communiqué.</p>
<p>&nbsp;</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Chômage, employabilité et emploi précaire en Tunisie</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2017/09/21/chomage-employabilite-et-emploi-precaire-en-tunisie/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 21 Sep 2017 13:18:51 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Ahmed Bouzguenda]]></category>
		<category><![CDATA[chômage]]></category>
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		<category><![CDATA[formation professionnelle]]></category>
		<category><![CDATA[Institut Arabe des Chefs d'Entreprises]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>«La Tunisie ne souffre pas d&#8217;un problème de chômage mais d&#8217;un problème d’employabilité», dixit Faouzi Abderrahmane Par Khemaies Krimi La première édition des Journées nationales de l&#8217;emploi s’est déroulée les 19 et 20 septembre 2017, à la Maison de l’Entreprise, aux Berges du Lac de Tunis. Objectif: mettre en contact des demandeurs d’emploi avec des...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2017/09/21/chomage-employabilite-et-emploi-precaire-en-tunisie/">Chômage, employabilité et emploi précaire en Tunisie</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-115112" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2017/09/Journees-Emploi-Ban.jpg" alt="" width="626" height="380" /></p>
<p><em><strong>«La Tunisie ne souffre pas d&rsquo;un problème de chômage mais d&rsquo;un problème d’employabilité», dixit Faouzi Abderrahmane</strong> </em></p>
<p>Par <strong>Khemaies Krimi</strong></p>
<p><span id="more-115111"></span></p>
<p>La première édition des Journées nationales de l&#8217;emploi s’est déroulée les 19 et 20 septembre 2017, à la Maison de l’Entreprise, aux Berges du Lac de Tunis. Objectif: mettre en contact des demandeurs d’emploi avec des employeurs.</p>
<p>Quelque 500 emplois offerts par une trentaine d’entreprises opérant pour la plupart dans les services ont été présentés à des jeunes postulants à un emploi dans le cadre de cette manifestation organisée par Toumouh Job center, filiale de l’Institut arabe des chefs d&rsquo;entreprises (IACE) soutenue financièrement par l’Agence de coopération internationale allemande (GIZ).</p>
<p><strong>Aplanir les difficultés d’insertion professionnelle</strong></p>
<p>L’intermédiation de Toumouh Job center, en sa qualité de représentante de la société civile implantée dans 3 gouvernorats du centre-ouest (Kairouan, Sidi Bouzid, Gafsa), a été retenue sur la base d’une étude qui a confirmé l’utilité d&rsquo;un trait d&rsquo;union entre les chômeurs et les entreprises.</p>
<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone wp-image-115113" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2017/09/Journees-Emploi-2.jpg" alt="" width="500" height="304" /></p>
<p>L’ultime but étant «<em>l’amélioration de la qualité de l’insertion professionnelle à travers le conseil, l’accompagnement et l’optimisation du matching entre les compétences existantes sur le marché et les besoins des entreprises».</em></p>
<p>Faouzi Abderrahmane, fraîchement nommé ministre de l’Emploi et de la Formation professionnelle dans le gouvernement Chahed II, a ouvert ces journées en compagnie d’Ahmed Bouzguenda et Majdi Hassen, respectivement, président et directeur exécutif de l’IACE.</p>
<p>Le ministre, apparemment très à l’aise dans son nouveau poste, a visité les stands des exposants pour s’enquérir des besoins réels des entreprises et des préoccupations des demandeurs d’emploi.</p>
<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone wp-image-115114" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2017/09/Journees-Emploi-3.jpg" alt="" width="500" height="304" /></p>
<p><strong>Valoriser la formation professionnelle</strong></p>
<p>Lors d’un point de presse, le ministre a indiqué que son approche de la formation professionnelle et de l’emploi s’inscrit dans la continuité du processus engagé par son prédécesseur Imed Hammami, en vue de mettre au point, d’ici une année, une stratégie nationale pour <em>«l’emploi décent dans une économie structurée».</em></p>
<p>Faouzi Abderrahmane a ajouté qu’un consensus sur le diagnostic de la problématique de l’emploi a été dégagé. Toutes les parties concernées sont persuadées que <em>«la Tunisie ne souffre pas d’un problème de chômage mais plutôt d’un problème d’employabilité».</em></p>
<p>Il a révélé, à ce propos, que le taux d’insertion des promus des 137 centres de formation professionnelle que compte le pays dans le marché de l’emploi est de loin supérieur à celui des diplômés de l’enseignement supérieur.<br />
Il a aussi précisé que sur les 120.000 nouveaux demandeurs d’emploi qui arrivent, chaque année, sur le marché de travail, 50.000 environ sont satisfaits grâce aux centres de formation professionnelle sectoriels ou régionaux.<br />
Dans cette perspective, il a fait savoir que l’action de son département sera articulée autour de 3 axes.</p>
<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone wp-image-115115" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2017/09/Journees-Emploi-IACE.jpg" alt="" width="500" height="304" /></p>
<p>Dans un premier temps, il s&rsquo;agit de valoriser la formation professionnelle et de mettre fin au discours réducteur tenu à l’endroit de ce type de formation confondue arbitrairement à une sous-formation et à l’échec scolaire.</p>
<p><strong>Mieux lutter contre l’emploi précaire </strong></p>
<p>Dans un second temps, il s’agit de tout faire pour réduire le taux de chômage, actuellement autour de 15% de la population active, et de l’emploi précaire, une revendication majeure de l’Union générale tunisienne du travail (UGTT).</p>
<p>Dans un troisième temps, l&rsquo;accent sera mis sur la contribution à la croissance à travers l’encouragement de l’initiative privée (création de micro-entreprises, travail indépendant, lancement de petits métiers&#8230;).</p>
<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone wp-image-115116" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2017/09/Journees-Emploi-4.jpg" alt="" width="500" height="304" /></p>
<p>In fine, abstraction faite de l’excellente organisation de ces journées et du discours du ministre qui demeure, ne l&rsquo;oublions pas, tendanciel, nous ne pouvons pas nous interdire de relever une incohérence, voire une contradiction manifeste : la plupart des entreprises exposantes opèrent dans la grande distribution, un secteur qui s&rsquo;est forgé la sinistre réputation d’être champion en matière d’emploi précaire, et ce, au moment où la stratégie nationale de l’emploi (SNE) incite à la création d’emplois décents permanents dans une économie structurée. Comme quoi, il y a toujours un hic&#8230;</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2017/09/21/chomage-employabilite-et-emploi-precaire-en-tunisie/">Chômage, employabilité et emploi précaire en Tunisie</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<item>
		<title>Mardi à l’IACE : Les 1ères Journées nationales de l’emploi</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2017/09/18/mardi-a-liace-les-1eres-journees-nationales-de-lemploi/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 18 Sep 2017 17:12:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Ahmed Bouzguenda]]></category>
		<category><![CDATA[Faouzi Abderrahmane]]></category>
		<category><![CDATA[Institut arabe des chefs d’entreprise]]></category>
		<category><![CDATA[Majdi Hassen]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La 1ère édition des Journées nationales de l’emploi se tiendront les mardi 19 et mercredi 20 septembre 2017 à la Maison de l’Entreprise aux Berges du Lac de Tunis. Il s’agit d’une initiative de l’Institut arabe des chefs d’entreprise (IACE), soutenue par le Fonds Emploi de la GIZ, les Toumouh Job Centers, et organisée en...</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-114615" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2017/09/Journees-Emploi.jpg" alt="" width="626" height="380" /></p>
<p><em><strong>La 1ère édition des Journées nationales de l’emploi se tiendront les mardi 19 et mercredi 20 septembre 2017 à la Maison de l’Entreprise aux Berges du Lac de Tunis.</strong></em></p>
<p><span id="more-114613"></span></p>
<p>Il s’agit d’une initiative de l’Institut arabe des chefs d’entreprise (IACE), soutenue par le Fonds Emploi de la GIZ, les Toumouh Job Centers, et organisée en partenariat avec le ministère de la Formation professionnelle et de l’Emploi, l’Agence nationale de l’emploi et du travail indépendant (Aneti), Injaz Tunisie, Tounes Ta3mel, Lougha-Projet Voltaire, l’Association professionnelle des ressources humaines (APRH), l’Association tunisienne pour la communication et la technologie (TACT) et Medianet.</p>
<p>La manifestation sera inaugurée par le Ministre de la Formation professionnelle et de l’Emploi, Faouzi Abderrahmane, en présence d’Ahmed Bouzguenda, président de l’IACE et Majdi Hassen, directeur exécutif de l’Institut.</p>
<p>S’inscrivant dans le cadre de la mission principale des Toumouh Job Centers, à savoir l’amélioration de la qualité de l’insertion professionnelle à travers le conseil et l’optimisation du matching entre les compétences existantes sur le marché et les besoins des entreprises, les Journées nationales de l’emploi visent à favoriser les rencontres entre les entreprises et les jeunes à la recherche d’un emploi.</p>
<p>Via un recrutement ciblé, mettant en avant les secteurs porteurs à l’instar des métiers de la distribution, de la finance et de l’informatique, ces journées accueilleront plus de 3000 jeunes à la recherche d’un emploi et une trentaine d’entreprises proposant plus de 500 postes vacants.</p>
<p>A travers ces journées, les Toumouh Job Centers mettront tout le savoir-faire de leurs experts au profit des entreprises. De la spécification pointue des besoins en recrutement, en passant par l’élaboration des appels à candidatures, la diffusion des offres d’embauche, le tri des CVs, les entretiens, les tests de langue en français, jusqu’à la présélection des meilleurs profils, les Toumouh Job Centers mobiliseront une vingtaine d’experts qui prendront en charge tout le processus de recrutement pour servir efficacement les besoins des jeunes à la recherche d’un emploi, ainsi que ceux des recruteurs.</p>
<p>Au-delà des opportunités d’embauche et afin de permettre à chaque participant d’en tirer bénéfice, les Journées nationales de l’emploi proposerons dans leur programme : des ateliers dédiés à l’entrepreneuriat animés par Injaz Tunisie, des ateliers dédiés aux chercheurs d’emploi assurés par Tounes Ta3mal, ainsi qu’un troisième atelier portant sur la préparation des CVs et des simulations d’entretiens assurés par les directeurs des ressources humaines de grands groupes tunisiens et internationaux.</p>
<p style="text-align: right;"><strong>I. B.</strong> (avec communiqué).</p>
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		<title>1er Hackathon «Smart Up» d’Attijari Bank : La finale internationale se joue le 31 mai</title>
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		<dc:creator><![CDATA[zohra abid]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 30 May 2017 18:48:29 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Ahmed Bouzguenda]]></category>
		<category><![CDATA[Attijari Bank]]></category>
		<category><![CDATA[Attijariwafa bank]]></category>
		<category><![CDATA[Hicham Seffa]]></category>
		<category><![CDATA[innovation]]></category>
		<category><![CDATA[start-ups]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Les 4 équipes gagnantes de la finale nationale du 1er Hackathon d’Attijari Bank vont mettre les bouchées doubles pour réussir au marathon international de l’innovation. Par Zohra Abid Les équipes, qui représenteront demain la Tunisie au Hackathon «Smart Up», un programme lancé par le groupe Attijariwafa bank pour stimuler et promouvoir des projets innovants répondant aux besoins des...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2017/05/30/1er-hackathon-smart-up-dattijari-bank-la-finale-internationale-se-joue-le-31-mai/">1er Hackathon «Smart Up» d’Attijari Bank : La finale internationale se joue le 31 mai</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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<p><em><strong>Les 4 équipes gagnantes de la finale nationale du 1er Hackathon d’Attijari Bank vont mettre les bouchées doubles pour réussir au marathon international de l’innovation.</strong></em></p>
<p>Par <strong>Zohra Abid</strong></p>
<p><span id="more-98972"></span><br />
Les équipes, qui représenteront demain la Tunisie au Hackathon «<em>Smart Up</em>», un programme lancé par le groupe Attijariwafa bank pour stimuler et promouvoir des projets innovants répondant aux besoins des clients de l banque sont «<em>Atti.ai</em>», qui a remporté, dimanche 21 mai 2017, le 1er prix d’une valeur de 12.000 dinars tunisiens (DT), suivie de «<em>Bankbot</em>» (2e, 8000 DT), puis <em>«Peer Banker»</em> (3e, 4000 DT) et, enfin, le coup de cœur du jury, <em>«Namla»</em>, qui reçut un chèque de 3000DT.</p>
<p>Cette communauté d&rsquo;innovateurs a besoin des encouragements du public lors de la finale internationale, qui aura lieu demain, mercredi 31 mai 2017, à partir de 14H00, au siège d&rsquo;Attijari bank, au Centre urbain nord de Tunis.</p>
<p><strong>En route vers la Silicon Valley</strong></p>
<p>Rappelons que 16 équipes ont travaillé sur leurs projets pendant 48H00 non-stop (du 19 au 21 mai) au siège d’Attijari bank et que le jury a fini par trancher et choisir les meilleures pour la course vers la Silicon Valley, aux Etats-Unis.</p>
<p>Ces équipes, qui sentent une lourde responsabilité peser sur leurs épaules, s’attendent à une intense compétition. Aussi devront-elles se surpasser pour espérer monter, mercredi, sur le podium. Ce n&rsquo;est pas une mission impossible, encore faut-il y croire jusqu’au bout, sachant que la finale internationale de l’innovation va opposer les meilleurs des start-uppeurs dans 5 pays qui sont la Tunisie, le Maroc, la France, la Côte d’Ivoire et le Sénégal, pays où le Groupe Attijariwafa bank est établi, a rappelé Hicham Seffa, directeur général d’Attijari bank.</p>
<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone wp-image-99145" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2017/05/Jury-1er-Hackaton-Attijari.jpg" alt="Jury 1er Hackaton Attijari" width="500" height="281" /></p>
<p style="text-align: center;"><em>Ahmed Bouzguenda et les membres du jury du 1er Hackaton Attijari.</em></p>
<p>Cette finale sera, en effet, transmise en vidéo conférence dans les 5 pays en lice et la meilleure équipe aura la chance de finaliser son projet lors du Demo Day, qui aura lieu début juillet, à Casablanca, au Maroc, avant de partir pour la Silicon Valley, à San Francisco, en Californie, un rêve caressé par tous les technologues et les geeks.</p>
<p>Dans cet autre monde, étrange et passionnant, les gagnants du Hackathon «<em>Smart Up</em>» pourront découvrir les dernières innovations dans l&rsquo;univers de l&rsquo;informatique, de la robotique et des technologies de pointe. Ils bénéficieront aussi d’un accompagnement entrepreneurial et technique au sein de Google for entrepreneurs Blackbox jusqu’au lancement de leur start-up.</p>
<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone wp-image-99146" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2017/05/1er-Hackaton-Attijari-Public.jpg" alt="Jury 1er Hackaton Attijari" width="500" height="281" /></p>
<p style="text-align: center;"><em>Le drapeau et l&rsquo;hymne national à l&rsquo;honneur. </em></p>
<p><strong>Satrtupers, à vos marques!</strong></p>
<p>Il est à rappeler que le 1er atelier d’inspiration pour les candidats tunisiens a eu lieu le 3 mai 2017, au siège social d’Attijari bank, à Tunis. Les jeunes startupers avaient jusqu&rsquo;au 10 mai pour s&rsquo;inscrire à ce 1er rendez-vous dédié à l’innovation et proposer leurs idées innovantes pour améliorer les services dispensés aux clients de la banque.</p>
<p>Les membres du jury, présidé par Ahmed Bouzguenda, président de la l’Institut arabe des chefs d’entreprise (IACE), ont sélectionné 16 projets qu&rsquo;ils ont jugés les plus pertinents. Une centaine de jeunes ont dû travailler sur leurs projets avec des incubateurs, tout un weekend (les 19 et 20 mai). Les meilleurs ont été récompensés dans la soirée du 21 mai, dans une ambiance festive, les présents n’ayant pas cessé d’agiter les drapeaux de la Tunisie et de chanter l’hymne national.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2017/05/30/1er-hackathon-smart-up-dattijari-bank-la-finale-internationale-se-joue-le-31-mai/">1er Hackathon «Smart Up» d’Attijari Bank : La finale internationale se joue le 31 mai</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<title>SOS Ijraat pour améliorer les relations administration-entreprises</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2016/11/01/sos-ijraat-pour-ameliorer-les-relations-administration-entreprises/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 01 Nov 2016 18:55:43 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[administration]]></category>
		<category><![CDATA[Ahmed Bouzguenda]]></category>
		<category><![CDATA[entreprises]]></category>
		<category><![CDATA[IACE]]></category>
		<category><![CDATA[Ouided Bouchamaoui]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La nouvelle plateforme SOS Ijraat, réalisée dans le cadre du projet National Business Agenda (NBA), a été lancée aujourd’hui, au siège de l’Utica. La cérémonie de lancement s’est déroulée en présence de Youssef Chahed, chef du gouvernement, Ouided Bouchamaoui, présidente de l’Utica, Ahmed Bouzguenda, président de l’IACE, et Abdel Majid Ezzar, président de l’Utap. Chahed...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2016/11/01/sos-ijraat-pour-ameliorer-les-relations-administration-entreprises/">SOS Ijraat pour améliorer les relations administration-entreprises</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-70643" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2016/11/SOS-Ijraat-Chahed.jpg" alt="sos-ijraat-chahed" width="626" height="380" /></p>
<p style="text-align: left;"><em><strong>La nouvelle plateforme SOS Ijraat, réalisée dans le cadre du projet National Business Agenda (NBA), a été lancée aujourd’hui, au siège de l’Utica.</strong> </em></p>
<p style="text-align: left;"><span id="more-70642"></span></p>
<p style="text-align: left;">La cérémonie de lancement s’est déroulée en présence de Youssef Chahed, chef du gouvernement, Ouided Bouchamaoui, présidente de l’Utica, Ahmed Bouzguenda, président de l’IACE, et Abdel Majid Ezzar, président de l’Utap.</p>
<p style="text-align: left;"><strong>Chahed : Améliorer les relations entre l’administration et les entreprises</strong></p>
<p style="text-align: left;">Après avoir remercié, dans son allocution d’ouverture, tous les intervenants dans la concrétisation de ce projet, M. Chahed a déclaré que l’administration tunisienne est appelée à faire évoluer ses rendements et son efficacité. Cette a des acquis importants, comme en témoigne sa continuité durant les années qui ont suivi la révolution de janvier 2011, mais elle continue à souffrir de plusieurs handicaps, a-t-il ajouté. Et c’est à travers la mise en œuvre des reformes nécessaires et le développement des compétences dont elle regorge qu’elle conservera la confiance des usagers : citoyen et entreprises.</p>
<p style="text-align: left;">Le lancement de la nouvelle plateforme SOS Ijraat est une contribution à la mise en place d’une bonne gouvernance et constitue un mécanisme permanent pour améliorer les relations entre l’administration et les entreprises tunisiennes et améliorer les prestations administratives.</p>
<p style="text-align: left;">Ce nouveau mécanisme contribuera à la simplification des procédures administratives pour les alléger pour les entrepreneurs. Il en sera de même des procédures fiscales et douanières, dont certaines sont périmées et qui sont en cours de révision, a indiqué le chef du gouvernement.</p>
<p style="text-align: left;">Abordant le sujet du partenariat public privé (PPP), dont SOS Ijraat est une illustration, M. Chahed a déclaré que plusieurs réunions ont déjà été organisées et qu’il est important de trouver un équilibre entre le public, le privé et la société civile.</p>
<p style="text-align: left;">S’adressant ensuite en entrepreneurs, M. Chahed a conclu en déclarant que la réussite de cette plateforme SOS Ijraat est à étendre à d’autres activités administratives ajoutant que cette réussite dépend de l’engagement de ses utilisateurs.</p>
<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-70644" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2016/11/SOS-Ijraat-Bouchamaoui.jpg" alt="sos-ijraat-bouchamaoui" width="500" height="300" /></p>
<p style="text-align: left;"><strong>Bouchamaoui : Se concerter sur ces dossiers vitaux</strong></p>
<p style="text-align: left;">Auparavant, Mme Bouchamaoui, a, dans son allocution de bienvenue, souhaité la bienvenue au chef du gouvernement pour cette première visite à l’Utica. Elle a ensuite déclaré que la nouvelle plateforme est appelée à améliorer les relations entreprise-administration et constitue une concrétisation du partenariat public/privé et de la possibilité d’œuvrer ensemble pour améliorer le climat des affaires.</p>
<p style="text-align: left;">La mise en ligne de cette plateforme intervient un mois avant la tenue de la conférence internationale sur l’investissement (Tunisie 2020) et constitue de ce fait un message fort donné aux investisseurs sur la volonté de la Tunisie d’œuvrer pour une amélioration du climat des affaires. C’est aussi un message fort pour convaincre ces investisseurs à venir investir en Tunisie et une contribution forte à l’effort de communication pour promouvoir le site Tunisie.</p>
<p style="text-align: left;">Cette approche, fondée sur la coopération et le dialogue entre les secteurs public et privé, adoptée pour la concrétisation de ce projet est à multiplier et à étendre à d’autres secteurs, a ajouté Mme Bouchamaoui.<br />
Une telle approche participative est d’une grande importance pour débloquer d’autres dossiers, tel celui du projet de loi de finances 2017 et du projet de loi sur l’urgence économique. Il est, en effet, d’une grande importance de se concerter pour approfondir les discussions sur ces dossiers vitaux.</p>
<p style="text-align: left;">Mme Bouchamoui a en outre appelé le chef du gouvernement à mettre en place, au sein de la présidence du gouvernement, un interlocuteur spécialement dédié aux investisseurs étrangers qui sont déjà sur place ou ceux qui désirent s’installer.</p>
<p style="text-align: left;">Mme Bouchamaoui a renouvelé l’engagement des chefs d’entreprises à contribuer à l’amélioration des ressources financières de l’Etat tout en précisant que l’approche proposée dans le projet de loi de finances 2017 est à revoir et nécessite des discussions plus approfondies.</p>
<p style="text-align: left;">Elle a également renouveler son appel à toutes les parties prenantes pour une réunion sur le «<em>Document de Carthage</em>», non pas pour remettre en question les fondements de ce document comme certains l’insinuent mais pour trouver un accord, une entente entre toutes les parties sur les dossiers vitaux, telles que les grandes reformes structurelles dont le pays a besoin, les grands équilibres financiers, le déficit des caisses sociales et la situation des entreprises publiques. «<em>Notre entente sur ces dossiers importants est le meilleur message à envoyer à nos partenaires internationaux</em>», a déclaré la présidente de l’Utica, qui a réitéré, en conclusion, l’engagement et la détermination du secteur privé à contribuer au développement de l’économie nationale, à l’amélioration de l’investissement et des exportations tunisiennes.</p>
<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-70645" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2016/11/SOS-Ijraat-Bouzguenda.jpg" alt="sos-ijraat-bouzguenda" width="500" height="300" /></p>
<p style="text-align: left;"><strong>Bouzguenda : Renforcer le partenariat public privé</strong></p>
<p style="text-align: left;">M. Bouzguenda a déclaré, de son côté, que la plateforme SOS Ijraat est une parfaite illustration du PPP et améliorera certainement le climat des affaires en Tunisie. Il a appelé au renforcement de ce partenariat et à surmonter les difficultés administratives qui entravent le développement de l’entrepreneuriat.</p>
<p style="text-align: left;">Après avoir présenté la genèse du projet NBA, M. Bouzguenda a conclu en affirmant que ce dialogue et cette coopération entre le public et le privé sont fondamentaux pour le développement de l’économie tunisienne.</p>
<p style="text-align: left;">M. Ezzar a, pour sa part, réaffirmé que l’entreprises économique est source de revenus, de création d’emplois et de paix sociale et que cette nouvelle plateforme est venue pour porter la voix de cette entreprise à l’administration. En Tunisie, a déclaré M. Ezzar, la législation relative à l’entreprise agricole, comme pour toute unité de production a aussi besoin de la mise en œuvre de plusieurs réformes car les textes régissant cette activité, de la production aux circuits de distribution, sont complexes, compliqués et parfois handicapent son développement. La nouvelle plateforme SOS Ijraat, a-t-il conclu, constituera un moyen pour des échanges et des propositions à propos de ces réformes.</p>
<p style="text-align: right;"><strong>I. B.</strong> (avec communiqué).</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2016/11/01/sos-ijraat-pour-ameliorer-les-relations-administration-entreprises/">SOS Ijraat pour améliorer les relations administration-entreprises</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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