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	<title>Archives des Ahmed El Karm - Kapitalis</title>
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	<description>L&#039;actualité en Tunisie et dans le monde</description>
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	<title>Archives des Ahmed El Karm - Kapitalis</title>
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	<item>
		<title>Ahmed El Karm &#124; «L’Etat doit soutenir davantage l’entreprise»</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 08 Jan 2026 13:08:12 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Ahmed El Karm]]></category>
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		<category><![CDATA[loi de finances 2026]]></category>
		<category><![CDATA[productivité]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le déséquilibre entre les politiques sociales et économiques pourrait contraindre l'Etat tunisien à emprunter davantage à l’étranger. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/01/08/ahmed-el-karm-letat-doit-soutenir-davantage-lentreprise/">Ahmed El Karm | «L’Etat doit soutenir davantage l’entreprise»</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Ahmed El Karm, membre dirigeant de l’Institut arabe des chefs d’entreprise (IACE), a affirmé que la loi de finances 2026 a pris de nombreuses mesures sociales, comme les augmentations salariales, mais n’a pas pensé à en assurer la pérennité. Celle-ci ne saurait être garantie que par la croissance et la productivité, car l’État ne peut fournir un service sans production, a-t-il expliqué.</em></strong></p>



<span id="more-18212342"></span>



<p>Le déséquilibre entre les politiques sociales et économiques pourrait contraindre l’État à recourir davantage à l’emprunt extérieur, ce dont il se serait volontiers passé dans la situation actuelle des finances publiques.</p>



<p>Aussi faudrait-il accorder la priorité aux mesures visant à promouvoir l’investissement et l’emploi dans l’élaboration du projet de loi de finances 2027, a-t-il souligné dans une déclaration de presse, ce jeudi 8 janvier 2026, à Tunis, en marge d’une réunion organisée par la Chambre tuniso-française de commerce et d’industrie (CTFCI) sur la loi de finances 2026 et ses répercussions sur l’économie et les entreprises.</p>



<p>Ahmed El Karm a souligné la nécessité de soutenir la productivité afin de renforcer le budget de l’État, garant de la stabilité sociale et du financement des services sociaux.</p>



<p>Il a exhorté l’État à adopter, dans le cadre de la nouvelle loi sur l’investissement, d’autres mesures incitant les investisseurs et les exportateurs, afin que ces derniers puissent accroître leurs ressources en devises étrangères.</p>



<p>Il est encore possible de modifier et de réformer la politique fiscale afin de donner à l’investissement et au développement économique les mêmes chances qui ont été données aux mesures sociales dans la loi de finances de 2026.</p>



<p>Ahmed Karm estime, par ailleurs, que la mise en œuvre de la loi de finances de 2026 incombe à la Chambre des représentants, car toute imperfection dans sa mise en œuvre aggraverait le déséquilibre entre les mesures sociales et les mesures économiques approuvées, même si celles-ci sont relativement limitées et très en-deçà des attentes des acteurs économiques, selon ses termes.</p>



<p class="has-text-align-right"><strong>I. B.</strong></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/01/08/ahmed-el-karm-letat-doit-soutenir-davantage-lentreprise/">Ahmed El Karm | «L’Etat doit soutenir davantage l’entreprise»</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<item>
		<title>Ahmed El Karm : «La loi sur les chèques est une opportunité pour l’économie tunisienne»</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2025/01/23/ahmed-el-karm-la-loi-sur-les-cheques-est-une-opportunite-pour-leconomie-tunisienne/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 23 Jan 2025 08:20:51 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Ahmed El Karm]]></category>
		<category><![CDATA[cartes bancaires]]></category>
		<category><![CDATA[Commerce électronique]]></category>
		<category><![CDATA[Decashing]]></category>
		<category><![CDATA[loi sur les chèques]]></category>
		<category><![CDATA[Paiement électronique]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Pour Ahmed El Karm, la nouvelle loi sur les chèques pourrait constituer une opportunité pour moderniser le système des paiements en Tunisie,  </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/01/23/ahmed-el-karm-la-loi-sur-les-cheques-est-une-opportunite-pour-leconomie-tunisienne/">Ahmed El Karm : «La loi sur les chèques est une opportunité pour l’économie tunisienne»</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>&nbsp;«La loi N° 41-2024, promulguée le 2 août 2024, portant principalement sur la nouvelle réglementation des chèques et entrant en vigueur à partir du 2 février 2025, s’inscrit dans le cadre des réformes de rupture. Ces réformes impliquent, généralement, des coûts à court terme, mais génèrent d’importants rendements futurs, une fois bien implémentées».</em></strong></p>



<span id="more-15263131"></span>



<p>C’est ce qu’a déclaré l’expert bancaire et financier, Ahmed El Karm, à l’Agence Tap.</p>



<p><em>«Il s’agit d’une loi novatrice qui vise à rationaliser l’usage du chèque, un instrument de paiement qui tombe en désuétude dans la plupart des économies évoluées et même dans plusieurs économies en voie de développement, où des instruments alternatifs modernes de paiement ont été adoptés»</em>, a ajouté l’ancien Pdg d’Amen Bank. Et d’expliquer que <em>«la Tunisie gagnerait à s’inspirer de ces modèles pour que la réduction du recours aux chèques soit accompagnée d&rsquo;une promotion de moyens de paiement moins coûteux, plus sûrs et d’un usage plus pratique»</em>.</p>



<p>Le président d’honneur de l’Association tunisienne pour la promotion de la culture financière (ATCF) cite parmi ces moyens de paiement alternatifs, les cartes de paiement dont l’usage est en train de se consolider en Tunisie. Cependant, utilisées en grande partie pour le retrait d’espèces (60%), ces cartes gagneraient à l’être davantage pour le règlement des transactions économiques (40%).</p>



<h2 class="wp-block-heading">Promouvoir les moyens de paiement électronique</h2>



<p><em>«Cela est peut-être dû au fait que le paiement par carte implique une traçabilité qui pourrait décourager certains commerçants à l’utiliser, d’où la nécessité de réfléchir à des mesures fiscales réduisant les impôts appliqués aux&nbsp; transactions par carte, comparativement à celles réglées par billets de banques»</em>, souligne El Karm, qui préconise d’aménager le système des commissions bancaires en pénalisant les retraits en espèces auprès des guichets et en rendant plus avantageux le règlement par carte ou d’autres moyens électroniques.</p>



<p><em>«Il y a donc toute une série de mesures d’accompagnement à mettre en place pour favoriser l’évolution des paiements par carte en Tunisie»</em>, insiste-t-il.</p>



<p>El Karm cite un autre instrument de paiement, qui n’a pas encore connu l’essor souhaité en Tunisie où il gagnerait à y être développé: le paiement par mobile, devenu monnaie courante chez des centaines de millions de personnes en Inde, en Chine et dans les autres pays asiatiques, ainsi que dans de nombreux autres pays d’Afrique subsaharienne. Pour cela, l’Etat doit travailler de concert avec les banques, les opérateurs téléphoniques et les établissements de paiement récemment agréés, pour faire décoller ce genre de paiement, en le rendant aussi séduisant que le règlement en espèces, estime El Karm, qui constate la faible part de marché du commerce électronique en Tunisie, contrairement au reste du monde. <em>«Avec une jeunesse très à l’aise avec les technologies modernes, la Tunisie dispose d’un atout majeur pour faire évoluer le commerce électronique et augmenter la part des paiements digitaux. Une modernisation de la réglementation régissant ce type de transactions est nécessaire notamment pour construire un rapport sérieux de confiance entre consommateurs et commerçants et sortir de la pratique des règlements fiduciaires cash à la livraison»</em>, souligne l’expert.&nbsp;</p>



<p>Les virements bancaires figurent, aussi, parmi les instruments évoqués par El Karm, qui déplore la lenteur de ce moyen de paiement en Tunisie. <em>«Le virement bancaire est parmi les instruments de paiement les plus rapides dans le monde, grâce à des logiciels informatiques totalement sécurisés. Le virement est accessible 7j/7, 24h/24 et s’exécute dans un laps de temps ne dépassant pas 7 secondes. En Tunisie, les virements bancaires mettent encore du temps à être inscrits dans les comptes des clients, ce qui les défavorise par rapport aux billets de banques et aux chèques. A ce niveau aussi, des marges d’amélioration sont possibles, d’autant plus que les standards internationaux ont été déjà arrêtés et appliqués dans plusieurs pays partenaires européens»</em>, explique le banquier qui demande ainsi un effort à ses collègues en matière de numérisation de leurs activités pour faciliter les transactions de leurs clients.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Gérer l’impact de l’interdiction des chèques antidatés</h2>



<p>La nouvelle loi interdit, par ailleurs, les paiements échelonnés via des chèques antidatés qui, bien que condamnables même par l’ancienne législation, sont largement utilisés par les consommateurs pour régler leurs achats sur plusieurs fois ainsi que par plusieurs petites et moyennes entreprises (PME) pour payer leurs fournisseurs et gérer leur trésorerie.</p>



<p>L&rsquo;expert bancaire convient de l’impact de l’interdiction des chèques antidatés sur les habitudes de consommation ainsi que sur les méthodes de gestion de la trésorerie des PME et estime, à ce propos, que la mise en application de cette interdiction doit être associée à des mesures d’accompagnement pour aider les particuliers et les entreprises à s’adapter à la nouvelle donne.</p>



<p>Pour les entreprises, les banques sont en train de développer et de perfectionner leur offre en matière de crédits d’exploitation pour répondre aux besoins de trésorerie de ces entités. Il va falloir pour cela s’appuyer sur des systèmes de notation qui permettent aux prêteurs d’évaluer les différents types de risques et d’agir promptement pour répondre aux besoins financiers de la clientèle.</p>



<p>L’autre piste évoquée par El Karm pour les entreprises, consiste en la modernisation du cadre légal régissant les effets de commerce, étant donné que la législation actuelle ne protège pas suffisamment les créanciers, notamment pour ce qui est de la lourdeur et de la complexité des procédures. Et de rappeler que <em>«le taux de rejet des chèques à la Chambre de compensation de dépasse pas 2%, alors qu&rsquo;il avoisine les 12% pour les effets présentés»</em>.</p>



<p>Pour les particuliers, El Karm plaide pour le développement de l’offre bancaire en matière de crédits à la consommation.&nbsp;Pour aider les banques et autres créanciers à intensifier les crédits à la consommation, il suggère d’activer l’entrée en fonctionnement des sociétés d’information sur les crédits, appelées<em> «Crédit bureau»</em>, dont le cadre légal a été adopté en 2022, rappelant qu&rsquo;une société de ce type a été autorisée par la BCT, sans qu’elle ne puisse démarrer son activité jusqu’à aujourd’hui.&nbsp;</p>



<p>Interrogé sur l’impact financier des crédits d’exploitation et à la consommation sur les entreprises et les particuliers, El Karm estime que la généralisation de ces types de crédits et l’amélioration de la gestion du risque qui leur est attaché, permettra d’atteindre une population beaucoup plus large et de créer une dynamique de masse donnant la possibilité de négociation des conditions d’octroi de ces crédits, dans le sens d’un éventuel allègement.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Une opportunité pour moderniser le système national de paiements</h2>



<p>L’expert bancaire pense, à ce titre, que les banques et les sociétés de factoring peuvent jouer un grand rôle dans la réussite de cette transition vers les instruments de crédits moins orthodoxes, en apportant au marché des alternatives viables et modernes pour les chèques dits antidatés. <em>«Je pense que les banques tunisiennes sont aujourd’hui suffisamment outillées et ont l’expertise requise pour mettre en place les alternatives nécessaires. L’Etat doit, également, apporter sa contribution, en procédant aux ajustements réglementaires adéquats, en accompagnant avec bienveillance cette dynamique et en levant tous les blocages éventuels empêchant l’amélioration de la crédibilité de ces nouveaux instruments»</em>, a-t-il déclaré.</p>



<p>Gérée de manière fine et intelligente, la nouvelle loi sur les chèques pourrait constituer une opportunité pour moderniser le système national de paiements, libérer l’économie nationale de la prédominance des billets de banque et des chèques, donner un sens plus concret  à la politique nationale de decashing et faire sortir un important nombre d’opérateurs du marché informel.</p>



<p><strong><em>D’après Tap.</em></strong></p>



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<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="R8zlaWPQEj"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/12/06/journees-de-lentreprise-la-reforme-des-cheques-une-opportunite-pour-linclusion-financiere/">Journées de l’Entreprise : La réforme des chèques, une opportunité pour l’inclusion financière?</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Journées de l’Entreprise : La réforme des chèques, une opportunité pour l’inclusion financière? » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2024/12/06/journees-de-lentreprise-la-reforme-des-cheques-une-opportunite-pour-linclusion-financiere/embed/#?secret=SAtglYKdaR#?secret=R8zlaWPQEj" data-secret="R8zlaWPQEj" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
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<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/01/23/ahmed-el-karm-la-loi-sur-les-cheques-est-une-opportunite-pour-leconomie-tunisienne/">Ahmed El Karm : «La loi sur les chèques est une opportunité pour l’économie tunisienne»</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>A l’occasion de son 50e anniversaire, l’APTBEF change de dénomination</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2022/05/18/a-loccasion-de-son-50e-anniversaire-laptbef-change-de-denomination/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 18 May 2022 06:44:24 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Ahmed El Karm]]></category>
		<category><![CDATA[APTBEF]]></category>
		<category><![CDATA[CBF]]></category>
		<category><![CDATA[Conseil Bancaire et Financier]]></category>
		<category><![CDATA[Férid Ben Tanfous]]></category>
		<category><![CDATA[Mohamed Agrebi]]></category>
		<category><![CDATA[Mouna Saied]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>A l’occasion de la célébration de son 50e anniversaire, le 12 mai 2022, l'APTBEF) annonce son changement de dénomination en Conseil Bancaire et Financier (CBF).</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2022/05/18/a-loccasion-de-son-50e-anniversaire-laptbef-change-de-denomination/">A l’occasion de son 50e anniversaire, l’APTBEF change de dénomination</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>L’Association professionnelle tunisienne des banques et des établissements financiers (APTBEF) va devenir le Conseil Bancaire et Financier (CBF). Le dévoilement de cette future dénomination a eu lieu à l’occasion de la célébration du 50e anniversaire de cet organisme le 12 mai 2022.</em></strong></p>



<span id="more-802474"></span>



<p>«<em>Ce cinquantième anniversaire marque un tournant décisif dans l’Histoire de l’Association parce que nous nous sommes dotés d’une nouvelle plateforme de marque, d’une nouvelle vision tournée vers l’avenir, d’une nouvelle mission plus engageante, de nouvelles valeurs fédératrices et d’un nouveau positionnement, amenant tout naturellement vers un nouveau Naming qui reflète davantage l’essence même de notre raison d’être</em>», a déclaré à cette occasion Mouna Saaied, déléguée générale de l’APTBEF.</p>



<p>Le CBF va se hisser plus que jamais au rang de guide, de place de conseils et de conseiller des conseillers avec des espaces de dialogue au bénéfice de ses membres constitués de 24 banques universelles et 1 banque d’affaires mais aussi 9 sociétés de leasing et 2 de factoring. Très prochainement, de nouveaux membres rejoindront les rangs de l’association, en l’occurrence les établissements de paiement, dans une volonté de plus large inclusion financière dans le pays.</p>



<div class="wp-block-image"><figure class="aligncenter size-large is-resized"><img decoding="async" src="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2022/05/Conseil-Bancaire-et-financier-1024x538.jpg" alt="" class="wp-image-802503" width="600" srcset="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2022/05/Conseil-Bancaire-et-financier-1024x538.jpg 1024w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2022/05/Conseil-Bancaire-et-financier-300x158.jpg 300w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2022/05/Conseil-Bancaire-et-financier-768x403.jpg 768w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2022/05/Conseil-Bancaire-et-financier-580x305.jpg 580w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2022/05/Conseil-Bancaire-et-financier-860x452.jpg 860w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2022/05/Conseil-Bancaire-et-financier-1160x609.jpg 1160w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2022/05/Conseil-Bancaire-et-financier.jpg 1200w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure></div>



<p>«<em>Nous aspirons à unifier les voix de nos membres pour l’innovation et la prospérité au bénéfice de l’économie et de la société</em>», a ajouté à ce propos Mme Saaied.</p>



<p>Par ailleurs, un <em>«Livre d’or»</em> a été édité pour la circonstance retraçant les moments historiques de l’APTBEF ainsi que ceux de ses établissements bancaires et financiers membres. Tous les premiers responsables actuels du secteur se sont exprimés au sein de cet ouvrage, rappelant les valeurs fondamentales de leurs établissements et mettant en exergue leur vision d’avenir.</p>



<p>Le président en exercice de l’APTBEF, Mohamed Agrebi, a tenu pour sa part à rendre hommage<em> «aux bâtisseurs de l’association, aux grands hommes qui ont donné de leur temps et de leur énergie pour construire et structurer son activité et son organisation</em>», citant ainsi&nbsp;:feu Mohamed Ghenima, gouverneur de la Banque centrale de Tunisie en 1972 qui fut parmi les initiateurs de la création de l’association et qui contribua largement -ainsi que les gouverneurs qui lui succédèrent- au développement des banques et à l’évolution du rôle de l’association dans l’activité bancaire.</p>



<p>Il a cité aussi feu Moncef Belkhoja et feu Mohamed El Béji Hamda, considérés à l’époque comme <em>«les avocats des banques»</em> et qui étaient pour beaucoup dans le projet de construction du siège de l’association, voulant des locaux dédiés pour la formation des employés des banques. Ainsi que feu Habib Bourguiba Jr, premier président de l’association, qui alliait politique et technicité. On l’appelait <em>«enfant de la République»</em>, à l’image du père de la nation. Il trouvait toujours des solutions à l’amiable pour résoudre des conflits qui pouvaient surgir entre les banques ou les désaccords qui pouvaient les opposer à l’administration publique.</p>



<p>Enfin feu Ali Debaya a marqué l’association par sa sympathie et qui était l’ami de tout le monde, toujours le sourire aux lèvres.</p>



<p>Un hommage vibrant à également été rendu à tous les anciens présidents de l’APTBEF&nbsp;: feu Ezzeddine Chelbi, Taoufik Kalai, Ezzeddine Abdelghaffar, Feu Faouzi Belkahia, Slaheddine Bouguerra, Férid Ben Tanfous, Hédi Zar, Mohamed Habib Ben Saâd, Jaafer Katteche, Ahmed El Karm et Habib Bel Haj Kouider.</p>



<p>De même qu’au cours de la cérémonie, un hommage a été rendu aux différents délégués généraux qui ont eu la lourde tâche de gérer l’activité courante de l’Association au cours de son demi-siècle d’existence, à savoir&nbsp;respectivement feu Habib Malouche, Ali Rekik, Abderraouf Ben Ghezala, Amor Saafi, Mouldi Ouelhazi et Mouna Saaied, actuelle déléguée.</p>



<p><strong><em>Communiqué.</em></strong></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2022/05/18/a-loccasion-de-son-50e-anniversaire-laptbef-change-de-denomination/">A l’occasion de son 50e anniversaire, l’APTBEF change de dénomination</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>AGO 2020 d&#8217;Amen Bank : Une année difficile et une adaptation aux conditions du marché</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2021/04/28/ago-2020-damen-bank-une-annee-difficile-et-une-adaptation-aux-conditions-du-marche/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Cherif Benyounes]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 28 Apr 2021 16:24:18 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Ahmed El Karm]]></category>
		<category><![CDATA[Amen Bank]]></category>
		<category><![CDATA[Néji Ghandri]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Dans un contexte sanitaire particulier, l&#8217;assemblée générale ordinaire (AGO) des actionnaires d&#8217;Amen Bak s&#8217;est tenue, à distance, mardi 27 avril 2021. L&#8217;occasion de revenir sur une année 2020 très difficile sur le plan financier et de mettre l&#8217;accent sur les mesures mises en place par la banque pour s&#8217;adapter aux conditions du marché. Par Cherif...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2021/04/28/ago-2020-damen-bank-une-annee-difficile-et-une-adaptation-aux-conditions-du-marche/">AGO 2020 d&rsquo;Amen Bank : Une année difficile et une adaptation aux conditions du marché</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2021/04/AGO-Amen-Bank.jpg" alt="" class="wp-image-347159"/></figure>



<p><strong><em>Dans un contexte sanitaire particulier, l&rsquo;assemblée générale ordinaire (AGO) des actionnaires d&rsquo;Amen Bak s&rsquo;est tenue, à distance, mardi 27 avril 2021. L&rsquo;occasion de revenir sur une année 2020 très difficile sur le plan financier et de mettre l&rsquo;accent sur les mesures mises en place par la banque pour s&rsquo;adapter aux conditions du marché.</em></strong></p>



<p>Par <strong>Cherif Ben Younès</strong></p>



<span id="more-347051"></span>



<p>Lors de son allocution, le président-directeur général sortant de la banque, Ahmed El Karm, a assuré qu&rsquo;Amen Bank «s<em>&lsquo;installe de manière pérenne, comme étant une institution financière majeure dans la place financière de la Tunisie</em>», ajoutant qu&rsquo;elle sa dynamique d&rsquo;évolution suit un sens de modernité.</p>



<h2 class="wp-block-heading">«Une banque citoyenne»</h2>



<p>Selon Ahmed El Kram, Amen Bank justifie, aujourd&rsquo;hui, les qualificatifs essentiels qui sont demandés à toute institution financière, comme le fait d&rsquo;être une banque citoyenne. «<em>C&rsquo;est l&rsquo;une des première institutions financières tunisiennes à avoir apporté son soutien aux entreprises affectées par la crise sanitaire</em>», s&rsquo;est-il félicité.</p>



<p>L&rsquo;ancien PDG a également souligné l&rsquo;importance qu&rsquo;accorde la banque aux défis environnementaux. «<em>Amen Bank a initié des expériences novatrices dans la matière, est en train de former des cadres et a développé avec les bailleurs de fonds des relations privilégiées pour être un acteur majeur dans la protection de l&rsquo;environnement</em>», développe-t-il.</p>



<p>El Karm a, sur un autre plan, indiqué que la banque est parfaitement à la page sur le plan technologique, regrettant le fait que l&rsquo;arsenal national ne suit pas et qu&rsquo;il est en retard.</p>



<p>Par ailleurs, l’année 2020, marquée par la propagation du coronavirus et ses impacts économiques d&rsquo;envergure, a fait ressortir la capacité de résilience d’Amen Bank, notamment par la poursuite de son activité, grâce à un plan détaillé de continuité d’activité (PCA) et une agilité, lui permettant de s’adapter aux conditions du marché.</p>



<p>Ainsi, l&rsquo;AGO permis de rappeler que les dépôts de la clientèle se sont établis à fin décembre 2020 à 5 861,0 millions de dinars tunisiens (MDT), marqués principalement par l’évolution des dépôts d’épargne de 20,5% et des dépôts à vue, de 17,5%.</p>



<p>Amen Bank a, d&rsquo;autre part, continué à soutenir l&rsquo;économie nationale, en accompagnant ses clients (particuliers, professionnels et entreprises), directement ou à travers la plateforme interactive «Near», enregistrant ainsi une augmentation de 4,8% des crédits, qui passent de 5.727,9 à 6.003,1MD.</p>



<h3 class="wp-block-heading">2020, une année de résilience </h3>



<p>Les mesures sanitaires prises par le gouvernement pour endiguer la propagation de la Covid-19 ont, en revanche ralenti l&rsquo;économie et causé une baisse des produits d’exploitation de 5,7% par rapport à 2019, passant de 908,1 MDT à 856,5 MDT. cette régression, compensée par la baisse des charges d’exploitation de 9,4%, a entrainé une stabilisation du produit net bancaire à 400,5 MDT, en retrait de 1,05%, par rapport à 2019.</p>



<p>Le résultat net s’est, quant à lui, situé qu&rsquo;à 99,7 MDT, enregistrant une diminution de 31,4% par rapport à 2019. Cela s&rsquo;explique notamment par l&rsquo;augmentation des charges opératoires (4,6%), de l’effort de provisionnement (de 99,8 MDT) et par la contribution au fonds 18-18 de lutte contre le Coronavirus (11,4 MD).</p>



<p>Le communiqué d&rsquo;Amen Bank relatif à son AGO de 2020 indique, sur un autre plan, que la répartition des résultats de de cette année confirme la volonté de la banque de poursuivre le renforcement de ses fonds propres. Ainsi, le niveau de capitaux propres d’Amen Bank a atteint 1 114 MDT au 31 décembre 2020, soit des capitaux propres par action de 42,066 dinars.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Plusieurs récompenses en 2020</h3>



<p>«<em>L’année 2020 a vu Amen Bank améliorer le profil de son risque de liquidité et réduire son recours au refinancement, dégageant ainsi un ratio de liquidité LCR de 138,4% contre un ratio réglementaire minimum fixé par la BCT de 100,00%</em>. <em>Au 31 décembre 2020, le ratio Tier 1 et le ratio de solvabilité se sont établit à respectivement, 11,7% et 16,4%, largement au-dessus de l’exigence réglementaire confirmant ainsi la solidité de la structure financière d’Amen Bank.</em>», lit-on également.</p>



<p>Il convient finalement de rappeler qu&rsquo;en 2020, Amen Bank a reçu plusieurs distinctions, notamment celle de <em>«Meilleure banque en Tunisie 2020»</em> décernée par Global Finance et le Prix de la solution digitale AmenPay, par le cabinet TrustedAdvisors. Elle a également été classée parmi<em> «The Next100 Global Awards 2020» </em>pour la catégorie ‘Finance’, par le magazine britannique Global Banking &amp; Finance Review.</p>



<p>Notons qu&rsquo;à l&rsquo;issue de cette assemblée générale, le conseil de surveillance d’Amen Bank a procédé à la nomination du directoire appelé à gérer la banque, et qui se compose de Néji Ghandri, Karim Ben Yedder et Mehrez Riahi. Les deux premiers ont été désignés, respectivement, président du directoire et directeur général.</p>



<p>M. Ghandri a ainsi pris le relais d’Ahmed El Karm, qui a dirigé Amen Bank depuis février 1993 et qui, tout au long de son mandat, a permis de la hisser parmi les premières banques privées du pays.</p>



<p class="has-text-align-right"></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2021/04/28/ago-2020-damen-bank-une-annee-difficile-et-une-adaptation-aux-conditions-du-marche/">AGO 2020 d&rsquo;Amen Bank : Une année difficile et une adaptation aux conditions du marché</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<title>Nominations à Amen Bank : Néji Ghandri succède à Ahmed El Karm à la présidence du directoire</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2021/04/28/nominations-a-amen-bank-neji-ghandri-succede-a-ahmed-el-karm-a-la-presidence-du-directoire/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 28 Apr 2021 09:56:24 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Abdelkader Boudriga]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le conseil de surveillance d’Amen Bank qui s’est réuni le 27 avril 2021 a procédé à la nomination du directoire appelé à gérer la banque. Et qui se compose de Néji Ghandri, Karim Ben Yedder et Mehrez Riahi. Les deux premiers ont été désignés, respectivement, président du directoire et directeur général. M. Ghandri prend ainsi...</p>
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<div class="wp-block-image"><figure class="aligncenter size-large"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2021/04/Ahmed-El-Karm-Neji-Ghandri.jpg" alt="" class="wp-image-347177"/><figcaption><em>Ahmed El Karm cède le flambeau à Néji Ghandri: changement dans la continuité. </em></figcaption></figure></div>



<p><strong><em>Le conseil de surveillance d’Amen Bank qui s’est réuni le 27 avril 2021 a procédé à la nomination du directoire appelé à gérer la banque. Et qui se compose de Néji Ghandri, Karim Ben Yedder et Mehrez Riahi. Les deux premiers ont été désignés, respectivement, président du directoire et directeur général.</em></strong></p>



<span id="more-347176"></span>



<p>M. Ghandri prend ainsi le relais d’Ahmed El Karm, qui a dirigé Amen Bank depuis février 1993 et qui, tout au long de son mandat, a permis de la hisser parmi les premières banques privées du pays.</p>



<p>À cette occasion, le conseil de surveillance a tenu à remercier chaleureusement M. El Karm pour son engagement, sa vision stratégique et sa contribution au service du développement d’Amen Bank.</p>



<p>M. Ghandri a fait ses armes au sein d’Amen Bank. Il a été désigné membre du directoire depuis novembre 2012, et a été nommé directeur général en 2020.</p>



<p>Le conseil a également renouvelé les mandats de ses membres pour une période de trois ans en désignant Rached Fourati, président, et Selma Babbou, vice-présidente.</p>



<p>M. Fourati a également été nommé président du comité de nomination et de rémunération.</p>



<p>Oar ailleurs, Rachid Tmar, Abdelkader Boudriga, et Ahmed Bouzguenda ont été nommés respectivement président du comité d’audit, président du comité des risques et représentant des petits porteurs.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2021/04/28/nominations-a-amen-bank-neji-ghandri-succede-a-ahmed-el-karm-a-la-presidence-du-directoire/">Nominations à Amen Bank : Néji Ghandri succède à Ahmed El Karm à la présidence du directoire</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<title>Mohamed Agrebi (Biat) élu président de l’APTBEF</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2020/10/14/mohamed-agrebi-biat-elu-president-de-laptbef/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 14 Oct 2020 12:21:12 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Ahmed El Karm]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le conseil d’administration de l’Association professionnelle tunisienne des banques et des établissements financiers (APTBEF), réuni le mercredi 14 octobre 2020 à 8h00, conformément à ses statuts, a élu un nouveau président du conseil d’administration, Mohamed Agrebi, à la suite du départ à la retraite de Habib Ben Hadj Kouider. De ce fait la composition du...</p>
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<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2020/10/Mohamed-Agrebi.jpg" alt="" class="wp-image-320534"/></figure>



<p><strong><em>Le conseil d’administration de l’Association professionnelle tunisienne des banques et des établissements financiers (APTBEF), réuni le mercredi 14 octobre 2020 à 8h00, conformément à ses statuts, a élu un nouveau président du conseil d’administration, Mohamed Agrebi, à la suite du départ à la retraite de Habib Ben Hadj Kouider.</em></strong></p>



<span id="more-320533"></span>



<p>De ce fait la composition du bureau devient comme suit :</p>



<p><strong>Président</strong> : Mohamed Agrebi (Biat);<br><strong>Vice-président Section &lsquo;Banques&rsquo;</strong> : Mohamed Kaaniche (BTS);<br><strong>Vice-président de la Section &lsquo;Etablissements Financiers&rsquo;</strong> : Mohamed Hechmi Jilani (Hannibal Lease).</p>



<p><strong>Membres de la Section &lsquo;Banques&rsquo; :</strong></p>



<p>Ahmed El Karm (Amen Bank)<br>Mondher Lakhal (BNA)<br>Ali Lahiouel (STB)<br>Hichem Rebai (BH)<br>Saïd Sebti (Attijari Bank)<br>Nabil El Medani (Banque Zitouna).</p>



<p><strong>Membres Section &lsquo;Etablissements financiers&rsquo; :</strong></p>



<p>Hichem Zghal (Tunisie Leasing)<br>Moez Terzi (Attijari Leasing)<br>Imed Eddine Cherif (Unifactor).</p>
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		<title>Appui de la Berd à la réforme du secteur financier en Tunisie</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2019/04/16/appui-de-la-berd-a-la-reforme-du-secteur-financier-en-tunisie/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 16 Apr 2019 10:28:08 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Ahmed El Karm]]></category>
		<category><![CDATA[Antoine Sallé de Chou]]></category>
		<category><![CDATA[Berd]]></category>
		<category><![CDATA[comptabilité]]></category>
		<category><![CDATA[Marouane El-Abassi]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La Banque européenne pour la reconstruction et le développement (Berd) apporte son soutien à la Tunisie dans l’adoption des normes comptables internationales &#8211; International Financial Reporting Standards (IFRS). Et finance un programme de formation certifiant sur les normes IFRS pour 100 professionnels de la comptabilité. A cet effet, elle organise aujourd’hui, mardi 16 avril 2019,...</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><img fetchpriority="high" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-207056" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2019/04/Comptabilite.jpg" alt="" width="626" height="380" /></p>
<p><em><strong>La Banque européenne pour la reconstruction et le développement (Berd) apporte son soutien à la Tunisie dans l’adoption des normes comptables internationales &#8211; International Financial Reporting Standards (IFRS). Et finance un programme de formation certifiant sur les normes IFRS pour 100 professionnels de la comptabilité.</strong> </em></p>
<p><span id="more-207054"></span></p>
<p>A cet effet, elle organise aujourd’hui, mardi 16 avril 2019, à Tunis, un événement portant sur les avantages et les défis relatifs à la mise en œuvre des normes IFRS. Et pour souligner l’importance d’un langage comptable universel et les défis associés à son adoption par les pays de la rive sud de la Méditerranée.</p>
<h3>Les normes IFRS et l’amélioration de la transparence</h3>
<p>Près de 200 participants représentant le secteur financier, les autorités locales et les milieux des affaires ont participé à l’événement d’aujourd’hui, présidé par Mohamed Ridha Chalghoum, ministre tunisien des Finances, et Marouane El Abassi, Gouverneur de la Banque centrale de Tunisie (BCT).</p>
<p>Dans leurs allocutions d’ouverture, Antoine Sallé de Chou, directeur de la Berd en Tunisie, ainsi que Ahmed El Karm, président de l’Association professionnelle tunisienne des banques et des établissements financiers (APTBEF), ont applaudi la décision du secteur financier de passer aux normes IFRS et souligné leurs avantages.</p>
<p>Les normes IFRS ont été créées pour instaurer un ensemble de normes comptables internationalement reconnues afin d’améliorer la transparence, la responsabilisation et l’efficience des marchés financiers partout dans le monde. Dans le cadre de l’impulsion donnée par le gouvernement pour réformer le secteur financier, le Conseil national de la comptabilité de Tunisie a annoncé en 2018 l’adoption des normes IFRS par le secteur financier du pays dès 2021.</p>
<p>L’adoption de ces normes internationales dans un tel délai sera un défi pour deux raisons principales: d’une part, seul un nombre limité d’institutions financières dans le pays ont d’ores et déjà adopté les normes IFRS et, d’autre part, les coûts y afférents sont importants. Par conséquent, l’adoption des normes internationales dès 2021 nécessite un effort coordonné.</p>
<p>La Berd, qui s’est engagée à contribuer à une mise en œuvre efficace des normes IFRS dans le pays, a organisé l’événement de ce jour en collaboration avec l’APTBEF pour sensibiliser à l’importance de ces normes comptables et pour discuter de l’approche qui sera adoptée en Tunisie pour leur mise en œuvre.</p>
<h3>Formation d’une centaine de professionnels de la comptabilité</h3>
<p>Cet événement a en outre constitué une opportunité pour présenter une étude comparative entre les normes IFRS et les principes comptables généralement admis en Tunisie, réalisée par PwC en 2018 et financée par la Berd.</p>
<p>La Berd fournit également un soutien financier à l’Académie des Banques et Finances afin de dispenser une formation certifiante sur les normes IFRS à une centaine de professionnels de la comptabilité dans le secteur de la banque et du leasing.</p>
<p>Depuis que la Berd a commencé ses opérations en Tunisie en 2012, elle a investi plus de 840 millions d’euros répartis sur 38 projets dans le pays. La Banque investit pour soutenir la compétitivité de l’économie tunisienne via des marchés plus ouverts et une gouvernance renforcée, promouvoir l’inclusion économique des femmes, des jeunes et des populations vivant dans des régions reculées, renforcer la résilience du secteur financier, et soutenir la transition de la Tunisie vers une économie verte.</p>
<p><em><strong>Source</strong></em> : communiqué.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2019/04/16/appui-de-la-berd-a-la-reforme-du-secteur-financier-en-tunisie/">Appui de la Berd à la réforme du secteur financier en Tunisie</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<title>Tunisie : Le gouvernement, les lobbys d’affaires et les citoyens lambda</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2019/04/13/tunisie-le-gouvernement-les-lobbys-daffaires-et-les-citoyens-lambda/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 13 Apr 2019 11:42:18 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Ahmed El Karm]]></category>
		<category><![CDATA[bonne gouvernance]]></category>
		<category><![CDATA[concessionnaires automobiles]]></category>
		<category><![CDATA[Mehdi Mahjoub]]></category>
		<category><![CDATA[voitures populaires]]></category>
		<category><![CDATA[Youssef Chahed]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le gouvernement serait mieux inspiré de prendre des décisions concrètes qui maximisent l’intérêt collectif plutôt que l’intérêt du lobby des hommes d’affaires, et montrer ainsi qu’il n’est pas, comme le disent beaucoup d’observateurs, au service du grand capital et insensible à la misère des pauvres et à l’appauvrissement de la classe moyenne. Par Dr. Sadok...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2019/04/13/tunisie-le-gouvernement-les-lobbys-daffaires-et-les-citoyens-lambda/">Tunisie : Le gouvernement, les lobbys d’affaires et les citoyens lambda</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><img decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-191011" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2018/12/Gouvernement-Chahed.jpg" alt="" width="626" height="380" /></p>
<p><em><strong>Le gouvernement serait mieux inspiré de prendre des décisions concrètes qui maximisent l’intérêt collectif plutôt que l’intérêt du lobby des hommes d’affaires, et montrer ainsi qu’il n’est pas, comme le disent beaucoup d’observateurs, au service du grand capital et insensible à la misère des pauvres et à l’appauvrissement de la classe moyenne.</strong></em></p>
<p>Par<strong> Dr. Sadok Zerelli</strong> *</p>
<p><span id="more-206690"></span></p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-200552 alignleft" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2019/03/Sadok-Zerelli.jpg" alt="" width="200" height="200" />La bonne gouvernance d’un pays ne se limite pas à la lutte contre la corruption et à la mise sous les verrous de quelques barons de la contrebande. Elle porte sur l’exercice du pouvoir pour gérer les rares ressources humaines et naturelles en vue de maximiser le développement économique et social et améliorer le niveau et la qualité de vie de toute la population, sans exclusion d’aucune classe sociale ou région. Elle implique entre autres l’exercice de la démocratie, un Etat de droit, la responsabilisation et la transparence dans la gestion de la chose publique et l’accès à l’information.</p>
<p>De ce point de vue, force est de reconnaître que la Tunisie est reléguée de plus en plus loin dans le concert des nations: selon un étude récente de la Banque Mondiale portant sur la bonne gouvernance dans 38 pays africains, la Tunisie est largement surclassée par des pays comme le Rwanda (classé 1er) ou la Côte d&rsquo;Ivoire (15e), deux pays qui ont pourtant connu l’un un génocide qui a causé plus d’un million de morts et l’autre une guerre civile qui a causé des milliers de morts, mais qui ont su vite rétablir la paix sociale et retrouver une croissance économique plus qu’honorable (+8,2% pour le premier et +7,2% pour le second).</p>
<h3>L’incompétence des gouvernements</h3>
<p>L’expérience de ces pays démontre, si besoin est, que la grave crise économique que traverse la Tunisie et les échecs enregistrés par les gouvernements successifs depuis 2011, ne sont pas dus à la révolution ni à l’héritage de Ben Ali, comme on veut bien nous le faire croire, mais à l’incapacité pour ne pas dire l’incompétence de ces gouvernements à gouverner le pays. Je n’en donnerai qu’un exemple, basé sur une décision populaire mais qui n’en est pas moins catastrophique à tout point de vue.</p>
<p>Il s’agit de l’article dans la loi des finances de 2019 qui a prévu une baisse de 16% de la TVA et des taxes à la consommation, sur les prix HT des voitures dont la puissance fiscale ne dépasse pas quatre chevaux-vapeurs, connues sous le nom de <em>«voitures populaires»</em>, ainsi qu’un relèvement du revenu plafond pour avoir le droit d’acquérir ces voitures, qui passe de 6 fois le Smig à 10 fois le Smig, soit 3.750 dinars tunisiens (DT)/mois par personne ou 5.670 DT/mois pour un couple. Autant dire que, selon cet article, au moins 90% des ménages, sinon plus, peuvent désormais acquérir une voiture populaire, dont les prix de vente ont effectivement baissé de 3.000 à 5.000 DT les modèles, à la dépréciation du dinar près.</p>
<p>Le bilan coûts-avantages de cette décision, est établi dans le seul cadre théorique qui s’y prête, à savoir la Théorie d’allocation optimale des ressources, qui place l’analyse au niveau de l’ensemble de la collectivité nationale (consommateurs + producteurs + Etat) et qui vise la réalisation de l’optimum économique, défini par l’un des pères fondateurs de cette théorie(1), comme <em>«la situation où l’accroissement de la satisfaction d’un individu ne peut plus se faire qu’au prix de la baisse de la satisfaction d’un autre»</em>.</p>
<p>Sans ennuyer le lecteur par des considérations théoriques, rappelons que cette théorie constitue une véritable alternative au système du marché qui régit notre économie depuis des décennies et qu’elle repose sur les principales idées-maîtresses suivantes:</p>
<p>a. L’optimum collectif n’est pas égal à la somme des optimums individuels. L’exemple le plus clair est le suivant: si, pour se rendre d’un point A à un point B, chaque individu a intérêt à prendre sa voiture, lorsque chacun en fait autant, il en résulterait un tel embouteillage que personne n’arrivera à destination!</p>
<p>b. Dans tous les pays du monde, y compris dans les plus riches, les ressources disponibles pour le développement économique, sont par définition limitées, qu’il s’agisse des ressources humaines ou naturelles, de sorte que l’affectation d’une partie de ces ressources dans un projet de développement quelconque en prive automatiquement un autre qu’il ne serait plus possible de réaliser. C’est le concept même de coût d’opportunité, à la base de cette théorie.</p>
<p>c. Le fonctionnement des marchés est un mauvais mécanisme d’affectation des ressources disponibles, car les prix qui y sont déterminés sont faussés par le degré de concurrence qui règne sur ces marchés et par le jeu de la fiscalité indirecte (TVA, taxe à la consommation, etc.), des subventions qui ne sont en fait qu’une redistribution interne des revenus entre l’Etat et les agents économiques.</p>
<p>L’allocation des ressources dans une économie doit donc se faire sur la base des <em>«shadow prices»</em> ou <em>«prix de l’ombre»</em>, appelés également <em>«prix de références»</em>, qui sont d’autant plus élevés que la ressource en question est rare ou non renouvelable.</p>
<p>Sur la base de ces principes économiques d’affectation optimale des ressources et des méthodologies de calcul économique communément appliquées dans les études de rentabilité économique des projets d’infrastructures de transport, dont l’auteur est un spécialiste reconnu sur le plan international(2), un calcul approximatif basé sur l’importation de 2500 voitures populaires supplémentaires par an (soit autant que le quota actuel) aboutit à une perte nette subie par la collectivité nationale de 30,8 millions de dinars tunisiens (MDT) par an, dont 12,9 MDT sous forme de manque à gagner pour le budget de l’Etat, 8,5 MDT sous forme de consommation supplémentaire de carburant gaspillée plutôt que d’être utilisé pour produire des richesses (coût d’opportunité), 1,3 MDT sous forme de perte de temps des usagers des voitures particulières en raison des embouteillages supplémentaires que cet accroissement du parc automobile va générer et 8,1 MDT sous forme de pertes de vies humaines dues à des accidents de la circulation supplémentaires.</p>
<p>Plus que ces coûts collectifs quantifiables en termes monétaires, l’impact sur la pollution de l’air et le réchauffement climatique par effet de serre est infiniment plus important, quoique difficile à évaluer, plusieurs études internationales ayant démontré que le secteur des transports est responsable à hauteur de 60% de la réduction de la couche d’ozone, avec toutes les perturbations climatiques que cela engendre.</p>
<p>Face à ces coûts quantifiables ou non à mettre au passif du bilan de cette décision, le seul élément à mettre à l’actif serait l’accroissement des bénéfices des concessionnaires de voitures particulières. Sur la base d’une marge bénéficiaire moyenne de 30%, il s’élèverait à 24,2 MDT, de sorte que le bilan coûts-avantages global en termes monétaires pour la collectivité nationale reste négatif (-6,7 MDT), sans parler du bilan non monétaire en termes d’impact sur l’environnement.</p>
<p>Ainsi, cette décision ne peut être qualifiée que d’antiéconomique et de populiste dans le sens où elle ne vise qu’à s’attirer la sympathie et les votes de la classe moyenne, principale bénéficiaire de cette mesure, au détriment de l’intérêt collectif ou national. Elle traduit, comme bien d’autres décisions du gouvernement, une nette orientation politique (volontaire ou non, seuls les politiciens qui savent qui finance les partis politique peuvent le dire) de favoriser l’accumulation du capital entre les mains de quelques hommes d’affaires de plus en plus riches, en l’occurrence les concessionnaires de voitures particulières et leurs actionnaires, qui, regroupés au sein de la chambre syndicale des concessionnaires de voitures et matériel roulant de l’Utica, constituent un véritable lobby qui a été capable de faire infléchir la politique du gouvernement au profit de leur enrichissement personnel et au détriment de l’intérêt de la collectivité nationale.</p>
<h3>La logique de l&rsquo;accumulation du capital</h3>
<p>Sans être membre d’aucun parti politique et avec toute l’objectivité que cela me donne, le seul fil conducteur que je trouve en analysant certaines décisions du gouvernement est l’accumulation du capital entre les mains de quelques familles de plus en plus riches et bien connues de l’opinion publique.</p>
<p>Il en est ainsi de la décision d’instaurer un impôt supplémentaire de 25% sur la marge bénéficiaire des grandes surfaces, prévue initialement dans la loi des finances de 2019, et vite retirée sous la pression des propriétaires de ces grandes surfaces.</p>
<p>De même, la dernière décision de la Banque centrale de Tunisie (BCT) d’augmenter le TMM de 100 points n’aurait pour effet certain que d’accroître les bénéfices des banques, déjà énormes dans un contexte de marasme économique général, et les dividendes qu’elles distribuent à leurs actionnaires,<a href="http://kapitalis.com/tunisie/2019/03/01/fondement-theorique-et-impact-economique-de-la-decision-de-la-bct-daugmenter-le-tmm/" target="_blank" rel="noopener"> sans pour autant contribuer à maîtriser l’inflation qu’elle prétend combattre</a>.</p>
<p>En tant qu’économiste, je me rappellerai toujours cette scène pathétique à l’Assemblée des représentants du peuple (ARP) où, le gouverneur de la BCT, utilisant un langage pseudo technique pour impressionner des députés handicapés par leur manque de formation économique, a tenté de justifier cette décision par des arguments du genre <em>«le taux d&rsquo;intérêt réel doit être positif»</em> ou <em>«sans cette mesure, le taux d’inflation sera à deux chiffres»</em>. Ce faisant, il les a induits en erreur en définissant le taux d&rsquo;intérêt réel comme la différence entre le taux directeur de la BCT et le taux d’inflation, alors qu’en tant qu’économiste, de surcroît monétariste, il doit savoir que le taux d’intérêt réel qui conditionne le comportement des agents économiques est la différence entre le taux d’inflation et le taux d’intérêt que les banques leur appliquent effectivement, c’est-à-dire TMM + 4 ou 5 points au minimum, taux réel qui est déjà largement positif et n’a pas besoin d’être augmenté.</p>
<p>Plus grave encore, le gouverneur de la BCT a soigneusement évité d’évoquer dans son intervention le véritable mal qui ronge l’économie tunisienne et qui est à l’origine de tous les déséquilibres structurels dont elle souffre, à savoir un taux réel de rémunération de l’épargne égal à la différence entre le taux créditeur de rémunération des comptes d’épargne et le taux d’inflation. Ce taux réel est très négatif depuis des années et la dernière décision d’augmenter le TMM sans augmenter en parallèle le taux de rémunération de l’épargne le rend encore plus négatif, décourageant davantage l’épargne et renforçant les déséquilibres structurels de l’économie.</p>
<p>Toujours est-t-il qu&rsquo;à ce jour, le seul effet de cette décision de la BCT est que, selon Ahmed El Karm, président de l’Association professionnelle tunisienne des banques et des établissements financiers, certains taux d’intérêts débiteurs pratiqués par les banques ont atteint 20%, ce qui, avec des taux créditeurs de rémunération de l’épargne de l’ordre de 4 à 5%, leur laisse une marge bénéficiaire moyenne de l’ordre de 15%.</p>
<p>Avec ces taux, les banques perdent leur qualificatif d’institutions financières, dont la fonction principale est de collecter l’épargne des ménages en vue de la canaliser pour financer les entreprises et les investissements, mais deviennent des <em>«usuriers»</em>.</p>
<p>De telles décisions économiques, qui profitent en premier lieu à certains lobbys et actionnaires des grandes banques et groupes financiers, me font penser à Marx et Engels, qui doivent se réjouir du fond de leurs tombes que, plus d’un siècle après, leur analyse du fonctionnement du système capitaliste en termes de salaires minimum de subsistance, d’accumulation du capital et de lutte des classes (à laquelle on va finir par arriver si le gouvernement ne change pas de politique économique et sociale) est toujours d’actualité dans la Tunisie postrévolutionnaire.</p>
<h3>A monsieur le chef du gouvernement…</h3>
<p>Plutôt que de réduire la TVA sur l’importation des voitures populaires et d’envisager de la réduire pour tous les types de voitures quelles que soient leurs puissances fiscales (selon Mehdi Mahjoub, de la Chambre syndicale des concessionnaires automobiles), votre gouvernement aurait été mieux avisé d’augmenter sensiblement ces taxes, afin de combler un tant soit peu l’énorme déficit budgétaire et surtout de financer avec ces recettes supplémentaires les transports collectifs dont ce pays a tant besoin.</p>
<p>Avant de prendre de telles mesures pour encourager l’achat de voitures particulières, populaires ou non, pensez à l’air que, non pas vos enfants (malheureusement il est trop tard pour eux) mais au moins vos petits-enfants, vont respirer et les inondations et autres catastrophes naturelles qu’ils vont subir à cause du réchauffement climatique provoqué par la pollution atmosphérique.</p>
<p>Plutôt que s’obstiner à augmenter le TMM à cinq ou six reprises depuis deux ans, malgré l’existence d’une corrélation positive évidente entre celui-ci et le taux d’inflation (je l’ai calculée et je peux vous dire qu’elle est égale à 0,92, c’est-à-dire statistiquement significative), le gouverneur de la BCT que vous avez nommé aurait été mieux avisé de réduire significativement le TMM et d’augmenter au contraire et de plusieurs centaines de points le taux créditeur de rémunération de l’épargne. En effet, il n’est pas nécessaire d’être un «professeur d’économie» pour savoir que, dans un contexte inflationniste et avec des taux réels de rémunération de l’épargne négatifs, les ménages n’ont aucun intérêt à épargner et qu’au contraire, ils ont tendance à accélérer leur consommation par effet d’anticipation d’une inflation plus grande, contribuant ainsi au renforcement de l’inflation.</p>
<p>Plutôt que d’augmenter tous les quatre ou cinq mois le prix du carburant, une mesure aveugle qui pénalise autant, sinon davantage, le pauvre paysan qui laboure sa terre avec un tracteur pour nourrir sa famille que celui qui roule dans une Mercedes pour se rendre dans une discothèque à Gammarth, votre gouvernement aurait été mieux avisé d’augmenter la vignette sur les automobiles (qui n’a pas été augmentée depuis au moins six ou sept ans alors que tous les autres prix ont augmenté), pour décourager l’usage des voitures particulières qui polluent de plus en plus nos villes et brûlent un carburant qu’il serait plus utile d’économiser pour réduire le déficit énergétique.</p>
<p>Indépendamment de ces recommandations d’ordre technique que vous êtes libre de prendre en compte ou pas, je m’adresse à vous , en tant que citoyen parmi douze millions d’autres et non pas en tant qu’expert, pour vous demander de montrer aux Tunisiens par des décisions concrètes que vous n’êtes pas, comme le disent beaucoup d’observateurs, au service du grand capital et insensible à la misère des pauvres et à l’appauvrissement de la classe moyenne.</p>
<p>Je vous suggère de prendre en considération le fait que, d’un simple clic sur leurs smartphones, les Tunisiens, qui ne sont pas des imbéciles, savent quelles performances économiques les autres gouvernements arrivent à obtenir dans leur pays et comment ils traitent leur opinion publique. Leur dire que le taux d&rsquo;inflation (calculé sur la base un indice des prix à la consommation partiel et statistiquement biaisé) est de 7,3%, ou que le taux de chômage (calculé sur la base d’une population active qui exclut les deux tiers de la population totale et plusieurs centaines de milliers de femmes parce qu’elles sont au foyer) est de 15,5%, ou que le taux de croissance du produit intérieur brut (artificiellement gonflé par les récentes augmentations salariales dans la fonction publique) est de 2,3%, sont des mensonges, certes d’ordre scientifique dans la mesure où ce sont les méthodologies de calcul de ces indices statistiques qui sont en cause, mais des mensonges quand même (Voir article de l&rsquo;auteur: <a href="http://kapitalis.com/tunisie/2019/04/03/les-statistiques-officielles-sont-une-forme-de-mensonges-scientifiques/" target="_blank" rel="noopener"><em>Les statistiques officielles sont une forme de mensonge scientifique</em></a>).</p>
<p>En effet, ils vivent et connaissent le véritable taux d’inflation en allant chaque jour au marché et en pesant le contenu de leur couffin pour un même montant de dépenses, le véritable taux de chômage en comptant le nombre de chômeurs qu’ils ont dans leurs familles (quelquefois plusieurs dans la même famille) et le véritable taux de croissance des richesses réelles à travers la dégradation de leur niveau de vie quotidien.</p>
<p>Ayez le courage politique d’<a href="http://kapitalis.com/tunisie/2019/03/21/plaidoyer-pour-une-nouvelle- politique-de-developpement-economique-en-tunisie/" target="_blank" rel="noopener">engager les réformes économiques et fiscales nécessaires</a> et de prendre les décisions qui maximisent l’intérêt collectif plutôt que l’intérêt du lobby des hommes d’affaires, qui à l’exception de quelques uns qui se comptent sur les doigts de deux mains, sont plutôt des <em>«affairistes»</em> qui investissent essentiellement dans des projets non productifs de richesses réelles tels que le commerce, l’import-export, la spéculation immobilière et foncière, etc., quand ils ne financent pas l’économie souterraine et la contrebande.</p>
<p>Même si vous ne serez pas président de la république, vous rentrerez dans l’Histoire comme celui qui a su remettre ce pays, après huit ans de gestion catastrophique par des apprentis ministres et et des apprentis gouverneurs de la BCT, sur le chemin du travail, de la croissance de la prospérité pour tous. C’est déjà un destin extraordinaire non?</p>
<p><em><strong>Notes :</strong> </em></p>
<p><em>1) Maurice Allais, Prix Nobel en sciences économiques en 1962.</em></p>
<p><em>2) Voir ouvrage de l’auteur : ‘‘Analyse économique des projets d’infrastructure’’ ; IHE éditions ; 2005.</em></p>
<p><em><strong>Articles du même auteur dans Kapitalis : </strong></em></p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="p78jEMRkEo"><p><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2019/04/03/les-statistiques-officielles-sont-une-forme-de-mensonges-scientifiques/">Les statistiques officielles sont une forme de mensonges scientifiques</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Les statistiques officielles sont une forme de mensonges scientifiques » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2019/04/03/les-statistiques-officielles-sont-une-forme-de-mensonges-scientifiques/embed/#?secret=dmrFIbJdJV#?secret=p78jEMRkEo" data-secret="p78jEMRkEo" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="fYD6duPcot"><p><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2019/03/01/fondement-theorique-et-impact-economique-de-la-decision-de-la-bct-daugmenter-le-tmm/">Fondement théorique et impact économique de la décision de la BCT d’augmenter le TMM</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Fondement théorique et impact économique de la décision de la BCT d’augmenter le TMM » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2019/03/01/fondement-theorique-et-impact-economique-de-la-decision-de-la-bct-daugmenter-le-tmm/embed/#?secret=OG7hagraDE#?secret=fYD6duPcot" data-secret="fYD6duPcot" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2019/04/13/tunisie-le-gouvernement-les-lobbys-daffaires-et-les-citoyens-lambda/">Tunisie : Le gouvernement, les lobbys d’affaires et les citoyens lambda</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<item>
		<title>L’Inlucc se mobilise contre la corruption dans le secteur financier</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 29 Mar 2019 12:38:58 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Ahmed El Karm]]></category>
		<category><![CDATA[APTBEF]]></category>
		<category><![CDATA[Chawki Tabib]]></category>
		<category><![CDATA[FTUSA]]></category>
		<category><![CDATA[INLUCC]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La corruption est un poison susceptible de ralentir considérablement, voire d’arrêter la croissance de n’importe quel pays, et en particulier ceux dont la situation économique est vulnérable, à l’instar de la Tunisie. D’où l’importance de mobiliser toutes les ressources nécessaires pour assurer une lutte rigoureuse et permanente contre ce fléau. Par Cherif Ben Younès Sous...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2019/03/29/linlucc-se-mobilise-contre-la-corruption-dans-le-secteur-financier/">L’Inlucc se mobilise contre la corruption dans le secteur financier</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-204164" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2019/03/Inlucc-Finance-Ban.jpg" alt="" width="626" height="380" /></p>
<p><em><strong>La corruption est un poison susceptible de ralentir considérablement, voire d’arrêter la croissance de n’importe quel pays, et en particulier ceux dont la situation économique est vulnérable, à l’instar de la Tunisie. D’où l’importance de mobiliser toutes les ressources nécessaires pour assurer une lutte rigoureuse et permanente contre ce fléau.</strong></em></p>
<p>Par <strong>Cherif Ben Younès</strong></p>
<p><span id="more-204162"></span></p>
<p>Sous le thème <em>«Bonne gouvernance et lutte contre la corruption dans le secteur financier tunisien»,</em> un colloque a été organisé le mardi, 26 mars 2019, à l’hôtel Acropole, aux Berges du Lac, par l’Instance nationale de lutte contre la corruption (Inlucc), en partenariat l’Association professionnelle tunisienne des banques et des établissements financiers (APTBEF).</p>
<p>Devant près d’une centaine de présents, entre politiciens, financiers, représentants de la société civile et journalistes, le coup d’envoi de cet événement a été donné par Chawki Tabib, président de l’Inlucc.</p>
<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone wp-image-204165" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2019/03/Inlucc.jpg" alt="" width="500" height="333" /></p>
<h3>L’Inlucc adopte une stratégie collaborative</h3>
<p>M. Tabib estime que dans cette période marquée par une large évaluation des situations politique et financière post-révolutionnaires, on devrait s’inspirer de la stratégie qui a été suivie par la Tunisie après l’indépendance, dans la fin des années 50, en misant, comme à cette époque-là, mais avec les ajustements nécessaires, sur les mêmes leviers, à savoir l’éducation, la culture, la santé et le secteur banquier et financier national. <em>«Je pense qu’il faut réévaluer ces secteurs en vue de leur rendre leur rayonnement d’antan»</em>, affirme-t-il.</p>
<p>C’est dans cette optique que cet événement a été organisé, et plus précisément pour évaluer le secteur banquier et financier, ajoute l’avocat, <em>«un secteur national par excellence,</em> lance-t-il, <em>vu sa grande contribution au financement de l’économie tunisienne»</em>. L’objectif étant d’éviter les obstacles et les dangers qui peuvent obstruer son évolution. Des dangers menaçant notamment le bon déroulement des opérations financières et la confiance des parties externes, surtout dans le contexte actuel, caractérisé par la mondialisation, l’ouverture à l’étranger et la non-stabilité politique de notre région.<em> «Environ 60 à 70% des problèmes en Tunisie sont dus à la corruption,</em> estime M. Tabib, <em>d’où l’urgence de devoir agir contre ce phénomène».</em></p>
<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone wp-image-204167" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2019/03/Inlucc-2.jpg" alt="" width="500" height="333" /></p>
<p>À cet effet, poursuit-il, l’Inlucc a signé des conventions de partenariat, d’abord avec le ministère des Finances, en décembre 2017, et par la suite avec la Banque centrale de Tunisie (BCT), la Commission tunisienne des analyses financières (CTAF) et l’APTBEF. Des partenariats, dont les objectifs sont l’échange d’expériences et de programmes de formation et la mise en place de programmes collaboratifs de gouvernance, de lutte contre la corruption de façon générale, et, plus particulièrement, le blanchiment d’argent.</p>
<p>Afin de renforcer cette démarche collaborative, l’Inlucc a procédé, en marge de ce colloque, à la signature d’autres conventions de partenariat : avec le Comité général des assurances (GCA); la Fédération tunisienne des sociétés d’assurances (Ftusa); l’Office national des postes (ONP); la Bourse des valeurs mobilières de Tunis (BVMT); l’Association des intermédiaires en bourse (AIB); le dépositaire central des titres et gestionnaire du système de règlement/livraison des titres, Tunisie Clearing et l’Association tunisienne des investisseurs en capital (ATIC).</p>
<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone wp-image-204168" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2019/03/Inlucc-3.jpg" alt="" width="500" height="375" /></p>
<h3>Mieux vaut prévenir que guérir</h3>
<p>Également présent à ce rendez-vous, Mohamed Ridha Chalghoum, ministre des Finances, considère de son côté que le paysage financier en Tunisie est sain, malgré la crise économique que connaît le pays, rappelant que ce secteur a historiquement toujours été productif et résilient. Avant d’ajouter, pour soutenir ses propos, que l’investissement est basé sur la production réelle.</p>
<p>M. Chalghoum précise, d’un autre côté, que les structures de contrôle veillent à surveiller toute opération soupçonneuse, et que la bonne gouvernance permet de consolider les institutions financières et de leur garantir une meilleure rentabilité, une bonne réputation, aussi bien à l’échelle nationale qu’internationale, ainsi qu’une attractivité pour les investisseurs et les clients.</p>
<p>Le ministre assure, par ailleurs, que ce contrôle se fait dans les normes, et qu’il ne cause, par conséquent, aucune pression particulière sur les investisseurs, qu’ils soient Tunisiens ou étrangers. Ajoutant que le gouvernement tunisien encourage ces derniers, qui bénéficient, en outre, de plusieurs facilitations administratives.</p>
<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone wp-image-204169" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2019/03/Inlucc-4.jpg" alt="" width="500" height="375" /></p>
<p>Ridha Chalghoum appelle, en contrepartie, à respecter le travail des structures de contrôle, au niveau de la banque centrale, des banques et du ministère des Finances, qui sont tenues de s’acquitter de leurs tâches. <em>«Ces procédures nous aideront à sortir de la liste noire du Groupe d’action financière (Gafi)»</em>, poursuit-il, et ce afin de valoriser leur travail, dont les fruits se récoltent à long terme et à plusieurs niveaux, d’après le conférencier.</p>
<h3>Quels moyens pour assurer la lutte contre la corruption ?</h3>
<p>Ahmed El Karm, président de l’APTBEF, a pris à son tour la parole. L’occasion pour lui d’exprimer son<em> «honneur extrême de co-organiser cette manifestation»</em>, une manifestation qu’il considère <em>«vitale»</em>, vu qu’au-delà de toute considération financière, de rentabilité, ou autre, explique-t-il, la base du métier d’un banquier est le respect de l’éthique. <em>«Cette éthique suppose une série de valeurs, d’ordre morale, qui sont indispensables, et qui régissent la stabilité et la qualité de nos relations avec la clientèle, et également la pérennité de nos institutions, pour servir le développement de l’économie tunisienne»</em>, développe-t-il. Introduisant ainsi l’importance, pour son institution, de lutter contre tout comportement amoral ou corrompu.</p>
<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone wp-image-204170" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2019/03/Inlucc-5.jpg" alt="" width="500" height="375" /></p>
<p>M. El Karm a, par ailleurs, mis l’accent sur les moyens permettant d’assurer cette lutte contre la corruption dans le secteur financier et bancaire. Cela passe notamment, d’après lui, par une application rigoureuse des lois prévues à cet effet, ainsi que par une meilleure séparation entre les structures de contrôle. Le président de l’APTBEF appelle, à cet effet, à profiter de l’arsenal juridique considérable, en rapport avec la corruption, qui est déjà en place.</p>
<p>Le banquier considère également qu’une bonne traçabilité, aujourd’hui grandement facilitée par la digitalisation de l’appareil bancaire, constitue un moyen efficace pour la lutte contre la corruption au sein des banques. <em>«Sans la digitalisation, on ne peut pas contrôler, les milliers, les millions, voire les milliards d’opérations qui passent par la banque&#8230; cela serait impossible»,</em> assure-t-il.</p>
<p>Après la cérémonie dédiée à la signature des conventions de partenariats entre l’Inlucc et les différentes institutions citées ci-dessus, le colloque s’est poursuivi avec un panel sur la compliance et l’intégrité dans le secteur financier tunisien, avant de conclure cette journée par un atelier de travail sur <em>«les défis du métier de conformité, la bonne gouvernance et la lutte contre le crime financier».</em></p>
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		<title>Argent liquide : Pour une fois des statistiques concordantes</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 30 Nov 2018 18:50:27 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Ahmed El Karm]]></category>
		<category><![CDATA[Amen Bank]]></category>
		<category><![CDATA[Banque centrale de Tunisie]]></category>
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		<category><![CDATA[Marouane El-Abassi]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>En matière de statistiques officielles, nous sommes, le plus souvent, habitués au manque de coordination entre les institutions de l’Etat tunisien et à la publication de chiffres différents. Pour une fois, nous avons eu droit à des chiffres concordants à propos de l’argent liquide qui circule en dehors des banques. Ainsi, selon le gouverneur de...</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-164468" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2018/07/Argent-Banque.jpg" alt="" width="626" height="380" /></p>
<p><em><strong>En matière de statistiques officielles, nous sommes, le plus souvent, habitués au manque de coordination entre les institutions de l’Etat tunisien et à la publication de chiffres différents. Pour une fois, nous avons eu droit à des chiffres concordants à propos de l’argent liquide qui circule en dehors des banques.</strong> </em></p>
<p><span id="more-186729"></span></p>
<p>Ainsi, selon le gouverneur de la Banque centrale de Tunisie (BCT), Marouane El Abassi, <em>«le volume d’argent liquide qui circule en dehors du circuit bancaire organisé varie entre 3 à 4 milliards de dinars».</em></p>
<p>Le gouverneur de la BCT qui intervenait, début octobre 2018, lors d’un séminaire sur le digital banking, a démenti ainsi les informations qui évoquaient un volume de cash dépassant les 12 milliards de dinars.</p>
<p>Un mois après, dans une interview accordée à un magazine de la place, Ahmed El Karm, directeur du directoire de l’Amen Bank et de l’Association professionnelle tunisienne des banques et des établissements financiers (APTBEF) a déclaré que<em> «l’encours des billets en circulation était de 5 milliards de dinars en 2010. Il est actuellement de 13 milliards de dinars dont près de 4 milliards qui circulent en dehors des banques»</em>.</p>
<p>Au final, il s’agit bien d’environ 4 milliards de cash. Dont acte.</p>
<p style="text-align: right;"><strong>Krimi Khémaies</strong></p>
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