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	<title>Archives des Ahmed Smaoui - Kapitalis</title>
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	<description>L&#039;actualité en Tunisie et dans le monde</description>
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	<title>Archives des Ahmed Smaoui - Kapitalis</title>
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	<item>
		<title>Bientôt, colloque à Beit Al-Hikma : «Bourguiba le fondateur»</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 23 May 2023 07:43:04 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Beit Al-Hikma organise un colloque international sur Bourguiba, le fondateur de l'Etat tunisien moderne. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/05/23/bientot-colloque-a-beit-al-hikma-bourguiba-le-fondateur/">Bientôt, colloque à Beit Al-Hikma : «Bourguiba le fondateur»</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>L’Académie tunisienne des sciences, des lettres et des arts (Beit al-Hikma), et l’Association des études bourguibiennes organisent un colloque international intitulé «Bourguiba le fondateur», du 1<sup>er</sup> au 3 juin 2023 </em></strong></p>



<span id="more-8021817"></span>



<p>Ce colloque s’inscrit dans la continuité d’un ambitieux projet, dont la première pierre remonte au colloque intitulé <em>«Habib Bourguiba, le réformateur»</em>, organisé par les 1<sup>er</sup>&nbsp;et 2 juin 2022.</p>



<p>Cette année, les Archives nationales de Tunisie rejoignent les deux institutions et assignent pour objectif à ce colloque de faire connaître au grand public le père fondateur de la première république en Tunisie, souveraine, moderne et respectée dans le concert des nations. Mais cette vision de la Tunisie, chère à Bourguiba, ne peut occulter les griefs de ses détracteurs qui lui reprochaient son culte de la personnalité, son autoritarisme, son règne sans partage, durant trente ans, d’un président à vie.</p>



<p>Les travaux de ce colloque ambitionnent de porter un regard distancié sur l’héritage politique et la personnalité controversés de Bourguiba. Cette lecture critique du Bourguibisme est un devoir de mémoire, non seulement envers les générations passées, mais aussi envers les générations présentes et futures&nbsp;: envers la Tunisie, en somme. Et cette lecture ne saurait être probante ni édifiante sans la rationalisation des sentiments voués à Bourguiba, vénéré par certains, haï par d’autres.</p>



<p>Une analyse plus objective et plus juste de l’œuvre politique fondatrice de Bourguiba, loin des stéréotypes, pourrait fournir des outils nécessaires au salut de la Tunisie d’aujourd’hui et de demain. L’étude des faits du passé dans leur contexte est en mesure de cristalliser les raisons et les bases de cette tunisianité spécifique qui a forgé l’identité nationale tunisienne.</p>



<p>Pour brosser le portrait fidèle de cette figure emblématique de l’histoire contemporaine de la Tunisie, certains compagnons de route de Bourguiba ont accepté de lever le voile sur des aspects méconnus de sa personnalité, sur sa vision rêvée pour la Tunisie, sur des secrets du sérail et des anecdotes… Parmi ces compagnons, Foued Mebazâa, Mohamed Ennaceur, Tahar Belkhodja, Slaheddine Ferchiou ou encore Hamed Zeghal. Mais aussi, des témoignages de ceux qui se sont opposés à Bourguiba, notamment Ahmed Smaoui.</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="ekiyZGtmOh"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2019/05/18/habib-bourguiba-et-salah-ben-youssef-devant-le-tribunal-de-lhistoire/">Habib Bourguiba et Salah Ben Youssef devant le tribunal de l’Histoire</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Habib Bourguiba et Salah Ben Youssef devant le tribunal de l’Histoire » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2019/05/18/habib-bourguiba-et-salah-ben-youssef-devant-le-tribunal-de-lhistoire/embed/#?secret=jcmPdb23ya#?secret=ekiyZGtmOh" data-secret="ekiyZGtmOh" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>



<p>Les travaux de ce colloque international, qui se tiendra à Beit Al-Hikma les 1<sup>er</sup> et 2 juin et au siège des Archives nationales de Tunisie le 3 juin, réuniront un florilège d’intervenants tunisiens et étrangers qui débattront du rôle et de l’impact du leadership personnel et politique de Bourguiba dans la construction de la Tunisie post-indépendance. Les conférenciers tunisiens sont, à titre indicatif, Mahmoud Ben Romdhane, président de l’Académie Beit Al-Hikma), Ahmed Ounaies, président de l’Association des études bourguibiennes, les académiciens Elyes Jouini et Mohamed Kerrou, l’ancien directeur de la Radio nationale Abdelaziz Kacem, l’historien Noureddine Dougui, le dramaturge et comédien Raja Farhat, Kalthoum Meziou, académicienne, Dr Saida Douki, psychiatre ayant accompagné Bourguiba durant les derniers jours de sa vie.</p>



<p>Les conférenciers étrangers comptent le journaliste Bertrand Le Gendre, auteur du livre ‘‘<em>Bourguiba</em>’’ paru en 2019, l’historienne et journaliste franco-tunisienne Sophie Bessis, co-auteure d’une biographie sur Bourguiba. Seront également présents une pléiade d’universitaires de renom dont le professeur en études libérales et science politique James E. Miller (Université de Chicago), le professeur en sciences politiques à l’Université du Texas Clement Henry Moore, ou encore William Granara, professeur spécialisé en littérature et histoire de la Méditerranée arabe à l’Université de Harvard.</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="tY8w4t5hrK"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2019/04/07/bloc-notes-habib-bourguiba-ombres-et-lumieres-1-2/">Bloc-notes : Habib Bourguiba, ombres et lumières (1/2)</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Bloc-notes : Habib Bourguiba, ombres et lumières (1/2) » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2019/04/07/bloc-notes-habib-bourguiba-ombres-et-lumieres-1-2/embed/#?secret=kpDKpWpCOA#?secret=tY8w4t5hrK" data-secret="tY8w4t5hrK" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>
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			</item>
		<item>
		<title>L’ancien gouverneur de la Manouba Ahmed Smaoui autorisé à assister aux funérailles de sa fille</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Cherif Benyounes]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 02 Nov 2021 12:06:18 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[SOCIETE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Ahmed Smaoui]]></category>
		<category><![CDATA[Amani Smaoui]]></category>
		<category><![CDATA[La Manouba]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le juge d’instruction au Tribunal de première instance de la Manouba, a autorisé, ce mardi 2 novembre 2021, le directeur général de l’Office de l’huile et ancien gouverneur de la Manouba, Ahmed Smaoui. à assister aux funérailles de sa fille, Amani Smaoui. Rappelons que cette dernière est décédée samedi dernier suite à la détérioration de...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2021/11/02/lancien-gouverneur-de-la-manouba-ahmed-smaoui-autorise-a-assister-aux-funerailles-de-sa-fille/">L’ancien gouverneur de la Manouba Ahmed Smaoui autorisé à assister aux funérailles de sa fille</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<div class="wp-block-image"><figure class="aligncenter size-full"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2021/11/ahmed-smaoui.jpg" alt="" class="wp-image-368302"/></figure></div>



<p><em><strong>Le juge d’instruction au Tribunal de première instance de la Manouba, a autorisé, ce mardi 2 novembre 2021, le directeur général de l’Office de l’huile et ancien gouverneur de la Manouba, Ahmed Smaoui. à assister aux funérailles de sa fille, Amani Smaoui. </strong></em></p>



<span id="more-368297"></span>



<p>Rappelons que cette dernière est décédée samedi dernier suite à la détérioration de son état de santé après l’incarcération de son père, poursuivi dans le cadre de l’affaire des autorisations accordées illégalement à des chauffeurs de taxis collectifs par le gouvernorat de la Manouba lorsqu&rsquo;il était à sa tête.</p>



<p>Ahmed Smaoui a également été autorisé à faire ses adieux à sa fille, le week-end dernier, alors qu&rsquo;elle était cliniquement morte.</p>



<p>Les funérailles auront lieu cet après-midi au cimetière de Sanhaja à Oued Ellil. </p>



<p class="has-text-align-right"><strong>C. B. Y.</strong></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2021/11/02/lancien-gouverneur-de-la-manouba-ahmed-smaoui-autorise-a-assister-aux-funerailles-de-sa-fille/">L’ancien gouverneur de la Manouba Ahmed Smaoui autorisé à assister aux funérailles de sa fille</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<item>
		<title>Affaire des licences de taxis collectifs : Mandat de dépôt contre l&#8217;ancien gouverneur de la Manouba</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2021/10/26/affaire-des-licences-de-taxis-collectifs-mandat-de-depot-contre-lancien-gouverneur-de-la-manouba/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Cherif Benyounes]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 26 Oct 2021 10:13:41 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[SOCIETE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Affaire des licences de taxis collectifs]]></category>
		<category><![CDATA[Ahmed Smaoui]]></category>
		<category><![CDATA[Office de l’huile]]></category>
		<category><![CDATA[Sondes Nouioui]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Dans le cadre de l&#8217;enquête ouverte concernant l&#8217;octroi illégal de licences de taxis collectifs, le juge d’instruction près du tribunal de première instance de la Manouba a émis, à une heure tardive du lundi 25 octobre 2021, cinq mandats de dépôt, dont une contre l’ancien gouverneur de la Manouba et actuel directeur général de l’Office...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2021/10/26/affaire-des-licences-de-taxis-collectifs-mandat-de-depot-contre-lancien-gouverneur-de-la-manouba/">Affaire des licences de taxis collectifs : Mandat de dépôt contre l&rsquo;ancien gouverneur de la Manouba</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<div class="wp-block-image"><figure class="aligncenter size-full"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2017/02/mandat-dépôt-écroué.jpg" alt="" class="wp-image-82009"/></figure></div>



<p><em><strong>Dans le cadre de l&rsquo;enquête ouverte concernant l&rsquo;octroi illégal de licences de taxis collectifs, le juge d’instruction près du tribunal de première instance de la Manouba a émis, à une heure tardive du lundi 25 octobre 2021, cinq mandats de dépôt, dont une contre l’ancien gouverneur de la Manouba et actuel directeur général de l’Office de l’huile, Ahmed Smaoui.</strong></em></p>



<span id="more-367451"></span>



<p>Les autres mandats concernent l’ancien premier délégué, l&rsquo;actuel chef de la direction des affaires économiques au gouvernorat, un employé du gouvernorat et le trésorier du syndicat régional des taxis collectifs.</p>



<p>C&rsquo;est ce qu&rsquo;a indiqué Sondes Nouioui, porte-parole et procureure général adjointe du tribunal de première instance de la Manouba, dans des déclarations médiatiques.</p>



<p>Au total, plus de 90 personnes ayant bénéficié de licences illégales ou sont impliquées dans l&rsquo;octroi sont également concernées par une enquête judiciaire ordonnée par le ministère public près du même tribunal, parmi lesquelles 11 ont été placées en garde à vue. </p>



<p>Ces 11 suspects sont des anciens et actuels hauts responsables au sein du gouvernorat de la Manouba.</p>



<p>Notons que l’enquête a été menée depuis quelque temps par la troisième brigade centrale de la Garde nationale de l’Aouina, et ce, suite à des soupçons de corruption financière et administrative dans le processus d’attribution des licences de taxis collectifs par le gouvernorat durant la période s&rsquo;étalant entre 2011 et 2019.</p>



<p class="has-text-align-right"><strong>C. B. Y.</strong></p>



<p><blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="jQkqZ2IoiJ"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2021/10/22/manouba-suspectees-de-corruption-9-personnes-dont-deux-anciens-gouverneurs-placees-en-detention/">Manouba : Suspectées de corruption, 9 personnes, dont deux anciens gouverneurs, placées en détention</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Manouba : Suspectées de corruption, 9 personnes, dont deux anciens gouverneurs, placées en détention » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2021/10/22/manouba-suspectees-de-corruption-9-personnes-dont-deux-anciens-gouverneurs-placees-en-detention/embed/#?secret=PVAiaJVxIa#?secret=jQkqZ2IoiJ" data-secret="jQkqZ2IoiJ" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2021/10/26/affaire-des-licences-de-taxis-collectifs-mandat-de-depot-contre-lancien-gouverneur-de-la-manouba/">Affaire des licences de taxis collectifs : Mandat de dépôt contre l&rsquo;ancien gouverneur de la Manouba</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Tunisie : L’absence d’une politique de mobilité urbaine à l’origine de la crise du transport</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2019/11/19/tunisie-labsence-dune-politique-de-mobilite-urbaine-a-lorigine-de-la-crise-du-transport/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 19 Nov 2019 07:40:42 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Abdellatif Baltagi]]></category>
		<category><![CDATA[Ahmed Smaoui]]></category>
		<category><![CDATA[Cercle Kheireddine]]></category>
		<category><![CDATA[Mobilité urbaine]]></category>
		<category><![CDATA[Réseau ferroviaire rapide]]></category>
		<category><![CDATA[transport public]]></category>
		<category><![CDATA[Transtu]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>En matière de transport dans les villes, tous les problèmes que connaissent, depuis des décennies, les Tunisiens, toutes classes sociales confondues, sont dus à l’inexistence d’une politique de mobilité urbaine cohérente, voire d’une vision stratégique claire des déplacements quotidiens liés au travail, aux études, aux achats et aux loisirs. Par Khémaies Krimi Il faut entendre...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2019/11/19/tunisie-labsence-dune-politique-de-mobilite-urbaine-a-lorigine-de-la-crise-du-transport/">Tunisie : L’absence d’une politique de mobilité urbaine à l’origine de la crise du transport</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2018/10/Tunisie-transport-gratuit-police-militaire.jpg" alt="" class="wp-image-180100"/></figure>



<p><strong><em> En matière de transport dans les villes, tous les problèmes que connaissent, depuis des décennies, les Tunisiens, toutes classes sociales confondues, sont dus à l’inexistence d’une politique de mobilité urbaine cohérente, voire d’une vision stratégique claire des déplacements quotidiens liés au travail, aux études, aux achats et aux loisirs.</em></strong></p>



<p> Par <strong>Khémaies Krimi</strong></p>



<span id="more-256654"></span>



<p> Il faut entendre par là que la Tunisie a navigué à vue, depuis l’accès du pays à l’indépendance en 1956, et que les gouvernements qui se sont succédé, par l’effet d’une centralisation excessive de la gestion du secteur du transport (régie), n’ont jamais développé une approche claire des modes de transport qui conviennent le mieux aux Tunisiens et leur évitent retards, stress et pertes multiformes.</p>



<p> À titre indicatif, <em>«une récente enquête sur les conditions de vie des étudiants d’un établissement universitaire de l’Université de la Mannouba, ville pourtant relativement bien desservie par une ligne de métro, a montré que 34% d’entre eux mettent quotidiennement plus de trois heures dans les transports en commun. Autant dire que ces étudiants n’ont le temps ni de réviser, ni de lire des livres, ni même d’avoir une vie culturelle en dehors de la course derrière un bus ou un métro».</em></p>



<p> Pis, en raison de l’inexistence d’une politique de mobilité urbaine sur le moyen et le long terme, les rares projets qui ont été menés à terme, en l’occurrence le Métro léger de Tunis, l’électrification de la ligne ferroviaire menant à la banlieue sud de Tunis et le Réseau ferroviaire rapide (RFR) en cours de réalisation ont connu d’importants retards avec, comme corollaire, des surcoûts exorbitants. </p>



<p> Ce sont là les principales révélations faites, samedi 16 novembre 2019,  par Abdellatif Baltagi, économiste spécialisé dans le transport, consultant international, dans le cadre d’un débat organisé à Tunis par le Cercle Khereddine sur le thème : <em>«Mobilité urbaine et crise des transports publics : cas du Grand-Tunis».</em></p>



<h3 class="wp-block-heading"> Faiblesses de la gestion actuelle du secteur du transport</h3>



<div class="wp-block-image"><figure class="alignleft size-large is-resized"><img loading="lazy" decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2019/11/Abdellatif-Baltagi.jpg" alt="" class="wp-image-256655" width="180" height="239"/><figcaption><em>Abdellatif Baltagi.</em></figcaption></figure></div>



<p> L’expert a entamé sa communication par l’énumération des principales faiblesses de la gestion actuelle. Il s’agit en premier lieu de choix politiques malheureux. Parmi ceux-ci figurent la priorité donnée à la voiture particulière, l’absence d’une politique de la mobilité urbaine, le maintien de la régie comme mode de gestion du transport public, le recours très limité aux opérateurs privés pour le transport régulier, le recours important aux transporteurs <em>«artisanaux»</em> (louages, taxis collectifs, etc.)</p>



<p> Le conférencier a fait une mention spéciale pour la politique favorisant la voiture particulière. Selon lui, cette politique s’est traduite par un effort budgétaire des pouvoirs publics en faveur des modes privés deux fois supérieur à celui dont bénéficient les transports collectifs. </p>



<p> Par les chiffres, durant la période 2010-1016, les transferts budgétaires en faveur du secteur du transport ont été estimés, en moyenne annuelle, à 1.514,1 millions de dinars tunisiens (MDT) dont 492,5MDT au profit du transport public et 1021,6MDT en faveur des modes de transport privés dont subventions carburant (616,1MDT). </p>



<p> Au plan réglementaire, le Code des collectivités locales ne dit pratiquement rien sur les mécanismes institutionnels et financiers nécessaires pour mener une politique de mobilité urbaine. </p>



<p> Ces déficiences ont eu un triple impact négatif, d’abord, sur les usagers du transport public obligés de recourir à des modes de transport plus coûteux (voitures particulières, taxis, louages…), ensuite sur les sociétés de transport qui sont en survie grâce aux transferts quasi quotidiens de l’Etat, et enfin sur l’Etat lui-même dont l’effort budgétaire pour soutenir les entreprises a quasiment doublé mais qui s’avère insuffisant et non-payant puisque la crise ne cesse de s’aggraver. </p>



<p> Le conférencier tire deux conséquences de la détérioration du transport régulier. La première consiste en la concentration de l’effort financier de l’Etat, qui est à son maximum, sur le soutien au fonctionnement des opérateurs publics au détriment de l’investissement. La deuxième a trait à l’échec  des tentatives menées pour faire appel aux promoteurs privés en vue d’injecter des financements frais et une offre de transport organisée. </p>



<h3 class="wp-block-heading"> Le benchmarking pour mieux situer l’expertise tunisienne</h3>



<p> Le consultant devait évoquer les expertises développées en matière de transport dans des pays ayant un degré de développement similaire à celui de la Tunisie, s’agissant du Maroc, de l’Algérie et des pays de l’Afrique subsaharienne. </p>



<p> Au Maroc, le gouvernement a abandonné la régie comme mode de gestion, mis en place des autorités régulatrices, pris en charge le financement des infrastructures de transport et associé des opérateurs privés pour l’exploitation des réseaux de transport dans le cadre de contrats de délégation de service public.</p>



<p> En Algérie, le gouvernement a abandonné lui aussi la régie, attribué des autorisations de transport à des opérateurs privés (artisans), exploitant avec des véhicules de taille réduite les lignes de desserte, et ce sans création d’autorités organisatrices. </p>



<p> Dans les pays sub-sahariens, les gouvernements ont supprimé totalement les exploitants organisés (entreprises publiques de transport chez nous) sous la pression d’une multitude de transporteurs informels exploitant des minibus ou des petits véhicules.  </p>



<p> Analysant ces trois expertises, l’expert considère que <em>«l’expérience de l’Algérie et des capitales subsahariennes montrent que sans autorité organisatrice pour réguler les transports collectifs, et en ouvrant le marché aux petits transporteurs, c’est l’anarchie qui pointe à l’horizon avec des villes mal desservies et l’émergence de dysfonctionnements urbains divers». </em></p>



<p> L’expert donne par contre l’avantage à l’expertise marocaine car elle ouvre, d’après lui, le marché au secteur privé structuré mais en exerçant les fonctions régaliennes de planification et de régulation et en améliorant la gouvernance du secteur à travers la mise en place d’autorités organisatrices de transport public dans les grandes agglomérations.</p>



<h3 class="wp-block-heading"> Des pistes à explorer pour sortir de la crise </h3>



<p> Au chapitre des remèdes et solutions, Abdellatif Baltagi a proposé des réformes à entreprendre et des pistes à explorer pour doter, à moyen terme, la Tunisie d’une véritable politique de mobilité urbaine.  <br> Parmi ces pistes figurent l’amélioration de la gouvernance de la mobilité urbaine à travers la mise en place d’autorités organisatrices-régulatrices dans les grandes agglomérations, l’ouverture du transport public au secteur privé en commençant par les lignes à confort amélioré, la restructuration des opérateurs public de transport et la spécialisation par métier (rail, bus…).</p>



<p> L’expert recommande, également, aux autorités publiques de diversifier l’offre de transport public, de réguler le transport non régulier, de rééquilibrer les allocations budgétaires en faveur du transport public, d’aménager des couloirs protégés pour les bus, pour les deux roues et pour les piétons (trottoirs défectueux).</p>



<p> Il s’agit aussi de réduire le soutien financier à la voiture particulière en supprimant la subvention aux carburants et de créer un Fonds de la mobilité urbaine alimenté par des taxes affectées et par l’économie réalisable à travers la suppression de la subvention aux carburants. </p>



<p> Le consultant devait lancer un appel aux pouvoirs publics afin qu’ils fassent tout pout poursuivre la réalisation du projet RFR qui constitue l’ossature du système de transport en commun du Grand-Tunis.</p>



<p> À signaler que cette rencontre-débat a été animée par Ahmed Smaoui, ancien ministre du Transport, du Tourisme et des Affaires sociales, avec la participation de plusieurs anciens ministres et hauts cadres du secteur. </p>



<p> La rencontre a été marquée, également, par une autre communication faite par Salah Bel Aid, ancien Pdg de la Transtu  sur le thème : <em>«Remettre les transports publics en marche. Est-ce encore possible?»</em>. Nous y reviendrons dans un second article… </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2019/11/19/tunisie-labsence-dune-politique-de-mobilite-urbaine-a-lorigine-de-la-crise-du-transport/">Tunisie : L’absence d’une politique de mobilité urbaine à l’origine de la crise du transport</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<title>Le casse-tête du transport public en débat au Cercle Kheireddine</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 11 Nov 2019 08:16:52 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Abdellatif Baltagi]]></category>
		<category><![CDATA[Ahmed Smaoui]]></category>
		<category><![CDATA[Cercle Kheireddine]]></category>
		<category><![CDATA[Mahmoud Ben Romdhane]]></category>
		<category><![CDATA[transport public]]></category>
		<category><![CDATA[Transtu]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le Cercle Kheireddine organise une rencontre-débat sur le thème : «Mobilité urbaine et crise des transports publics : cas du Grand-Tunis», le samedi 16 novembre 2019 de 9h00 à 12h00, au siège de l’Union tunisienne de l’industrie, du commerce et de l’artisanat (Utica), à la Cité El Khadhra, à Tunis. Parmi les intervenants, on annonce...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2019/11/11/le-casse-tete-du-transport-public-en-debat-au-cercle-kheireddine/">Le casse-tête du transport public en débat au Cercle Kheireddine</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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<figure class="wp-block-image"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2019/11/Transport-Cercles-Kheireddine.jpg" alt="" class="wp-image-254433"/></figure>



<p><strong><em> Le Cercle Kheireddine organise une rencontre-débat sur le thème : «Mobilité urbaine et crise des transports publics : cas du Grand-Tunis», le samedi 16 novembre 2019 de 9h00 à 12h00, au siège de l’Union tunisienne de l’industrie, du commerce et de l’artisanat (Utica), à la Cité El Khadhra, à Tunis. </em></strong></p>



<span id="more-254430"></span>



<p> Parmi les intervenants, on annonce le Pr. Mahmoud Ben Romdhane, ancien ministre du Transport et des Affaires sociales, Ahmed Smaoui, ancien ministre du Transport, du Tourisme et des Affaires sociales, Abdellatif Baltagi, consultant  international et économiste de transport, Salah Bel Aid, ancien Pdg de la Société de transport de Tunis (Transtu).  </p>



<p> Pour les 74% des tunisiens qui utilisent les transports publics et les  40% d’entre eux qui y ont recours quotidiennement, la situation n’est plus tenable. De même, pour ceux qui perdent des heures dans des embouteillages monstres, qui constatent qu’il n’y a plus une seule «heure de pointe», les choses ne sont pas plus simples.</p>



<h3 class="wp-block-heading"> Un manque de 800 bus dans le Grand-Tunis</h3>



<p> Supposée faire le bonheur des classes moyennes et leur permettre d’accéder à des modes de consommation de masse, la politique de la voiture populaire est dans l’impasse. Alors qu’on avoue un manque de 800 bus dans le Grand-Tunis et dans plusieurs gouvernorats, le démarrage du Réseau ferroviaire rapide (RFR) de Tunis retardé à plusieurs reprises et annoncé pour juin 2019, prendra encore du retard. Une situation qui n’étonnera pas tous ceux qui, tous les matins, sous le soleil ou dans la pluie, attendent patiemment le passage d’un Godot trop souvent en ferrailles. </p>



<p> Une récente enquête sur les conditions de vie des étudiants d’un établissement universitaire de l’Université de la Manouba, pourtant relativement bien desservi par une ligne de métro, a montré que 34% d’entre eux mettent quotidiennement plus de trois heures dans les transports en commun. Autant dire que ces étudiants n’ont le temps ni de réviser, ni de lire des livres, ni même d’avoir une vie culturelle en dehors de la course derrière un bus ou un métro.</p>



<p> Les millions d’heures de vie et de travail gaspillés à cause des problèmes de mobilité géographique finissent par bloquer la mobilité sociale. à son tour, la panne de l’ascenseur social rejette de plus en plus d’habitants vers la périphérie du Grand-Tunis et accentue les problèmes de mobilité géographique.</p>



<p> La gestion actuelle des transports collectifs urbains est devenue non soutenable et se trouve dans l’impasse.</p>



<h3 class="wp-block-heading"> Les usagers, les entreprises et l’Etat payent une lourde facture</h3>



<p> Cette gestion est assimilable à de la régie : le quasi-monopole des transports réguliers est accordé aux opérateurs publics dont la gestion est étroitement contrôlée par l’Etat qui arrête les tarifs, décide la politique salariale, autorise les recrutements, etc. A leur tour, les opérateurs publics sont en quasi faillite. Une situation devenue intenable depuis 2011, du fait de l’accumulation des déficits, la réduction de la capacité de transport, la baisse de l’activité et de la productivité, les sureffectifs des entreprises publiques et la stagnation des tarifs en même temps que la hausse rapide des coûts.</p>



<p> Cette gestion se traduit par un triple impact négatif : sur les usagers obligés de recourir à des modes de transport plus coûteux, tels que les transports artisanaux qui ont connu un grand développement; sur les entreprises qui sont en survie grâce aux transferts quasi quotidiens de l’Etat, et sur l’Etat lui-même dont l’effort budgétaire a très fortement augmenté mais s’avère non suffisant et non payant.</p>



<p> Les problèmes sont multiples et s’accumulent : une insuffisance de l’offre de transports collectifs, une dégradation sans précédent de la qualité des services, une remise en cause de la sécurité des transports (et dans les transports), de nouveaux quartiers qui poussent sans réelle planification des transports collectifs, une consommation excessive d’énergie fossile et un impact extrêmement négatif sur l’environnement, un déficit de gouvernance et un manque de coordination entre structures et moyens de transport, une articulation problématique entre transport et occupation des sols, etc.</p>



<h3 class="wp-block-heading"> Les axes du débat</h3>



<p> Donnant un rapide aperçu sur les risques imminents de faillite du secteur des transports publics du Grand-Tunis, cette rencontre permettra de discuter certaines options telles que le recours à la concurrence à travers la délégation de service public pour réduire les coûts ; la restructuration et la rationalisation de la gestion des entreprises publiques ; la diversification de l’offre de transport public,  et la régulation du transport non régulier.</p>



<p><strong><em> Source</em></strong> : communiqué. </p>
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		<title>Etat des lieux du tourisme médical en Tunisie : «On parle, on parle, mais on ne voit rien venir»</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 04 Jul 2019 07:45:50 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Ahmed Smaoui]]></category>
		<category><![CDATA[thalassothérapie]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Samedi dernier, 29 juin 2019, au siège de l’Utica, à Tunis, le Cercle Kheiredine a organisé une rencontre sur un thème d’actualité peu débattu par les instances publiques et privées : «Le tourisme de santé en Tunisie : de l’euphorie aux doutes?», intitulé indiquant clairement que le secteur montre des symptômes de faiblesses et un...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2019/07/04/etat-des-lieux-du-tourisme-medical-en-tunisie-on-parle-on-parle-mais-on-ne-voit-rien-venir/">Etat des lieux du tourisme médical en Tunisie : «On parle, on parle, mais on ne voit rien venir»</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<figure class="wp-block-image"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2019/07/Ahmed-Smaoui-Ghazi-Mejbri.jpg" alt="" class="wp-image-222347"/><figcaption><em>Ahmed Smaoui/Ghazi Mejbri.</em></figcaption></figure>



<p><strong><em>Samedi dernier, 29 juin 2019, au siège de l’Utica, à Tunis, le Cercle Kheiredine a organisé une rencontre sur un thème  d’actualité peu débattu par les instances publiques et privées : «Le tourisme de santé en Tunisie : de l’euphorie aux doutes?», intitulé indiquant clairement que le secteur montre des symptômes de faiblesses et un essoufflement patent.</em></strong><br></p>



<p> Par <strong>Hamma Hanachi </strong><br></p>



<span id="more-222334"></span>



<p> Les intervenants ont pris le sujet à bras le corps, évitant les éloges et  les autosatisfactions.  Des spécialistes parmi lesquels des professeurs, des anciens ministres et des médecins se sont penchés sur ce corps de métier, non pas pour un traitement préventif, mais plutôt pour des soins curatifs.<br></p>



<h3 class="wp-block-heading"> Le secteur passe par une période de «doute»<br></h3>



<p> Le  marché international du tourisme de santé pèse des milliards de dollars. Depuis une quarantaine d’années, un renversement relatif des tendances apparut au profit des pays émergents qui occupent désormais des parts  assez importantes de ce marché grandissant. <br></p>



<p> Pour ces derniers, le tourisme de santé représente une opportunité  à saisir et à développer. Dans ce domaine, la Tunisie a été pionnière, le premier centre de thalassothérapie ayant été construit, il y a près de quarante ans, à l’hôtel Boujaâfar à Sousse. <br></p>



<p> Plus tard,  des médecins tunisiens ont contribué à asseoir le tourisme de santé au Maroc, lequel  actuellement nous  dépasse en positionnement. Nos concurrents se déploient énergiquement sur ce segment : la Turquie, la Thaïlande, le Maroc avancent à grands pas, l’Egypte, concurrent sérieux, conscient des enjeux, a investi dernièrement des sommes pharaoniques dans ce secteur : 1,2 milliard d’euros, pour construire 10 cliniques, 2000 lits dans  un village d’une superficie de 45 ha. Pendant ce temps, la Tunisie n’a pas avancé d’un pouce, des problèmes se sont agrégés et le secteur passe par une période de «doute».    <br></p>



<h3 class="wp-block-heading"> Points forts et faiblesses<br></h3>



<p> Modérateur du débat, au fait du sujet, Ahmed Smaoui, ancien ministre du Transport, du Tourisme et des Affaires sociales, ouvre le débat : <em>«Le secteur public de la santé est sinistré»</em>, lance-t-il d’emblée, ce qui n’est un secret pour personne. <em>«Cependant,</em> enchaîne-t-il, <em>la réussite des dernières transplantations prouve que le pays dispose des compétences avérées.  Durant les années de crise, le tourisme de santé a montré la meilleure résistance et il pourrait  représenter un accélérateur de la reprise dans l’activité du tourisme en  général.»</em><br></p>



<div class="wp-block-image"><figure class="aligncenter is-resized"><img loading="lazy" decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2019/07/Ghazi-Mejbri-Smedi.jpg" alt="" class="wp-image-222342" width="500" height="352"/><figcaption><em>Ghazi Mejbri.</em></figcaption></figure></div>



<p> Ghazi Mejbri, Pdg de la société Service médical international (Smedi), grand spécialiste du secteur, président de la chambre des facilitateurs du tourisme médical, a fourni, chiffres à l’appui, un exposé exhaustif, intitulé : <em>«Le tourisme médical : état des lieux et évolution attendue».</em><br></p>



<p>  Premier constat : les patients très riches ou riches venant des pays émetteurs ne se font pas soigner dans les centres des pays émergents; deuxième constat : de nouveaux acteurs sont entrés en lice, les pays concurrents (Malte, Maroc, Turquie…), conscients de la manne qui génère des milliards de dollars, sont de plus en plus agressifs et rudes; troisième constat : dans notre pays,  le secteur n’a pas évolué,  il a eu du mal à résister à la crise. La durée de l’hospitalisation est en moyenne de 3 jours et coûterait 5.000 dinars, et les  50% des 500.000 hospitalisations concernent la chirurgie. <br></p>



<p> Les remarques portent aussi sur la chaîne de valeurs (paramédical, associations de malades, associations de voyages, assurances, etc.) qui est quasi inexistante, ce qui a grossi  les difficultés de la destination et des centres ont même fermé boutique.<br></p>



<p>  Par ailleurs, nous apprend M. Mejbri, le secteur manque de visibilité à l’étranger, pas de présence dans les foires internationales, pas de présence non plus sur les réseaux sociaux, etc. Résultat, sur le segment de l’attractivité de la destination, nous sommes classés parmi les derniers (36e sur 41). D’où la nécessité de dégager une réflexion pour faire de la Tunisie une vraie destination de santé, parce que, dit M. Mejbri, <em>«jusque-là, on a eu tendance à bricoler»</em>. <br></p>



<p> Conclusion : malgré les réussites, des maladresses, les choix qui tardent et des pesanteurs persistantes font qu’aujourd’hui, la Tunisie est en train de perdre des points de croissance et de précieuses positions face à une concurrence internationale accrue et face aux nouveaux acteurs internationaux dans un marché des soins à l’étranger et du bien-être, devenu ultra compétitif.<br></p>



<div class="wp-block-image"><figure class="aligncenter is-resized"><img loading="lazy" decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2019/07/Public.jpg" alt="" class="wp-image-222343" width="500" height="352"/></figure></div>



<h3 class="wp-block-heading"> Dépasser les tabous et passer des paroles aux actes<br></h3>



<p> Dr Sami Kallel, dirigeant de la société Appolo HCA, a donné des témoignages d’une agence de service médical en matière de prise en charge complète du patient, en plus du traitement médical. Les 90% des patients, dit-il, viennent seuls dans les cliniques. Ils ont un sentiment de sécurité et trouvent une assistance permanente (24H/24 et 7J/7).  Il a présenté les types de patients hospitalisés dans nos cliniques, leur motivation, les raisons de leur satisfaction et de leurs désagréments. Parmi les recommandations, il a insisté sur la qualité de service, le besoin d’accorder une formation continue aux personnels et une présence continue sur les réseaux sociaux européens. <br></p>



<p> D’autres recommandations ont émané de la salle. Slim Tlatli, ancien ministre du Tourisme : <em>«Il faut mettre le doigt sur les points faibles, révéler les tabous et ne plus se complaire dans l’auto-congratulation, nous bercer de belles histoires, du genre ‘‘Tunisie 2e destination mondiale de thalasso’’…»</em>. Parmi les dysfonctionnements, il évoque : <em>«Les 90% de nos patients viennent des deux pays voisins, Libye et Algérie. Nous devons attaquer les pays européens qui sont un potentiel riche… Il n’y a aucune synergie entre le service public et privé. Il n’y a  pas, non plus de synergie entre les médecins eux-mêmes. Il faut dire franchement que, vu les intérêts, personne ne veut jouer en équipe, chacun se débrouille tout seul, ce qui à long terme est préjudiciable pour la destination».</em> Et de s’interroger : <em>«Comment se fait-il que les Turcs, qui sont géographiquement loin, investissent déjà en Libye, alors que de notre côté, les investisseurs ne bougent pas». </em><br></p>



<p> <em>«Il faut chercher des solutions (de vols aériens)  pour attaquer le marché africain, encore vierge»</em>, conclut M. Tlatli.<br></p>



<p> Le mot de la fin revient à un participant dans la salle : <em>«On parle, on parle, on propose des  recommandations, mais on ne voit rien venir»</em>. On ne peut mieux dire, hélas !  </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2019/07/04/etat-des-lieux-du-tourisme-medical-en-tunisie-on-parle-on-parle-mais-on-ne-voit-rien-venir/">Etat des lieux du tourisme médical en Tunisie : «On parle, on parle, mais on ne voit rien venir»</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
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		<title>Le tourisme de santé peut encore beaucoup apporter à la Tunisie</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2019/06/17/le-tourisme-de-sante-peut-encore-beaucoup-apporter-a-la-tunisie/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 17 Jun 2019 07:39:30 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Ahmed Smaoui]]></category>
		<category><![CDATA[Cercle Kheireddine]]></category>
		<category><![CDATA[thalassothérapie]]></category>
		<category><![CDATA[tourisme médical]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Les enjeux du tourisme de santé sont énormes. La réussite de ce secteur pourrait générer pour la Tunisie des richesses supérieures à celle du phosphate. Un marché d’environ 200 millions de patients est à portée de main, mais il n’attendra pas longtemps face aux hésitations. Le Cercle Kheireddine et le Forum Ibn Khaldoun pour le...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2019/06/17/le-tourisme-de-sante-peut-encore-beaucoup-apporter-a-la-tunisie/">Le tourisme de santé peut encore beaucoup apporter à la Tunisie</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<figure class="wp-block-image"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2019/06/Tourisme-medical.jpg" alt="" class="wp-image-218643"/></figure>



<p><b><i>Les enjeux du tourisme de santé sont énormes. La réussite de ce secteur pourrait générer pour la Tunisie des richesses supérieures à celle du phosphate. Un marché d’environ 200 millions de patients est à portée de main, mais il n’attendra pas longtemps face aux hésitations.</i></b><br></p>



<span id="more-218641"></span>



<p> Le Cercle Kheireddine et le Forum Ibn Khaldoun pour le Développement  organisent une rencontre-débat sur le thème : «<em>Le tourisme de santé en Tunisie: de l’euphorie aux doutes ?»</em>, le samedi 29 juin 2019 de 9h00 à 12h30, au siège de l’Utica à la Cité El Khadhra à Tunis.<br></p>



<p> La rencontre sera ouverte au public et réunira certains des meilleurs spécialistes et praticiens de ce secteur, notamment Ahmed Smaoui, ancien Ministre du Transport, du Tourisme et des Affaires sociales, Ghazi Mejbri, spécialiste, président de la chambre des facilitateurs du tourisme médical, Dr Sami Kallel, dirigeant de la société Apollo HCA, Dr Kaouther Meddeb, médecin thermal, Le Palace Thalasso-Gammarth, vice-présidente GP thalassothérapie-hydrothérapie FI2T<br></p>



<p> Le tourisme de santé recouvre aussi bien «<em>le tourisme médical</em>», que celui du <em>«bien-être»</em> (y compris la thalassothérapie, la balnéothérapie et le thermalisme) ou encore d’autres formes encore naissantes telles que le <em>«tourisme des séniors»</em>.<br></p>



<p> Le marché international du tourisme de santé pèse plusieurs milliards de dollars. Initialement construit sur la supériorité de la médecine des pays développés sur celle des pays moins développés, il connaît, depuis une quarantaine d’années, un renversement des tendances au profit des pays en voie de développement. Ceux-ci occupent désormais des parts de plus en plus importantes d’un marché en rapide croissance. <br></p>



<h3 class="wp-block-heading"> La Tunisie aux premières loges du tourisme de santé <br></h3>



<p> Pour les pays émergents qui sauront en profiter, le tourisme de santé représente une extraordinaire opportunité, équivalente à ce qu’a été la révolution informatique, la découverte de grands champs pétroliers ou de riches minerais. <br></p>



<p> Sans les avoir toujours provoqués, le hasard et la nécessité ont placé la Tunisie, depuis déjà une trentaine d’années, dans les premières loges de ce marché internationalisé.  <br></p>



<p> Profitant d’un certain nombre de facteurs dopants, pas toujours tout à fait maîtrisés, la Tunisie s’est retrouvée deuxième destination africaine pour le tourisme médical et première destination dans le monde pour le tourisme de bien-être. Des places rendues possibles par la conjugaison d’événements et d’opportunités favorables (proximité des marchés libyen, algérien, français, etc.) qui ont rapidement conduit à l’explosion de l’investissement privé dans ce secteur. <br></p>



<p> Un grand nombre de structures et de nouvelles spécialités ont ainsi vu le jour. Des installations excellemment bien équipées, et une montée en compétence des praticiens et professionnels ont permis la diversification de l’offre touristique tunisienne, la croissance de sa valeur ajoutée, la fidélisation d’une certaine clientèle et l’atténuation (toute relative) de la saisonnalité des séjours. <br></p>



<p> Malgré ses réussites et ses nombreux avantages comparatifs, un certain nombre de maladresses, des choix qui tardent à venir et des pesanteurs persistantes font qu’aujourd’hui, la Tunisie est en train de perdre des points de croissance et de précieuses positions face à une concurrence internationale accrue. <br></p>



<p> Alors que l’offre tunisienne se fait hésitante, de nouveaux acteurs internationaux se positionnent dans un marché des soins à l’étranger qui devient ultra concurrentiel.<br></p>



<h3 class="wp-block-heading"> Un secteur fragilisé et en pleine tourmente <br></h3>



<p> Si le secteur du <em>«tourisme médical»</em> tunisien garde la tête hors de l’eau, celui du<em> «tourisme de bien-être»</em> connaît de sérieuses difficultés. Derrière la rhétorique de la première destination au monde, nous découvrons des centres fermés ou en voie de l’être, et un secteur fragilisé et en pleine tourmente. Est-ce une fatalité ? Les jeux sont-ils faits ? De quoi sera fait demain ? <br></p>



<p> Deux hypothèses peuvent être avancées : soit ce secteur peut encore se donner les moyens de se ressaisir, de maintenir voire de consolider son bon positionnement; soit ce secteur devra se résoudre à constater son impuissance et à la perte irréversible de l’extraordinaire chance qu’il a eue.<br></p>



<p> Demain sera forcément tributaire d’une vision stratégique, claire, et surtout de décisions de portée immédiate. Il faudra répondre aux urgences. Mais il faudra également viser le moyen terme et, de façon plus stratégique et pour ne pas rater l’un des plus beaux marchés du vingt-et-unième siècle, le long terme.<br></p>



<p> Les enjeux sont énormes. La réussite de ce secteur pourrait générer des richesses supérieures à celle du phosphate. Un marché d’environ 200 millions de patients est à portée de main de la Tunisie. Mais ce marché n’attendra pas longtemps. L’indifférence, les hésitations ou les petits calculs qui paralysent la prise de décision coûteront très cher.<br></p>



<p> Un échec sera lourd de conséquences pour tout le secteur médical tunisien qui, rappelons-le, et grâce à ses réalisations en la matière, a vu son offre calibrée, non pas sur la demande locale de soins mais sur une demande égale ou supérieure au double de la demande locale.<br></p>



<p> Conscients des enjeux d’une Tunisie du bien-être, des potentialités de ce tourisme du vingt-et-unième siècle qui pourrait transformer l’image et le modèle de développement du pays, le Cercle Kheireddine et le Forum Ibn Khaldoun pour le Développement se proposent d’en débattre afin de dégager les contours et les axes d’une nouvelle politique publique et d’une stratégie visant notamment la réalisation de l’objectif d’un million de patients.<br></p>



<p><strong><em> Source</em></strong> : communiqué. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2019/06/17/le-tourisme-de-sante-peut-encore-beaucoup-apporter-a-la-tunisie/">Le tourisme de santé peut encore beaucoup apporter à la Tunisie</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<title>Composition du nouveau bureau exécutif du Cercle Kheireddine</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 15 Jan 2019 16:36:03 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Ahmed Smaoui]]></category>
		<category><![CDATA[Cercle Kheireddine]]></category>
		<category><![CDATA[Chiheb Bouden]]></category>
		<category><![CDATA[Karim Ben Kahla]]></category>
		<category><![CDATA[Mahmoud Ben Romdhane]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Suite à la tenue de l’assemblée générale ordinaire du Cercle Kheireddine, le 21 décembre 2018, le nouveau bureau exécutif s’est réuni le 10 janvier 2019 et a procédé à la répartition des responsabilités en son sein. Le nouveau bureau exécutif du Cercle Kheireddine pour le mandat 2019-2020, se compose du professeur Karim Ben Kahla (président...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2019/01/15/composition-du-nouveau-bureau-executif-du-cercle-kheireddine/">Composition du nouveau bureau exécutif du Cercle Kheireddine</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-120392" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2017/10/Cercle-Kheireddine-Tunis.jpg" alt="" width="626" height="380" /></p>
<p><em><strong>Suite à la tenue de l’assemblée générale ordinaire du Cercle Kheireddine, le 21 décembre 2018, le nouveau bureau exécutif s’est réuni le 10 janvier 2019 et a procédé à la répartition des responsabilités en son sein.</strong></em></p>
<p><span id="more-193313"></span></p>
<p>Le nouveau bureau exécutif du Cercle Kheireddine pour le mandat 2019-2020, se compose du professeur Karim Ben Kahla (président du bureau exécutif), professeur Mohamed Dachraoui (premier vice-président du bureau exécutif et vice-président du Conseil d’orientation stratégique), professeur Mahmoud Ben Romdhane (vice-président, trésorier et président du Comité d’orientation stratégique), Mohamed Raja Farhat (vice-président, chargé de la communication et de la culture et porte-parole du Cercle), professeur Chiheb Bouden (vice-président et trésorier adjoint), Ahmed Smaoui (vice-président) Dr. Mouna Ben Othman Mouwaffak (secrétaire général), Houbeb Ajmi Remadi (vice-présidente), Mounir Ben Miled (membre), Amel Bel Haj Ali (membre), professeur Hamadi Ben Jaballah (membre), Khaoula Khadmi Boussemma (membre), Khalil Ben Miled (membre).</p>
<p>Pour rappel, le Cercle Kheireddine est un think-tank travaillant notamment sur les questions de politiques publiques, de gouvernance et d’innovation institutionnelle. Regroupant des entrepreneurs, des hauts fonctionnaires, des syndicalistes, des universitaires et des hommes et des femmes de culture tunisiens ayant une grande passion pour la chose publique.</p>
<p><em><strong>Source</strong></em> : communiqué.</p>
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		<title>Tunisie : L&#8217;IVD de Sihem Bensedrine convoque Ahmed Smaoui</title>
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		<dc:creator><![CDATA[emna benabdallah]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 25 Oct 2018 16:15:19 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Ahmed Smaoui]]></category>
		<category><![CDATA[Ben Ali]]></category>
		<category><![CDATA[IVD]]></category>
		<category><![CDATA[Sihem Bensedrine]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisair]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Ahmed Smaoui, ancien ministre des Affaires sociales et du Transport sous le régime de Ben Ali, a été convoqué à nouveau par l&#8217;Instance Vérité et Dignité (IVD) dans l&#8217;affaire de Tunisair. C&#8217;est ce qu&#8217;a annoncé sa fille, notre consœur Amel Smaoui, dans un post publié sur son compte Facebook aujourd&#8217;hui, jeudi 25 octobre 2018, en...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2018/10/25/tunisie-livd-de-sihem-bensedrine-convoque-ahmed-smaoui/">Tunisie : L&rsquo;IVD de Sihem Bensedrine convoque Ahmed Smaoui</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-180578" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2018/10/Ahmed-Smaoui.jpg" alt="" width="626" height="380" /></p>
<p><em><strong>Ahmed Smaoui, ancien ministre des Affaires sociales et du Transport sous le régime de Ben Ali, a été convoqué à nouveau par l&rsquo;Instance Vérité et Dignité (IVD) dans l&rsquo;affaire de Tunisair.</strong></em><span id="more-180573"></span></p>
<p>C&rsquo;est ce qu&rsquo;a annoncé sa fille, notre consœur Amel Smaoui, dans un post publié sur son compte Facebook aujourd&rsquo;hui, jeudi 25 octobre 2018, en précisant que son père a été convoqué au siège de l&rsquo;IVD, présidée par Sihem Bensedrine, pour le lundi 29 octobre, à 15 heures.</p>
<p>Cet ancien haut responsable de l&rsquo;Etat, qui a également été Pdg de l&rsquo;Office national du tourisme tunisien (ONTT), sera interrogé sur l’affaire des emplois fictifs de la compagnie aérienne Tunisair, dans laquelle il a bénéficié d&rsquo;un non-lieu en 2014, sachant que les emplois fictifs en question ont bénéficié au clan de Ben Ali et qu&rsquo;ils ont été accordé sur instruction du palais.</p>
<p>«<em>Il a été convoqué par téléphone hier à 17h30, sans convocation écrite ni papier officiel. Un haut commis de l&rsquo;Etat qui a consacré sa vie à servir son pays se retrouve à près de 80 ans rabaissé de la sorte</em>», a écrit Amel Samoui, ajoutant : «<em>Pour l&rsquo;histoire: l&rsquo;IVD a approché le même Ahmed Smaoui, il y a quelques années, pour témoigner en tant que victime de la torture et des sévices subis suite à son emprisonnement durant l&rsquo;affaire « Perspectives » en 1968. Il avait refusé en expliquant que remuer les douleurs du passé ne servait à rien</em>».</p>
<p>Mme Bensedrine, qui est est plus rancunière qu&rsquo;un chameau, semble en avoir pris ombrage. Dans son ivresse de la vengeance froide, elle cherche à humilier tous ceux qui la méprisent, elle, sa haine larvée et son machin d&rsquo;IVD dont on ne sait pas pourquoi il existe encore, puisque son mandat a légalement expiré le 31 mai 2018.</p>
<p>M. Smaoui se présentera au siège de l&rsquo;IVD, a assuré sa fille. C&rsquo;est le moins que l&rsquo;on puisse attendre d&rsquo;un grand-homme face à une naine politique.</p>
<p style="text-align: right;"><strong>E. B. A.</strong></p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="LGMnhZmkJx"><p><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2018/10/23/ahmed-friaa-livd-na-t-elle-pas-confiance-dans-la-justice/">Ahmed Friaâ : L&rsquo;IVD n&rsquo;a-t-elle pas confiance dans la justice ?</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Ahmed Friaâ : L&rsquo;IVD n&rsquo;a-t-elle pas confiance dans la justice ? » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2018/10/23/ahmed-friaa-livd-na-t-elle-pas-confiance-dans-la-justice/embed/#?secret=CiRLc1Txgv#?secret=LGMnhZmkJx" data-secret="LGMnhZmkJx" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2018/10/25/tunisie-livd-de-sihem-bensedrine-convoque-ahmed-smaoui/">Tunisie : L&rsquo;IVD de Sihem Bensedrine convoque Ahmed Smaoui</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<title>Inondations : Suspension des cours à l&#8217;université de Manouba</title>
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		<dc:creator><![CDATA[emna benabdallah]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 18 Oct 2018 09:39:22 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[SOCIETE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Ahmed Smaoui]]></category>
		<category><![CDATA[Grand Tunis]]></category>
		<category><![CDATA[inondations]]></category>
		<category><![CDATA[Kasserine]]></category>
		<category><![CDATA[Kef]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>L&#8217;université de Manouba a annoncé la suspension des cours, aujourd&#8217;hui, jeudi 18 octobre 2018, dans tous ses établissements, en raison des fortes pluies qui se sont abattues depuis hier sur le nord et le centre de la Tunisie, et notamment sur Tunis. Cette décision a été prise suite à une réunion du comité de lutte contre...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2018/10/18/inondations-suspension-des-cours-a-luniversite-de-manouba/">Inondations : Suspension des cours à l&rsquo;université de Manouba</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-179187" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2018/10/Université-Manouba.jpg" alt="" width="626" height="380" /></p>
<p><em><strong>L&rsquo;université de Manouba a annoncé la suspension des cours, aujourd&rsquo;hui, jeudi 18 octobre 2018, dans tous ses établissements, en raison des fortes pluies qui se sont abattues depuis hier sur le nord et le centre de la Tunisie, et notamment sur Tunis.</strong></em><span id="more-179185"></span></p>
<p>Cette décision a été prise suite à une réunion du comité de lutte contre les catastrophes, présidée par le gouverneur de Manouba, Ahmed Smaoui.</p>
<p>Sur un autre plan, le ministère de l&rsquo;Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique a indiqué, dans un communiqué publié ce matin, que la décision de suspension des cours dans les établissements universitaires est prise par les directeurs des universités et les doyens, et ce en coordination avec les autorités de tutelle qui évaluent la situation dans les établissements.</p>
<p>Notons que les cours dans les établissements scolaires dans le Grand-Tunis, Kasserine, Kef, Sidi Bouzid, Ben Arous, Zaghouan et Nabeul sont suspendus depuis hier en raison des fortes pluies et des risues d&rsquo;inondations.</p>
<p style="text-align: right;"><strong>E. B. A.</strong></p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="lPpyegAiLn"><p><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2018/10/18/inondations-suspension-des-trains-tgm-et-de-3-grandes-lignes/">Inondations : Suspension des trains TGM et de 3 grandes lignes</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Inondations : Suspension des trains TGM et de 3 grandes lignes » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2018/10/18/inondations-suspension-des-trains-tgm-et-de-3-grandes-lignes/embed/#?secret=Z8r0x75Gml#?secret=lPpyegAiLn" data-secret="lPpyegAiLn" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="2NoaLCFD04"><p><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2018/10/18/inondations-les-gouvernorats-concernes-par-la-suspension-des-cours/">Inondations : Les gouvernorats concernés par la suspension des cours</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Inondations : Les gouvernorats concernés par la suspension des cours » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2018/10/18/inondations-les-gouvernorats-concernes-par-la-suspension-des-cours/embed/#?secret=q0cJrfmn1j#?secret=2NoaLCFD04" data-secret="2NoaLCFD04" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2018/10/18/inondations-suspension-des-cours-a-luniversite-de-manouba/">Inondations : Suspension des cours à l&rsquo;université de Manouba</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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