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	<title>Archives des Ali Larijani - Kapitalis</title>
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	<title>Archives des Ali Larijani - Kapitalis</title>
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		<title>Israël &#124; Netanyahu tire fierté de ce dont il devrait avoir honte</title>
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		<pubDate>Mon, 23 Mar 2026 07:30:00 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Un État comme Israël qui tue autant de dirigeants ne peut être un membre respectable de la communauté des nations.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/03/23/israel-netanyahu-tire-fierte-de-ce-dont-il-devrait-avoir-honte/">Israël | Netanyahu tire fierté de ce dont il devrait avoir honte</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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<p><strong><em>Israël a déjà éliminé une grande partie des directions qui l’entourent. Les cimetières du Moyen-Orient sont pleins à craquer des tombes d’hommes d’État, de commandants, de scientifiques, de journalistes et même d’intellectuels qu’Israël a assassinés. Un État qui tue autant de dirigeants ne peut être un membre respectable de la communauté des nations.</em></strong></p>



<p><strong>Gideon Levy *</strong></p>



<span id="more-18506370"></span>


<div class="wp-block-image">
<figure class="alignleft size-full"><img decoding="async" width="200" height="200" src="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/02/Gideon-Levy.jpg" alt="" class="wp-image-11747504" srcset="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/02/Gideon-Levy.jpg 200w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/02/Gideon-Levy-150x150.jpg 150w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/02/Gideon-Levy-120x120.jpg 120w" sizes="(max-width: 200px) 100vw, 200px" /></figure>
</div>


<p>Deux hommes en cravate, souriants, traversent le hall d’un immeuble de bureaux. Leur anglais est soigné. <em>«Je suis vivant, mais j’ai cette carte»</em>, dit l’un d’eux en sortant de la poche de sa veste une carte à poinçonner comme celles qu’on utilisait autrefois dans les bus israéliens, bus qu’il n’a d’ailleurs jamais pris.</p>



<p><em>«Ne la lisez pas»</em>, dit-il à son compagnon, faisant semblant de lui cacher la carte. Le second détourne le regard. <em>«Aujourd’hui, j’ai effacé deux noms sur cette carte, et vous voyez combien il m’en reste à faire sur cette série»</em>, dit le premier, tout en partageant le secret.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Assassin et fier de l’être &nbsp;</h2>



<p><em>«Vous savez ce qui est bien ?»</em> demande le second. <em>«Mon nom ne figure pas sur cette carte.»</em> Les deux éclatent d’un rire qui détend l’atmosphère. <em>«Vous êtes sur la liste des gentils»</em>, rassure le premier son ami. <em>«Épaule contre épaule, nous nous débarrassons de ces fous furieux»</em>, dit-il en sortant à nouveau la carte de sa poche. <em>«Nous les éliminons»</em>, se vante-t-il. <em>«J’adore ça»</em>, répond son ami.</p>



<p>Ce n’est pas une série criminelle, ni un film de mafia, ni des assassinats dans la pègre, ni des tueurs à gages. Il s’agit du Premier ministre israélien, Benyamin Netanyahu, et de l’ambassadeur des USA en Israël, Mike Huckabee,&nbsp;qui envisage un État juif du Nil à l’Euphrate&nbsp;à leur image et à leur ressemblance, et qui tirent fierté d’actes de meurtre. Il n’y a pas d’autre mot pour le décrire. Netanyahou a publié la vidéo sur ses comptes de réseaux sociaux, fier d’être un parrain de la pègre. Il joue bien son rôle.</p>



<figure class="wp-block-embed aligncenter is-type-rich is-provider-twitter wp-block-embed-twitter"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="twitter-tweet" data-width="550" data-dnt="true"><p lang="en" dir="ltr">Crossing names off the list is good &#8211; doing it shoulder to shoulder with our American friends is even better.<br><br>Good to see Ambassador <a href="https://twitter.com/GovMikeHuckabee?ref_src=twsrc%5Etfw">@GovMikeHuckabee</a>. Always a pleasure.<br><br>🇮🇱🇺🇸 <a href="https://t.co/FZrZN03IZI">pic.twitter.com/FZrZN03IZI</a></p>&mdash; Benjamin Netanyahu &#8211; בנימין נתניהו (@netanyahu) <a href="https://twitter.com/netanyahu/status/2033938254831956091?ref_src=twsrc%5Etfw">March 17, 2026</a></blockquote><script async src="https://platform.twitter.com/widgets.js" charset="utf-8"></script>
</div></figure>



<p>Mais Netanyahou n’a pas besoin de faire preuve de talent d’acteur : la vidéo est fidèle à la réalité, ce n’est pas une fiction, mais un documentaire. Israël comme organisation criminelle, Netanyahu comme le chef de la mafia. Lui et les auteurs de la vidéo méritent des éloges pour leur honnêteté et leur volonté de montrer les choses telles qu’elles sont. Israël comme une mafia. Il devrait avoir honte d’en être fier. La Bulgarie utilisait autrefois des parapluies empoisonnés pour éliminer des dissidents et en a aujourd’hui honte. Israël tue par frappes aériennes et en tire fierté.</p>



<p>Pendant qu’il se réjouit, l’imagination s’emballe, et les médias ainsi que le public tremblent d’excitation à chaque assassinat.</p>



<p>Israël a déjà éliminé une grande partie des directions qui l’entourent. Les cimetières du Moyen-Orient sont pleins à craquer des tombes d’hommes d’État, de commandants, de scientifiques, de journalistes et même d’intellectuels qu’Israël a assassinés. Du poète Ghassan Kanafani à Beyrouth en 1972 au&nbsp;haut responsable iranien de la sécurité Ali Larijani&nbsp;à Téhéran en 2026, les cartes de la mort d’Israël se remplissent, jusqu’à ce qu’elles soient remplacées par de nouvelles.</p>



<p>La cible de l’assassinat, qui n’a pas été assassinée parce qu’elle n’est jamais née, ni la victime de l’assassinat sans successeur. Une seule différence entre les séries criminelles et les assassinats réels : sur Netflix, il reste parfois une place pour s’interroger sur la légitimité des actes. Dans le&nbsp;<em>true crime</em>&nbsp;israélien, ces questions ne se posent pas. Ils sont considérés non seulement comme légitimes, mais aussi comme une source de fierté.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Deviner la prochaine cible</h2>



<p>Quelle est la meilleure chose qu’Israël ait faite ces deux dernières années ?&nbsp;L’opération des bipeurs&nbsp;? Une fierté nationale pour avoir estropié des centaines de personnes et tué des dizaines d’autres ? Ou peut-être l’élimination de Hassan Nasrallah et de ses hommes, de Yahya Sinwar et de son frère Mohammed, de l’ayatollah Ali Khamenei et de ses étudiants, de Khan Younès à Téhéran. Quel beau monde nous avons créé.</p>



<p>Les commentateurs des médias israéliens rivalisent pour deviner la prochaine cible et celle d’après, traçant des X. Le Premier ministre et l’ambassadeur tournent une vidéo écœurante sur les assassinats ciblés. <em>«J’adore ça»</em>, dit l’ambassadeur, les yeux pétillants. Mais au-delà du prétentieux <em>«quels héros nous sommes»</em>, on ne peut échapper à la vérité : l’assassinat est un euphémisme pour le meurtre. Ses planificateurs et ses exécutants sont des meurtriers. Un État qui tue autant de dirigeants ne peut être un membre respectable de la communauté des nations.</p>



<p>Quand le Premier ministre se vante de sa carte de pointage meurtrière, il n’est pas étonnant que des policiers des frontières assassinent une famille palestinienne pour le plaisir. Quand l’ambassadeur usaméricain dit qu’il <em>«adore ça»</em>, il ne faut pas s’étonner du dégoût qu’inspire son pays.</p>



<p>La guerre est une chose laide. Les assassinats politiques n’en sont pas une composante inévitable ; ce sont des actes de meurtre.</p>



<p><strong><em>D&rsquo;après <a href="https://archive.ph/QyPwx">Haaretz </a>/ Traduit par <a href="https://tlaxcala-int.blogspot.com/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Tlaxcala</a></em></strong></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/03/23/israel-netanyahu-tire-fierte-de-ce-dont-il-devrait-avoir-honte/">Israël | Netanyahu tire fierté de ce dont il devrait avoir honte</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<title>Iran &#124; Comment Mojtaba Khamenei est-il devenu Guide ?</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2026/03/19/iran-comment-mojtaba-khamenei-est-il-devenu-guide/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 19 Mar 2026 06:55:00 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>L’accession de Mojtaba Khamenei à la tête de l'Iran, entre intrigues, conciliabules, jeux de pouvoir et rivalités. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/03/19/iran-comment-mojtaba-khamenei-est-il-devenu-guide/">Iran | Comment Mojtaba Khamenei est-il devenu Guide ?</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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<p><strong><em>L’accession de Mojtaba Khamenei, qui demeure encore invisible depuis son élection, au poste de Guide suprême de la République islamique d’Iran pourrait paraître simple voire prédestinée. Pourtant, il n’en est rien. Entre intrigues, conciliabules, jeux de pouvoir et rivalités, la succession a été tout sauf facile ! De plus, sans le soutien précieux des puissants Gardiens de la révolution, il n’aurait jamais pu devenir Guide car aujourd’hui en Iran ce n’est plus le régime des Mollahs -vieux cliché français périmé- mais le régime des Gardiens !</em></strong></p>



<p><strong>Imed Bahri</strong></p>



<span id="more-18489794"></span>



<p>Selon le <a href="https://www.nytimes.com/2026/03/16/world/middleeast/iran-mojtaba-khamenei-election-supreme-leader.html" target="_blank" rel="noreferrer noopener">New York Times</a>, l’ascension de Mojtaba Khamenei au poste suprême n’est intervenue qu’après une lutte de succession acharnée. Ce processus à haut risque a transformé la République islamique en une version iranienne de Game of Thrones* avec tous les ingrédients qui vont avec : un trône vacant, un conseil de religieux et deux dynasties rivales, la famille Khamenei et la famille Khomeini. Les politiciens se sont disputés le pouvoir, les commandants militaires ont défendu leurs positions et un ancien chef des services de renseignement, tristement célèbre pour avoir orchestré des assassinats, s’est immiscé dans la bataille.</p>



<p>La succession de l’ayatollah Ali Khamenei qui avait dirigé le pays depuis 1989 à travers des décennies de troubles a été ardue. Et durant la guerre contre les États-Unis et Israël, alors que les bombes pleuvaient et que les explosions secouaient la terre, le choix d’un successeur pour un poste à vie devint une véritable épreuve pour la survie du régime.</p>



<p>Le <em>NYT</em> précise que le récit des réunions internes, des luttes de pouvoir et des rivalités qui ont propulsé le fils solitaire de l’ayatollah Khamenei, âgé de 56 ans, à la tête du pouvoir, s’appuie sur des entretiens avec cinq hauts responsables iraniens, deux religieux, deux Iraniens proches du bureau du Guide suprême ainsi que trois membres du Corps des gardiens de la révolution islamique (CGRI) connaissant le processus de sélection. Tous ont requis l’anonymat, n’étant pas autorisés à s’exprimer publiquement sur les délibérations internes au sein du régime.</p>



<p>Selon tous les témoignages, Mojtaba Khamenei n’aurait pas pu accéder à ce poste si son père était décédé de cause naturelle. L’ayatollah Khamenei avait proposé trois noms de successeurs potentiels à ses proches conseillers et son fils n’en faisait pas partie.</p>



<p><strong>Réunions secrètes</strong></p>



<p>Le 3 mars, l’Assemblée des experts –organe composé de 88 hauts dignitaires religieux et constitutionnellement chargé de désigner le Guide suprême– a tenu une réunion virtuelle secrète afin d’entamer un processus qui prendrait fin lorsqu’un candidat obtiendrait une majorité des deux tiers.</p>



<p>Plus tôt dans la journée, Israël avait bombardé le siège de l’Assemblée à Qom, ville où résident et enseignent de nombreux religieux dans des séminaires chiites, tuant ainsi des membres du personnel administratif.</p>



<p>Depuis l’assassinat de l’ayatollah Khamenei, le 28 février, lors de frappes aériennes le premier jour de la guerre, des factions politiques rivales et des commandants des Gardiens de la révolution s’efforçaient de promouvoir leurs candidats et de consolider leur pouvoir, selon de hauts responsables, des religieux et des membres du CGRI.</p>



<p>Les tenants de la ligne dure préféraient ignorer les appels à un changement de régime, tant au niveau national qu’international. Ils souhaitaient s’inscrire dans la continuité de l’ayatollah Ali Khamenei et poursuivre sa politique.</p>



<p>La faction modérée, quant à elle, prônait la rupture, prônait un nouveau style de gouvernement et la fin des hostilités avec les États-Unis.</p>



<p>Mojtaba Khamenei bénéficiait du soutien d’alliés puissants : le CGRI et son nouveau commandant en chef, le général Ahmad Vahidi mais aussi le général Mohammad Ali Aziz Jafari, stratège du CGRI durant la guerre en cours, le général Mohammad Bagher Ghalibaf, président du Parlement et ancien du CGRI. Hossein Taeb, ancien chef des services de renseignement du CGRI et cerveau des assassinats à l’étranger, était également de son côté.</p>



<p>Cependant, l’opposition à Khamenei émergea de milieux inattendus. Ali Larijani**, chef du Conseil suprême de sécurité nationale iranien et dirigeant de facto du pays, déclara à certains membres de l’Assemblée des experts qu’il estimait que le pays avait besoin d’un dirigeant modéré capable d’unifier le pays et que Mojtaba Khamenei serait une source de division.</p>



<p>Le président Massoud Pezeshkian, lui-même modéré, ainsi que plusieurs hauts responsables et religieux, ont rejoint l’opposition à la candidature de Mojtaba.</p>



<p>Le camp modéré défendait des candidats potentiels : l’ancien président de 2013 à 2021, Hassan Rouhani dont l’influence avait diminué mais qui était un centriste et avait mené les négociations ayant abouti à l’accord nucléaire de 2015 avec les États-Unis mais aussi Hassan Khomeini, petit-fils du fondateur du régime, l’ayatollah Rouhollah Khomeini, proche des partis réformistes.</p>



<p>Les modérés proposaient également Alireza Arafi, érudit religieux et juriste, comme candidat de compromis. C’est une figure aux solides convictions religieuses mais sans influence politique ou militaire, ce qui le rendait plus facile à gérer.</p>



<p>Alors que les discussions au sein de l’Assemblée des experts se poursuivaient concernant les candidats, des responsables ont indiqué que la colère envers le président américain et le Premier ministre israélien alimentait un fort désir de revanche, affaiblissant les efforts des modérés.</p>



<p>Au fil des débats, les membres de l’Assemblée semblaient moins préoccupés par la recherche d’un dirigeant capable de sortir le pays de sa crise profonde que par la quête d’une nouvelle incarnation de leur chef martyr afin de venger son assassinat.</p>



<p>L’ayatollah Mahmoud Rajabi, membre du conseil de l’Assemblée des experts, a précisé lors d’un entretien avec la télévision d’État qu’il y avait différents profils et a déclaré : <em>«Certains ont une vision sociale et politique forte, d’autres une plus grande autorité religieuse, d’autres encore de solides compétences administratives et d’autres enfin la sagesse»</em>, ajoutant que l’Assemblée avait tenté de se réunir en présentiel à cinq ou six reprises mais que les séances avaient été annulées pour des raisons de sécurité.</p>



<p>Lors du premier tour de scrutin, le 3 mars, Mojtaba Khamenei a obtenu la majorité des deux tiers requise, signe de la victoire des généraux des Gardiens de la révolution. L’Assemblée des experts en a informé les responsables gouvernementaux, qui ont à leur tour prévenu les médias d’État de se préparer à l’annonce de la succession à l’aube du 4 mars mais les choses vont prendre une autre tournure.&nbsp;</p>



<p>Résistance en coulisse&nbsp;</p>



<p>Larijani a bloqué l’annonce de l’accession de Mojtaba Khamenei au poste de Guide suprême, arguant que cela mettrait sa vie en danger, le président Trump et le ministre israélien de la Défense, Israel Katz, ayant menacé d’assassiner tout successeur. Il a suggéré d’attendre la fin de la guerre.</p>



<p>Ce blocage a permis au camp modéré de tenter une dernière fois de faire pression sur l’Assemblée des experts afin qu’elle revienne sur sa décision. Cependant, la tenue de nouvelles élections exigeait des raisons impérieuses.</p>



<p>Larijani, proche confident d’Ali Khamenei, a soutenu qu’un vote virtuel pour Mojtaba Khamenei était illégal, la Constitution imposant un vote en présentiel. L’Assemblée fut alors informée que Mojtaba Khamenei, qui se remettait de blessures reçues lors du premier jour de la guerre, ne souhaitait absolument pas ce poste. Pour des raisons de sécurité, tout contact direct avec lui était impossible. <em>«Lorsqu’on lui a annoncé son élection, il a déclaré: Je ne veux pas accepter ce poste. Choisissez quelqu’un d’autre»</em>, a indiqué Abdolreza Davari, un homme politique proche de lui, lors d’un entretien téléphonique depuis Téhéran. Et d’ajouter : <em>«C’est une tradition chiite chez les religieux, où une personne décline poliment une charge pour signifier qu’elle ne recherche pas le pouvoir puis l’accepte ultérieurement»</em>.</p>



<p>Les membres du camp modéré informèrent alors le conseil qu’ils avaient découvert une nouvelle directive importante de l’ayatollah Ali Khamenei et demandèrent une rencontre en personne avec la direction du conseil. Lors de la réunion, deux des plus proches collaborateurs de l’ayatollah Khamenei –un conseiller militaire de haut rang et Asghar Hejazi, son chef de cabinet– témoignèrent que Khamenei leur avait confié ne pas souhaiter que son fils ni aucun autre membre de sa famille lui succède. Ils expliquèrent qu’il avait interdit la succession héréditaire car elle contredisait l’essence même de la révolution islamique de 1979 qui avait renversé la monarchie. Ils présentèrent ensuite un testament écrit reprenant ce message et demandèrent au conseil d’annuler le vote initial.</p>



<p>Cette décision soudaine choqua les religieux présents à la réunion, selon des responsables et des religieux. Ils demandèrent un délai pour consulter les autres membres. Cette situation a également alarmé les généraux des Gardiens de la révolution, partisans de Mojtaba Khamenei, qui ont lancé une contre-attaque.</p>



<p>Dans une allocution télévisée, l’ayatollah Ali Moallemi, membre de l’Assemblée des experts, a dénoncé les agissements des modérés, les qualifiant de <em>«coup d’État»</em>. Il a déclaré : <em>«On a tenté de modifier l’opinion des membres de l’Assemblée et de nous entraîner dans une autre direction. Des forces extérieures à l’Assemblée ont essayé de nous infiltrer et de nous influencer»</em>.</p>



<p>Les généraux imposent Mojtaba&nbsp;</p>



<p>Le 7 mars, le président Pezeshkian a annoncé que l’Iran cesserait ses attaques contre les États arabes du Golfe et a présenté ses excuses. Il a précisé que la décision de désamorcer les tensions avec ses voisins arabes émanait d’un conseil de transition composé de trois personnes, dont il était membre, assumant temporairement les pouvoirs du Guide suprême jusqu’à l’élection d’un nouveau.</p>



<p>Cette décision a provoqué la colère des généraux des Gardiens de la révolution, qui mènent la guerre et soutiennent Mojtaba Khamenei, selon des responsables iraniens et des membres des Gardiens.</p>



<p>Les généraux Ahmad Vahidi et Aziz Jafari ont fait pression sur l’Assemblée des experts pour qu’elle se réunisse immédiatement afin de procéder à un vote final et de proclamer Mojtaba Khamenei nouveau Guide suprême.</p>



<p>Hossein Taeb, ancien chef du service de renseignement des Gardiens de la révolution, a contacté les 88 membres de l’Assemblée des experts et les a exhortés à voter pour Khamenei. Il a affirmé que voter pour le fils de l’ayatollah était un devoir moral, religieux et idéologique.</p>



<p>L’Assemblée s’est réunie à nouveau le 8 mars, également virtuellement, pour examiner les questions soulevées par les modérés. Certains membres ont déclaré qu’ils devaient respecter les souhaits de l’ayatollah Khamenei et exclure son fils. D’autres ont fait valoir que la Constitution ne les obligeait pas à suivre la volonté de l’ancien Guide suprême et qu’ils avaient l’autorité nécessaire pour prendre une décision indépendante. Tous ont convenu que les circonstances de la guerre permettaient de considérer le vote virtuel comme légitime.</p>



<p>Chaque religieux a inscrit le nom de son candidat sur un morceau de papier, l’a plié et l’a placé dans une enveloppe scellée à la cire. Des messagers ont ensuite remis les bulletins en main propre à une commission chargée du dépouillement et de la vérification des votes.</p>



<p>Mojtaba Khamenei a obtenu 59 voix sur 88, soit la majorité des deux-tiers requise mais loin de l’unanimité.</p>



<p>Peu avant minuit, les médias d’État ont annoncé l’élection d’un nouveau Guide suprême en Iran. Les messages de félicitations et les témoignages de loyauté ont afflué pour Mojtaba Khamenei, même de la part de ceux qui avaient tenté d’entraver son accession au pouvoir. Du moins publiquement, les institutions du régime iranien se sont ralliées au nouveau Guide suprême qui n’a pas encore fait d’apparition publique.</p>



<p><em>*Game of Thrones est une série télévisée mettant en scène neuf familles nobles qui rivalisent pour le contrôle du Trône de Fer dans les sept royaumes de Westeros.</em></p>



<p><em>** L’armée israélienne a annoncé mardi 17 mars 2026 l’<a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/03/03/iran-qui-succedera-a-layatollah-ali-khamenei/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">assassinat d’Ali Larijani</a> et du général Gholamreza Soleimani, chef des Basij, lors d’une frappe aérienne la veille.</em></p>



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<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="ewdsuSzMUV"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/03/03/iran-qui-succedera-a-layatollah-ali-khamenei/">Iran | Qui succédera à l’ayatollah Ali Khamenei ?</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Iran | Qui succédera à l’ayatollah Ali Khamenei ? » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2026/03/03/iran-qui-succedera-a-layatollah-ali-khamenei/embed/#?secret=bUb8NKHyZ2#?secret=ewdsuSzMUV" data-secret="ewdsuSzMUV" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
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<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/03/19/iran-comment-mojtaba-khamenei-est-il-devenu-guide/">Iran | Comment Mojtaba Khamenei est-il devenu Guide ?</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<item>
		<title>Israël affirme avoir tué Ali Larijani lors d’un raid sur Téhéran</title>
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		<pubDate>Tue, 17 Mar 2026 12:27:15 +0000</pubDate>
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		<category><![CDATA[Qassem Quraishi]]></category>
		<category><![CDATA[Téhéran]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>L’armée israélienne affirme avoir frappé et tué Ali Larijani, le puissant dirigeant iranien, lors d’un raid nocturne sur Téhéran. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/03/17/israel-affirme-avoir-tue-ali-larijani-lors-dun-raid-sur-teheran/">Israël affirme avoir tué Ali Larijani lors d’un raid sur Téhéran</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Le site d’information israélien Ynet a annoncé, ce mardi 17 mars 2026, que l’armée israélienne a tué, lors d’un raid nocturne sur Téhéran, Ali Larijani, le tout-puissant secrétaire du Conseil suprême de sécurité nationale iranien, considéré comme l’homme le plus influent du régime des ayatollahs, plus influent encore que le Guide suprême actuel Mojtaba Khamenei, demeuré invisible, et considéré comme le dirigeant de facto de la République islamique.</em></strong> <em>(Photo : dernière apparition  en public de Ali Larijani, vendredi 13 mars, en participant à un rassemblement à Téhéran).</em></p>



<span id="more-18486685"></span>



<p>Larijani est également largement tenu pour responsable de la répression brutale des manifestations en Iran en janvier dernier.</p>



<p>Le média israélien, qui affirme avoir reçu confirmation de cette information du ministre israélien de la Défense, Israël Katz.</p>



<p>L’armée israélienne affirme également avoir tué, lors d’une attaque sur Téhéran, Gholamreza Soleimani, le chef des milices Bassidj, affiliées aux Gardiens de la révolution et responsables de la violente répression des manifestants en janvier, ainsi que d’autres officiers, alors qu’ils se trouvaient dans un quartier général de fortune installé après la destruction de leur QG officiel.</p>



<p>Dans le même temps, le commandant adjoint des Bassidj, Qassem Quraishi, aurait également été tué lors d’une attaque à Shiraz, a rapporté Ynet, citant des sources militaires. <em>«L’armée de l’air israélienne, agissant sur la base de renseignements, a ciblé et éliminé Gholamreza Soleimani, qui commandait l’unité Bassidj, les forces faisant partie de l&rsquo;appareil armé du régime iranien, depuis six ans»</em>, a-t-elle déclaré, ajoutant que lors des manifestations internes en Iran, en particulier ces derniers temps, marquées par une intensification des protestations, les forces Bassidj sous le commandement de Soleimani ont mené les principales opérations de répression.</p>



<p class="has-text-align-right"><strong>I. B.</strong> </p>
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		<title>Iran &#124; L’ultime bataille des Gardiens de la révolution</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 04 Mar 2026 08:07:23 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Ali Khamenei]]></category>
		<category><![CDATA[Ali Larijani]]></category>
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		<category><![CDATA[États-Unis]]></category>
		<category><![CDATA[Force Al-Qods]]></category>
		<category><![CDATA[Gardiens de la révolution]]></category>
		<category><![CDATA[Houthis]]></category>
		<category><![CDATA[Mohammad Bagher Ghalibaf]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La survie du régime des ayatollahs en Iran dépend largement de celle des Gardiens de la révolution qui en est le pilier armé. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/03/04/iran-lultime-bataille-des-gardiens-de-la-revolution/">Iran | L’ultime bataille des Gardiens de la révolution</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Au lendemain de l’avènement de la révolution islamique en Iran et de son accession au pouvoir, l’ayatollah Khomeini était méfiant à l’endroit de l’armée régulière, héritière de celle du Shah. Il avait décidé de fonder une entité, composée de ses plus fidèles affidés, nommée le Corps de Gardiens de la Révolution islamique (CGRI) dont la mission est d’assurer la pérennité du régime. Au fil des décennies, des guerres, des révoltes réprimées mais aussi à force que le défunt ayatollah Ali Khamenei avançait dans l’âge, le CGRI n’a cessé de gagner en puissance. Aujourd’hui, les Gardiens de la Révolution doivent faire face au feu et à la fureur de la machine de guerre israélo-américaine. C’est la survie du régime et par ricochet la leur qui est menacée.&nbsp;</em></strong></p>



<p><strong>Imed Bahri</strong></p>



<span id="more-18433583"></span>



<p>Dans une enquête consacrée au CGRI publiée dans le <a href="https://www.wsj.com/world/middle-east/the-iranian-force-built-to-defend-the-regime-now-faces-the-ultimate-test-8a1a2cfe" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Wall Street Journal</a>, David S. Cloud et Benoît Faucon considèrent que les frappes aériennes américaines et israéliennes ont certes tué plusieurs hauts dirigeants iraniens en seulement quelques heures dont le Guide suprême l’ayatollah Ali Khamenei, cependant, le vaste appareil sécuritaire qu’ils supervisaient pour assurer la survie du régime demeure intact.&nbsp;</p>



<p>Le CGRI est principalement connu comme une force armée comptant quelque 200 000 membres paramilitaires. Mais il fonctionne également comme un gouvernement parallèle et une puissance économique, sa mission principale étant de défendre le régime islamique établi après la révolution de 1979 et d’étendre son influence au Moyen-Orient.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Un Etat dans l’Etat</h2>



<p>À moins d’être vaincu ou réorienté d’une manière ou d’une autre, le CGRI conservera sa capacité à générer des revenus par des activités illicites et à soutenir des groupes interposés comme les Houthis au Yémen qui harcèlent les États-Unis et leurs alliés.</p>



<p>Le CGRI possède ses propres branches militaires et de renseignement, distinctes des forces armées traditionnelles, et est profondément implanté dans les secteurs économiques du pays.</p>



<p>La Force Al-Qods, unité clandestine, gère les relations de l’Iran avec les groupes armés mandataires de la région, tandis que d&rsquo;autres composantes du CGRI sont responsables du programme de missiles et de la sécurité intérieure.</p>



<p>Selon des analystes et des dirigeants de l’opposition iranienne, paralyser le CGRI pourrait nécessiter des semaines, voire des mois, de frappes aériennes supplémentaires et d’autres actions militaires. Sans de telles mesures, le régime iranien risque de se maintenir au pouvoir et de devenir encore plus répressif, car les éléments les plus radicaux ayant survécu jusque-là aux frappes américaines et israéliennes vont s’appuyer sur la loyauté du CGRI dans l’espoir d’assurer la pérennité du régime.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Vers un État militaire plus fermé</h2>



<p>Mohammed Al-Basha, fondateur de Basha Report, un cabinet de conseil en gestion des risques basé à Washington, estime que l’assassinat de Khamenei renforce les éléments les plus radicaux et militaristes du régime. <em>«Aucune opposition organisée n’est prête à saisir cette opportunité. Le résultat le plus probable n’est pas une réforme mais une consolidation du pouvoir, nous rapprochant d’un État militaire fermé»</em>.</p>



<p>Samedi, le président Donald Trump a appelé les Gardiens de la révolution et la police à <em>«s’intégrer pacifiquement»</em> et à <em>«collaborer»</em> avec les citoyens iraniens opposés au gouvernement. <em>«Nous entendons dire que nombre de membres des Gardiens de la révolution, de l’armée, des forces de sécurité et de la police ne veulent plus combattre et recherchent l’immunité»</em>, a-t-il déclaré sur les réseaux sociaux.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Un noyau dur d’irréductibles</h2>



<p>Cependant, les analystes estiment qu’une rupture des Gardiens de la révolution avec 47 ans de régime islamique rigoriste et d’hostilité envers les États-Unis est le scénario le moins probable à court terme.</p>



<p>Il existe des pragmatiques au sein des Gardiens de la révolution mais leur attachement au fondamentalisme religieux n’en est pas moins fort que celui de Khamenei et des religieux qui ont gouverné à ses côtés. Nombre de leurs dirigeants ont été formés comme combattants lors de la sanglante guerre contre l’Irak dans les années 1980, une période qui a consolidé le rôle central des Gardiens dans le soutien au régime. Sous Khamenei, la domination idéologique s’est encore renforcée, selon les analystes.</p>



<p>Le système politique iranien pourrait évoluer vers une forme de dictature militaire sous le contrôle des Gardiens de la révolution. Les analystes estiment difficile d’imaginer l’émergence d’une figure comme Delcy Rodríguez, vice-présidente du Venezuela, qui s’est alignée sur Washington depuis l’arrestation de Nicolás Maduro lors d’un raid américain début janvier.</p>



<p>Kasra Aarabi, directeur de la recherche sur les Gardiens de la révolution au sein de United Against Nuclear Iran, une organisation politique opposée au régime iranien, se montre tout aussi pessimiste : <em>«Les Gardiens de la révolution constituent une force très radicale et dogmatique. L’idée qu’ils changent de camp me paraît donc peu probable»</em>.&nbsp;</p>



<p>À Téhéran, les Gardiens de la révolution supervisent des bases dans chacun des 22 arrondissements de la ville. Ces bases sont gérées par des membres du Basij, un groupe paramilitaire de volontaires qui a mené la répression gouvernementale contre les manifestants en janvier, selon un rapport d’Aarabi et de Saeid Golkar, professeur associé à l’Université du Tennessee à Chattanooga. Quelque 3 000 installations plus petites des Basij sont également disséminées dans la plupart des quartiers de Téhéran. Et il existe une infrastructure similaire à travers le pays.</p>



<p>Richard Fontaine qui dirige le Center for a New American Security, un groupe de réflexion basé à Washington, déclare sur les réseaux sociaux qu’il serait <em>«extrêmement difficile de renverser le régime sans occuper le pays ni déployer de troupes au sol»</em>. Il ajoute : <em>«Les Gardiens de la révolution et les Basij conserveront les armes, contrairement au peuple».</em>&nbsp;</p>



<p>Alors que les frappes américaines et israéliennes en Iran se poursuivent et s’intensifient, les forces de sécurité ont pris des mesures pour empêcher les manifestants anti-régime de descendre dans la rue, comme ils l’avaient fait en grand nombre en décembre et janvier avant la répression sanglante. La police a installé des points de contrôle dans tout Téhéran, tandis que les Basij organisaient des manifestations anti-américaines dans les universités, souvent foyers de contestation.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Stratégie de «défense mosaïque»</h2>



<p>Les dirigeants iraniens se préparaient à une attaque contre le régime susceptible d’entraîner l’effondrement de la chaîne de commandement. En février, les Gardiens de la révolution ont annoncé leur intention de réactiver leur stratégie dite de <em>«défense mosaïque»</em>, qui permet aux commandants de donner des ordres d’une manière indépendante à leurs unités. Cette stratégie visait spécifiquement à renforcer la résilience du pays face aux attaques extérieures.</p>



<p>Des responsables iraniens ont déclaré que la République islamique avait préparé quatre niveaux de relève pour chaque poste important, y compris les commandants militaires, en prévision d&rsquo;une campagne militaire prolongée.</p>



<p>Outre Khamenei, les attaques américaines et israéliennes de samedi ont tué le commandant en chef des Gardiens de la révolution Mohammad Pakpour laissant penser que les États-Unis cherchent à affaiblir les Gardiens de la révolution. Cependant, Pakpour a été aussitôt remplacé par Ahmad Vahidi qui affiche à son compteur 47 ans au sein des CGRI qu’il a intégré à leur fondation en 1979. Vahidi a dirigé la Force Al-Qods de 1990 à 1997, il a également dirigé l’appareil de renseignement des CGRI et il a occupé les postes de ministre de la Défense et de ministre de l’Intérieur, un dur parmi les durs.&nbsp;</p>



<p>Le <em>WSJ</em> rapporte que, selon les analystes, les attaques contre les installations des Gardiens de la révolution pourraient démanteler leur contrôle sur les éléments de rang inférieur et réduire leur capacité à réprimer la dissidence interne.</p>



<p>Dans un communiqué publié après l’annonce de la mort de Khamenei, les Gardiens de la révolution ont juré de <em>«s’opposer fermement aux complots internes et externes et de punir ceux qui attaquent la patrie»</em>. Et des responsables politiques ont déclaré que le régime avait élaboré des plans d’urgence en prévision de la mort de Khamenei.</p>



<p>Des fidèles du régime affirment que les services de renseignement iraniens avaient élaboré des plans pour qu’un commandant militaire prenne le pouvoir. La transition d’un régime théocratique vers un régime plus militariste est en cours depuis des années, les Gardiens de la révolution ayant pris le contrôle d’une grande partie de l’économie, établi des groupes qui leur sont fidèles dans les universités et les institutions et infiltré l’armée régulière et le gouvernement.</p>



<p>Il est à signaler qu’Ali Larijani, secrétaire du Conseil suprême de sécurité nationale iranien, et Mohammad Bagher Ghalibaf, l’actuel président du Parlement, appartiennent au CGRI et leur nom circule dans la course à la succession d’Ali Khamenei.&nbsp;</p>



<p>Dans un message publié samedi sur la plateforme X, Larijani a promis que l’Iran infligerait à Israël et aux États-Unis <em>«une leçon inoubliable»</em>. Quant à Ghalibaf, il a joué un rôle dans la coordination de la riposte militaire lors de l’attaque israélienne et américaine contre l’Iran en juin.</p>



<p>Cependant, Golkar, estime que l’instauration d’un régime militaire n’était pas inévitable, surtout si Larijani, Ghalibaf ou leurs successeurs étaient tués.</p>



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<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="L3RpO0SF3a"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/03/03/iran-qui-succedera-a-layatollah-ali-khamenei/">Iran | Qui succédera à l’ayatollah Ali Khamenei ?</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Iran | Qui succédera à l’ayatollah Ali Khamenei ? » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2026/03/03/iran-qui-succedera-a-layatollah-ali-khamenei/embed/#?secret=gwuHgmPCEt#?secret=L3RpO0SF3a" data-secret="L3RpO0SF3a" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
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		<title>Iran &#124; Qui succédera à l’ayatollah Ali Khamenei ?</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 03 Mar 2026 07:54:33 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
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		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
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		<category><![CDATA[Iran]]></category>
		<category><![CDATA[Israël]]></category>
		<category><![CDATA[Massoud Pezeshkian]]></category>
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					<description><![CDATA[<p> Qui va succéder à l’ayatollah Ali Khamenei et devenir le nouveau Guide suprême de la République islamique d’Iran ? </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/03/03/iran-qui-succedera-a-layatollah-ali-khamenei/">Iran | Qui succédera à l’ayatollah Ali Khamenei ?</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>La question est sur toutes les lèvres : Qui va succéder à l’ayatollah Ali Khamenei et devenir le nouveau Guide suprême de la République islamique d’Iran ? Le poste est la clé de voûte d’un système qui repose sur la théorie du velayat-e faqih (tutelle du jurisconsulte) et c’est à l’Assemblée des Experts que va échoir la responsabilité d’élire le successeur de Khamenei qui a occupé le poste pendant presque 37 ans. </em></strong></p>



<p><strong>Imed Bahri</strong></p>



<span id="more-18430310"></span>



<p>Le quotidien londonien arabophone <a href="https://www.alquds.co.uk/%d9%87%d9%84-%d9%8a%d9%83%d9%88%d9%86-%d8%ae%d8%a7%d9%85%d9%86%d8%a6%d9%8a-%d8%a3%d9%83%d8%a8%d8%b1-%d8%a7%d9%84%d9%86%d8%a7%d8%ae%d8%a8%d9%8a%d9%86-%d9%84%d8%ae%d9%84%d9%8a%d9%81%d8%aa%d9%87-%d9%83/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Al Quds al Arabi</a> est revenu sur cette échéance importante qui intervient en pleine guerre israélo-américaine contre la République islamique et indique que les préparatifs s’accélèrent en vue de l’élection d’un successeur au Guide suprême, l’ayatollah Ali Khamenei, assassiné par Israël et les États-Unis le samedi 28 février 2026 au matin. L’attaque, menée par l’aviation israélienne, a ciblé le bureau et la résidence de Khamenei, avenue Pasteur, à Téhéran, alors qu’il présidait une réunion du Conseil supérieur de la défense. Trente bombes ont été larguées sur ce lieu où se trouvait le Guide.&nbsp;&nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading">Un conseil provisoire aux commandes</h2>



<p>Afin d’éviter un vide du pouvoir, l’article 111 de la Constitution iranienne stipule qu’un conseil provisoire composé de trois membres exerce les pouvoirs du Guide suprême en cas de décès, de démission ou de destitution de ce dernier.</p>



<p>Le conseil provisoire actuel est composé de Massoud Pezeshkian en sa qualité de président de la République, Gholamhossein Mohseni Ejei en sa qualité de chef du pouvoir judiciaire et l’ayatollah Ali Reza Arafi, désigné par le Conseil des gardiens de la Constitution (organe iranien cumulant les fonctions de Conseil constitutionnel et de Commission électorale).&nbsp;</p>



<p>L’urgence d’élire le Guide suprême est dictée par la nécessité de préserver la stabilité intérieure dans le pays, étant donné que le Guide suprême est la plus haute autorité politique, religieuse et militaire du pays. Il incarne <em>vilayat-e faqih</em> dans le système de la République islamique et est également le Commandant suprême des forces armées.</p>



<p>Conformément à la Constitution iranienne, l’élection du Guide suprême relève de la compétence de l’Assemblée des experts, appelée en persan <em>«Majlis-e Khabargan-e Rahbari»</em>. Cette assemblée est composée de 88 membres, élus au suffrage universel direct, pour un mandat de huit ans. Le peuple iranien renouvelle donc son élection tous les huit ans. L’Assemblée exerce diverses fonctions dont celle d’élire le Guide suprême. Elle a également le pouvoir de contrôler l’action du Guide suprême et de le révoquer ou de le confirmer dans ses fonctions, à condition qu’il soit jugé apte à remplir ses devoirs sur les plans religieux, politique, intellectuel et physique.</p>



<p>Le Guide suprême est élu au scrutin secret, et le candidat qui obtient la majorité absolue des suffrages exprimés par les membres présents est déclaré Guide suprême. L’Assemblée des experts n’a élu le Guide suprême qu’une seule fois et ce, en juin 1989, jour du décès de l’Imam Khomeini, fondateur de la République islamique, lorsque Khamenei a été élu à ce poste.</p>



<p>Khamenei, alors président de la République (il l’a été de 1981 à 1989), n’était pas un candidat pressenti pour succéder à Khomeini. Cependant, Hashemi Rafsanjani (président de 1989 à 1997) a relaté une anecdote qui a bouleversé la donne. Il a déclaré que lors d’une rencontre avec Khomeini, il l’avait interrogé sur son choix de successeur, ce à quoi Khomeini aurait répondu: <em>«Vous avez Khamenei»</em>.</p>



<p>Khamenei annonça son refus de briguer la succession de Khomeini mais l’Assemblée des experts l’élut Guide suprême. On peut donc affirmer que le décideur ultime concernant le successeur de Khomeini était Khomeini lui-même, conformément au souhait rapporté par Rafsanjani.</p>



<p>Ces dernières années, le débat s’est intensifié quant à la personne qui succédera au Guide suprême Khamenei s’il venait à disparaître, compte tenu de son âge avancé de 86 ans (il est né le 17 juillet 1939).</p>



<p>Ce besoin est devenu encore plus pressant suite aux menaces directes des États-Unis et d’Israël d’assassiner Khamenei surtout durant la guerre israélo-américaine contre l’Iran en juin 2025.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Spéculation sur le nom du nouveau Guide</h2>



<p>Khamenei avait proposé plusieurs noms pour lui succéder mais ces noms sont restés secrets. Par conséquent, l’Assemblée des experts devrait avoir la tâche aisée d’élire le nouveau Guide suprême, surtout après l’assassinat de Khamenei par Israël.</p>



<p>Toute discussion concernant le nom du nouveau dirigeant iranien relève encore de la spéculation. Auparavant, l’ancien président Ebrahim Raissi qui avait à la fois un profil théocratique et politique était pressenti mais il a trouvé la mort dans un accident d’hélicoptère le 19 mai 2024, accident qui aurait été causé par une panne technique lors de son retour d’une brève visite en Azerbaïdjan (allié d’Israël) mais les circonstances de cette mort demeurent suspectes.&nbsp;</p>



<p>Un autre nom qui circule est celui de Mojtaba, le fils de Khamenei. Proche de son père depuis des années, il a accès à tous les dossiers clés concernant l’Iran et ses alliés dans la région. Il entretient également des relations privilégiées avec le Corps des gardiens de la révolution islamique (CGRI), acteur majeur de la scène iranienne.</p>



<p>Le nom de l’ancien président Hassan Rouhani est également évoqué. Sous sa présidence, l’accord nucléaire de 2015 a été conclu sous l’égide de Barack Obama, dans le cadre du groupe 5+1 (les cinq membres permanents du Conseil de sécurité de l’Onu et l’Allemagne).</p>



<p>Le nom d’Ali Larijani, chef du Conseil suprême de sécurité nationale, a aussi été mentionné, mais ses chances sont moindres car ce n’est pas un religieux.</p>



<p>Parmi les autres noms qui circulent figurent Mohsen Ejei, actuel chef du pouvoir judiciaire, l’ayatollah Ali Reza Arafi, membre du Conseil de direction intérimaire et l’ayatollah Sadeq Larijani, ancien chef du pouvoir judiciaire (frère d’Ali Larijani).</p>



<p>D’autres noms, plus surprenants, pourraient également être évoqués, connus seulement de Khamenei et de son entourage. Toutefois, il est clair que les qualités les plus importantes que le nouveau dirigeant devra posséder, outre son rang religieux, seront sa détermination à affronter les États-Unis et Israël après qu’ils ont lancé leur deuxième guerre contre l’Iran et assassiné Khamenei.</p>
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