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	<title>Archives des Anouar Brahem - Kapitalis</title>
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	<description>L&#039;actualité en Tunisie et dans le monde</description>
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	<title>Archives des Anouar Brahem - Kapitalis</title>
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	<item>
		<title>Le jazzman tunisien Anouar Brahem au programme de « La Seine Musicale » de Paris</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Fawz BenAli]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 30 Jan 2023 14:26:56 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Anouar Brahem]]></category>
		<category><![CDATA[Jazz oriental]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Anouar Brahem fera partie de la programmation « Jazz et Musiques du monde » à la Seine Musicale à Paris au mois de mars prochain. Accompagné de Klaus Gsing à la clarinette et au saxophone, de Björn Meyer à la guitare basse et de Khaled Yassine aux percussions, le maître du jazz oriental Anouar Brahem sera le...</p>
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<p><em><strong>Anouar Brahem fera partie de la programmation « Jazz et Musiques du monde » à la Seine Musicale à Paris au mois de mars prochain.</strong></em></p>



<span id="more-6239207"></span>



<p>Accompagné de Klaus Gsing à la clarinette et au saxophone, de Björn Meyer à la guitare basse et de Khaled Yassine aux percussions, le maître du jazz oriental Anouar Brahem sera le 14 mars prochain sur la scène de la prestigieuse Seine musicale à Paris qui accueille notamment la célèbre soirée des Victoires de la Musique.</p>



<p>Le concert qui affiche bientôt complet s’inscrit dans le cadre du programme « Jazz et Musiques du monde » de l’espace. Anouar Brahem fera dialoguer les traditions musicales arabes avec le Jazz moderne pour un grand moment de musique.</p>



<p class="has-text-align-right"><strong>F.B</strong></p>
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		<item>
		<title>Brahem clôture du Festival de Hammamet : Rythmes à part</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2017/08/31/brahem-cloture-du-festival-de-hammamet/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 31 Aug 2017 08:36:39 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Anouar Brahem]]></category>
		<category><![CDATA[Festival de Hammamet]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Photos Fawz Ben Ali. Les nouvelles compositions de Brahem saisissent l’oreille de l’auditeur pour exister comme des échos lointain d’une Andalousie ré-enchantée. Par Hamma Hanachi Des albums au charme discret, des tournées sur les scènes mondiales et un public acquis, Anouar Brahem réapparaît en Tunisie après une absence de trois ans, sa dernière prestation date...</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><img fetchpriority="high" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-112079" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2017/08/Anouar-Bharem-Hammamet-Ban-2.jpg" alt="" width="626" height="380" /></p>
<p style="text-align: center;"><em>Photos Fawz Ben Ali.</em></p>
<p><em><strong>Les nouvelles compositions de Brahem saisissent l’oreille de l’auditeur pour exister comme des échos lointain d’une Andalousie ré-enchantée.</strong></em></p>
<p>Par <strong>Hamma Hanachi</strong></p>
<p><span id="more-112076"></span></p>
<p>Des albums au charme discret, des tournées sur les scènes mondiales et un public acquis, Anouar Brahem réapparaît en Tunisie après une absence de trois ans, sa dernière prestation date de 2014, quand il a ouvert la 50e session du Festival de Carthage.</p>
<p>La clôture du Festival de Hammamet, le 26 août 2017, est une date de plus à inscrire dans la carrière du oudiste.</p>
<p>Aucun parasite (portables et commentaires bruyants), un public rêvé, plongé dans un silence léger, pas de vent (ennemi qui donne des cauchemars au musicien- selon une de ses confidences). Atmosphère favorable et lieu inspirant.</p>
<p><strong>Dialogue des civilisations et volonté du partage </strong></p>
<p>Avant la parution de l’album <em>‘‘Blue Maqams’’</em> prévue à l’automne prochain et en avant-première mondiale, Anouar Brahem nous a réservé des surprises touchantes et forcément inattendues.</p>
<p>L’une d’elles, un quartet de haute facture qui se produit pour la première fois sur une scène tunisienne : les Anglais Dave Holland à la contrebasse, Django Bates au piano et l’Américain Nasheet Waits à la batterie, de grosses pointures du jazz.</p>
<p style="text-align: center;"><img decoding="async" class="alignnone wp-image-112080" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2017/08/Anouar-Brahem-Hammamet-3.jpg" alt="" width="500" height="375" /></p>
<p>Anouar, de noir habillé, trône au milieu. Départ sans conciliabules, le oud et le piano entament un dialogue comme pour marquer la rencontre entre l’Est et l’Ouest, un dialogue enterré dans la vie et la politique par les «<em>chocs des civilisations</em>» successifs. Il y a des relents de l’album<em> ‘‘West meets east’’</em> (1967), dialogue entre Yehudi Menuhin au violon et Ravi Shankar au sitar. Le dialogue des civilisations survit heureusement dans l’art et la volonté du partage.</p>
<p>Donnant du dos au public, le frêle pianiste, bonnet sur la tête, recevant les ondes de derrière, habité par la composition, apparemment euphorisé par l’ambiance, se tortille devant son pupitre. Un soupçon <em>«gouldien»</em> dans les attitudes. Anouar reprend le cours du morceau. Applaudissements soutenus !</p>
<p>Second morceau, le oud reprend la main. La contrebasse entre en scène, Holland est à son affaire, droit, sans effusion, ses sons minimalistes (sages ?) dégagent une douce mélancolie. La batterie y va sans brides (trop en relief à notre sens). Le cours des morceaux continue, mélodies claires, chaleur des échanges d’instruments, où l’on remarquera sans effort que dans ses nouvelles compositions au tissu sonore tout en profondeur, Anouar cultive encore cet art émouvant de marier la musique arabe rigoureuse sans fard et le jazz libre, palpitant. Mais pas que ça!</p>
<p style="text-align: center;"><img decoding="async" class="alignnone wp-image-112081" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2017/08/Anouar-Brahem-Hammamet-9.jpg" alt="" width="500" height="380" /></p>
<p><strong>Echos lointain d’une Andalousie ré-enchantée </strong></p>
<p>Dans ce concert à marquer d’une pierre blanche dans l’histoire du théâtre de plein air de Hammamet, il y a comme une forme évidente, plus visible de condensation dans la composition. Il y a moins d’ornements, ses phrases moins chargées ont gagné dans la création de situations. Des compositions qui saisissent l’oreille de l’auditeur pour exister, échos lointain d’une Andalousie ré-enchantée. Il a élagué, dégraissé, nettoyé pour garder l’essentiel et dégagé la note recherchée,<em> «la note juste, cela s’obtient par une condensation excessive de l’idée</em>», disait le grand Flaubert.</p>
<p>C’est la rançon du travail et de la prise de risque des novateurs exigeants. Est-ce la noce du maqam ordonné et l’introuvable note bleue? On salue le courage.</p>
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		<title>Hammamet : Anouar Brahem aux sommets de son art</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2017/08/28/hammamet-anouar-brahem-aux-sommets-de-son-art/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 28 Aug 2017 06:30:45 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Anouar Brahem]]></category>
		<category><![CDATA[Festival de Hammamet]]></category>
		<category><![CDATA[luth]]></category>
		<category><![CDATA[Mohamed Zinelabidine]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La 53e édition du Festival de Hammamet a été clôturée en toute beauté, le soir du samedi 26 août 2017, avec le grand jazzman tunisien Anouar Brahem. Par Fawz Ben Ali Le festival nous a fait voyager dans le vaste monde de la musique et du théâtre durant près de deux mois, et le public...</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-111607" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2017/08/Anouar-Brahem-Hammamet-Ban.jpg" alt="" width="626" height="380" /></p>
<p><em><strong>La 53e édition du Festival de Hammamet a été clôturée en toute beauté, le soir du samedi 26 août 2017, avec le grand jazzman tunisien Anouar Brahem.</strong></em></p>
<p>Par <strong>Fawz Ben Ali</strong></p>
<p><span id="more-111606"></span></p>
<p>Le festival nous a fait voyager dans le vaste monde de la musique et du théâtre durant près de deux mois, et le public a vibré aux rythmes de soirées de haute facture artistique.</p>
<p>Ce fut en effet une édition exceptionnelle, fidèle à la ligne du festival qui a choisi de mettre la lumière sur les musiques du monde, la fusion et l’underground tunisien. Mais il nous a réservé le meilleur pour la fin avec un concert signé Anouar Brahem, venu donner l’avant-première mondiale de son nouveau projet <em>‘‘Blue Maqams’’</em>.</p>
<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone wp-image-111608" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2017/08/Anouar-Brahem-Hammamet-2.jpg" alt="" width="500" height="295" /></p>
<p><strong>Un quartet de marque</strong></p>
<p>Anouar Brahem, qui avait présenté son dernier album <em>‘‘Souvenance’’</em> à l’ouverture du Festival de Carthage en 2014, est revenu cette année dans un cadre plus intimiste, celui du théâtre plein-air de Hammamet, qui «convient mieux à ce nouveau projet», selon ses dires, puisqu’il a présenté <em>‘‘Blue Maqams’’</em> en quartet, et c’est avec de prestigieux invités qu’il a marqué son grand retour avec le public tunisien, réunissant autour de lui le contrebassiste anglais Dave Holland, le batteur américain Nasheet Waits et le pianiste anglais Django Bates, qui se produisaient pour la première fois en Tunisie.</p>
<p>Malgré le prix plutôt élevé des billets (70 DT), le public a répondu présent à l’appel du maître du oud et le concert a affiché complet une semaine à l’avance : il faut dire que les férus de musique jazz sont de plus en plus nombreux en Tunisie. Le ministre des Affaires culturelles, Mohamed Zinelabidine, qui est aussi un virtuose du oud, était également présent.</p>
<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone wp-image-111609" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2017/08/Anouar-Brahem-Hammamet-6.jpg" alt="" width="500" height="375" /></p>
<p><em>‘‘Blue Maqams’’</em> c’est le nom du spectacle mais aussi du nouvel opus d’Anouar Brahem, enregistré en mai dernier au prestigieux studio Avatar à New York, et qui doit sortir en octobre prochain.</p>
<p>Ce soir-là à Hammamet, on a pu découvrir en exclusivité les nouvelles compositions de celui qui a réinventé les mélodies du oud en l’introduisant dans l’univers du jazz.</p>
<p><strong>Le retour en force</strong></p>
<p>Avec chaque nouvel album c’est une nouvelle approche musicale toujours aussi palpitante car Anouar Brahem n’hésite pas à explorer de nouvelles formules et de nouvelles gammes, et ça marche toujours.</p>
<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone wp-image-111610" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2017/08/Anouar-Brahem-Hammamet-7.jpg" alt="" width="500" height="375" /></p>
<p>La magie de son instrument de prédilection et de ses compositions opère immédiatement sur des mélomanes des quatre coins du monde sensibles à cette musique particulière qui attrape le cœur.</p>
<p>A Hammamet, on avait hâte de retrouver cette magie, et c’est dans un silence religieux que l’on a écouté les blues maqams avec lesquelles Anouar Brahem semble atteindre les sommets de son art.</p>
<p>Cette nouvelle expérimentation prend source comme à l’accoutumé dans les cordes du oud mais se laisse cette fois emporter par la contrebasse, le piano et la batterie, c’est la nouvelle formule sur laquelle s’est construit ce nouvel album qui se veut comme ses précédents libre et expérimental. C’est la formule parfaite pour réunir dans une approche complémentaire et harmonieuse ces quatre instruments sans que le oud ne soit écrasé, il demeure même le maître du jeu. C’est la signature d’Anouar Brahem qui défie les étiquettes et les frontières entre les genres.</p>
<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone wp-image-111611" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2017/08/Anouar-Brahem-Hammamet.jpg" alt="" width="500" height="288" /></p>
<p>Pour conclure le concert en apothéose, Anouar Brahem nous a joué l’une de ses compositions les plus connues <em>‘‘Halfaouine’’</em>, extraite de son album à fort succès mondial ‘‘Astrakan Café’’ (2000), représenté ce soir-là dans un nouvel arrangement tout aussi exquis.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Anouar Brahem retrouve Hammamet avec ses ‘‘Blue Maqams’’</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2017/08/12/anouar-brahem-retrouve-hammamet-avec-ses-blue-maqams/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 12 Aug 2017 15:12:54 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Anouar Brahem]]></category>
		<category><![CDATA[Festival international de Carthage]]></category>
		<category><![CDATA[Festival international de Hammamet]]></category>
		<category><![CDATA[jazz]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Anouar Brahem (Ph. Marco Borggreve). Anouar Brahem présentera son nouveau projet ‘‘Blue Maqams’’, le samedi 26 août 2017, à 22h, en clôture du Festival international de Hammamet. Anouar Brahem, avec son inséparable oud, sera accompagné au cours de ce concert par Dave Holland, à la contrebasse, Django Bates au piano et Nasheet Waits à la...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2017/08/12/anouar-brahem-retrouve-hammamet-avec-ses-blue-maqams/">Anouar Brahem retrouve Hammamet avec ses ‘‘Blue Maqams’’</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-110255" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2017/08/Anouar-Brahem.-Ph-Marco-Borggreve.jpg" alt="" width="626" height="380" /></p>
<p style="text-align: center;"><em>Anouar Brahem (Ph. Marco Borggreve).</em></p>
<p><em><strong>Anouar Brahem présentera son nouveau projet ‘‘Blue Maqams’’, le samedi 26 août 2017, à 22h, en clôture du Festival international de Hammamet.</strong></em></p>
<p><span id="more-110254"></span></p>
<p>Anouar Brahem, avec son inséparable oud, sera accompagné au cours de ce concert par Dave Holland, à la contrebasse, Django Bates au piano et Nasheet Waits à la batterie.</p>
<p>C&rsquo;est au plus haut de son pouvoir suggestif, que l&rsquo;art musical d’Anouar Brahem et de son quartet s’apprête à revisiter au théâtre de plein-air d’Hammamet, après deux concerts consécutifs en 2010 qui avaient fait chavirer le public de plaisir.</p>
<p>Le grand maître tunisien du oud revient avec son nouvel opus<em> ‘‘Blue Maqams’’</em>, après 3 ans de réflexion, d’observation et de décantation: c’est le temps qui lui a fallu pour donner suite à <em>‘‘Souvenance’’</em> (2014), l’un des sommets de sa discographie et qui été encensé par le critique international et présenté, la même année, à l’ouverture du 50e Festival international de Carthage.</p>
<p>Engagé depuis 40 ans dans la patiente élaboration d&rsquo;un univers poétique éminemment personnel célébrant les noces de la sophistication formelle de la musique de chambre occidentale, la liberté expressive du jazz et la richesse d’une tradition musicale arabe ancestrale dont il est aujourd’hui l’un des plus créatifs représentants, Anouar Brahem poursuit sa quête universaliste d’harmonie avec un nouveau projet résolument tourné vers le jazz.</p>
<p>Humaniste, impressionniste de la mélodie et improvisateur toujours inspiré, présentera en avant-première mondiale des extraits de son dernier album <em>‘‘Blue Maqams’’</em>, enregistré en mai dernier dans le célèbre studio Avatar à New York et qui sera dans les bacs à partir de l&rsquo;automne prochain.</p>
<p>S’en suivra une tournée internationale qui le mènera dans quelques unes des plus prestigieuses salles de concerts: la Philharmonie de Paris, la Philharmonie de Munich, Elbphilharmonie de Hambourg, le Palais des Beaux arts à Bruxelles, Gulbenkian Fondation à Lisbonne et tant d&rsquo;autres…</p>
<p style="text-align: right;"><strong>I. B.</strong> (avec communiqué).</p>
<p><a href="http://www.anouarbrahem.com"><em><strong>Site du musicien</strong></em></a>.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2017/08/12/anouar-brahem-retrouve-hammamet-avec-ses-blue-maqams/">Anouar Brahem retrouve Hammamet avec ses ‘‘Blue Maqams’’</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Festival de Hammamet : Aux mille et une couleurs</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2017/07/01/festival-de-hammamet-aux-mille-et-une-couleurs/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 01 Jul 2017 07:58:17 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Anouar Brahem]]></category>
		<category><![CDATA[Beth Hart]]></category>
		<category><![CDATA[Festival international de Hammamet]]></category>
		<category><![CDATA[Moez Mrabet]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Comme chaque été, le Festival de Hammamet fait la part belle aux nouvelles expressions musicales, théâtrales et autres. Le cru 2017 s’annonce excellent. Par Fawz Ben Ali Moez Mrabet, le directeur du Festival international de Hammamet, a donné une conférence de presse dans la soirée du jeudi 29 juin 2017 au théâtre de verdure du...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2017/07/01/festival-de-hammamet-aux-mille-et-une-couleurs/">Festival de Hammamet : Aux mille et une couleurs</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-104227" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2017/07/Festival-de-Hammamet-CP.jpg" alt="" width="626" height="380" /></p>
<p><em><strong>Comme chaque été, le Festival de Hammamet fait la part belle aux nouvelles expressions musicales, théâtrales et autres. Le cru 2017 s’annonce excellent.</strong> </em></p>
<p>Par<strong> Fawz Ben Ali</strong></p>
<p><span id="more-104225"></span></p>
<p>Moez Mrabet, le directeur du Festival international de Hammamet, a donné une conférence de presse dans la soirée du jeudi 29 juin 2017 au théâtre de verdure du Centre culturel international de Hammamet, pour présenter la programmation complète de la 53e édition qui se déroulera du 8 juillet au 26 août.</p>
<p>Le suspense entretenu autour de cette programmation a donc enfin pris fin. Quelques noms avaient déjà fuité lors de la campagne de teasing «<em>Tallaâ chkoun jey</em>» (Devine qui va venir) lancée par la direction sur la page facebook du festival. Des noms qui confirment le choix artistique du festival à se vouloir le premier promoteur de la musique underground tunisienne et des diverses musiques du monde.</p>
<p><strong>La destination préférée des mélomanes</strong></p>
<p>Le festival de Hammamet est ainsi devenu l’une des destinations préférées des mélomanes qui, face à une programmation souvent alléchante, répondent à chaque fois présents.</p>
<p>Après les grands noms qui ont défilé tout au long de la dernière édition sur la scène du théâtre de plein air de Hammamet, le festival frappe encore fort cette année et tient sa promesse de surprendre son public, notamment en programmant la chanteuse américaine Beth Hart qui se produira pour la première fois en Tunisie, une date incontournable pour les fans de jazz et de blues.</p>
<p>Plusieurs artistes tunisiens et étrangers seront des invités exclusifs de cette 53e édition comme le jazz-man tunisien Anouar Brahem qui présentera son nouveau projet musical <em>‘‘Blue Maqams’’</em> à la soirée de clôture, le chanteur égyptien Mohamed Mounir, le célèbre chanteur de flamenco Diego Del Cigala, ou encore le groupe malien de blues-touareg Tinariwen.</p>
<p>Moez Mrabet a affirmé que cette nouvelle édition est fidèle au principe de d’offrir au public une musique de qualité et de promouvoir toutes les expressions artistiques, <em>«pour que la ville de Hammamet soit comme on l’aime, c’est-à-dire une ville de fête où l’art a toute sa place»</em>, a-t-il ajouté.</p>
<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-104232" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2017/07/Moez-Mrabet.jpg" alt="" width="500" height="350" /></p>
<p style="text-align: center;"><em>Moez Mrabet.</em></p>
<p><strong>Concerts gratuits au pied du fort</strong></p>
<p>Pour sa 53e édition placée sous le signe «<em>Hammamet kima t’hebha</em>» (Hammamet, comme tu l’aimes), le festival a prévu une programmation très riche répartie sur plusieurs volets.</p>
<p>Les festivités démarrent avec les soirées Outdoor qui ont eu beaucoup de succès l’année dernière notamment auprès des habitants de la ville qui ont eu droit à des concerts gratuits au pied du fort de la ville.</p>
<p>Le programme Outdoor de cette année comprendra 5 concerts et 2 pièces de théâtre et aura lieu du 8 au 14 juillet, pour laisser place au programme Indoor qui démarre le 18 juillet au théâtre de plein air avec une quarantaine de dates entre musique, théâtre, danse et une soirée cinéma consacrée à la sortie internationale du film<em> ‘‘Valérian et la cité des mille planètes’’</em> du cinéaste français Luc Besson.</p>
<p>Le festival a prévu cette année un nouveau volet baptisé «<em>Act Now</em>» dédiée à l’art expérimental et aux nouvelles créations des jeunes artistes tunisiens, et ce, au théâtre de verdure avec des performances de musique, de théâtre et de danse.</p>
<p>Le directeur du festival a également annoncé un nouveau rendez-vous culturel en marge du programme de la 53e édition. Il s’agit des rencontres «<em>Majales El Hammamet</em>», qui auront lieu à l’espace Marabout, où une dizaine d’intellectuels et d’artistes se réuniront autour de débats placé sous le thème : «<em>Où allons-nous ? Qui sommes-nous?</em>».</p>
<p>Les festivaliers pourront aussi découvrir tout au long du festival la nouvelle exposition <em>«Au fil de la route de soie»</em> de l’artiste-collectionneuse Najet Ben Slimane où elle présentera sa collection de textiles anciens qu’elle a pu rapporter de ces nombreux voyages à travers le monde.</p>
<h3>Programme Outdoor :</h3>
<p><em><strong>8 juillet</strong></em> : Sahad (musique);<br />
<em><strong>9 juillet</strong></em> : Aywa (musique);<br />
<em><strong>10 juillet</strong></em> : Ghoula (musique);<br />
<em><strong>11 juillet</strong></em> : ‘<em>‘Les ergs de sable’’</em> (théâtre);<br />
<em><strong>12 juillet</strong></em> : Haydar Hamdi (musique);<br />
<em><strong>13 juillet</strong></em> : <em>‘‘Tartuffe’’</em> (théâtre);<br />
<em><strong>14 juillet</strong></em> : Montagne de Samama (musique).</p>
<h3>Programme Indoor :</h3>
<p><em><strong>15 juillet</strong></em> : <em>‘‘30 ans déjà’’</em> de Taoufik Jebali (soirée d’ouverture);<br />
<em><strong>16 juillet</strong></em> : Alphawin Populaire;<br />
<em><strong>17 juillet</strong></em> : Yacine Boulares et Amine &amp; Hamza Mraihi;<br />
<em><strong>18 juillet</strong></em> : Diego El Cigala;<br />
<em><strong>19 juillet</strong></em> : <em>‘‘Le radeau’’</em> de Cyrine Guanoun;<br />
<em><strong>21 juillet</strong></em> : Oxmo Puccino;<br />
<em><strong>22 juillet</strong></em> : Hassen Doss;<br />
<em><strong>23 juillet</strong></em> : Beth Hart;<br />
<em><strong>25 juillet</strong></em> : Houyem Younes;<br />
<em><strong>26 juillet</strong></em> : ‘‘Valérian et la cité des mille planètes’’, film de Luc Besson;<br />
<em><strong>27 juillet</strong></em> : Zied Gharsa;<br />
<em><strong>28 juillet</strong></em> : <em>‘‘Fausse couche’’</em> de Najib Khalfallah;<br />
<em><strong>29 juillet</strong></em> : Babylone;<br />
<em><strong>30 juillet</strong></em> : Thameur Abu Ghazala et Dina al Wadidi;<br />
<em><strong>1 août</strong> </em>: Tinariwen;<br />
<em><strong>3 août</strong></em> : Lobna Noomene et Raoudha Abdallah;<br />
<em><strong>4 août</strong></em> : Ilhem Al Madfai et Badiaa Bouhrizi;<br />
<em><strong>5 août</strong> </em>: ‘<em>‘Netherworld’’</em> de Walid Daghsni;<br />
<em><strong>6 août</strong></em> : Richard Bona;<br />
<em><strong>8 août</strong></em> : 47 Soul et Hamza Namira;<br />
<em><strong>9 août</strong></em> : Hedi Abbas;<br />
<em><strong>10 août</strong> </em>: Alborosie;<br />
<em><strong>11 août</strong></em> : Lena Chamamyan et Wajdi Riahi;<br />
<em><strong>12 août</strong></em> : Samir Agrebi (hommage à Hedi Habouba);<br />
<em><strong>13 août</strong></em> : <em>‘‘Hourya’’</em> de Leila Toubel ;<br />
<em><strong>16 août</strong></em> : Metro Al Madina;<br />
<em><strong>17 août</strong></em> : Calypso Rose;<br />
<em><strong>18 août</strong></em> : Mohamed Mounir;<br />
<em><strong>19 août</strong></em> : <em>‘‘Jaadu’’</em> de Faiz Ali Faiz &amp; Titi Robin;<br />
<em><strong>21 août</strong></em> : Lassaâd Ben Abdallah ;<br />
<em><strong>23 août</strong> </em>: Blanca Li;<br />
<em><strong>26 août</strong> </em>: Anouar Brahem (soirée de clôture).</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2017/07/01/festival-de-hammamet-aux-mille-et-une-couleurs/">Festival de Hammamet : Aux mille et une couleurs</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<title>Walid Zouari à la galerie Médina : L’œuvre en marche</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 06 Apr 2017 06:30:10 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Anouar Brahem]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>L’artiste peintre Walid Zouari promène son œuvre à travers les galeries de Bruxelles à Koweït-City, en passant par Vienne, Houston, Pékin, Paris, Amman, Le Caire et, bien sûr, Tunis. Par Hamma Hanachi Il faut croire qu’avec ses nouvelles œuvres, Walid Zouari, l’artiste qui monte, a gardé la pêche de son enfance. Une brassée de tableaux...</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-90034" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2017/04/Walid-Zouari-Ban.jpg" alt="" width="626" height="380" /></p>
<p><em><strong>L’artiste peintre Walid Zouari promène son œuvre à travers les galeries de Bruxelles à Koweït-City, en passant par Vienne, Houston, Pékin, Paris, Amman, Le Caire et, bien sûr, Tunis.</strong></em></p>
<p>Par <strong>Hamma Hanachi</strong></p>
<p><span id="more-90033"></span></p>
<p>Il faut croire qu’avec ses nouvelles œuvres, Walid Zouari, l’artiste qui monte, a gardé la pêche de son enfance. Une brassée de tableaux exposés sur deux étages de la galerie Médina, à Tunis, des anciennes œuvres abstraites, brutes de décoffrage, et un panorama de sa production actuelle. Résultat : une figuration dynamique, gaie et ludique.</p>
<p><strong>La traversée continue</strong></p>
<p>Quand une exposition nous offre le double plaisir de revoir avec le peintre ses œuvres abstraites et le brillant langage figuratif d’aujourd’hui, il convient de marquer un temps de repos, d’admiration et saluer l’évolution de l’artiste avec les égards méritoires.</p>
<p>Walid, pour l’appeler avec cordialité, n’est pas étranger au sérail, mais il creuse son trou tel un ermite, à l’écart du vacarme de la cité et de ses pairs. Il a sillonné le monde exposant à Bruxelles, Vienne, Houston, Pékin, Paris, Amman, Le Caire, Koweït etc.</p>
<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone wp-image-90038" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2017/04/Peinture-Walid-Zouari.jpg" alt="Walid Zouari" width="500" height="281" /></p>
<p>A voir sa profuse production et ses récents faits d’armes, on est prêt à parier qu’il entrera sans difficulté dans les aubes prometteuses des artistes qui comptent. Sa formation est originale pour ne pas dire en marge. Il consacre beaucoup de temps à la communication visuelle, une discipline qu’il maîtrise comme peu de designers, des illustrations de CD, ceux de Dhafer Youssef (excusez du peu) pour lequel, en 2010, il exécute douze peintures en illustration de son <em>‘‘Abu Nawas Rhapsody’’.</em> Quatre ans plus tard, il édite un Art book avec 200 planches inspirées du dernier album d’Anouar Brahem <em>‘‘Souvenances’’.</em> La traversée continue.</p>
<p>Sa démarche est à notre sens l’aboutissement d’un cheminement modéré et bien tempéré comme la sonate qui porte le même titre.</p>
<p><strong>L’artiste qui monte</strong></p>
<p>Walid Zouari, pouvait continuer son bonhomme de chemin, tranquille, pépère entre commandes commerciales et vie familiale, lui qui, apparemment, dans sa vie, ne connaît ni insolence contre quiconque, il n’a de compte à rendre à personne, ni ennemi déclaré dans ce monde de l’art parfois dur où les coups bas sont permis, mais ce n’est qu’apparence puisqu’il nous montre dans cette charmante galerie Médina, dirigée de main de maître par Alia Bouderbala, une exposition intitulée à juste titre <em>‘‘Errances’’</em>, une somme d’œuvres hallucinantes où l’on découvre au-delà d’une de figuration libre, visiblement divertissante des têtes, l’une souriante qui avoisine une autre bouille hilarante, une tronche couronnée risible aux côtés d’une autre ronde, taillée d’une croix et tout est à l’avenant. Où l’on constate que Zouari travaille (sans relâche) à l’abri du discours «<em>tyrannique</em>» de l’art contemporain.</p>
<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone wp-image-90049" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2017/04/Walid-Zouari-Peinture.jpg" alt="Walid Zouari Peinture" width="500" height="281" /></p>
<p>Des toiles à l’acrylique de dimensions différentes dont quelques-unes sont de tailles imposantes, des tas de formes de têtes marquées par une cicatrice, un pansement, un arc de cercle. Réjouissantes figures.</p>
<p>Il y a dans cet ensemble une atmosphère de légèreté accueillante, des aplats de couleurs enjouées, amusantes même. On en sort revigoré, car cette exposition diffuse un bonne dose d’optimisme et d’esprit.</p>
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		<title>Octobre musical : Migrantes à l’assaut de l’Acropolium</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2016/10/21/octobre-musical-migrantes-a-lassaut-de-lacropolium/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 21 Oct 2016 18:32:58 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Anouar Brahem]]></category>
		<category><![CDATA[Lotfi Bouchnak]]></category>
		<category><![CDATA[Octobre musical]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Migrantes, un nom plein de générosité qui rappelle de tristes événements et le trio de musiciens provoque une sensation pour le moins étrange. Par Anouar Hnaïne Composé de trois virtuoses, un pianiste, un trompettiste et un luthiste, la formation se produit pour la première fois ici sur invitation de l’Institut culturel italien. Comme d’habitude, à...</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><img loading="lazy" decoding="async" class="size-full wp-image-69320 aligncenter" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2016/10/Migrantes-Octobre-musical.jpg" alt="migrantes-octobre-musical" width="626" height="380" /></p>
<p><em><strong>Migrantes, un nom plein de générosité qui rappelle de tristes événements et le trio de musiciens provoque une sensation pour le moins étrange.</strong> </em></p>
<p>Par <strong>Anouar Hnaïne</strong></p>
<p><span id="more-69319"></span></p>
<p>Composé de trois virtuoses, un pianiste, un trompettiste et un luthiste, la formation se produit pour la première fois ici sur invitation de l’Institut culturel italien.</p>
<p>Comme d’habitude, à chaque fois que se produit un spectacle italien, la salle se remplit. Ce mercredi 19 octobre, beaucoup d’Italiens, des étudiants en langue, des amateurs de musique et des habitués de l’Octobre musical.</p>
<p><strong>Un trio en communion </strong></p>
<p>Migrantes? Javier Girotto, un italo-argentin à la trompette, deux solistes italiens au piano le jeune Andrea Manzon, et au ûd Mauro Sigura, un trio en état artistique migratoire, rythmes argentins, jazz principalement européen et free, sonorités orientales. Une odyssée.</p>
<p>Quand l’un part en solo, l’autre le rejoint, le dépasse, le remplace et se rencontrent à deux pour se séparer plus tard. Il y a de l’improvisation dans le jeu, le timbre du piano est chaud qui s’élève dans les airs dans un rythme précis et une sophistication poussée.</p>
<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-69321" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2016/10/Migrantes-Octobre-musical-2.jpg" alt="migrantes-octobre-musical-2" width="500" height="300" /></p>
<p>La touche a du corps, de la chair et de l’esprit, en résonance le ûd cimente le morceau, Sigura tapote par moment sur le bois, les deux instruments jouent en alternance cadencée. Du jazz, du free? On accepte les changements de rythme sans barguigner tellement ils sont prenants, éclatants de richesses sonores.</p>
<p>Aucune solennité dans le jeu; le trompettiste part souvent en solo dans des improvisations; habité, Girotto s’époumone, les joues rougies, il sera sauvé, appuyé par les notes de piano et les cordes du ûd.</p>
<p><strong>Variations européennes, déclinaisons orientales</strong></p>
<p>Le trio n’est pas en concert, il est en communion avec le public lequel est tantôt pris au jeu, séduit, tantôt surpris, secoué par les comportements capricieux (le luthiste qui tapote avec sa chaussure). Des moments de tristesse insondables, des moments de joies manifestes, les musiciens se jettent à l’eau avec une attention aiguë, airs argentins, variations européennes, déclinaisons orientales…</p>
<p>Migrantes se laisse aller sur les vagues des mouvements, un solo long de la trompette laisse place au ûd, le piano en notes amples, gourmandes entre en jeu, l’improvisation prend. La composition est homogène, le public est ravi, il applaudit longtemps.</p>
<p>Ces migrants nous captivent. Naturellement un bis s’impose et ça sera, Olfa… Olfine non Olfouine, le public intervient<em> ‘‘Halfaouine’’</em>, c’est ça ! Migrantes exécute le morceau composé par Anouar Brahem (chanté par Lotfi Bouchnak) d’une façon fluide, presque orchestrale. Ovation debout.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2016/10/21/octobre-musical-migrantes-a-lassaut-de-lacropolium/">Octobre musical : Migrantes à l’assaut de l’Acropolium</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<item>
		<title>Musique : Anouar Brahem sur les scènes du monde</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2016/08/10/musique-anouar-brahem-sur-les-scenes-du-monde/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 10 Aug 2016 18:16:49 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Anouar Brahem]]></category>
		<category><![CDATA[Carthage]]></category>
		<category><![CDATA[Mahmoud Darwich]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Anouar Brahem nous a reçu chez lui à Carthage.  Entretien avec Anouar Brahem, le musicien tunisien le plus célèbre hors de Tunisie, revenu pour quelques jours de repos dans son Tunis natal, entre deux tournées mondiales. Par Anouar Hnaïne Il y a un peu plus de deux ans, Anouar Brahem assurait l’ouverture du 50e Festival...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2016/08/10/musique-anouar-brahem-sur-les-scenes-du-monde/">Musique : Anouar Brahem sur les scènes du monde</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-60937 aligncenter" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2016/08/Anouar-Brahem.jpg" alt="Anouar-Brahem" width="626" height="380" /></p>
<p style="text-align: center;"><em>Anouar Brahem nous a reçu chez lui à Carthage. </em></p>
<p><em><strong>Entretien avec Anouar Brahem, le musicien tunisien le plus célèbre hors de Tunisie, revenu pour quelques jours de repos dans son Tunis natal, entre deux tournées mondiales.</strong></em></p>
<p>Par<strong> Anouar Hnaïne</strong></p>
<p><span id="more-60936"></span></p>
<p>Il y a un peu plus de deux ans, Anouar Brahem assurait l’ouverture du 50e Festival international de Carthage. Au menu : les morceaux de son album <em>‘‘Souvenance’’</em> en première mondiale. Le public et la critique lui ont fait un triomphe. Sa musique a conquis les mélomanes. Les termes appliqués à ses compositions prennent la forme d’un chapelet où l’on trouve les mots matière, métissage, légèreté, profondeur, arrêts, départ, relâchement, reprise, maîtrise… Le phrasé original qui cumule luth et piano, clarinette et luth, des solos et évidemment des accords ciselés à tomber de plaisir.</p>
<p>Depuis, l’album a fait son chemin et Anouar continue à enchaîner des tournées sur les scènes prestigieuses. Peu de gens, à part ses fans et lecteurs amateurs des revues spécialisées, ont eu des nouvelles du compositeur.</p>
<p>La première européenne de<em> ‘‘Souvenance’’</em> s’est déroulée au Prinzregententheater à Munich. Concert à guichets fermés. Les morceaux ont été chaleureusement accueillis et diffusés par la chaîne nationale allemande ARD.</p>
<p>Depuis, avec son quartet composé de François Couturier au piano, Klaus Gesing à la basse et clarinette et Bjorn Meyer à la basse, Anouar sillonne les grandes villes de Shanghai (Chine) à Téhéran (Iran), ou Montréal (Canada) avec des succès éclatants.</p>
<p>Au mois de juillet dernier, l’ensemble était invité au festival Les Suds à Arles (France), concert annoncé à grands renforts par les journaux et autres médias, et une transmission en direct sur la chaîne franco-allemande Arte.</p>
<p>Toujours entre deux avions, avant son départ pour un concert à Göteborg (Suède), Anouar Brahem a posé ses valises pour quelques jours à Tunis, Kapitalis l’a rencontré chez lui pour recueillir quelques nouvelles.</p>
<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-60938" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2016/08/Anouar-Brahem-2.jpg" alt="Anouar-Brahem-2" width="500" height="300" /></p>
<p style="text-align: center;"><em>Anouar Brahem lit des poèmes de Mahmoud Darwich.</em></p>
<p><em><strong>On ne vous voit pas sur les scènes de Tunisie ?</strong></em></p>
<p>Le public a assisté au concert d’ouverture du Festival de Carthage en 2014. Il connaît les titres de mon album <em>‘‘Souvenance’’</em>, depuis je travaille sur un autre album.</p>
<p><em><strong>Pourtant vous êtes présent sur les scènes internationales ?</strong></em></p>
<p>En effet, je suis invité partout dans le monde, en Chine, en Argentine, en Suède, etc.</p>
<p><em><strong>Avec le même quartet ?</strong></em></p>
<p>Oui et on joue <em>‘‘Souvenance’’</em> qui rencontre un succès public et critique. On ne compte plus les articles et les émissions radio ou télé.</p>
<p><em><strong>Au mois de juillet, vous étiez à Arles sur une scène en plein air, comment s’est déroulé le spectacle?</strong></em></p>
<p>Impeccable… J’avais des craintes. J’ai toujours peur du plein air, la transmission des sons, etc., mais ça s’est bien passé. Le public a apprécié. Après demain, on jouera à Göteborg.</p>
<p><em><strong>Arte a diffusé votre concert à Arles, vous n’avez pas joué ‘‘Souvenance’’, curieux non ?</strong></em></p>
<p>Trois semaines avant sa mort, Mahmoud Darwich était invité à déclamer ses poèmes au Festival Les Suds à Arles. L’occasion était à saisir. Sur cette scène, j’ai tenu à lui rendre hommage pour saluer sa mémoire, alors on a joué<em> ‘‘The astounding eyes of Rita’’</em>. Il y avait une émotion particulière. La poésie de Darwich était présente sur scène.</p>
<p><em><strong>En dehors ces tournées, vous travaillez sur un nouvel album ?</strong></em></p>
<p>Encore et toujours sur le métier. J’ai composé les trois quart de mon nouvel album. Sa sortie est prévue pour le premier trimestre de 2017.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2016/08/10/musique-anouar-brahem-sur-les-scenes-du-monde/">Musique : Anouar Brahem sur les scènes du monde</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Concert d’Anouar Brahem à Paris : Le maître du oud</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2015/09/13/concert-danouar-brahem-a-paris-le-maitre-du-oud/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 13 Sep 2015 12:01:58 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Anouar Brahem]]></category>
		<category><![CDATA[Paris]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Anouar Brahem a fait salle comble, le samedi 12 septembre, au Trianon, salle mythique du music-hall parisien, située au coeur du 18e arrondissement. Le maître du luth et son quartet, qui étaient accompagnés de l’excellent Orchestre National d&#8217;Ile de France, a présenté des morceaux de son dernier album ‘‘Souvenance’’, dialogue intime et délicat et moment...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2015/09/13/concert-danouar-brahem-a-paris-le-maitre-du-oud/">Concert d’Anouar Brahem à Paris : Le maître du oud</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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<p><em><strong>Anouar Brahem a fait salle comble, le samedi 12 septembre, au Trianon, salle mythique du music-hall parisien, située au coeur du 18e arrondissement.</strong></em></p>
<p><span id="more-13880"></span></p>
<p>Le maître du luth et son quartet, qui étaient accompagnés de l’excellent Orchestre National d&rsquo;Ile de France, a présenté des morceaux de son dernier album ‘‘<em>Souvenance</em>’’, dialogue intime et délicat et moment magique de rencontre entre les musiques et les cultures des deux rives de la Méditerranée.</p>
<p>La salle comble et mélangée, avec une forte présence de Tunisiens de Paris, a passé un agréable moment et applaudi chaudement un concert de haut niveau, dédié aux amoureux de la musique sans frontières.</p>
<p style="text-align: right;"><strong>Hédi Chenchabi </strong></p>
<p><em><strong>Illustration</strong>: Photographie : HC/AIDDA.</em></p>
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