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	<title>Archives des antiquités - Kapitalis</title>
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	<title>Archives des antiquités - Kapitalis</title>
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		<title>Tunisie &#124; Un ministère des antiquités pour quoi faire ?</title>
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		<pubDate>Sat, 31 Jan 2026 08:32:20 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
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		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Abdelhamid Largueche]]></category>
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		<category><![CDATA[patrimoine]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Un ministère des Antiquités et du Patrimoine, malgré son lyrisme mobilisateur, pose plus de problèmes qu’il n’en résout.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/01/31/tunisie-un-ministere-des-antiquites-pour-quoi-faire/">Tunisie | Un ministère des antiquités pour quoi faire ?</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>La protection du patrimoine tunisien est une urgence réelle. Personne ne conteste l’état de vulnérabilité des sites archéologiques, ni l’ampleur des pertes causées par le pillage, l’abandon et l’improvisation institutionnelle. Pourtant, l’<a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/01/31/tunisie-appel-a-la-creation-dun-ministere-des-antiquites/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">appel récent</a> à la création d’un ministère des Antiquités et du Patrimoine, malgré son lyrisme mobilisateur, pose plus de problèmes qu’il n’en résout.</em></strong> <em>(Photo : Les citernes d&rsquo;Oudhna).</em></p>



<p><strong>Abdelhamid Larguèche</strong> *</p>



<span id="more-18306767"></span>


<div class="wp-block-image">
<figure class="alignleft size-large is-resized"><img fetchpriority="high" decoding="async" width="1024" height="538" src="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/01/Abdelhamid-Largueche-Portrait-1024x538.jpg" alt="" class="wp-image-18218828" style="width:300px" srcset="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/01/Abdelhamid-Largueche-Portrait-1024x538.jpg 1024w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/01/Abdelhamid-Largueche-Portrait-300x158.jpg 300w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/01/Abdelhamid-Largueche-Portrait-768x403.jpg 768w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/01/Abdelhamid-Largueche-Portrait-580x305.jpg 580w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/01/Abdelhamid-Largueche-Portrait-860x452.jpg 860w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/01/Abdelhamid-Largueche-Portrait-1160x609.jpg 1160w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/01/Abdelhamid-Largueche-Portrait.jpg 1200w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>
</div>


<p>Derrière l’évidence de la cause se cache une vision idéologiquement clivante de la mémoire et politiquement risquée de l’action publique.</p>



<p>Le texte repose sur une représentation quasi sacrée de la Tunisie comme <em>«musée universel enfoui»</em>, faisant de l’archéologie le cœur exclusif de la souveraineté mémorielle. Or la mémoire nationale ne se réduit ni aux vestiges antiques ni aux sites monumentaux. Elle est aussi sociale, conflictuelle, coloniale, ouvrière, contemporaine… En hiérarchisant les mémoires et en sacralisant le passé lointain, on dépolitise l’histoire au lieu de la rendre vivante et partagée.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Une inflation ministérielle dysfonctionnelle</h2>



<p>Plus problématique encore est la croyance implicite dans la solution institutionnelle miracle. Dans un État fragilisé, la création d’un ministère supplémentaire relève davantage du symbole que de l’efficacité. Les dysfonctionnements actuels — centralisation excessive, faiblesse des moyens, précarité des métiers du patrimoine, éloignement des territoires — ne seront pas corrigés par un changement d’organigramme. L’inflation ministérielle ne remplace ni une vision démocratique ni une réforme structurelle.</p>



<p>Cet appel révèle aussi une posture familière : celle d’un entre-soi élitaire parlant au nom de la mémoire collective sans intégrer pleinement les habitants des régions concernées, les ouvriers du patrimoine, les jeunes chercheurs précaires ou les collectivités locales. La mémoire devient alors un domaine réservé, confisqué symboliquement par ceux qui en maîtrisent le langage, mais non nécessairement les usages sociaux.</p>



<p>Surtout, dans le contexte tunisien actuel, marqué par les dérives bureaucratiques, la verticalité des décisions et la défiance envers les élites, l’appel à un <em>«acte souverain»</em> sans garde-fous démocratiques est risqué. La culture, lorsqu’elle est administrée verticalement, peut devenir un instrument de domination symbolique plutôt qu’un espace d’émancipation.</p>



<p>Une autre voie est pourtant possible. Plutôt qu’un ministère de plus, la Tunisie pourrait se doter d’un Conseil supérieur de la culture et du patrimoine, instance indépendante, pluraliste et dotée de prérogatives propositionnelles. Placé sous contrôle parlementaire, ce Conseil garantirait à la fois l’autonomie vis-à-vis de l’exécutif et la redevabilité publique. Sa composition&nbsp;: chercheurs, professionnels de la culture et du patrimoine, collectivités locales, acteurs de la société civile et métiers souvent invisibilisés du secteur, permettrait de rompre avec la centralisation verticale et l’entre-soi décisionnel.</p>



<h2 class="wp-block-heading">La mémoire est un bien commun</h2>



<p>Chargé de définir des orientations stratégiques, d’évaluer les politiques publiques et de rendre des avis publics sur les projets de lois et de réformes touchant à la culture, à la mémoire et au patrimoine, ce Conseil constituerait un véritable levier de bonne gouvernance. Il favoriserait la transparence, la coordination institutionnelle et l’ancrage territorial des politiques culturelles, tout en reconnaissant la pluralité des mémoires, y compris locales, sociales et contemporaines.</p>



<p>La question n’est donc pas de savoir comment administrer la mémoire, mais comment la démocratiser.</p>



<p>La décentralisation réelle des politiques patrimoniales, la sécurisation des métiers, l’intégration des universités et la reconnaissance des mémoires locales et contemporaines constitueraient des leviers bien plus efficaces que la sacralisation institutionnelle du passé.</p>



<p>La question n’est donc pas de savoir comment administrer la mémoire, mais comment la démocratiser.</p>



<p>Car la mémoire n’est ni un décor ni un capital symbolique : elle est un bien commun, traversé de conflits, de récits multiples et d’enjeux sociaux.</p>



<p>La protéger exige moins de solennité et plus de politique.</p>



<p><em>* Historien.</em></p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="DeULX5rxhv"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/01/31/tunisie-appel-a-la-creation-dun-ministere-des-antiquites/">Tunisie | Appel à la création d’un ministère des Antiquités</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Tunisie | Appel à la création d’un ministère des Antiquités » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2026/01/31/tunisie-appel-a-la-creation-dun-ministere-des-antiquites/embed/#?secret=mbjEsAveHu#?secret=DeULX5rxhv" data-secret="DeULX5rxhv" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
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		<title>Tunisie &#124; Appel à la création d’un ministère des Antiquités</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 31 Jan 2026 08:22:33 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Un groupe d’intellectuels, d’écrivains et d’artistes appelle à la création d’un ministère des Antiquités et du Patrimoine. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/01/31/tunisie-appel-a-la-creation-dun-ministere-des-antiquites/">Tunisie | Appel à la création d’un ministère des Antiquités</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Un groupe d’intellectuels, d’écrivains et d’artistes ont publié, le 27 janvier 2026, une «Déclaration de souveraineté sur la mémoire», dont nous reproduisons ci-dessous, la traduction, où ils appellent à la création d’un «ministère des Antiquités et du Patrimoine» pour mieux préserver la mémoire nationale des pillages et des destructions.</em></strong> <em>(Photo: site archéologique de Carthage). </em></p>



<span id="more-18306735"></span>



<p>Nous, soussignés, intellectuels, créateurs et gardiens de l’histoire, lançons cet appel urgent et souverain, fort de notre profonde conviction que la Tunisie, ce territoire géographique héritier d’une longue histoire, est en réalité un musée universel enfoui.</p>



<p>Car dans chaque ville, dans chaque village, dans chacune de nos cités, des civilisations gisent enfouies sous le sol, attendant qu’un État leur rende leur dignité.</p>



<p>La grandeur de la Tunisie réside dans la diversité, la richesse et l’étendue de son patrimoine, qui gît sous nos pieds à chaque coin de rue. Ici, l&rsquo;histoire ne se limite pas aux sites de Carthage, El Jem, Sbeitla, Chemtou, Bulla Regia ou Kerkouane… ou d’autres sites connus ou découverts, elle coule dans les veines de la terre, depuis le quai du port punique englouti de Ras Salakta, jusqu’aux ruines de Kairouan révélées par les inondations, et depuis les côtes de Mahdia, Nabeul et Monastir qui recèlent des trésors révélés à chaque tempête, jusqu&rsquo;aux forteresses du nord et aux plaines du sud. Car la Tunisie dans son ensemble représente un réservoir de mémoire humaine, et cette <em>«exception civilisationnelle»</em> – si l’on peut dire – ne peut rester otage d’une dépendance administrative déficiente vis-à-vis du ministère des Affaires culturelles.</p>



<p>La subordination de ce patrimoine à des structures administratives secondaires constitue un lent assassinat de l’identité. La politique d’<em>«urgence culturelle»</em> et les alertes lancés après chaque évènement climatique, un pillage ou une destruction systématique, ne sont que des palliatifs sans effet.</p>



<p>Aujourd’hui, notre patrimoine oscille entre la fragilité de la protection juridique et des carences structurelles, laissant nos trésors dans chaque village et chaque ville exposés à un pillage silencieux et à une destruction publique, une situation qui n’est plus acceptable dans un pays qui comprend que la réappropriation de l’histoire est le premier pas vers la libération de l’avenir.</p>



<p>Nous renouvelons notre appel à la création immédiate et sans délai d’un ministère des Antiquités et du Patrimoine, une structure souveraine indépendante dotée d’une autonomie financière et d’une volonté politique claire et inébranlable, disposant d’équipes de terrain permanentes dans tout le pays et d’un budget à la hauteur du patrimoine menacé, œuvrant à la fouille, à la protection et à la valorisation des antiquités.</p>



<p>Transformer les sites historiques, d’un <em>«fardeau de préservation»</em> en un <em>«levier de développement»</em> et de croissance économique, grâce à la recherche scientifique, la numérisation et le tourisme culturel, est essentiel pour restaurer la dignité historique de la Tunisie et le rayonnement international qu’elle mérite.</p>



<p>La Tunisie, ensevelie sous les décombres de la négligence, attend un acte de souveraineté qui sauvera son patrimoine de l&rsquo;oubli.</p>



<p>Nous appelons le Parlement, le gouvernement et la société civile et politique à assumer leur responsabilité historique avant que la confiance des générations ne soit perdue.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/01/31/tunisie-appel-a-la-creation-dun-ministere-des-antiquites/">Tunisie | Appel à la création d’un ministère des Antiquités</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<item>
		<title>Libye : craintes autour de deux statues déboulonnées à Tripoli</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 10 Jan 2025 08:47:35 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[SOCIETE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Des Libyens s'inquiètent sur le sort du «Cavalier de bronze» et du «Navire phénicien», deux statues déboulonnées au centre de Tripoli. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/01/10/libye-craintes-autour-de-deux-statues-deboulonnees-a-tripoli/">Libye : craintes autour de deux statues déboulonnées à Tripoli</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Le Département des Antiquités de Libye a annoncé, le 1<sup>er</sup> décembre dernier, son intention de retirer de leurs piédestaux et de procéder à des travaux de conservation et de restauration de deux monuments représentant un chevalier et un navire, tous deux situés sur de hautes colonnes sur la place des Martyrs au centre de Tripoli. C’est ce que rapporte le site Internet <a href="https://libyaherald.com/2025/01/tripolis-two-historic-bronze-statues-to-be-brought-down-for-restoration/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Libya Herald</a>, faisant état d’inquiétudes sur le sort du «Cavalier de bronze» et du «Navire phénicien» que les Libyens appellent «Masalat» dans le sens d’obélisques.</em></strong></p>



<span id="more-15143982"></span>



<p>Le Département des Antiquités a précisé que la décision a été prise conformément à des recommandations techniques qui ont confirmé l’existence de fissures dans les socles sur lesquels reposent les statues, donc pour des raisons de sécurité. Les statues seront remises à leur place <em>«immédiatement»</em> après l’achèvement des travaux de restauration, a rapporté le site vendredi 3 janvier, citant l’institution en question, mais sans fournir de dates.</p>



<p>Des inquiétudes ont circulé sur les réseaux sociaux selon lesquelles les deux statues pourraient disparaître à jamais, rapporte le <em><a href="https://libyaherald.com/2025/01/tripolis-two-historic-bronze-statues-to-be-brought-down-for-restoration/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Libya Herald</a></em>, rappelant le précédent de la <em>«Fontaine de la Gazelle»</em>: la statue en bronze représentant une femme nue avec un quadrupède, datant de l’époque coloniale italienne et située à une centaine de mètres des deux statues en bronze qui seront restaurées. Cette statue a disparu depuis 2014. <em>«Il est largement admis que la statue de la Gazelle a été enlevée par des islamistes»</em>, rapporte le site, rappelant que <em>«l’islam interdit l’iconolâtrie ou l’idolâtrie et interdit également l’exposition de femmes nues.»</em> <em>«Les théoriciens du complot sur les réseaux sociaux craignent que les deux statues de bronze ne subissent le même sort»</em>, rapporte le <em>Libya Herald</em>.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Création d’une <em>«police morale»</em></h2>



<p>Par ailleurs, on sait que l’islam continue de jouer un rôle important dans les politiques et les décisions du gouvernement de la capitale libyenne : en novembre dernier, le gouvernement de Tripoli a annoncé la création d’une <em>«police morale»</em> pour renforcer la sécurité et assurer le respect de la religion islamique et des valeurs de la société libyenne. Cette initiative comprend des mesures telles que la surveillance des médias sociaux, la réglementation de la tenue vestimentaire publique et la séparation des hommes et des femmes dans les lieux publics.</p>



<p>L’endroit où se trouvent les deux statues était appelé Place Verte sous le régime de Mouammar Kadhafi. Après la chute du raïs, le nom a été changé en Place des Martyrs pour commémorer ceux qui ont perdu la vie lors de la révolution de 2011. La place est cependant un lieu symbolique d’une grande importance historique et sociale pour le peuple libyen.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/01/10/libye-craintes-autour-de-deux-statues-deboulonnees-a-tripoli/">Libye : craintes autour de deux statues déboulonnées à Tripoli</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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