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	<title>Archives des Arabe - Kapitalis</title>
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	<description>L&#039;actualité en Tunisie et dans le monde</description>
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	<title>Archives des Arabe - Kapitalis</title>
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		<title>‘‘Fahla’’ de Rabeh Sebaa : un roman au cœur des luttes algériennes</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 20 Nov 2024 06:41:28 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Rabeh Sebaa bouscule les lettres algériennes en écrivant un roman, ‘‘Fahla’’, en langue algérienne, dans deux versions graphiques arabe et latine. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/11/20/fahla-de-rabeh-sebaa-un-roman-au-coeur-des-luttes-algeriennes/">‘‘Fahla’’ de Rabeh Sebaa : un roman au cœur des luttes algériennes</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Dans un paysage littéraire algérien où les langues officielles — arabe, français et tamazight — se disputent, Rabeh Sebaa choisit de bousculer les conventions en publiant ‘‘Fahla’’, un roman audacieux écrit en langue algérienne, dans les deux versions graphiques arabe et latine, invitant à une réflexion profonde sur la société algérienne, en abordant des sujets sensibles qui touchent à la fois à la culture, à l’histoire et aux défis contemporains du pays..</em></strong></p>



<p><strong>Guettala Djamal&nbsp;</strong></p>



<span id="more-14673750"></span>



<p>Ce choix linguistique novateur donne une voix écrite à l’algérien, souvent relégué au statut de dialecte, et permet de toucher un public plus large, y compris les jeunes générations de la diaspora.</p>



<p>Dans cet entretien, Rabeh Sebaa nous parle de son œuvre et de son engagement pour la reconnaissance de cette langue, tout en explorant les thèmes centraux de <em>‘‘Fahla’’</em> : la lutte des femmes pour leurs droits, la résistance face aux forces de l’obscurantisme, et la quête d’un idéal de beauté et de vérité.</p>



<p>À travers <em>‘‘Fahla’’</em>, l’auteur nous invite à une réflexion profonde sur la société algérienne, en abordant des sujets sensibles qui touchent à la fois à la culture, à l’histoire et aux défis contemporains du pays.</p>



<p><strong><em>Kapitalis: Qu’est-ce qui vous a incité à écrire ‘‘Fahla’’ en dialecte algérien et en lettres latines ?</em></strong></p>



<p><strong>Rabah Sbeaa </strong>: L’absence de la langue algérienne dans un paysage littéraire dominé par un triptyque linguistique (arabe, français et tamazight) m’a interpellé. La langue parlée par la majorité des Algériens n’avait pas droit de cité. Il était donc nécessaire de réparer cette anomalie.</p>



<p><em>‘‘Fahla’’</em> est sorti simultanément en deux versions graphiques, arabe et latine. Cette dernière vise les locuteurs ayant appris l’algérien par transmission orale mais qui ne connaissent pas l’alphabet arabe, comme les enfants d’émigrés ou les étrangers ayant vécu en Algérie.</p>



<p><strong><em>Comment le contexte sociopolitique actuel de l’Algérie a-t-il influencé votre écriture et les thèmes abordés dans ce roman ?</em></strong></p>



<p>Beaucoup de critiques littéraires considèrent <em>‘‘Fahla’’</em> comme un roman sociologique. L’intrigue est donc ancrée dans la réalité sociale algérienne, et tous les thèmes abordés reflètent des aspects qui traversent la société algérienne.</p>



<p><strong><em>Pourriez-vous nous parler du personnage principal, Fahla? Quelles sont les qualités et les défis qui la définissent tout au long du récit ?</em></strong></p>



<p>Fahla est le prénom du personnage principal, mais c’est aussi un qualificatif désignant une femme déterminée, courageuse et loyale. Elle incarne des valeurs de progrès et d’épanouissement pour l’ensemble de la société.</p>



<p><strong><em>La lutte des femmes contre la marginalisation et le patriarcat est un thème central de votre roman. Quelles sont les motivations derrière cette représentation, et comment espérez-vous qu’elle résonne avec vos lecteurs ?</em></strong></p>



<p>Le combat des femmes algériennes pour leur émancipation a commencé bien avant la lutte de libération contre le joug colonial. Il est important de lui donner la visibilité qu’il mérite. La motivation principale derrière cette représentation est de parvenir à faire reconnaître ce combat comme une nécessité, à sa juste valeur.</p>



<p><strong><em>Quels sont les idées majeures que vous souhaitez transmettre à travers ‘‘Fahla’’, et comment se développent-ils dans le récit ?</em></strong></p>



<p>C’est fondamentalement la lutte du Beau contre la laideur. Au sens métaphorique, mais aussi comme confrontation entre des valeurs sociales et morales. Les <em>«soldats des ténèbres»</em>, ces faussaires de la foi, ennemis jurés de Fahla et de ses compagnons, cherchent à obscurcir la société en imposant de fausses valeurs religieuses, assorties d’interdits et de tabous de leur invention.</p>



<p><strong><em>Pourquoi avez-vous choisi d’écrire ‘‘Fahla’’ en utilisant le dialecte algérien plutôt que l’arabe classique ? Quel impact pensez-vous que cela a sur la portée de votre œuvre ?</em></strong></p>



<p>La langue algérienne n’est pas un dialecte. C’est une langue à part entière, avec sa grammaire, sa syntaxe, sa sémantique et sa personnalité. Écrire en algérien, c’est s’adresser à l’ensemble de la société algérienne, tandis que l’écriture en arabe classique s’adresse à une minorité qui ne l’utilise qu’à des fins officielles, car l’arabe classique est principalement une langue de formalité.</p>



<p><strong><em>Comment décririez-vous votre style d’écriture dans ‘‘Fahla’’, et en quoi ce style contribue-t-il à l’authenticité et à la force de votre message ?</em></strong></p>



<p>Mon style dans <em>‘‘Fahla’’</em> est le même que dans l’ensemble de mes ouvrages : un style personnel, qui dépasse la rigidité et l’exiguïté linguistique, et qui se caractérise par l’invention et l’usage de néologismes.</p>



<p><strong><em>Comment votre roman a-t-il été accueilli par le public et les critiques ? Y a-t-il des retours qui vous ont particulièrement marqué ?</em></strong></p>



<p><em>‘‘Fahla’’</em> a reçu un excellent accueil, aussi bien du public que des médias, y compris étrangers, comme BBC News. Mais ce qui m’a particulièrement marqué, c’est l’engouement universitaire et scientifique autour de <em>‘‘Fahla’’</em>. De nombreuses recensions, des articles dans des revues scientifiques, et même des thèses de master et de doctorat, en Algérie et à l’étranger, ont vu le jour. <em>‘‘Fahla’’</em> est devenu un objet d’étude scientifique.</p>



<p><strong><em>Quel impact espérez-vous que ‘‘Fahla’’ ait sur la perception des droits des femmes en Algérie et sur les discussions autour de la condition féminine ?</em></strong></p>



<p>Le titre est en lui-même un programme. La réception par les femmes, comme par les hommes en Algérie, a été forte et, bien entendu, cela a contribué à sensibiliser davantage de personnes. Ce qui m’a le plus surpris, c’est l’adhésion à la justesse du combat des femmes algériennes pour l’amélioration de leur condition.</p>



<p><strong><em>Comment ‘‘Fahla’’ s’inscrit-il dans le paysage littéraire algérien contemporain, notamment par rapport à d’autres œuvres traitant de thèmes similaires ?</em></strong></p>



<p>Comme je l’ai précisé plus haut, <em>‘‘Fahla’’</em> est le premier roman qui s’inscrit dans un cadre brisant le triptyque arabe-français-tamazight, introduisant ainsi une nouvelle langue, celle de l’algérien. Les œuvres traitant de thèmes similaires, comme le combat des femmes algériennes pour leur dignité, n’ont ni la même sensibilité, ni la même lisibilité, ni la même capacité de transmission.</p>



<p><strong><em>Y a-t-il des auteurs ou des œuvres qui vous ont inspiré dans l’écriture de ‘‘Fahla’’? Et comment ces influences se manifestent-elles dans votre travail ?</em></strong></p>



<p>À la sortie du roman, une critique littéraire a écrit : <em>«Après ‘‘Nedjma’’, nous avons ‘‘Fahla’’»</em>. Je ne suis pas contre cette comparaison, car l’œuvre de Kateb Yacine est, sans conteste, une source d’inspiration. D’autant plus que les deux romans associent l’Algérie aux noms de leurs héroïnes. Beaucoup considèrent que Fahla n’est pas seulement le nom du personnage principal, mais aussi une métaphore pour désigner l’Algérie, en tant que <em>«Blad Fahla»</em>, pays d’endurance et de résilience.</p>



<p><strong><em>Quelle a été votre expérience personnelle en écrivant ‘‘Fahla’’ ? Y a-t-il des moments ou des défis qui vous ont particulièrement marqué ?</em></strong></p>



<p>Je suis encore étonné par la facilité et la fluidité avec lesquelles le roman a été rédigé en peu de temps, bien que ce soit ma première expérience d’écriture en algérien. Le texte a coulé de source dans les deux graphies, latine et arabe, comme s’il avait mûri pendant des années. Je vis la même expérience avec le second roman, qui est en cours de finalisation.</p>



<p><strong><em>Quel message ou quelle leçon principale espérez-vous que les lecteurs retiennent de ‘‘Fahla’’ ?</em></strong></p>



<p>Deux messages. Tout d’abord, contrairement à une opinion largement partagée, la langue algérienne est une langue qui peut s’écrire. Elle n’est ni une <em>darija</em>, ni une <em>âamiya</em>, ni une <em>chafa’hiya</em> (c’est-à-dire une langue uniquement orale).</p>



<p>Ensuite, un personnage féminin avec un nom aussi symbolique est le meilleur moyen d’illustrer le combat de la Beauté contre la laideur, aussi bien à l’échelle des individus qu’à celle de la société dans son ensemble.</p>
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		<title>Querelle récurrente en Algérie : Que faire du français ?</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2020/05/23/querelle-recurrente-en-algerie-que-faire-du-francais/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 23 May 2020 07:27:10 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>«Butin de guerre» ou «prison coloniale»? La proposition d’un parti islamique de «criminaliser» l’usage du français dans les activités et documents officiels a relancé une querelle linguistique récurrente en Algérie. Par Hassen Zenati Assourdie depuis quelques années, la querelle linguistique qui déchire les élites algériennes depuis l’indépendance, a brusquement resurgi la semaine dernière, à la...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2020/05/23/querelle-recurrente-en-algerie-que-faire-du-francais/">Querelle récurrente en Algérie : Que faire du français ?</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2020/05/Les-Algeriens-se-bousculent-pour-obtenir-un-visa-études-en-France.jpg" alt="" class="wp-image-300356"/><figcaption><em>Les Algériens se bousculent pour obtenir un visa d’études en France.</em></figcaption></figure>



<p><strong><em>«Butin de guerre» ou «prison coloniale»? La proposition d’un parti islamique de «criminaliser» l’usage du français dans les activités et documents officiels a relancé une querelle linguistique récurrente en Algérie.</em></strong></p>



<p>Par <strong>Hassen Zenati</strong></p>



<span id="more-300355"></span>



<div class="wp-block-image"><figure class="alignleft size-large"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2019/11/Hassen-Zenati-2.jpg" alt="" class="wp-image-253792"/></figure></div>



<p>Assourdie depuis quelques années, la querelle linguistique qui déchire les élites algériennes depuis l’indépendance, a brusquement resurgi la semaine dernière, à la suite de la proposition d’un parti islamique de <em>«criminaliser»</em> l’usage du français <em>«comme langue véhiculaire au sein des institutions officielles et comme langue de communication dans les documents officiels».</em></p>



<p>Le chef du Mouvement pour la société de paix (MSP, Hamas en arabe), Abdelarrazak Makri, s’est exprimé dans le cadre des échanges sur l’avant-projet de la réforme constitutionnelle soumis par le président Abdelmadjid Tebboune à l’opposition. Il se propose de faire de sa proposition un amendement qu&rsquo;il soumettra aux débats parlementaires au risque de rallumer la querelle linguistique.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Les islamistes à l’assaut de la langue française</h3>



<p>Fraîchement accueillie par les média, la proposition a provoqué un tollé parmi les francophones sur les réseaux sociaux. Ses détracteurs l’ont qualifiée de <em>«diversion populiste»</em> qui permettrait, selon eux, au président du MSP d’occulter les problèmes réels : politiques, économiques et sociaux, que vit l’Algérie depuis la destitution du président Abdelaziz Bouteflika, il y un peu plus d’un an.</p>



<p>L’auteur s’est empressé de répliquer en enfonçant le clou : <em>«Ce qui gêne le développement de la langue arabe en Algérie, c’est l’usage du français. Les enfants de la France ont compris leur douleur à la perspective de criminaliser l’usage de la langue française dans les institutions et les documents officiels. Leur vraie cause, c’est de défendre la langue française et les intérêts français. Ils utilisent nos luttes pour permettre à la langue française, à la culture française et aux intérêts français»</em> de perdurer en Algérie, a-t-il écrit sur son compte facebook, en qualifiant les défenseurs du français de <em>«lobby qui active en faveur d’un Etat étranger».</em></p>



<p>Dans cette querelle récurrente depuis 1962, les camps sont parfaitement identifiés. Tantôt ils s’affrontent, tantôt ils se regardent en chiens de faïence. Mais la hache de guerre n’est jamais enterrée entre eux.<br>Les partisans du français comme langue principale ou seconde en Algérie, invoquent le postulat posé par le dramaturge et romancier Kateb Yacine (1929-1989), selon lequel <em>«le français est un butin de guerre»</em> des Algériens, pour couper court à ses adversaires qui estimaient qu’il s’agit d’une langue coloniale, devenue instrument d’un néo-colonialisme culturel.</p>



<p>Plus récemment, explicitant le propos de son aîné, un autre écrivain francophone algérien résidant en France, Mohammed Kacimi, sous le titre : <em>«Le français est une langue algérienne»</em>, ajoutait : <em>«Non, jamais, au grand jamais, la puissance coloniale n’a imposé sa langue aux Algériens. Au contraire, comme l’ont écrit Mustapha Lacheraf ou Kateb Yacine, le français a été conquis de haute lutte par les Algériens. Ecrire en français, c’est arracher la mitraillette des mains du parachutiste, disait Kateb Yacine.»</em></p>



<h3 class="wp-block-heading">La politique volontariste d’arabisation abandonnée par Bouteflika</h3>



<p>Dans le camp d’en face, le français est qualifié par les partisans de l’arabe, de <em>«marâtre»</em> (<em>«dharrah»</em>) de la langue nationale, qui ne lui voudrait que du mal. Ils s’appuient sur un autre écrivain francophone, Malek Haddad (1927-1978), qui disait vivre la langue française comme un <em>«exil plus fort que l’exil»</em>. <em>«Je suis moins séparé de ma patrie par la Méditerranée que par la langue française»</em>, écrivait-il aussi. La situation linguistique actuelle leur rappelle par ailleurs la loi de Gresham en économie monétaire, selon laquelle la mauvaise monnaie (le français) chasse la bonne (l’arabe), disent-ils.</p>



<p>Après avoir remporté pas mal de batailles sous les présidences de Ahmed Ben Bella (1962-1965), Houari Boumédiène (1965-1978), promoteurs d’une politique volontariste d’arabisation, et Chadli Bendjedid (1979-1992), à l’approche plus réaliste, ils se sont sentis <em>«abandonnés» </em>sous la présidence de Abdelaziz Bouteflika (1999-2019). Sa politique fluctuante leur a laissé un goût amer. Le projet d’arabisation porté à bout de bras par l’Etat depuis 1962 a marqué le pas sous son règne, estiment-ils.</p>



<p>Rompant avec ses prédécesseurs, le président déchu fut en effet le premier chef d’Etat algérien à participer à un Sommet de l’Organisation internationale de la francophonie (OIF), dont l’Algérie n’est pas membre. D’abord en octobre 2002 à Beyrouth, officiellement en qualité d’<em>«invité personnel»</em> du président Emile Lahoud, puis en 2008 à Québec, au titre d’<em>«invité spécial»</em>, mais jamais <em>«ès qualité»</em>.</p>



<p>À Beyrouth, il a proclamé devant ses pairs, dans un souci de rapprochement diplomatique de l’OIF:<em> «Nous devons savoir nous départir de la nostalgie chatouilleuse, qui s’exprime en repli sur soi, et nous ouvrir sans complexe à la culture de l’autre, afin de mieux affronter les défis de la modernité et du développement par nous mêmes et en nous mêmes. L’usage de la langue française est un lien qui assure notre unité».</em></p>



<p>Parlant de la situation dans son pays, il ajoutait :<em> «L’Algérie a conscience que l’usage de la langue française permet à nos jeunes d’élargir leur horizon et de participer à l’évolution du monde moderne»</em>.</p>



<h3 class="wp-block-heading">L’arabe, étendard d’un nationalisme ombrageux</h3>



<p>Pragmatique, estimant comme le Chinois Deng Xiaoping, tombeur de Mao Zedong, que <em>«peu importe qu’un chat soit blanc ou noir, s’il attrape la souris, c’est un bon chat»</em>, il avait autorisé ses ministres à s’exprimer en français en public, ce qui leur était déconseillé sous les présidences précédentes.</p>



<p>Moins de trois ans après, en avril 2005 lors d’un sommet de l’Union Africaine (UA), il faisait un pas en arrière en affirmant : <em>«Il est tout à fait clair que toute institution privée qui ne tient pas compte du fait que l’arabe est la langue nationale et officielle (de l’Algérie), est appelée à disparaître».</em> Il menaçait ainsi de fermer les écoles privées qui ne se conformeraient pas à la réglementation en vigueur, faisant de l’arabe la langue principale d’enseignement. Plusieurs écoles privées, accordant une place prépondérante à l’enseignement du français et de l’histoire de France, furent fermées, notamment en Kabylie, pour <em>«déviation linguistique», «anti-nationalisme»</em> et <em>«errements francisants»</em>, selon les commentaires de presse de l’époque.</p>



<p>Dès l’indépendance, les dirigeants algériens, issus de la guerre de libération (1954-1962), avaient marqué leur volonté de <em>«restituer»</em> à l’arabe sa place dans toutes les institutions, ainsi que dans la vie quotidienne. Le président Houari Boumediene, élève des Instituts islamiques de la Zitouna (Tunisie) et d’Al-Azhar (Egypte), avant de se convertir à la carrière militaire en rejoignant les rangs de l’Armée de libération nationale (ALN), avait coutume de dire : <em>«La langue arabe est chez elle en Algérie»</em>.</p>



<p>Pour sa part, Abou Bakr Benbouzid, qui a passé quatorze ans à la tête du ministère de l’Education nationale sous deux présidences, résume ainsi la volonté affirmée d’arabisation de l’Etat : <em>«L’Algérie a perdu la langue arabe pendant 132 ans (d’occupation coloniale). Nous avons consenti beaucoup de sacrifices pour la récupérer. Il est tout à fait clair que je n’ai pas l’intention d’en faire l’objet d’un jeu».</em></p>



<p>Liée intimement au processus de décolonisation, la réhabilitation de la langue arabe était une promesse précoce du principal mouvement nationaliste, le Parti du peuple algérien (PPA), reprise par son héritier le Front de libération nationale (FLN). Les deux partis s’inscrivaient dans le sillage du Mouvement réformiste religieux de Abdelhamid Ibn Badis, qui préconisait la création d’écoles et de journaux en arabe, ainsi que des clubs culturels pour contrer la politique de <em>«dés-arabisation»</em> suivie par les autorités coloniales. Près d’un siècle après la conquête militaire du pays, l’arabe n’était en effet enseigné dans aucune école primaire en Algérie.</p>



<p>L’arabisation de la justice, de l’enseignement primaire, puis secondaire, et partiellement de l’enseignement supérieur, dont les sections scientifiques et technologiques restent francisées, ainsi que le secteur culturel furent entreprises avec entrain. Les administrations centrale, départementale et locale ont suivi, ainsi que les forces de l’ordre et l’armée.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Les partisans du français font de la résistance</h3>



<p>L’environnement urbain a également subi de profondes transformations, malgré la réapparition ces dernières années d’enseignes commerciales rédigées dans d’autres langues que l’arabe, en violation de la réglementation. Elles exprimeraient, selon les analystes, le refus persistant de la politique officielle d’arabisation du pays par un segment de la société.</p>



<p>Finalement, malgré les hauts et les bas dans ce conflit tantôt sourd, tantôt ouvert, l’arabe a détrôné le français dans la langue administrative, mais ce dernier continue à lui tenir la dragée haute dans les entreprises économiques et les activités commerciales et financières internationales.</p>



<p>Des adversaires de l’arabisation se sont repliés sur la défense de la langue <em>«dérija» </em>de la rue, en affirmant que l’arabe littéral, outre qu’il éloigne de la langue maternelle, véhicule des valeurs religieuses opposées à l’Etat civil auquel ils aspirent.</p>



<p>La cheville ouvrière de la politique d’arabisation sous l’autorité du président Houari Boumediene, qui prétendait conduire une triple révolution agricole, industrielle et culturelle, l’ancien ministre Ahmed Taleb El Ibrahimi, 88 ans, retiré de la politique depuis plusieurs années, est ces derniers temps la cible d’attaques virulentes sur les réseaux sociaux. Il est décrit comme un <em>«individu imbu de sa personne, convaincu de la prééminence divine de son œuvre, travesti en homme moderne, se réjouissant de la baraka des présidents qui lui ont permis de parachever son œuvre satanique»</em>. Il est aussi accusé d’avoir «poussé l’élite à l’exil et d’avoir fait le vide dans une Algérie devenue amorphe, harassée et livrée aux charognards».</p>



<h3 class="wp-block-heading">L’anglais, invité surprise dans ce débat politico-culturel</h3>



<p>Cependant, depuis quelques mois, l’anglais s’est invité sur ce champ de bataille. Ephémère ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, membre d’un gouvernement transitoire nommé au pied levé après la chute de Abdelaziz Bouteflika, Tayeb Bouzid, diplômé de l’Université de Washington, a affiché sa volonté de remplacer le français par l’anglais dans l’enseignement supérieur.<em> «Nous voulons donner aux étudiants algériens toutes les chances pour qu’ils aient une place dans le nouveau monde. Car dans ce nouveau monde, il n’y a ni pitié ni rien. Il faut avoir les moyens et les compétences. Si on ne les a pas, on devient un poids pour la société, pour le pays et pour les autres»</em>. Violemment critiqué, lui aussi, sur les réseaux sociaux, il a commencé par substituer l’anglais au français, à côté de l’arabe, sur les en-têtes des documents officiels de son ministère. Mais le temps ne lui a pas été laissé pour aller plus loin dans son projet.</p>



<p>Alors que ses déclarations étaient raillées comme un <em>«ballon d’essai sans lendemain et une grossière opération politique»</em> pour se rapprocher des islamistes, son successeur Chems Eddine Chitour a plaidé devant le Parlement en faveur de la présentation des thèses de doctorat en anglais, ce qui suppose une formation soutenue dans cette langue. Il s’est prononcé pour une introduction progressive de l’anglais dans le cursus universitaire, en estimant que celle-ci étant la langue la plus parlée dans le monde, l’Algérie ne doit pas rester en marge de cette évolution. Le Conseil national des enseignants du supérieur (CNES) est en faveur d’une introduction de l’anglais dans l’enseignement supérieur.</p>



<p>Le Premier ministre Abdelaziz Djerad, diplômé de l’ENA, a à son tour apporté sa pierre au débat en appelant à l’étude de l’anglais à côté de l’arabe et du français dans le système scolaire algérien. <em>«En plus des langues arabe et française, il faut aussi la langue anglaise. Il est nécessaire que les étudiants et les élèves aient un niveau acceptable en langue anglaise»</em>, a-t-il estimé, en inaugurant une nouvelle chaîne thématique d’enseignement à distance, Al Maarifa. Il veut aussi encourager l’enseignement du chinois. <em>«Nous utilisons la technologie chinoise. La Chine est devenue un pays d’un haut niveau technologique. Elle l’a démontré lors de la crise du coronavirus»</em>, a-t-il soutenu. L’Algérie est l’un des principaux partenaires de la Chine en Afrique.</p>
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		<title>Souad Abderrahim décrète : Les enseignes à Tunis désormais en arabe</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2019/01/04/souad-abderrahim-decrete-les-enseignes-a-tunis-desormais-en-arabe/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Yusra NY]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 04 Jan 2019 12:15:41 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[SOCIETE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Ahmed Bouazzi]]></category>
		<category><![CDATA[Arabe]]></category>
		<category><![CDATA[Français]]></category>
		<category><![CDATA[Souad Abderrahim]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Ahmed Bouazzi/Souad Abderrahim. Les propriétaires des commerces de Tunis sont désormais dans l’obligation de transcrire leurs enseignes en arabe, pour «renforcer l’identité arabe chez les Tunisiens et se débarrasser d’une survivance du colonialisme», dit-on du côté de la municipalité de Tunis. Décision électoraliste et, surtout, coûteuse. Selon Ahmed Bouazzi, membre du conseil municipal (Courant démocratique),...</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><img fetchpriority="high" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-191773" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2019/01/Ahmed-Bouazzi-Souad-Abderrahim.jpg" alt="" width="626" height="380" /></p>
<p style="text-align: center;"><em>Ahmed Bouazzi/Souad Abderrahim.</em></p>
<p><em><strong>Les propriétaires des commerces de Tunis sont désormais dans l’obligation de transcrire leurs enseignes en arabe, pour «renforcer l’identité arabe chez les Tunisiens et se débarrasser d’une survivance du colonialisme», dit-on du côté de la municipalité de Tunis. Décision électoraliste et, surtout, coûteuse. </strong></em><span id="more-191771"></span></p>
<p>Selon Ahmed Bouazzi, membre du conseil municipal (Courant démocratique), les commerçants qui ne se plieront pas à cette décision, votée par le conseil municipal de Tunis, se verront infliger des sanctions financières.</p>
<p>M. Bouazzi, qui parle d’une décision historique, dont il est l&rsquo;initiateur, remercie la maire de Tunis, Souad Abderrahim (Ennahdha), qui a soutenu sa position, et rappelle, au cas où on l&rsquo;aurait oublié, que la Tunisie n’est plus colonisée : <em>«Nos pères et nos grands-parents ont combattu le colonialisme, chassé ses soldats et ses colons et mis en place un système de gouvernement national»,</em> a-t-il notamment écrit.</p>
<p>Les commerçants pourront encore transcrire leurs enseignes en caractère latins, mais en petites lettres, explique-t-il, en estimant que cette décision rend hommage à nos ancêtres : «<em>La France s’est attachée à afficher sa langue en Tunisie, pour garantir plus de contrôle économique, culturel, intellectuel et politique… La colonisation des esprits est moins coûteuse et plus efficace que le colonialisme direct</em>», a-t-il encore commenté…</p>
<p>Que dire de cette décision sinon qu&rsquo;elle est à la fois inutile et coûteuse pour les commerçants qui s&rsquo;y opposeront sans doute fermement ? Et pour cause.</p>
<p>Et que pense le gouvernement d&rsquo;une telle décision, qui ne relève pas des seules prérogatives d&rsquo;un conseil municipal fut-il présidé par une islamiste non voilée, mais engage la nation tout entière ?</p>
<p>Mme Abderrahim et M. Bouazzi n&rsquo;auraient-ils été plus inspirés d&rsquo;apporter des solutions aux vrais problèmes de la ville de Tunis, comme les saletés partout, le manque de parkings, les habitats insalubres et menaçant de s&rsquo;écrouler, les vendeurs ambulants encombrant les trottoirs et exposant leurs babioles de contrebande au milieu de la chaussée, etc.</p>
<p>Il est plus facile de déplacer le débat sur le thème de l&rsquo;identité, et dans cet exercice-là, Ennahdha sait faire.</p>
<p style="text-align: right;"><strong>Y. N.</strong></p>
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		<item>
		<title>Paris : Hafsia Herzi poursuivie pour avoir traité un Arabe de «sale arabe»</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2018/09/08/paris-hafsia-herzi-poursuivie-pour-avoir-traite-un-arabe-de-sale-arabe/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Yusra NY]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 08 Sep 2018 11:23:24 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Arabe]]></category>
		<category><![CDATA[France]]></category>
		<category><![CDATA[Paris]]></category>
		<category><![CDATA[Racisme]]></category>
		<category><![CDATA[tunisienne]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>L’actrice franco-tunisienne Hafsia Herzi, vivant à Paris (France), devra s’expliquer devant le juge, le 10 septembre 2018, suite à une plainte pour racisme déposée contre elle par un chauffeur privé qu’elle a traité de «sale arabe»… L’affaire remonte à novembre 2017, et selon les médias français, citant le récit de l’employé VTC (Voiture de transport...</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><img decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-173013" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2018/09/Hafsia-Herzi.jpg" alt="" width="626" height="380" /></p>
<p><em><strong>L’actrice franco-tunisienne Hafsia Herzi, vivant à Paris (France), devra s’expliquer devant le juge, le 10 septembre 2018, suite à une plainte pour racisme déposée contre elle par un chauffeur privé qu’elle a traité de «sale arabe»…</strong></em></p>
<p><span id="more-173004"></span></p>
<p>L’affaire remonte à novembre 2017, et selon les <a href="http://www.lepoint.fr/justice/un-arabe-peut-il-traiter-un-arabe-de-sale-arabe-07-09-2018-2249463_2386.php#xtor=CS2-238">médias français</a>, citant le récit de l’employé VTC (Voiture de transport avec chauffeur), il a eu un conflit avec l’actrice car il devait l’emmener chez elle et attendre qu’elle se change pour la reconduire en banlieue, mais en montant dans le véhicule, Hafsia Herzi a changé de destination. Il l’a déposée en bas de chez elle et il est reparti, puis peu de temps après elle l’a rappelé lui demandant de la déposer en banlieue parisienne, ce qu’il a refusé.</p>
<p>Selon le plaignant, l’actrice s’est mise en colère et l’a traité de <em>«sale arabe»</em>… il a déposé plainte et s’est dit choqué que cela vienne d’une Arabe, qui plus est une actrice, César du meilleur espoir féminin en 2008.</p>
<p>De son côté, l’avocat de Hafsia Hezri a accusé le conducteur, lors d’un premier procès en mai dernier, d’avoir fait des allusions à connotation sexuelle sur les films dans lesquels l&rsquo;actrice a joué, «<em>tout en lui reprochant une attitude peu conforme aux règles religieuses</em>». Chose que la défense a totalement réfuté en assurant que si cela avait eu lieu, l’actrice ne l’aurait pas de nouveau recontacté, le soir même, pour la conduire…</p>
<p>L’avocat de la Franco-tunisienne a aussi indiqué que <em>«l&rsquo;expression sale arabe entre deux Arabes ou deux personnes ayant des origines maghrébines a une signification ironique</em>»…</p>
<p style="text-align: right;"><strong>Y. N.</strong></p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="beVQFU9QeS"><p><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2018/03/23/cinema-lamour-des-hommes-de-mehdi-ben-attia-dans-les-salles-tunisiennes/">Cinéma : « L’amour des hommes » de Mehdi Ben Attia dans les salles tunisiennes</a></p></blockquote>
<p><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Cinéma : « L’amour des hommes » de Mehdi Ben Attia dans les salles tunisiennes » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2018/03/23/cinema-lamour-des-hommes-de-mehdi-ben-attia-dans-les-salles-tunisiennes/embed/#?secret=KUEgTVp6fn#?secret=beVQFU9QeS" data-secret="beVQFU9QeS" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="5Incuw0ifB"><p><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2017/05/03/cinema-la-graine-et-le-mulet-projete-a-lift-le-8-mai-2017/">Cinéma: « La graine et le mulet » projeté à l&rsquo;IFT le 8 mai 2017</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Cinéma: « La graine et le mulet » projeté à l&rsquo;IFT le 8 mai 2017 » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2017/05/03/cinema-la-graine-et-le-mulet-projete-a-lift-le-8-mai-2017/embed/#?secret=rTau4jNOBY#?secret=5Incuw0ifB" data-secret="5Incuw0ifB" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2018/09/08/paris-hafsia-herzi-poursuivie-pour-avoir-traite-un-arabe-de-sale-arabe/">Paris : Hafsia Herzi poursuivie pour avoir traité un Arabe de «sale arabe»</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<title>Institut Cervantes : Dialogue poétique tuniso-espagnol</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2016/10/03/institut-cervantes-dialogue-poetique/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 03 Oct 2016 17:55:57 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Amel Moussa]]></category>
		<category><![CDATA[Arabe]]></category>
		<category><![CDATA[Espagne]]></category>
		<category><![CDATA[Institut Cervantes]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Amel Moussa et Carlos Pardo. Le poète espagnol Carlos Pardo et la poétesse tunisienne Amel Moussa participeront à un café poétique tuniso-espagnol à l&#8217;Institut Cervantes. Le jeudi 6 octobre, à 17 heures, à l&#8217;Instituto Cervantes Túnez, à Tunis, les deux poètes réciteront leurs poèmes en espagnol et en arabe, en entremêlant les mots et l’art...</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-66945" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2016/10/Amel-Moussa-et-Carlos-Pardo.jpg" alt="amel-moussa-et-carlos-pardo" width="626" height="380" /></p>
<p style="text-align: center;"><em>Amel Moussa et Carlos Pardo.</em></p>
<p style="text-align: left;"><em><strong>Le poète espagnol Carlos Pardo et la poétesse tunisienne Amel Moussa participeront à un café poétique tuniso-espagnol à l&rsquo;Institut Cervantes.</strong></em></p>
<p style="text-align: left;"><span id="more-66944"></span></p>
<p style="text-align: left;">Le jeudi 6 octobre, à 17 heures, à l&rsquo;Instituto Cervantes Túnez, à Tunis, les deux poètes réciteront leurs poèmes en espagnol et en arabe, en entremêlant les mots et l’art des deux langues et en faisant en sorte que la poésie résonne dans la capitale tunisienne.</p>
<p style="text-align: left;">Carlos Pardo, né à Madrid en 1975, est l&rsquo;auteur de plusieurs recueils de poésie <em>‘‘El invernadero’’</em> (Hiperión, 1995),<em> ‘‘Desvelo sin paisaje’’</em> (Pre-Textos, 2002) <em>‘‘y Echado a perder’’</em> (Visor, 2007), finaliste au Prix Hiperión et vainqueur des prix Emilio Prados et Génération du 27 respectivement. Son dernier recueil de poésie s’intitule <em>‘‘Los allanadores’’</em> (Pre- Textos , 2015 ). Son oeuvre complète a été publiée en Uruguay sous le titre de ‘<em>‘Hacer pie. Poemas reunidos 1993-2010’’</em> (HUM, 2011).</p>
<p style="text-align: left;">Une anthologie de sa poésie a été publiée dernièrement au Mexique sous le titre de <em>‘‘El animal ha llegado a una edad’’</em> (Conaculta, 2014). Il est également l’auteur des romans ‘<em>‘Vida de Pablo’’</em> (Periférica, 2011) et ‘<em>‘El viaje a pie de Johann Sebastian’’</em> (Periférica, 2014).</p>
<p style="text-align: left;">Á travers ses écrits, Carlos Pardo essaie d’établir une sorte d’intimité avec le monde, une intimité qui, à son tour, renferme la vie de tous les jours, décrite avec un langage exquis et synthétique.</p>
<p style="text-align: left;">Amel Moussa est lauréate du prix européen de poésie Lerici Pea en 2014. Son travail a été traduit en italien, anglais, espagnol, français, polonais, tchèque et turc. La poétesse tunisienne participe activement à des événements littéraires à l&rsquo;intérieur du pays et à l’étranger.</p>
<p style="text-align: left;">Le public aura les traductions en espagnol et en arabe de chaque poème. Les amis de la poésie seront sans doute comblés.<br />
Cet événement est organisé par l&rsquo;Instituto Cervantes et l’ambassade d&rsquo;Espagne à Tunis.</p>
<p style="text-align: right;"><strong>I. B.</strong> (avec communiqué).</p>
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			</item>
		<item>
		<title>France : Un Tunisien découvre une tête de cochon devant son salon de coiffure</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2016/09/14/france-un-tunisien-decouvre-une-tete-de-cochon-devant-son-salon-de-coiffure/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[zohra abid]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 14 Sep 2016 08:45:03 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[SOCIETE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Arabe]]></category>
		<category><![CDATA[France]]></category>
		<category><![CDATA[islam]]></category>
		<category><![CDATA[terrorisme]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le coiffeur Mohamed Manoubi a découvert, dimanche dernier, une tête de cochon grillée déposée le matin à l’entrée de son salon dans le centre-ville d’Albert, en Picardie (France). Le coiffeur tunisien, résidant en France depuis plus de 10 ans, a été effaré de découvrir, un mois après l’ouverture de son salon, la tête d’un cochon...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2016/09/14/france-un-tunisien-decouvre-une-tete-de-cochon-devant-son-salon-de-coiffure/">France : Un Tunisien découvre une tête de cochon devant son salon de coiffure</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-64611" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2016/09/Tete-de-cochon.jpg" alt="tete-de-cochon" width="626" height="380" /></p>
<p><em><strong>Le coiffeur Mohamed Manoubi a découvert, dimanche dernier, une tête de cochon grillée déposée le matin à l’entrée de son salon dans le centre-ville d’Albert, en Picardie (France).</strong></em></p>
<p><span id="more-64606"></span></p>
<p>Le coiffeur tunisien, résidant en France depuis plus de 10 ans, a été effaré de découvrir, un mois après l’ouverture de son salon, la tête d’un cochon grillée déposée sur le seuil de son salon.</p>
<p>Dans une déclaration à France 3 Picardie et au « <em>Courrier picard »</em>, M. Manoubi a déploré cet acte racial et annoncé qu’il a déposé une plainte contre X. <em>«Depuis un mois et demi ça marche super bien, les clients sont super satisfaits, et voilà ce qui se passe aujourd’hui. Je suis dégoûté. Avec le terrorisme et tout ce qui se passe, il y a une haine qui monte contre les métissés, les Arabes, les gens convertis à l’Islam. Dommage pour certains, je suis arabe, je suis Tunisien. Les terroristes sont des gens nés en France et ce sont eux qui foutent la France en l’air»</em>, a-t-il déclaré, dégoûté.</p>
<p style="text-align: left;">Une enquête a été ouverte par la gendarmerie de Picardie pour acte racial.</p>
<p style="text-align: right;"><strong>Z. A. </strong></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2016/09/14/france-un-tunisien-decouvre-une-tete-de-cochon-devant-son-salon-de-coiffure/">France : Un Tunisien découvre une tête de cochon devant son salon de coiffure</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<item>
		<title>Sousse: Scandale dans un séminaire à cause d’une intervention en français</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2016/02/13/sousse-scandale-dans-un-seminaire-a-cause-dune-intervention-en-francais/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 13 Feb 2016 12:50:08 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Arabe]]></category>
		<category><![CDATA[langue française]]></category>
		<category><![CDATA[Ordre des avocats]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Une intervention en français, dans un colloque international, à Sousse, a provoqué la colère de l’avocat Hanifi Fridhi, qui s’est fait expulser de la salle. Le président de la section régionale de l’Ordre des avocats de Kasserine, Me Hanifi Fridhi, a protesté, ce samedi 13 février 2016, contre l’utilisation de la langue française, lors d&#8217;un...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2016/02/13/sousse-scandale-dans-un-seminaire-a-cause-dune-intervention-en-francais/">Sousse: Scandale dans un séminaire à cause d’une intervention en français</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-39568 aligncenter" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2016/02/Avocats.jpg" alt="Avocats" width="626" height="380" /></p>
<p><em><strong>Une intervention en français, dans un colloque international, à Sousse, a provoqué la colère de l’avocat Hanifi Fridhi, qui s’est fait expulser de la salle.</strong></em></p>
<p><span id="more-39567"></span></p>
<p>Le président de la section régionale de l’Ordre des avocats de Kasserine, Me Hanifi Fridhi, a protesté, ce samedi 13 février 2016, contre l’utilisation de la langue française, lors d&rsquo;un colloque international sur <em>«la sécurité juridique comme principe de développement»</em>, organisé par la section régionale de l&rsquo;Ordre des avocats de Sousse, dans un hôtel d&rsquo;El-Kantaoui, exigeant l’utilisation de la langue arabe uniquement.</p>
<p>Cette réaction, aussi intempestive qu’inappropriée, qui a créé un grand malaise dans la salle, a suscité la colère des autres avocats présents, d’autant que les interventions en français étaient toutes traduites instantanément en arabe. L’un d’eux s’est, d&rsquo;ailleurs, chargé de sortir Me Fridhi de la salle, mais il a poursuivi son coup de gueule à l’extérieur.</p>
<p>Rappelons que le séminaire comptait des orateurs du Maroc, d’Algérie, de Libye, du Koweït, de la Côte d’Ivoire, du Norvège et de la France, qui, détail important, ne parlent pas tous l’arabe.</p>
<p style="text-align: right;"><strong>Z. A.</strong></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2016/02/13/sousse-scandale-dans-un-seminaire-a-cause-dune-intervention-en-francais/">Sousse: Scandale dans un séminaire à cause d’une intervention en français</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<item>
		<title>Hichem Djaït personnalité culturelle arabe de 2016</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2015/12/08/hichem-djait-personnalite-culturelle-de-2016/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[benmansour3 benmansour]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 08 Dec 2015 09:57:32 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Arabe]]></category>
		<category><![CDATA[Beyrouth]]></category>
		<category><![CDATA[Hichem Djaït]]></category>
		<category><![CDATA[islamologue]]></category>
		<guid isPermaLink="false">http://kapitalis.com/tunisie/?p=29232</guid>

					<description><![CDATA[<p>L’historien, islamologue et penseur tunisien, Hichem Djaït a été désigné personnalité culturelle arabe de l’année 2016. La Fondation arabe des études et d’édition de Beyrouth a indiqué, hier dans un communiqué, que le titre de la personnalité culturelle arabe de l’année 2016 a été décerné à Hichem Djaït (80 ans), en se réjouissant que cela...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2015/12/08/hichem-djait-personnalite-culturelle-de-2016/">Hichem Djaït personnalité culturelle arabe de 2016</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-29236 aligncenter" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2015/12/hichem-Djaït.jpg" alt="hichem Djaït" width="626" height="380" /></p>
<p><em><strong>L’historien, islamologue et penseur tunisien, Hichem Djaït a été désigné personnalité culturelle arabe de l’année 2016.</strong></em><br />
<span id="more-29232"></span></p>
<p>La Fondation arabe des études et d’édition de Beyrouth a indiqué, hier dans un communiqué, que le titre de la personnalité culturelle arabe de l’année 2016 a été décerné à Hichem Djaït (80 ans), en se réjouissant que cela coïncide avec la désignation, en avril dernier, de Sfax comme ville de la culture arabe pour la même année, par L&rsquo;Organisation arabe pour l&rsquo;éducation, la culture et les sciences (Alecso).</p>
<p>Hichem Djaït, grand intellectuel tunisien, est issu d’une famille de la bourgeoisie tunisoise. En 1962, il obtient une agrégation en histoire à Paris et se spécialise en histoire islamique du moyen-âge avant de décrocher un doctorat en lettres et sciences humaines en 1981.</p>
<p>Historien, islamologue et penseur politique, il a écrit de nombreux ouvrages, en arabe et en français, publiés en Tunisie, en France et à Beyrouth, notamment <em>« La Grande discorde »</em>, où il a présenté une lecture historique objective de la genèse de l&rsquo;islam.</p>
<p>Son dernier ouvrage « <em>La vie de Muhammad, le parcours du Prophète à Médine et le triomphe de l&rsquo;islam</em>« , a été éditée en 2012, année à laquelle il est nommé président de l&rsquo;Académie tunisienne des sciences, des lettres et des arts (Beit El-Hikma).</p>
<p style="text-align: right;"><strong>Y. N.</strong></p>
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		<title>Le 13e rendez-vous de Carthage d&#8217;assurances les 9 et 10 novembre</title>
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		<dc:creator><![CDATA[benmansour3 benmansour]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 05 Nov 2015 08:49:01 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Arabe]]></category>
		<category><![CDATA[assurance]]></category>
		<category><![CDATA[coopération]]></category>
		<category><![CDATA[FTUSA]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le 13e Rendez-vous de Carthage d&#8217;Assurances et de Réassurances se tiendra à Tunis les 9 et 10 novembre en présence de plus de 400 participants du domaine. La Fédération tunisienne des sociétés d&#8217;assurances (Ftusa) organise ce rendez-vous en collaboration avec l&#8217;Union générale arabe des assurances et la Société tunisienne de réassurance «Tunisie Ré». Ce Rendez-vous...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2015/11/05/le-13e-rendez-vous-de-carthage-d-assurances-les-9-et-10-novembre/">Le 13e rendez-vous de Carthage d&rsquo;assurances les 9 et 10 novembre</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-23373 aligncenter" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2015/11/ftusa.jpg" alt="ftusa" width="626" height="380" /></p>
<p><em><strong>Le 13e Rendez-vous de Carthage d&rsquo;Assurances et de Réassurances se tiendra à Tunis les 9 et 10 novembre en présence de plus de 400 participants du domaine.</strong> </em><br />
<span id="more-23370"></span></p>
<p>La Fédération tunisienne des sociétés d&rsquo;assurances (Ftusa) organise ce rendez-vous en collaboration avec l&rsquo;Union générale arabe des assurances et la Société tunisienne de réassurance «<em>Tunisie Ré</em>».</p>
<p>Ce Rendez-vous verra la présence de plus de 400 participants venus de plusieurs pays arabes, africains et européen, pour débattre des nouveautés du secteur et échanger leurs expériences.</p>
<p>Les travaux seront focalisés sur plusieurs thèmes, portant sur «<em>le rôle du secteur des assurances dans le développement et l&rsquo;investissement</em>», «<em>les perspectives d&rsquo;assurances sur le marché africain»</em>, «<em>la lutte contre le blanchiment d&rsquo;argent et le financement du terrorisme</em>» et« <em>le rôle de l&rsquo;assurance dans le développement des secteurs économiques</em>».</p>
<p>L&rsquo;objectif des organisateurs est de renforcer la coopération avec les marchés arabes d&rsquo;assurance et de réassurance, de multiplier les échanges commerciaux dans le monde arabe et de promouvoir l&rsquo;action arabe commune dans le domaine d&rsquo;assurance et de réassurance.</p>
<p style="text-align: right;"><strong>A. B. M.</strong> <em>(avec Communiqué)</em></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2015/11/05/le-13e-rendez-vous-de-carthage-d-assurances-les-9-et-10-novembre/">Le 13e rendez-vous de Carthage d&rsquo;assurances les 9 et 10 novembre</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<title>Google ne sait pas traduire en arabe «Israël is going to be destroyed»</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 17 Aug 2015 13:51:12 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[MEDIA]]></category>
		<category><![CDATA[anglais]]></category>
		<category><![CDATA[Arabe]]></category>
		<category><![CDATA[Google]]></category>
		<category><![CDATA[Israël]]></category>
		<category><![CDATA[Palestine]]></category>
		<category><![CDATA[traduction]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La phrase en anglais «Israël is going to be destroyed», Google l’a traduite en arabe, mais dans le sens inverse : «Israël ne pourra pas être détruite» ! C’est d’autant plus étonnant que cette erreur de traduction, le moteur de recherche ne la commet dans aucune autre langue. C’est un internaute tunisien qui a fait...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2015/08/17/google-ne-sait-pas-traduire-en-arabe-israel-is-going-to-be-destroyed/">Google ne sait pas traduire en arabe «Israël is going to be destroyed»</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><img loading="lazy" decoding="async" class=" size-full wp-image-9674 aligncenter" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2015/08/Israel-is-going-to-be-destroyed.jpg" alt="Israel-is-going-to-be-destroyed" width="626" height="380" /></p>
<p><em><strong>La phrase en anglais «Israël is going to be destroyed», Google l’a traduite en arabe, mais dans le sens inverse : «Israël ne pourra pas être détruite» !</strong> </em></p>
<p><span id="more-9673"></span></p>
<p>C’est d’autant plus étonnant que cette erreur de traduction, le moteur de recherche ne la commet dans aucune autre langue.</p>
<p>C’est un internaute tunisien qui a fait cette étonnante découverte : quand on essaie de traduire, de l’anglais à l’arabe, <em>«Israël is going to be destroyed»</em> (Israël sera détruite), le traducteur automatique Google nous en propose l’exacte contraire: «<em>Israël ne sera pas détruite</em>». La traduction de la même phrase dans les autres langues fonctionne pourtant parfaitement…</p>
<p>Par ailleurs, et en mettant dans la même phrase le nom de n’importe quel autre pays, Google la traduit correctement. Ainsi, la phrase <em>«Tunisia is going to be destroyed»</em> est-elle traduite «<em>La Tunisie sera détruite</em>». Mettez la France, les Etats-Unis ou la Palestine, et vous obtenez le même résultat.</p>
<p>Le système de traduction automatique de Google a-t-il été programmé pour éviter de traduire correctement la phrase en question? On est tenté de le penser&#8230;</p>
<p style="text-align: right;"><strong>Y. N.</strong></p>
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