<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>Archives des armée française - Kapitalis</title>
	<atom:link href="https://kapitalis.com/tunisie/tag/armee-francaise/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://kapitalis.com/tunisie/tag/armee-francaise/</link>
	<description>L&#039;actualité en Tunisie et dans le monde</description>
	<lastBuildDate>Sun, 13 Apr 2025 09:45:16 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>
	hourly	</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>
	1	</sy:updateFrequency>
	<generator>https://wordpress.org/?v=6.8.3</generator>

<image>
	<url>https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2022/05/cropped-Logo-Kapitalis-32x32.png</url>
	<title>Archives des armée française - Kapitalis</title>
	<link>https://kapitalis.com/tunisie/tag/armee-francaise/</link>
	<width>32</width>
	<height>32</height>
</image> 
	<item>
		<title>Napoléon, une passion arabe</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2025/04/13/napoleon-une-passion-arabe/</link>
					<comments>https://kapitalis.com/tunisie/2025/04/13/napoleon-une-passion-arabe/#comments</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 13 Apr 2025 09:40:31 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Ahmed Youssef]]></category>
		<category><![CDATA[Al-Jabarti]]></category>
		<category><![CDATA[armée française]]></category>
		<category><![CDATA[Égypte]]></category>
		<category><![CDATA[Français]]></category>
		<category><![CDATA[Mohamed-Ali]]></category>
		<category><![CDATA[Napoléon Bonaparte]]></category>
		<category><![CDATA[Nicolas Turc]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://kapitalis.com/tunisie/?p=16165803</guid>

					<description><![CDATA[<p>Ahmed Youssef explore en profondeur le choc culturel qu’a représenté l’arrivée de Bonaparte et des Français en Égypte à la fin du 18e siècle. . </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/04/13/napoleon-une-passion-arabe/">Napoléon, une passion arabe</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Le 2 juillet 1798, Napoléon Bonaparte débarque à Alexandrie avec son armée, lançant ainsi une expédition qui marquera un tournant dans l’histoire de l’Égypte. À la croisée des chemins entre réformes modernes et traditions enracinées, l’intervention française est perçue avec ambivalence par les Égyptiens. </em></strong></p>



<p><strong>Djamal&nbsp;Guettala</strong></p>



<span id="more-16165803"></span>



<p>D’un côté, la défaite des Mamelouks, oppresseurs du peuple égyptien, est vue comme une libération, mais de l’autre, l’occupation militaire et la violence de la répression instaurent une distance entre les Français et la population locale.</p>



<p>Dans son ouvrage <em>‘‘Bonabarta : Napoléon, une passion arabe ?’’ </em>(éd. Passés composés, 2024, 160 pages), Ahmed Youssef explore en profondeur ce choc culturel qu’a représenté l’arrivée des Français en Égypte. À travers les témoignages d’Al-Jabarti, chroniqueur égyptien, et de Nicolas Turc, historien chrétien libanais, l’auteur nous dévoile les perceptions contrastées de l’occupation. Pour certains, Napoléon incarne un sauveur, apportant des idées de modernité et de réforme, tandis que pour d’autres, ses actions militantes et ses idées libérales apparaissent comme une menace pour l’ordre islamique et social.</p>



<h2 class="wp-block-heading">L’héritage durable de Napoléon</h2>



<p>Youssef ne se limite pas à une simple analyse de la campagne militaire, il s’intéresse également à l’héritage durable qu’elle a laissé sur la politique et la culture égyptiennes.</p>



<p>Si l’échec militaire de Napoléon est indéniable, son passage a marqué un point tournant dans la transformation de l’Égypte. Les réformes administratives qu’il a mises en place, ainsi que ses tentatives de modernisation, trouvent un écho dans les politiques de Mohamed-Ali, qui s’inspirera de l’organisation de l’armée française et de ses principes pour établir son pouvoir.</p>



<p>Au-delà des événements de l’époque, Youssef interroge l’héritage napoléonien dans l’imaginaire arabe. En effet, même si la France se retire militairement en 1801, la figure de Napoléon ne disparaît pas. Il devient un personnage à la fois mythique et ambivalent: une figure de pouvoir et de réforme pour certains, un symbole de domination pour d’autres.</p>



<p>L’historien montre comment cet héritage se prolonge bien au-delà de l’expédition, en influençant les réformes politiques des leaders égyptiens, comme Nasser et Sadate, qui, tout en rejetant l’occupation, reconnaissent l’importance des réformes françaises pour moderniser leur pays.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Une réflexion profonde et nuancée</h2>



<p>Dans <em>‘‘Bonabarta : Napoléon, une passion arabe ?’’</em>, Ahmed Youssef nous offre une analyse historique et littéraire profonde de l’impact de l’expédition napoléonienne en Égypte. Loin des récits simplistes de conquêtes et de révolutions, l’historien nous guide dans un parcours intellectuel où l’ambiguïté de la rencontre entre l’Occident et l’Orient se déploie pleinement. Cette étude se révèle indispensable pour quiconque s’intéresse aux relations complexes et durables entre la France et le monde arabe, et pour comprendre comment une expédition militaire peut façonner une modernité dans un pays comme l’Égypte.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/04/13/napoleon-une-passion-arabe/">Napoléon, une passion arabe</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://kapitalis.com/tunisie/2025/04/13/napoleon-une-passion-arabe/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>2</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Paris commémore le massacre de Laghouat (Algérie) en 1852</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2024/12/06/paris-commemore-le-massacre-de-laghouat-algerie-en-1852/</link>
					<comments>https://kapitalis.com/tunisie/2024/12/06/paris-commemore-le-massacre-de-laghouat-algerie-en-1852/#comments</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 06 Dec 2024 06:30:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Aimable Pélissier]]></category>
		<category><![CDATA[Algérie]]></category>
		<category><![CDATA[Anne Hidalgo]]></category>
		<category><![CDATA[armée française]]></category>
		<category><![CDATA[crime de guerre]]></category>
		<category><![CDATA[Laghouat]]></category>
		<category><![CDATA[Lazhari Labter]]></category>
		<category><![CDATA[Madani Benadjila]]></category>
		<category><![CDATA[Paris]]></category>
		<category><![CDATA[Pierre Mansat]]></category>
		<category><![CDATA[Raphaëlle Primet]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://kapitalis.com/tunisie/?p=14804035</guid>

					<description><![CDATA[<p>Paris inaugure une plaque commémorative en hommage aux victimes du massacre en 1852 par l’armée française à Laghouat, en Algérie,</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/12/06/paris-commemore-le-massacre-de-laghouat-algerie-en-1852/">Paris commémore le massacre de Laghouat (Algérie) en 1852</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>La mairie de Paris a inauguré, mercredi 4 décembre 2024, &nbsp;une plaque commémorative rue de Laghouat, dans le 18e arrondissement, pour rendre hommage aux milliers de victimes du massacre de Laghouat, en Algérie, perpétré en 1852 par l’armée coloniale française. L’événement marque un tournant dans la reconnaissance de ce crime de guerre.</em></strong> <strong><em>Mais pas dans les relations franco-algériennes qui sont aujourd&rsquo;hui à leur plus bas niveau. </em></strong></p>



<p><strong>Djamal Guettala</strong></p>



<span id="more-14804035"></span>



<p>La rue Laghouat, nommée au XIXe siècle pour célébrer la prise de cette ville algérienne par les troupes coloniales, change aujourd’hui de symbolique. Désormais, elle commémore aussi la mémoire d’un massacre qui a coûté la vie à plus de 2 500 habitants, soit les deux tiers de la population de cette ville du sud algérien.</p>



<p>La plaque a été dévoilée en présence d&rsquo;une  élue de la ville de Paris, et de plusieurs figures engagées dans le devoir de mémoire, notamment Pierre Mansat, porte-parole du comité Laghouat France, et Raphaëlle Primet, élue du Parti communiste français (PCF).</p>



<h2 class="wp-block-heading">Une tragédie coloniale méconnue</h2>



<p>En novembre 1852, la ville de Laghouat, un carrefour stratégique de commerce transsaharien où cohabitaient musulmans et juifs, est assiégée par une armée française de 6 000 hommes sous les ordres de trois généraux, dont le tristement célèbre général Aimable Pélissier. L’offensive, menée pour écraser un soulèvement, s’est soldée par un véritable massacre. Près de 2 500 habitants, hommes, femmes et enfants, furent tués.</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large"><img fetchpriority="high" decoding="async" width="1024" height="538" src="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/12/Prise-de-Laghouat-Algerie-1024x538.jpg" alt="" class="wp-image-14804052" srcset="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/12/Prise-de-Laghouat-Algerie-1024x538.jpg 1024w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/12/Prise-de-Laghouat-Algerie-300x158.jpg 300w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/12/Prise-de-Laghouat-Algerie-768x403.jpg 768w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/12/Prise-de-Laghouat-Algerie-580x305.jpg 580w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/12/Prise-de-Laghouat-Algerie-860x452.jpg 860w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/12/Prise-de-Laghouat-Algerie-1160x609.jpg 1160w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/12/Prise-de-Laghouat-Algerie.jpg 1200w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><figcaption class="wp-element-caption">Prise de Laghouat dans un dessin d&rsquo;époque. </figcaption></figure></div>


<p>Des récits historiques rapportent l’utilisation de tactiques d’une violence extrême, notamment l’asphyxie des civils réfugiés dans des grottes. Ces méthodes ont depuis été qualifiées de crime de guerre par des historiens et des militants de la mémoire.</p>



<p>L’initiative, soutenue par le comité Laghouat France et le groupe PCF de Paris, s’inscrit dans un travail plus large de restitution mémorielle. Outre l’inauguration de cette plaque, le comité demande également la restitution de la clé de la cité et des étendards des résistants, actuellement conservés au musée de l’Armée à Paris.</p>



<p>Pour Lazhari Labter, cette cérémonie est une victoire symbolique : <em>«Nous honorons aujourd’hui les martyrs de Laghouat et rétablissons une vérité historique trop longtemps occultée. Cette plaque témoigne de notre engagement à ne pas oublier.»</em></p>



<p>Raphaëlle Primet, élue PCF, a, quant à elle, souligné l’importance de ce geste : <em>«La reconnaissance de ces crimes est une étape nécessaire pour construire une mémoire commune et apaiser les relations franco-algériennes.»</em></p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large"><img decoding="async" width="1024" height="538" src="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/12/Laghouat-actuel-1024x538.jpg" alt="" class="wp-image-14804059" srcset="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/12/Laghouat-actuel-1024x538.jpg 1024w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/12/Laghouat-actuel-300x158.jpg 300w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/12/Laghouat-actuel-768x403.jpg 768w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/12/Laghouat-actuel-580x305.jpg 580w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/12/Laghouat-actuel-860x452.jpg 860w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/12/Laghouat-actuel-1160x609.jpg 1160w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/12/Laghouat-actuel.jpg 1200w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><figcaption class="wp-element-caption">Laghouat aujourd&rsquo;hui. </figcaption></figure></div>


<h2 class="wp-block-heading">Un devoir de mémoire en marche</h2>



<p>La mairie de Paris, avec ce geste fort, se positionne en faveur d’une réflexion critique sur l’histoire coloniale française. Anne Hidalgo a insisté sur le rôle des institutions dans ce travail : <em>«Paris, ville ouverte et solidaire, se doit d’affronter les pages sombres de son histoire. Cette plaque est une étape essentielle pour construire une mémoire juste et partagée.»</em></p>



<p>La cérémonie s’est achevée par une minute de silence en hommage aux victimes et un appel à poursuivre ce travail de reconnaissance historique. Désormais, la rue Laghouat ne sera plus seulement un nom sur une carte, mais un témoignage vivant du devoir de mémoire et de justice.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/12/06/paris-commemore-le-massacre-de-laghouat-algerie-en-1852/">Paris commémore le massacre de Laghouat (Algérie) en 1852</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://kapitalis.com/tunisie/2024/12/06/paris-commemore-le-massacre-de-laghouat-algerie-en-1852/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>2</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Solidarité France-Tunisie : Arrivée à Tunis de 3 conteneurs contenant plus de 50 tonnes d’oxygène liquide</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2021/07/22/solidarite-france-tunisie-arrivee-a-tunis-de-3-conteneurs-contenant-plus-de-50-tonnes-doxygene-liquide/</link>
					<comments>https://kapitalis.com/tunisie/2021/07/22/solidarite-france-tunisie-arrivee-a-tunis-de-3-conteneurs-contenant-plus-de-50-tonnes-doxygene-liquide/#comments</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Yusra NY]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 22 Jul 2021 12:42:46 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[SOCIETE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[armée française]]></category>
		<category><![CDATA[Coronavirus]]></category>
		<category><![CDATA[covid]]></category>
		<category><![CDATA[France]]></category>
		<category><![CDATA[oxygène liquide]]></category>
		<category><![CDATA[solidarité]]></category>
		<category><![CDATA[Toulon]]></category>
		<category><![CDATA[Tunis]]></category>
		<guid isPermaLink="false">http://kapitalis.com/tunisie/?p=356966</guid>

					<description><![CDATA[<p>«Le Bâtiment de soutien et d’assistance métropolitain (BSAM), parti mardi de Toulon, a accosté à Tunis avec à son bord 3 conteneurs contenant plus de 50 tonnes d’oxygène liquide», annonce ce jeudi 22 juillet 2021, le ministère français des armées, en réaffirmant l&#8217;engagement de la France dans le cadre de la mobilisation internationale en soutien...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2021/07/22/solidarite-france-tunisie-arrivee-a-tunis-de-3-conteneurs-contenant-plus-de-50-tonnes-doxygene-liquide/">Solidarité France-Tunisie : Arrivée à Tunis de 3 conteneurs contenant plus de 50 tonnes d’oxygène liquide</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<div class="wp-block-image"><figure class="aligncenter size-large"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2021/07/Solidarite-France-Tunisie-Covid-dons.jpg" alt="" class="wp-image-356969"/></figure></div>



<p><strong><em>«Le Bâtiment de soutien et d’assistance métropolitain (BSAM), parti mardi de Toulon, a accosté à Tunis avec à son bord 3 conteneurs contenant plus de 50 tonnes d’oxygène liquide», annonce ce jeudi 22 juillet 2021, le ministère français des armées, en réaffirmant l&rsquo;engagement  de la France dans le cadre de la mobilisation internationale en soutien à la Tunisie dans sa lutte contre le coronavirus.</em></strong></p>



<span id="more-356966"></span>



<p>«Cette nouvelle livraison complète la livraison d&rsquo;un premier stock d&rsquo;oxygène assuré, samedi 17 juillet par un A400M de l&rsquo;Armée de l&rsquo;air et de l&rsquo;espace», ajoute la même source dans un communiqué diffusé sur Twitter, en annonçant qu&rsquo;un don de 500.000 doses de vaccin contre le coronavirus, sera acheminée en Tunisie, en collaboration avec le ministère des Affaires étrangères.</p>



<p>«<em>Le fret sera pris en charge sur la base aérienne 107 Villacoublay par un avion de transport de l’armée de l&rsquo;air tunisienne»</em>, précise la même source et de conclure :<em> «L&rsquo;armée française reste mobilisée aux côtés de la Tunisie dans le cadre de la lutte contre la Covid-19».</em></p>



<p class="has-text-align-right"><strong>Y. N.</strong></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2021/07/22/solidarite-france-tunisie-arrivee-a-tunis-de-3-conteneurs-contenant-plus-de-50-tonnes-doxygene-liquide/">Solidarité France-Tunisie : Arrivée à Tunis de 3 conteneurs contenant plus de 50 tonnes d’oxygène liquide</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://kapitalis.com/tunisie/2021/07/22/solidarite-france-tunisie-arrivee-a-tunis-de-3-conteneurs-contenant-plus-de-50-tonnes-doxygene-liquide/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>1</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Sahel : les spécialistes de la lutte antiterroriste dubitatifs</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2020/06/09/sahel-les-specialistes-de-la-lutte-antiterroriste-dubitatifs/</link>
					<comments>https://kapitalis.com/tunisie/2020/06/09/sahel-les-specialistes-de-la-lutte-antiterroriste-dubitatifs/#comments</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 09 Jun 2020 08:20:52 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Abdelmalek Droukdel]]></category>
		<category><![CDATA[Abou Moussaab Abdelwadoud]]></category>
		<category><![CDATA[Adnane Abou Al-Walid Al-Sahraoui]]></category>
		<category><![CDATA[armée française]]></category>
		<category><![CDATA[Djamal Okacha]]></category>
		<category><![CDATA[Emmanuel Macron]]></category>
		<category><![CDATA[Frédéric Barbry]]></category>
		<category><![CDATA[Iyad Ag Ghali]]></category>
		<category><![CDATA[jihadisme au Sahel]]></category>
		<category><![CDATA[Mali]]></category>
		<guid isPermaLink="false">http://kapitalis.com/tunisie/?p=302753</guid>

					<description><![CDATA[<p>Au-delà de son caractère symbolique, l’élimination de Droukdel, présentée comme un «succès majeur» par Paris, marquera-t-elle la fin de l’enlisement français au Mali ? Bien des interrogations subsistent. Par Hassen Zenati On le croyait planqué en Tunisie dans un de ces camps jihadistes du Chaambi, après avoir échappé aux traques de l’armée algérienne en Kabylie,...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2020/06/09/sahel-les-specialistes-de-la-lutte-antiterroriste-dubitatifs/">Sahel : les spécialistes de la lutte antiterroriste dubitatifs</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<figure class="wp-block-image size-large is-resized"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2020/06/Abdelmalek-Droukdel.jpg" alt="" class="wp-image-302755" width="587" height="356"/><figcaption><em>Abdelmalek Droukdel : une cavale meurtrière de près de 27 ans de terrorisme sanglant. </em></figcaption></figure>



<p><strong><em>Au-delà de son caractère symbolique,<a href="http://kapitalis.com/tunisie/2020/06/06/droukdal-emir-dal-qaida-au-maghreb-islamique-abattu-au-mali-selon-les-forces-armees-francaises/" target="_blank" rel="noreferrer noopener"> l’élimination de Droukdel, </a>présentée comme un «succès majeur» par Paris, marquera-t-elle la fin de l’enlisement français au Mali ? Bien des interrogations subsistent.</em></strong></p>



<p>Par <strong>Hassen Zenati</strong></p>



<span id="more-302753"></span>



<div class="wp-block-image"><figure class="alignleft size-large"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2019/11/Hassen-Zenati-2.jpg" alt="" class="wp-image-253792"/></figure></div>



<p>On le croyait planqué en Tunisie dans un de ces camps jihadistes du Chaambi, après avoir échappé aux traques de l’armée algérienne en Kabylie, dont il avait fait sa terre de prédation pendant de longs mois dans les massifs montagneux de la région et autour de la forêt de Sidi Ali Bouneb, son refuge principal.</p>



<p>Après s’être fait oublier pendant un temps, Abdelmalek Droukdel, alias Abou Moussaab Abdelwadoud, est réapparu à la lisière de la frontière algéro-malienne. C’est là qu’il a fini sa cavale meurtrière de près de 27 ans de terrorisme sanglant, mercredi dernier, 3 juin 2020, sous un déluge de feu de l’armée française, avertie de son passage par le renseignement américain et sans doute aussi par le renseignement algérien.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Une intervention composée d’hélicoptères et de troupes au sol</h3>



<p>Selon le colonel Frédéric Barbry, porte-parole de l’état-major français, <em>«l’action s’est déroulée au nord de l’Adrar des Ifoghas, à 80 km à l’est de Tessalit. Elle a été réalisée par un module d’intervention composé d’hélicoptères et de troupes au sol»</em> des forces spéciales. Droukdel était accompagné d’un <em>«petit groupe»</em> d’hommes lorsqu’il a été <em>«neutralisé»</em>, a-t-il indiqué, sans plus de détails.</p>



<p>En réalité, le chef terroriste à la dérive ne jouait plus de rôle majeur au sein de la nébuleuse jihadiste du Sahel, reprise en main par des chefs du cru. Ses troupes ont été décimées par les ratissages successifs de l’armée algérienne en Kabylie, dans les massifs de Jijel et de Tebessa, à la frontière tunisienne, ses anciens fiefs.</p>



<p>En 2018, il a perdu un de ses plus proches compagnons et dernier lieutenant, Djamal Okacha, tué par l’armée, alors que nombre d’autres ont soit péri dans des embuscades, ou se sont discrètement rendus aux autorités, parfois par familles entières, après avoir perdu tout espoir de se remettre à flot.</p>



<p>Certains de ses lieutenants lui reprochaient son caractère autoritaire et son immobilisme. Il ne semblait plus avoir d’autres perspectives à présenter aux fidèles qui lui restaient, que le refus obstiné de toute négociation avec les autorités, qui n’étaient d’ailleurs plus demanderesses. Elles attendaient qu’il tombe dans leur filet aux mailles de plus en plus serrées autour de ses fiefs.</p>



<p>L’homme de la situation au Sahel, notamment au Mali, est désormais le Touareg Iyad Ag Ghali, 62 ans, chef de la coalition jihadiste de Jamaât Nousrat El-Islam Wal Mouslimine (JNIM &#8211; Groupe de soutien à l’islam et aux musulmans). Aguerri aux côtés du Libyen Mouammar Kadhafi, considéré comme <em>«l’ennemi N° 1»</em> de la France, traqué par les Etats-Unis, il serait en négociations à éclipses avec les autorités de Bamako pour mettre fin aux combats, après s’être débarrassé de la tutelle d’Al Qaïda et de son chef présumé, en perte de vitesse, Abdelmalek Droukdel.</p>



<p>JNIM est actuellement l’organisation la plus puissante de la région, en rivalité avec deux entités mineures : l’Organisation de l’Etat islamique dans le Grand-Sahara, dirigée par un certain Adnane Abou Al-Walid Al-Sahraoui, affilié à Daech (Etat Islamique), et une autre de constitution récente, à l’occasion d’une énième dissidence, s’appelant Jound El-Khilafa au Mali (Les soldats du califat au Mali). Leur ascension a marqué le passage du jihadisme, devenu un phénomène local, entre les mains des autochtones. Un tournant.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Abdelmalek Droukdel : la fin un chef ambitieux et cruel</h3>



<p>Né en 1971 à Zayane, un quartier pauvre de Meftah, une localité déshéritée de la grande banlieue d’Alger, Abdelmalek Droukdel apparaît comme le dernier des chefs islamistes coopté à l’extérieur de la région sahélienne, mandaté ou pas par Al Qaïda. Après des études en chimie à Blida (ouest d’Alger), il rejoint en 1993 les Groupes islamiques armés (GIA), où il est engagé en tant qu’expert en explosifs. Son mentor politique et militaire était le Jordanien Abou Moussaab Al-Zarkaoui, auteur de multiples attentats-suicides en Irak, tué dans un raid de l’armée américaine en 2006.</p>



<p>Visage rond dévoré par une barbe abondante surmontée d’épais sourcils, forte personnalité, bon orateur et chef charismatique, selon ses lieutenants, il aspirait à jouer le rôle de Guide suprême au Nord Mali, une région entrée en dissidence depuis plusieurs années, avec pour viatique une mixture d’islam politique et de nationalisme arabe. Ambitieux et cruel, sa main n’a jamais tremblé lorsqu’il s’agissait de liquider un rival. On compte à son sinistre palmarès l’attentat à l’explosif contre le Palais du gouvernement au centre d’Alger, en avril 2007 (12 morts, 87 blessés), celui du siège du Haut commissariat de l’ONU aux réfugiés dans le quartier résidentiel ultra-sécurisé de Hydra, en décembre 2007 (37 morts, 177 blessés), et celui de Lakhdaria, à 50 km d’Alger, perpétré en juin 2008, contre le chantier d’un groupe français de travaux publics. Il est condamné en Algérie à la peine capitale par contumace.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Montée en puissance de l’armée française</h3>



<p>L’élimination de Droukdel, après la capture, le 19 mai dernier, d’un autre vétéran du jihad dans la région, Mohammed Al-Mrabat, semble marquer une montée en puissance de l’armée française, engagée depuis 2013 dans une vaste opération contre le jihadisme au Sahel. Elle s’est soldée jusqu’à présent par la mort d’au moins 46 militaires français, dont 8 officiers, 2 officiers mariniers, 17 sous-officiers et 19 militaires de rang, en plus de centaines de civils. En 2019, selon l’ONU, les attaques terroristes et les conflits communautaires qui leur sont liés, ont fait quelque 4.000 morts dans la région, cinq fois plus qu’en 2016.</p>



<p>Irrité par les insuccès de l’armée française, l’inefficacité des armées locales et le peu d’empressement de ses partenaires européens à lui apporter leur soutien, le président Emmanuel Macron a décidé de remettre à plat la stratégie suivie jusque-là. Immédiatement après une nouvelle attaque jihadiste meurtrière d’un camp de l’armée nigérienne à Inates (71 morts, 12 blessés et plusieurs disparus), en décembre 2018, il a réuni, en janvier 2020, à Pau (Pyrénées atlantique, France) les chefs d’Etat de la région sahélienne : Mauritanie, Burkina Faso, Mali, Niger, Tchad, pour leur annoncer une réorganisation totale du dispositif d’intervention rebaptisé Takuba, en exigeant d’eux un engagement plus ferme aux côtés du contingent français, porté à 5.100 militaires. La zone des trois frontières entre le Mali, le Burkina Faso et le Niger a été ciblée comme zone prioritaire d’intervention. Les armées africaines soumises à une formation intense semblent désormais plus efficaces au combat, mais elles commettent parfois aussi des exactions qui lui aliènent les populations, ouvrant ainsi la voie à l’implantation de groupes terroristes accourant pour les <em>«protéger»</em>.</p>



<p>Depuis le coup d’état militaire qui a renversé l’ancien président Amadou Toumane Touré (ATT), en 2012, le Mali a sombré dans une crise politico-sécuritaire qui a entraîné de proche en proche l’ensemble du Sahel dans l’instabilité, s’accompagnant de l’implantation d’un nombre croissant de groupes terroristes ayant désormais des ramifications dans toute l’Afrique de l’Ouest. Ces groupes sont le plus souvent nés de la rébellion touarègue et de diverses scissions au sein du Mouvement national de libération de l’Azawed, qui revendique la séparation du Nord-Mali, pour y constituer un nouvel Etat indépendant.</p>



<p>L’élimination de Droukdel et d’Al Qaïda, ne devrait pas mettre pas fin aux affrontements féroces entre groupes rivaux qui se battent pour s’assurer l’hégémonie dans cette région, qui est aussi une voie de passage d&rsquo;une multitude de trafics.</p>



<figure class="wp-block-embed-wordpress wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="07xZv2lKSE"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2020/06/06/droukdal-emir-dal-qaida-au-maghreb-islamique-abattu-au-mali-selon-les-forces-armees-francaises/">Droukdal, émir d’Al-Qaïda au Maghreb islamique, abattu au Mali, selon les forces armées françaises</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Droukdal, émir d’Al-Qaïda au Maghreb islamique, abattu au Mali, selon les forces armées françaises » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2020/06/06/droukdal-emir-dal-qaida-au-maghreb-islamique-abattu-au-mali-selon-les-forces-armees-francaises/embed/#?secret=QlBbXF8unz#?secret=07xZv2lKSE" data-secret="07xZv2lKSE" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2020/06/09/sahel-les-specialistes-de-la-lutte-antiterroriste-dubitatifs/">Sahel : les spécialistes de la lutte antiterroriste dubitatifs</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://kapitalis.com/tunisie/2020/06/09/sahel-les-specialistes-de-la-lutte-antiterroriste-dubitatifs/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>3</slash:comments>
		
		
			</item>
	</channel>
</rss>
