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	<title>Archives des arrestations arbitraires - Kapitalis</title>
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	<description>L&#039;actualité en Tunisie et dans le monde</description>
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	<title>Archives des arrestations arbitraires - Kapitalis</title>
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		<title>Journée internationale de solidarité avec le peuple tunisien</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 21 Sep 2024 06:20:07 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[arrestations arbitraires]]></category>
		<category><![CDATA[élections présidentielles]]></category>
		<category><![CDATA[Kaïs Saïed]]></category>
		<category><![CDATA[liberté d’expression]]></category>
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		<category><![CDATA[prisonniers politiques]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>A Paris, une  Journée internationale de solidarité avec le peuple tunisien pour les libertés, l’État de droit et la démocratie.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Des organisations de défense des droits et des libertés organisent une Journée internationale de solidarité avec le peuple tunisien pour les libertés, l’État de droit et la démocratie.</em></strong></p>



<span id="more-14031386"></span>



<p><em>«Sous le régime autoritaire de Kaïs Saïed, la Tunisie traverse une crise profonde : la pauvreté augmente, les institutions démocratiques sont démantelées et la liberté d’expression est gravement menacée»</em>, soulignent les organisateurs dans leur appel au rassemblement, le 28 septembre 2024 à Paris, devant Métro Couronnes, Boulevard de Belleville, à 15 heures. <em>«Les élections présidentielles du 6 octobre sont entachées, avec des candidat·e·s éliminé·e·s sans raison valable, minant ainsi la confiance des tunisien·ne·s dans le processus démocratique&nbsp;»</em>, ajoutent-ils.</p>



<p>Leurs revendications&nbsp;sont <em>«la libération immédiate des prisonnier·e·s politiques et d’opinion, la fin des arrestations arbitraires et des poursuites infondées, une justice indépendante, pilier indispensable d’un État de droit, le respect des droits humains et de la liberté d’expression et des élections démocratiques indépendantes et libres»</em>.</p>



<p>Les parties organisatrices sont l’Association démocratique des Tunisiens en France (ADTF) , le Comité pour le respect des libertés et des droits de l’Homme (CRLDH), la Fédération des Tunisiens pour une citoyenneté des deux rives (FTCR), l’Union des travailleurs immigrés Tunisiens (UTIT), l’ Association des victimes de la torture en Tunisie (AVTT).</p>
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		<item>
		<title>Le FTDES craint le retour à un état d’oppression, d’autoritarisme et d’impunité en Tunisie</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2021/03/25/le-ftdes-craint-le-retour-a-un-etat-doppression-dautoritarisme-et-dimpunite-en-tunisie/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 25 Mar 2021 09:59:10 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[SOCIETE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Abderrahmane Hedhili]]></category>
		<category><![CDATA[arrestations arbitraires]]></category>
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		<category><![CDATA[FTDES]]></category>
		<category><![CDATA[Nations unies]]></category>
		<category><![CDATA[protestation pacifique]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Dans une «Lettre Ouverte au Rapporteur spécial sur les droits à la liberté de réunion pacifique et à la liberté d’association et à la Rapporteuse spéciale des Nations Unies sur la liberté d’opinion et d’expression, signée par son président Abderrahmane Hedhili, le Forum tunisien des droits économiques et sociales (FTDES). Les divers mouvements et luttes...</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2021/03/FTDES-Manifestations.jpg" alt="" class="wp-image-342769"/></figure>



<p><strong><em>Dans une «Lettre Ouverte au Rapporteur spécial sur les droits à la liberté de réunion pacifique et à la liberté d’association et à la Rapporteuse spéciale des Nations Unies sur la liberté d’opinion et d’expression, signée par son président Abderrahmane Hedhili, le Forum tunisien des droits économiques et sociales (FTDES)</em></strong>.</p>



<span id="more-342767"></span>



<p>Les divers mouvements et luttes menés dans le cadre de la révolution du 14 janvier 2011, par les Tunisiennes et les Tunisiens, avec le soutien de diverses organisations nationales et internationales de la société civile, aboutissaient, le 27 janvier 2014, à l’adoption d’une nouvelle Constitution.</p>



<p>Celle-ci consacre les revendications qui étaient alors énoncées par les citoyens, dont notamment le respect et la garantie des droits humains et citoyens, ainsi que la reconnaissance de l’ensemble des traités, chartes et instruments assurant ces droits. La ratification de cette nouvelle Constitution a permis la mise en place d’un ensemble de nouvelles dispositions législatives et structurelles, rompant avec les décennies d’autoritarisme.</p>



<p>Cette évolution constitutionnelle résulte de l’engagement des Tunisiennes et des Tunisiens, qui ont réussi, par la force de leurs manifestations et de leurs divers mouvements de protestations, physiques comme virtuels, à mobiliser les masses et à faire pression sur les autorités afin qu’elles engagent des réformes et établissent de nouvelles institutions. Il s’agissait pour les Tunisiennes et Tunisiens, de s’assurer que ces réformes garantissent bien l’Etat de droit, le respect et la protection des droits humains et citoyens, non seulement <em>de jure</em> mais également <em>de facto</em>.</p>



<p>C’est dans la continuité de la dynamique entamée en 2011 que les Tunisiennes et Tunisiens se sont mobilisés. En effet, des mouvements de protestation pacifiques ont eu lieu dans diverses régions du pays lors de la première semaine de janvier 2021, à l’occasion des dix ans de la révolution.</p>



<p>Ce mouvement d’expression citoyenne défend le droit de manifestation, d’expression et d’opinion, il dénonce également la multiplication des violations commises par les appareils officiels de l’Etats à l’encontre les droits sociaux, économiques, culturels et environnementaux pourtant constitutionnellement sanctionnés.</p>



<p>Ces multiples violations témoignent de l’incapacité des autorités à gérer les diverses crises économiques et sociales, aggravées par la pandémie de la Covid-19, et les mécontentements populaires qui en découlent. Elles illustrent également le refus de l’Etat de reconnaître son échec quant à la résolution des problèmes profonds tels que les disparités de développement entre les régions, l’absence d’équité sociale en matière de production et de distribution, ainsi le phénomène généralisé de pauvreté et de chômage.</p>



<p>Les mouvements sociaux qui se sont multiplié dans les différents quartiers, villages et villes du pays depuis le 9 janvier 2021, ont été confrontés à de sévères restrictions et à une forte répression. Le gouvernement a privilégié l’approche sécuritaire, criminalisant ainsi les protestataires, nombre d’entre eux, plus de 1700, ayant été arrêtés. Ces manifestants détenus sont, pour la plupart, issus de milieux socioprofessionnels marginalisés et 30% sont des jeunes mineurs.</p>



<p>Le caractère discrétionnaire imposé par les autorités autour de ces arrestations se perpétue en dépit des nombreuses demandes d’accès à l’information. Le Forum tunisien pour les droits économiques et sociaux (FTDES) a demandé, à de nombreuses reprises, aux ministères de la Justice et de l’Intérieur, de rendre des comptes quant à ces pratiques qui vont à l’encontre des droits pourtant constitutionnellement garantis. Aucune réponse satisfaisante n’a été apportée par les autorités et la dénonciation de ces violations n’a trouvé que peu d’écho sur les différentes radios, télévisions et pages médiatiques officielles.</p>



<p>Les arrestations ont été effectuées sans autorisation judiciaire et de façon arbitraire. Certains citoyens ont été arrêtés à leur domicile ou sur leur lieu de travail alors même qu’ils n’avaient pas participé aux manifestations; d’autres, et notamment des mineurs, ont été arrêtés en raison de leur présence sur la voie publique malgré les lois constitutionnelles d’urgences. Ces enfants ont été détenus dans certains commissariats de police et/ou dans certains centres de quarantaine sans que leurs parents ni le délégué à la protection de l’enfance n’en soient informés conformément aux exigences du Code de protection de l’enfance. Par ailleurs, certains d’entre eux ont été interrogés sans la présence de leurs parents.</p>



<p>L’examen des rapports de fouille effectués par les officiers de police judiciaire révèlent des violations répétitives et systématiques des dispositions de l’article 13 bis du nouveau code de procédure pénale, lequel a été complété et révisé conformément à la loi fondamentale n° 2016-05 du 16/02/2016.</p>



<p>En effet, des arrestations, fouilles, et pénétrations dans les domiciles ont été effectuées sans autorisation judiciaire. En outre, de graves agressions physiques, verbales et morales ont été constatées, certaines pouvant être qualifiées de mauvais traitement et d’acte de torture. Certains détenus ont également été contraints de signer leurs procès-verbaux sans même avoir eu accès à leur contenu, n’ayant donc aucune information quant aux motifs de leurs arrestations et aux charges retenues à leur encontre. Leur droit au recours à un avocat et à un examen médical leur a été dénié, en dépit des graves blessures physiques ayant été causées par les violations perpétrées lors de leur arrestation et interrogatoire.</p>



<p>En outre, le droit à la protection des données personnelles de certains détenus et de militants qui les soutiennent et demandent leur libération a été délibérément violé par des agents de sécurité, soutenus par des membres de leur syndicat. En effet leurs téléphones portables ont été confisqués sans autorisation judiciaire, et une partie du contenu qui s’y trouvait a été publiée sur les pages de ces syndicats ou de leurs affiliés. Les données personnelles usurpées ont été utilisées à des fins de diffamation, de stigmatisation, de diabolisation et de criminalisation du mouvement auprès de la société civile. Elles ont également constitué des motifs d’arrestation de militants ayant ouvertement dénoncé ces pratiques abusives et répétées de la part des syndicats de la sécurité ou demandé la réforme des institutions judiciaires et sécuritaires.</p>



<p>Par ailleurs, les procureurs généraux, n’étaient pas étrangers à ces abus juridiques et violations de procédure contrevenant aux droits légitimes des suspects, notamment celui garantissant le droit à un procès équitable. Leurs assistants n’ont pas écouté les détenus, comme l’exige pourtant l’article 13 bis mentionné ci-dessus, ils n’ont pas non plus inspecté ni enregistré les blessures physiques manifestes des victimes.</p>



<p>En dépit de l’échec des élites politiques à prendre des mesures concrètes qui rompent avec la corruption, les violations, les injustices et la marginalisation sociale, le peuple tunisien et les diverses forces qui le composent, se battent pour leur dignité en défendant leurs droits fondamentaux, acquis et institués par la Constitution de 2014.</p>



<p>Monsieur le rapporteur spécial sur les droits à la liberté de réunion pacifique et à la liberté d’association,<br>Madame la rapporteuse spéciale des Nations Unies sur la liberté d’opinion et d’expression</p>



<p>L’ensemble des éléments susmentionnés fait craindre le retour à un état d’oppression, d’autoritarisme et d’impunité.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2021/03/25/le-ftdes-craint-le-retour-a-un-etat-doppression-dautoritarisme-et-dimpunite-en-tunisie/">Le FTDES craint le retour à un état d’oppression, d’autoritarisme et d’impunité en Tunisie</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<title>Tunisie : Appel au président Saïed à gracier les jeunes manifestants condamnés à la prison</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2021/02/23/tunisie-appel-au-president-saied-a-gracier-les-jeunes-manifestants-condamnes-a-la-prison/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 23 Feb 2021 08:06:34 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[TRIBUNE]]></category>
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		<category><![CDATA[Kaïs Saïed]]></category>
		<category><![CDATA[mouvements sociaux]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Dans une «Lettre ouverte au président de la république tunisienne, monsieur Kaïs Saïed», le Collectif de soutien aux mouvements sociaux en Tunisie demande au chef de l’Etat de bien vouloir user de son pouvoir pour gracier tous les jeunes arrêtés lors des dernières manifestations sociales et jugés d’une manière indigne d’un Etat de droit. Nous...</p>
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<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2021/01/Manifestations-Jeunes.jpg" alt="" class="wp-image-333764"/></figure>



<p><strong><em>Dans une «Lettre ouverte au président de la république tunisienne, monsieur Kaïs Saïed», le Collectif de soutien aux mouvements sociaux en Tunisie demande au chef de l’Etat de bien vouloir user de son pouvoir pour gracier tous les jeunes arrêtés lors des dernières manifestations sociales et jugés d’une manière indigne d’un Etat de droit. Nous reproduisons ci-dessous le texte de cette lettre ouverte…</em></strong></p>



<span id="more-337394"></span>



<p>Monsieur le Président de la République</p>



<p>Comme vous le savez, depuis le 14 janvier dernier, une vague d’arrestations sans précédent a eu lieu suite aux mouvements sociaux et de protestation légitimes de la jeunesse. Des arrestations arbitraires et abusives ont touché de nombreux jeunes dont environ 300 mineurs des quartiers populaires et marginalisés mais aussi des militants de la société civile.</p>



<p>Ces arrestations ont été suivies de procédures expéditives et des condamnations à la prison ferme ont été prononcées, sur la base de procédures illégales, de dossiers bricolés, en l’absence de preuves tangibles, selon de nombreux avocats. Des condamnations souvent sur la foi d’allégations des policiers qui ont procédé aux arrestations arbitraires touchant parfois des mineurs. Certains ont même fait état de recours à la torture. Cette réponse sécuritaire aux revendications légitimes des manifestants et ce simulacre de justice sont indignes de notre pays et de notre révolution.</p>



<p>Ces pratiques de la police et de la justice renouent avec une histoire, pas si lointaine qu’on croyait révolue depuis la révolution. Tout cela fait craindre de dérives autoritaires et répressives au profit de forces antirépublicaines.</p>



<p>Monsieur le Président de la République,</p>



<p>Vous êtes le garant de la Constitution, de son application et du respect des principes et des droits qu’elle contient et notamment les libertés et les droits fondamentaux.</p>



<p>Vous êtes le garant des libertés d’expression et du droit de manifester, partie intégrante des principes fondamentaux structurants notre société tunisienne depuis la révolution. Vous incarnez l’autorité qui impose le respect de ces acquis dont notre jeunesse a payé lourdement le prix.</p>



<p>Ces acquis sont aujourd’hui remis en cause par une réponse sécuritaire du gouvernement aux revendications légitimes de la jeunesse. Et ce, avec la complicité d’une justice qui semble, en partie, jusque-là, otage de la corruption et des corrompus.</p>



<p>Sachant votre attachement, souvent réaffirmé, à l’Etat de droit et aux libertés individuelles et collectives, vous ne pouvez tolérer que des jeunes puissent aujourd’hui être condamnés pour avoir exercé un droit constitutionnel et une des libertés fondamentales. Vous ne pouvez accepter que des jeunes soient condamnés à la suite de procédures judiciaires illégales. Beaucoup ont été arrêtés chez eux, brutalisés et torturés, sans avoir accès à un avocat… et condamnés sur la base de dossiers quasi vides, sans éléments probants.</p>



<p>Notre jeunesse est, comme l’affirme la Constitution de 2014, «une force vive dans la constitution de la nation». N’avons-nous pas d’autres réponses à apporter à leurs attentes, hormis le bâton et la prison ? Dix ans après la révolution, des jeunes s’entassent dans des embarcations de fortune, au péril de leur vie «harga» dans l’espoir d’un avenir meilleur ailleurs. Sommes-nous réduits à proposer à nos enfants l’exil ou la prison comme alternative ?</p>



<p>Sommes-nous condamnés à voir les droits fondamentaux ainsi piétinés au nom du maintien de l’ordre ? Sommes-nous réduits à tolérer que le droit et les lois soient bafoués en toute impunité ?</p>



<p>Tunisiennes et Tunisiens résidents à l’Etranger, partie intégrante de notre peuple, membres d’associations de l’immigration tunisienne, d’organisations politiques tunisiennes ou simplement citoyennes et citoyens, nous vous adressons cette lettre ouverte collective et vous demandons de bien vouloir user de votre pouvoir et droit de gracier tous les jeunes arrêtés et jugés d’une manière indigne d’un Etat de droit.</p>



<p>Exercer votre droit de grâce constituerait un signe fort d’apaisement et favoriserait la conciliation avec la jeunesse. Cela remettrait le pays sur la voie de l’Etat de droit, et mettrait fin à ces usages synonymes de dérives répressives.</p>



<p>Confiant en votre sens de l’Etat et de l’unité du pays, nous vous prions de bien vouloir agréer, Monsieur le Président de la République nos salutations respectueuses.</p>



<p><strong><em>Collectif de soutien aux mouvements sociaux en Tunisie : Paris, Bruxelles, Genève, Rome et Montréal.</em></strong></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2021/02/23/tunisie-appel-au-president-saied-a-gracier-les-jeunes-manifestants-condamnes-a-la-prison/">Tunisie : Appel au président Saïed à gracier les jeunes manifestants condamnés à la prison</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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