<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>Archives des Asim Munir - Kapitalis</title>
	<atom:link href="https://kapitalis.com/tunisie/tag/asim-munir/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://kapitalis.com/tunisie/tag/asim-munir/</link>
	<description>L&#039;actualité en Tunisie et dans le monde</description>
	<lastBuildDate>Tue, 30 Dec 2025 09:33:38 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>
	hourly	</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>
	1	</sy:updateFrequency>
	<generator>https://wordpress.org/?v=6.9</generator>

<image>
	<url>https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2022/05/cropped-Logo-Kapitalis-32x32.png</url>
	<title>Archives des Asim Munir - Kapitalis</title>
	<link>https://kapitalis.com/tunisie/tag/asim-munir/</link>
	<width>32</width>
	<height>32</height>
</image> 
	<item>
		<title>L’avenir de la Libye en suspens</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2025/12/30/lavenir-de-la-libye-en-suspens/</link>
					<comments>https://kapitalis.com/tunisie/2025/12/30/lavenir-de-la-libye-en-suspens/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 30 Dec 2025 09:33:36 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Abdel Fattah al-Sissi]]></category>
		<category><![CDATA[Abdel Hamid Dbeibeh]]></category>
		<category><![CDATA[Aguila Saleh]]></category>
		<category><![CDATA[Ahmed Al-Khaled]]></category>
		<category><![CDATA[Asim Munir]]></category>
		<category><![CDATA[Khalifa Haftar]]></category>
		<category><![CDATA[Libye]]></category>
		<category><![CDATA[Mohammed Al-Haddad]]></category>
		<category><![CDATA[Mouammar Kadhafi]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://kapitalis.com/tunisie/?p=18157671</guid>

					<description><![CDATA[<p>La Libye demeure un champ de bataille politique, façonné par l’entrelacement complexe des rivalités internes et des ambitions étrangères.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/12/30/lavenir-de-la-libye-en-suspens/">L’avenir de la Libye en suspens</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Aguila Saleh en déplacement en Grèce, Khalifa Haftar reçu par le président égyptien Abdel Fattah Al-Sissi et hôte du chef d’état-major pakistanais, un général libyen décédé dans des circonstances troubles en Turquie… A l’approche de la fin de l’année, la Libye apparaît plus que jamais à la croisée des chemins. : intrigues politiques, puissances étrangères et généraux déchus.</em></strong></p>



<p><strong>Ahmed Al-Khaled *</strong></p>



<span id="more-18157671"></span>



<p>Le 24 décembre, le pays commémore son indépendance et la fin de la domination coloniale. Mais, soixante-douze ans après cet événement fondateur, la souveraineté libyenne demeure largement théorique. Depuis le soulèvement de 2011 contre Mouammar Kadhafi, la Libye reste profondément fragmentée, dotée de deux gouvernements rivaux, de deux parlements et même de deux présidents du Haut Conseil d’État — une dualité institutionnelle devenue l’emblème d’un conflit civil non résolu.</p>



<p>Cette division territoriale et politique se double d’un clivage géopolitique marqué. À l’ouest, le Gouvernement d’union nationale (GNU), installé à Tripoli et dirigé par le premier ministre Abdel Hamid Dbeibeh, s’appuie fortement sur le soutien de la Turquie. À l’est et au sud, le maréchal Khalifa Haftar exerce son contrôle militaire aux côtés du Gouvernement de stabilité nationale (GNS), basé à Benghazi, et entretient des relations étroites avec l’Égypte et la Russie.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Division politique et rivalité d’institutions concurrentes</h2>



<p>Depuis des années, la vie politique libyenne est façonnée par la rivalité d’institutions concurrentes et par des élites solidement installées. Faute de dialogue politique structurant, nombre d’acteurs ont privilégié la consolidation de leur pouvoir, accentuant la fragmentation du pays et réduisant les perspectives d’une réconciliation nationale durable.</p>



<p>C’est dans ce contexte qu’Aguila Saleh, président de la Chambre des représentants siégeant à Tobrouk et figure centrale de la scène politique libyenne, s’est récemment rendu en Grèce. Il y a rencontré le président du Parlement grec, Nikitas Kaklamanis, ainsi que le ministre des affaires étrangères, George Gerapetritis, avant de déclarer <em>«nul et non avenu»</em> le mémorandum maritime signé en 2019 entre la Libye et la Turquie.</p>



<p>La délimitation des frontières maritimes constitue depuis longtemps un foyer de tensions entre la Libye, la Turquie, la Grèce et l’Égypte. L’accord conclu entre Ankara et Tripoli visait à redessiner l’équilibre maritime en Méditerranée orientale, au grand dam d’Athènes et du Caire. Il est désormais également contesté par le Parlement libyen de l’est, souvent aligné sur Khalifa Haftar sans pour autant être entièrement sous son contrôle.</p>



<p>Selon plusieurs sources libyennes, la démarche d’Aguila Saleh s’inscrirait dans une dynamique plus large, liée à des discussions discrètes entre la Russie et la Turquie. Ces pourparlers viseraient à formaliser une répartition des sphères d’influence : Khalifa Haftar demeurerait le <em>«garant de la sécurité»</em> de l’est et du sud, avec la supervision des installations pétrolières stratégiques, tandis qu’Abdel Hamid Dbeibeh pourrait conserver ses fonctions au sein d’un Gouvernement d’union nationale remanié, mais au prix d’une autonomie réduite et d’une dépendance accrue à l’égard des soutiens étrangers et des équilibres internes.</p>



<p>Un tel arrangement, s’il voyait le jour, marquerait un tournant majeur : l’abandon progressif des ambitions de souveraineté nationale au profit d’une fragmentation administrée, stabilisée moins par un consensus libyen que par un équilibre imposé de l’extérieur.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Rivalités internes et ambitions étrangères</h2>



<p>Les mouvements récents des principaux protagonistes semblent confirmer cette évolution. En se rapprochant de la Grèce et en contestant le mémorandum maritime, Aguila Saleh cherche à s’imposer comme un interlocuteur pragmatique et incontournable.</p>



<p>Khalifa Haftar, de son côté, consolide son image d’homme fort à travers une diplomatie active : il a récemment rencontré le président égyptien Abdel Fattah Al-Sissi et accueilli à Benghazi le chef d’état-major pakistanais, le général Asim Munir, tous deux maréchaux comme lui.</p>



<p>Pour Abdel Hamid Dbeibeh, principal allié d’Ankara en Libye, les enjeux sont considérables. La concrétisation d’un compromis russo-turc affaiblirait sensiblement sa position. Nombre d’observateurs estiment qu’il s’emploie déjà à verrouiller son pouvoir, une lecture alimentée par le récent crash d’un avion en Turquie ayant coûté la vie au chef d’état-major de l’armée libyenne, Mohammed Al-Haddad, ainsi qu’à quatre de ses collaborateurs.</p>



<p>Mohammed Al-Haddad s’était publiquement opposé à la politique de Dbeibeh visant à intégrer les milices au sein de l’appareil militaire officiel. Des sources proches du dossier affirment que les relations entre les deux hommes s’étaient fortement dégradées peu avant l’accident, nourrissant les soupçons autour de cette disparition brutale.</p>



<p>Alors que la Libye célèbre une nouvelle année d’indépendance, sa souveraineté demeure un champ de bataille symbolique et politique, façonné moins par l’unité nationale que par l’entrelacement complexe des rivalités internes et des ambitions étrangères.</p>



<p><em>* Journaliste syrien indépendant spécialisé dans le Moyen-Orient et l&rsquo;Afrique du Nord.</em></p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="deG0RMpyN4"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/05/27/libye-%e2%94%82-abdelhamid-dbeibah-saccroche-au-pouvoir/">Libye │ Abdelhamid Dbeibah s’accroche au pouvoir</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Libye │ Abdelhamid Dbeibah s’accroche au pouvoir » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2025/05/27/libye-%e2%94%82-abdelhamid-dbeibah-saccroche-au-pouvoir/embed/#?secret=SFKo3b37zN#?secret=deG0RMpyN4" data-secret="deG0RMpyN4" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/12/30/lavenir-de-la-libye-en-suspens/">L’avenir de la Libye en suspens</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://kapitalis.com/tunisie/2025/12/30/lavenir-de-la-libye-en-suspens/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Asim Munir, le nouvel homme fort du Pakistan, se rapproche de Donald Trump</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2025/08/08/asim-munir-le-nouvel-homme-fort-du-pakistan-se-rapproche-de-donald-trump/</link>
					<comments>https://kapitalis.com/tunisie/2025/08/08/asim-munir-le-nouvel-homme-fort-du-pakistan-se-rapproche-de-donald-trump/#comments</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 08 Aug 2025 08:30:05 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Al-Qaïda]]></category>
		<category><![CDATA[Asif Ali Zardari]]></category>
		<category><![CDATA[Asim Munir]]></category>
		<category><![CDATA[Donald Trump]]></category>
		<category><![CDATA[Etats-Unis]]></category>
		<category><![CDATA[Inde]]></category>
		<category><![CDATA[Narendra Modi]]></category>
		<category><![CDATA[Oussama Ben Laden]]></category>
		<category><![CDATA[Pakistan]]></category>
		<category><![CDATA[Shahbaz Sharif]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://kapitalis.com/tunisie/?p=17169546</guid>

					<description><![CDATA[<p>L’homme dont tout le monde parle aujourd'hui au Pakistan est le chef de l’armée le maréchal Asim Munir.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/08/08/asim-munir-le-nouvel-homme-fort-du-pakistan-se-rapproche-de-donald-trump/">Asim Munir, le nouvel homme fort du Pakistan, se rapproche de Donald Trump</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Au Pakistan, l’armée a toujours été puissante cependant des dynasties politiques ont souvent occupé le devant de la scène à l’instar des Bhutto et des Sharif ou bien des personnalités comme l’ancienne gloire du cricket Imran Khan mais aujourd’hui, l’homme dont tout le monde parle n’est ni le président Asif Ali Zardari (veuf de Benazir Bhutto) ni le Premier ministre Shahbaz Sharif qui a été reçu à déjeuner par le président américain mais le chef de l’armée le maréchal Asim Munir. Des signes positifs apparaissent notamment dans le domaine militaire après des années de tumulte entre Washington et Islamabad. En même temps, l’Inde semble tomber en disgrâce aux yeux du président américain.</em></strong></p>



<p><strong>Imed Bahri</strong></p>



<span id="more-17169546"></span>



<p>Dans une enquête consacrée au nouvel homme fort du Pakistan, <a href="https://www.economist.com/asia/2025/08/03/pakistans-army-chief-is-cosying-up-to-donald-trump" target="_blank" rel="noreferrer noopener">The Economist</a> rapporte que le chef de l’armée pakistanaise, vivement critiqué pour son ingérence politique, ne souhaite rien d’autre que des relations privilégiées avec les États-Unis et les éloigner de l’Inde. </p>



<p>Le magazine britannique indique que le déjeuner en privé entre le maréchal et Donald Trump après la brève guerre entre le Pakistan et l’Inde reflète un changement de la politique américaine concernant l’Inde, la Chine et le Moyen-Orient.</p>



<p>Le Pakistan, accablé par la dette et la violence des insurgés, avait été marginalisé de la scène géopolitique pendant une longue période, durant laquelle les États-Unis et d’autres pays riches courtisaient l’Inde, grande rivale d’Islamabad.</p>



<p>Après la détérioration des relations étroites entre les États-Unis et le Pakistan suite à l’assassinat du chef d’Al-Qaïda, Oussama ben Laden au Pakistan en 2011, Trump avait salué un nouvel accord commercial avec le Pakistan, qualifié l’Inde d’économie morte et lui a imposé des droits de douane de 25%.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Le Pakistan à un tournant</h2>



<p><em>The Economist</em> estime que les États-Unis et le Pakistan reconstruisent actuellement leurs relations en mettant l’accent sur le commerce, la lutte contre le terrorisme et les consultations sur la politique au Moyen-Orient. Les États-Unis pourraient à nouveau vendre des armes au Pakistan, qui reçoit actuellement environ les quatre cinquièmes de ses armes de Chine. Cela signifie que la politique pakistanaise est également à un tournant.&nbsp;</p>



<p>Bien que l’ex-chef de gouvernement destitué et ancien joueur de cricket aujourd’hui emprisonné Imran Khan bénéficie toujours d’un large soutien populaire, la popularité du maréchal Munir a explosé depuis la guerre avec l’Inde et des rumeurs circulent selon lesquelles il pourrait également devenir président, inaugurant ainsi un quatrième mandat de régime militaire pour le Pakistan depuis son indépendance en 1947.</p>



<p>Le magazine britannique a averti que l’avenir du deuxième plus grand pays musulman du monde et ses relations avec l’Amérique, l’Inde et la Chine dépendent de plus en plus des souhaits précis du maréchal Munir. Le porte-parole de l’armée pakistanaise, le général Ahmad Sharif Chaudhry, a déclaré que les rumeurs d’une accession du maréchal à la présidence étaient <em>«absurdes»</em>.</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="IVgVWpmExz"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/05/15/inde-pakistan-%e2%94%82-un-conflit-toujours-recommence/">Inde-Pakistan │ Un conflit toujours recommencé</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Inde-Pakistan │ Un conflit toujours recommencé » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2025/05/15/inde-pakistan-%e2%94%82-un-conflit-toujours-recommence/embed/#?secret=LfbR94ewRQ#?secret=IVgVWpmExz" data-secret="IVgVWpmExz" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>



<h2 class="wp-block-heading">Un homme pieux et pragmatique</h2>



<p>Contrairement à la plupart des commandants militaires, le maréchal est le fils d’un imam a été éduqué dans une école religieuse et connaît le Coran par cœur. Il est le premier chef d’état-major pakistanais à ne pas avoir reçu de formation aux États-Unis ou en Grande-Bretagne. Cependant, Chaudhry affirme qu’il connaît parfaitement l’Occident et s’oppose fermement aux groupes djihadistes opérant sur le sol pakistanais.</p>



<p>Certains de ceux qui ont rencontré le chef d’état-major le décrivent comme un homme pieux et pragmatique, s’intéressant vivement à l’économie et admirant les efforts de modernisation menés par le prince héritier Mohammed ben Salmane en Arabie saoudite. Ils le décrivent également comme vindicatif, colérique et doté d’un plus grand goût du risque que son prédécesseur qui privilégiait une diplomatie discrète, finalement vaine avec l’Inde.</p>



<p>Dans un discours prononcé par le maréchal Bhutto avant la récente guerre avec l’Inde, certains ont suggéré qu’il improvisait lorsqu’il évoquait l’impossibilité d’une coexistence hindoue-musulmane au sein d’un seul État, décrivant le Cachemire comme la <em>«veine de l’Inde»</em>. Chaudhry a déclaré que le maréchal a exprimé ce qu’il représente et ce pour quoi il est prêt à mourir, en partie en réponse à la montée du nationalisme hindou en Inde, porté par le Premier ministre Narendra Modi.</p>



<p>Si les ambitions politiques d’Asim Munir sont incertaines, certains spéculent sur sa possible accession prochaine à la présidence, capitalisant sur sa popularité nationale et le penchant de Trump pour les hommes forts. Cela consoliderait son pouvoir et atténuerait le risque qu’un gouvernement civil moins obéissant le remplace à la tête de l’armée à l’expiration de son mandat actuel en 2027.</p>



<p>Le journal s’attend à ce que le maréchal bénéficie du soutien américain, après avoir récemment été salué pour avoir tué et capturé des dirigeants d’une branche locale de l’État islamique.</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="fgWjHo1aFU"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2022/08/15/cette-nuit-la-liberte-naissance-de-linde-et-du-pakistan-ces-ennemis-si-intimes/">«Cette nuit la liberté»: naissance de l’Inde et du Pakistan, ces ennemis si intimes</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« «Cette nuit la liberté»: naissance de l’Inde et du Pakistan, ces ennemis si intimes » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2022/08/15/cette-nuit-la-liberte-naissance-de-linde-et-du-pakistan-ces-ennemis-si-intimes/embed/#?secret=FbFKb4mvxd#?secret=fgWjHo1aFU" data-secret="fgWjHo1aFU" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>



<h2 class="wp-block-heading">A mi-chemin entre les Etats-Unis et la Chine</h2>



<p>Le Pakistan est également présenté comme&nbsp;pouvant promouvoir les intérêts américains auprès de l’Iran et ses efforts pour persuader davantage de pays musulmans d’établir des relations diplomatiques avec Israël.</p>



<p>Les États-Unis ont en effet assoupli leurs critiques à l’égard du programme pakistanais de missiles balistiques à longue portée, que les responsables de l’administration de l’ancien président Joe Biden considéraient comme une menace pour l’Amérique. Ils ont également repris certains programmes d’aide et envisagent de vendre des armes, notamment des véhicules blindés et des lunettes de vision nocturne, pour aider le Pakistan à combattre les insurgés locaux.</p>



<p><em>The Economist</em> conclut que le maréchal souhaite construire une relation plus durable et multiforme avec les États-Unis, malgré le climat d’investissement défavorable au Pakistan et la méfiance mutuelle entourant la lutte antiterroriste. Cela intervient à un moment où le Pakistan s’efforce de garantir que sa relation avec les États-Unis ne se fasse pas au détriment de la Chine.</p>



<p>Quant à son ennemi, l’Inde, le maréchal Munir Asim souhaite l’amener à la table des négociations, même si son Premier ministre, Narendra Modi, est déterminé à résister et s’est engagé à répondre à toute nouvelle <em>«attaque terroriste»</em> par une nouvelle action militaire.</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="DF666f3w0Z"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2017/08/15/le-pakistan-70-ans-apres-les-illusions-perdues/">Le Pakistan, 70 ans après : Les illusions perdues</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Le Pakistan, 70 ans après : Les illusions perdues » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2017/08/15/le-pakistan-70-ans-apres-les-illusions-perdues/embed/#?secret=PfLLUrSK6H#?secret=DF666f3w0Z" data-secret="DF666f3w0Z" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/08/08/asim-munir-le-nouvel-homme-fort-du-pakistan-se-rapproche-de-donald-trump/">Asim Munir, le nouvel homme fort du Pakistan, se rapproche de Donald Trump</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://kapitalis.com/tunisie/2025/08/08/asim-munir-le-nouvel-homme-fort-du-pakistan-se-rapproche-de-donald-trump/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>1</slash:comments>
		
		
			</item>
	</channel>
</rss>
