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	<title>Archives des astrophysique - Kapitalis</title>
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	<title>Archives des astrophysique - Kapitalis</title>
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		<title>Cité des Sciences &#124; Les étoiles tunisiennes brillent ailleurs   </title>
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		<pubDate>Sun, 03 Aug 2025 07:40:23 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
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		<category><![CDATA[SOCIETE]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>A la Cité des Sciences de Tunis, lors de la Nuit des Étoiles, vendredi 1er août, les étoiles étaient ailleurs. </p>
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<p><strong><em>Le 1<sup>er</sup> août 2025, la nuit était douce, mais le ciel restait voilé. Ils étaient nombreux, enfants, étudiants, parents et rêveurs, à converger vers la Cité des Sciences de Tunis pour la Nuit des Étoiles. Un événement annoncé comme une communion céleste, une pause contemplative dans un pays qui regarde souvent vers le sol, accablé par ses réalités. Pourtant, malgré les télescopes alignés, les pupilles dilatées et l’espoir suspendu dans l’air moite, la Nuit des étoiles n’a pas offert son habituel ballet céleste. Trop de lumière. Trop de bruit. Trop d’interférences.&nbsp;</em></strong></p>



<p><strong>Manel Albouchi</strong></p>



<span id="more-17147166"></span>



<p>À la Cité des Sciences, construite sur le jardin d’Abu Fahar, lieu ancestral où l’eau de Zaghouan et Carthage venait nourrir les songes des savants, une foule s’est réunie, espérant lever les yeux vers l’infini. Mais la lumière artificielle de la ville a effacé le cosmos. Comme si la modernité, dans son vacarme, avait mis entre parenthèses notre capacité à contempler. Comme si ce lieu, entre la mémoire et l’ambition, semble interféré par des ondes plus complexes : celles de la confusion et du court-termisme.&nbsp;</p>



<p>Ce n’est pas que les étoiles n’étaient pas là. C’est que nous ne pouvions plus les voir.&nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading">Quand la lumière devient une barrière&nbsp;</h2>



<p>Dr Sana Amairi‑Pyka, chercheuse tunisienne en physique quantique installée à Abu Dhabi, nous a rappelé que la lumière est duale : onde et particule. Elle éclaire… mais peut aussi aveugler. Elle protège (cybersécurité), mais peut aussi masquer l’essentiel.&nbsp;</p>



<p>L’astrophysique nous enseigne que pour voir loin, il faut éteindre les feux proches. Cette leçon scientifique s’étend bien au-delà de l’astronomie. Elle touche la Tunisie d’aujourd’hui. Trop de lumière médiatique, trop de déclarations creuses, trop de bruit politique et plus aucune vision. Les grandes idées n’émergent plus, parce que l’éclairage est mal orienté.&nbsp;</p>



<p>Et entre les lignes, l’événement devient métaphore. Une jeunesse qui veut comprendre l’univers mais reste prisonnière d’une lumière coloniale encore trop forte, trop diffuse, trop aveuglante. Une nation en quête de vérité, qui peine à faire le noir sur ses interférences : corruption, désinformation, mal-gouvernance. Tout cela en dit long sur l’incapacité de penser l’espace commun.&nbsp;</p>



<p>Mais au cœur de cette saturation lumineuse, un saxophone a percé le silence. Mohamed Harmassi a interprété en solo un hommage spatial à Ziad Rahbani. Le souffle de ses notes nous a rappelé que la musique, comme la lumière, voyage dans le vide. Elle atteint, elle touche, elle murmure à ceux qui savent écouter.&nbsp;</p>



<p>Le lien entre cosmos et vibration n’est pas qu’une métaphore : c’est une réalité physique, émotionnelle et poétique.&nbsp;</p>


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<figure class="aligncenter size-large is-resized"><img fetchpriority="high" decoding="async" width="1024" height="538" src="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/08/La-nuit-des-Etoiles-2-2-1024x538.jpg" alt="" class="wp-image-17147264" style="width:800px" srcset="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/08/La-nuit-des-Etoiles-2-2-1024x538.jpg 1024w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/08/La-nuit-des-Etoiles-2-2-300x158.jpg 300w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/08/La-nuit-des-Etoiles-2-2-768x403.jpg 768w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/08/La-nuit-des-Etoiles-2-2-580x305.jpg 580w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/08/La-nuit-des-Etoiles-2-2-860x452.jpg 860w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/08/La-nuit-des-Etoiles-2-2-1160x609.jpg 1160w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/08/La-nuit-des-Etoiles-2-2.jpg 1200w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure></div>


<h2 class="wp-block-heading">Une jeunesse brillante… mais exportée </h2>



<p>Cette nuit-là, la plupart des brillants esprits présents venaient de loin. Dr Sana, comme tant d’autres joyaux de la RH tunisienne, travaille aujourd’hui&nbsp;ailleurs. Une fuite de cerveaux devenue une hémorragie silencieuse. Les étoiles tunisiennes brillent… mais ailleurs.&nbsp;</p>



<p>Et pendant ce temps, la Tunisie, elle, se cherche encore un télescope. Un projet de vision. Une optique claire pour ses enfants. </p>



<p>Alors que nous faisions la queue dans l’espoir, ma fille me parlait de Véga, l’une des étoiles les plus brillantes du ciel d’été. Elle m’a demandé : <em>«Pourquoi on ne peut pas voir les étoiles, maman ?»</em>&nbsp; Je lui ai expliqué les interférences, les lumières, la ville qui brille trop pour laisser place à l’invisible. Puis, me penchant vers elle, je lui ai murmuré :&nbsp;«<em>Même si on ne les voit pas, on peut les entendre. Elles nous parlent encore. Elles portent nos destinées.»</em>&nbsp;Elle a souri, puis m’a dit : <em>«Mais maman, tu ne murmures pas… tu cries fort dans mon oreille.»</em>&nbsp;</p>



<p>Et peut-être que c’est ça, au fond, notre mission : ne plus se contenter de murmurer à l’univers, mais crier assez fort pour réveiller les étoiles endormies par l’éclat factice des projecteurs.&nbsp;</p>



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<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="mbY6RJgFiR"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2022/08/25/de-lurgence-de-recadrer-la-cite-des-sciences-a-tunis-et-le-palais-des-sciences-de-monastir/">De l’urgence de recadrer la Cité des sciences à Tunis et le Palais des sciences de Monastir</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« De l’urgence de recadrer la Cité des sciences à Tunis et le Palais des sciences de Monastir » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2022/08/25/de-lurgence-de-recadrer-la-cite-des-sciences-a-tunis-et-le-palais-des-sciences-de-monastir/embed/#?secret=SA7g03FEFg#?secret=mbY6RJgFiR" data-secret="mbY6RJgFiR" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
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		<title>Profil : Nour Rawafi,le Tunisien à la tête de la mission solaire de la Nasa</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2024/12/27/profil-nour-rawafile-tunisien-a-la-tete-de-la-mission-solaire-de-la-nasa/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 27 Dec 2024 08:30:47 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[Science]]></category>
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		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[astrophysique]]></category>
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		<category><![CDATA[soleil]]></category>
		<category><![CDATA[sonde solaire Parker]]></category>
		<category><![CDATA[Université de Tunis El Manar]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>L’astrophysicien tunisien Nour Rawafi joue un rôle central dans la mission de la sonde solaire Parker de la Nasa, aux Etats-Unis. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/12/27/profil-nour-rawafile-tunisien-a-la-tete-de-la-mission-solaire-de-la-nasa/">Profil : Nour Rawafi,le Tunisien à la tête de la mission solaire de la Nasa</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>La sonde solaire Parker de la Nasa devait entrer dans l’histoire mardi en survolant l’atmosphère extérieure du Soleil. L’astrophysicien tunisien Nour Rawafi jouerait un rôle central dans cette mission. L’objectif de la mission est d’aider les scientifiques à en savoir plus sur l’étoile la plus proche de la Terre.</em></strong> (Illustration: <em>Nour Rawafi </em>/ la sonde Parker Solar Probe volant dans atmosphère extérieure du Soleil).</p>



<span id="more-14994179"></span>



<p>La sonde n’ayant pas été en contact avec l’étoile, les opérateurs de la mission n’auront pu confirmer son état de santé après son survol.</p>



<p>La sonde Parker devait voler à 6,1 millions de kilomètres de la surface du Soleil à 6 h 53 EST (11 h 53 GMT). Se déplaçant à une vitesse pouvant atteindre 692 000 km/h, la sonde résiste à des températures allant jusqu’à 982 degrés Celsius, a indiqué la Nasa sur son site Internet.</p>



<p>Au cœur de cette mission se trouve Rawafi, astrophysicien tunisien et chercheur au laboratoire de physique appliquée de l’université Johns Hopkins. Rawafi dirige les efforts visant à découvrir les mystères du Soleil, démontrant ainsi comment les talents tunisiens façonnent les frontières de l’exploration spatiale.</p>



<p><em>«Nour et son équipe dévoilent les mystères de notre étoile, de la compréhension des tempêtes solaires qui impactent la Terre à la collecte de données révolutionnaires qui alimenteront les découvertes pendant des décennies»</em>, a déclaré l’ambassade des États-Unis à Tunis dans un message sur Facebook, célébrant le scientifique. Et d’ajouter&nbsp;: <em>«Cette mission impressionnante reflète à la fois l’éclat de l’ingéniosité humaine et le rôle vital que joue le talent tunisien dans l’avancement de l’exploration scientifique à l’échelle mondiale.»</em></p>



<h2 class="wp-block-heading">De Tunis El Manar à Johns Hopkins</h2>



<p>Rawafi est diplômé de l’Université de Tunis El Manar avec une maîtrise en physique fondamentale et a obtenu son doctorat de l’Université Paris XI à Orsay, en France.</p>



<p>Les recherches du scientifique tunisien s’étendent sur un large éventail de domaines solaires et héliosphériques, en mettant l’accent sur la couronne solaire dynamique – la couche la plus externe de l’atmosphère du soleil, visible lors d’une éclipse solaire sous la forme d’un halo lumineux.</p>



<p>Ses principales contributions ont porté sur les champs magnétiques du soleil, qui contrôlent de nombreuses activités solaires et influencent la météo spatiale. Il a également travaillé sur la spectropolarimétrie coronale, une technique qui permet de comprendre les champs magnétiques et les propriétés physiques de l’atmosphère extérieure du soleil.</p>



<p>Avant de rejoindre le laboratoire de physique appliquée de Johns Hopkins en 2008, il a travaillé à l’Institut Max Planck pour la recherche sur le système solaire en Allemagne et au National Solar Observatory aux États-Unis.</p>



<p>Rawafi est également membre de l’American Geophysical Union et de l’American Astronomical Society/Solar Physics Division (SPD).</p>



<h2 class="wp-block-heading">Premier passage de sonde en 2021</h2>



<p>Lorsque la sonde solaire Parker est passée pour la première fois dans l’atmosphère solaire en 2021, elle a découvert de nouveaux détails sur les limites de l’atmosphère du soleil et a recueilli des images rapprochées des banderoles coronales, des structures en forme de cuspides observées lors des éclipses solaires.</p>



<p>Depuis son lancement en 2018, la sonde s’est progressivement rapprochée du soleil, utilisant les survols de Vénus pour l’attirer gravitationnellement dans une orbite plus serrée avec le soleil.</p>



<p>Un instrument à bord du vaisseau spatial a capturé la lumière visible de Vénus, offrant aux scientifiques une nouvelle façon de voir à travers les épais nuages ​​de la planète jusqu’à la surface en dessous, a déclaré la Nasa.</p>



<p><strong><em>Avec Reuters</em></strong></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/12/27/profil-nour-rawafile-tunisien-a-la-tete-de-la-mission-solaire-de-la-nasa/">Profil : Nour Rawafi,le Tunisien à la tête de la mission solaire de la Nasa</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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