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	<title>Archives des Bachar - Kapitalis</title>
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	<title>Archives des Bachar - Kapitalis</title>
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		<title>Avec Donald Trump, rien ne changera au Moyen-Orient</title>
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		<pubDate>Wed, 12 Apr 2017 16:09:19 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Donald Trump n’est pas bien différent de ses prédécesseurs. Il est même allé plus loin, en engageant une action militaire contre un État souverain, la Syrie, sans l’autorisation de l’Onu. Par Nejib Ayachi * Jusqu’à tout récemment, le grand public, les journalistes, diplomates, analystes et autres experts, aux États-Unis et de par le monde, se...</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><img fetchpriority="high" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-91104" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2017/04/Trump-Syrie.jpg" alt="" width="626" height="380" /></p>
<p><em><strong>Donald Trump n’est pas bien différent de ses prédécesseurs. Il est même allé plus loin, en engageant une action militaire contre un État souverain, la Syrie, sans l’autorisation de l’Onu.</strong></em></p>
<p>Par <strong>Nejib Ayachi</strong> *</p>
<p><span id="more-91103"></span></p>
<p>Jusqu’à tout récemment, le grand public, les journalistes, diplomates, analystes et autres experts, aux États-Unis et de par le monde, se demandaient quelles seraient, dans les faits, les orientations en matière de politique étrangère de l’imprévisible dilettante Donald Trump.</p>
<p>Certains dans le monde arabe se sont même laissés séduire par les déclarations du candidat Trump durant la campagne des présidentielles, prônant un isolationnisme non-interventionniste, en particulier au Moyen-Orient (<em>«laisser les Syriens résoudre leur problèmes entre eux»</em>, avait-il déclaré), et néanmoins va-t-en guerre s’agissant de Daech (Etat islamique) qu’il a promis de détruire.</p>
<p>Ils ont aussi apprécié les critiques qu’il a émis envers son prédécesseur Barack Obama qui aurait favorisé les islamistes et même les plus radicaux parmi eux dans la région, de même que l’Iran chiite et ses partisans dans les pays arabes.</p>
<p><strong>Dans la ligne de ses prédécesseurs et au-delà</strong></p>
<p>En réalité, Donald Trump n’est pas bien différent de ses prédécesseurs et de sa principale adversaire aux récentes élections présidentielles, la démocrate Hillary Clinton, considérée comme une interventionniste militariste.<br />
Trump est même allé plus loin. Il n’a pas hésité à violer le droit international qui exige l’autorisation de l’Onu avant d’engager une action militaire contre un État souverain (la Syrie). En outre, il n’a même pas respecté les termes de la constitution américaine concernant l’usage de la force militaire, stipulant qu’à moins que les Etats-Unis d’Amérique ou leurs intérêts vitaux soient attaqués (ce qui est loin d’être le cas), le Président doit obtenir l’autorisation du Congrès avant de faire usage de la force contre un pays étranger.</p>
<p>En fait, le bombardement décrété par le président américain de l’aérodrome militaire, le 6 avril 2017, constitue la première attaque militaire américaine directe contre une cible officielle syrienne.</p>
<p>Il faut préciser ici que malgré les déclarations non-interventionnistes du candidat Trump durant la campagne présidentielle, le nombre d’attaques militaires a augmenté depuis qu’il a pris ses fonctions, et ont été menées au Yémen, en Irak et en Somalie.</p>
<p>D’autre part, on remarquera que la centaine de rebelles et civils syriens, dont 16 femmes et 23 enfants, tués par les armes chimiques prétendument utilisées par les forces armées syriennes contre des forces rebelles le 4 avril 2017, constitue un chiffre nettement inférieur à celui du nombre de civils (un millier) victimes des frappes aériennes américaines en Syrie autorisées par Donald Trump, en un seul mois (mars 2017).</p>
<p>En réalité, le sort des civils syriens, prétexte utilisé pour intervenir en Syrie, est la dernière des préoccupations de Donald Trump. N’a t-il pas aussi interdit aux réfugiés syriens d’entrer aux États-Unis, et durant la campagne électorale présidentielle appelé à renvoyer ceux d’entre eux qui avaient déjà été admis aux Etats-Unis?</p>
<p><strong>Un dilettante imprévisible? </strong></p>
<p>Beaucoup de commentateurs avaient exprimé des craintes de voir un dilettante imprévisible et sans expérience politique, sans véritable vision, sans parler de stratégie globale, comme Donald Trump, prendre les rênes de la première puissance mondiale.</p>
<p>Le candidat Trump avait envoyé des signaux contradictoires durant la campagne électorale pour la présidence de la république, prêchant d’une part un certain isolationnisme tout en condamnant la politique moyen-orientale de son prédécesseur Barack Obama et de sa concurrente aux présidentielles, Hillary Clinton, mais affirmant d’autre part sans ambages la nécessité de restaurer la grandeur américaine (<em>«Make America great again»</em>), intérieurement et sur la scène mondiale.</p>
<p><em>«Make America great again»</em> au niveau global signifie restaurer sa suprématie, mise à mal par la politique étrangère trop molle et trop hésitante de ses prédécesseurs à la présidence de la république (notamment démocrates), a-t-il souvent déclaré.</p>
<p>Cette mollesse aurait donc permis, toujours selon Donald Trump, l’émergence de Daech au Moyen-Orient; et, combinée à une indifférence flagrante vis-à-vis des intérêts américains, y compris commerciaux, celle de la Chine et de la Russie en tant que puissances globales en concurrence avec les Etats-Unis.</p>
<p>Trump a également fortement critiqué Obama pour ne pas avoir donné suite aux menaces qu’il avait proféré à l’encontre d’Assad sans y donner suite, si ce dernier venait à utiliser des armes chimiques contre ses ennemis, faisant ainsi apparaître les Etats-Unis comme faibles et incapables de se faire respecter.</p>
<p>Trump est certes un dilettante en matière de politique internationale, mais on peut dire qu’il possède un agenda, déterminé dans ses grandes lignes en opposition à celui de ses prédécesseurs (Obama, en particulier), ainsi qu’à quelques nuances près, celui des establishments républicain et démocrate, qu’il qualifie de <em>«globalist»</em> peu soucieux des intérêts véritables de cette Amérique blanche rurale et périurbaine, qu’il prétend représenter. Comme expliqué plus loin, cet agenda s’inscrit, dans ses grandes lignes, dans une idéologie spécifique.</p>
<p><strong>L’establishment et les républicains traditionnels</strong></p>
<p>Trump a donc décidé d’agir et de bombarder la base aérienne syrienne d’où seraient partis les avions qui ont lâché des bombes chimiques sur des civils, pour ne pas donner l’image d’être aussi <em>«mou»</em> et hésitant qu’Obama, incapable d’utiliser la force pour faire respecter les intérêts et l’omnipotence des Etats-Unis. Il apparaît ainsi comme un vrai <em>«dur»</em> ! Ce qui ne peut que plaire à sa base, et donne aussi des gages à ces responsables républicains influents et tenants d’une ligne dure et interventionniste, du type John McCain et compagnie qui ne le tienne pas en grande estime, mais dont il a besoin pour obtenir le soutien du congrès en cas de besoin.</p>
<p>En outre, il faire taire ses opposants, toujours au sein de son parti républicain, qui l’accusent de s’être acoquiné avec les Russes, qui l’auraient aidé à gagner les élections grâce à un piratage informatique dont ils se seraient rendus coupables. Relevons que nombre de républicains traditionnels sont encore figés dans un état d’esprit digne de la guerre froide s’agissant de la Russie, dont l’objectif au Moyen-Orient serait, ni plus ni moins, de supplanter les Etats-Unis en tant que puissance hégémonique; ce que bien-sur ils ne peuvent accepter.</p>
<p>Et, ce qui ne peut que plaire aux faucons républicains très attentifs au maintien d’une certaine hégémonie américaine en Asie, il en profite pour envoyer un signal fort à la Corée du Nord qui continue à défier les Etats-Unis en poursuivant son programme nucléaire, malgré les avertissements et menaces américains.</p>
<p><strong>L’extrême droite</strong></p>
<p>Il faut rappeler que sur nombre de sujets, Donald Trump se situe très à droite. Son principal conseiller et éminence grise, Steve Bannon, est un militant de longue date de la droite radicale américaine, qui a déclaré être un admirateur de Marine Le Pen et inspiré par des idéologues français nationalistes d’extrême droite, comme Charles Maurras et Jean Raspail. Pour Bannon, il faut restaurer la toute-puissance de l’Occident chrétien et l’Amérique doit s’atteler à cette tâche. Il faut noter ici, que les électeurs d’extrême droite constituent le cœur de l’électorat de Donald Trump.</p>
<p><strong>Le clan pro-Israël</strong></p>
<p>Outre le fait que le premier ministre israélien Benjamin Netanyahu ait déclaré au lendemain de sa victoire aux présidentielles de Donald Trump, que celui-ci est un des plus grands amis d’Israël, le cercle restreint des proches conseillers du président américain comprend des individus très proches de l’Etat hébreu, notamment son beau-fils, Jared Kushner. Lui, dont les parents ont même accueilli chez eux Benjamin Netanyahu lors de ses séjours aux Etats-Unis il y a quelques années.</p>
<p>Inutile de souligner ici que la chute du régime de Bachar Al-Assad est fortement souhaitée par le gouvernement, ainsi que de larges segments de la classe politique et du public israéliens. Ils ont à présent des relais puissants et influents au sein même de la maison blanche.</p>
<p>Généralement, l’extrême droite fascisante tant en Europe qu’aux Etats Unis est plutôt antisémite, et les incidents antijuifs se sont multipliés aux Etats-Unis depuis l’élection de Donald Trump (et même avant, durant la campagne électorale). Cependant, l’extrême droite semble avoir <em>«évolué»</em>: elle reste (relativement) antisémite dans ses croyances et son idéologie, mais, en même temps, paradoxalement, pro-Israël, s’agissant de la politique étrangère des Etats-Unis au Moyen-Orient. Et, même s’il y a des dissensions entre les clans de Bannon et celui de Kushner, comme l’a rapporté la presse américaine, ils peuvent s’entendre sur un certain nombre d’objectifs, notamment s’agissant de la préservation de la sécurité et de la prééminence d’Israël dans la région du Moyen-Orient.</p>
<p><strong>Les alliés arabes</strong></p>
<p>Au cours du mois dernier, Trump a rencontré les alliés arabes traditionnels des Etats-Unis au Moyen-Orient : le prince héritier Mohammed Bin Salman d’Arabie saoudite, le président égyptien Abdel Fattah Al-Sissi et le roi Abdallah de Jordanie. Ils ont tous exprimé des critiques et même de l’irritation envers ce qu’ils ont considéré comme une inclination favorable à l’Iran de la part de l’administration Obama, et leur espoir que la nouvelle administration américaine considère désormais ce pays comme une force nuisible dans la région.</p>
<p><strong>Changement d’orientation?</strong></p>
<p>Cependant même si l’ensemble des facteurs précités ont contribué à la décision de Donald Trump de bombarder la base militaire syrienne le 4 avril dernier, peut-on en conclure que le président américain va se convertir en interventionniste, et tourner le dos à la Russie en remettant en question son approche consistant à coopérer avec elle pour résoudre le conflit Syrien et combattre Daech?</p>
<p>Il semblerait que ce ne soit pas le cas. Certains rapports indiquent que la Russie a été alertée préalablement au bombardement, limitant ainsi le risque d’escalade. D’autre part, le secrétaire d’État Rex Tillerson n’a-t-il pas déclaré que les bombardements américains de la base aérienne syrienne ne suggèrent aucunement un changement dans la stratégie globale des Etats-Unis et donc de ses relations avec la Russie?</p>
<p>Une intervention militaire américaine en Syrie pour faire tomber le gouvernement du président Assad et le remplacer, comme le souhaite plusieurs acteurs impliqués dans le drame syrien, ne semble pas être envisagée, comme l’a indiqué le secrétaire d’État Rex Tillerson. Outre qu’elle ne ferait qu’aggraver et compliquer la situation, avec plus de morts, de réfugiés et de terroristes, elle nécessiterait l’utilisation de moyens militaires importants, y compris le déploiement de troupes au sol, qui seraient mieux utilisés contre Daech, le véritable ennemi déclaré des Etats-Unis, d’après Donald Trump.</p>
<p><em>* Universitaire, Washington DC.</em></p>
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		<title>Syrie : Coup de massue sur l’«islam en colère»</title>
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		<pubDate>Thu, 15 Dec 2016 13:36:58 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>La racaille islamiteuse faite d’incultes et d’opportunistes, soutenus par un Occident délibérément aveugle, est en train de tomber en Syrie. La malédiction de Bachar a frappé… Par Tarak Arfaoui * Il est indéniable que la déroute des prétendus islamistes et révolutionnaires en Syrie et bientôt en Irak constitue un véritable tournant dans le feuilleton mis...</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><img decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-75681" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2016/12/Armee-syrienne.jpg" alt="" width="626" height="380" /></p>
<p style="text-align: left;"><em><strong>La racaille islamiteuse faite d’incultes et d’opportunistes, soutenus par un Occident délibérément aveugle, est en train de tomber en Syrie. La malédiction de Bachar a frappé…</strong></em></p>
<p style="text-align: left;">Par <strong>Tarak Arfaoui</strong> *</p>
<p style="text-align: left;"><span id="more-75680"></span></p>
<p style="text-align: left;">Il est indéniable que la déroute des prétendus islamistes et révolutionnaires en Syrie et bientôt en Irak constitue un véritable tournant dans le feuilleton mis en scène par l’Occident, avec la connivence de certains pays du Moyen Orient, pour ramener les musulmans au moyen-âge afin de faire main basse sur l’énorme potentiel économique et énergétique de ces pays.</p>
<p style="text-align: left;"><strong>La racaille islamiteuse vole en éclat</strong></p>
<p style="text-align: left;">Les scénarios concoctés par les décideurs politiques de l’Occident, les énormes moyens matériels et militaires mis en oeuvre, le lobbying médiatique sous forme d’un matraquage quotidien où le mensonge et la désinformation le disputent à l’hypocrisie journalistique, n’ont finalement eu qu’un seul but, faute de victoire militaire, celui de tenter de ramener la Syrie et l’Irak au moyen-âge, au grand bonheur d’Israël.</p>
<p style="text-align: left;">L’<em>«islam en colère»</em> de Ghannouchi, celui des psychopathes, des criminels et des mercenaires, a reçu un sacré coup de massue sur la tête qui va le faire indéniablement décolérer et l’assagir pour un bout de temps.</p>
<p style="text-align: left;">La racaille islamiteuse faite d’incultes, d’opportunistes, de désoeuvrés grassement payés et de repris de justice, qui ont essaimé partout dans le monde arabe et même en Occident, a volé en éclat.</p>
<p style="text-align: left;">La déroute de ce ramassis d’opportunistes qui ont jeté l’opprobre sur l’islam et défiguré ses nobles principes, et leur cinglant revers sur le terrain en Syrie et en Irak, a désarçonné les dirigeants occidentaux.</p>
<p style="text-align: left;"><strong>Les Occidentaux font profil bas</strong></p>
<p style="text-align: left;">Ces chantres de la démocratie (sic) ont fini par changer de tactique et faire profil bas en mettant en place la stratégie de la sainte vierge effarouchée et scandalisée par le <em>«désastre humanitaire»</em>, les <em>«exactions du régime syrien»</em>, les <em>«exécutions sommaires des otages»</em> et les <em>«atteintes aux droit de l’homme»</em>, autant de subterfuges ridicules qui ne tiennent pas la route.</p>
<p style="text-align: left;">Le langage de Hollande, l’un des instigateurs de ce désastre a curieusement changé de ton, ces derniers jours. Pour lui, la vile d’Alep, au nord de la Syrie, est «<em>tombée</em>» entre les mains du régime (sic) et non pas libérée du joug des terroristes! Celui qui commençait tous ses discoures par «<em>il faut que Bachar parte</em>», celui qui n’a eu aucune honte à déclarer publiquement que Jabhat Ennosra (l’une des branches d’Al-Qaida) fait du bon boulot en Syrie, ne prononce plus le nom de Bachar et focalise sur l’humanitaire en faisant profil bas.</p>
<p style="text-align: left;">Merkel, après la ruée des migrants sur l’Allemagne, fait le gros dos, et le machiavélique Erdogan est devenu par la force des choses l’arroseur arrosé par des radicaux qu’il a longtemps encouragés et couvés.</p>
<p style="text-align: left;"><strong>La malédiction de Bachar a frappé</strong></p>
<p style="text-align: left;">Je n’ai personnellement aucune sympathie particulière pour Bachar El-Assad et il y a certes beaucoup à disserter sur le personnage qui n’est pas un ange ni un démocrate. Si d’aucuns pensent qu’il est un dictateur et ont la latitude de le traiter de tous les noms d’oiseaux, on ne pourra pas trouver assez de noms d’oiseaux pour qualifier tous ceux qui ont comploté contre lui et son peuple.</p>
<p style="text-align: left;">Pour rester dans l’actualité, on peut dire que la «<em>justice divine</em>» a réglé le compte de tous ces comploteurs qui auront sur la conscience, s’ils en ont un, tout le drame qu’ils ont fait subir à des dizaines de millions de Syriens.</p>
<p style="text-align: left;">La malédiction de Bachar a frappé. Il est toujours debout et tous ceux qui ont réclamé sa tête n’ont plus leur tête. Le Roi d’Arabie n’est plus de ce monde. Morsi croupi ad eternum en prison. Cameron et Renzi ont rendu l’âme (politique) et Hollande et Obama sont en voie de disparition. Notre très cher «<em>tartour</em>» (guignol) national Marzouki, <em>«l’ami de la Syrie»</em>, est allé vagabonder dans ses délires.</p>
<p style="text-align: left;">En Tunisie, le grand gourou des islamistes en l’occurrence Ghannouchi est dans le pétrin. Il a attrapé le torticolis à force de se contorsionner et de jouer la girouette au gré des événements politiques. Ses «<em>enfants qui lui rappellent sa jeunesse</em>» lui causent bien des soucis. Contrairement à ce que beaucoup pensent, il fera tout pour les empêcher de retourner au bercail ou de ne pas être jugés car leur jugement risque de lui être fatal étant donné que la justice en Tunisie «<em>mouch madhmouna</em>» (n&rsquo;est pas garantie). Ils risquent fort de tout déballer et faire découvrir le pot aux roses, c’est-à-dire tous les travers de son mouvement Ennahdha, ses réseaux d’embrigadement, ses filières obscures, ses agents occultes qui infiltrent les ministères, ses généreux donateurs étrangers, les dérapages parfois criminels de certains de ses dirigeants qui n’ont pas été encore jugés (Ellouze, Chourou, Bannani, Larayedh&#8230;).</p>
<p style="text-align: left;">Il ne fait pas de doute que fidèle à la fameuse «<em>taqiya</em>» (action de dissimuler, voiler), Ghannouchi va les renier sans aucune forme de procès le temps de calmer son «<em>islam en colère</em>» et de noyer le poisson dans son eau bénie.</p>
<p style="text-align: left;"><em>* Médecin de pratique libre. </em></p>
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		<title>Syrie : L’issue du conflit est-elle si proche ?</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2015/11/11/syrie-lissue-du-conflit-est-elle-si-proche/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 11 Nov 2015 11:57:46 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>L’issue du conflit en Syrie devrait respecter les volontés des acteurs les plus influents sur le plan militaire: la Russie et les Etats-Unis, mais aussi l’Iran et la Turquie. Par Mohamed Nafti * Chaque semaine, le théâtre des opérations militaires en Syrie nous  dévoile de nouveaux éléments. Les Russes devraient bien orchestrer leur campagne militaire...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2015/11/11/syrie-lissue-du-conflit-est-elle-si-proche/">Syrie : L’issue du conflit est-elle si proche ?</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><img decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-19556 aligncenter" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2015/10/Intervention-russe-en-Syrie.jpg" alt="Intervention-russe-en-Syrie" width="626" height="380" /></p>
<p><em><strong>L’issue du conflit en Syrie devrait respecter les volontés des acteurs les plus influents sur le plan militaire: la Russie et les Etats-Unis, mais aussi l’Iran et la Turquie.</strong></em></p>
<p>Par <strong>Mohamed Nafti</strong> *</p>
<p><span id="more-24499"></span></p>
<p>Chaque semaine, le théâtre des opérations militaires en Syrie nous  dévoile de nouveaux éléments. Les Russes devraient bien orchestrer leur campagne militaire en planifiant, chaque semaine, une nouveauté pour dissiper toute lassitude qui pourrait naitre chez leurs troupes ainsi que chez ceux qui suivent les événements.</p>
<p>Après un mois de frappes aériennes menées par l’aviation russe et une large offensive terrestre conduite par l’armée syrienne renforcée de contingents militaires iraniens et du Hezbollah libanais, la diplomatie est entrée en action pour essayer d’orienter les acteurs vers une solution politique.</p>
<p>Au cours de la dernière semaine, Vienne a abrité la deuxième réunion des pourparlers sur le conflit syrien. Beaucoup d’observateurs estiment que c’est un début prometteur mais qu’il est encore tôt pour y voir un succès.</p>
<p>De l’autre côté sur le terrain, les combats se poursuivent avec la même intensité. Il serait utile à ce stade des opérations d’analyser les positions des acteurs externes à la Syrie et passer en revue le cours des opérations et ses répercussions sur la suite du conflit.</p>
<p><strong>1- La position des différents acteurs externes</strong></p>
<p>&#8211; Les Etats-Unis et leurs alliés européens : les Occidentaux veulent négocier un calendrier précis pour le départ de Bachar Assad. Ils soutiennent les «rebelles modérés» dans la région nord de la Syrie aujourd’hui contrôlée par les Kurdes.</p>
<p>&#8211; L’Arabie Saoudite soutient les rebelles de Jabhat Nosra affiliée à Al-Qaida. Le royaume wahhabite a une position tranchée : <em>«Assad partira soit à l’issue d’un processus politique soit parce qu’il sera renversé par  la force»</em>. L’objectif étant d’éjecter les chiites alaouites du pouvoir en Syrie.</p>
<p>&#8211; La Turquie soutient les groupes rebelles de Jabhat Nosra et Ahrar Cham, mais combat les Kurdes du nord de la Syrie (sympathisants du PKK).</p>
<p>&#8211; La Russie insiste pour que le président Assad joue un rôle dans la transition politique en Syrie. D’un autre côté, elle soutient militairement le régime syrien dans son combat contre tous les groupes rebelles qui le menacent. Moscou estime qu’un règlement politique n’est possible qu’après la neutralisation des groupes terroristes dans le pays.</p>
<p>&#8211; L’Iran offre un soutien militaire au régime syrien depuis 2012. Il soutient le principe de non-ingérence dans les affaires internes de la Syrie (traduire : du régime alaouite de Assad) et le respect de la souveraineté du pays et du droit du peuple syrien à décider de son destin.</p>
<p><strong>2- Synthèse des événements</strong></p>
<p><em>&#8211; Sur le plan diplomatique</em> : dans la foulée d’une première rencontre organisée le 23 octobre entre la Russie, les Etats-Unis, la Turquie et l’Arabie Saoudite, Washington évoque une participation de Téhéran aux pourparlers de Vienne pour tenter de trouver une issue politique au conflit syrien.</p>
<p>L’invitation a été élargie à plusieurs acteurs alliés des Etats-Unis et autres pays de la région qui sont directement touchés par la crise syrienne.</p>
<p>La Russie a accueilli à Moscou et au Caire des chefs qui prétendent appartenir à l’Armée syrienne libre (ASL). Elle a aussi affirmé qu’elle est entrée en contact avec les Kurdes de Syrie.</p>
<p><em>&#8211; Sur le plan militaire</em> : l’aviation russe continue d’accomplir près de 50 sorties aériennes par jour pour frapper les positions des groupes rebelles dans les banlieues des villes de Damas, Homs, Hama, Idlib, Lattaquié et Alep. Les objectifs visés par l’aviation russe sont des postes de commandement, des dépôts logistiques de munitions de carburants et des camps d’entrainements des groupes de Jabhat Nosra et Ahrar Cham.</p>
<p>Les Américains ont entamé des frappes aériennes consistantes en Irak et en Syrie visant exclusivement l’Etat islamique (Daech). Leur action se résume dans la formule des ‘‘<em>3R</em>’’ (Raqqa, Ramadi et raids) et qui voudrait dire qu’elle va désormais se concentrer sur des objectifs situés dans les villes de Raqqa en Syrie et Ramadi en Irak et qu’elle va être concrétisée par des raids aériens soutenus dans le but de désorganiser les troupes de Daech. Les Etats-Unis ont ravitaillé des groupes rebelles et les kurdes au nord de la Syrie pour les inciter à combattre cette organisation terroriste. Ils comptent aussi déployer 50 combattants des forces spéciales au nord de la Syrie avec les Kurdes pour les aider dans l’acquisition du  renseignement et dans la réception des ravitaillements.</p>
<p>L’ASL commence à communiquer aux Russes des renseignements sur Jabhat Nosra.</p>
<p>Une coopération est mise en œuvre entre les Russes et les Américains pour coordonner leurs activités aériennes dans le ciel syrien. Une autre coordination similaire est établie entre les Russes et Israël. L’autoroute Damas-Alep est nettoyée de toute présence de groupes rebelles. Cette route est très importante pour acheminer les renforts et les ravitaillements des unités de l’armée syrienne.</p>
<p><strong>3- Conclusions :</strong></p>
<p><em>&#8211; Sur le terrain</em> : les frappes aériennes russes ont doublé d’intensité depuis le début de la cinquième semaine de la campagne militaire. Elles sont toujours concentrées dans  les banlieues des 6 villes du réduit côtier (la Syrie utile).</p>
<p>L’Armée syrienne a réussi à contrôler intégralement l’autoroute Damas-Alep, axe stratégique pour l’acheminement des renforts et des ravitaillements aux troupes éloignées de la capitale.</p>
<p>Les défenses des rebelles dans les banlieues des grandes villes tiennent encore mais difficilement. Les ravitaillements se font rares, l’hiver approche et le moral ne sera pas au beau fixe après plus d’un mois de bombardements quotidiens.</p>
<p>D’un autre côté, la coalition des Etats-Unis est entrée en action en ciblant les objectifs de l’EI dans l’ouest de la Syrie ce qui va encore renforcer la pression sur les groupes rebelles. En un mot, la situation militaire en Syrie se dirige vers une défaite imminente des groupes rebelles.</p>
<p><em>&#8211; Sur le plan diplomatique</em> : il semble que tout le monde soit prêt à faire un pas en direction d’une solution politique du conflit syrien. Une vingtaine d’acteurs et d’observateurs sont conviés aux pourparlers concernant la Syrie. Il est encore tôt de qualifier cette initiative de succès mais il ne faut pas non plus espérer une issue rapide. Le point positif est d’avoir réussi à réunir autour de la même table des protagonistes ayant des positions divergentes (l’Iran et l’Arabie Saoudite) et d’œuvrer dès maintenant pour une solution politique au conflit.</p>
<p>La principale pierre d’achoppement des pourparlers concerne l’avenir de Bachar. Mais on constate une certaine souplesse de la part des Américains et de leurs alliés européens et arabes. On ne parle plus du départ du président syrien comme condition préalable pour une solution du conflit mais d’un calendrier précis pour son départ.</p>
<p>On retient aussi que les positions les plus catégoriques ne viennent pas des acteurs les plus influents (Russie, Etats-Unis et Iran). Ces trois pays donnent l’impression d’être plus  souples que celles des «<em>pays  frères</em>» de la Syrie.</p>
<p>On remarquera aussi l’absence des représentants du régime syrien et de l’opposition. La Russie pense qu’il est encore tôt pour les réunir ou les faire participer. La guerre n’est pas encore finie et n’a pas dit son verdict. Il y aura pas un vainqueur et un vaincu, cela facilitera les pourparlers et c’est peut être pour cette raison que les Russes disent qu’il est difficile de voir une issue politique avant de vaincre les terroristes.</p>
<p>L’issue du conflit devrait pencher vers les volontés des acteurs les plus influents dans la campagne militaire. C’est pour cette raison que les Etats-Unis ont tenu à participer directement à l’élimination des terroristes en Syrie en ciblant Daech à l’ouest du pays. La Russie et l’Iran ont pris une avance notable sur les autres acteurs. Tandis que les pays qui ont soutenu discrètement l’effort de guerre (par l’argent et le matériel de guerre) auront aussi  une voix discrète que ce soit dans les pourparlers ou dans l’après guerre. La Russie semble avoir bien orchestré un plan de fin de conflit qui penchera pour  son avantage.</p>
<p>Les pourparlers sur une solution du problème syrien ont réuni beaucoup d’acteurs qui ne sont pas  tous directement impliqués dans le conflit. On notera la présence de la Chine en tant qu’observateur et l’absence de la Ligue des Etats Arabes.</p>
<p><em>* Général à la retraite.</em></p>
<p><em><strong>Articles du même auteur dans Kapitalis: </strong></em></p>
<p><a href="http://kapitalis.com/tunisie/2015/11/04/syrie-une-solution-politique-se-profile-a-lhorizon/" target="_blank"><em>Syrie : Une solution politique se profile à l’horizon</em></a></p>
<p><a href="http://kapitalis.com/tunisie/2015/10/23/syrie-larmee-de-bachar-ne-laisse-pas-de-repit-aux-terroristes/" target="_blank"><em>Syrie : L’armée de Bachar ne laisse pas de répit aux terroristes</em></a></p>
<p><a href="http://kapitalis.com/tunisie/2015/10/17/syrie-les-signes-avant-coureurs-de-la-victoire-de-bachar-el-assad/" target="_blank"><em>Syrie : Les signes avant-coureurs de la victoire de Bachar El-Assad</em></a></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2015/11/11/syrie-lissue-du-conflit-est-elle-si-proche/">Syrie : L’issue du conflit est-elle si proche ?</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<title>Syrie : L’armée de Bachar ne laisse pas de répit aux terroristes</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 23 Oct 2015 08:50:54 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[TRIBUNE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Alep]]></category>
		<category><![CDATA[Bachar]]></category>
		<category><![CDATA[Syrie]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Bachar s’emploie à nettoyer le réduit de la «Syrie utile» avant la fin de l’année pour pouvoir peser de tout son poids sur les négociations d’une solution politique à la crise. Par Mohamed Nafti* Le 20 octobre 2015, les Russes ont clôturé leur troisième semaine de guerre contre le terrorisme en Syrie. Au cours de...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2015/10/23/syrie-larmee-de-bachar-ne-laisse-pas-de-repit-aux-terroristes/">Syrie : L’armée de Bachar ne laisse pas de répit aux terroristes</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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<p><em><strong>Bachar s’emploie à nettoyer le réduit de la «Syrie utile» avant la fin de l’année pour pouvoir peser de tout son poids sur les négociations d’une solution politique à la crise.</strong></em></p>
<p>Par <strong>Mohamed Nafti</strong>*</p>
<p><span id="more-21122"></span></p>
<p>Le 20 octobre 2015, les Russes ont clôturé leur troisième semaine de guerre contre le terrorisme en Syrie.</p>
<p>Au cours de la première, ils avaient mené une campagne aérienne basée sur des frappes ciblant les groupes rebelles menaçant le régime de Bachar El-Assad. Les objectifs visés étaient concentrés dans  le réduit côtier de la Syrie utile, compris entre la côte méditerranéenne et l’autoroute Damas-Alep.</p>
<p>Au cours de la deuxième semaine, on a assisté à l’entrée en action des troupes terrestres de l’armée syrienne qui ont attaqué sur deux fronts. Le premier prend en main courante l’autoroute  et c’est l’axe d’effort de l’offensive terrestre en raison des villes qui la jouxtent. Le second part de Lattaquié vers Alep. L’objectif de l’armée loyaliste étant d’«<em>écraser les terroristes et libérer les régions</em>», celle-ci, appuyée par l’aviation russe, a réussi à désorganiser les rebelles dans les banlieues des grandes villes de Homs, Hama et Lattaquié et poursuivi son avancée en direction d’Idlib et Alep au nord. Cette deuxième semaine pourrait être inscrite à l’avantage des troupes de Bachar.</p>
<p><strong>Quel bilan peut-on dresser de la troisième ?</strong></p>
<p><em>Synthèse des opérations de la troisième semaine :</em></p>
<p>&#8211; 14/10 : l’aviation russe a accompli 41 sorties et bombardé des objectifs dans  les banlieues  des villes Idlib, Alep, Lattaquié, Hama et Dir Ezzoor. Des affrontements ont eu lieu dans la banlieue ouest de Damas.</p>
<p>&#8211; 15/10 : 33 sorties aériennes dans les mêmes villes. Des affrontements sont signalés dans les banlieues des villes de Homs, Lattaquié et Damas. Un chef rebelle de Jabhat Annosra est tué par un tir aérien de précision. Durant la nuit, les reconnaissances aériennes ont décelé la fuite de nombreux rebelles vers la Turquie.</p>
<p>– 16/10 : 36 sorties aériennes dans les mêmes villes. Des  affrontements sont concentrés dans les banlieues de Lattaquié et Alep. On annonce l’élimination d’une douzaine de combattants étrangers parmi lesquels figurent des Tunisiens. L’aviation US a parachuté des armes anti-char et des munitions aux <em>«rebelles modérés»</em> de Jabhat Annosra à Hama et Homs.</p>
<p>– 17/10 : 36 sorties, toujours dans les mêmes villes. Les affrontements s’élargissent au sud de Damas près des villes de Kuneïtra et Daraa. Mais les combats les plus acharnés se situent  au centre où les troupes loyalistes rencontrent une forte résistance des rebelles de Jabhat Annosra à Hama. Des observateurs affirment la présence de milliers de combattants iraniens aux portes sud d’Alep.</p>
<p>– 18/10 : 39 sorties dans les villes de Homs, Hama, Idlib et Damas. Les affrontements sont signalés autour des villes de Lattaquié, Hama et Homs.</p>
<p>– 19/10 : 33 sorties dans les mêmes villes. Près  de 35.000 citoyens civils ont fui les combats qui se déroulent dans les banlieues sud d’Alep et se dirigent vers la frontière turque. Les affrontements entre les troupes terrestres se situent dans les banlieues des villes d’Alep, Dir Ezzoor et Darra.</p>
<p>– 20/10 : 55 sorties. Dans les banlieues des villes d’Idlib, Hama, Lattaquié, Alep et Dir Ezzoor. Des affrontements acharnés sont indiqués dans les banlieues de Alep et Dir Ezzoor.</p>
<p><strong>Enseignements tirés :</strong></p>
<p>&#8211; Les frappes aériennes : la campagne aérienne de préparation n’a duré que la première  semaine, à l’inverse de celles menées par les Etats-Unis durant les guerres de Yougoslavie, du Golfe en 1991 et 2003, qui ont duré plus de 4 semaines. En outre, les objectifs des frappes étaient bien choisis et se limitent aux postes de commandement, aux dépôts de munitions et aux camps d’entrainement des rebelles. Autre particularité de ces frappes: le targeting (ciblage) de chefs rebelles. 35 sorties aériennes sont effectuées en moyenne chaque jour. Le 20/10 elles ont presque doublé (55 sorties). Faut-il y voir une vitesse supérieure dans le traitement des objectifs?</p>
<p>&#8211; L’offensive terrestre : annoncée dès le 7 octobre, elle devait être couronnée par les premiers succès le long de l’autoroute. En effet, les troupes terrestres ont avancé rapidement les trois  premiers jours de Damas jusqu’à Hama. Mais elles s’étaient arrêtées et, semble-t-il, ont reformulé leur plan initial pour converger vers les villes. Pendant deux semaines, les affrontements étaient signalés autour des grandes villes. L’armée syrienne semble donc procéder à l’encerclement et préparer le siège des villes.</p>
<p>&#8211; Vieille  tactique communiste : dans sa conception de la conquête des villes, Lénine optait pour le contrôle des campagnes environnantes comme préliminaire de cette action. On constate que, durant les deux dernières semaines, les affrontements entre la coalition russe et les rebelles ont été signalés surtout dans les banlieues des villes. La prise des villages de banlieue permettra aux troupes loyalistes de couper les renforts et le ravitaillement des rebelles qui contrôlent une large proportion des villes. En d’autres termes, le contrôle des banlieues est une forme d’encerclement et de siège qui fera étouffer la ville et les rebelles qui s’y sont installés.</p>
<p>&#8211; La présence de combattants iraniens : beaucoup d’observateurs étrangers affirment la présence de près de 2000 combattants iraniens dans les banlieues d’Alep. Il est probable que d’autres contingents iraniens suivront les prochains jours pour être engagés dans la prise de la plus grande ville du régime.</p>
<p>&#8211; La résistance des rebelles : la plus forte résistance des rebelles est constatée dans le centre du réduit côtier autour de Homs et Hama. Ces deux villes, traditionnellement opposées au régime, pourraient avoir leurs combattants (de Jabhat Annosra et Jaich Al-Fath) constitués en majorité de Syriens de souche et non de mercenaires ou combattants étrangers. Ce qui expliquerait leur ténacité au combat. Mais c’est, principalement, l’effet de l’appui états-unien assuré le 16/10.</p>
<p>&#8211; Dir Ezzoor : cette ville se trouve au sein du  territoire contrôlé par l’Etat islamique (EI, Daech). L’aéroport de Dir Ezzoor est l’unique facilité aéroportuaire dans la région et confère une importance stratégique aux activités de  l’EI. Une garnison de l’armée syrienne le défend depuis plus d’une année et a résisté aux assauts continus de l’EI pour le conquérir. C’est ce qui pourrait expliquer les frappes aériennes de l’armée russe sur cet unique point du territoire contrôlé par  l’EI.</p>
<p>&#8211; L’Etat islamique : en dehors de Dir Ezzoor, les avions russes n’ont dirigé aucune frappe sur la ville de Raqqa (capitale de l’EI), sur Palmyre ou sur un autre point dans le territoire de l’EI. Est-ce que c’est un accord tacite ou conclu avec les Etats-Unis pour maintenir Daech en dehors du réduit côtier ?</p>
<p><strong>Conclusions :</strong></p>
<p>&#8211; L’armée syrienne est en grande partie commandée par des officiers alaouites de la grande famille de Bachar. Elle lui est très loyale et tout laisse penser qu’elle ne va pas s’affaiblir ou trahir le régime. Elle tend à devenir plus puissante avec l’aide de la Russie et de l’Iran. L’armée syrienne est le centre de gravité du régime de Bachar. Les rebelles ne pourront jamais espérer une victoire stratégique sans avoir au préalable défait l’armée syrienne. Ce qui n’est visiblement pas pour demain.</p>
<p>&#8211; Les alliances sont capitales dans la  guerre. Bachar est soutenu par la Russie et l’Iran, deux alliés de valeur qui ne sont pas prêts à le laisser dans des conditions difficiles. Et c’est un facteur important à l’avantage du régime syrien dans l’issue de la guerre.</p>
<p>&#8211; <em>«Si l’ennemi veut négocier c’est qu’il se sent faible»</em> (Sun Tsu, ‘‘<em>L’art de la guerre’</em>’): dimanche 18 octobre, John Kerry semble très impatient d’organiser une réunion avec les dirigeants de la Russie, de la Turquie et de  l’Arabie Saoudite pour négocier une solution politique à la crise syrienne.</p>
<p>&#8211; Tout laisse penser que Bachar a le vent en poupe. Il ne lui reste qu’à nettoyer son réduit de la «Syrie utile» avant la fin de l’année pour pouvoir peser de tout son poids sur toute initiative diplomatique qui vise une solution politique de la crise syrienne.</p>
<p><em>* Général à la retraite.</em></p>
<p><em>** Ce travail est basé sur une exploitation des sources ouvertes des journaux électroniques ‘‘Strategika 51’’ et ‘‘Sputnik international’’  pour les actualités quotidiennes et des articles sur la guerre en Syrie (agence syrienne Sana, le Figaro.fr et le Monde.fr).</em></p>
<p><em><strong>Article lié:</strong></em><br />
<a href="http://kapitalis.com/tunisie/2015/10/17/syrie-les-signes-avant-coureurs-de-la-victoire-de-bachar-el-assad/" target="_blank"><em>Syrie : Les signes avant-coureurs de la victoire de Bachar El-Assad</em></a></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2015/10/23/syrie-larmee-de-bachar-ne-laisse-pas-de-repit-aux-terroristes/">Syrie : L’armée de Bachar ne laisse pas de répit aux terroristes</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<title>Ghannouchi en Iran pour discuter du sort des jihadistes tunisiens en Syrie</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 28 Sep 2015 11:32:27 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Bachar]]></category>
		<category><![CDATA[Iran]]></category>
		<category><![CDATA[jihadistes tunisiens]]></category>
		<category><![CDATA[Syrie]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Rached Ghannouchi, le président d’Ennahdha, s’envolera prochainement en Iran pour discuter notamment du sort des combattants tunisiens en Syrie. Selon ‘‘Akherkhabaronline’’, citant les propos de Zoubeïr Chehoudi, directeur du cabinet de Rached Ghannouchi, le leader islamiste tunisien va discuter avec les autorités de Téhéran du sort des prisonniers, des combattants et des résidents tunisiens en...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2015/09/28/ghannouchi-en-iran-pour-discuter-du-sort-des-jihadistes-tunisiens-en-syrie/">Ghannouchi en Iran pour discuter du sort des jihadistes tunisiens en Syrie</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><img loading="lazy" decoding="async" class="size-full wp-image-16328 aligncenter" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2015/09/Rached-Ghannouchi-by-Hanafi.jpg" alt="Rached-Ghannouchi-by-Hanafi" width="626" height="380" /></p>
<p><em><strong>Rached Ghannouchi, le président d’Ennahdha, s’envolera prochainement en Iran pour discuter notamment du sort des combattants tunisiens en Syrie.</strong></em></p>
<p><span id="more-16327"></span></p>
<p>Selon <em>‘‘Akherkhabaronline’’</em>, citant les propos de Zoubeïr Chehoudi, directeur du cabinet de Rached Ghannouchi, le leader islamiste tunisien va discuter avec les autorités de Téhéran du sort des prisonniers, des combattants et des résidents tunisiens en Syrie. Ainsi, bien sûr, que des moyens de relancer les échanges économiques entre l’Iran et la Tunisie.</p>
<p>Ennahdha, qui était très impliqué dans la guerre contre Bachar El-Assad et dont les dirigeants appelaient, en 2012 et 2013, les Tunisiens à aller combattre le régime baasiste en Syrie, est en train de revoir sa position de fond en comble. Et de faire un revirement à 180 degré.</p>
<p>Dans une interview à l’agence de presse palestinienne ‘‘<em>Qudspress’</em>’, publiée le 26 septembre courant, M. Ghannouchi avait appelé à un sommet de réconciliation arabe à Tunis auquel participerait la Syrie de Bachar El-Assad, précisant qu’il ne verrait pas d’objection à la participation du régime syrien à une telle réunion.</p>
<p style="text-align: right;"><strong>Z. A.</strong></p>
<p style="text-align: left;"><strong>Mise à jour:</strong></p>
<p style="text-align: left;"><em>Dans un communiqué publié, aujourd’hui, sur sa <a href="https://www.facebook.com/Nahda.Tunisia" target="_blank">page Facebook</a>, le parti Ennahdha a démenti, partiellement, cette information publiée initialement par le quotidien « Al-Chourouk »  et relayée par plusieurs médias dont Kapitalis. Le communiqué indique qu’Ennahdha suit de près le dossier des Tunisiens détenus dans les prisons syriennes, mais de dossier reste du ressort des autorités et de la diplomatie tunisienne représentée par le ministère des Affaires étrangères.  </em></p>
<p style="text-align: left;"><em>Le communiqué signé par Oussama Sghaïer, porte-parole d’Ennahdha, ne donne pas de précisions sur le prochain voyage en Iran de Rached  Ghannouchi.</em></p>
<p><em><strong>Illustration</strong>:<a href="http://www.hanafi-art.com/" target="_blank"> L&rsquo;ayatollah Rached Ghannouchi par Hanafi</a>. </em></p>
<p><em><strong>Article lié: </strong></em></p>
<p><a href="http://kapitalis.com/tunisie/2015/09/26/syrie-ghannouchi-modere-son-hostilite-a-bachar/" target="_blank"><em>Syrie : Ghannouchi modère son hostilité à Bachar</em></a></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2015/09/28/ghannouchi-en-iran-pour-discuter-du-sort-des-jihadistes-tunisiens-en-syrie/">Ghannouchi en Iran pour discuter du sort des jihadistes tunisiens en Syrie</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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