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	<title>Archives des Barak Obama - Kapitalis</title>
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	<description>L&#039;actualité en Tunisie et dans le monde</description>
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	<title>Archives des Barak Obama - Kapitalis</title>
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	<item>
		<title>Pourquoi je préfère Donald Trump aux démocrates</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 11 Jan 2026 09:36:30 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Trump ne vend pas la démocratie mais force. Il ne parle pas de droits humains mais d’intérêts. Il ne sauve pas le monde mais le domine.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<h1 class="wp-block-heading"><em>Oui, le titre choque. Il est fait pour ça. Car il est temps d’arrêter de faire semblant. D’arrêter de jouer au théâtre humanitaire, pendant que les bombes tombent. D’arrêter de croire que la barbarie devient acceptable dès lors qu’elle est prononcée avec de belles phrases, de bons accents, de grandes déclarations morales.</em></h1>



<p><strong>Dr Hichem&nbsp;Ben Azouz *</strong></p>



<span id="more-18223315"></span>


<div class="wp-block-image">
<figure class="alignleft size-full is-resized"><img fetchpriority="high" decoding="async" width="765" height="888" src="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/07/Hichem-Ben-Azouz.jpg" alt="" class="wp-image-17017264" style="width:200px" srcset="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/07/Hichem-Ben-Azouz.jpg 765w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/07/Hichem-Ben-Azouz-258x300.jpg 258w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/07/Hichem-Ben-Azouz-580x673.jpg 580w" sizes="(max-width: 765px) 100vw, 765px" /></figure>
</div>


<p>Cette «<em>Chronique d’un Empire qui a enfin cessé de mentir»</em> ne défend pas Trump. Elle accuse l’illusion démocrate et occidentale. Celle qui anesthésie les consciences depuis des décennies.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Gaza : le moment où le masque tombe</h2>



<p>À Gaza, il ne reste plus rien à débattre. Plus de <em>«complexité»</em>. Plus d’<em>«équilibre»</em>. Plus de <em>«processus de paix»</em>.</p>



<p>Ces mots sont devenus des paravents. Des formules creuses répétées pour gagner du temps pendant que les corps des morts s’accumulent.</p>



<p>Il y a un peuple écrasé, massacré, affamé, déplacé, rayé méthodiquement. Un génocide filmé en direct. Compté. Documenté. Et pourtant pleinement soutenu. Soutenu par qui ? Les républicains, sans gêne, sans pudeur, sans détour. Les démocrates, avec des mots graves, des pauses étudiées, des mines attristées. Les Européens, champions du double langage, qui invoquent le droit international le matin et livrent des armes le soir.</p>



<p>À Gaza, il n’y a pas de fracture morale occidentale. Il y a un consensus impérial, solide, transversal, assumé dans les faits.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Les démocrates «tuent» proprement.</h2>



<p>L’histoire est claire. Les démocrates n’ont jamais été le camp de la paix. Ils sont le camp de la violence présentable, celle qui se donne bonne conscience. Sous eux : les drones sont devenus une routine administrative, les assassinats ciblés une procédure normalisée, les États détruits une <em>«transition»</em>, les morts civils des <em>«dommages collatéraux»</em>.</p>



<p>Sous Barak Obama, prix Nobel de la paix, l’exécution extrajudiciaire est devenue politique d’État. Y compris contre des citoyens américains. Mais avec des discours. Toujours des discours.</p>



<p>Les démocrates ne tuent pas moins. Ils tuent en parlant mieux. Leur crime n’est pas seulement de tuer. Il est de nommer cela civilisation, démocratie, progrès, stabilité.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Trump : la brutalité sans fard</h2>



<p>Trump ne vend pas la démocratie. Il vend la force. Il ne parle pas de droits humains. Il parle d’intérêts. Il ne prétend pas sauver le monde. Il annonce qu’il le domine. Et c’est précisément pour cela que je le préfère.</p>



<p>Non parce qu’il serait moral. Mais parce qu’il détruit le mensonge.</p>



<p>Avec Trump, le Sud global comprend enfin ce que les démocrates s’acharnent à dissimuler : l’Empire n’a jamais eu de valeurs, seulement des intérêts armés. Trump ne rend pas l’Empire plus violent. Il le rend lisible.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Deux partis, un même Empire</h2>



<p>Le Parti démocrate et le Parti républicain ne sont pas des adversaires idéologiques. Ils sont deux styles de gestion du même pouvoir. L’un frappe en citant les droits humains. L’autre frappe en assumant la force brute. Mais la main qui signe les guerres est la même. Les intérêts sont les mêmes. Les morts aussi. La différence n’est pas éthique. Elle est esthétique.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Fanon avait déjà tout dit.</h2>



<p>Frantz Fanon n’a jamais cru à l’humanisme colonial. Il savait que l’Empire parle de l’Homme pendant qu’il retire l’humanité aux colonisés. Il savait que le langage est une arme. Que la morale est un camouflage.</p>



<p>Gaza ne fait que confirmer une vérité ancienne : l’Occident ne reconnaît l’humanité que lorsqu’elle lui ressemble. Les autres sont négociables.</p>



<p>Léo Ferré l’avait dit avant tout le monde : <em>«La morale, c’est la faiblesse de la cervelle.»</em> La morale occidentale est une faiblesse armée. Un décor humanitaire pour des cimetières coloniaux.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Préférer la vérité à l’hypocrisie</h2>



<p>Je ne choisis pas Trump. Je refuse le mensonge démocrate et occidental. Je refuse la compassion sélective. Je refuse l’indignation programmable. Je refuse cet humanisme qui parle de paix pendant qu’il soutient un génocide.</p>



<p>Trump est obscène. Mais l’Empire qui tue en pleurant est bien plus obscène encore. S’il faut un clown brutal pour que le monde voie enfin le visage réel de l’Empire, alors oui, je préfère le bourreau sans masque au prêtre du massacre. Parce que toute décolonisation commence ainsi : nommer le crime ; brûler le langage qui le protège.</p>



<p><em>* Médecin, Johannesburg</em>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Comment réagiraient les Etats-Unis à l’élection de Saïed en Tunisie ?</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2024/10/08/comment-reagiraient-les-etats-unis-a-lelection-de-saied-en-tunisie/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 08 Oct 2024 12:50:59 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Abdelfattah Al-Sissi]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Il serait intéressant de voir comment Joe Biden se positionnera par rapport à l'élection de Kaïs Saïed et s’il va le féliciter publiquement ou non.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/10/08/comment-reagiraient-les-etats-unis-a-lelection-de-saied-en-tunisie/">Comment réagiraient les Etats-Unis à l’élection de Saïed en Tunisie ?</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Après la réélection du président Kaïs Saïed en Tunisie avec 90,6% des voix et un taux de participation de 28,8% dans une compétition électorale caractérisée par la présence de seulement trois candidats en lice, il serait intéressant de voir comment Joe Biden se positionnera et s’il félicitera publiquement Saïed ou non.</em></strong></p>



<span id="more-14140297"></span>



<p>C’est la question que pose Alissa Pavia, directrice associée du programme Afrique du Nord au Centre Rafik Hariri et des programmes Moyen-Orient du groupe de réflexion américain Atlantic Council, rappelant qu’en 2014, le président Barak Obama n’avait pas publiquement félicité Abdelfattah Al-Sissi en Égypte, alors que le Département d’État américain s’est contenté d’en prendre note.</p>



<p>La position à l’égard de la Tunisie sera tributaire du résultat des prochaines élections présidentielles aux États-Unis. Une éventuelle victoire de Donald Trump ou de Kamala Harris pourrait avoir des implications importantes pour la Tunisie et l’Afrique du Nord, explique Alissa Pavia à l’agence italienne <a href="https://www.ansa.it/ansamed/it/notizie/rubriche/nazioni/2024/10/08/pavia-su-elezione-saied-interessante-vedere-posizione-biden_541bd0b3-adb0-4730-a711-a101b5b5fba1.html">Ansa</a>. <em>«Trump se présente comme un leader pragmatique, avec une vision isolationniste dans le domaine militaire et une politique étrangère basée principalement sur la realpolitik plutôt que sur le soutien aux réformes de gouvernance et à la protection des droits de l’homme»</em>, explique l’analyste, soulignant que <em>«cela pourrait influencer la Tunisie de plusieurs manières»</em>.<em> «D’un côté, il ne serait pas reproché à Saïed sa répression politique contre ses opposants et les médias. D’un autre côté, l’isolationnisme de Trump le conduirait à réduire au minimum l’aide économique et politique à la Tunisie. Cependant, il est probable qu’il maintienne les subventions militaires actuelles pour surveiller la situation au Sahel»</em>, explique Pavia. </p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large is-resized"><img decoding="async" width="1024" height="538" src="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/10/Alissa-Pavia-1024x538.jpg" alt="" class="wp-image-14140323" style="width:800px" srcset="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/10/Alissa-Pavia-1024x538.jpg 1024w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/10/Alissa-Pavia-300x158.jpg 300w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/10/Alissa-Pavia-768x403.jpg 768w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/10/Alissa-Pavia-580x305.jpg 580w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/10/Alissa-Pavia-860x452.jpg 860w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/10/Alissa-Pavia-1160x609.jpg 1160w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/10/Alissa-Pavia.jpg 1200w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>
</div>


<p>L&rsquo;analyste italienne enchaîne : <em>«Harris, en revanche, aurait une approche différente, moins isolationniste et plus centrée sur les droits civiques. Elle pourrait adopter une position plus critique envers Saïed, condamnant publiquement ses actions. Cependant, il est peu probable qu’elle retire l’aide militaire </em>[des Etats-Unis à la Tunisie]<em>, car elle est consciente de la grave situation au Sahel et de ses implications pour la région et pour les alliés américains»</em>.</p>



<p class="has-text-align-right"><strong>I. B.</strong> (avec <a href="https://www.ansa.it/ansamed/it/notizie/rubriche/nazioni/2024/10/08/pavia-su-elezione-saied-interessante-vedere-posizione-biden_541bd0b3-adb0-4730-a711-a101b5b5fba1.html">Ansa</a>). </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/10/08/comment-reagiraient-les-etats-unis-a-lelection-de-saied-en-tunisie/">Comment réagiraient les Etats-Unis à l’élection de Saïed en Tunisie ?</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Washington ravive le terrorisme en Syrie après l’élection de Bachar Al-Assad</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2021/06/08/washington-ravive-le-terrorisme-en-syrie-apres-lelection-de-bachar-al-assad/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 08 Jun 2021 06:52:57 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Les services de renseignement américains travaillent actuellement à la préparation d’une série d’attentats terroristes dans les territoires contrôlés par le gouvernement de Bachar Al-Assad, et ce en vue de déstabiliser le régime en place en Syrie, quitte à contribuer également au maintien d’une menace de recrudescence du terrorisme international. Par Ahmad Al Khaled * Les...</p>
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<div class="wp-block-image"><figure class="aligncenter size-large"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2015/10/Jihadistes-en-Syrie.jpg" alt="" class="wp-image-17502"/></figure></div>



<p><strong><em>Les services de renseignement américains travaillent actuellement à la préparation d’une série d’attentats terroristes dans les territoires contrôlés par le gouvernement de Bachar Al-Assad, et ce en vue de déstabiliser le régime en place en Syrie, quitte à contribuer également au maintien d’une menace de recrudescence du terrorisme international.</em></strong></p>



<p>Par<strong> Ahmad Al Khaled</strong> *</p>



<span id="more-351711"></span>



<div class="wp-block-image"><figure class="alignleft size-large"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2021/06/Ahmad-Al-Khaled.jpg" alt="" class="wp-image-351712"/></figure></div>



<p>Les positions des États-Unis en Syrie ne cessent de s’affaiblir ces dernières années alors que les autorités syriennes restaurent progressivement les infrastructures civiles et les institutions gouvernementales détruites pendant la guerre de longue durée. Après la tenue des élections présidentielles réussies, Damas a fait échouer le plan de la Maison Blanche pour la mise en place d’un gouvernement syrien fantoche.</p>



<p>Apparemment, une telle situation ne convenait pas aux services spéciaux américains. Les dirigeants de la CIA, l’agence centrale de renseignement, ont assez rapidement trouvé la solution dans les prisonniers parmi les combattants de l’État islamique gardés par les milices fidèles à l’administration autonome kurde. En particulier, ils ont commencé à recruter des extrémistes dans les prisons de Gweiran et Chaddadi situées dans la province de Hasakah.</p>



<h3 class="wp-block-heading">De l’usage de groupes armés dans les conflits étrangers</h3>



<p>Les djihadistes ont toujours été considérés par les services de renseignement américains comme l’outil le plus approprié pour la réalisation des objectifs politiques et militaires des États-Unis en Syrie. Quelle est la motivation du Pentagone?</p>



<p>Premièrement, les experts militaires américains connaissent mieux que quiconque tous les aspects et ont une expérience impressionnante de l’usage de groupes armés dans les conflits étrangers au nom des intérêts de l’Amérique. Tout le monde connaît la liste des exemples. Les plus importants parmi les plus récents sont l’Afghanistan, la Libye et, bien sûr, la Syrie où Washington a soutenu l’Armée syrienne libre dans sa guerre contre les forces armées syriennes. L’utilisation de la <em>«guerre par procuration»</em> s’est avérée utile pendant de nombreuses années, de sorte que les dirigeants militaires américains ont vraisemblablement continué à soutenir cette stratégie.</p>



<p>Deuxièmement, l’émergence de l’État islamique lui-même était due aux activités secrètes des services de renseignement. L’ancien président américain Barak Obama a reconnu ce fait dans l’un de ses entretiens. On peut supposer que Washington prépare simplement une «renaissance» d’extrémistes bien entraînés, prêts à tout pour de l’argent et leur libération des prisons pour mener des opérations subversives dans le centre de la Syrie.</p>



<p>En d’autres termes, la méthode d’exploitation des combattants expérimentés n’est pas nouvelle pour les États-Unis, ils ont déjà créé un groupe puissant, qui constituera une menace sérieuse pour l’armée syrienne avec un peu d’entraînement et un accès aux armes nécessaires. C’est sur ces activités que les conseillers militaires américains, qui forment des combattants à mener des opérations subversives dans le centre de la Syrie, ont concentré leurs efforts.</p>



<h3 class="wp-block-heading">L’aventurisme criminel des services de renseignement américains</h3>



<p>En plus des attaques armées, il est remarquable que les actions des terroristes comprennent la destruction des lignes d’approvisionnement et l’établissement d’un contrôle sur les points de passage à la frontière irako-syrienne. De plus, un certain nombre d’extrémistes bien entraînés sont considérés par l’agence centrale de renseignement américaine comme capables d’assassiner le président syrien et d’autres hauts responsables.</p>



<p>Il est difficile de contester le fait qu’une série d’attentats terroristes dans les territoires contrôlés par le gouvernement non seulement risque d’entacher l’image des autorités syriennes, mais contribuera également à maintenir une menace d’essaimage du terrorisme international. De nombreux médias grand public ne resteront pas à l’écart des événements et rempliront la scène médiatique avec de nombreuses publications sur l’incapacité présumée de Bachar Al-Assad à assurer la sécurité des citoyens syriens.</p>



<p>Nous ne pouvons qu’espérer que Damas et la communauté internationale sauront faire barrage à un tel projet arbitraire et qui constitue une violation des lois internationales. Un pareil aventurisme des services de renseignement américains ne leur permettra guère d’atteindre un objectif souhaitable, mais peut tout à fait provoquer de nouveau l’effusion de sang et la renaissance du terrorisme non seulement en Syrie, mais aussi dans tout le Moyen-Orient. Et le reste du monde. Car une fois lâchée dans la nature, la bête ne saurait être confinée dans une zone précise.</p>



<p>* <em>Journaliste indépendant spécialisé dans l’implication d’acteurs étrangers dans le conflit syrien et ses conséquences aux niveaux régional et mondial.</em></p>



<h4 class="wp-block-heading"><em>Article du même auteur dans Kapitalis : </em></h4>



<p><blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="SKzg0J1og3"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2020/09/21/les-kurdes-syriens-ont-ils-mal-calcule-leur-accord-petrolier-avec-les-etats-unis/">Les Kurdes syriens ont-ils mal calculé leur accord pétrolier avec les États-Unis?</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Les Kurdes syriens ont-ils mal calculé leur accord pétrolier avec les États-Unis? » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2020/09/21/les-kurdes-syriens-ont-ils-mal-calcule-leur-accord-petrolier-avec-les-etats-unis/embed/#?secret=yD2z9wZcbU#?secret=SKzg0J1og3" data-secret="SKzg0J1og3" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
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			</item>
		<item>
		<title>«Printemps arabe» ou subversion américano-islamo-qatarie ?</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2020/10/19/printemps-arabe-ou-subversion-americano-islamo-qatarie/</link>
					<comments>https://kapitalis.com/tunisie/2020/10/19/printemps-arabe-ou-subversion-americano-islamo-qatarie/#comments</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 19 Oct 2020 08:43:57 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Après l’euphorie des premières années du «printemps arabe» et les déboires qui ont suivi, une question semble revenir avec une insistance croissante : notre région a-t-elle connu en 2011 une révolution pour la démocratie, la liberté et la dignité ou un soulèvement alimenté par une subversion (certains iraient jusqu’a dire un complot) américano-islamo-qatarie ? Par...</p>
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<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2016/03/Etats-Unis-Printemps-arabe.jpg" alt="" class="wp-image-42360"/></figure>



<p><strong><em>Après l’euphorie des premières années du «printemps arabe» et les déboires qui ont suivi, une question semble revenir avec une insistance croissante : notre région a-t-elle connu en 2011 une révolution pour la démocratie, la liberté et la dignité ou un soulèvement alimenté par une subversion (certains iraient jusqu’a dire un complot) américano-islamo-qatarie ?</em></strong></p>



<p>Par <strong>Elyes Kasri </strong>*</p>



<span id="more-321016"></span>



<div class="wp-block-image"><figure class="alignleft size-large"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2020/09/Elyes-Kasri.jpg" alt="" class="wp-image-316611"/></figure></div>



<p>Ce débat a été relancé le 8 octobre 2020 lorsque le président américain Donald Trump a déclaré à la chaîne Fox News que le Département d’Etat détient 33.000 courriels enregistrés sur le serveur informatique personnel de l’ancienne secrétaire d’Etat américaine Hillary Clinton sur lequel elle aurait sauvegardé de nombreuses correspondances confidentielles portant notamment sur le rôle actif joué par l’administration Barak Obama dans ce qui a été qualifié par la presse occidentale de <em>«printemps arabe»</em>.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Un accord secret entre l’administration américaine et les islamistes ?</h3>



<p>Le 10 octobre, un premier lot de courriels a été rendu public et a confirmé ce que beaucoup soupçonnaient au sujet du rôle joué par l’administration Obama dans laquelle l’actuel candidat démocrate Joe Biden était vice-président, avec l’assistance active et enthousiaste du Qatar et de l’internationale islamiste pour semer le chaos dans des pays arabes et faciliter l’accession au pouvoir a des groupes et partis islamistes.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Le visage hideux de nombreux faux héros</h3>



<p>En Tunisie, le traitement lapidaire par la presse et le mutisme de la classe politique qui ont suivi la première vague de courriels de Hillary Clinton pourraient être dus à l’appréhension d’une possible deuxième vague de courriels susceptibles d’être rendus publics avant le 3 novembre prochain (date de l’élection présidentielle américaine) et leur lot de révélations pouvant éclairer des zones d’ombre restées jusqu’a présent sans confirmation officielle sur le véritable rôle des islamistes, des <em>«démocrates et défenseurs des droits de l’homme»</em>, blogueurs, journalistes et autres responsables dans les événements survenus en Tunisie entre décembre 2010 et janvier 2012.</p>



<p>Tôt ou tard, la vérité finira par éclater et les masques tomberont dévoilant ainsi le visage hideux de nombreux faux héros.</p>



<p><em>* Ancien ambassadeur. </em></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2020/10/19/printemps-arabe-ou-subversion-americano-islamo-qatarie/">«Printemps arabe» ou subversion américano-islamo-qatarie ?</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<title>Etats-Unis : les cent jours les plus longs pour Donald Trump</title>
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		<pubDate>Mon, 27 Jul 2020 15:42:56 +0000</pubDate>
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		<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Donald Trump n’a plus que cent jours, pour inverser, s’il le peut encore, la tendance qui en fait un président vaincu. Pris au piège des crises sanitaire et économique, il est desservi par son ego démesuré face un rival démocrate qui suscite plus d’empathie. Par Hassen Zenati Donald Trump ne décolle pas dans les sondages....</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2020/07/27/etats-unis-les-cent-jours-les-plus-longs-pour-donald-trump/">Etats-Unis : les cent jours les plus longs pour Donald Trump</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2020/07/Joe-Biden-Donald-Trump.jpg" alt="" class="wp-image-309604"/></figure>



<p><strong><em>Donald Trump n’a plus que cent jours, pour inverser, s’il le peut encore, la tendance qui en fait un président vaincu. Pris au piège des crises sanitaire et économique, il est desservi par son ego démesuré face un rival démocrate qui suscite plus d’empathie.</em></strong></p>



<p>Par <strong>Hassen Zenati</strong></p>



<span id="more-309599"></span>



<div class="wp-block-image"><figure class="alignleft size-large"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2019/11/Hassen-Zenati-2.jpg" alt="" class="wp-image-253792"/></figure></div>



<p>Donald Trump ne décolle pas dans les sondages. À cent jours d’une élection présidentielle qu’il devait gagner haut la main, il reste scotché à ses 40% d’opinions favorables, qui forment son socle intangible de Républicains prêts à lui renouveler leur confiance quoi qu’il en coûte. Mais, il est en retard de 8 à 10 points sur son rival démocrate Joe Biden, 77 ans, qui se prépare à recevoir l’investiture de son parti mi-août à Milwaukee dans le Wisconsin au cours d’une convention virtuelle. Il s’est résolu à faire une campagne à minima, persuadé par ses «spin doctors» que s’il ne fait pas de gaffe, il sortira vainqueur de la confrontation, parce que Donald Trump l’a déjà perdue, selon eux. À ce niveau de la compétition, aucun candidat n’a jamais pu rattraper un tel retard sur son adversaire, martèlent-ils.</p>



<h3 class="wp-block-heading">America First pour le nombre de morts du Covid-19</h3>



<p>Le candidat démocrate s’est même payé le luxe rare de s’approprier l’un des slogans favoris de son adversaire : America First, pour le retourner contre lui à la manière d’un judoka : avec Trump, c’est America First pour le nombre de morts du Covid-19, le nombre de chômeurs et le nombre d’entreprises qui mettent la clé sous la porte, le nombre de pauvres, etc. Il en ira sans doute ainsi tout au long de la campagne à venir : moins il parlera de son programme et plus il attaquera son adversaire sur le sien, plus il a de chances de réussir.</p>



<p>Accusé par Trump de n’être qu’une <em>«marionnette»</em> entre les mains de la gauche, qui menace l’<em>«American Way of Life»</em>, Joe Biden rétorque qu’il se bat pour<em> «sauver l’âme de l’Amérique»</em>. Ça ne mange certes pas de pain, mais ça fait mouche à tous les coups dans les rangs de ceux qui se disent excédés par les <em>«extravagances»</em> de leur président, sa gestion brouillonne de la pandémie, ses sorties à l’emporte-pièce contre ses détracteurs de plus en plus nombreux et son manque de vision pour une sortie de crise en bon ordre. L’économie américaine en lambeaux vit la plus sévère des récessions depuis des décennies.</p>



<p>D’autant que désormais sur le devant de la scène pour le soutenir, Barack Obama, affiche sa complicité avec son ancien vice-président, et ne cesse de répéter qu’<em>«au delà de toutes les politiques spécifiques qui seront mise en place, il y a d’abord un énorme appétit de décence»</em>, qui se dégage de l’électorat.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Le scrutin se jouera sur la morale et l&rsquo;éthique des candidats</h3>



<p>Convaincu que le scrutin se jouera sur la morale et l&rsquo;éthique des candidats, Barack Obama, 44e président des Etats-Unis, ne doute pas que Joe Biden sera, le 21 janvier prochain, le 46e locataire de la Maison Blanche, brisant à jamais le rêve d’un second mandat de Trump.</p>



<p>Depuis qu’il a déclaré que le coronavirus n’était qu’un <em>«canular»</em> qui ne manquerait pas de disparaître <em>«comme par miracle»</em> au printemps, Donald Trump n’a cessé de s’enfoncer dans le piège qu’il s’est tendu à lui même au fur et à mesure que progressait le nombre de morts. Il a dépassé aujourd’hui 140.000 victimes et 4 millions de contaminations, sans que le «pic» de l’épidémie n’ait été encore atteint de l’avis des experts en infectiologie. On sera aux alentours de 200.000 morts dans peu de temps, prédisent-ils.</p>



<p>Le président lui même, a force d’être contredit par les faits, de guerre lasse, a fini par reconnaître que la situation devrait <em>«empirer avant de s’améliorer»</em>, et de recommander le port de masque comme un<em> «acte patriotique»,</em> alors qu’il lui déniait toute utilité il y a très peu. La scène où on l’a vu se dirigeant vers la salle de presse de la Maison Blanche arborant un masque noir, entouré d’une escouade de conseillers eux aussi masqués de noir, était un moment de ce revirement douloureux pur son ego et un aveu d’échec relevant de l’anthologie.</p>



<p>Après un premier <em>«four»</em> à Tulsa, Oklahoma, fin juin, où il s’est produit devant une salle au trois quart vide, Donald Trump a dû annuler la convention républicaine de Floride, l’un des Etats les plus atteints par le coronavirus, qui devait l’introniser fin août candidat officiel du parti Républicain. <em>«Je dois protéger les Américains»</em> et <em>«donner l’exemple»</em>, s’est-il excusé, accentuant ainsi son changement de ton sur la pandémie.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Ne se déclarant pas vaincu, Trump se moque des «sondages bidons»,</h3>



<p>Pugnace comme jamais, le président américain ne se déclare pas vaincu pour autant, se moquant des<em> «sondages bidons</em>», mais sans trouver l’angle d’attaque qui lui permettrait de déstabiliser Joe Biden fuyant comme une anguille. Si l’on exclut une reprise économique à laquelle personne ne croît plus pour les mois qui suivent, il faudrait un miracle pour que Donald Trump redresse la barre. Il ne pourrait venir que d’une bonne nouvelle médicale, attestant de la découverte d’un vaccin efficace – ou d’un remède – contre le mal dévastateur, disent ses conseillers.</p>



<p>À défaut de <em>«miracle»</em>, il ne lui resterait plus qu’à ressortir les vieilles recettes de la sécurité, qui lui avaient si bien réussi pour se faire élire la première fois. Car, s’il rate la marche, il sera le premier président à un seul mandat depuis un quart de siècle. Humiliant. Mais bien mérité.</p>
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		<title>Primaires des Démocrates américains : Duel sans merci entre deux septuagénaires</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 06 Mar 2020 06:30:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Dans l’entrechoc des milliards de dollars des campagnes électorales à l’américaine, pastichant Corneille dans ‘‘Le Cid’’, on pourrait écrire: «Partis douze, à l’arrivée, il n’en restait plus que deux.» Entre le ressuscité Joe Biden et le revenant Bernie Sanders, tous deux Démocrates, un seul point commun: leur âge avancé, et beaucoup de divergences. Par Hassen...</p>
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<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2020/03/Joe-Biden-Bernie-Sanders.jpg" alt="" class="wp-image-285943"/></figure>



<p><strong><em> Dans l’entrechoc des milliards de dollars des campagnes électorales à l’américaine, pastichant Corneille dans ‘‘Le Cid’’, on pourrait écrire: «Partis douze, à l’arrivée, il n’en restait plus que deux.» Entre le ressuscité Joe Biden et le revenant Bernie Sanders, tous deux Démocrates, un seul point commun: leur âge avancé, et beaucoup de divergences.</em></strong></p>



<p> Par <strong>Hassen Zenati </strong></p>



<span id="more-285942"></span>



<div class="wp-block-image"><figure class="alignleft size-large"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2019/11/Hassen-Zenati-2.jpg" alt="" class="wp-image-253792"/></figure></div>



<p> <em>«Il est vivant»</em> ! C’est par ce cri du cœur couché en un titre choc barrant sa couverture, que le <em>‘‘New York Post’’</em>, soulagé, a annoncé la victoire de son <em>«poulain»</em>, l’ancien vice-président le modéré Joe Biden, contre son rival le socialiste Bernie Sanders, dans une confrontation qui a tourné à l’hécatombe, lors du <em>«Super Tuesday» </em>(Le Super Mardi), <em>«Pont aux ânes»</em> des primaires américaines. </p>



<p> Les commentateurs parlent de <em>come-back</em> et de <em>remontada</em>. Les principales autres têtes d’affiche ont jeté l’éponge en se ralliant à l’un ou l’autre des deux prétendants. La suite du scrutin se résume désormais en un duel sans merci entre deux septuagénaires, chevaux de retour d’une compétition dont ils connaissent les moindres codes sur le bout des doigts. Les milliards de dollars sont déjà alignés pour financer les joutes et les coups commencent à voler bas, malgré le vœu proclamé des deux concurrents, camarades de parti tout de même, d’y aller mollement. Ils sont l’un et l’autre excités à l’idée d’avoir à affronter Donald Trump, leur benjamin à bientôt 74 ans, et de lui faire mordre la poussière. Une consécration aux yeux de l’histoire, selon eux. </p>



<h3 class="wp-block-heading"> Le mot d’ordre des Démocrates : «Tout Sauf Trump» </h3>



<p> Au sein du parti Démocrate, frustré d’avoir raté le coche la dernière fois avec Hillary Clinton face à Donal Trump, le mot d’ordre martelé en toute occasion est <em>«Tout Sauf Trump»</em> (TST).</p>



<p> Parmi ceux qui ont jeté l’éponge dès les premiers échanges, le plus emblématique est Michael Bloomberg. Ce Démocrate âgé de 78 ans, transfuge du parti Républicain, après être passé par la case Indépendant, ancien maire de New York, était tellement sûr de lui-même et tellement confiant dans son étoile, qu’il avait décidé d&rsquo;ignorer les premiers rounds des primaires pour se consacrer aux plus gros Etats, pourvoyeurs du plus grand nombre de <em>«Grands Electeurs» </em>qui décident du choix final de ce scrutin indirect. Il a raté son pari. Le <em>«Super Tuesday»</em>, qui lui a coûté 500 millions de dollars en clips de campagne, s’est terminé en bérézina. Ses mandats new-yorkais avaient pourtant été bien appréciés de ses administrés et il compte parmi les plus affûtés du gratin de la finance mondiale.</p>



<p> Le deuxième candidat éjecté sans ménagement est Pete Buttigieg, premier candidat à la présidentielle américaine à avoir fait campagne en assumant ouvertement son homosexualité, après avoir fait son <em>«coming out»</em>. Ancien maire de la quatrième plus grande ville d’Indiana, il était aussi le plus jeune postulant à la présidentielle de l’histoire américaine. Son programme se résumait à la mise en place d’une assurance santé universelle – une idée empruntée à Hillary Clinton – au soutien apporté à un projet écologique en vogue, le <em>«Green New Deal»</em>, et à un contrôle plus strict des armes à feu. Ce fléau américain est responsable annuellement de la mort de plusieurs dizaines de victimes innocentes tombant sous les balles le plus souvent de déséquilibrés.</p>



<p> Bloomberg et Buttigieg ont décidé de se rallier à Joe Biden contre Bernie Sanders, qui attend, lui, la décision cruciale d’une autre candidate malheureuse, Elizabeth Warren, qui avait fait illusion à ses débuts par sa relative jeunesse et son discours flamboyant de gauche, avant de se faire devancer et d’abdiquer. Affublé du sobriquet <em>«Mme Plan»</em>, Elizabeth Warren, Sénatrice et avocate, disait avoir un <em>«plan»</em> pour résoudre tous les problèmes dont elle croit que les Américains en souffrent, depuis le réchauffement climatique, jusqu’à la résolution des inégalités croissantes au sein de la société, en taxant les plus riches, en passant par une couverture sanitaire pour tous, financée par l’Etat fédéral. Bernie Sanders, qui développe un programme proche de celui d’Elizabeth Warren, compte désormais sur son soutien pour rattraper son rival au plus haut des intentions de vote.</p>



<h3 class="wp-block-heading"> Vers un duel sans concession entre Biden et Sanders  </h3>



<p> Le duel entre Joe Biden et Bernie Sanders s’annonce sans concession. Le premier se proclame <em>«démocrate modéré»</em>, seul capable de rassembler la famille démocrate, pour affronter l’actuel chef de l’exécutif, le second s’affiche <em>«socialiste»</em>, n’hésitant pas à développer un discours clivant, farouchement opposé à l’establishment, à la tête duquel il place Donald Trump. Le paradoxe de Bernie Sanders, c’est qu’à près de 80 ans, il apparaît comme le candidat des jeunes, auxquels il a promis la gratuité des études supérieures et l’effacement de leurs lourdes dettes universitaires. </p>



<p> Aux Etats-Unis, la dette des étudiants est un serpent de mer et une bombe à retardement. Elle éreinte les jeunes et hante les politiques : l’éclatement de la bulle menacerait d’écroulement un nombre importants d’établissements financiers qui ont jusqu’à présent fait leur beurre sur les prêts étudiants. Les études supérieures n’étant pas gratuites, ils démarchaient les jeunes postulants dès leur première année d’inscription en leur offrant des facilités de crédit, qu’ils mettront deux à trois décennies à rembourser, intérêts compris, dès la fin de leurs études. Cette contrainte financière est à l’origine d’un mal-être des jeunes diplômés obligés de reculer leur projet de mariage, d’achat d’une maison ou d’installation à leur propre compte. Ceux qui ratent leur diplôme ou ne trouvent pas le bon «job» suffisamment rémunérateur à la sortie de l’université, sont souvent appelés s’exiler à l’étranger pour se soustraire aux remboursements et échapper (provisoirement) aux poursuites.</p>



<p> L’autre jambe de Bernie Sanders dans cette épreuve, ce sont les Latino-américains, dont le poids n’a cessé de croître dans l’électorat, alors qu’ils continuent à être traités comme les laissés pour compte de la prospérité américaine. Dans son programme de lutte contre la pauvreté, il a fait pré carré de cet électorat enthousiaste et résigné à la fois. </p>



<p> Bernie Sanders, qui veut incarner l’aile gauche des Démocrates, défend aussi le projet d’un salaire horaire minimum, qui apparaît comme une hérésie dans une économie qui ne jure que par l’offre et la demande et la totale souveraineté du marché. </p>



<p> Il est enfin pour le suffrage universel direct et la réforme du mode de scrutin américain, régi par le système des <em>«Grands Electeurs».</em> Ces démarches iconoclastes selon les critères américains, font de lui le candidat radical par excellente, celui qui, finalement, fait peur sans risquer de mordre. </p>



<p><em> «Évidemment déçu» </em>de sa contre-performance au lendemain du <em>«Super Tuesday»</em>, qu’il attribue dans une approche complotiste, au travail de sape de l’establishment, Bernie Sanders ne s’avoue pas vaincu pour autant. Il a décidé de fourbir ses armes contre son adversaire et compte bien, dans une première étape, le mettre en difficulté voire le déstabiliser au cours d’un débat télévisé, qui promet d’être très <em>«chaud»</em> entre les deux hommes.</p>



<h3 class="wp-block-heading"> Biden veut rendre aux Etats-Unis sa place sur la scène internationale</h3>



<p> Longtemps submergé par son adversaire, paraissant assommé par l’ampleur de l’enjeu, Joe Biden s’est soudain <em>«réveillé»</em> pendant le «<em>Super Tuesday»</em>, raflant l’essentiel des Etats en jeu, 10 sur 14, se plaçant en tête de la course à l’investiture. Ce succès l’a regonflé à bloc. Il fait de lui le favori de la compétition en cours et peut-être l’adversaire irrécusable de Donald Trump. Autant son rival est tourné vers l’intérieur – mais sans jamais oublier le clin d’œil à Israël, dont le soutien inébranlable reste la pierre angulaire de tout programme électoral aux Etats-Unis – autant Joe Biden s’est positionné d’abord à l’international. Il s’est mis d’emblée au même niveau que Donald Trump et proclame, comme lui, qu’il veut une <em>«America Great again» </em>(Une Amérique grande de nouveau). Son objectif est de rendre aux Etats-Unis sa place sur la scène internationale que, de son point de vue, la <em>«politique hasardeuse et brouillonne»</em> de Donald Trump a dégradée.</p>



<p> Sénateur du Delaware pendant trente 6 ans, élu vice-président sur le ticket de Barack Obama, figure connue de la classe politique, candidat à deux reprises à la primaire de son parti, il se prévaut d’une grande expérience sur le plan international et national, ce qui l’a d’ailleurs exposé à d’innombrables critiques sur son parcours. Le reste de son programme est à l’avenant: gratuité du premier cycle des études supérieures, élargissement du nombre de bénéficiaires de l’assurance maladie, croissance tournée vers les classes moyennes souffrant de déclassement. Sur le plan écologique, son <em>«audace»</em> ne dépasse pas la signature de l’accord de Paris sur le climat, que Donald Trump avait écarté d’une pichenette dès son accession à la Maison Blanche. Son atout maître reste la nostalgie Obama auprès des Afro-américains, qu’il veut séduire afin qu’ils participent nombreux au vote, en glissant un bulletin en sa faveur dans l’urne. Sachant que Sanders lorgne aussi cet électorat de plus en pus influent, constitué d’une classe moyenne industrieuse et relativement aisée, il a versé dans sa campagne une vidéo d’archives le montrant aux côtés du seul président noir que les Américains aient jamais envoyé à la Maison Blanche.</p>



<p> Mais alors que Donald Trump, assuré d’être le candidat des Républicains (Parti de l’Eléphant) pour un 2e mandat présidentiel, surveille de près le spectacle des leaders démocrates en train de se déchirer dans leurs réduits, la base du <em>«Parti de l’Âne»</em> (Démocrates), plus revancharde et vindicative que jamais, appelle à <em>«récupérer»</em> la Maison Blanche quel qu’en soit le prix. Le prix qu’il faut payer est pour les partisans de Joe Biden de voter pour Bernie Sanders et pour de Bernie Sanders de voter pour Biden, en jouant à fond l’unité du parti et en mettant dans leur poche leurs convictions intimes : <em>«modérés»</em> pour les uns,<em> «socialistes»</em> pour les autres.</p>
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