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	<title>Archives des BCE - Kapitalis</title>
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	<description>L&#039;actualité en Tunisie et dans le monde</description>
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	<title>Archives des BCE - Kapitalis</title>
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	<item>
		<title>Abdessatar Messaoudi : «Hafedh Caïed Essebsi m&#8217;a fait part de ses doutes sur les causes de la mort de son père»</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2021/12/29/abdessatar-messaoudi-hafedh-caied-essebsi-ma-fait-part-de-ses-doutes-sur-les-causes-de-la-mort-de-son-pere/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Cherif Benyounes]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 29 Dec 2021 14:00:53 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Abdessatar Messaoudi]]></category>
		<category><![CDATA[BCE]]></category>
		<category><![CDATA[Béji Caïd Essebsi]]></category>
		<category><![CDATA[Hafedh Caïed Essebsi]]></category>
		<category><![CDATA[Youssef Chahed]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Abdessatar Messaoudi, avocat de l&#8217;ancien président de la république, feu Béji Caïd Essebsi (BCE), est revenu, ce mercredi 29 décembre 2021, sur l&#8217;enquête judiciaire récemment ouverte sur les causes du décès de ce dernier. S&#8217;exprimant sur Radio Med, l&#8217;avocat a fait savoir que le fils du défunt, Hafedh Caïed Essebsi, lui avait fait part, à...</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<div class="wp-block-image"><figure class="aligncenter size-full"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2021/12/Abdessatar-Messaoudi.jpg" alt="" class="wp-image-375176"/></figure></div>



<p><strong><em>Abdessatar Messaoudi, avocat de l&rsquo;ancien président de la république, feu Béji Caïd Essebsi (BCE), est revenu, ce mercredi 29 décembre 2021, sur l&rsquo;enquête judiciaire récemment ouverte sur les causes du décès de ce dernier.</em></strong></p>



<span id="more-375175"></span>



<p>S&rsquo;exprimant sur Radio Med, l&rsquo;avocat a fait savoir que le fils du défunt, Hafedh Caïed Essebsi, lui avait fait part, à l&rsquo;époque, de ses doutes sur les causes du décès, ajoutant que sa peur de Youssef Chahed, qui occupait le poste de chef de gouvernement et avec lequel il était en très mauvais termes, l&rsquo;avait empêché de porter plainte.</p>



<p>M. Messaoudi a, par ailleurs, indiqué que le rapport médical du président Essebsi n&rsquo;était pas sorti de l&rsquo;hôpital militaire, s&rsquo;interrogeant sur son sort, notamment du fait que les membres de la famille du défunt avaient fourni des données et des preuves importantes, selon lui, sur les soupçons d&#8217;empoisonnement de l&rsquo;ancien chef de l&rsquo;Etat, dont l&rsquo;état de santé s&rsquo;était «<em>soudainement détérioré</em>».</p>



<p>Et d&rsquo;ajouter qu&rsquo;il s&rsquo;agit d&rsquo;une bataille politique et juridique, que l&rsquo;enquête sur ce dossier révélera des faits, et que des parties proches de Caïd Essebsi seront couvertes par celle-ci dans les prochains jours.</p>



<p>L&rsquo;avocat a également affirmé que le ministère public a officiellement demandé à l&rsquo;hôpital militaire de lui faire parvenir le dossier médical final et le rapport de décès de BCE.</p>



<p class="has-text-align-right"><strong>C. B. Y.</strong></p>
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			</item>
		<item>
		<title>Présidentielle anticipée : Est-il envisageable de faire un vote utile ?</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2019/09/11/presidentielle-anticipe-est-il-envisageable-de-faire-un-vote-utile/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Cherif Benyounes]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 11 Sep 2019 16:10:13 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[abdelafateh mourou]]></category>
		<category><![CDATA[Abir Moussi]]></category>
		<category><![CDATA[BCE]]></category>
		<category><![CDATA[Béji Caïd Essebsi]]></category>
		<category><![CDATA[Mohamed Abbou]]></category>
		<category><![CDATA[Moncef Marzouki]]></category>
		<category><![CDATA[Nabil Karoui]]></category>
		<category><![CDATA[présidentielle anticipée]]></category>
		<category><![CDATA[Slim Riahi]]></category>
		<category><![CDATA[vote utile]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Pour qui voter ? C&#8217;est la question que tous les électeurs tunisiens posent et/ou se posent à 4 jours du scrutin de l&#8217;élection présidentielle anticipée de 2019, mais au-delà de cette question, il y en a une autre qui préoccupe une partie de ceux qui n&#8217;ont pas encore définitivement fixé leurs choix : est-ce que...</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<div class="wp-block-image"><figure class="aligncenter"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2019/09/Candidats-Presidentielles-2019.jpg" alt="" class="wp-image-237899"/></figure></div>



<p><em><strong>Pour qui voter ? C&rsquo;est la question que tous les électeurs tunisiens posent et/ou se posent à 4 jours du scrutin de l&rsquo;élection présidentielle anticipée de 2019, mais au-delà de cette question, il y en a une autre qui préoccupe une partie de ceux qui n&rsquo;ont pas encore définitivement fixé leurs choix : est-ce que le vote doit émaner d&rsquo;une entière conviction ou est-ce qu&rsquo;il faut voter «utile» ?</strong></em></p>



<p>Par <strong>Cherif Ben Younès</strong></p>



<span id="more-238806"></span>



<p>Le vote utile désigne une stratégie électorale, consistant à choisir un candidat ayant plus de chances d&rsquo;être élu, au détriment de celui qui représente mieux la sensibilité de l&rsquo;électeur, et ce dans le but d&#8217;empêcher un candidat tiers de vaincre.  </p>



<h3 class="wp-block-heading">Rien que le fait de choisir un candidat n&rsquo;est pas évident</h3>



<p>Mais dans le contexte de l&rsquo;élection présidentielle de 2019, il y a 2 paramètres essentiels qui rendent le choix d&rsquo;opter pour l&rsquo;une des 2 stratégies (celle du vote spontané et celle du vote utile) particulièrement difficile pour l&rsquo;électeur. </p>



<p>Le premier est l&rsquo;étendue de l&rsquo;offre électorale qui, en plus de couvrir la plupart des familles idéologiques et politiques, elle y présente &#8211; relativement &#8211; une abondance, notamment en ce qui concerne celle des progressistes. </p>



<p>En outre, beaucoup de candidats, appartenant à une même famille, ont des chances très proches d&rsquo;atteindre le deuxième tour. Cela a pour impact de compliquer la décision des électeurs quelle que soit la stratégie qu&rsquo;ils adoptent : il leur est difficile non seulement de fixer le <em>«meilleur choix»</em>, mais aussi de savoir lequel a le plus de chances de gagner.</p>



<p>Le deuxième facteur est le fait qu&rsquo;une proportion importante des électeurs pour lesquels la notion du vote utile peut revêtir une importance &#8211; les progressistes -, ont vécu, en 2014, une sorte de mésaventure qui a accompagné ce choix. </p>



<p>Pour rappel, cette année-là, il y a eu une grande mobilisation électorale en faveur du parti Nidaa Tounes aux législatives, et de son fondateur Béji Caïd Essebsi à la présidentielle, pour contrer la montée islamiste, incarnée, respectivement, par Ennahdha et le candidat à la présidentielle qui avait été massivement soutenu par sa base électorale, Moncef Marzouki. Et au final, Nidaa Tounes s&rsquo;est non seulement allié à Ennahdha, mais il a surtout sombré dans les conflits politiques et la guerre des ego de ses dirigeants.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Certaines voix appellent au vote utile, mais est-ce faisable ?</h3>



<p>Malgré tout, des voix sont en train de s&rsquo;élever, de partout, surtout en cette dernière semaine pré-électorale, pour appeler les électeurs (et on imagine que ce sont principalement les indécis qui sont visés) à faire preuve d&rsquo;intelligence en optant pour le vote utile&#8230; ce qui rappelle forcément le scénario de 2014. </p>



<p>Et, tout comme en 2014, ce sont essentiellement les divergences sur la vision identitaire qui constituent l&rsquo;axe de division sur lequel les sympathisants des différents candidats s&rsquo;appuient pour appeler au vote intelligent. </p>



<p>On a néanmoins enregistré deux nouveautés cette année. D&rsquo;abord, le fait que la famille progressiste n&rsquo;est pas la seule à être concernée par ce type de vote, bien qu&rsquo;elle soit la première à l&rsquo;être. </p>



<p>En effet, chez les islamistes, il y a pas moins de 7 candidats qui vont concurrencer celui d&rsquo;Ennahdha, Abdelfattah Mourou. Certains sont eux-mêmes des islamistes, comme Hechmi Hamdi, Hamadi Jebali, Seifeddine Makhlouf et Hatem Boulabiar, et d&rsquo;autres, au vu de la nature de leurs discours anti-modernistes, tentent de séduire les électeurs conservateurs, à l&rsquo;instar de Moncef Marzouki, Lotfi Mraïhi ou encore Kaïs Saïed.</p>



<p>Et la deuxième nouveauté est que d&rsquo;autres axes sont venus s&rsquo;ajouter à l&rsquo;identité, ce qui rend la mission de voter utile extrêmement complexe.  </p>



<h3 class="wp-block-heading">Il n&rsquo;y a plus que la question identitaire qui divise</h3>



<p>Le premier est celui de l’intégrité. Un axe qui est même en train de prendre le dessus, et c&rsquo;est très compréhensible du fait que d&rsquo;une part, la corruption est l&rsquo;un des fléaux les plus menaçants pour le pays, sur tous les plans (politique, social, économique, etc.), en particulier depuis la révolution de 2011, même si la situation était également déplorable auparavant; et que d&rsquo;autre part, de nombreux candidats à la présidentielle font face à de graves accusations de corruption, qu&rsquo;elles soient d&rsquo;ordre juridique ou formelle.</p>



<p>Nabil Karoui, qui est actuellement incarcéré pour une affaire de corruption financière et de blanchiment d&rsquo;argent, et également Slim riahi, qui est en fuite de la justice, à l&rsquo;extérieur du pays, pour des motifs semblables, sont les exemples les plus connus.</p>



<p>Dans ce contexte, certains candidats ont même fait de la bataille contre la corruption l&rsquo;une de leurs priorités électorales, en cas de victoire, à l&rsquo;instar de Mohamed Abbou ou encore de Youssef Chahed, qui fait, pour l&rsquo;anecdote, lui-même face à des accusations de corruption, notamment par le candidat Hamma Hammami, qui l&rsquo;a clashé en direct, lors du débat télévisé de l&rsquo;élection. </p>



<p>L&rsquo;identité et l&rsquo;intégrité ne représentent pas les seuls axes importants du vote. L&rsquo;appartenance au système va également être pris en compte dans cette optique. Le système peut représenter celui de la gouvernance tunisienne, où depuis 2011, ce sont principalement les islamistes et les bourguibistes qui s&rsquo;en sont emparés. Et à cet effet, des candidats comme Mohamed Abbou, Lotfi Mraïhi ou encore Kaïs Saïed et Safi Saïd, se présentent comme des alternatives à l&rsquo;échec qu&rsquo;a connu le pays durant ces dernières années, et ce par opposition à ceux qui sont censés représenter <em>«le système»</em> (Mehdi Jomaa, Abdelafattah Mourou, Youssef Chahed, Mohsen Marzouk, Hamadi Jebali, etc.). <br></p>



<p>Le système peut également faire référence à la révolution, et vu comme ça, une candidate surferait, seule contre tous, à savoir Abir Moussi, puisqu&rsquo;elle est la seule à remettre en question la révolution et qui se vante de faire partie du système «<em>Zabatiste</em>» (Zaba étant un surnom donné à l&rsquo;ancien président de la république, Zine El-Abidine Ben Ali).</p>



<p>Ces paramètres, et bien d&rsquo;autres, témoignent d&rsquo;une diversité grandement enrichissante pour le paysage politique tunisien, et font que l&rsquo;électeur ait l&#8217;embarras du choix, mais en contrepartie, ils rendent sa mission de faire un vote pertinent, sans risque de regret postérieur, extrêmement difficile.</p>



<p>Que dire alors de la mission de faire un vote utile… Problème de riches me diriez-vous ? J&rsquo;en connais plusieurs qui céderaient volontiers cette richesse.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Democracy Reporting International et la réforme du processus démocratique en Tunisie</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2019/09/05/democracy-reporting-international-et-la-reforme-du-processus-democratique-en-tunisie/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Amina Mkada]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 05 Sep 2019 13:41:08 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[BCE]]></category>
		<category><![CDATA[Cour constitutionnelle]]></category>
		<category><![CDATA[élections 2019]]></category>
		<category><![CDATA[loi électorale]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Democracy Reporting International (DRI)* fait état de la situation politique actuelle en Tunisie, du défi aux élections, de l&#8217;impact sur le processus de réforme démocratique, et de son action en Tunisie durant les élections et après. Traduit de l&#8217;anglais parAmina Mkada La Cour constitutionnelle tunisienne, responsable de la protection du régime républicain du pays et...</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<figure class="wp-block-image"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2017/06/Isie-elections-municipales-1814.jpg" alt="" class="wp-image-101978"/></figure>



<p><em><strong>Democracy Reporting International (DRI)* fait état de la situation politique actuelle en Tunisie, du défi aux élections, de l&rsquo;impact sur le processus de réforme démocratique, et de son action en Tunisie durant les élections et après. </strong></em></p>



<p><em>Traduit de l&rsquo;anglais par</em><strong>Amina Mkada</strong>  </p>



<span id="more-237174"></span>



<p>La Cour constitutionnelle tunisienne, responsable de la protection du régime républicain du pays et du respect de la Constitution, devait être créée en 2015, mais elle n&rsquo;a pas pu être constituée par l&rsquo;Assemblée des représentants du peuple (ARP), en raison de l&rsquo;absence persistante de consensus sur la sélection de 4 de ses membres. D&rsquo;où un effet néfaste sur les institutions politiques tunisiennes, notamment pendant la maladie de l&rsquo;ex-président Béji Caïd Essebsi (BCE). L&rsquo;Instance provisoire de contrôle de constitutionnalité des projets de loi (IPCCPL), chargée de vérifier la constitutionnalité des projets de loi, a laissé d&rsquo;autres tâches importantes sans contrôle. Aussi, est-il nécessaire et urgent de trouver une solution à long terme.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Défi posé aux élections</strong></h3>



<p>La réforme électorale reste une question controversée en Tunisie. Le projet de loi 2018/63 modifiant la loi électorale, déclaré constitutionnel par l&rsquo;IPCCPL que BCE n&rsquo;a pas signé, introduit des conditions pour les candidatures aux élections législatives et présidentielles.</p>



<p>Ces conditions excluraient les personnes impliquées dans la communication politique, ou ayant dirigé des organisations caritatives au cours de l&rsquo;année précédant les élections. Si elles elles étaient entrées en vigueur, ces conditions auraient été appliquées rétroactivement et perturbé considérablement les élections, le travail de la commission électorale et l&rsquo;arbitrage des contestations judiciaires.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Impact sur le processus de réforme démocratique</strong></h3>



<p>L&rsquo;introduction des amendements proposés à cette loi électorale quelques semaines avant les élections auraient pu perturber la transition démocratique car nettement en contradiction avec les meilleures pratiques et les normes internationales recommandées par la Commission de Venise du Conseil de l&rsquo;Europe, entre autres.</p>



<p>Une partie de l&rsquo;opinion publique, de nombreux groupes de la société civile et de grands syndicats ont fait valoir que les modifications à la loi électorale pourraient exacerber les divisions politiques et détériorer le climat général des élections. Une raison de plus pour accélérer la mise en place d&rsquo;une cour constitutionnelle fonctionnelle, pour que le pays finalise la mise en œuvre de son appareil judiciaire à la suite de la constitution de 2014. </p>



<p>Cela est également crucial pour l&rsquo;instauration d&rsquo;un véritable État de droit dans le pays, respectant les droits de l&rsquo;homme et régi par la justice constitutionnelle. Il est maintenant à peu près certain que la nouvelle Cour constitutionnelle ne sera adoptée qu&rsquo;après les élections présidentielles et législatives de 2019. </p>



<p>Trouver un consensus pour élire les 3 derniers membres de cette Cour sera une priorité pour les législateurs nouvellement élus. Ceci devrait être suivi de la sélection des membres restants du Conseil supérieur de la magistrature, et de la sélection par le président des 4 membres restants.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Ce que DRI prévoit de faire en Tunisie </strong></h3>



<p>DRI continuera de suivre l&rsquo;évolution et la mise en œuvre de la Cour constitutionnelle au cours des prochains mois, voire en 2020. En outre, elle continuera de former les avocats tunisiens à la justice constitutionnelle, jusqu&rsquo;en 2022. Elle fournira également un appui technique à la société civile observant les élections tout au long du cycle électoral, par la préparation de guides pratiques sur les litiges électoraux et leur suivi, sur la rédaction de rapports électoraux et celle de rapports sur la surveillance des médias sociaux pendant les élections.</p>



<p><strong><em>Source </em></strong>: <a rel="noreferrer noopener" href="https://democracy-reporting.org/impact-death-of-president-essebsi-on-tunisias-democratic-reform-process/" target="_blank">Democracy Reporting International</a> </p>



<p><em>* DRI est une organisation non partisane, indépendante et à but non lucratif enregistrée à Berlin. Elle encourage la participation politique des citoyens, la responsabilisation des organes de l&rsquo;État, et le développement d&rsquo;institutions démocratiques dans le monde entier. </em></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2019/09/05/democracy-reporting-international-et-la-reforme-du-processus-democratique-en-tunisie/">Democracy Reporting International et la réforme du processus démocratique en Tunisie</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Hafedh Caid Essebsi clashe Youssef Chahed et insinue qu&#8217;il l&#8217;a obligé à s&#8217;exiler à l&#8217;étranger</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2019/09/05/hafedh-caid-essebsi-clashe-youssef-chahed-et-insinue-quil-la-oblige-a-sexiler-a-letranger/</link>
					<comments>https://kapitalis.com/tunisie/2019/09/05/hafedh-caid-essebsi-clashe-youssef-chahed-et-insinue-quil-la-oblige-a-sexiler-a-letranger/#comments</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Cherif Benyounes]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 05 Sep 2019 12:49:53 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[BCE]]></category>
		<category><![CDATA[Béji Caïd Essebsi]]></category>
		<category><![CDATA[Hafedh Caid Essebi]]></category>
		<category><![CDATA[Nidaa Tounes]]></category>
		<category><![CDATA[Youssef Chahed]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Dans un post facebook paru aujourd&#8217;hui, 5 septembre 2019, sur son compte personnel, le dirigeant du parti politique Nidaa Tounes, Hafedh Caïd Essebsi (HCE), a laissé planer le doute quant à la possibilité de faire face à des problèmes d&#8217;ordre juridique l&#8217;obligeant à demeurer à l&#8217;extérieur du pays. «Je m&#8217;adresse à vous aujour&#8217;hui, à l&#8217;occasion...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2019/09/05/hafedh-caid-essebsi-clashe-youssef-chahed-et-insinue-quil-la-oblige-a-sexiler-a-letranger/">Hafedh Caid Essebsi clashe Youssef Chahed et insinue qu&rsquo;il l&rsquo;a obligé à s&rsquo;exiler à l&rsquo;étranger</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<figure class="wp-block-image"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2019/09/Hafedh-Caid-Essebsi.jpg" alt="" class="wp-image-237254"/></figure>



<p><strong>Dans un <a href="https://www.facebook.com/photo.php?fbid=10217150952980124&amp;set=a.10203913979704065&amp;type=3&amp;theater">post facebook</a> paru aujourd&rsquo;hui, 5 septembre 2019, sur son compte personnel, le dirigeant du parti politique Nidaa Tounes, Hafedh Caïd Essebsi (HCE), a laissé planer le doute quant à la possibilité de faire face à des problèmes d&rsquo;ordre juridique l&rsquo;obligeant à demeurer à l&rsquo;extérieur du pays.</strong></p>



<span id="more-237253"></span>



<p><em>«Je m&rsquo;adresse à vous aujour&rsquo;hui, à l&rsquo;occasion du 40e jour passé depuis la mort de Béji Caïd Essebsi, […] en étant, malheureusement, loin de ma famille et de ma mère, dans une période de tristesse, […] par obligation et non par choix»</em>, a-t-il notamment écrit.</p>



<p>Accusateur, Hafedh Caïd Essebsi a adressé des mots très pointus à l&rsquo;encontre de Youssef Chahed, chef du gouvernement tunisien, et avec qui il entretient, depuis plus d&rsquo;un an, des rapports très conflictuels : <em>«La machine du gouvernement de Chahed a mené à mon encontre une campagne dégradante, en utilisant les institutions de l’Etat afin de me liquider ainsi que Nidaa Tounes ou de tenter de s&#8217;emparer de ce parti»</em>, a-t-il développé.</p>



<p>Hafedh Caïd Essebsi a, dans le même ordre d&rsquo;idées, traité Youssef Chahed et les membres de son gouvernement de<em> «traîtres et hypocrites»,</em> faisant, d&rsquo;une part, allusion aux désaccords politiques qui caractérisaient la relation entre Chahed et BCE, et remettant, d&rsquo;autre part, en question la sincérité de la tristesse affichée par le premier lors du décès du second, il y a 40 jours.</p>



<p>Le dirigeant du Nidaa a, par ailleurs, accusé Chahed et son gouvernement de diffamer toute personne qui les enfreint, de la faire chanter et de fabriquer des mensonges et créer des dossiers à son encontre. </p>



<p><em>«Avec leur échec, ils ont condamné le peuple tunisien à vivre dans la pauvreté, la faim, la détérioration de ses services publics, l&rsquo;effondrement économique et la profonde crise sociale»,</em> a-t-il ajouté.</p>



<p><em>«C’est une mafia et ils agissent comme telle. Ils sont le symbole de la corruption et ont vécu en Tunisie comme des corrompus»</em>, a-t-il conclu.</p>



<p>Décidément, la bassesse des conflits qui alimentent le paysage politique tunisien ne cessera pas de nous étonner.</p>



<p style="text-align:right"><strong>Cherif Ben Younès</strong></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2019/09/05/hafedh-caid-essebsi-clashe-youssef-chahed-et-insinue-quil-la-oblige-a-sexiler-a-letranger/">Hafedh Caid Essebsi clashe Youssef Chahed et insinue qu&rsquo;il l&rsquo;a obligé à s&rsquo;exiler à l&rsquo;étranger</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<title>Hausse des prix : La Tunisie n&#8217;a pas le choix, estime Béji Caïd Essebsi</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2018/01/05/tunisie-la-hausse-des-prix-est-excessive-admet-beji-caid-essebsi/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Yusra NY]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 05 Jan 2018 14:57:18 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Accord de Carthage]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le président de la république Béji Caïd Essebsi admet que l’augmentation des prix depuis le début de l&#8217;année est excessive, mais estime que la Tunisie n’a pas le choix. Dans la réunion qu&#8217;il a présidée, aujourd’hui, vendredi 5 janvier 2018, au Palais de Carthage, avec les parties signataires de l’Accord de Carthage, le président de la...</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><img fetchpriority="high" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-131704" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2018/01/BCE-Beji-Caid-Essebsi.jpg" alt="" width="626" height="380" /></p>
<p><em><strong>Le président de la république Béji Caïd Essebsi admet que l’augmentation des prix depuis le début de l&rsquo;année est excessive, mais estime que la Tunisie n’a pas le choix.</strong></em><span id="more-131701"></span></p>
<p>Dans la réunion qu&rsquo;il a présidée, aujourd’hui, vendredi 5 janvier 2018, au Palais de Carthage, avec les parties signataires de l’Accord de Carthage, le président de la république a déploré la détérioration du pouvoir d’achat des Tunisiens. Tout en estimant que les augmentations des prix enregistrées ces derniers temps sont un mal nécessaire, il a affirmé qu’il fait confiance au gouvernement, qui, selon lui, a <em>«choisi la bonne démarche pour permettre au pays de se redresser»</em>.</p>
<p>Notons que cette réunion a rassemblé les chefs des partis signataires de l’Accord de Carthage, à l&rsquo;origine de la constitution du gouvernement d&rsquo;union national présidé par Youssef Chahed : Hafedh Caïd Essebsi (Nidaa), Rached Ghannouchi (Ennahdha), Yassine Brahim (Afek Tounes), Samira Chaouachi (UPL), Mohsen Marzouk (Machrou Tounes), Jounaidi Abdeljaoued (Al-Massar), Kamel Morjane (Al Moubadara) et Zouheir Maghzaoui (Mouvement Echaab), ainsi que les 3 grandes organisations nationales : Utica, UGTT et Utap représentées par Wided Bouchamaoui, Noureddine Taboubi et Abdelmajid Ezzar.</p>
<p>Le parti Al-Joumhouri, signataire de l&rsquo;Accord de Carthage, a, quant à lui, préféré bouder la réunion.</p>
<p style="text-align: right;"><strong>Y. N.</strong></p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>Elèves ameutés pour accueillir Caïd Essebsi : Des plaintes en vue</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Yusra NY]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 04 Oct 2017 17:06:51 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Des avocats et des parents d’élèves porteront plainte contre les écoles qui ont fait sortir les élèves pour acclamer Caïd Essebsi, en visite aujourd&#8217;hui à Sousse. Lors de cette visite, ce mercredi 4 octobre 2017, du président de la république, Béji Caïd Essebsi, la forte présence d’élèves des différents écoles, collèges et lycées de la ville...</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><img decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-117120" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2017/10/BCE-Eleves-Sousse-plaintes-.jpg" alt="" width="626" height="380" /></p>
<p><em><strong>Des avocats et des parents d’élèves porteront plainte contre les écoles qui ont fait sortir les élèves pour acclamer Caïd Essebsi, en visite aujourd&rsquo;hui à Sousse.</strong></em><span id="more-117115"></span></p>
<p>Lors de cette visite, ce mercredi 4 octobre 2017, du président de la république, Béji Caïd Essebsi, la forte présence d’élèves des différents écoles, collèges et lycées de la ville venus accueillir le cortège présidentiel. Portant des tabliers, ils ont visiblement séché les cours avec l&rsquo;aval des enseignants et du cadre éducatif.</p>
<p>On leur a aussi donné des pancartes avec des slogans de circonstance et des drapeaux qu&rsquo;ils ont agité devant le chef de l&rsquo;Etat.</p>
<p>Tout cela a visiblement été organisé avec les autorités locales, dans le pur style de l&rsquo;ère Ben Ali.</p>
<p>En réaction aux critiques exprimées par les parents, le délégué régional de l’Education, Nejib Zbidi, a déclaré sur Mosaïque FM que la sortie des élèves <em>«était spontanée»</em>. Des autorisations leur ont été, ensuite, accordées, à la condition qu&rsquo;ils soient accompagnés et encadrés par des enseignants, a-t-il expliqué.</p>
<p>Donc, résumons:<em> «spontanée», «autorisée», «encadrée par des enseignants»</em>&#8230; Que ceux qui ont compris expliquent à ceux qui, comme nous, n&rsquo;ont rien pigé aux explications tarabiscotées du délégué !</p>
<p style="text-align: right;"><strong>Y. N.</strong></p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>Mercato : BCE au Paris-Saint-Germain</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Yusra NY]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 04 Jan 2017 15:20:43 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
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		<category><![CDATA[BCE]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Naceur Ben Ghanem Khelifi, président du Paris Saint-Germain (PSG), a offert un maillot dédicacé par les joueurs de son club au président de la république Béji Caïd Essebsi. A l’occasion du match amical prévu ce soir à 19 heures, au stade de Radès, à Tunis, entre le Club Africain (CA) et le PSG, le président qatari du conseil d&#8217;administration...</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><img decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-77870" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2017/01/BCE-PSG.jpg" alt="" width="626" height="380" /></p>
<p><em><strong>Naceur Ben Ghanem Khelifi, président du Paris Saint-Germain (PSG), a offert un maillot dédicacé par les joueurs de son club au président de la république Béji Caïd Essebsi.</strong></em></p>
<p><span id="more-77867"></span></p>
<p>A l’occasion du match amical prévu ce soir à 19 heures, au stade de Radès, à Tunis, entre le Club Africain (CA) et le PSG, le président qatari du conseil d&rsquo;administration du club parisien, a été reçu, aujourd’hui, par le président de la république, au palais de Carthage, en présence de Salma Elloumi Rekik, ministre du Tourisme et de l&rsquo;Artisanat.</p>
<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-77872" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2017/01/Naceur-Ben-Ghanem-Khelifi-Beji-Caid-Essesbsi.jpg" alt="" width="500" height="300" /></p>
<p>M. Khelifi a indiqué, à l&rsquo;issue de cette rencontre, que son club a choisi de jouer un match amical en Tunisie parce qu&rsquo;il apprécie ce pays qui a réussi dans divers domaines en dépit des difficultés auxquelles il fait face depuis plusieurs années.</p>
<p style="text-align: right;"><strong>Y. N.</strong></p>
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		<title>Béji Caïd Essebsi ou le dictateur contrarié</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 25 Jun 2016 12:56:27 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
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		<category><![CDATA[Ben Ali]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le système établi autour du président Caïd Essebsi partage certains traits avec le précédent régime: un paternalisme vaguement républicain et un culte de la personnalité modéré. Par Yassine Essid A l’initiative du chef de l’Etat, de nombreuses réunions ont été tenues en présence des partis au pouvoir et hors du pouvoir, y compris des représentants...</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-15723 aligncenter" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2015/09/Beji-Caid-Essebsi-Palais.jpg" alt="Beji-Caid-Essebsi-Palais" width="626" height="380" /></p>
<p><em><strong>Le système établi autour du président Caïd Essebsi partage certains traits avec le précédent régime: un paternalisme vaguement républicain et un culte de la personnalité modéré.</strong></em></p>
<p>Par <strong>Yassine Essid</strong></p>
<p><span id="more-55571"></span></p>
<p>A l’initiative du chef de l’Etat, de nombreuses réunions ont été tenues en présence des partis au pouvoir et hors du pouvoir, y compris des représentants des trois organisations nationales, afin de prendre des résolutions exceptionnelles et urgentes pour sauver le pays.</p>
<p>Cette énième feuille de route est d&rsquo;une naïveté qui confine à la niaiserie. Peu élaborée, d’une cancrerie touchante, le devoir de ces redoublants ne fait que résumer les lamentables tergiversations qui maintiendront encore le pays en équilibre instable sur un balancier qui n’arrêtera pas de revenir inévitablement à la case départ.</p>
<p><strong>Un système établi autour de la figure présidentielle</strong></p>
<p>A l’aide d’un curieux organigramme, les scribes de la réforme prétendent rationaliser le travail du prochain gouvernement sous la forme de pôles attractifs de développement qui, tel le magnétisme d’un aimant, sont censés augmenter dynamiquement et efficacement plusieurs ensembles d’activités ministérielles. Difficile de penser qu’un si vain dispositif puisse avoir d’autre origine que l’instant de solitude d’un président qui n’a rien de mieux à faire pour prouver son existence et redorer son blason que de rebaptiser et s’approprier un individualisme pseudo-technocratique qui n’a rien d’un renouveau d’efficience économique et politique.</p>
<p>Depuis l’effondrement du régime de Ben Ali, Béji Caïd Essebsi (BCE) n’a eu de cesse de se revendiquer, avec un acharnement farouche, de la démocratie, qu’il connait au demeurant fort mal, imprégné qu’il est d’un long passé politique qui a fonctionné dictatorialement.</p>
<p>L’honnêteté commande cependant de chercher ce qui génère une telle incohérence sous un régime dont le présidentialisme est limité et contrôlé par une constitution fortement réductrice. C’est que la dictature, libérale ou théocratique, ne repose pas uniquement sur l’institution de machines de violence : armée, police et milices fortement idéologisées, le tout reposant sur le sacrifice de l’individu au nom de l’intérêt général ou de la volonté divine.</p>
<p>Bien que non-autoritaire, le système établi autour de la figure présidentielle de BCE partage certains traits, mais à un moindre degré, avec le précédent régime: un paternalisme qui se veut malgré tout républicain et un culte de la personnalité modéré, forcément adapté au contexte. Car qu’on le félicite ou qu’on le blâme, l’inconscient collectif tient encore le président de la république pour responsable de l’ordre des choses.</p>
<p><strong>Des groupes d’influence plus puissants que l’opposition</strong></p>
<p>En effet, les citoyens ne voient pas les directives du Fonds monétaire international (FMI) qui imposent la rigueur budgétaire et, par suite, l’austérité, encore moins la corruption qui mine le Trésor public, la contrebande qui porte atteinte au système productif, le médiocre niveau intellectuel des dirigeants, l’élaboration et le vote des lois qui restent sans suite. Ils voient toujours un président qui dit <em>«Je veux faire ceci ou cela»</em> et ont l&rsquo;impression, que, parce qu’il le veut, il fera, et que cette décision va machinalement améliorer leurs conditions de vie.</p>
<p>Il y a aussi la survivance des groupes d’influence peu visibles mais bien plus puissants que l’opposition politique.</p>
<p>Qu’il s’agisse des partis au pouvoir, des personnalités chassées du pouvoir, de l’anéantissement de la classe moyenne au profit de quelques oligarques industriels, sans oublier le joli ménage du commerce illégal, ils révèlent tous l’imbrication des intérêts économiques et politiques plus que jamais au cœur des luttes de pouvoir.</p>
<p>Mais la dérive totalitaire peut se présenter sous d’autres formes non moins tyranniques et toutes aussi incompatibles avec une désignation démocratique du chef de l’Etat. Telle l’intervention prédatrice du clan familial. Gardons-nous de l’identifier au népotisme et au clientélisme sans frein ni mesure dont le pays avait atrocement souffert sous Ben Ali. Il s’agit d’un favoritisme discret qui s’est progressivement installé et au moyen duquel BCE, poussé par cette humaine affection que nous éprouvons envers notre progéniture et nos proches parents, n’a pas craint de tailler pour son fils et ses acolytes un fief à même l’État, devenu de jour en jour un rouage essentiel du gouvernement du pays.</p>
<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-38333" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2016/02/Beji-et-Hafedh-Caid-Essebsi.jpg" alt="Beji-et-Hafedh-Caid-Essebsi" width="500" height="300" /></p>
<p style="text-align: center;"><em>De Bourguiba à Caïd Essebsi en passant par Ben Ali : c&rsquo;est à croire que l&rsquo;esprit de clan est dans la culture des Tunisiens (ici le président avec son fils, directeur exécutif de Nidaa Tounes).</em></p>
<p><strong>Chef d’Etat et/ou chef de clan </strong></p>
<p>Le pouvoir, par une évolution commune aux États, se renforce pour faire face à des tâches multipliées. BCE a impérieusement ressenti le besoin d’un aide. Cet aide il l’a cherché et trouvé naturellement parmi ses proches. Car les politiques sont trop inféodés aux partis, ou trop soucieux de conserver leur appui en cas de vacance pour lui fournir ce fidèle dont la nécessité s’impose à lui. Selon les conceptions du temps, seuls les liens familiaux, les liens du sang garantissent un dévouement à toute épreuve et sans arrière-pensée.</p>
<p>Dans ce domaine BCE a agi en monarque absolu. Ce leader d’un parti qui n’était qu’une volonté de puissance lui permettant de s’imposer à l’opinion publique en incarnation incontournable de l’alternance, s’était vu contraint de prendre à cet égard, dès son avènement, des décisions lourdes de conséquences pour l’avenir. On y relève d’abord de la fatigue d’un accablé non seulement par les ans, mais surtout par le poids des affaires qui l’assaillent en sa double qualité de paterfamilias et de dirigeant politique aux pouvoirs tellement dérisoires qu’ils n’autorisaient aucune forme de satisfaction, aucun agissement substitutif. Il se voit alors contraint de recourir à sa famille.</p>
<p>Le chef d’œuvre de l’homme n’est-il pas de durer, comme l’écrivait Goethe, et ceci vaut pour une nation comme pour une lignée. Ce souci de continuité est sans doute à l’origine de ses relations avec son fiston. Mais, bien que généreux avec les siens, il refusa au départ d’accorder à Hafedh Caïd Essebsi, fidèle rejeton libre de tout engagement, une place prééminente dans le gouvernement préférant le cantonner à un rôle réduit au sein du parti. Plus tard, et au mépris de la survie de son propre mouvement, il ira jusqu’à lui conférer une véritable fonction en institutionnalisant sa charge. Hafedh Caïd Essebsi s’adonne alors avec un zèle belliciste pour confisquer le parti tout en le démolissant, faisant le vide autour de lui tout en engageant un équilibre sans cesse re-négociable entre la famille et certains oligarques peu recommandables.</p>
<p>La conjonction de la surintendance et du népotisme assurent par conséquent la prééminence du fils désormais chef incontesté du parti. Cédant probablement aux prières particulièrement pressantes de la douairière, un cousin de sa belle-fille sera élevé à son tour à la pourpre cardinalice par une promotion spéciale. Il est nommé chef du cabinet présidentiel pour exercer des fonctions sur la nature desquelles il est assez peu compétent en espérant qu’une telle parenté le pousserait à s’acquitter avec zèle et fidélité des tâches qui lui seront confiées. Le clan Caid Essebsi va ainsi contenir des groupes d’influence moins visibles mais bien plus puissants que ses opposants politiques.</p>
<p>Celui qui nous fait aujourd’hui la leçon n’a jamais été initié aux pratiques élémentaires de la démocratie. Un domaine nouveau qu’il entreprend difficilement de mettre en pratique car il se voit d’abord en messie sauveur du peuple. Pas plus que d’autres, effarés par l’état de déliquescence du pays, il garde malgré lui la nostalgie d’un guide suffisamment autoritaire pour être capable d’assurer la sécurité, réaliser les réformes, redresser les torts, sans exiger des citoyens plus d’efforts ni plus de sacrifices. Sauf que, les qualités dont pourrait se prévaloir Béji Caïd Essebsi, comme le charisme, les beaux discours et les initiatives normalement dévolues au chef du gouvernement ne suffisent pas et leur écho ne renvoie plus que le bruit de ses divagations. Il est désormais tributaire de la crédibilité de ce qu’il pourra faire plutôt que des apparences flottantes de ce qu’il a toujours été.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2016/06/25/beji-caid-essebsi-ou-le-dictateur-contrarie/">Béji Caïd Essebsi ou le dictateur contrarié</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Caïd Essebsi, le pouvoir et la «vie de famille»</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2016/02/05/caid-essebsi-pouvoir-et-la-vie-de-famille/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 05 Feb 2016 16:54:21 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Pour Caïd Essebsi, comme pour ses prédécesseurs Bourguiba et Ben Ali, le népotisme est un bien vilain mot pour désigner la «vie de famille».   Par Yassine Essid Deux époques de l’histoire de ce pays furent marquées par des vices qui étaient inhérents aux modes de gouvernement des chefs d’Etats des pays nouvellement indépendants: le...</p>
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<p><em><strong>Pour Caïd Essebsi, comme pour ses prédécesseurs Bourguiba et Ben Ali, le népotisme est un bien vilain mot pour désigner la «vie de famille».</strong>  </em></p>
<p>Par<strong> Yassine Essid</strong></p>
<p><span id="more-38328"></span></p>
<p>Deux époques de l’histoire de ce pays furent marquées par des vices qui étaient inhérents aux modes de gouvernement des chefs d’Etats des pays nouvellement indépendants: le népotisme, abandonné en grande partie aux considérations régionalistes, le paternalisme traditionnel, qui empêchait tout dialogue, le droit de tutelle relatif à la liberté d’expression, l’abus constant de l’autorité, l’absence d’opposition politique, la domination effrénée de la famille et des proches du président, le règne d’une kleptocratie attirée par les gains faciles et illégaux. Enfin, la patrimonialisation d’un État en partie géré comme une propriété privée de la famille au pouvoir. Autant de dérives qui, partout dans le tiers-monde, étaient érigées au rang de mode de gouvernement.</p>
<p><strong>Un pouvoir bien trop modeste</strong></p>
<p>L’avènement d’une nouvelle pratique d’exercice du pouvoir établie autour de la figure présidentielle, devait singulièrement affaiblir et grandement frustrer un politicien tel que Béji Caïd Essebsi (BCE), aussi bien par le déficit d&rsquo;image de l’activité présidentielle dans les médias, que par la disparition de la propagande habituellement orchestrée par le parti unique.</p>
<p>La nouvelle constitution avait en effet lourdement accentué la logique de dé-présidentialisation du système politique en dépossédant le nouveau chef de l’Etat de la plupart des fonctions traditionnelles dont bénéficiaient ses prédécesseurs et désormais rognées et transférées – du moins en théorie et dans le texte – au parlement et au Premier ministre.</p>
<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-38333" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2016/02/Beji-et-Hafedh-Caid-Essebsi.jpg" alt="Beji-et-Hafedh-Caid-Essebsi" width="500" height="300" /></p>
<p style="text-align: center;"><em>Il faut croire que BCE n&rsquo;a rien fait pour propulser son fils Hafedh sur les devants de la scène.</em></p>
<p>BCE avait d’ailleurs vite fait de se rendre compte que l’ascendant exercé habituellement par le détenteur du pouvoir suprême sur le peuple était devenu du coup bien trop modeste et, partant, inadmissible au vu de son attachement au contenu des formes politiques instituées  par Bourguiba autant que par Ben Ali. Les idées de l&rsquo;éternité politique, n’ayant plus celles de la pure durée du gouvernement de droit divin, BCE devait se contenter, sentiment insoutenable pour un politicien formée à la vieille école, de n’être qu’un élément accessoire et un recours subsidiaire auquel on  accorde le droit de faire prévaloir ses vues uniquement dans  certains domaines définis par la loi. Toutes ces privations devaient se greffer en plus sur une société traversée par de permanentes tensions, sans parler de l’arrière-plan économique désastreux qui n’autorise nulle prébende.</p>
<p>Le palais de Carthage, longtemps convoité, lui parut subitement trop grand pour la fonction qu’il occupait : une cuisine modeste, des serviteurs peu nombreux, quelques scribes en guise de conseillers que n’épargne pas la rivalité bureaucratique. Mais il lui restait cependant la famille, les valeurs qui soutiennent le patriarcat et la subordination des femmes et des enfants au pouvoir du père.</p>
<p><strong>Pas de crise chez les Caïd Essebsi</strong></p>
<p>Contrairement à la désorganisation du monde politique et au mauvais fonctionnement du gouvernement, il n’y avait pas de crise chez les Caïd Essebsi: une femme aimante et dévouée, la place privilégiée qu’occupent les enfants aux yeux de leurs parents et un entourage proche à la fois fidèle et solidaire. En somme, une famille bien soudée, adhérant solidement aux valeurs de la cellule sociale. A partir de là vont se mêler des rapports douteux entre le statut politique et le mode d’échange familial où la relation affective est devenue la norme principale de fonctionnement de l’Etat au détriment du mérite et de l’équité. Quoi qu’il prétende, sa ligne de conduite politique est principalement dictée par son entourage : tenir certains à l’écart du pouvoir et rapprocher d’autres.</p>
<p>Bien que fondateur d’un mouvement politique puissant en même temps que chef de l’Etat, BCE s’est montré étonnamment faible et complaisant pour son entourage au point qu’aujourd’hui l&rsquo;idée de népotisme semble attachée à son nom comme une macule indélébile. Or, de ce népotisme, BCE en fait au contraire une vertu: l&rsquo;amour naturel et légitime que l&rsquo;on doit à ses proches.</p>
<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-38335" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2016/02/M.-et-Mme-Caid-Essebsi.jpg" alt="M.-et-Mme-Caid-Essebsi" width="500" height="300" /></p>
<p style="text-align: center;"><em>Où finit l&rsquo;amour naturel et légitime que l&rsquo;on doit à ses proches et où commence le népotisme?</em></p>
<p>Ainsi, pour caser l’un de ses fils, peu entreprenant en affaires, qui lui avait  causé par le passé bien des déconvenues, le père s’est acharné à le faire participer aux activités de Nidaa Tounes et, par une suite d’avancements accélérés, il arriva à le hisser à un poste important dans le parti. Avec l’unique force de ses ambitions, le fils, soutenu dès lors par le plus fidèle des fidèles, s’est mis à rêver de confisquer purement et simplement l’organisation politique non sans l’accord tacite du père qui, pourtant, resta de marbre devant les reproches, les critiques et l’indignation des militants. BCE s’obstinait à décliner la responsabilité de ses propres actes en  avouant ingénument ne pas être concerné. Une habileté cousue de fil blanc puisqu’il s’efforça dans le silence de liquider le mouvement en s’opposant à tous ceux qui, odieusement, avaient  cherché à brimer son enfant pour avoir légitimement prétendu à la direction du parti. Il ne manquera d’ailleurs pas de recourir aux redoutables procédés de chantage envers certains membres dirigeants fermement opposés à des stratagèmes d’usurpation du pouvoir allant jusqu’à les menacer d’excommunication. Ce fut de sa part une démarche maladroite en contradiction avec l’appel au rassemblement qui sera à l’origine de longues luttes fécondes en violences et source de graves désordres.</p>
<p><strong>Petit népotisme deviendra grand</strong></p>
<p>Dans certains cas, cependant, les doutes sur le népotisme de BCE peuvent être levés. Il suffit de mentionner l’insigne privilège accordé  récemment au cousin de sa belle-fille promu chef de cabinet de la présidence. Le chef de l’Etat s’estime dans cette affaire moins coupable, car à ses yeux la faveur va à la chose et non à la personne, à la charge et non à l’individu qui les représente, les assume ou les exerce. Bref, plus à l’institution qu’au desservant.</p>
<p>De même que rien n’empêche que son gendre soit celui-là même qui est affecté à son service comme médecin officiel, ou qu’il invite sa fille à l’accompagner lors d’un voyage officiel à l’étranger. Un geste qui fait polémique mais qui n’a rien d’extraordinaire ou d’insolite et n&rsquo;ajoute strictement rien au coût de l&rsquo;affrètement de l’avion présidentiel qu’il a tendance à  considérer un peu comme faisant partie du patrimoine familial.</p>
<p>Le népotisme n’est pas strictement limité aux membres de la famille. A cet ensemble de faveurs familiales, il convient d&rsquo;ajouter certaines distinctions honorifiques destinées à rehausser le prestige de certains de ses collaborateurs. Tel ce titre de Grand officier de l’ordre de la République, première classe, décernée à son plus proche conseiller Mohsen Marzouk. La chose n&rsquo;est révélée qu&rsquo;incidemment à l&rsquo;occasion de certaines libéralités, mais cela suffit pour démontrer qu&rsquo;elle fut considérée comme une marque de faveur exceptionnelle, <em>tam gratuita et insigni</em>, hors de proportion avec les faits d’armes de l’heureux récipiendaire.</p>
<p>Ainsi, cette pénible question qui touche au fonctionnement des plus hautes instances de l’Etat, c’est-à-dire à l’essence même de son gouvernement, a survécu. Sauf qu’on est passé du <em>«grand népotisme»</em> au <em>«petit népotisme»</em>. Mais un népotisme qui demeure tout de même sauvage, sans frein ni mesure, au moyen duquel le président de la république n’a pas craint de tailler pour son fils, son gendre ou le gendre du fils, des fiefs à même le parti et l’Etat <em>«démocratique»</em>.</p>
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		<title>Lotfi Zitoun s&#8217;interdit de critiquer Béji Caïd Essebsi</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Noureddine Hlaoui]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 01 Feb 2016 17:31:21 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[BCE]]></category>
		<category><![CDATA[declarations]]></category>
		<category><![CDATA[étranger]]></category>
		<category><![CDATA[islam]]></category>
		<category><![CDATA[Lotfi Zitoun]]></category>
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<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2016/02/01/lotfi-zitoun-sinterdit-de-critiquer-beji-caid-essebsi/">Lotfi Zitoun s&rsquo;interdit de critiquer Béji Caïd Essebsi</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-37714" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2016/02/Beji-Caïd-Essebsi-et-Lotfi-Zitoun.jpg" alt="Beji-Caïd-Essebsi-et-Lotfi-Zitoun" width="626" height="380" /></p>
<p><em><strong>La plupart des partis, surtout de l’opposition, ont critiqué les déclarations sur les problèmes internes faites par Béji Caïd Essebsi à l&rsquo;étranger, sauf Ennahdha.</strong></em></p>
<p><span id="more-37705"></span></p>
<p>Interrogé dans l&rsquo;émission « <em>Midi Show</em> » sur Mosaïque FM, aujourd’hui, lundi 1er février 2016, au sujet des déclarations faites par le président de la république à des médias étrangers, au cours de ses visites officielles au Koweït et à Bahreïn, la semaine dernière, Lotfi Zitouni, membre du conseil de la choura d&rsquo;Ennahdha et conseiller de Rached Ghannouchi a répondu: «<em>Les déclarations du président doivent prendre en considération les intérêts du pays, mais elles n’affectent pas la coalition au pouvoir. Le mouvement Ennahdha ne va pas prendre mal les déclarations du président</em>».</p>
<p>M. Caïd Essebsi, avait, rappelons-le, critiqué de l&rsquo;islam politique et déploré la mauvaise gestion de la Troïka, l&rsquo;ancienne coalition gouvernementale conduite par le parti islamiste Ennahdha.</p>
<p>«<em>Nous sommes passés par une expérience au pouvoir et, pour le moment, nous sommes proche du pouvoir grâce à notre coalition avec Nidaa Tounes. Personnellement, je respecte l’avis du président et je ne veux pas faire de commentaires sur ses propos</em>», a expliqué Lotfi Zitoun.</p>
<p>Traitant, ensuite, des derniers changements dans le paysage politique, notamment la crise au sein de Nidaa Tounes, Lotfi Zitoun a précisé que les coalitions peuvent se former et se réformer. Mais, le changement significatif de la scène politique en Tunisie sera visible après les prochaines élections municipales. Et Nidaa Tounes va, certainement, remobiliser ses troupes pour passer l’examen de cette échéance électorale.</p>
<p>Venant, enfin, à la question du prochain congrès d’Ennahdha, il a affirmé qu’il sera organisé avant la fin du printemps 2016. <em>«Nous nous occuperons de l’organisation logistique pour réussir ce grand rendez-vous»</em>, a-t-il déclaré. Et de conclure ce chapitre en précisant : «<em>Pour le moment, Ennahdha étudie les changements adéquats à introduire dans son programme et ses structures. Mais je tiens à souligner que le mouvement essaie d’éviter les débats idéologiques dans le sens où l’islam est la référence de tous les Tunisiens. Nous devons donc proposer des solutions concrètes et pratiques aux problèmes du pays au lieu de dire, à chaque fois, que l’islam est la solution</em>», par allusion au vieux slogan de l&rsquo;islam politique, qui reprend une célèbre phrase de Sayed Qotb, fondateur du mouvement des Frères musulmans.</p>
<p style="text-align: right;"><strong>N. H.</strong></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2016/02/01/lotfi-zitoun-sinterdit-de-critiquer-beji-caid-essebsi/">Lotfi Zitoun s&rsquo;interdit de critiquer Béji Caïd Essebsi</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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