<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>Archives des Bernardo Silva - Kapitalis</title>
	<atom:link href="https://kapitalis.com/tunisie/tag/bernardo-silva/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://kapitalis.com/tunisie/tag/bernardo-silva/</link>
	<description>L&#039;actualité en Tunisie et dans le monde</description>
	<lastBuildDate>Thu, 18 Jun 2026 11:24:46 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>
	hourly	</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>
	1	</sy:updateFrequency>
	<generator>https://wordpress.org/?v=7.0</generator>

<image>
	<url>https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2022/05/cropped-Logo-Kapitalis-32x32.png</url>
	<title>Archives des Bernardo Silva - Kapitalis</title>
	<link>https://kapitalis.com/tunisie/tag/bernardo-silva/</link>
	<width>32</width>
	<height>32</height>
</image> 
	<item>
		<title>Mondial 2026 &#124; Pour le Portugal, c’est maintenant ou jamais</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2026/06/19/mondial-2026-pour-le-portugal-cest-maintenant-ou-jamais/</link>
					<comments>https://kapitalis.com/tunisie/2026/06/19/mondial-2026-pour-le-portugal-cest-maintenant-ou-jamais/#comments</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 19 Jun 2026 06:30:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[SPORT]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Artur Jorge]]></category>
		<category><![CDATA[Bernardo Silva]]></category>
		<category><![CDATA[Cristiano Ronaldo]]></category>
		<category><![CDATA[Football]]></category>
		<category><![CDATA[Joao Neves]]></category>
		<category><![CDATA[José Mourinho]]></category>
		<category><![CDATA[Mondial 2026]]></category>
		<category><![CDATA[Portugal]]></category>
		<category><![CDATA[Vitinha]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://kapitalis.com/tunisie/?p=18978153</guid>

					<description><![CDATA[<p>Après le score de parité 1-1 face à la RD Congo, le Portugal se rattrapera sans doute face à l’Ouzbékistan et la Colombie. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/06/19/mondial-2026-pour-le-portugal-cest-maintenant-ou-jamais/">Mondial 2026 | Pour le Portugal, c’est maintenant ou jamais</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Vainqueurs de l’Euro 2016 et deux fois vainqueurs de la Ligue des Nations (2019 et 2025), les Portugais ont soif de se positionner autrement en ce Mondial 2026 qu’en outsider ou en simple challenger des équipes détentrices de trophées. En particulier avec le Brésil dont ils partagent la langue vivante nationale, l’Espagne voisine immédiate et la France abritant une très nombreuse communauté portugaise étalée désormais sur trois ou quatre générations au fur et à mesure des décennies.</em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Jean-Guillaume Lozato * &nbsp;</strong></p>



<span id="more-18978153"></span>


<div class="wp-block-image">
<figure class="alignleft size-full"><img decoding="async" width="200" height="200" src="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/02/Jean-Guillaume-Lozato-3.jpg" alt="" class="wp-image-18336411" srcset="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/02/Jean-Guillaume-Lozato-3.jpg 200w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/02/Jean-Guillaume-Lozato-3-150x150.jpg 150w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/02/Jean-Guillaume-Lozato-3-120x120.jpg 120w" sizes="(max-width: 200px) 100vw, 200px" /></figure>
</div>


<p class="wp-block-paragraph">Le Portugal, grande nation de navigateurs conquérants, a connu une histoire déclinante par la suite. Un contre-temps qui s’assimile tout à fait aux vicissitudes historiques et économiques qui ont marqué le territoire portugais, espace déshérité pendant des décennies jusqu’à la Révolution de Œillets. Jusqu’au point de n’incorporer la CCE qu’à partir de 1986, c’est-à-dire avec cinq ans de retard sur la Grèce.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1986, c’est l’année du retour du Portugal en Coupe du monde, Deux ans après avoir brillé à l’Euro 84 grâce à Chalana, Jordao, Gomes, Jaime Pacheco, Eduardo Luis, Joao Pinto. Vingt ans après sa première intégration à un Mondial.</p>



<p class="wp-block-paragraph">En Angleterre, en 1966, c’est sans la moindre passivité que ce come-back s’était opéré. Ils ont certes terminé à une troisième place synonyme de médaille de bronze plus que simplement honorifique après avoir écarté le Brésil de Pelé et battu l’Union Soviétique de Lev Yachine, mais pourquoi donc une aussi longue parenthèse, vingt ans, entre England 66 et Mexico 86&nbsp;?</p>



<h2 class="wp-block-heading">Entre malchance et fatalisme</h2>



<p class="wp-block-paragraph">La malchance, le fatalisme, le carcan politique ont été des facteurs aggravants. Le fait économique et les carences organisationnelles ont été, eux, des facteurs prépondérants.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Longtemps, le Portugal du ballon rond a vécu en baignant dans une sorte d’autarcie loin d’assurer une autosuffisance, avec une fédération accomplissant dans le même temps erreurs de communication et fautes de gestion. Frustrant pour une institution dont sont sortis de grands entraîneurs comme José Mourinho et Artur Jorge. Prévisible pour un pays qui a tourné au ralenti, et dont le découpage du championnat a accentué l’enclavement de certaines zones comme le Tras-os-Montes. Une géohistoire conjuguée au relief, qui n’est pas sans rappeler la pointe nord-ouest du championnat tunisien abritant les clubs de Jendouba Sport et de l’Olympique de Béja. Ou bien la pointe nord-est du championnat algérien où uniquement la JS Kabylie a brillé. Ou encore le championnat albanais coupé en deux et à la deuxième division qui tarde à s’affirmer. Un entre-soi à micro-échelle amplifié par un tissu économique et par une vision à la base très régionaliste et dédiée aux clubs. Ce qui peut se vérifier à l’extérieur, avec nombre de restaurants et cafés tenus par les Portugais de l’étranger les ayant décorés aux couleurs du FC Porto, du Benfica Lisbonne, du Sporting Portugal ou du Sporting Braga.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Il faudra attendre 1996 et le Championnat d’Europe des Nations pour revoir la <em>«Seleçao das Quinas»</em> dans une phase finale. Une participation qui commencera à perdurer avec des apparitions systématiques à l’Euro et en Coupe du monde. Aux exploits de Luis Figo, Nuno Gomes, Fernando Couto, Rui Costa se sont accumulées les performances de Machado, Quaresma, Pauleta <em>«l’Aigle des Açores»</em>.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Un rescapé de cette époque est encore présent pour assurer ce lien intergénérationnel&nbsp;: Cristiano Ronaldo, qui a starisé le sport de haut niveau portugais.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Où en est le Portugal aujourd’hui ?</h2>



<p class="wp-block-paragraph">La remise en scène hors des frontières s’est pérennisée avec, cette fois, la présence continue de l’équipe nationale au plus haut niveau. Le football portugais ne renvoie donc plus à l’image <em>«provinciale»</em> comme ce fut le cas jadis.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Depuis la victoire à l’Euro 2016, le rôle d’épouvantail est endossé par les joueurs au maillot rouge. Ce qui porte ses fruits suite tant sur les résultats que sur la manière. Les talents se relayent, se succèdent ou se complètent sans faire trop de bruit.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ce qui frappe dans le jeu pratiqué par le Onze portugais, c’est la prédominance de la sensation d’équilibre. Entre bonne entente collective et qualités techniques individuelles au-dessus de la moyenne, les protagonistes recrutés pour la compétition en cours présentent un tableau équilibré y compris au niveau de leurs tailles respectives. Les plus grands ne sont pas forcément gigantesques et sont précieux à la relance ou au niveau du placement sur les coups de pied arrêtés. Quelques petits gabarits garantissent l’assiste tactique ainsi que les contre-attaques. Un alignement physique au service de la tactique qui n’est pas sans rappeler l’Espagne championne internationale de 2010 en Afrique du Sud. Avec une petite subtilité au niveau du toucher de balle.</p>



<p class="wp-block-paragraph">En effet, les Portugais misent davantage sur la couverture de balle que sur le redoublement de passes quant à la possession. Ou sur les changements d’aile, le plus souvent de la droite vers la gauche. Or, une inflexion inattendue sur ce dernier point sera une des armes surprises potentielles.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Au niveau du jeu sans ballon, c’est au Maroc que <em>«A Seleçao»</em> peut faire penser. Un pays avec lequel la patrie de Magellan partage la caractéristique d’une importante diaspora autour du monde.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Avec ces points communs avec des équipes référence, et ses qualités intrinsèques, la sélection au drapeau rouge et vert a les capacités pour laisser un grand souvenir à l’issue de l’épreuve actuelle.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Comme l’avait expliqué il y a quelques années l’ancien IPR de la langue portugaise et ex-enseignant en IUT Manuel Vieira, supporter portugais basé en Seine-et-Marne, le Portugais est de plus en plus étudié en France mais aussi dans d’autres pays européens. D’après lui, il s’agit d’<em>«une langue d’ouverture plus que d’une langue de découverte»</em>, ce qui aurait encouragé inconsciemment les acteurs sur la pelouse comme les supporters. Et fait découvrir au monde l’existence d’un pays à travers son équipe talentueuse, tout en réconciliant les descendants d’expatriés avec leur culture ancestrale.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’apport de Francisco Trincao s’insère dans cet esprit de renouveau. Le joueur offensif (milieu ou attaquant de soutien) du Sporting est un pur produit de la formation locale et continue à jouer au pays, en arborant un look représentatif de ses prédécesseurs des années quatre-vingts.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Ronaldo, soliste et chef d&rsquo;orchestre </h2>



<p class="wp-block-paragraph">Une sensation d’harmonie transparaît de l’orchestration lusitanienne. Après une évolution progressive, les Portugais ont su influencer la diva Cristiano Ronaldo pour un passage de représentation en soliste à un rôle alternant entre chef d’orchestre et précieux auxiliaire aux côtés des talentueux Bernardo Silva et autres Vitinha ou Joao Neves.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ainsi l’hymne <em>«Portuguesa»</em> verra son refrain <em>«Herois do Mar»</em>, les Heros de la mer, entonné de l’oratorio vers l’opéra. Avec un lyrisme dans le jeu qui pourra concurrencer d’autres lusophones&nbsp;: les Brésiliens.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Humilité et ambition déterminent le cocktail d’un groupe qui propose un beau jeu et qui semble l’équipe européenne la plus stable pour le moment. Si elle s’est contestée hier, mercredi 17 juin 2026, d’un résultat de parité face à la RD Congo (1-1), il y a de forte chance qu’elle se rattrapera le mardi 23 face à l’Ouzbékistan et le dimanche 28 face à la Colombie, un match très intéressant et que l’on attend avec impatience.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>* Enseignant universitaire et analyste de football.</em></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/06/19/mondial-2026-pour-le-portugal-cest-maintenant-ou-jamais/">Mondial 2026 | Pour le Portugal, c’est maintenant ou jamais</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://kapitalis.com/tunisie/2026/06/19/mondial-2026-pour-le-portugal-cest-maintenant-ou-jamais/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>2</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Real Madrid-Man City : quand la providence cache les bons comptes de l&#8217;UEFA</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2022/05/06/real-madrid-man-city-quand-la-providence-cache-les-bons-comptes-de-luefa/</link>
					<comments>https://kapitalis.com/tunisie/2022/05/06/real-madrid-man-city-quand-la-providence-cache-les-bons-comptes-de-luefa/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 06 May 2022 05:55:48 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[SPORT]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Ancelotti]]></category>
		<category><![CDATA[Bernardo Silva]]></category>
		<category><![CDATA[De Bruyne]]></category>
		<category><![CDATA[Guardiola]]></category>
		<category><![CDATA[Liverpool]]></category>
		<category><![CDATA[Manchester City]]></category>
		<category><![CDATA[Real Madrid]]></category>
		<category><![CDATA[Riyad Mahrez]]></category>
		<category><![CDATA[Rodrygo]]></category>
		<category><![CDATA[UEFA]]></category>
		<category><![CDATA[Vinicius]]></category>
		<guid isPermaLink="false">http://kapitalis.com/tunisie/?p=389907</guid>

					<description><![CDATA[<p>La rencontre d&#8217;avant-hier soir, mercredi 4 mai 2022, dans la capitale espagnole, entre le Real Madrid et Manchester City, a certainement laissé un goût amer chez quelques amateurs du ballon rond. A Madrid, en match retour d&#8217;une partie aller épique, les champions d&#8217;Angleterre étaient qualifiés en encaissant un but à la 89e minute, jusqu&#8217;à la 93e...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2022/05/06/real-madrid-man-city-quand-la-providence-cache-les-bons-comptes-de-luefa/">Real Madrid-Man City : quand la providence cache les bons comptes de l&rsquo;UEFA</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<div class="wp-block-image"><figure class="aligncenter size-full"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2022/05/Guardiola-Ancelotti.jpg" alt="" class="wp-image-389908"/><figcaption><em>Guardiola / Ancelotti : deux légendes, deux styles, une même rage de vaincre&#8230; </em></figcaption></figure></div>



<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>La rencontre d&rsquo;avant-hier soir, mercredi 4 mai 2022, dans la capitale espagnole, entre le Real Madrid et Manchester City, a certainement laissé un goût amer chez quelques amateurs du ballon rond. A Madrid, en match retour d&rsquo;une partie aller épique, les champions d&rsquo;Angleterre étaient qualifiés en encaissant un but à la 89e minute, jusqu&rsquo;à la 93e minute, et pourtant c&rsquo;est le champion d&rsquo;Espagne qui s&rsquo;est finalement imposé après prolongations. Le hasard seul n&rsquo;explique pas cette victoire sur le fil d&rsquo;Ancelotti sur Guardiola.</em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Par <strong>Dr Mounir Hanablia </strong>*</p>



<span id="more-389907"></span>



<p class="wp-block-paragraph">Pourquoi Napoléon&nbsp;a t il été battu à Waterloo? Pourquoi Hannibal&nbsp;l&rsquo;a-t-il été à Zama? Les historiens et les militaires ont inlassablement glosé sur le sujet et ne sont sans doute pas prêts de s&rsquo;arrêter. Le football n&rsquo;est pas la guerre. Et pourtant certains matchs qui sont entrés dans la postérité soulèveront toujours des questions comparables. Pourquoi l&rsquo;équipe nationale de Hollande de 1974 n&rsquo;a-t-elle&nbsp;pas remporté la finale de la Coupe du Monde face à l&rsquo;Allemagne fédérale? Pourquoi l&rsquo;Allemagne fédérale en 1970 avait-elle été battue lors de la fameuse demi-finale contre l&rsquo;Italie? Pourquoi la Hongrie de Puskas le fut-elle en 1954? En général quand il s&rsquo;agit d&rsquo;équipes dont on estime la supériorité évidente et qui ratent une consécration se situant dans une large mesure dans l&rsquo;ordre normal des choses, ces échecs soulèvent des regrets.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La rencontre d&rsquo;avant-hier soir, mercredi 4 mai 2022, dans la capitale espagnole, entre le Real Madrid et Manchester City, a certainement laissé un goût amer chez quelques amateurs du ballon rond. Les champions d&rsquo;Angleterre dirigés par le meilleur entraîneur du monde dominent depuis plusieurs saisons le championnat de leur pays sans arriver à s&rsquo;approprier le joyau de la Couronne, l&rsquo;European Champion&rsquo;s League. A Madrid, en match retour d&rsquo;une partie aller épique, ils étaient qualifiés en encaissant un but à la 89e minute, jusqu&rsquo;à la 93e minute, et pourtant c&rsquo;est le champion d&rsquo;Espagne qui s&rsquo;est finalement imposé après prolongations, éliminant ses adversaires. </p>



<h2 class="wp-block-heading">Laisser à la chance sa part</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Prétendre que le Real méritait sa victoire ne serait que prendre acte de sa réalité. Les Mancuniens ont encore une fois mieux fait circuler le ballon et se sont créés des occasions au moins aussi nombreuses que celles de leurs adversaires. Le Real privé du ballon était alors à l&rsquo;agonie et personne ne lui donnait la moindre chance, le stade commençait à se vider. Et puis deux centres venus de la droite effectués par deux défenseurs madrilènes se sont transformés en buts dont l&rsquo;un après une remise décisive devant les buts de Benzema. Et l&rsquo;affaire fut conclue à la 5e minute de la prolongation grâce à un penalty obtenu et transformé par l&rsquo;inoxydable Benzema.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le Real ayant acquis l&rsquo;habitude cette saison de renverser un cours défavorable des évènements en fin de partie à trois reprises contre les plus grands clubs, imputer sa victoire d&rsquo;avant-hier au seul hasard serait se priver d&rsquo;une explication rationnelle qui ignorerait peut être une évolution importante du football.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Michels et ses élèves Cruyff et Rijkaard&nbsp;avaient annoncé l&rsquo;avènement de Guardiola, dont le football tic-tac allait propulser le FC Barcelone aux plus hauts sommets. Depuis le passage de Guardiola en Allemagne puis en Angleterre, le monde entier a adopté son style de jeu, qui consiste à priver l&rsquo;adversaire du ballon et à le presser dans son propre camp dès que celui-ci en prend possession. Mais Guardiola avait dans son équipe Chavi, Iniesta, et surtout Leo Messi. Ancelotti, l&rsquo;entraîneur du Real, le tombeur de Guardiola, a-t-il découvert un nouveau filon du football que nul avant lui n&rsquo;avait exploré? Il faut peut être relativiser cette victoire en laissant à la chance sa part.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Le banc des remplaçants de Guardiola</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Lors du match aller il y avait eu deux tirs sur le poteau de Riyad Mahrez et un penalty pour une faute de main involontaire du défenseur Laporte, sans compter que l&rsquo;équipe étant privée de Kyle Walker, personne n&rsquo;avait eu les jambes nécessaires pour empêcher le lévrier brésilien Vinicius de traverser seul la moitié du terrain pour aller battre le gardien mancunien, après une remise en touche.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Au match retour, Vinicius&nbsp;avait été neutralisé par Kyle Walker qui ne le lui a en rien cédé en terme de vitesse. Mais le gardien madrilène Thibaud Courtois a annihilé trois occasions de buts dans les cinq dernières minutes si on considère que son intervention a obligé le remplaçant Jack Greelich&nbsp;à trop croiser&nbsp;son tir pour rater le cadre une première fois, et l&rsquo;a empêché de conclure en détournant de justesse il est vrai son tir une seconde fois.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Si Greelich,&nbsp;la super vedette, a été le transfert le plus coûteux de l&rsquo;histoire du foot anglais et l&rsquo;un des flops les plus monumentaux de la carrière d&rsquo;entraîneur de Guardiola puisqu&rsquo;il a passé la plus grande partie de son temps sur le banc des remplaçants, il faudrait néanmoins constater qu&rsquo;à deux reprises il s&rsquo;est présenté près du cadre dans une position fortement décalée sur le côté gauche avec au moment du tir un angle naturellement réduit et qui l&rsquo;a été encore plus par l&rsquo;intervention du gardien du Real. Greelich n&rsquo;était manifestement pas en confiance pour marquer et qui plus est il n&rsquo;a trouvé aucun partenaire pour pousser le ballon qui à deux reprises croisait devant le but. Mais c&rsquo;est sans doute là une des explications de la défaite: Manchester City a pris l&rsquo;habitude d&rsquo;évoluer avec deux ailiers, mais sans avant-centre, et c&rsquo;est De Bruyne, l&rsquo;homme à tout faire, qui en faisait souvent office, et parfois Bernardo Silva. Mais De Bruyne avait été agressé par Casimiro sans que l&rsquo;arbitre ne réagisse et depuis lors il avait perdu son rayonnement habituel au point d&rsquo;être remplacé, et Bernardo Silva avec toute son activité aux quatre coins du terrain avait quand même eu le mérite de la passe décisive sur le but de son équipe.&nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading">Le secret d&rsquo;Ancelotti</h2>



<p class="wp-block-paragraph">En face, Ancelotti jouant le tout pour le tout, avait remplacé tout son milieu de terrain d&rsquo;un coup et lancé dans le jeu le remplaçant&nbsp;Rodrygo.&nbsp;Par deux fois, il s&rsquo;est retrouvé en face du but mancunien pour marquer, sur deux centres venus de la gauche, Qu&rsquo;à quelques minutes du coup de sifflet final deux défenseurs du Real aient trouvé toute latitude pour délivrer deux centres décisifs soulève quand même quelques questions sur la fraîcheur physique en fin du match des joueurs du club anglais.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Quant au penalty du Real, il faut se souvenir qu&rsquo;il avait été précédé par une chevauchée impressionnante de l&rsquo;un des remplaçants au nom africain imprononçable. En fin de compte, il semble que le secret d&rsquo;Ancelotti soit de disposer du banc de remplaçants nécessaires qui font la différence au moment où l&rsquo;adversaire flanche physiquement et perd sa lucidité. Guardiola ne disposait pas de remplaçants comparables parce que son équipe avait l&rsquo;habitude de vaincre sans avoir recours aux prolongations. Néanmoins,&nbsp;il y avait plus de probabilités de voir Manchester City, toujours en course pour le titre, plier, le championnat anglais étant beaucoup plus dur, alors que le Real a remporté le championnat espagnol 4 semaines avant la fin.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Un coup de pouce arbitral</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Mis à part cela, il faut prendre en compte l&rsquo;avantage indiscutable dont a bénéficié le club espagnol en recevant trois fois de suite dans son stade du Santiago&nbsp;Bernabeu lors du match retour. Tout compte fait une finale entre le Real et Liverpool est sportivement la plus intéressante, et pour l&rsquo;UEFA sans doute aussi financièrement, même si le club espagnol semble bien armé pour ajouter une nouvelle couronne à un palmarès déjà bien rempli.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cependant, on ne peut pas s&#8217;empêcher de penser que dans des parties où le résultat tienne à peu de choses, le Real, mené 3-1 au match aller face à une équipe disposant d&rsquo;un fond de jeu supérieur et parfois malchanceuse, a bénéficié d&rsquo;un coup de pouce arbitral décisif, lors de la fameuse remise en jeu qui à Manchester a entraîné le but de Vinicius, puis à Madrid quand Casimiro n&rsquo;a même pas été averti pour des actes antisportifs qui auraient même pu lui valoir l&rsquo;expulsion. Et si le Real a eu le privilège d&rsquo;accueillir ses adversaires lors des trois derniers match-retour, on ne peut qualifier cela que de complaisance manifeste. Mais il y a longtemps que le football est devenu ainsi, assujetti  aux intérêts extra sportifs.</p>



<p class="wp-block-paragraph">* <em>Médecin de pratique libre.</em></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2022/05/06/real-madrid-man-city-quand-la-providence-cache-les-bons-comptes-de-luefa/">Real Madrid-Man City : quand la providence cache les bons comptes de l&rsquo;UEFA</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://kapitalis.com/tunisie/2022/05/06/real-madrid-man-city-quand-la-providence-cache-les-bons-comptes-de-luefa/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
	</channel>
</rss>
