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	<title>Archives des Bilel Mechri - Kapitalis</title>
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	<description>L&#039;actualité en Tunisie et dans le monde</description>
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	<title>Archives des Bilel Mechri - Kapitalis</title>
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	<item>
		<title>Depuis sa cellule, le député Ahmed Saïdani entame une grève de la faim</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2026/03/04/depuis-sa-cellule-le-depute-ahmed-saidani-entame-une-greve-de-la-faim/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Yusra NY]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 04 Mar 2026 19:40:27 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Ahmed Saïdani]]></category>
		<category><![CDATA[Bilel Mechri]]></category>
		<category><![CDATA[député]]></category>
		<category><![CDATA[GRÈVE DE LA FAIM]]></category>
		<category><![CDATA[prison]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Depuis sa cellule à la prison civile de la Mornaguia, où il est en détention depuis le 6 février, le député Ahmed Saïdani est entré en grève de la faim ce mercredi 4 mars 2026. C&#8217;est ce qu&#8217;a fait savoir son collègue, le député Bilel Mechri, dans une publication diffusée cet après-midi sur sa page...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/03/04/depuis-sa-cellule-le-depute-ahmed-saidani-entame-une-greve-de-la-faim/">Depuis sa cellule, le député Ahmed Saïdani entame une grève de la faim</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Depuis sa cellule à la prison civile de la Mornaguia, où il est en détention depuis le 6 février, le député Ahmed Saïdani est entré en grève de la faim ce mercredi 4 mars 2026.</em></strong></p>



<span id="more-18436418"></span>



<p>C&rsquo;est ce qu&rsquo;a fait savoir son collègue, le député Bilel Mechri, dans une publication diffusée cet après-midi sur sa page Facebook, précisant qu&rsquo;Ahmed Saïdani vient d&rsquo;être condamné à de la prison ferme.</p>



<p>En effet, le 19 février, il a écopé de huit mois de prison ferme, une peine prononcée par la chambre correctionnelle du Tribunal de première instance de Tunis pour « <em>atteinte à autrui via les réseaux publics de télécommunications </em>».</p>



<p class="has-text-align-right"><strong>Y. N.</strong></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/03/04/depuis-sa-cellule-le-depute-ahmed-saidani-entame-une-greve-de-la-faim/">Depuis sa cellule, le député Ahmed Saïdani entame une grève de la faim</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Tunisie &#124; Peut-on encore critiquer Kaïs Saïed ?</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2026/02/20/tunisie-peut-on-encore-critiquer-kais-saied/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 20 Feb 2026 12:08:11 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Ahmed Saïdani]]></category>
		<category><![CDATA[Bilel Mechri]]></category>
		<category><![CDATA[Kaïs Saïed]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>En Tunisie, ceux qui raillent Kaïs Saïed ou le critiquent de manière particulièrement appuyée risquent des poursuites judiciaires. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/02/20/tunisie-peut-on-encore-critiquer-kais-saied/">Tunisie | Peut-on encore critiquer Kaïs Saïed ?</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>En Tunisie, ceux qui raillent Kaïs Saïed ou le critiquent de manière particulièrement appuyée savent ce qui les attend&nbsp;: des poursuites judiciaires et un séjour plus ou moins long en prison. Beaucoup d’activistes politiques, d’acteurs de la société civile et de journalistes en ont fait l’expérience à leur corps défendant et le dernier en date est un député qui était jusqu’à récemment l’un des plus fervents partisans du président de la république. &nbsp;</em></strong><strong></strong></p>



<p><strong>Latif Belhedi</strong></p>



<span id="more-18385760"></span>



<p>Le député en question, Ahmed Saidani, a en effet été condamné par un tribunal de première instance, jeudi 19 février 2026, à 8 mois de prison ferme, pour avoir publié sur les réseaux sociaux des messages où il tournait en dérision le chef de l’Etat et critiquait, avec de lourds sous-entendus, son maigre bilan économique et social.</p>



<p>Les opposants à Kaïs Saïed peuvent continuer à dénoncer ce qu’ils qualifient de <em>«répression accrue à l’encontre des détracteurs du régime»</em>, ils sont désormais avertis : ils doivent tourner sept fois leur langue dans leur bouche et peser très soigneusement leurs mots à chaque fois qu’il leur vient l’irrépressible envie de le critiquer. Mieux vaudrait, peut-être, la laisser passer, cette satanée envie, pour ne pas courir le risque de subir le même sort que le malheureux député, le dernier d’une liste qui en compte déjà un certain nombre.</p>



<p>Autrefois partisan des politiques de Saïed, y compris sa fermeté envers ses opposants politiques, Saidani est devenu ces derniers mois l’un de ses plus virulents critiques, en l’accusant, notamment, de chercher à monopoliser tous les pouvoirs dans le pays, tout en laissant les autres assumer la responsabilité des problèmes dont se plaignent les Tunisens.</p>



<p>Prenant la défense de son collègue, le député Bilel Mechri, a déclaré à l’agence <em><a href="https://www.reuters.com/world/africa/tunisia-jails-lawmaker-eight-months-mocking-president-2026-02-19/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Reuters</a></em> : <em>«Il s’agit d’une violation de la loi et d’une attaque contre les institutions. Comment le Parlement peut-il demander des comptes au pouvoir exécutif si celui-ci procède à des arrestations illégales pour des opinions critiques ?»</em>.</p>



<p>Les organisations de défense des droits humains ont beau affirmer que Saïed exerce un pouvoir personnel ou qu’il a transformé la Tunisie en une <em>«prison à ciel ouvert»</em> dans le but de réprimer ses opposants, le locataire du Palais de Carthage, au pouvoir depuis 2019, affirme qu’il n’interfère pas dans les affaires de la justice, laquelle, selon lui, ne fait qu’appliquer la loi.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/02/20/tunisie-peut-on-encore-critiquer-kais-saied/">Tunisie | Peut-on encore critiquer Kaïs Saïed ?</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Tunisie &#124; Fritures sur la ligne entre l’exécutif et le législatif</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2025/11/17/tunisie-fritures-sur-la-ligne-entre-lexecutif-et-le-legislatif/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 17 Nov 2025 08:40:30 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Assemblée]]></category>
		<category><![CDATA[Bilel Mechri]]></category>
		<category><![CDATA[gouvernement]]></category>
		<category><![CDATA[motion de censure]]></category>
		<category><![CDATA[pouvoir exécutif]]></category>
		<category><![CDATA[pouvoir législatif]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Il y a comme un début de crise au sein de l’Etat tunisien opposant ses deux ailes : l’exécutif et le législatif. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/11/17/tunisie-fritures-sur-la-ligne-entre-lexecutif-et-le-legislatif/">Tunisie | Fritures sur la ligne entre l’exécutif et le législatif</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Est-ce la rupture entre l’Assemblée et le Gouvernement&nbsp;? Hier soir, dimanche 16 novembre 2025, le président de l’Assemblée a dû interrompre à deux reprises la séance plénière consacrée à l’examen du budget des ministères de l’Equipement et des Affaires religieuses, qui a failli dégénérer en cohue générale.</em></strong></p>



<span id="more-17931896"></span>



<p>Les critiques, parfois acerbes, adressées au pouvoir exécutif par certains députés depuis le début de l’examen du budget de l’Etat ont été largement relayées par les médias et dans les réseaux sociaux. Les ministres qui se sont succédé à la tribune en ont été surpris et parfois même choqués car ils n’étaient pas habitués à un ton aussi élevé de la part d’un parlement jusque-là plutôt acquis et complaisant. Certains d’entre eux ne trouvaient pas d’arguments convaincants ou acceptables pour répondre aux interrogations et aux reproches exprimées par leurs interlocuteurs, lesquels étaient parfois sortis de leur gong.</p>



<p>La goutte semble avoir débordé le vase hier soir et il y a eu comme un début de crise au sein de l’Etat opposant ses deux ailes&nbsp;: l’exécutif et le législatif, les deux autres pouvoirs, judiciaire et médiatique, ayant été, entretemps, mis sous l’éteignoir.&nbsp;</p>



<p>Selon le député de Mahdia Bilel Mechri, qui s’exprimait dans un <a href="https://www.facebook.com/story.php?story_fbid=25120697867580464&amp;id=100002007923327&amp;rdid=BQfEjWEowBQ2DqhG#" target="_blank" rel="noreferrer noopener">post Facebook</a>, les députés pourraient décider de suspendre les séances plénières d’examen du budget de l’Etat si les membres du gouvernement continuent d’ignorer leurs questions et de refuser d’y répondre.</p>



<p>Dans ce contexte, il convient de rappeler que la constitution de 2022 donne à l’Assemblée des représentants du peuple et au Conseil national des régions et des districts la possibilité de s’opposer conjointement à la poursuite de l’activité du Gouvernement en déposant une motion de censure à son encontre, <em>«s’ils constatent que les actions qu’il entreprend ne sont pas conformes à la politique générale de l’Etat et aux choix fondamentaux prévus par la Constitution.»</em></p>



<p><em>«La motion de censure n’est recevable que si elle est motivée et signée par le tiers des membres de l’Assemblée des représentants du peuple et le tiers des membres du Conseil national des régions et des districts»</em>, ajoute le texte, en précisant que le vote doit se tenir quarante-huit heures après son dépôt et que la motion n’est adoptée qu’à la majorité des deux tiers des membres des deux assemblées réunies. Il reviendra ensuite au Président de la République d’accepter la démission du Gouvernement.</p>



<p>On n’en est pas encore là, mais ce rappel s’impose vu les fortes divergences constatées ces derniers jours entre les pouvoirs législatif et exécutif.</p>



<p class="has-text-align-right"><strong>I. B.</strong></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/11/17/tunisie-fritures-sur-la-ligne-entre-lexecutif-et-le-legislatif/">Tunisie | Fritures sur la ligne entre l’exécutif et le législatif</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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