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	<title>Archives des Brent - Kapitalis</title>
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	<description>L&#039;actualité en Tunisie et dans le monde</description>
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	<title>Archives des Brent - Kapitalis</title>
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		<title>La guerre en Iran fait planer une menace de choc pétrolier</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 01 Mar 2026 08:07:32 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Un conflit de plusieurs semaines en Iran maintiendrait les prix de l’énergie à un niveau élevé jusqu’au deuxième trimestre.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/03/01/la-guerre-en-iran-fait-planer-une-menace-de-choc-petrolier/">La guerre en Iran fait planer une menace de choc pétrolier</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Les marchés mondiaux s’apprêtent à ouvrir lundi 2 mars 2026 dans une période de forte volatilité, suite à la confirmation par le président américain Donald Trump du lancement d’importantes opérations militaires américaines contre l’Iran. Cette annonce aggrave considérablement les tensions le long de l’un des corridors énergétiques les plus stratégiques au monde.</em></strong><em> (Ph. Détroit d&rsquo;Ormuz par où transite 20% du pétrole mondial). </em></p>



<span id="more-18421322"></span>



<p>Le Brent a clôturé la semaine près de son plus haut niveau en sept mois, à environ 73 dollars le baril, après une hausse d&rsquo;environ 16 % depuis le début de l’année. Les opérateurs sur le marché de l’énergie anticipent désormais des fourchettes de prix beaucoup plus larges pour la semaine prochaine, plusieurs scénarios évoquant un baril à 80 dollars en cas de perturbation ou de menace crédible des flux d&rsquo;approvisionnement.</p>



<p>Environ 20 % du pétrole brut échangé dans le monde et une proportion similaire de gaz naturel liquéfié transitent chaque jour par le détroit d’Ormuz, soit environ 13 millions de barils de pétrole par jour.</p>



<p>Nigel Green, fondateur et PDG du cabinet de conseil financier deVere Group, affirme que l’ampleur des risques inhérents à cette zone géographique influencera fortement la valorisation des actifs.</p>



<p>Les marchés de l’énergie entrent dans une phase de réajustement des prix, sous l’effet du risque opérationnel plutôt que de la spéculation.</p>



<p>Près d’un cinquième du flux mondial de pétrole brut transitant par un seul corridor maritime, même une faible probabilité de perturbation engendre une prime de risque structurel plus élevée. Il n’est pas nécessaire que la production de pétrole soit physiquement interrompue pour que les prix fluctuent fortement. Les coûts d’assurance, les modifications d’itinéraires de transport et la constitution de stocks de précaution suffisent à comprimer les anticipations d’offre.</p>



<p>Les capacités de production excédentaires restent limitées à l’échelle mondiale. Celles de l’Opep sont concentrées chez quelques producteurs du Golfe, tandis que les stocks commerciaux dans les pays de l’OCDE sont inférieurs aux moyennes de long terme. Une perturbation durable, même d’un million de barils par jour, représenterait environ 1 % de l’offre mondiale, ce qui suffirait à modifier l’équilibre d’un marché déjà préparé à une croissance modérée de la demande.</p>



<p>Le PDG de deVere explique que les investisseurs doivent se préparer à une transmission rapide des fluctuations entre les différentes classes d’actifs.</p>



<p>Les actions, les obligations, les devises et les matières premières s’ajusteront simultanément. Une hausse de 10 à 15 dollars du prix du pétrole brut exercerait une nouvelle pression à la hausse sur l’inflation globale aux États-Unis, en Europe et en Asie.</p>



<p><em>«Les banques centrales qui devaient envisager des baisses de taux plus tard cette année seront confrontées à un calcul plus complexe si le prix de l’énergie influence à nouveau les prix à la consommation et les anticipations d&rsquo;inflation»</em>, explique Nigel Green.</p>



<p>Les rendements des bons du Trésor américain ont déjà montré leur sensibilité aux risques géopolitiques, les flux vers les valeurs refuges ayant comprimé les rendements à long terme ces derniers jours. L’or s’est raffermi, les investisseurs se protégeant contre les risques extrêmes.</p>



<p>Le dollar américain et le yen japonais attirent des investissements défensifs, tandis que les devises des marchés émergents à bêta élevé devraient subir une nouvelle pression à la vente si la volatilité s’accélère.</p>



<p>Nigel Green ajoute : <em>«Les marchés se concentreront sur la durée et le confinement. Une campagne militaire courte et bien définie déclencherait probablement une flambée des prix du pétrole et un bref repli des marchés actions, suivi d’une stabilisation une fois les voies maritimes sécurisées.»</em></p>



<p>Un conflit de plusieurs semaines faisant peser une menace crédible sur le détroit d’Ormuz amplifierait la volatilité et maintiendrait les prix de l’énergie à un niveau élevé jusqu’au deuxième trimestre.</p>



<p>Les économies asiatiques sont particulièrement vulnérables. Des pays comme l’Inde, la Corée du Sud et le Japon dépendent fortement des flux énergétiques du Golfe. L’Inde, à elle seule, importe près de la moitié de son pétrole brut via le détroit d’Ormuz. La hausse des prix du pétrole creuserait les déficits des comptes courants, exercerait une pression sur les monnaies locales et compliquerait la politique monétaire dans toute la région.</p>



<p><em>«Les importateurs d’énergie en Asie subiront des pressions immédiates si le prix du pétrole brut se maintient au-dessus de 80 dollars»</em>, déclare Nigel Green.</p>



<p><em>«La faiblesse des devises, conjuguée à la hausse des coûts des carburants, resserre les conditions financières sans même une modification des taux d’intérêt. Les marchés boursiers de ces économies, notamment dans les secteurs des transports, de l’industrie manufacturière et les secteurs à forte volatilité, sont vulnérables à une réévaluation rapide des prix»</em>, ajoute-t-il.</p>



<p>Les prévisions de bénéfices des entreprises pourraient également évoluer. Les compagnies aériennes, les prestataires logistiques et les industriels sont particulièrement sensibles à la hausse durable des coûts des carburants. L’inflation des coûts des intrants comprimerait les marges, à moins que les entreprises ne parviennent à répercuter la hausse des prix sur les consommateurs.</p>



<p>Nigel Green conclut : <em>«La semaine prochaine s’ouvre sur des marchés confrontés à de graves risques géopolitiques qui s’ajoutent à un environnement macroéconomique déjà fragile. Le pétrole, les taux d’assurance maritime, les rendements des obligations souveraines et les indices de volatilité fourniront les premiers signaux d’orientation.»</em></p>



<p>La clarté quant à l&rsquo;évolution du conflit déterminera si cette prime énergétique restera circonscrite ou si elle se transformera en un défi inflationniste et de croissance plus large pour l’économie mondiale.</p>



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<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="QxcbmgY5XS"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/03/01/liran-confirme-le-deces-de-khamenei-et-entame-la-transition/">L’Iran confirme le décès de Khamenei et entame la transition</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« L’Iran confirme le décès de Khamenei et entame la transition » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2026/03/01/liran-confirme-le-deces-de-khamenei-et-entame-la-transition/embed/#?secret=feguB2FwtG#?secret=QxcbmgY5XS" data-secret="QxcbmgY5XS" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
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		<title>Le pétrole à zéro dollar : L’économie mondiale flanquée par terre par le Covid-19</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 22 Apr 2020 08:47:18 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
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		<category><![CDATA[pandémie du coronavirus]]></category>
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		<category><![CDATA[récession mondiale]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Pris en tenailles entre une spéculation active et une récession mondiale qui s’annonce plus sévère que jamais, les prix du pétrole ont mordu la poussière augurant des jours sombres pour les producteurs. Par Hassen Zenati Il fallait se frotter les yeux à plusieurs reprises pour y croire : lundi soir, 20 avril 2020, sur le...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2020/04/22/le-petrole-a-zero-dollar-leconomie-mondiale-flanquee-par-terre-par-le-covid-19/">Le pétrole à zéro dollar : L’économie mondiale flanquée par terre par le Covid-19</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2020/04/Petrole-Corona.jpg" alt="" class="wp-image-295450"/></figure>



<p><strong><em>Pris en tenailles entre une spéculation active et une récession mondiale qui s’annonce plus sévère que jamais, les prix du pétrole ont mordu la poussière augurant des jours sombres pour les producteurs.</em></strong></p>



<p>Par <strong>Hassen Zenati</strong></p>



<span id="more-295449"></span>



<div class="wp-block-image"><figure class="alignleft size-large"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2019/11/Hassen-Zenati-2.jpg" alt="" class="wp-image-253792"/></figure></div>



<p>Il fallait se frotter les yeux à plusieurs reprises pour y croire : lundi soir, 20 avril 2020, sur le marché américain, les producteurs couraient à perdre haleine derrière les acheteurs capricieux pour placer leur pétrole, leur offrant jusqu’à 37 dollars par baril à la clôture (livraison mai) pour le prendre en stock.</p>



<p>Il faut imaginer un automobiliste au passage dans une pompe, effectuant son plein de carburant et se faisant payer sa provision par le pompiste ! C’est le monde à l’envers. On est dans l’irréel. La pandémie du coronavirus qui a déferlé sur le monde, y semant un chaos à peine descriptible, n’a pas fini d’étonner et d’inquiéter le monde stupéfait.</p>



<p>Les prix se sont certes ressaisis peu de temps après, remontant à un peu plus d’un dollar le baril environ, soit à un niveau inférieur à celui d’avant le premier choc pétrolier de 1970-73, en attendant le round d’après. Car ces variations erratiques, au gré des incertitudes politiques et économiques, font l’affaire des spéculateurs qui entendent bien faire leur miel de la crise sanitaire mondiale.</p>



<p>Ce qui s’est passé lundi soir aux Etats-Unis n’est cependant qu’un épisode relativement mineur de la grave crise pétrolière qui ébranle le monde.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Une panne quasi-totale de l’économie américaine</h3>



<p>L’effondrement ne concerne que le prix du brut texan (WTI), référence du marché américain. Il encaisse de plein fouet la panne quasi-totale de l’économie américaine en raison du confinement dû au coronavirus : arrêt des entreprises et prolifération du nombre de chômeurs, chute brutale de la consommation, effondrement de la demande domestique de carburants.</p>



<p>Plus de vingt deux millions de salariés ont déjà perdu leur emploi et le flux est loin de se tarir : il est relativement facile de licencier aux Etats-Unis et le système social est l’un de ceux qui protègent le moins les salariés mis à la porte. C’est du jamais vu depuis 1929, dans un pays qui affichait en janvier une santé insolente, avec un taux de chômage à 3,5%, au plus bas depuis 50 ans. Sur les écrans de télévision, des images filmées d’hélicoptère tournent en boucle montrant d’interminables files d’attente de nouveaux chômeurs prenant leur mal en patience pour récupérer un peu de nourriture.</p>



<p>L’autre référence du marché pétrolier, le Brent de la mer du Nord, qui reste la boussole mondiale, n’a dévissé que de 6% lundi, refusant de suivre son homologue américain dans les abysses. Il se situait autour de 26 dollars le baril, contre 65-68 dollars en janvier.</p>



<p>Pour les experts, l’écart entre les deux bruts est beaucoup trop important pour perdurer. Il s’explique par l’effondrement de la demande mondiale, bien sûr, mais aussi par la saturation des capacités de stockage aux Etats-Unis. Plus un zeste de spéculation de la part des producteurs et des traders, chacun essayant de capter le maximum de la rente après le dernier accord de réduction de la production (moins 10 millions de barils/jour) entre l’Arabie saoudite et la Russie au sein de l’Opep+, mais qui ne prendra effet que le 1er mai prochain, ce qui laisse une marge pour la spéculation. Les plus optimistes tablent sur un ré-alignement des deux pétroles (Brent et WTI) autour du mois de juin.</p>



<p>Les économies mis à terre par le virus mettront du temps à se remettre<br>Après les premières mesures de dé-confinement en Chine, en Allemagne, et bientôt en Europe du Sud et aux Etats-Unis, la demande est appelée à repartir, en effet, mais sans doute pas au rythme soutenu qui était le sien avant la pandémie. Les économies flanquées par terre par le virus mettront beaucoup de temps à se remettre. Les uns parlent de la fin de 2021, mais d’autres se donnent des horizons plus lointains encore.</p>



<p>Sur le marché pétrolier, les Etats-Unis sont devenus ces dernières années les <em>«maîtres des horloges»</em> : premiers producteurs mondiaux (13 millions de barils jour) grâce au pétrole de schiste, ils sont devenus aussi un grand exportateur depuis que Barak Obama a ouvert les vannes de l’exportation devant les producteurs américains, fermées par ses prédécesseurs. De ce fait, ils tiennent les deux bouts du marché, sur lequel ils ne sont pas loin de faire la pluie et le beau temps.</p>



<p>Dans les mornes conditions économiques actuelles, les prix du pétrole n’ont aucune chance de franchir les cinquante dollars le baril, soit trois fois moins que le niveau qu’elles se préparaient à franchir en 2014, avant une première vague de reculs provoquée par la contraction de l’économie mondiale.</p>



<p>Avec deux conséquences prévisibles. La première : une chute importante des investissements des compagnies productrices multinationales, qui tablaient sur des prix élevés afin de poursuivre leur exploration, en usant de technologies de plus en plus sophistiquées et coûteuses pour aller en profondeur dans les gisements. La deuxième : l’appauvrissement des pays producteurs les plus peuplés, qui devront renoncer à leurs politiques sociales généreuses, au risque d’un retour de bâton parmi les populations assistées.</p>
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		<title>Panoro Energy fait le point sur ses opérations en Tunisie</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Amina Mkada]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 11 Mar 2020 07:34:34 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Brent]]></category>
		<category><![CDATA[Gabon]]></category>
		<category><![CDATA[John Hamilton]]></category>
		<category><![CDATA[Panoro Energy]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Panoro Energy ASA a publié, mardi 10 mars 2020, une mise à jour de la situation de l&#8217;entreprise dans le contexte actuel de bas niveau du prix du pétrole, en rapport avec ses opérations en Tunisie (et au Gabon). Les actifs de production de Panoro dans les 2 pays ont chacun un prix d&#8217;équilibre inférieur...</p>
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<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2018/07/Panoro-Energy.jpg" alt="" class="wp-image-167021"/></figure>



<p><strong><em><a rel="noreferrer noopener" aria-label="Panoro Energy ASA (s’ouvre dans un nouvel onglet)" href="https://news.cision.com/panoro-energy-asa/r/panoro-energy-provides-corporate-update,c3055878" target="_blank">Panoro Energy ASA</a> a publié, mardi 10 mars 2020, une mise à jour de la situation de l&rsquo;entreprise dans le contexte actuel de bas niveau du prix du pétrole, en rapport avec ses opérations en Tunisie (et au Gabon).</em></strong></p>



<span id="more-287086"></span>



<p>Les actifs de production de Panoro dans les 2 pays ont chacun un prix d&rsquo;équilibre inférieur à $25 le baril (69 DT) sur la base des niveaux de production actuels. Ces coûts de production comprennent les frais d&rsquo;exploitation sur le terrain, les redevances, et une estimation des impôts basés sur la participation aux bénéfices, le cas échéant.</p>



<p>Panoro prévoit 2 levages au cours des 4 prochaines semaines dans les 2 pays, avec un volume combiné d&rsquo;environ 140.000 barils de pétrole (net). Dans le cadre du programme de couverture existant de la société, environ 30% du volume de levage prévu est couvert à un prix du Brent d&rsquo;environ $57 le baril (environ 159 DT). </p>



<p>Après ces 2 prochaines levées, Panoro n&rsquo;en aura pas d&rsquo;autres prévues au plan international jusqu&rsquo;en mai 2020, et informe que la majorité de ses levées de ventes internationales de brut sont prévues d&rsquo;avoir lieu au 2e semestre 2020.</p>



<p>John Hamilton, P-DG de Panoro Energy, a déclaré : «<em>Les prix du pétrole ont considérablement baissé récemment, alors que les turbulences se sont propagées sur les marchés financiers. Au Gabon et en Tunisie, nous bénéficions de gisements pétroliers de haute qualité avec une production en augmentation, et de faibles coûts d&rsquo;exploitation. Avec notre structure optimisée des coûts d&rsquo;entreprise et nos couvertures financières en place, nous sommes bien placés pour résister à la tempête actuelle. Nous restons attachés à la discipline financière et prenons des initiatives proactives, pour atténuer les effets de la baisse actuelle du prix du pétrole et du sentiment du marché</em>».</p>



<p> Panoro Energy ASA est une société norvégienne basée à Londres et cotée à la Bourse d&rsquo;Oslo sous le symbole PEN. Elle détient des actifs de production, d&rsquo;exploration et de développement pétrolier au Gabon, au Nigéria, et des actifs exploités par TPS, le permis d&rsquo;exploration offshore à Sfax et la concession de Ras El Bech au large de la Tunisie. </p>



<p class="has-text-align-right"><strong>Amina Mkada</strong></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2020/03/11/panoro-energy-fait-le-point-sur-ses-operations-en-tunisie/">Panoro Energy fait le point sur ses opérations en Tunisie</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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