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	<title>Archives des Bretton Woods - Kapitalis</title>
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	<description>L&#039;actualité en Tunisie et dans le monde</description>
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	<title>Archives des Bretton Woods - Kapitalis</title>
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		<title>Un boycott silencieux des Etats-Unis est-il en train de s’installer ?</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2026/02/09/un-boycott-silencieux-des-etats-unis-est-il-en-train-de-sinstaller/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 09 Feb 2026 07:34:31 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Des partenaires réorientent leurs approvisionnements hors des Etats-Unis. Le monde s’organise pour ne plus en dépendre de Washington.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/02/09/un-boycott-silencieux-des-etats-unis-est-il-en-train-de-sinstaller/">Un boycott silencieux des Etats-Unis est-il en train de s’installer ?</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Des partenaires commerciaux réorientent leurs approvisionnements hors des Etats-Unis, des investisseurs dispersent leurs risques, des conférences internationales migrent vers d’autres capitales, des banques centrales diversifient leurs réserves. Des étudiants privilégient d’autres universités dans le monde, des touristes changent de destination, et même parmi les alliés traditionnels — en Europe, en Amérique du Nord (Canada) ou dans le Golfe — s’installe une prudence nouvelle qui conduit chacun à repenser ses garanties économiques et sécuritaires. Additionnées, ces décisions dessinent une trajectoire de boycott silencieux. Le monde s’organise simplement pour ne plus dépendre des Etats-Unis.</em></strong></p>



<p><strong>Yahya Ould Amar </strong>*</p>



<span id="more-18339750"></span>


<div class="wp-block-image">
<figure class="alignleft size-full"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2021/02/Ould-Amar-Yahya.jpg" alt="" class="wp-image-335526"/></figure>
</div>


<p>Au sommet de l’exécutif américain s’est installée une imprévisibilité devenue permanente. Une parole publique dissonante, souvent menaçante et franchissant régulièrement les lignes de retenue diplomatique, a progressivement effacé la frontière entre décision d’État et réaction circonstancielle.</p>



<p>Mais l’enjeu dépasse la seule instabilité verbale. Des revendications territoriales adressées à des alliés historiques, la remise en question implicite de garanties de sécurité considérées comme acquises depuis 1945, l’abandon perçu de partenaires européens engagés dans un conflit majeur, ainsi que l’incertitude introduite chez des alliés du Golfe – après l’attaque israélienne sur le Qatar – malgré la présence militaire américaine ont diffusé l’idée que les engagements pouvaient devenir contingents.</p>



<p>Les tarifs douaniers employés comme instruments de pression contre des partenaires économiques proches ou alliés historiques, la confrontation interne aux Etats-Unis avec juges, universités, médias et communautés scientifiques, puis les mesures de rétorsion prises contre des magistrats de la Cour Pénale Internationale (CPI) après l’émission de mandats d’arrêt liés aux accusations de génocide dans la guerre de Gaza ont achevé de déplacer la perception positive que le monde avait des Etats-Unis. Le pays longtemps identifié à la défense d’un ordre fondé sur le droit apparaissait prêt à contester publiquement l’existence d’un espace judiciaire universel lorsque celui-ci contrariait ses intérêts. Aux yeux du reste du monde, la puissance américaine ne garantissait plus les règles ; elle devenait susceptible d’en ajuster la portée en sa faveur.</p>



<p>Pour les partenaires, la relation avec les États-Unis devient alors une variable incertaine. Là où dominait la confiance anticipée s’installe désormais un calcul préalable. Or la centralité financière n’est que la traduction monétaire d’une crédibilité politique. Une monnaie de réserve internationale est l’actif dont l’émetteur promet implicitement de ne pas surprendre le reste du monde. Lorsque la continuité institutionnelle devient incertaine, le risque est l’anticipation de la rupture. Les partenaires n’abandonnent pas la monnaie dominante, ils organisent la possibilité de vivre sans dépendance.</p>



<p>Aucun mot d’ordre, aucune coalition, aucun affrontement, des partenaires commerciaux réorientent leurs approvisionnements hors des Etats-Unis, des investisseurs dispersent leurs risques, des conférences internationales migrent vers d’autres capitales, des banques centrales diversifient leurs réserves. Des étudiants privilégient d’autres universités dans le monde, des touristes changent de destination, et même parmi les alliés traditionnels — en Europe, en Amérique du Nord (Canada) ou dans le Golfe — s’installe une prudence nouvelle qui conduit chacun à repenser ses garanties économiques et sécuritaires.</p>



<p>Pourtant, additionnées, ces décisions dessinent une trajectoire de boycott silencieux. Le monde s’organise simplement pour ne plus dépendre des Etats-Unis.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Le basculement sans rupture</h2>



<p>C’est cette dynamique d’un boycott silencieux qu’il faut comprendre aujourd’hui. Un boycott est généralement bruyant, revendiqué, politique. Celui qui se met en place est l’inverse. Il naît du calcul, non de la colère. Il n’exprime pas un rejet mais une précaution. Partenaires, investisseurs et institutions ne rompent pas leurs relations avec les États-Unis ; ils réduisent leur exposition, déplacent leurs anticipations et ajustent leurs horizons d’investissement. À mesure que ces choix individuels convergent, ils produisent un phénomène collectif d’une portée considérable. Le boycott silencieux n’est pas une sanction, c’est une recomposition du système international — lente, rationnelle et, pour cette raison même, profondément irréversible.</p>



<p>Aucune session extraordinaire du G20 n’y est consacrée, aucune résolution de l’Onu n’en porte la trace. Pourtant, partout, quelque chose se déplace. Rien qui ressemble à un affrontement, rien qui ressemble à une rupture, plutôt une translation lente, presque imperceptible. Les grandes recompositions géopolitiques naissent rarement dans le fracas ; elles prennent forme lorsque les routines changent. Un contrat se conclut ailleurs, une devise autre que le dollar est retenue, une dépendance se desserre, étape par étape.</p>



<p>Ce qui s’observe aujourd’hui vis-à-vis des États-Unis relève de cette mécanique silencieuse, ni campagne organisée, ni mot d’ordre, ni manifestation — seulement une multitude de décisions individuelles, froides et rationnelles, qui finissent par former un boycott sans déclarations.</p>



<h2 class="wp-block-heading">La puissance comme assurance mondiale</h2>



<p>Depuis Bretton Woods, la puissance américaine n’a jamais reposé uniquement sur sa force militaire ni sur l’ampleur de son économie, mais sur une architecture plus subtile faite de sécurité, d’ouverture et surtout de prévisibilité. Le pilier décisif était la crédibilité. Le monde acceptait l’asymétrie américaine parce qu’elle garantissait un ordre stable, lisible, presque assurantiel ; le dollar n’était pas seulement une monnaie d’échange mais une police d’assurance contre l’incertitude.</p>



<p>En 2025, il demeure présent dans plus de 88 % des transactions de change mondiales, pourtant le signal important est ailleurs, sa part dans les réserves des banques centrales est passée d’environ 72 % au début des années 2000 à près de 56 % aujourd’hui. Rien d’un effondrement, tout d’une mutation profonde. Les banques centrales organisent simplement la possibilité de vivre sans dépendance du dollar.</p>



<p>Toutes les grandes monnaies internationales suivent la même trajectoire. Elles s’imposent d’abord par la puissance économique de leur pays, se maintiennent ensuite grâce à la profondeur de leurs marchés financiers, puis perdurent par simple habitude. C’est dans cette dernière phase que le système commence à changer — sans déclin manifeste de la monnaie dominante, mais parce que dépendre d’elle devient progressivement plus coûteux que de s’en affranchir. L’histoire du florin, de la livre sterling puis du dollar montre ainsi qu’une hégémonie monétaire ne s’achève pas par une crise, mais par une diversification rationnelle.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Réduire la dépendance sans rompre l’alliance</h2>



<p>La question pour les investisseurs est comment signer des contrats à long terme avec un pays comme les Etats-Unis où les accords d’aujourd&rsquo;hui risquent d’être déchirés demain&nbsp;?</p>



<p>Les accords contractuels commerciaux changent toujours avant les discours. Dans les salles de marché, les déterminants des décisions des investisseurs et les conseils d’administration, on s’adapte d’abord, on explique ensuite. Il faut trouver des mots pour qualifier ce qui est en train de se jouer, on peut l’appeler couverture généralisée contre le risque, ou confiance désormais répartie entre plusieurs pôles, ou émergence d’un système monétaire sans centre unique. Autrement dit, le monde ne rompt pas avec les Etats-Unis ; il apprend simplement à ne plus dépendre d’un seul pays.</p>



<h2 class="wp-block-heading">L’érosion symbolique du centre</h2>



<p>Les faits suivent les concepts, une part croissante du commerce chinois est libellée en yuan, l’Inde paie une grande partie de ses importations énergétiques hors dollar, l’Amérique latine commence des compensations bilatérales, les exportateurs du Golfe acceptent des règlements multidevises. Aucun de ces acteurs ne cherche à quitter l’ordre américain, tous cherchent à réduire le risque qu’il constitue.</p>



<p>Les indices de puissance se lisent d’abord dans l’image avant de se lire dans les chiffres. Selon le <em>Global Soft Power Index 2026</em> de Brand Finance, les États-Unis enregistrent la plus forte dégradation parmi 193 pays, leur score passant de 79,5 à 74,9 sur 100. La réputation recule, la perception de générosité s’effondre, la facilité de faire des affaires se détériore. Plus révélateur encore, le Carnegie Endowment observe qu’une majorité d’Américains eux-mêmes (54%) perçoit un déclin de leur pays face à la Chine. Brookings y voit la conséquence directe des turbulences intérieures telles que la polarisation politique et les crises institutionnelles.</p>



<p>Les grandes démocraties imposent à leurs dirigeants une règle tacite mais fondamentale que la dignité de l’État, l’honneur national et la confiance qui sont la base de la crédibilité à long terme, n’appartiennent jamais à celui qui incarne l’exécutif. Cette exigence prend une dimension particulière lorsqu’il s’agit d’un pilier de l’ordre international, comme les États-Unis, dont chaque parole publique du Président est interprétée comme un signal adressé au monde. Lorsque l’expression politique se confond avec l’impulsion ou la mise en scène, c’est la lisibilité de l’action qui devient impossible. Or la puissance américaine s’est toujours fondée sur la confiance dans la continuité, la retenue et la prévisibilité de ses institutions. À mesure que cet <strong>ordre symbolique implicite</strong> se délite, l’Amérique cesse d’occuper spontanément le centre.</p>



<p>Les sondages dans de nombreux pays confirment la chute de la confiance dans le leadership américain.</p>



<h2 class="wp-block-heading">La dispersion de la crédibilité</h2>



<p>L’ordre international passe d’un centre unique vers un réseau de garanties multiples.</p>



<p>La prochaine étape ne prendra pas la forme d’une nouvelle monnaie dominante mais d’infrastructures concurrentes, systèmes de paiement parallèles, chambres de compensation régionales, contrats énergétiques indexés sur des paniers de devises et dette souveraine émise directement en monnaies autre que le dollar. Le changement décisif ne sera pas visible dans les réserves des banques centrales mais dans les contrats commerciaux.</p>



<p>Le monde réduit son coût de dépendance à l’Amérique, il apprend à fonctionner sans garantie permanente — et lorsque cette adaptation est achevée, la puissance demeure mais cesse d’organiser le système lui-même, car la confiance, ressource première de toute hégémonie, s’est simplement dispersée.</p>



<p>Enfin, l’histoire des puissances n’est pas écrite par leurs adversaires mais par leurs partenaires. Une hégémonie ne s’achève pas lorsqu’elle devient contestée, elle s’achève lorsqu’elle cesse d’être nécessaire. C’est précisément le seuil vers lequel le système international semble se diriger. Le monde ne cherche ni à remplacer les États-Unis ni à s’en détacher frontalement ; il construit patiemment la possibilité de fonctionner sans devoir s’y référer en permanence. La différence est décisive. La contestation produit des blocs, l’autonomie produit des réseaux.</p>



<p>Dans cet ordre émergent, la centralité ne disparaît pas, elle se dilue. Les flux financiers se répartissent, les garanties sécuritaires se mutualisent, les monnaies coexistent, les alliances deviennent modulaires. La puissance américaine restera importante par sa technologie, son marché et sa capacité d’innovation, mais elle cessera progressivement d’organiser seule la prévisibilité mondiale. Elle deviendra une puissance majeure parmi d’autres, non plus l’axe autour duquel s’alignent spontanément les anticipations collectives.</p>



<p>La véritable conséquence du boycott silencieux est philosophique. Pendant près d’un siècle, la stabilité internationale reposait sur une délégation implicite de confiance à un centre unique, les Etats-Unis. L’époque qui s’ouvre repose sur une responsabilité distribuée. Dans un tel système, aucune nation ne peut plus produire seule la certitude globale ; la stabilité devient un bien coopératif plutôt qu’un service fourni par une puissance dominante.</p>



<p>Dans un système sans centre unique, la discipline économique change de nature. Les États ne peuvent plus importer la stabilité monétaire d’une puissance dominante ; ils doivent produire leur propre crédibilité. La politique budgétaire, la solidité institutionnelle et la cohérence stratégique redeviennent des variables domestiques plutôt que des garanties externes. La multipolarité financière est d’abord une responsabilisation nationale.</p>



<p>L’Amérique passe d’architecte de l’ordre international à participant, de garant de la sécurité collective à partenaire. Et c’est peut-être là le changement le plus profond de ce siècle. Les grandes transformations historiques sont celles qui rendent possible de vivre sans ordre international.</p>



<p><em>* Economiste, banquier et financier.</em></p>



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<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="AkPsJREZ6q"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/02/09/peut-on-continuer-a-faire-confiance-aux-banques-americaines/">Peut-on continuer à faire confiance aux banques américaines ?</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Peut-on continuer à faire confiance aux banques américaines ? » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2026/02/09/peut-on-continuer-a-faire-confiance-aux-banques-americaines/embed/#?secret=QRMH14jFmb#?secret=AkPsJREZ6q" data-secret="AkPsJREZ6q" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
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			</item>
		<item>
		<title>Le double discours des Tunisiens face au FMI à Washington</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2024/10/28/le-double-discours-des-tunisiens-face-au-fmi-a-washington/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 28 Oct 2024 07:30:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>A Washington, Dr Fethi Zouhair Ennouri a claché le FMI et sans détour, il a craché la vérité.  </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/10/28/le-double-discours-des-tunisiens-face-au-fmi-a-washington/">Le double discours des Tunisiens face au FMI à Washington</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Lors des derniers meetings du Fonds monétaire international (FMI) et de la Banque mondiale (BM) à Washington, Dr Fethi Zouhair Ennouri a claché le FMI et sans détour, il a craché la vérité : «le FMI doit sortir de son dogmatisme et il doit mieux faire pour tenir compte de la réalité des pays pauvres et des peuples de par le monde, et de la Tunisie notamment». Mais, en même temps, des élites tunisiennes (supposément universitaires) présentes à ces rencontres délivrent une autre image et un autre discours nuisible. Une dissonance malveillante…</em></strong></p>



<p><strong>Moktar Lamari </strong>*</p>



<span id="more-14438764"></span>


<div class="wp-block-image">
<figure class="alignleft size-full is-resized"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2019/10/Moktar-Lamari.jpg" alt="" class="wp-image-246439" style="width:200px"/></figure>
</div>


<p>Le gouverneur de la Banque centrale de Tunisie (BCT) n’est pas allé de main morte. Il a brisé les mythes, désormais la Tunisie n’est plus le <em>«bon élève du FMI»</em>, n’est plus l’élève naïf, <em>«colonisé»</em>, soumis et capable de tout avaler sans broncher. Disant presque que la Tunisie n’est pas l’Egypte, n’est pas la Jordanie…</p>



<p>Mais, dans le sillage de ces rencontres, ces autres Tunisiens, universitaires et proxys, qui font des mains et des pieds pour une simple photo avec la gouverneure du FMI ou ses sous-fifres, Libanais ou Israéliens de service. Honte à ces <em>«élites»</em> et ces larbins, qui au lieu d’écrire des chroniques, préfèrent poster des photos sur facebook.</p>



<p>Cela donne une image d’une Tunisie aux abois, divisée et à genoux. Cela ne rend pas service à la cause tunisienne, cela n&rsquo;est pas observable ou comparables, pour les délégations algériennes et marocaines présentes dans les salles de réunion de ces mêmes réunions. Leurs citoyens parlent de la même voix, sans discordes, sans double discours. La dignité prévaut sur les divisions.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Le «bon élève» qui s’insurge</h2>



<ul class="wp-block-list"></ul>



<p>Trop c’est comme pas assez. La Tunisie a payé cher l’application aveugle des diktats du FMI, depuis toujours.</p>



<p>Pour l’histoire, à chaque programme d’aide à la Tunisie, le FMI a exigé une dévaluation du dinar de 20%, en 1964, 1984, en 2013-2017. Pour l’histoire, avant les relations dangereuses avec le FMI et la BM, le dinar vaut quasiment 3 dollars (1963), aujourd’hui, il en faut presque 3 dinars pour un dollar.</p>



<p>Ces élites tunisiennes ne sont pas capables de décrire cet historique, autrement ils n’auront pas agi de la sorte.</p>



<p>Il y a quelques jours, Dr Nouri a délivré un beau <em>«speech»</em> en très peu de minutes. C’est courageux, il a dit à la gouverneure du FMI, les yeux dans les yeux, le FMI n’a rien compris des réalités des pays en émergence.</p>



<p>Entre les mots, il lui a confirmé que la Tunisie doit avoir son programme propre de réformes, endogènes et à vocation humaine. Ajoutant que la Tunisie est capable de concevoir ses programmes, et n’est plus, intellectuellement parlant, pauvre et démunie.</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="6sTOeX9KVa"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/10/25/pourquoi-jai-quitte-washington-avant-la-fin-des-annual-meetings-de-fmi-et-de-la-bm/">Pourquoi j’ai quitté Washington avant la fin des Annual Meetings du FMI et de la BM</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Pourquoi j’ai quitté Washington avant la fin des Annual Meetings du FMI et de la BM » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2024/10/25/pourquoi-jai-quitte-washington-avant-la-fin-des-annual-meetings-de-fmi-et-de-la-bm/embed/#?secret=BFaxYubz2i#?secret=6sTOeX9KVa" data-secret="6sTOeX9KVa" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>



<p>Il a corsé le ton en disant que le FMI doit faire mieux, mieux évaluer ses programmes en Tunisie, et avoir le courage de s’auto-évaluer et s’auto-administrer un programme d’ajustement structurel dans ses concepts et stratégies hégémoniques et coloniales.</p>



<p>Suggérant dans ses dits et non-dits qu’il faut faire le bilan des réformes imposées par le FMI à la Tunisie, qui par l’austérité, on a cassé la croissance et aggravé la situation au lieu de l’améliorer. Ce faisant, il met une croix sur une éventuelle carrière au sein du FMI, après son mandat au sein de la BCT.</p>



<p>Dr Ennouri a tenu un discours structuré, exceptionnel, que personne n’a vu venir. Il faut dire qu’il a été briefé par le président, quelques heures avec son décollage en direction de Washington. Et tout indique que le message tient la route, il est calibré, nuancé et intelligent. L’ambassadrice de Tunisie à Washington a joué un rôle majeur dans les formulations et ajustements diplomatiques des mots et des faits. Mais, les dissonances viennent d’ailleurs. De ces élites <em>«frivoles»</em> et agissant en électrons libres.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Le complexe du colonisé</h2>



<p>Ces élites, surtout universitaires et consultantes capitalisant sur les rencontres pour se faire une aura, ont déçu. À Washington ou à Tunis. Ils ont joué une autre partition, ils ont couru bassement derrière des photos humiliantes avec l’entourage de Kristalina Georgieva et Jihad Azour, ou autres staffs qui n’ont jamais respecté la Tunisie et da la Révolution du Jasmin en 2011.</p>



<p>Des <em>«sionistes»</em> qui ont tout fait pour gommer de l’agenda de ces rencontres les massacres immondes et les purifications ethniques qu’opèrent Israël, les États-Unis et leurs alliés arabes pour gommer la Palestine de la géopolitique mondiale.</p>



<p>Quand on observe ces élites tunisiennes, totalement victimes du <em>«complexe du colonisé»</em>, courir pour une vilaine photo, ou une poignée de main avec le staff du FMI et de la BM, on ne peut que déplorer le niveau de maturité et d’intelligence de ces élites présumées.</p>



<p>Au lieu d’écrire et de démontrer scientifiquement les méfaits des impacts des politiques du système du Bretton Woods dans les pays arabes, en Tunisie particulièrement, on voit ces élites s’aplatir et tout faire pour une photo ou un sourire. Cela ne fait pas une élite forte, respectable, digne de foi, crédible et honnête.</p>



<p>Dans les couloirs du FMI et de la BM, la Tunisie n’a pas parlé de la même voix. On donne l’impression que la Tunisie des élites universitaires n’est pas celle des élites gouvernementales.</p>



<p>Deux discours et deux personnalités. Et pas seulement. Le <em>«bruit nocif»</em> fait par ces pseudo-élites, dans les couloirs du FMI, doit cesser, et doit favoriser les positions et les orientations qui rendent service à la Tunisie dans son ensemble. Ces dissonances sont maléfiques, dévastatrices. Et une action publique doit pousser vers l’harmonisation et la coordination.</p>



<p>Kristalina Georgieva n’est plus la personne la plus fréquentable au sein du FMI, et ses heures à la tête de l’institution seraient comptées. L’ensemble des institutions de Bretton Woods sont apparues anachroniques et en décalage par rapport à ce que plusieurs pays membres souhaitaient recevoir comme aides et façons de faire.</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="oX2dTgM8pz"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/10/27/sans-lappui-du-fmi-leconomie-tunisienne-pourra-t-elle-repartir/">Sans l’appui du FMI, l’économie tunisienne pourra-t-elle repartir ?</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Sans l’appui du FMI, l’économie tunisienne pourra-t-elle repartir ? » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2024/10/27/sans-lappui-du-fmi-leconomie-tunisienne-pourra-t-elle-repartir/embed/#?secret=XNaaIkzBpF#?secret=oX2dTgM8pz" data-secret="oX2dTgM8pz" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>



<p>Ces institutions sont doublement décriées. D’abord, en raison de leurs diktats et leur appel systématique au désengagement de l’Etat des services publics et les dévaluations des monnaies nationales. Ensuite par leur alignement sir les points de vue américain et israélien dans un contexte d’extermination du peuple palestinien et de massacres au Liban.</p>



<p>La directrice générale du FMI incarne ces dérives du FMI. Elle a été poursuivie pour plusieurs affaires de corruption et de malversations au sein de la BM (en faveur des Saoudiens, en 2016), et elle est loin d’affectionner la Tunisie et son peuple, elle est sourde à ce qui arrive aux peuples palestiniens, libanais. <em>Business as usual</em>.</p>



<p>Et quoi qu’on en dise ce système de Bretton Woods est simplement impérialiste, immonde et abjecte, quand on le regarde du point de vue de ces éternels dindons de la farce, ces pays arabes, ces vaches à lait pour les multinationales européennes et américaines.</p>



<p>Et pour cause, alors que les dernières rencontres du FMI se terminent à 17 heures (heure de Washington), et à la minute près, Israël déclenche, la main dans la main avec les Américains, plusieurs vagues d’attaques contre l’Iran, le Liban et Gaza. C’est juste pour dire encore une fois <em>«America first»</em>.</p>



<p>Ce vendredi, exactement 17h dans les couloirs du siège du FMI et juste après la fermeture de la Bourse de Wall Street, la guerre américaine contre les pays qui la contestent a repris mortellement, dramatique.</p>



<p>Et pour gagner les élections il faut mener des guerres et massacrer des Arabes… et pour éterniser dans une certaine mesure, le système de Bretton Woods.</p>



<p>Toutes les études et prédictions annoncées la même semaine par le FMI quant aux prévisions de croissance sont déjà, cinq jours après, obsolètes, désuètes et simplement pas honnêtes.</p>



<p>Rappelons que les premiers leaders du FMI et de la BM ont été des militaires, des généraux américains qui n’ont pas pu arriver à leur objectif pacifiquement.</p>



<p>* <em>Economiste universitaire.</em></p>



<p><em><strong>Blog de l’auteur</strong>&nbsp;: </em><a href="https://www.facebook.com/groups/375846620757494/permalink/1057591642582985/?_rdr">Economics for Tunisie.</a></p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="nmucxF9riR"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/06/22/solutions-pour-sortir-du-bras-de-fer-entre-kais-saied-et-le-fmi/">Solutions pour sortir du bras de fer entre Kaïs Saïed et le FMI</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Solutions pour sortir du bras de fer entre Kaïs Saïed et le FMI » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2023/06/22/solutions-pour-sortir-du-bras-de-fer-entre-kais-saied-et-le-fmi/embed/#?secret=uSjaOVQDf5#?secret=nmucxF9riR" data-secret="nmucxF9riR" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/10/28/le-double-discours-des-tunisiens-face-au-fmi-a-washington/">Le double discours des Tunisiens face au FMI à Washington</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Pourquoi j’ai quitté Washington avant la fin des Annual Meetings du FMI et de la BM</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2024/10/25/pourquoi-jai-quitte-washington-avant-la-fin-des-annual-meetings-de-fmi-et-de-la-bm/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 25 Oct 2024 08:48:03 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[TRIBUNE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Américains]]></category>
		<category><![CDATA[Banque Mondiale]]></category>
		<category><![CDATA[Bretton Woods]]></category>
		<category><![CDATA[Etats-Unis]]></category>
		<category><![CDATA[européens]]></category>
		<category><![CDATA[Fonds monétaire international]]></category>
		<category><![CDATA[Maroc]]></category>
		<category><![CDATA[Moktar Lamari]]></category>
		<category><![CDATA[Ukraine]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Ce qui compte le plus pour le FMI et la BM ce sont les intérêts hégémoniques occidentaux, contre les Russes, les Chinois, les Palestiniens, et tous les autres.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/10/25/pourquoi-jai-quitte-washington-avant-la-fin-des-annual-meetings-de-fmi-et-de-la-bm/">Pourquoi j’ai quitté Washington avant la fin des Annual Meetings du FMI et de la BM</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Circulez, il n’y a rien à voir! Les Rencontres annuelles du Fonds monétaire international (FMI) et de la Banque mondiale (BM), qui se déroulent du 21 au 26 octobre 2024, sont un fiasco lamentable. Je les ai quittées amer et déçu, donnant totalement raison à ceux et celles qui pestaient contre les diktats des institutions de Bretton Woods.</em></strong></p>



<p><strong>Moktar Lamari</strong> *</p>



<span id="more-14385583"></span>


<div class="wp-block-image">
<figure class="alignleft size-full is-resized"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2019/10/Moktar-Lamari.jpg" alt="" class="wp-image-246439" style="width:200px"/></figure>
</div>


<p>Les massacres inhumains à Gaza et au Liban ont fait tomber les masques de ces accords de la liberté tant clamés par les accords de Bretton Woods. Ces accords qui ont perdu leur raison d’être, leur âme. Ces accords qui ont retrouvé l’esprit cow-boy, caché sous le vernis d’institutions capitalistes capables d’être crapuleuses.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Les masques sont tombés</h2>



<p>Ce matin, entre 10 et 11h, les écrans du FMI et de la BM ont donné la parole au gouverneur de la Banque centrale de l’Ukraine. Un discours à vomir, un discours qui détourne les fonds du FMI pour une guerre qui n’a rien à voir avec l’ordre du jour de ces rencontres automnales.</p>



<p>Ce qui compte n’est rien d’autres que les intérêts hégémoniques américains, contre les Russes,  contre les Chinois, contre les Palestiniens, et tous les autres.</p>



<p>C’est crapuleux, aussi parce que la campagne électorale américaine a biaisé l’ordre du jour de ces rencontres automnales, qu’on croyait capables de donner un écho pour ces dizaines de milliers et de femmes qui meurent brûlés vifs avec les bombes made in USA. Est-ce cela l’économie du bien-être ?</p>



<h2 class="wp-block-heading">La chute d’un empire</h2>



<p>Aucun discours dissonant, aucune fausse note. Tous et toutes dans les panels de ces rencontres annuelles occultent les massacres et les diktats américains pour conserver un pouvoir hégémonique, partout dans le monde. En gommant la Palestine de la carte mondiale.</p>



<p>La chute des Bretton Woods est manifeste dans l’ordre du jour de ces rencontres. Le fait de passer sous silence les guerres actuelles, en Palestine, au Liban, au Soudan… a terni ces rencontres, salissant les ambitions économiques d’un monde nouveau, juste et le moins destructeur possible.</p>



<p>On a parlé de la monnaie électronique, des transferts monétaires, du bilan du Bretton Woods, mais les salles étaient vides, désertées. Tout le monde sait que l’argent du FMI va en Ukraine, et pas ailleurs.</p>



<p>L’Afrique subsaharienne est encore une fois utilisée comme écran de fumée, mais ce n’est pas là que l’argent va en priorité.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Arabes, l’éternel profil bas</h2>



<p>L’Arabie Saoudite, les Émirats, l’Egypte, la Tunisie, le Maroc, l’Algérie… et les autres larbins sont introuvables dans les couloirs, ils ont juste disparu des écrans. On les a utilisés en masse lors des dernières rencontres ici à Washington.</p>



<p>À se demander quelle stratégie ont-ils adoptée? Ces pays qui financent à fonds la caisse les armées américaines, et les entreprises américaines, sont encore une fois démasqués par l’histoire, par les faits.</p>



<p>Ces rencontres ont aussi démontré que les postes clefs au sein des institutions du Bretton Woods sont détenus par les Américains et les Européens. Les Blancs d’abord, chacun pour soi. Aucune place de haut niveau pour cette <em>«populace»</em> ayant un héritage noir, musulman ou arabe.</p>



<p>Ma déception est totale, et le temps est venu pour le <em>reviewing</em> des stratégies… et des paradigmes des Bretton Woods.</p>



<p>Il faut dire que le sommet des Brics, qui a ouvert ses travaux à Kazan, en Russie, le 22 octobre, pèse de tout son poids sur les humeurs des argentiers occidentaux et les oblige à revoir certains de leurs dogmes, dans l’espoir de surmonter les doutes et les suspicions qu’ils inspirent désormais aux dirigeants des pays du <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/04/14/montee-du-sud-global-et-declin-de-la-domination-de-loccident/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Sud Global</a>.</p>



<p><em>* Economiste universitaire.</em></p>



<p><strong><em>Blog de l’auteur&nbsp;:</em></strong> <a href="https://www.facebook.com/groups/375846620757494/?__cft__%5b0%5d=AZVOykcPmTRWAGATCgcse36NrrxX91lGYJ1h-f0CpRIcHNqgt6QDHp2xXcw1IpRsB6eIOhpgVuA87_LxBEc5ZeVM8xj_8AESBZaqBUxftkd6EG2OvRPBogaHK47m02nyvcprwUh-4hJBI0P9N0DR6ReD4jiZ0tSw2bbdR-J14_qKbmyw8-9JJtY0JiISeDk0cxC08wnmIXVd11EbE-huVT4G&amp;__tn__=-UK-R"><strong>Economics for Tunisia, E4T</strong></a>.</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="3zLrb9RvLi"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/10/16/16e-sommet-des-brics-le-tournant-de-kazan/">16e Sommet des Brics: le tournant de Kazan</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« 16e Sommet des Brics: le tournant de Kazan » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2024/10/16/16e-sommet-des-brics-le-tournant-de-kazan/embed/#?secret=AB29WW2B6I#?secret=3zLrb9RvLi" data-secret="3zLrb9RvLi" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/10/25/pourquoi-jai-quitte-washington-avant-la-fin-des-annual-meetings-de-fmi-et-de-la-bm/">Pourquoi j’ai quitté Washington avant la fin des Annual Meetings du FMI et de la BM</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>La Banque mondiale accorde une aide de 400 M$ à la Tunisie</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2022/03/30/la-banque-mondiale-accorde-une-aide-de-400-m-a-la-tunisie/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Moncef Dhambri]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 30 Mar 2022 07:18:04 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Banque Mondiale]]></category>
		<category><![CDATA[Bretton Woods]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La Banque mondiale (BM) a annoncé hier, mardi 29 mars 2022, sa décision d’accorder à la Tunisie une enveloppe de 400 millions de dollars, soit 1.178 millions de dinars tunisiens. Cette aide, selon le communiqué officiel de la BM, est destinée à soutenir environ 900.000 foyers tunisiens vulnérables afin de les aider à faire face...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2022/03/30/la-banque-mondiale-accorde-une-aide-de-400-m-a-la-tunisie/">La Banque mondiale accorde une aide de 400 M$ à la Tunisie</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<div class="wp-block-image"><figure class="aligncenter size-full"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2020/09/Banque-Mondiale.jpg" alt="" class="wp-image-317083"/></figure></div>



<p><strong><em>La Banque mondiale (BM) a annoncé hier, mardi 29 mars 2022, sa décision d’accorder à la Tunisie une enveloppe de 400 millions de dollars, soit 1.178 millions de dinars tunisiens.</em></strong></p>



<span id="more-385900"></span>



<p>Cette aide, selon le communiqué officiel de la BM, est destinée à soutenir environ 900.000 foyers tunisiens vulnérables afin de les aider à faire face aux difficultés sanitaires et économiques résultant de la crise du Covid-19.</p>



<p>En outre, cette annonce de l’institution de Bretton Woods ajoute que d’autres assistances, sous des formes diverses,  sont également prévues pour les familles tunisiennes nécessiteuses et à bas revenus et que cet appui financier sera accompagné d’un renforcement du système de protection sociale tunisien.</p>



<p class="has-text-align-right"><strong>M. Ch.</strong></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2022/03/30/la-banque-mondiale-accorde-une-aide-de-400-m-a-la-tunisie/">La Banque mondiale accorde une aide de 400 M$ à la Tunisie</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Une délégation du FMI à Tunis : faut-il vraiment s&#8217;en féliciter ?</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2022/03/24/une-delegation-du-fmi-a-tunis-faut-il-vraiment-sen-feliciter/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Moncef Dhambri]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 24 Mar 2022 09:49:33 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Bloomberg]]></category>
		<category><![CDATA[Bretton Woods]]></category>
		<category><![CDATA[FMI]]></category>
		<category><![CDATA[Najla Bouden]]></category>
		<category><![CDATA[UGTT]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Les choses se préciseraient sur le front des négociations avec le principal créancier de notre pays. Prenons la chose comme une «bonne nouvelle» dans ce ciel sombre de Tunisie: une délégation du Fonds monétaire international (FMI) débarquerait chez nous, demain, vendredi 25 mars 2022. El-hamdoulillah! Alléluia! Le budget de l&#8217;année 2022 est sauvée, du moins,...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2022/03/24/une-delegation-du-fmi-a-tunis-faut-il-vraiment-sen-feliciter/">Une délégation du FMI à Tunis : faut-il vraiment s&rsquo;en féliciter ?</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<div class="wp-block-image"><figure class="aligncenter size-full"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2015/10/FMI.jpg" alt="" class="wp-image-16938"/></figure></div>



<p><strong><em>Les choses se préciseraient sur le front des négociations avec le principal créancier de notre pays. Prenons la chose comme </em>une «bonne nouvelle<strong>»</strong><em> dans ce ciel sombre de Tunisie: une délégation du Fonds monétaire international </em>(FMI)<em> débarquerait chez nous, demain, vendredi 25 mars 2022. El-hamdoulillah! Alléluia! Le budget de l&rsquo;année 2022 est sauvée, du moins, on l&rsquo;espère&#8230;</em></strong></p>



<span id="more-385048"></span>



<p>C&rsquo;est le site d&rsquo;informations économiques et financières mondiales <strong><a href="https://www.bloomberg.com/news/articles/2022-03-23/imf-due-in-tunisia-on-friday-for-talks-union-official-says">&lsquo;Blomberg.com</a></strong>&lsquo; qui vient de rapporter cette information, mercredi 23 mars, relayant l&rsquo;Union générale tunisienne du travail (UGTT). <em>&lsquo;Bloomberg&rsquo;</em> croit savoir, par l&rsquo;intermédiaire du dirigeant syndicaliste Sami Tahri, dans un entretien téléphonique, que cette équipe du FMI arrivera, à Tunis pour négocier la demande d&rsquo;un nouveau prêt pour la Tunisie,.</p>



<p>Pour l&rsquo;instant, l&rsquo;agenda de ces visiteurs, tant attendus par les responsables tunisiens, n&rsquo;est pas connu. Et l&rsquo;on ne connaît pas, non plus, l&rsquo;état d&rsquo;avancement de ces pourparlers.</p>



<p>Par contre, deux choses sont certaines: primo, les représentants du FMI s&rsquo;entretiendront avec le gouvernement Najla Bouden; et secundo, une réunion avec l&rsquo;UGTT est une obligation absolue. La logique dicte la tenue de ces deux tables rondes, car elles sont indispensables pour la poursuite des discussions entre notre pays et l&rsquo;organisation de Bretton Woods. </p>



<p>La Tunisie a déjà présenté un rapport sur les réformes économiques qu&rsquo;elle entend mettre en œuvre dans l&rsquo;urgence et qui concerne la révision du système des subventions, la maîtrise de la masse salariale du secteur public, la restructuration des entreprises publiques, dont la majorité est mal dirigée et déficitaire, la maîtrise des dépenses de l&rsquo;Etat&#8230;, réformes sur lesquelles l&rsquo;accord de l&rsquo;UGTT est exigé par le FMI, or la centrale syndicale ne cesse d&rsquo;exprimer son désaccord avec ces réformes. Donc, avis de tempête&#8230;  </p>



<p>De toute façon, un pays qui a recours au FMI est souvent dans une mauvaise passe financière et a besoin de sortir ses finances publiques du pétrin où elles se trouvent et d&rsquo;éteindre les incendies qui se déclarent sur le front socio-économique. </p>



<p class="has-text-align-right"><strong>Marwan Chahla</strong> </p>



<p> </p>



<p>  </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2022/03/24/une-delegation-du-fmi-a-tunis-faut-il-vraiment-sen-feliciter/">Une délégation du FMI à Tunis : faut-il vraiment s&rsquo;en féliciter ?</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Covid-19 : La Banque mondiale a accordé à la Tunisie 400 millions de dollars en 2021</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2021/07/27/covid-19-la-banque-mondiale-a-accorde-a-la-tunisie-400-millions-de-dinars-en-2021/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Cherif Benyounes]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 27 Jul 2021 15:41:59 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Banque Mondiale]]></category>
		<category><![CDATA[BM]]></category>
		<category><![CDATA[Bretton Woods]]></category>
		<category><![CDATA[Ferid Belhaj]]></category>
		<category><![CDATA[Mena]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>L’appui financier de la Banque mondiale (BM) à la Tunisie, en 2021, dans le cadre du soutien de ses efforts dans la lutte contre la pandémie du coronavirus a atteint les 400 millions de dinars au 30 juin, selon un communiqué publié, lundi, 26 juillet 2021, par l’Institution de Bretton Woods, et relayé par l&#8217;agence...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2021/07/27/covid-19-la-banque-mondiale-a-accorde-a-la-tunisie-400-millions-de-dinars-en-2021/">Covid-19 : La Banque mondiale a accordé à la Tunisie 400 millions de dollars en 2021</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<div class="wp-block-image"><figure class="aligncenter size-large"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2019/10/Banque-mondiale-....jpg" alt="" class="wp-image-246537"/></figure></div>



<p><strong><em>L’appui financier de la Banque mondiale (BM) à la Tunisie, en 2021, dans le cadre du soutien de ses efforts dans la lutte contre la pandémie du coronavirus a atteint les 400 millions de dinars au 30 juin, selon un communiqué publié, lundi, 26 juillet 2021, par l’Institution de Bretton Woods</em></strong><em><strong>, et relayé par l&rsquo;agence Tap.</strong></em></p>



<span id="more-357517"></span>



<p>La BM a fourni, en mars dernier, une enveloppe de 300 millions de dollars pour des transferts monétaires au bénéfice d’environ un million de ménages vulnérables et a également, approuvé, durant la même période, un appui de 100 millions de dollars, aux programmes de vaccination contre la Covid-19 en Tunisie.</p>



<p>Le soutien de l&rsquo;institution financière internationale à la région du Moyen Orient et de l’Afrique du Nord dépasse les 4,75 milliards de dollars pour l’exercice 2021, en pleine pandémie, et 35 nouvelles opérations ont été approuvées dans la région.</p>



<p>Ces opérations concernent principalement la lutte contre le virus au niveau des systèmes de santé et des entreprises, et en matière de protection sociale et des investissements intelligents face au changement climatique pour une reprise résiliente.</p>



<p>Dans le même cadre, le vice-président de la Banque mondiale pour le Moyen-Orient et l’Afrique du Nord, Ferid Belhaj a dit que la pandémie a mis à rude épreuve la situation déjà précaire de la région MENA et de sa population., ajoutant qu&rsquo;elle a, également, révélé l’urgence et la nécessité de continuer à entreprendre de nouvelles réformes, soulignant qu’ il reste beaucoup à faire pour répondre aux conséquences sociales, sanitaires et économiques de la pandémie.</p>



<p>«<em>Nous restons déterminés à œuvrer aux côtés des pays de la région dans leur lutte contre la pandémie ainsi que dans leurs efforts pour forger un développement durable et inclusif</em>», a-t-il également déclaré.</p>



<p>D&rsquo;après la BM, l’impact de la pandémie sur la région a été exacerbé par d’autres crises, telles que la volatilité des prix du pétrole et l’augmentation des troubles dans certains pays en situation de fragilité.&nbsp;</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2021/07/27/covid-19-la-banque-mondiale-a-accorde-a-la-tunisie-400-millions-de-dinars-en-2021/">Covid-19 : La Banque mondiale a accordé à la Tunisie 400 millions de dollars en 2021</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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