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	<title>Archives des budget de l&#039;Etat 2021 - Kapitalis</title>
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	<description>L&#039;actualité en Tunisie et dans le monde</description>
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	<title>Archives des budget de l&#039;Etat 2021 - Kapitalis</title>
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	<item>
		<title>La Tunisie entre sirènes et scénarii</title>
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		<pubDate>Mon, 22 Mar 2021 07:26:08 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Sur le fil du rasoir? Faute d’un plan de réformes économiques, crédibles et consensuelles, la Tunisie ne peut pas financer son Budget 2021 et honorer ses dettes, défaut de paiement à la clé. Des scénarii apocalyptiques qui rappellent le Liban, la Grèce, l’Égypte, le Chili et autres États faillis et mal-gouvernés. Moody’s et FMI brandissant...</p>
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<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2021/03/Tunisie-Crise-explosion-sociale.jpg" alt="" class="wp-image-342233"/></figure>



<p><strong><em>Sur le fil du rasoir? Faute d’un plan de réformes économiques, crédibles et consensuelles, la Tunisie ne peut pas financer son Budget 2021 et honorer ses dettes, défaut de paiement à la clé. Des scénarii apocalyptiques qui rappellent le Liban, la Grèce, l’Égypte, le Chili et autres États faillis et mal-gouvernés. Moody’s et FMI brandissant l’épée de Damoclès. À quoi s’attendre?</em></strong></p>



<p>Par <strong>Moktar Lamari,</strong> Ph.D.</p>



<span id="more-342232"></span>



<div class="wp-block-image"><figure class="alignleft size-large is-resized"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2019/10/Moktar-Lamari.jpg" alt="" class="wp-image-246439" width="200"/></figure></div>



<p>Les sirènes d’alarme se multiplient pour sommer les partis et élites politiques à initier illico presto des réformes économiques structurelles. En jeu : éviter la banqueroute et sauver une transition démocratique très malmenée.</p>



<p>Quatre scénarii attendent la Révolte du Jasmin.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Scénario 1 : plan-plan, mollo mollo et kif-kif!</h3>



<p>Scénario déjà à l’œuvre et depuis belle lurette! Il est véhiculé par le mollo-mollo, le plan-plan, le kif-kif de ces élites au pouvoir au Bardo et à Carthage, tous avides de pouvoir pour le pouvoir, sans leadership transformateur et sans compétence démontrée.</p>



<p>Des élites populistes, inefficaces et sans leadership digne des hommes et femmes d’État.</p>



<p><a href="http://kapitalis.com/tunisie/2021/02/07/mechichi-un-chef-de-gouvernement-avec-rang-de-chaouch-au-service-des-islamistes/" target="_blank" aria-label="undefined (s’ouvre dans un nouvel onglet)" rel="noreferrer noopener">Hichem Mechichi,</a> ce chef du gouvernement qualifié de girouette et de pousse-crayon, s’enfonce la tête dans un sable marécageux nauséabond, pour ne rien voir et ne rien assumer. Il incarne l’autruche,s’accroche mordicus au pouvoir… Tout le contraire d’un leader qui assume, qui prend des risques et qui parle aux électeurs en les regardant les yeux dans les yeux.</p>



<p>La smala au parlement ne fait pas mieux, étant au pouvoir sans programme économique. Des amateurs accrochés au pouvoir pour le pouvoir, tous allergiques aux réformes économiques revendiquées par la Tunisie profonde et par les bailleurs de fonds internationaux. Poules mouillées, ils ne veulent pas engager des réformes forcément douloureuses, impopulaires et mal vues par un establishment constitué de rentiers et lobbyistes qui dépècent impunément l’économie jour après jour.</p>



<p>Au sommet de l’État, pouvoirs exécutifs et législatifs font fausse route, au moins sur deux aspects lourds de conséquences. Le premier est géopolitique : les décideurs aux commandes de la Tunisie d’aujourd’hui ne semblent pas comprendre la gravité des enjeux économiques. Ils ne réalisent pas que la donne a changé et que l’avenir économique de la Révolte du Jasmin se joue désormais en Amérique du Nord, pas à Paris, pas à Berlin et encore moins au Qatar ou en Turquie.</p>



<p>Moody’s mène la danse au sein des milieux new-yorkais de Wall Street, imposant ses diktats aux pays mal-gouvernés, très endettés et en récession continue. Récemment, Moody’s a pénalisé la mal-gouvernance de l’État tunisien et de sa Banque centrale (8e fois de suite depuis 2011) pour ramener la cote de crédit de la Tunisie à B3, avec une perspective négative menant inéluctablement à la cote C, soit un discrédit qui rend indésirables les obligations tunisiennes (Junk bonds ou encore obligations crapuleuses).</p>



<p>À Washington, le FMI enfonce le clou et adresse le même message à la Tunisie: pas de financements sans réformes, pas de cautions sans concessions et pas de négociations sans plan consensuel et crédible. Les autres organisations internationales et bailleurs de fonds emboitent le pas (ONU, PNUD, USAID, Fitch, etc.).</p>



<p>La deuxième erreur relève de l’égocentrisme de ces élites narcissiques. Alors que les caisses de l’État sont vides et alors que l’économie est en chute libre, les interminables tensions au sommet de l’État se placent sur un terrain exclusivement politique, avec des coalitions pipées et des remaniements ministériels factices, inefficaces et improductifs au final.Tous occultent les urgences économiques et brandissent leur veto aux réformes.</p>



<p>Plan-plan, les partis religieux au pouvoir focalisent leur priorité sur l’implantation de valeurs islamiques rigoureuses inspirées par le Wahhabisme du Moyen-Orient. Un aveuglement sidérant quand on sait que les citoyens tunisiens ont perdu presque 30% de leur pouvoir d’achat depuis la Révolte du jasmin en 2011.</p>



<p>Mollo-mollo, le puissant syndicat des travailleurs (UGTT) ne veut rien entendre de l’impératif de l’attrition des effectifs pléthoriques d’une administration publique gangrénée par la corruption, par les emplois fictifs et par les gaspillages de toutes sortes. L’UGTT brandit aussi un niet catégorique pour la restructuration et/ou la privation des entreprises publiques très déficitaires, très endettées et gangrénées par la corruption.</p>



<p>Une équation intenable qui incarne le statu quo et qui mène inexorablement à la faillite de l’État tunisien. Avec en prime une déchéance des services publics vitaux : électricité, eau potable, soins de santé, médicaments, éducation, etc.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Scénario 2 : cessation de paiement de l’État</h3>



<p>Si rien ne change, la Tunisie déclarera prochainement son incapacité à honorer ses créances venues à échéance (juin 2021). Une incapacité qui ouvre les portes de l’enfer pour les Tunisiens et les Tunisiennes.</p>



<p>Le Liban, la Grèce et bien d’autres pays avant eux ont, durant les dernières années, déclaré cessation de paiement et subi les affres liées. Pour ces pays, comme en Tunisie, tout commence par des signes qui ne trompent :</p>



<ul class="wp-block-list"><li>i) une dette asphyxiante, partie de rien et en rien de temps devenue explosive et insoutenable (en intérêts, en flux et en échéances);</li><li>ii) une mal-gouvernance endémique basée sur une sélection adverse qui place les incompétents à la place des méritants. Une gouvernance viscéralement rongée par la corruption et les gaspillages qui creusent les déficits publics;</li><li>iii) un sens de l’État qui se disloque et des services publics qui tombent, les uns après les autres, en déliquescence, sous le fardeau de la mal-gouvernance et des malversations au sommet des administrations publiques et autorités au sommet de l’État.</li></ul>



<p>Une symptomatique en 3 D (dette, déficit et déliquescence) et qui mène l’État tunisien à un défaut de paiement désordonné et non planifié dans ses enjeux, phases et impacts.</p>



<p>Le premier impact d’une telle cessation de paiement se traduit par un bradage des obligations tunisiennes, par une fuite dramatique des capitaux libellés en devises et une dévaluation vertigineuse du dinar. Les <a href="http://kapitalis.com/tunisie/2021/03/01/tunisie-proie-facile-pour-les-fonds-vautours/" target="_blank" aria-label="undefined (s’ouvre dans un nouvel onglet)" rel="noreferrer noopener">fonds vautours </a>n’attendent que cela! Le dinar tunisien chutera comme jamais.</p>



<p>Depuis 14 mois, la livre libanaise a perdu 85% de sa valeur face au dollar. Le Liban est pris à la gorge par une mal-gouvernance qui ne faiblit pas.</p>



<p>Après la cessation de paiement, la Grèce et le Liban ont mis en cause les rémunérations des fonctionnaires, le paiement des retraites et les transferts sociaux ainsi que les compensations des produits essentiels.</p>



<p>En Grèce comme au Liban, ces salaires et retraites, faibles, mais vitaux, ont été coupés de 50% à 70%. Et les prix des produits essentiels ont été multipliés par 100 en trois mois : aujourd’hui à Beyrouth le kg de spaghetti frôle les 6 euros, alors que le salaire minimum mensuel a plongé de 300 euros à 60 euros, soit l’équivalent du salaire moyen en Afghanistan d’aujourd’hui. Et dire que le Liban a été la <em>«Suisse du Moyen-Orient».</em></p>



<p>Dans ces pays, comme dans tant d’autres, un sévère <em>«haircut»</em> a été mis en place : les épargnants perdent, en totalité ou en partie, leur argent déposé dans les banques locales. On ne peut plus retirer les avoirs en devises, même pour les titulaires des comptes en devises, les dépôts en banque fondent comme neige au soleil.</p>



<p>Des conséquences apocalyptiques, avec recrudescence des contestations, grèves, manifestations et autres drames liés. Cela dit, les conséquences de la cessation ont été plus chaotiques au Liban qu’en Grèce.</p>



<p>En Grèce, la déroute économique a été mieux maitrisée, grâce notamment à la dissolution du parlement et à l’élection urgente d’un gouvernement national, unifié, aux antipodes de ses précédents. Un gouvernement impliquant de vraies compétences formées et enseignants dans les universités nord-américaines. Ceux-ci inspiraient plus de confiance de leurs partenaires au pays et à l’international.</p>



<p>Ce n’est pas le cas du Liban, qui comme la Tunisie, a un gouvernement balkanisé, noyauté par des partis religieux, gangrénés par la corruption et réfractaires à la gouvernance axée sur les résultats et sur l’imputabilité.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Scénario 3 : changement de régime et choc institutionnel</h3>



<p>Dans plusieurs pays, la cessation de paiement a impliqué défection, destitution et coups d’État. Mais dans tous les cas, ces défauts de paiement engendrent dissolution du parlement et élections anticipées. Des élections qui mènent au pouvoir des partis politiques ayant un programme économique crédible.</p>



<p>La Tunisie a vécu ces mésaventures au moins deux fois par le passé.</p>



<ul class="wp-block-list"><li>Entre 1966-68, la crise économique et le recours obligé au FMI et à la Banque mondiale ont fini par abréger le pouvoir du puissant ministre Ahmed Ben Salah. Celui-ci a été arrêté, condamné et emprisonné. Il a été remplacé par Hedi Nouira, un économiste plus libéral et qui a géré, de concert avec le FMI, la dévaluation du dinar (25%), le changement du modèle économique et a ouvert les frontières aux investissements étrangers (Loi d’avril 1972). Avec une relance de la croissance économique et une amélioration nette du pouvoir d’achat des citoyens.</li><li>Entre 1986-1987, la crise économique et les troubles sociaux liés ont été très sanglants, ayant mené la dévaluation du dinar de presque 30% avec un changement majeur ayant poussé l’ex-Premier ministre Mohamed Mzali a une émigration clandestine, fuyant à pied par les frontières algériennes. Sous la pression du FMI et de la Banque mondiale, Rachid Sfar a pris la relève pour ensuite propulser Ben Ali à prendre le pouvoir, suite à un coup d’État destituant un président à vie… et la mise en place d’un gouvernement plus libéral et mieux soutenu par le FMI et la Banque mondiale, avec la nomination au poste de ministres des professeurs économistes de formation nord-américaine et ayant réussi à réaliser des taux de croissance moyens de l’ordre de 5-6% par an dans les années 1990 et 2000.</li></ul>



<p>Certes l’histoire ne se répète pas à l’identique.</p>



<p>Ce qui est à retenir ici tient au fait que des crises économiques sévères finissent souvent par destituer violemment les régimes forts, par bouleverser plusieurs institutions, le tout pour bousculer le temps et convoiter les financements internationaux et la confiance du FMI, de la Banque mondiale, des agences de notation, entre autres.</p>



<p>Le pire des alternatives de ce scénario peut être plus violent et plus sanguinaire, comme ce fut le cas du coup d’État initié par le général Abdelffatah Sissi. Ce général a mis fin au pouvoir erratique des Frères musulmans en Égypte en 2017. Au Chili, la junte militaire dirigée par le général Augusto Pinochet a renversé en 1973 (et liquidé) le président élu Salvador Allende pour instaurer un régime autoritaire sans merci. Les deux généraux ont été acceptés par la suite par leur peuple, pour avoir su apporter des réponses concrètes et urgentes aux enjeux économiques de leurs concitoyens.</p>



<p>Dans les deux cas, ces coups d’État survenaient suite à des crises économiques sévères, à des insurrections sociales et à une mal-gouvernance incapable de réformer et d’impulser efficacement des mesures capables d’améliorer le bien-être et la prospérité économique.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Scénario 4 : réformes structurelles endogènes et consensuelles</h3>



<p>Ce scénario est très peu probable dans le contexte actuel. Mais pas impossible! Et cela passe par un changement de logiciel de gouvernance au sommet de l’État depuis 2011.</p>



<p>Les sociétés ambitieuses sont avant tout des sociétés ayant des leaders intelligents, capables de fonder leurs décisions sur les données probantes et sur les enseignements de l’histoire.</p>



<p>La Tunisie d’aujourd’hui est capable du pire comme du meilleur. Le meilleur réside dans l’élaboration d’un plan de réformes structurelles conçu de façon endogène, consensuelle et crédible. Ce plan doit être porté par un ou une économiste agile, audacieux et familier avec les enseignements de l’économétrie inspiré par la pensée économique nord-américaine.</p>



<p>Faut-il passer par un méchant électrochoc pour y parvenir? C’est toute la question qui reste à répondre par les partis et élites politiques actuellement au pouvoir.</p>



<p>* <em>Universitaire au Canada.</em></p>



<h4 class="wp-block-heading"><em>Articles du même auteur dans Kapitalis :</em></h4>



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<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="psUbPtkLEV"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2021/03/01/tunisie-proie-facile-pour-les-fonds-vautours/">Tunisie, proie facile pour les fonds vautours ?</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Tunisie, proie facile pour les fonds vautours ? » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2021/03/01/tunisie-proie-facile-pour-les-fonds-vautours/embed/#?secret=R4kxU2ugkr#?secret=psUbPtkLEV" data-secret="psUbPtkLEV" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
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<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="Pumywj6He1"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2021/02/11/tunisie-linstrumentalisation-de-linflation-a-des-fins-politiques/">Tunisie : l&rsquo;instrumentalisation de l’inflation à des fins politiques</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Tunisie : l&rsquo;instrumentalisation de l’inflation à des fins politiques » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2021/02/11/tunisie-linstrumentalisation-de-linflation-a-des-fins-politiques/embed/#?secret=x17PZEJNA6#?secret=Pumywj6He1" data-secret="Pumywj6He1" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
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			</item>
		<item>
		<title>Tunisie : l&#8217;instrumentalisation de l’inflation à des fins politiques</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 11 Feb 2021 08:58:54 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>La focalisation excessive sur l’inflation envenime fortement les politiques publiques (monétaires et budgétaires) et ravive les tensions au sommet de l’État en Tunisie. Contrairement au fléau de la dette, l’enjeu de l’inflation est monté en épingle, au point de devenir une variable instrumentalisée à des fins politiques, avec tous les risques de bidouillage du thermomètre...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2021/02/11/tunisie-linstrumentalisation-de-linflation-a-des-fins-politiques/">Tunisie : l&rsquo;instrumentalisation de l’inflation à des fins politiques</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2021/02/Inflation-Targeting.jpg" alt="" class="wp-image-335830"/></figure>



<p><strong><em>La focalisation excessive sur l’inflation envenime fortement les politiques publiques (monétaires et budgétaires) et ravive les tensions au sommet de l’État en Tunisie. Contrairement au fléau de la dette, l’enjeu de l’inflation est monté en épingle, au point de devenir une variable instrumentalisée à des fins politiques, avec tous les risques de bidouillage du thermomètre mesurant le taux d’inflation en tant que tel. Explication…</em></strong></p>



<p>Par <strong>Moktar Lamari</strong>, Ph.D. *</p>



<span id="more-335827"></span>



<div class="wp-block-image"><figure class="alignleft size-large is-resized"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2019/10/Moktar-Lamari.jpg" alt="" class="wp-image-246439" width="200"/></figure></div>



<p>Depuis septembre 2020, le FMI a recommandé à la Tunisie une politique monétaire axée sur le ciblage de l’inflation (<em>Inflation targeting</em>). Depuis lors, et comme par magie, le thermomètre mesurant le taux d’inflation officiel (INS) s’est figé à 4,9%, trois mois de suite. Et ce en dépit de la remise en branle de la planche à billets pour procurer immédiatement 3 milliards de dinars tunisiens (DT), requis pour boucler le Budget de l’État 2021, sur un total de 19 milliards de DT à financer par la dette (40% du budget). Anguille sous roche pour certains, doute raisonnable pour d’autres!</p>



<h3 class="wp-block-heading">Le politique dans le monétaire ?</h3>



<p>En Tunisie, les compromissions liant l’univers du politique et à celui de la finance et du monétaire n’est pas chose nouvelle, et à plus d’un titre!</p>



<p>D’abord, parce que la Tunisie d’aujourd’hui fait des mains et des pieds pour se rabibocher avec le FMI et décrocher un nouveau prêt, vital pour boucler le Budget 2021 ! Mais en face, le FMI boude et manifeste sa réticence, et pour cause : la Tunisie n’a pas honoré ses engagements au regard des réformes promises noir sur blanc, depuis 2016, lors de signatures des précédents prêts et évaluations (<em>review</em>) périodiques.</p>



<p>Déçu, le FMI a même annulé la dernière tranche du précédent prêt, faisant perdre à la Tunisie presque 5 milliards de DT (à un taux d’intérêt négligeable de presque 2%).Et qu’on ne se la cache pas, le FMI détient le gros bout du gâteau : c’est la Tunisie qui a besoin du FMI (financement et expertise) et pas l’inverse comme le prétendent certains experts et politiciens tunisiens néophytes sur des plateaux de télé.</p>



<p>Pour le gouvernement actuel, décrocher un autre prêt du FMI, c’est regagner la confiance des autres prêteurs forcément alliés et alignés sur les positions et politiques du FMI.</p>



<p>C’est pourquoi le gouvernement Mechichi fait tout en son pouvoir pour avoir la bénédiction du FMI et de la Banque mondiale.</p>



<p>Il serait prêt à sacrifier l’actuel gouverneur de la Banque centrale de Tunisie (BCT), Marouane El-Abassi, sur l’autel de négociations trébuchantes et incertaines avec le FMI. M. El-Abassi devient, de facto, le bouc émissaire idéal dans le contexte d’un budget d’État étranglé par le manque de financement et par les déficits grandissants. Et les rumeurs vont bon train au sein de la communauté des experts concernés, prédisant la destitution de M. El-Abassi (sans évaluation ni bilan) et la nomination d’un nouveau gouverneur plus docile, plus politique et franchement plus proche des partis politiques soutenant Hichem Mechichi.</p>



<h3 class="wp-block-heading">En attendant la clémence du FMI</h3>



<p>Un nouveau prêt du FMI signifiera une baraka céleste envoyée par le conseil d’administration du FMI à l’actuel gouvernement (et les partis de sa ceinture politique). Après seulement 5 mois au pouvoir, ce gouvernement (le 4e depuis 12 mois) est déjà très empêtré, suite à des erreurs stratégiques commises par Hichem Mechichi, un simple bureaucrate, jamais élu.</p>



<p>Le FMI est habitué à ce type de manœuvres et compromissions probables, en Tunisie comme ailleurs dans le monde (Chili, Argentine, Liban, etc.).</p>



<p>On se rappellera toujours comment Dominique Strauss-Kahn, directeur général du FMI, a bien financé et a politiquement soutenu le dictateur Ben Ali, jusqu’en 2011. Christine Lagarde, autre directrice générale du FMI, a fait de même avec feu président Béji Caid Essebsi et ses alliés (2016-2018).</p>



<p>Le FMI peut faire la pluie et le beau temps pour les gouvernements fragilisés, notamment ceux étranglés par le fardeau de la dette. Et c’est bien le cas de la Tunisie d’aujourd’hui!</p>



<p>Avec les tensions actuelles au sommet de l’État tunisien et alors que l’instabilité gouvernementale monte crescendo, le FMI devrait être plus exigeant et plus neutre, pour ne pas se mouiller, outre mesure, dans la partie de bras-de-fer qui se joue entre les pouvoirs politiques qui se disputent actuellement les pouvoirs en Tunisie.</p>



<p>Un nouveau prêt du FMI sauverait le gouvernement Mechichi d’une débâcle annoncée. Une position ferme et mieux adaptée à la Tunisie actuelle est souhaitée de la part du FMI. En revanche, le FMI devrait innover dans ses démarches pour impliquer la société civile et des experts indépendants des pouvoirs actuellement en dispute au sommet de l’État tunisien.</p>



<p>Le FMI ne doit pas pénaliser les citoyens tunisiens et il doit faire de son mieux pour aider la BCT à tenter une sortie internationale pour lever des fonds à des taux moins élevés que ceux qu’on lui propose maintenant (12-13%). Les efforts et les prêts doivent être sectoriels (et pas budgétaires) pour éviter leur détournement vers le paiement de salaires pour des emplois fictifs et des fonctionnaires fantômes au sein de la pléthorique administration tunisienne (plus de 850.000 fonctionnaires entre l’État et les sociétés d’État).</p>



<h3 class="wp-block-heading">L’instrumentalisation de l’inflation</h3>



<p>Et vous l’auriez certainement deviné, le<em> «maintien»</em> inchangé du taux d’inflation 3 mois de suite aide à donner l’impression au FMI (et aux agences de notation) que le ciblage de l’inflation demandé à la Tunisie est déjà en marche, et il fonctionne déjà à merveille, avec succès, puisque le taux d’inflation est sous contrôle et s’est stabilisé à moins de 5%, grâce à une politique monétaire bien implantée, efficace et <em>«totalement indépendante»</em> du jeu politique.</p>



<p>Ensuite et sur un deuxième front, grâce à cette stabilisation douteuse du taux d’inflation à 4,9%, la politique monétaire menée par la BCT peut garder un taux d’intérêt directeur (TID) exagérément élevé (6,25%), pour faire le bonheur de l’oligarchie des banques commerciales et leurs actionnaires très bien connectés aux cercles du pouvoir politique.</p>



<p>Inutile de rappeler que le TID en Tunisie est de 6,25%, contre seulement 1,5% au Maroc où 2% en Jordanie et où au Sénégal. Avec un TID aussi élevé, la BCT permet aux banques commerciales de facturer leurs prêts à 11% aux PME, aux consommateurs… engrangeant ainsi des bénéfices colossaux alors que la récession économique est quasiment à 2 chiffres pour 2020 (-9% à -11%).</p>



<p>Sans arrière-pensée, on peut se demander si les méthodes et outils de calcul du taux d´inflation adoptées au sein de l’Institut national de la statistique (INS) et du ministère du Commerce sont capables de capter dans leurs filets les turbulences de la variation des prix à la consommation. Et cela n’est pas évident : on a l’impression que le taux d’inflation annoncé récemment reste insensible à la planche à billets de la BCT et surtout aux injections massives de dinars par la BCT au profit du gouvernement.</p>



<p>On peut questionner la qualité de l’indicateur mesurant l’inflation si celui-ci ne capte pas correctement la fine variation des prix. Il importe de vérifier les méthodes retenues pour estimer le taux d’inflation de façon neutre, ajustée et basée sur les données probantes… et rien que sur les données probantes.</p>



<p>À se demander si le contexte politique extrêmement volatile au sommet de l’État ne finit pas par atteindre les institutions productrices des chiffres et des indicateurs de suivi et de monitoring de l’économie.</p>



<p>Ici réside le risque de l’instrumentalisation politique du taux d’inflation, et le tout pour faire d’une pierre quatre coups :</p>



<p>i) montrer au FMI que la politique monétaire (inflation targeting) donne des résultats probants;</p>



<p>ii) permettre à la BCT de maintenir son TID élevé, faisant le bonheur des banques commerciales;</p>



<p>iii) montrer que le gouvernement gère correctement les dépenses salariales;</p>



<p>iv) permettre aux syndicats d’aligner leur négociation salariale sur la base de taux d’inflation sous-estimé et bidouillé politiquement !</p>



<h3 class="wp-block-heading">Le FMI et l’inflation targeting en Tunisie</h3>



<p>Mais pour ce qui est de la nouvelle politique monétaire préconisée par le FMI pour la Tunisie, la partie ne fait que commencer. En effet, l’approche fondée sur l’inflation targeting requiert au moins cinq préalables qui peuvent être invasifs pour l’ensemble des politiques publiques en Tunisie.</p>



<p>Rappelons que cette nouvelle recommandation du FMI a été formulée suite à une évaluation des politiques monétaires depuis 2011 et dont les résultats sont expliqués dans un<em> </em><a href="https://www.imf.org/en/Publications/WP/Issues/2020/08/21/Tunisia-Monetary-Policy-Since-the-Arab-Spring-The-Fall-of-the-Exchange-Rate-Anchor-and-Rise-49701" target="_blank" aria-label="undefined (s’ouvre dans un nouvel onglet)" rel="noreferrer noopener"><em>Working paper</em> 20/167 (août 2020)</a>. Un document crucial qui est passé totalement inaperçu par les économistes et les journalistes tunisiens (y compris par l’agence Tap). Certes, ce <em>Working paper</em> est écrit en anglais, très économétrique…</p>



<p>Dans ce <em>Working paper</em>, les auteurs recommandent explicitement que la politique monétaire en Tunisie doive changer de fusil d’épaule, en laissant à côté les politiques ancrées sur le taux de change pour se focaliser davantage sur le ciblage de l’inflation, avec tout ce que cela comporte comme extension des pouvoirs de la BCT et passage obligé par les banques privées pour prêter au gouvernement.</p>



<p>La politique de l’inflation targeting a été définie par le macroéconomiste américain Frederic Mishkin (2006). Ce monétariste mondialement reconnu a détaillé les conditions essentielles de cette politique, en termes clairs et sans équivoque : <em>«le ciblage d’inflation est une politique monétaire qui englobe cinq éléments essentiels :<br>(i) une annonce d’une cible d’inflation numérique précise pour le court et le moyen terme;<br>(ii) un engagement de l’État et de ses institutions visant à considérer la stabilité des prix comme l’objectif primordial de la politique monétaire, auquel sont subordonnés impérativement tous les autres objectifs économiques et sociaux;<br>(iii) une stratégie d’information au sein de laquelle plusieurs variables sont utilisées (pas uniquement les agrégats monétaires, le taux de change) pour décider de la mise en œuvre de l’instrument politique;<br>(iv) la hausse du degré de transparence via la communication directe des objectifs liés aux décisions monétaires au grand public;<br>(v) une plus grande implication et responsabilité de la Banque centrale dans la conception et le suivi des politiques économiques et budgétaires».</em></p>



<p>Dans les tensions actuelles et face à une instabilité gouvernementale grandissante, la Tunisie ne doit pas sacrifier la qualité de ses indicateurs économiques et doit éviter de les instrumentaliser pour des fins politiques, bassement partisanes ou des desseins stratégiques! La Tunisie doit aussi faire tout en son pouvoir pour soutenir le retour de l’investissement, notamment par des taux d’intérêt plus abordables et plus faciles à obtenir.</p>



<p><em>* Universitaire au Canada</em>. </p>



<p><strong>NB: </strong><em>Lire le Working paper du FMI, WP 20/167 (august 2020): «Tunisia Monetary Policy since the Arab Spring: The Fall of the Exchange Rate Anchor and Rise of Inflation Targeting». Le texte est accessible sur le <a aria-label="undefined (s’ouvre dans un nouvel onglet)" href="https://www.imf.org/en/Publications/WP/Issues/2020/08/21/Tunisia-Monetary-Policy-Since-the-Arab-Spring-The-Fall-of-the-Exchange-Rate-Anchor-and-Rise-49701" target="_blank" rel="noreferrer noopener">site du FMI.</a> </em></p>



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