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	<title>Archives des Cercle Kheireddine - Kapitalis</title>
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	<description>L&#039;actualité en Tunisie et dans le monde</description>
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	<title>Archives des Cercle Kheireddine - Kapitalis</title>
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	<item>
		<title>La gouvernance du secteur des hydrocarbures en Tunisie</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 29 Oct 2021 06:36:12 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Association tunisienne du pétrole et du gaz]]></category>
		<category><![CDATA[Cercle Kheireddine]]></category>
		<category><![CDATA[hydrocarbures]]></category>
		<category><![CDATA[Karim Ben Kahla]]></category>
		<category><![CDATA[Khaled Kaddour]]></category>
		<category><![CDATA[Mustapha El Haddad]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>L&#8217;Association tunisienne du pétrole et du gaz (ATPG) et le Cercle Kheireddine organisent un webinaire sur «La gouvernance du secteur des hydrocarbures» ce vendredi 29 octobre 2021 à partir de 16 heures, avec la participation de Khaled Kaddour, ancien ministre de l’Energie et Mines; Karim Ben Kahla, professeur d’Université à l’ESCT et président du Cercle...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2021/10/29/la-gouvernance-du-secteur-des-hydrocarbures-en-tunisie/">La gouvernance du secteur des hydrocarbures en Tunisie</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<div class="wp-block-image"><figure class="aligncenter size-full"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2021/10/Cercle-Kheireddine-ATPG.jpg" alt="" class="wp-image-367810"/></figure></div>



<p><strong><em>L&rsquo;Association tunisienne du pétrole et du gaz (ATPG) et le Cercle Kheireddine organisent un webinaire sur «La gouvernance du secteur des hydrocarbures» ce vendredi 29 octobre 2021 à partir de 16 heures, avec la participation de Khaled Kaddour, ancien ministre de l’Energie et Mines; Karim Ben Kahla, professeur d’Université à l’ESCT et président du Cercle Keireddine; et Mustapha El Haddad ; consultant international en énergie.</em></strong></p>



<span id="more-367809"></span>



<p>Depuis 2011, un certain nombre de questions a été soulevé autour de la gouvernance. Un concept remis à l’ordre du jour par les revendications de transparence ainsi que par des discours quelque peu populistes et qui mélangeaient émotion et raison.</p>



<p>Confondue avec la lutte contre la corruption, utilisée à tort et à travers dans différentes situations, la gouvernance est devenue une sorte de leitmotiv, un <em>«fourre-tout»</em> qui dit tout et son contraire. Un usage souvent abusif, qui occulte les principales tensions et jette un flou sur des problématiques de fond, et des dilemmes stratégiques qui concernent plusieurs axes névralgiques de l’économie.</p>



<p>Si la gouvernance en général, et particulièrement celle du secteur des hydrocarbures, a été particulièrement mise à l’index par différentes parties, il n’en demeure pas moins qu’un besoin de clarté et de clarification, avant même que d’aborder des principes sacro-saints comme celui de la transparence, s’impose. Plusieurs institutions internationales et organisations nationales ont, au cours de la dernière décennie, publié des articles et rapports sur la gouvernance du secteur des Hydrocarbures en Tunisie. Elles ne s’accordent pas toutes sur une même définition, ni une même approche de la gouvernance. Un besoin de retour aux fondements, pour une analyse posée et sereine d’un secteur et d’une notion (celle de gouvernance) qui attisent les passions et nourrissent les fantasmes s’impose. Un bilan des années passées est également nécessaire afin de comprendre les spécificités du gouvernement de ce secteur et de dessiner les trajectoires qui s’offrent à notre pays.</p>



<p>Dans ce cadre, l’ATPG et le Cercle Keireddine se proposent d’aborder les questions autour de la gouvernance du secteur des hydrocarbures à travers un webinaire qui regroupe un nombre d’experts de haut niveau, spécialisés dans le domaine, afin de répondre aux questions de ceux qui s’intéressent au secteur : Que doit-on entendre par <em>«gouvernance»</em> ? Quelles sont ses différentes formes ? Quelles relations entre <em>«bonne»</em> gouvernance et bonne gestion ? Comment se présente la gouvernance du secteur des hydrocarbures en Tunisie ? Quelles sont ses particularités et ses spécificités et qu’en est-il de la position de la Tunisie par rapport aux recommandations? Comment a évolué la situation de la gouvernance du secteur des hydrocarbures en Tunisie et que faut-il tirer, comme leçons, de l’expérience vécue en Tunisie?</p>



<p><strong><a href="https://us02web.zoom.us/j/83225872313..." target="_blank" rel="noreferrer noopener">Lien du webinaire</a></strong> &#8211; <strong>Meeting ID</strong>: 832 2587 2313 &#8211; <strong>Passcode</strong>: 123456</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2021/10/29/la-gouvernance-du-secteur-des-hydrocarbures-en-tunisie/">La gouvernance du secteur des hydrocarbures en Tunisie</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<title>Cercle Kheireddine : Le 25 juillet 2021 marque l&#8217;entrée de la Tunisie dans une ère pleinement démocratique</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2021/08/01/cercle-kheireddine-le-25-juillet-2021-marque-lentree-de-la-tunisie-dans-une-ere-pleinement-democratique/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 01 Aug 2021 11:27:53 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[25 juillet 2021]]></category>
		<category><![CDATA[Cercle Kheireddine]]></category>
		<category><![CDATA[démocratie tunisienne]]></category>
		<category><![CDATA[Frères musulmans]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Dans le communiqué publié aujourd&#8217;hui, dimanche 1er août 2021, le Cercle Kheireddine estime que le coup d&#8217;éclat constitutionnel du président Kaïs Saïed, le 25 juillet, annonce une nouvelle libération du peuple tunisien du joug d&#8217;«un parti dominant anti-national inscrit au cœur de la mouvance des Frères musulmans». Nous reproduisons ci-dessous le communiqué dans son intégralité....</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2021/08/01/cercle-kheireddine-le-25-juillet-2021-marque-lentree-de-la-tunisie-dans-une-ere-pleinement-democratique/">Cercle Kheireddine : Le 25 juillet 2021 marque l&rsquo;entrée de la Tunisie dans une ère pleinement démocratique</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<div class="wp-block-image"><figure class="aligncenter size-large"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2020/07/Cercle-Kheireddine.jpg" alt="" class="wp-image-309829"/></figure></div>



<p><strong><em>Dans le communiqué publié aujourd&rsquo;hui, dimanche 1er août 2021, le Cercle Kheireddine estime que le coup d&rsquo;éclat constitutionnel du président Kaïs Saïed, le 25 juillet, annonce une nouvelle libération du peuple tunisien du joug d&rsquo;«un parti dominant anti-national inscrit au cœur de la mouvance des Frères musulmans». Nous reproduisons ci-dessous le communiqué dans son intégralité.</em></strong></p>



<span id="more-358032"></span>



<p>Dans l’histoire contemporaine de notre pays, la date du 25 juillet 2021 sera gravée, après notre indépendance (20 mars 1956) et notre Révolution (14 janvier 2011), comme celle de sa troisième libération. Les centaines de milliers, voire les millions de Tunisiennes et de Tunisiens qui sont sortis, bravant le couvre-feu, dans les artères de toutes les villes, au son des youyous et du klaxon des voitures, exprimer leur joie et leur allégresse, en sont l’expression la plus vivante.</p>



<p>Elle marque la fin de la soumission de la Tunisie à un parti dominant anti-national inscrit au cœur de la mouvance des Frères musulmans et dans la pleine allégeance à la Turquie de l’AKP et de son président Erdogan. </p>



<p>Elle marque la fin de l’Assemblée de la honte, refuge des trafiquants et des contrebandiers, des députés voyous, auteurs effrontés d’agressions et de violences physiques à l’encontre de leurs collègues femmes de l’opposition. Des députés bénéficiant d’une immunité totale, en amitié avec les terroristes, n’hésitant pas à accompagner des fichés S à l’aéroport et à sermonner et menacer les fonctionnaires de la police des frontières pour les obliger à les laisser quitter le territoire malgré l’interdiction.</p>



<p>Le 25 juillet 2021 marque la fin de la Tunisie, premier exportateur mondial de jihadistes, terre d’accueil des grands prêcheurs du jihad venus d’Orient auxquels sont offerts tous les honneurs officiels et de grands stades pour inciter les jeunes à la haine de l’Occident, de ses alliés et des mécréants et les appeler à rejoindre les champs de combat et de sacrifice.</p>



<p>Il marque la fin d’une justice et d’une police aux ordres, qui ont soustrait plus de 6 268 dossiers de terrorisme et des dizaines de dossiers portant sur l’embrigadement des jeunes vers les zones de conflit.</p>



<p>Il marque la fin d’une justice qui ne donne pas suite aux rapports de la Cour des Comptes, rendant compte d’importants financements extérieurs qui auraient dû disqualifier les listes du parti Ennahdha et du parti Qalb Tounès </p>



<p>Il marque la fin d’une caste dirigeante avide de pouvoir, opportuniste, cupide, rapidement enrichie et dont le train de vie et les signes extérieurs de richesse (voitures de grand luxe, villas cossues dans les quartiers les plus huppés) ne sont même pas dissimulés, pendant que le peuple souffre d’une grave détérioration de ses conditions quotidiennes d’existence et de tous les services sociaux et pendant que la jeunesse et les régions délaissées –les vecteurs de la Révolution de la Dignité- sont vouées au désespoir et au sous-développement.</p>



<p>Un parti politique au pouvoir, promoteur d’un capitalisme de bazar, d’une nouvelle bourgeoisie compradore, composée de ses membres et de ses affidés ; destructeur des institutions de développement que la Tunisie a édifiées au cours d’un demi-siècle. Un parti politique qui a utilisé l’Administration et les entreprises publiques pour fournir emplois et privilèges à ses membres et sympathisants, faisant de la Tunisie le pays dont la masse salariale publique est l’une des plus importantes au monde.</p>



<p>La classe gouvernante, au visage de laquelle les Tunisiennes et les Tunisiens ont crié leur mépris et leur colère, est celle qui a conduit le pays à la plus grande crise de Covid-19 du monde et a fait exploser son système sanitaire malgré la générosité et la mobilisation jour et nuit de son corps médical et para-médical ; elle est celle qui a conduit le pays à la banqueroute, à la quasi-cessation de paiement, à la régression économique et sociale ; au désespoir de la jeunesse et de toutes les générations. Une œuvre de destruction massive, c’est ce qu’a subi sous son règne la Tunisie ; une Tunisie martyre.</p>



<p>De la démocratie, la Tunisie ne présentait que la façade. Un processus de régression généralisé, de chute dans les abîmes, de profond rejet de ce qui était présenté comme la <em>«démocratie</em>» était à l’œuvre, un lien étant tissé dans les esprits des gens entre démocratie, corruption et régression.</p>



<p>Le Cercle Kheireddine tient à rendre hommage au courage de toutes les personnes qui ont rendu cela possible et à la hardiesse du Président de la République pour les mesures qu’il a prises pour le salut de la Tunisie. Un immense espoir est né ; les Tunisiennes et les Tunisiens reprennent goût à la vie ; ils croient possible un avenir meilleur. La démocratie n’est pas la cause de notre malheur ; elle est l’événement qui a fait de nous un peuple fier et libre ; elle nous donne des moyens plus grands pour accéder à la prospérité partagée.</p>



<p>Pour que ce 25 juillet ne soit pas une page sans lendemain, il faut que la démocratie tunisienne renaisse de ses cendres, qu’elle soit une démocratie vibrante, que les gouvernants deviennent au service des gouvernés, que le fossé, l’abîme, qui sépare la société de ses élites politiques soit rapidement comblé, que la justice sociale soit activée. Les libertés, toutes les libertés publiques, individuelles et collectives, doivent être scrupuleusement respectées; l’indépendance de la justice et l’Etat de droit doivent être restaurés ; la lumière doit être faite sur les assassinats des martyrs ; les procès doivent être des procès équitables et transparents. </p>



<p>La Tunisie ne doit pas rater ce nouveau rendez-vous avec l&rsquo;histoire.</p>



<p>La confiance de nos investisseurs doit être restaurée ; nos partenaires internationaux doivent être rassurés : la Tunisie est un pays libre, accueillant et ouvert.</p>



<p>La sortie de la crise politique, sanitaire, économique, sociale et morale que traverse notre pays doit être une œuvre collective, à laquelle la société civile et la jeunesse au premier rang doivent être les agents, le levain.</p>



<p>Le travail, la lutte contre la rente et la corruption, les compétences et la créativité doivent être mobilisés afin de définir un nouveau contrat social basé sur la participation, l’excellence, la transparence et la dignité.</p>



<p>De nos échecs et de nos avancées, il nous faut tirer les leçons. Toute la vérité et toute la lumière doivent être faites sur les abus et les erreurs de cette dernière décennie. Quitte à condamner et par la suite, s’il le faut, pardonner. </p>



<p>Ensemble, nous devons mettre les fondements de la IIIe République&nbsp;: une République démocratique, prospère et juste dans laquelle l’activité politique est soumise à la morale, et les gouvernants sont au service des gouvernés. Une République dotée d’une nouvelle Constitution fondée sur un équilibre des pouvoirs et un système de contre-pouvoirs à laquelle le peuple aura contribué à travers un référendum.</p>



<p>Vive la Tunisie libre et indépendante</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2021/08/01/cercle-kheireddine-le-25-juillet-2021-marque-lentree-de-la-tunisie-dans-une-ere-pleinement-democratique/">Cercle Kheireddine : Le 25 juillet 2021 marque l&rsquo;entrée de la Tunisie dans une ère pleinement démocratique</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<title>Le Cercle Kheireddine pour un gouvernement de compétences indépendantes</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2020/07/29/le-cercle-kheireddine-pour-un-gouvernement-de-competences-independantes/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 29 Jul 2020 08:37:20 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Cercle Kheireddine]]></category>
		<category><![CDATA[gouvernement de compétences indépendantes]]></category>
		<category><![CDATA[sauver la Tunisie]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La vocation du Cercle Kheireddine est de penser l’avenir et d’analyser les politiques et les stratégies qui s’offrent à la Tunisie. Ses membres ne commentent que très rarement et très exceptionnellement l’actualité. Mais la situation du pays les conduit à prendre la parole en toute responsabilité pour alerter l’opinion publique et l’ensemble des acteurs politiques...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2020/07/29/le-cercle-kheireddine-pour-un-gouvernement-de-competences-independantes/">Le Cercle Kheireddine pour un gouvernement de compétences indépendantes</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2020/07/Cercle-Kheireddine.jpg" alt="" class="wp-image-309829"/></figure>



<p><strong><em>La vocation du Cercle Kheireddine est de penser l’avenir et d’analyser les politiques et les stratégies qui s’offrent à la Tunisie. Ses membres ne commentent que très rarement et très exceptionnellement l’actualité. Mais la situation du pays les conduit à prendre la parole en toute responsabilité pour alerter l’opinion publique et l’ensemble des acteurs politiques sur l’éminence d’une crise qui risque d’emporter les quelques acquis démocratiques. D’où cet appel de son comité d’orientation stratégique pour sauver la Tunisie.</em></strong></p>



<span id="more-309828"></span>



<p>Notre pays vit une crise gravissime à tous les niveaux : politique, sécuritaire, économique et social.</p>



<p>La Tunisie qui aspirait tant à une stabilité politique après 9 gouvernements successifs en l’espace de 9 ans, doit encore attendre : le nouveau Gouvernement Fakhfakh n’aura duré que 4 mois. Compte tenu de la fragmentation de l’Assemblée et des graves perturbations qui la caractérisent, la mise en place d’un nouveau gouvernement ne sera pas aisée.</p>



<p>Le Gouvernement n’est plus qu’un gouvernement chargé de la gestion des affaires courantes. Il est discrédité parce que les accusations de conflit d’intérêts et de corruption portées contre son Chef sont graves. Elles retentissent sur l’état de la confiance des citoyens en leurs gouvernants. Pour refonder cette confiance, il faudra beaucoup de temps et beaucoup de probité de la part de nos futurs responsables politiques.</p>



<p>Quant à l’Assemblée, elle est l’objet d’un immense discrédit. Elle semble en état d’arrêt. Elle est désormais administrée par une dizaine de Conseillers du Président de l’Assemblée, tous membres de son Parti, eux-mêmes chapeautés par un proche, auquel il a conféré un rang de Ministre. C’est celui-ci qui octroie ou refuse le droitde visite, y compris de s’opposer à la Sécurité présidentielle, et de laisser pénétrer dans les locaux de l’Assemblée des personnes suspectées de terrorisme. L’administration de l’Assemblée n’est plus une administration au service des Députés ; elle est devenue une administration au service d’un Parti, instrumentalisée contre ses adversaires politiques, les soumettant au danger terroriste dans l’enceinte même du Parlement et méprisant les règles de séparation des pouvoirs, le respect de la Sécurité présidentielle.</p>



<p>La Justice, pour sa part, est perçue comme une instance partisane. Rapide, efficace lorsqu’il s’agit de poursuivre et d’arrêter les adversaires; lente, inefficace, inexistante lorsqu’il s’agit de leur rendre justice.</p>



<p>La démocratie tunisienne apparaît de plus en plus comme une démocratie de façade.</p>



<p>Au même moment, notre sécurité est confrontée à des dangers sans précédent. En Libye, la guerre fait rage. Des milliers de mercenaires étrangers armés et payés par des puissances étrangères s’y installent; des centres d’entraînement sophistiqués, dotés d’équipements militaires de grande capacité destructrice s’y implantent. Selon le dernier rapport du Pentagone, au cours du seul premier trimestre de l’année 2020, la Turquie a transporté près de 3 800 jihadistes en Libye.</p>



<p>Au cours des quatre derniers mois, plusieurs autres milliers ont suivi. Parmi eux, le nombre de mercenaires tunisiens s’élèverait à 2000 – 2500. Ils sont à quelques dizaines de kilomètres de nos frontières.En Tunisie, les forces alliées au régime turc et soutenant son occupation de la Libye sœur le font à visage découvert. La Libye et, avec elle, la Tunisie et l’ensemble du Maghreb sont ainsi menacés d’un processus de syrianisation.</p>



<p>Face à ce spectre, bien heureusement, le Président de la République fait montre d’autorité et d’un haut degré de patriotisme. Et l’Algérie sœur d’une solidarité active avec notre pays et comme nous, d’un soutien sans faille, à la souveraineté de la Libye. Un front maghrébin, incluant le Maroc, est en voie de constitution. Nous l’appelons de tous nos vœux.</p>



<p>Sur le front économique et social, nous sommes confrontés à une crise d’une gravité sans précédent. Après une dizaine d’années de croissance pratiquement nulle, de sur-endettement et de perte de notre rang dans le monde, nous voici confrontés en cette année 2020 aux terribles conséquences du Covid-19 : une récession qui devrait être comprise entre 6 et 10 %, une entrée en crise financière aigüe de la grande majorité des entreprises, une réduction au chômage de centaines de milliers travailleurs. Pour le tourisme, le transport aérien et l’artisanat, l’année 2020 est une année perdue. Les faillites en cours sont nombreuses ; la crise sociale qui pointe à l’horizon sera très dure.</p>



<p>Si nous ne parvenons pas à opérer un redressement, nos acquis démocratiques seront balayés : ainsi meurent les jeunes démocraties qui ne parviennent pas à réaliser leurs promesses.</p>



<p>D’ores et déjà, un immense sentiment de fatigue et d’usure s’installe. Une vague générale de désespoir gagne les familles de toutes les classes sociales : leur rêve est de faire émigrer leurs enfants. A leurs yeux, la Tunisie n’est plus un pays d’avenir. Il en est ainsi des parents de jeunes sans emploi ; il en est de même des parents des diplômés les plus brillants dans les disciplines les plus nobles et les plus pointues.</p>



<p>Un mépris général, une haine même de la classe politique se répand. Des mouvements de défiance destructeurs, impunis, affichant un mépris vis-à-vis des institutions de l’Etat gagnent du terrain ; le modèle politique qui est en train de gagner les esprits, sur le mode nostalgique même, est le modèle autoritaire déchu parce qu’il est considéré comme générateur, tout à la fois, d’ordre et de progrès économique et social. La démocratie tunisienne est ainsi rongée jour après jour. Elle ne pourra longtemps perdurer sous ces différents coups de boutoir.</p>



<p>Aujourd’hui, devant nous des jours cruciaux.</p>



<p>Soit notre classe politique poursuit le même chemin avec tous les risques et les dangers pour elle et pour notre pays; soit elle saisit la gravité du moment et change de cap pour ouvrir la voie à la reconstruction de notre pays et pour offrir une lueur d’espoir à notre jeunesse et à notre peuple.</p>



<p>Nous proposons la rupture et le redressement.</p>



<p>Nous proposons de désigner un chef de gouvernement en charge de la formation d’un gouvernement (qu’on pourrait appeler «de salut public», «de compétences nationales»… ), composé de grandes personnalités nationales, dotées d’un très haut niveau de compétence, patriotes, à l’éthique irréprochable, immédiatement opérationnelles, capables de redresser l’économie du pays.</p>



<p>La tâche fondamentale dévolue à ce gouvernement est une tâche de redressement et de développement, de refondation de la Tunisie, sous le contrôle périodique de l’Assemblée et avec la participation active de toutes les parties prenantes. L’œuvre de redressement et de développement est organisée, structurée, codifiée ; elle est passible d’une évaluation et d’un contrôle parce que tous les acteurs sont dotés d’une feuille de route qui s’inscrit dans une vision de long terme et dans le cadre d’un plan ; une feuille de route qui fixe leurs droits ainsi que leurs obligations réciproques.</p>



<p>Au lieu de n’avoir comme horizon politique que celui d’une actualité toute occupée par les disputes et les déchirements, l’opinion serait partie prenante à l’édification d’une société en développement, dévolue à l’effort, à la création et à la réalisation dans tous les domaines ; en un mot, à la promotion économique, sociale et culturelle pour tous.</p>



<p>Les jours qui viennent sont déterminants. Entre les mains de l’Assemblée, se jouent son propre destin et celui de la démocratie tunisienne ; elle ne peut échapper à trois exigences incontournables :</p>



<p>&#8211; son administration doit redevenir une administration neutre, professionnelle, au service de tous les députés, respectueuse de la séparation des pouvoirs et de l’autorité de la Sécurité présidentielle pour sa protection en tant qu’institution et pour la protection de ses députés</p>



<p>&#8211; elle doit clarifier sa position et unir ses rangs sur un point essentiel : la souveraineté de notre pays, son opposition à toutes les forces d’occupation de la Libye sœur et aux milices étrangères, en particulier les jihadistes tunisiens qui s’y déploient ;</p>



<p>&#8211; la désignation d’un chef de gouvernement indépendant des partis politiques, responsable de la présentation d’une équipe de hautes personnalités compétentes, pour conduire le redressement économique et social de notre pays dans le cadre d’une vision prospective et d’un Plan avec la participation de toutes les parties prenantes.</p>



<p>&#8211; patriotes tunisiennes, patriotes tunisiens de toutes les régions et de toute condition sociale, unissons-nous !</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2020/07/29/le-cercle-kheireddine-pour-un-gouvernement-de-competences-independantes/">Le Cercle Kheireddine pour un gouvernement de compétences indépendantes</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Cercle Kheireddine : Face à la double guerre contre le Covid-19 et la profonde récession</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2020/03/30/cercle-kheireddine-face-a-la-double-guerre-contre-le-covid-19-et-la-profonde-recession/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 30 Mar 2020 07:35:52 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Cercle Kheireddine]]></category>
		<category><![CDATA[Covid-19]]></category>
		<category><![CDATA[économie tunisienne]]></category>
		<category><![CDATA[grande récession]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Dans le communiqué ci-dessous, diffusé aujourd’hui, lundi 30 mars 2020, le Cercle Kheireddine salue les premières décisions économiques prises par le gouvernement et l’appelle à préparer de nouveaux scénarios pour mieux maîtriser les évolutions de la situation du pays à l’heure du Covid-19. L’humanité est aujourd’hui confrontée à une pandémie d’une gravité inédite depuis un...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2020/03/30/cercle-kheireddine-face-a-la-double-guerre-contre-le-covid-19-et-la-profonde-recession/">Cercle Kheireddine : Face à la double guerre contre le Covid-19 et la profonde récession</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2020/03/Cercle-Khaireddine.jpg" alt="" class="wp-image-291414"/></figure>



<p><strong><em> Dans le communiqué ci-dessous, diffusé aujourd’hui, lundi 30 mars 2020, le Cercle Kheireddine salue les premières décisions économiques prises par le gouvernement et l’appelle à préparer de nouveaux scénarios pour mieux maîtriser les évolutions de la situation du pays à l’heure du Covid-19. </em></strong></p>



<span id="more-291411"></span>



<p> L’humanité est aujourd’hui confrontée à une pandémie d’une gravité inédite depuis un siècle, doublée, depuis quelques semaines, d’un choc économique d’une intensité sans doute supérieure à celle de 1929. La Tunisie n’est restée à l’abri ni de l’une, ni de l’autre de ces deux crises majeures,  même si, pour l’instant, l’épidémie reste encore relativement cantonnée. </p>



<p> Dès le déclenchement de la pandémie, la Tunisie a élaboré son plan de riposte. Depuis la semaine dernière, une politique de fermeture des frontières et de confinement a été décidée; une mobilisation des forces de sécurité et de défense a été engagée pour assurer le respect du confinement; et une enveloppe budgétaire de 2,5 milliards de dinars a été annoncée par le chef de gouvernement pour financer une panoplie de mesures de soutien fiscal et financier aux entreprises pour la  préservation de l’emploi et des salaires, et aux franges démunies de la population.</p>



<p> Tout en saluant ces décisions et en encourageant la consolidation de ces efforts, le Cercle Kheireddine appelle à un renforcement de la coordination des actions  de toutes les parties concernées afin d’éviter la dispersion des énergies et le gaspillage des moyens, et d’améliorer le suivi de l’exécution des décisions. </p>



<p> Nous attirons l’attention des citoyens et du gouvernement, sur le fait que la crise n’est qu’à ses débuts, qu’elle risque de durer longtemps  et de dépasser les moyens disponibles à ce jour. Nous appelons les citoyens à un maximum de vigilance et au respect le plus strict des consignes de confinement, de mise en quarantaine et des gestes-barrière. </p>



<p> Nous tenons à exprimer notre gratitude et à rendre hommage à l’ensemble des professionnels de la santé pour leur engagement et leur sens des responsabilités. Nous considérons que la sécurité et la protection absolue de ce corps doit être la première des priorités du gouvernement. </p>



<p> Nous appelons également à une meilleure protection de l’ensemble des forces armées et de sécurité intérieure ainsi que du personnel de l’Etat, des établissements publics et des collectivités locales, en première ligne,  et qui assurent l’ordre, la propreté et la continuité des services nécessaires à notre vie quotidienne. L’épidémie progresse de jour en jour.  Il faut, dès aujourd’hui, préparer  l’ensemble de nos structures publiques et privées au pic (de la propagation du virus) qui ne saurait tarder.  </p>



<p> Cette préparation englobe les moyens humains et matériels nécessaires aux différents échelons de l’infrastructure de santé (première ligne, hôpitaux régionaux, structures universitaires…)  ainsi que la protection / accompagnement des professionnels de santé et de leurs familles. Le renforcement du personnel de santé peut notamment avoir lieu par une rapide formation des étudiants des classes terminales en médecine et en études paramédicales.</p>



<p> Le confinement doit être scrupuleusement respecté; tout manquement doit être sévèrement sanctionné par la loi. Il doit en être de même des opérations de mise en quarantaine qui doivent être facilitées par la mise à disposition de locaux appropriés et décents  au service des personnes concernées.  Enfin,  en prévision du pic, les opérations de dépistage doivent être sensiblement développées.</p>



<p> Toute la société est menacée; toute la société doit être mobilisée. Des mécanismes de coordination de l’action de la société civile et d’encouragement des initiatives citoyennes venant d’entreprises, d’associations ou d’initiatives individuelles, doivent être mis sur pied, de sorte qu’il n’y ait pas de doubles emplois, de manques ou de détournements des contributions.</p>



<p> Le Cercle Kheireddine appelle  également  à la plus grande vigilance  quant à l’évolution de la situation sociale du pays; tout doit être mis en œuvre afin de répondre très rapidement aux besoins de la population vulnérable, au chômage ou en situation de sous-emploi ainsi qu’aux pertes de revenus. </p>



<p> Nous rappelons, à cet égard, que les personnes les plus exposées sont généralement les plus démunies ou en situation d’handicap, et sont également celles qui ont le moins accès aux moyens d’information et de prévention.</p>



<p> Tout en saluant les premières décisions économiques prises par le gouvernement, nous l’appelons à préparer de nouveaux scénarios pour mieux maîtriser les évolutions de la situation économique du pays à l’heure du Covid-19 et nous lui recommandons notamment de mettre en place un équipe d’experts économiques et sociaux afin de préparer l’après confinement et proposer les mesures urgentes pour passer des actions de sauvetage à celles de redressement.</p>



<p> Nous considérons que cette crise montre l’urgence d’une véritable politique publique intégrée (sanitaire, économique, sociale, éducative, culturelle, environnementale…), encadrée dans une vision de court et moyen terme, dirigée et coordonnée à l’échelon le plus élevé de l’Etat  (le chef de gouvernement, adossé à une haute instance ad-hoc) et poursuivie, enrichie et communiquée quotidiennement aux citoyens..</p>



<p> La communication sur l’ensemble des aspects de la stratégie nationale de lutte contre le Covid-19, est un garant de l’adhésion populaire, une condition de la synergie des efforts de la nation, le moyen pour calmer notre inquiétude collective et notre angoisse, et le pilier de la redevabilité démocratique.</p>



<p> Le Cercle Kheireddine dénonce toute exploitation politicienne de la situation et appelle à une union nationale, sans discrimination ni exclusion. Nous considérons que les mauvaises querelles politiques observées et les adversités affichées à l’égard des syndicats et du patronat, sont déplacées, ne font qu’aggraver la crise et portent atteinte à la nécessaire mobilisation nationale pour gérer efficacement cette situation.</p>



<p> Le Cercle Kheireddine reste confiant en la capacité des Tunisiennes et Tunisiens à relever les multiples défis posés par cette pandémie et à inventer de nouvelles formes d’action, de solidarité et de résilience.</p>



<p> <strong><em>Source </em></strong>: communiqué.</p>
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		<title>Quand la Tunisie va-t-elle mettre en place un plan pour réduire son surendettement ?</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2020/02/25/quand-la-tunisie-va-t-elle-mettre-en-place-un-plan-pour-reduire-son-surendettement/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 25 Feb 2020 13:58:09 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Abdelhamid Triki]]></category>
		<category><![CDATA[budget de fonctionnement]]></category>
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		<category><![CDATA[productivité du travail]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Dans une communication faite, au cours d’une récente conférence-débat organisée par le Cercle Kheireddine et le Forum Ibn Khaldoun, sur la soutenabilité de la dette tunisienne, Abdelhamid Triki, ancien ministre du Plan et de la Coopération internationale, a établi un parallèle entre la dette extérieure tunisienne et celles de pays surendettés qui ont mis en...</p>
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<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2020/02/Tunisie-Endettement.jpg" alt="" class="wp-image-283443"/></figure>



<p><strong><em> Dans une communication faite, au cours d’une récente conférence-débat organisée par le Cercle Kheireddine et le Forum Ibn Khaldoun, sur <a href="http://kapitalis.com/tunisie/2020/01/28/les-facteurs-a-lorigine-de-lexcessivite-de-la-dette-tunisienne-selon-lamia-zribi/" target="_blank" rel="noreferrer noopener" aria-label="la soutenabilité de la dette tunisienne (s’ouvre dans un nouvel onglet)">la soutenabilité de la dette tunisienne</a>, <a href="http://kapitalis.com/tunisie/2020/01/31/abdelhamid-triki-tire-la-sonnette-dalarme-la-tunisie-risque-detre-insolvable/" target="_blank" rel="noreferrer noopener" aria-label="Abdelhamid Triki (s’ouvre dans un nouvel onglet)">Abdelhamid Triki</a>, ancien ministre du Plan et de la Coopération internationale, a établi un parallèle entre la dette extérieure tunisienne et celles de pays surendettés qui ont mis en place des plans pour réduire leur surendettement. </em></strong></p>



<span id="more-283442"></span>



<p><em> «L’objectif est de situer la Tunisie par rapport à un panel de pays fortement endettés et de voir comment ces derniers ont procédé pour réduire le fardeau de leur dette»</em>, a-t-il-dit, et de préciser que les pays retenus figurent dans la liste des 19 pays les plus endettés selon le rapport World Economic Forum 2016-2017. Il s’agit de : </p>



<ul class="wp-block-list"><li>la Grèce : avec une dette représentant 178,4% du PIB, qui continue de souffrir de la crise économique et n’arrive toujours pas à rembourser sa dette malgré les plans de sauvetage appuyés par les créanciers internationaux. Ce pays subit toujours des mesures d’austérité (baisse des salaires de 30%, vente de plusieurs ports, vague de privatisation…);</li><li>le Portugal, dont la dette de ce pays représente 128,8% du PIB et qui a décidé de sortir de la crise avec son propre plan de sauvetage (2014) en s’appuyant sur le tourisme;</li><li>l’Espagne, avec une dette représentant 99% du PIB, a opté, comme beaucoup de pays de l’Union Européenne, pour une approche qui consiste à augmenter la productivité et à booster la croissance;</li><li>l’Irlande qui est parvenu à réduire le ratio de la dette de 122,8% à 95,2% du PIB, à la faveur d’un refinancement réussi de sa dette.</li></ul>



<p> Au niveau de la région Moyen Orient-Afrique du Nord (Mena), la Tunisie, avec un taux d’endettement de 70% du PIB (chiffre de 2016), se situe parmi les pays les plus fortement endettés comme le Liban et la Jordanie. Mais il tarde encore à prendre des mesures sérieuses pour réduire son endettement et continue même se solliciter des crédits auprès des bailleurs de fonds internationaux pour financer la masse salariale de son secteur public et son budget de fonctionnement. Alors que la productivité du travail continue de baisser, que l’investissement pique du nez et que le déficit de la balance commerciale explose… Et pas seulement… </p>



<p class="has-text-align-right"><strong> Khémaies Krimi</strong></p>



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<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="03y1eER5J3"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2020/01/31/abdelhamid-triki-tire-la-sonnette-dalarme-la-tunisie-risque-detre-insolvable/">Abdelhamid Triki tire la sonnette d’alarme : «La Tunisie risque d’être insolvable»</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Abdelhamid Triki tire la sonnette d’alarme : «La Tunisie risque d’être insolvable» » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2020/01/31/abdelhamid-triki-tire-la-sonnette-dalarme-la-tunisie-risque-detre-insolvable/embed/#?secret=o8RADa90Hf#?secret=03y1eER5J3" data-secret="03y1eER5J3" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
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<figure class="wp-block-embed-wordpress wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="VWxrDIAs4n"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2020/01/28/les-facteurs-a-lorigine-de-lexcessivite-de-la-dette-tunisienne-selon-lamia-zribi/">Les facteurs à l’origine de l’excessivité de la dette tunisienne, selon Lamia Zribi</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Les facteurs à l’origine de l’excessivité de la dette tunisienne, selon Lamia Zribi » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2020/01/28/les-facteurs-a-lorigine-de-lexcessivite-de-la-dette-tunisienne-selon-lamia-zribi/embed/#?secret=kfX3NNrHbu#?secret=VWxrDIAs4n" data-secret="VWxrDIAs4n" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
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		<item>
		<title>Débat à Tunis :  Surendettement et besoin de financement extérieur en Tunisie</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2020/01/08/debat-a-tunis-surendettement-et-besoin-de-financement-exterieur-en-tunisie/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 08 Jan 2020 09:00:37 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Abdelhamid Triki]]></category>
		<category><![CDATA[Cercle Kheireddine]]></category>
		<category><![CDATA[dette tunisienne]]></category>
		<category><![CDATA[Forum Ibn Khaldoun]]></category>
		<category><![CDATA[Lamia Zribi]]></category>
		<category><![CDATA[Mahmoud Ben Romdhane]]></category>
		<category><![CDATA[surendettement]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le Cercle Kheireddine et le Forum Ibn Khaldoun pour le développement organisent une rencontre-débat sur «La soutenabilité de la dette tunisienne», le Samedi 18 janvier 2020 à 9 heures au siège de l’Union tunisienne de l’industrie, du commerce et de l’artisanat (Utica) à la Cité El-Khadra, à Tunis. Depuis 2011, la Tunisie est entrée dans...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2020/01/08/debat-a-tunis-surendettement-et-besoin-de-financement-exterieur-en-tunisie/">Débat à Tunis :  Surendettement et besoin de financement extérieur en Tunisie</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2020/01/Dette-tunisienne.jpg" alt="" class="wp-image-271003"/></figure>



<p><strong><em>Le Cercle Kheireddine et le Forum Ibn Khaldoun pour le développement organisent une rencontre-débat sur «La soutenabilité de la dette tunisienne», le Samedi 18 janvier 2020 à 9 heures au siège de l’Union tunisienne de l’industrie, du commerce et de l’artisanat (Utica) à la Cité El-Khadra, à Tunis. </em></strong></p>



<span id="more-270998"></span>



<p> Depuis 2011, la Tunisie est entrée dans une période d’endettement croissant à un rythme très rapide. Non pour financer ses investissements, mais ses dépenses improductives : masse salariale du secteur public et dépenses de compensation, notamment énergétiques. </p>



<p> Compte tenu de ses déficits extérieurs et de la très grave détérioration de son solde courant, le pays a de plus en plus tendance à recourir à des financements extérieurs.</p>



<p> La dette extérieure totale (celle de l’Etat et des entreprises) a atteint plus de 78 milliards de dinars en 2018, soit 74% du PIB; quant au service de cette dette, il a connu un bond spectaculaire à partir de 2017 : un doublement par rapport à la moyenne 2011-2015. Les années 2020-2025 sont des années de fortes tensions sur les finances externes de la Tunisie : au taux de change actuel du dinar vis-à-vis des principales monnaies internationales, un montant annuel moyen de 10 milliards de dinars devra être remboursé aux créanciers, soit le triple de la moyenne 2011-2015.</p>



<p> Compte tenu de la rigidité de son cadre macro-financier (en particulier, une croissance molle, un déficit énergétique incompressible à moyen terme s’établissant à un minimum de 7% du PIB), la Tunisie ne pourra honorer sa dette sans lever des fonds auprès de ses partenaires internationaux d’un montant avoisinant le service de sa dette. </p>



<p> À ce jour, rien n’est prévisible. Le Fonds monétaire international (FMI) n’a pas procédé aux décaissements programmés, considérant que les réformes et les mesures de redressement n’ont pas été mises en œuvre.  Les autres institutions financières internationales ou régionales ont, certes, décaissé les prêts programmés, mais partagent  la même analyse. Même si elles venaient à modifier leur diagnostic, se pose la question de notre exposition/pays qui viendra limiter leurs engagements nouveaux en faveur de la Tunisie. Tous les scénarios sont possibles. </p>



<p> L’objet de la rencontre qu’organisent le Cercle Kheireddine et le Forum Ibn Khaldoun est de présenter l’état des lieux de la dette tunisienne et de son échéancier de remboursement à moyen terme  et d’examiner sa soutenabilité au regard de différents scénarios. Il consiste également à dégager les voies et les moyens qui sont de nature à préserver la soutenabilité de notre dette à moyen et long termes et à inscrire la Tunisie dans une trajectoire de croissance durable.</p>



<p> Deux conférences introductives sont programmées : <em>«La dette extérieure : présentation et diagnostic» </em>par Lamia Zribi, ancienne ministre des Finances, et <em>«La dette extérieure : ses défis et les moyens de les surmonter»</em> par Abdelhamid Triki, ancien ministre du Plan et de la Coopération internationale, le débat devant être modéré par Mahmoud Ben Romdhane, président du conseil d’orientation stratégique du Cercle Kheireddine.</p>



<p><strong><em> Source</em></strong> : communiqué.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2020/01/08/debat-a-tunis-surendettement-et-besoin-de-financement-exterieur-en-tunisie/">Débat à Tunis :  Surendettement et besoin de financement extérieur en Tunisie</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Crise du transport : La Transtu est logiquement une entreprise en faillite</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2019/11/22/crise-du-transport-la-transtu-est-logiquement-une-entreprise-en-faillite/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 22 Nov 2019 12:14:46 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Cercle Kheireddine]]></category>
		<category><![CDATA[Mobilité urbaine]]></category>
		<category><![CDATA[RFR]]></category>
		<category><![CDATA[Salah Belaïd]]></category>
		<category><![CDATA[transports publics]]></category>
		<category><![CDATA[Transtu]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Avec des pertes cumulées de 800 millions de dinars tunisiens (MDT) et des dettes cumulées de plus de 800 MDT, à fin 2018, la Société des transports de Tunis (Transtu), entreprise publique, logiquement, en quasi faillite, est-elle encore récupérable ? à quels coûts ? à quels horizons? comment ? et surtout avec quels moyens ?...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2019/11/22/crise-du-transport-la-transtu-est-logiquement-une-entreprise-en-faillite/">Crise du transport : La Transtu est logiquement une entreprise en faillite</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2016/02/transtu-10.jpg" alt="" class="wp-image-38359"/></figure>



<p> <strong><em>Avec des pertes cumulées de 800 millions de dinars tunisiens (MDT) et des dettes cumulées de plus de 800 MDT, à fin 2018, la Société des transports de Tunis (Transtu), entreprise publique, logiquement, en quasi faillite, est-elle encore récupérable ? à quels coûts ? à quels horizons? comment ? et surtout avec quels moyens ? Autant de questions auxquelles Salah Belaid, Ancien Pdg de la Transtu a essayé de répondre. </em></strong></p>



<p> Par<strong> Khémaies Krimi</strong></p>



<span id="more-257910"></span>



<p> Salah Belaid intervenait dans le cadre d’une rencontre-débat organisée, samedi 16 novembre 2019, à Tunis, par le Cercle Khereddine sur le thème : <em>«Mobilité urbaine et crise des transports publics : cas du Grand-Tunis»</em>. Il a présenté le cas de la Transtu, entreprise née en 2003 de la fusion entre la Société nationale des transports (SNT) et de la Société du métro léger de Tunis (SMLT). </p>



<p> Dans sa communication intitulée <em>«Remettre les transports publics en marche. Est-ce encore possible ?»,</em> l’ancien Pdg de la Transtu a commencé par brosser un tableau noir de la situation de cette entreprise publique chargée de la gestion du transport des passagers sur les réseaux d’autobus et de métro léger  de Tunis ainsi que l’exploitation de la ligne ferroviaire TGM. </p>



<h3 class="wp-block-heading"> La Transtu est aujourd’hui une entreprise ingérable</h3>



<p> Selon lui, entre 2010 et 2018, les charges d’exploitation ont augmenté de 52%, les frais de personnel se sont accrus de 100%, alors que les recettes d’exploitation ont diminué de 25% et que la subvention de l’Etat a grimpé de 76%, portant ainsi le total des pertes à 800 MDT.  </p>



<p> Les dettes cumulées de la Transtu sont estimées au cours de la même période à 800 MDT dont 85% envers l’Etat et les entreprise publiques (CNSS, Steg, fisc…) et 15 % envers des fournisseurs divers.</p>



<p> À l’origine de la détérioration de la situation de cette prestigieuse entreprise publique, le conférencier a évoqué plusieurs facteurs, en l’occurrence, une forte baisse de l’offre : 33% en km parcourus et 27% en termes de parc disponible.</p>



<p>  Points d’orgue de cette chute, le nombre des bus est a passé de 966 en 2010 à 700 en 2018, un fort taux de resquille (+30%), une forte baisse au taux de 43% du nombre de voyageurs payant qui est passé de 335 millions en 2010 à 190 millions en 2018.</p>



<p> Autres facteurs cités : l’impact négatif de la fusion SNT et SMLT, les mouvements sociaux, le gel des tarifs à l’exception d’une augmentation de 6% entre 2003 et 2019 et un effectif pléthorique. Le nombre des agents est passé de 7014 en 2010 à 8273 en 2012, soit de 4,7 agents par bus à 6,8 agents par bus, soit une augmentation de  45%.</p>



<div class="wp-block-image"><figure class="aligncenter size-large is-resized"><img fetchpriority="high" decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2019/11/Salah-Belaid.jpg" alt="" class="wp-image-257913" width="500" height="372"/><figcaption><em>Salah Belaid.</em></figcaption></figure></div>



<h3 class="wp-block-heading"> Des réformes pour sortir de la crise </h3>



<p> L’ancien Pdg estime que tous ses facteurs se sont associés pour faire en sorte que la Transtu soit devenue, aujourd’hui, une entreprise carrément ingérable. Il a cependant proposé une série de réformes dont le succès serait tributaire, selon lui, d’une forte volonté politique. </p>



<p> À court terme, il suggère une indexation des tarifs au taux d’inflation sectoriel,  soit une augmentation de 200 millimes qui permettrait de dégager 20MDT par an et d’acquérir 80 nouveaux bus et une adoption du tarif unique, ce qui pourrait générer 10 MDT et acheter 40 nouveaux bus</p>



<p> Il propose, également, au gouvernement d’accélérer l’opération d’assainissement financier et social de la Transtu, de prendre en charge les dettes de l’entreprise (800 MDT), de licencier 800 agents et de réviser le statut du personnel lequel, avec les promotions automatiques, a privé l’entreprise de cadres de maîtrise tels que les contrôleurs. </p>



<p> Toujours à court terme, il recommande d’améliorer le niveau de l’offre avec l’acquisition de 200 bus standards (50 MDT) et 100 bus articulés (45 MDT). </p>



<p> Concernant le métro, il propose d’accélérer le remplacement des trains TGM (40 ans), la mise en service du tronçon prioritaire du Réseau ferroviaire rapide de Tunis (RFR) qui se traduirait pour la Transtu par un gain de 80 bus et d’impliquer les privés dans la maintenance des métros. Sur 180 voitures Siemens et Alstom, 100 seraient en panne.  </p>



<p> À moyen et long termes, le conférencier a plaidé pour la diversification des sources de financement, l’accélération de  la réalisation d’une ligne de métro vers les Berges du Lac I et II pour l’achèvement, dans les meilleurs délais, de la réalisation du RFR.</p>



<p> M. Belaid s’est prononcé en outre pour la restructuration de la Transtu en trois ou quatre société régionales, soit une société pour chaque gouvernorat du Grand-Tunis et pour la création d’une société spécialisée dans la réalisation et l’exploitation du réseau ferré dans le Grand-Tunis.</p>



<p> En somme, ce que propose le conférencier, et c’est ce qui a été souligné lors du débat, c’est de faire assumer au contribuable la prise en charge des dettes de la Transtu et à l’usager le redressement de la société à travers l’augmentation des tarifs. </p>



<p> À aucun moment, le conférencier, et cela s’explique par sa qualité d’ancien Pdg de la Transtu, n’a évoqué la mauvaise gestion et la corruption qui ont gangrené cette entreprise, des décennies durant. En attendant, le problème de la Transtu reste entier.  </p>



<figure class="wp-block-embed-wordpress wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="liXJrC0V99"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2019/11/19/tunisie-labsence-dune-politique-de-mobilite-urbaine-a-lorigine-de-la-crise-du-transport/">Tunisie : L’absence d’une politique de mobilité urbaine à l’origine de la crise du transport</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Tunisie : L’absence d’une politique de mobilité urbaine à l’origine de la crise du transport » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2019/11/19/tunisie-labsence-dune-politique-de-mobilite-urbaine-a-lorigine-de-la-crise-du-transport/embed/#?secret=kN5NfRJR6n#?secret=liXJrC0V99" data-secret="liXJrC0V99" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
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<figure class="wp-block-embed-wordpress wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="Gyxqi80VIU"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2019/10/31/hichem-ben-ahmed-donne-des-precisions-sur-laffaire-de-detournement-de-fonds-a-la-societe-des-transports-de-tunis/">Hichem Ben Ahmed donne des précisions sur l&rsquo;affaire de détournement de fonds à la Société des transports de Tunis</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Hichem Ben Ahmed donne des précisions sur l&rsquo;affaire de détournement de fonds à la Société des transports de Tunis » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2019/10/31/hichem-ben-ahmed-donne-des-precisions-sur-laffaire-de-detournement-de-fonds-a-la-societe-des-transports-de-tunis/embed/#?secret=Uf3bDHqYE3#?secret=Gyxqi80VIU" data-secret="Gyxqi80VIU" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
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<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2019/11/22/crise-du-transport-la-transtu-est-logiquement-une-entreprise-en-faillite/">Crise du transport : La Transtu est logiquement une entreprise en faillite</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<title>Tunisie : L’absence d’une politique de mobilité urbaine à l’origine de la crise du transport</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2019/11/19/tunisie-labsence-dune-politique-de-mobilite-urbaine-a-lorigine-de-la-crise-du-transport/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 19 Nov 2019 07:40:42 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Abdellatif Baltagi]]></category>
		<category><![CDATA[Ahmed Smaoui]]></category>
		<category><![CDATA[Cercle Kheireddine]]></category>
		<category><![CDATA[Mobilité urbaine]]></category>
		<category><![CDATA[Réseau ferroviaire rapide]]></category>
		<category><![CDATA[transport public]]></category>
		<category><![CDATA[Transtu]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>En matière de transport dans les villes, tous les problèmes que connaissent, depuis des décennies, les Tunisiens, toutes classes sociales confondues, sont dus à l’inexistence d’une politique de mobilité urbaine cohérente, voire d’une vision stratégique claire des déplacements quotidiens liés au travail, aux études, aux achats et aux loisirs. Par Khémaies Krimi Il faut entendre...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2019/11/19/tunisie-labsence-dune-politique-de-mobilite-urbaine-a-lorigine-de-la-crise-du-transport/">Tunisie : L’absence d’une politique de mobilité urbaine à l’origine de la crise du transport</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2018/10/Tunisie-transport-gratuit-police-militaire.jpg" alt="" class="wp-image-180100"/></figure>



<p><strong><em> En matière de transport dans les villes, tous les problèmes que connaissent, depuis des décennies, les Tunisiens, toutes classes sociales confondues, sont dus à l’inexistence d’une politique de mobilité urbaine cohérente, voire d’une vision stratégique claire des déplacements quotidiens liés au travail, aux études, aux achats et aux loisirs.</em></strong></p>



<p> Par <strong>Khémaies Krimi</strong></p>



<span id="more-256654"></span>



<p> Il faut entendre par là que la Tunisie a navigué à vue, depuis l’accès du pays à l’indépendance en 1956, et que les gouvernements qui se sont succédé, par l’effet d’une centralisation excessive de la gestion du secteur du transport (régie), n’ont jamais développé une approche claire des modes de transport qui conviennent le mieux aux Tunisiens et leur évitent retards, stress et pertes multiformes.</p>



<p> À titre indicatif, <em>«une récente enquête sur les conditions de vie des étudiants d’un établissement universitaire de l’Université de la Mannouba, ville pourtant relativement bien desservie par une ligne de métro, a montré que 34% d’entre eux mettent quotidiennement plus de trois heures dans les transports en commun. Autant dire que ces étudiants n’ont le temps ni de réviser, ni de lire des livres, ni même d’avoir une vie culturelle en dehors de la course derrière un bus ou un métro».</em></p>



<p> Pis, en raison de l’inexistence d’une politique de mobilité urbaine sur le moyen et le long terme, les rares projets qui ont été menés à terme, en l’occurrence le Métro léger de Tunis, l’électrification de la ligne ferroviaire menant à la banlieue sud de Tunis et le Réseau ferroviaire rapide (RFR) en cours de réalisation ont connu d’importants retards avec, comme corollaire, des surcoûts exorbitants. </p>



<p> Ce sont là les principales révélations faites, samedi 16 novembre 2019,  par Abdellatif Baltagi, économiste spécialisé dans le transport, consultant international, dans le cadre d’un débat organisé à Tunis par le Cercle Khereddine sur le thème : <em>«Mobilité urbaine et crise des transports publics : cas du Grand-Tunis».</em></p>



<h3 class="wp-block-heading"> Faiblesses de la gestion actuelle du secteur du transport</h3>



<div class="wp-block-image"><figure class="alignleft size-large is-resized"><img loading="lazy" decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2019/11/Abdellatif-Baltagi.jpg" alt="" class="wp-image-256655" width="180" height="239"/><figcaption><em>Abdellatif Baltagi.</em></figcaption></figure></div>



<p> L’expert a entamé sa communication par l’énumération des principales faiblesses de la gestion actuelle. Il s’agit en premier lieu de choix politiques malheureux. Parmi ceux-ci figurent la priorité donnée à la voiture particulière, l’absence d’une politique de la mobilité urbaine, le maintien de la régie comme mode de gestion du transport public, le recours très limité aux opérateurs privés pour le transport régulier, le recours important aux transporteurs <em>«artisanaux»</em> (louages, taxis collectifs, etc.)</p>



<p> Le conférencier a fait une mention spéciale pour la politique favorisant la voiture particulière. Selon lui, cette politique s’est traduite par un effort budgétaire des pouvoirs publics en faveur des modes privés deux fois supérieur à celui dont bénéficient les transports collectifs. </p>



<p> Par les chiffres, durant la période 2010-1016, les transferts budgétaires en faveur du secteur du transport ont été estimés, en moyenne annuelle, à 1.514,1 millions de dinars tunisiens (MDT) dont 492,5MDT au profit du transport public et 1021,6MDT en faveur des modes de transport privés dont subventions carburant (616,1MDT). </p>



<p> Au plan réglementaire, le Code des collectivités locales ne dit pratiquement rien sur les mécanismes institutionnels et financiers nécessaires pour mener une politique de mobilité urbaine. </p>



<p> Ces déficiences ont eu un triple impact négatif, d’abord, sur les usagers du transport public obligés de recourir à des modes de transport plus coûteux (voitures particulières, taxis, louages…), ensuite sur les sociétés de transport qui sont en survie grâce aux transferts quasi quotidiens de l’Etat, et enfin sur l’Etat lui-même dont l’effort budgétaire pour soutenir les entreprises a quasiment doublé mais qui s’avère insuffisant et non-payant puisque la crise ne cesse de s’aggraver. </p>



<p> Le conférencier tire deux conséquences de la détérioration du transport régulier. La première consiste en la concentration de l’effort financier de l’Etat, qui est à son maximum, sur le soutien au fonctionnement des opérateurs publics au détriment de l’investissement. La deuxième a trait à l’échec  des tentatives menées pour faire appel aux promoteurs privés en vue d’injecter des financements frais et une offre de transport organisée. </p>



<h3 class="wp-block-heading"> Le benchmarking pour mieux situer l’expertise tunisienne</h3>



<p> Le consultant devait évoquer les expertises développées en matière de transport dans des pays ayant un degré de développement similaire à celui de la Tunisie, s’agissant du Maroc, de l’Algérie et des pays de l’Afrique subsaharienne. </p>



<p> Au Maroc, le gouvernement a abandonné la régie comme mode de gestion, mis en place des autorités régulatrices, pris en charge le financement des infrastructures de transport et associé des opérateurs privés pour l’exploitation des réseaux de transport dans le cadre de contrats de délégation de service public.</p>



<p> En Algérie, le gouvernement a abandonné lui aussi la régie, attribué des autorisations de transport à des opérateurs privés (artisans), exploitant avec des véhicules de taille réduite les lignes de desserte, et ce sans création d’autorités organisatrices. </p>



<p> Dans les pays sub-sahariens, les gouvernements ont supprimé totalement les exploitants organisés (entreprises publiques de transport chez nous) sous la pression d’une multitude de transporteurs informels exploitant des minibus ou des petits véhicules.  </p>



<p> Analysant ces trois expertises, l’expert considère que <em>«l’expérience de l’Algérie et des capitales subsahariennes montrent que sans autorité organisatrice pour réguler les transports collectifs, et en ouvrant le marché aux petits transporteurs, c’est l’anarchie qui pointe à l’horizon avec des villes mal desservies et l’émergence de dysfonctionnements urbains divers». </em></p>



<p> L’expert donne par contre l’avantage à l’expertise marocaine car elle ouvre, d’après lui, le marché au secteur privé structuré mais en exerçant les fonctions régaliennes de planification et de régulation et en améliorant la gouvernance du secteur à travers la mise en place d’autorités organisatrices de transport public dans les grandes agglomérations.</p>



<h3 class="wp-block-heading"> Des pistes à explorer pour sortir de la crise </h3>



<p> Au chapitre des remèdes et solutions, Abdellatif Baltagi a proposé des réformes à entreprendre et des pistes à explorer pour doter, à moyen terme, la Tunisie d’une véritable politique de mobilité urbaine.  <br> Parmi ces pistes figurent l’amélioration de la gouvernance de la mobilité urbaine à travers la mise en place d’autorités organisatrices-régulatrices dans les grandes agglomérations, l’ouverture du transport public au secteur privé en commençant par les lignes à confort amélioré, la restructuration des opérateurs public de transport et la spécialisation par métier (rail, bus…).</p>



<p> L’expert recommande, également, aux autorités publiques de diversifier l’offre de transport public, de réguler le transport non régulier, de rééquilibrer les allocations budgétaires en faveur du transport public, d’aménager des couloirs protégés pour les bus, pour les deux roues et pour les piétons (trottoirs défectueux).</p>



<p> Il s’agit aussi de réduire le soutien financier à la voiture particulière en supprimant la subvention aux carburants et de créer un Fonds de la mobilité urbaine alimenté par des taxes affectées et par l’économie réalisable à travers la suppression de la subvention aux carburants. </p>



<p> Le consultant devait lancer un appel aux pouvoirs publics afin qu’ils fassent tout pout poursuivre la réalisation du projet RFR qui constitue l’ossature du système de transport en commun du Grand-Tunis.</p>



<p> À signaler que cette rencontre-débat a été animée par Ahmed Smaoui, ancien ministre du Transport, du Tourisme et des Affaires sociales, avec la participation de plusieurs anciens ministres et hauts cadres du secteur. </p>



<p> La rencontre a été marquée, également, par une autre communication faite par Salah Bel Aid, ancien Pdg de la Transtu  sur le thème : <em>«Remettre les transports publics en marche. Est-ce encore possible?»</em>. Nous y reviendrons dans un second article… </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2019/11/19/tunisie-labsence-dune-politique-de-mobilite-urbaine-a-lorigine-de-la-crise-du-transport/">Tunisie : L’absence d’une politique de mobilité urbaine à l’origine de la crise du transport</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<title>Le casse-tête du transport public en débat au Cercle Kheireddine</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2019/11/11/le-casse-tete-du-transport-public-en-debat-au-cercle-kheireddine/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 11 Nov 2019 08:16:52 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Abdellatif Baltagi]]></category>
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		<category><![CDATA[Mahmoud Ben Romdhane]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le Cercle Kheireddine organise une rencontre-débat sur le thème : «Mobilité urbaine et crise des transports publics : cas du Grand-Tunis», le samedi 16 novembre 2019 de 9h00 à 12h00, au siège de l’Union tunisienne de l’industrie, du commerce et de l’artisanat (Utica), à la Cité El Khadhra, à Tunis. Parmi les intervenants, on annonce...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2019/11/11/le-casse-tete-du-transport-public-en-debat-au-cercle-kheireddine/">Le casse-tête du transport public en débat au Cercle Kheireddine</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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<figure class="wp-block-image"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2019/11/Transport-Cercles-Kheireddine.jpg" alt="" class="wp-image-254433"/></figure>



<p><strong><em> Le Cercle Kheireddine organise une rencontre-débat sur le thème : «Mobilité urbaine et crise des transports publics : cas du Grand-Tunis», le samedi 16 novembre 2019 de 9h00 à 12h00, au siège de l’Union tunisienne de l’industrie, du commerce et de l’artisanat (Utica), à la Cité El Khadhra, à Tunis. </em></strong></p>



<span id="more-254430"></span>



<p> Parmi les intervenants, on annonce le Pr. Mahmoud Ben Romdhane, ancien ministre du Transport et des Affaires sociales, Ahmed Smaoui, ancien ministre du Transport, du Tourisme et des Affaires sociales, Abdellatif Baltagi, consultant  international et économiste de transport, Salah Bel Aid, ancien Pdg de la Société de transport de Tunis (Transtu).  </p>



<p> Pour les 74% des tunisiens qui utilisent les transports publics et les  40% d’entre eux qui y ont recours quotidiennement, la situation n’est plus tenable. De même, pour ceux qui perdent des heures dans des embouteillages monstres, qui constatent qu’il n’y a plus une seule «heure de pointe», les choses ne sont pas plus simples.</p>



<h3 class="wp-block-heading"> Un manque de 800 bus dans le Grand-Tunis</h3>



<p> Supposée faire le bonheur des classes moyennes et leur permettre d’accéder à des modes de consommation de masse, la politique de la voiture populaire est dans l’impasse. Alors qu’on avoue un manque de 800 bus dans le Grand-Tunis et dans plusieurs gouvernorats, le démarrage du Réseau ferroviaire rapide (RFR) de Tunis retardé à plusieurs reprises et annoncé pour juin 2019, prendra encore du retard. Une situation qui n’étonnera pas tous ceux qui, tous les matins, sous le soleil ou dans la pluie, attendent patiemment le passage d’un Godot trop souvent en ferrailles. </p>



<p> Une récente enquête sur les conditions de vie des étudiants d’un établissement universitaire de l’Université de la Manouba, pourtant relativement bien desservi par une ligne de métro, a montré que 34% d’entre eux mettent quotidiennement plus de trois heures dans les transports en commun. Autant dire que ces étudiants n’ont le temps ni de réviser, ni de lire des livres, ni même d’avoir une vie culturelle en dehors de la course derrière un bus ou un métro.</p>



<p> Les millions d’heures de vie et de travail gaspillés à cause des problèmes de mobilité géographique finissent par bloquer la mobilité sociale. à son tour, la panne de l’ascenseur social rejette de plus en plus d’habitants vers la périphérie du Grand-Tunis et accentue les problèmes de mobilité géographique.</p>



<p> La gestion actuelle des transports collectifs urbains est devenue non soutenable et se trouve dans l’impasse.</p>



<h3 class="wp-block-heading"> Les usagers, les entreprises et l’Etat payent une lourde facture</h3>



<p> Cette gestion est assimilable à de la régie : le quasi-monopole des transports réguliers est accordé aux opérateurs publics dont la gestion est étroitement contrôlée par l’Etat qui arrête les tarifs, décide la politique salariale, autorise les recrutements, etc. A leur tour, les opérateurs publics sont en quasi faillite. Une situation devenue intenable depuis 2011, du fait de l’accumulation des déficits, la réduction de la capacité de transport, la baisse de l’activité et de la productivité, les sureffectifs des entreprises publiques et la stagnation des tarifs en même temps que la hausse rapide des coûts.</p>



<p> Cette gestion se traduit par un triple impact négatif : sur les usagers obligés de recourir à des modes de transport plus coûteux, tels que les transports artisanaux qui ont connu un grand développement; sur les entreprises qui sont en survie grâce aux transferts quasi quotidiens de l’Etat, et sur l’Etat lui-même dont l’effort budgétaire a très fortement augmenté mais s’avère non suffisant et non payant.</p>



<p> Les problèmes sont multiples et s’accumulent : une insuffisance de l’offre de transports collectifs, une dégradation sans précédent de la qualité des services, une remise en cause de la sécurité des transports (et dans les transports), de nouveaux quartiers qui poussent sans réelle planification des transports collectifs, une consommation excessive d’énergie fossile et un impact extrêmement négatif sur l’environnement, un déficit de gouvernance et un manque de coordination entre structures et moyens de transport, une articulation problématique entre transport et occupation des sols, etc.</p>



<h3 class="wp-block-heading"> Les axes du débat</h3>



<p> Donnant un rapide aperçu sur les risques imminents de faillite du secteur des transports publics du Grand-Tunis, cette rencontre permettra de discuter certaines options telles que le recours à la concurrence à travers la délégation de service public pour réduire les coûts ; la restructuration et la rationalisation de la gestion des entreprises publiques ; la diversification de l’offre de transport public,  et la régulation du transport non régulier.</p>



<p><strong><em> Source</em></strong> : communiqué. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2019/11/11/le-casse-tete-du-transport-public-en-debat-au-cercle-kheireddine/">Le casse-tête du transport public en débat au Cercle Kheireddine</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<item>
		<title>Cercle Kheireddine : Nouvel appel à l’union du camp démocratique progressiste</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 02 Oct 2019 08:50:59 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Cercle Kheireddine]]></category>
		<category><![CDATA[législatives]]></category>
		<category><![CDATA[présidentielle]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Suite à la rencontre-débat organisée le vendredi 27 septembre 2019, le Cercle Kheireddine lance un nouvel appel à une union du camp démocratique progressiste et républicain en vue de constituer un front parlementaire capable de sauver la deuxième République Tunisienne. Le Cercle Kheireddine se félicite de la bonne organisation logistique du premier tour de l&#8217;élection...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2019/10/02/cercle-kheireddine-nouvel-appel-a-lunion-du-camp-democratique-progressiste/">Cercle Kheireddine : Nouvel appel à l’union du camp démocratique progressiste</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<figure class="wp-block-image"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2019/10/Cercle-Kheireddine-Elections.jpg" alt="" class="wp-image-244244"/></figure>



<p><strong><em>Suite à la rencontre-débat organisée le vendredi 27 septembre 2019, le Cercle Kheireddine lance un nouvel appel à une union du camp démocratique progressiste et républicain en vue de constituer un front parlementaire capable de sauver la deuxième République Tunisienne. </em></strong></p>



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<p> Le Cercle Kheireddine se félicite de la bonne organisation logistique du premier tour de l&rsquo;élection présidentielle et remercie tous les acteurs qui ont contribué à sa réussite. Il regrette néanmoins que son<a href="http://kapitalis.com/tunisie/2019/08/26/presidentielle-le-cercle-kheireddine-pour-un-candidat-unique-federateur-des-forces-modernistes/" target="_blank" rel="noreferrer noopener" aria-label=" appel du 24 août 2019 (s’ouvre dans un nouvel onglet)"> appel du 24 août 2019</a> à une union du camp démocratique progressiste et républicain derrière le candidat le mieux placé, n&rsquo;ait pas été entendu.</p>



<p> Le Cercle Kheireddine, considère que la jeune démocratie tunisienne vit aujourd’hui un grave moment d&rsquo;incertitude caractérisé par un fort taux d&rsquo;abstention lors du premier tour de la présidentielle risquant de s&rsquo;aggraver lors des deux prochaines échéances électorales; une faiblesse des programmes des partis politiques et des solutions qu’ils proposent aux problématiques essentielles (économiques, sociales, culturelles, sécuritaires et environnementales) que vit la Tunisie; une rupture du principe d&rsquo;égalité des chances entre les candidats à l’élection présidentielle et une subordination de la souveraineté du peuple et des électeurs à la volonté de quelques juges;  une montée en puissance de forces populistes qui puisent dans l&rsquo;exclusion des plus pauvres et la précarité des jeunes, les moyens, non pas tant de s&rsquo;attaquer à un quelconque<em> «système»</em>, mais de remettre en cause les acquis de la République, les principes d&rsquo;organisation des institutions de l&rsquo;Etat et les fondements du vivre ensemble; une incapacité à réguler les nouveaux médias et les réseaux sociaux qui ont eu un impact déterminant sur les résultats des élections, et qui posent un problème aussi bien politique, que sécuritaire et de souveraineté nationale.  </p>



<p> Le Cercle Kheireddine considère que les résultats du premier tour de l&rsquo;élection présidentielle constituent un signal important quant à l’urgence d&rsquo;apporter des réponses adéquates aux fractures qui traversent la société tunisienne, qui marginalisent de larges franges de la population et condamnent un nombre croissant de jeunes au désespoir; que la vraie révolution n’est pas dans le démantèlement populiste de l’Etat au nom de l’opposition entre une élite ou un <em>«système»</em> d’une part, et le peuple ou la <em>«révolution»</em> de l&rsquo;autre, mais dans l’unité des Tunisiens et la consolidation des institutions républicaines de leur jeune démocratie.</p>



<p> Les conditions politiques actuelles ne sont pas favorables au retour de la confiance et de la stabilité nécessaires au redémarrage de l’économie et à la sortie de la crise économique et sociale dans laquelle le pays a glissé, estime encore le Cercle Kheireddine  appelle les partis, les coalitions politiques, et les mouvements démocratiques, progressistes et républicains à élaborer et à signer rapidement un Pacte Républicain en vue de constituer un front parlementaire capable de sauver la deuxième République Tunisienne. Et réitère son appel, notamment aux quatre millions des Tunisiennes et des Tunisiens qui n’ont pas voté au premier tour, à se mobiliser pour participer aux deux prochaines échéances électorales et à mettre fin à la montée en puissance des forces populistes et rétrogrades qui constituent un danger pour la démocratie et la stabilité de la Tunisie.</p>



<p><strong><em> Source</em></strong> : Communiqué.</p>



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