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	<title>Archives des Cesar Vallejo - Kapitalis</title>
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	<title>Archives des Cesar Vallejo - Kapitalis</title>
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		<title>Le poème du dimanche: ‘‘Mélancolie’’ de Rubén Dario</title>
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		<pubDate>Sun, 29 Mar 2020 07:33:12 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Dans ce poème ‘‘Mélancolie’’, tiré de son célèbre recueil ‘‘Azul’’ et dédié à Domingo Bolivar, son ami qu’il vient de perdre, le grand poète nicaraguayen Rubén Dario s&#8217;interroge sur la vie. Félix Rubén Garcia y Sarmiento, dit Rubén Dario, est né le 18 janvier 1867. Créole, élevé chez les Jésuites, il se fit remarquer par...</p>
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<p><strong><em> Dans ce poème ‘‘Mélancolie’’, tiré de son célèbre recueil ‘‘Azul’’ et dédié à Domingo Bolivar, son ami qu’il vient de perdre, le grand poète nicaraguayen Rubén Dario s&rsquo;interroge sur la vie. </em></strong></p>



<span id="more-291362"></span>



<p> Félix Rubén Garcia y Sarmiento, dit Rubén Dario, est né le 18 janvier 1867. Créole, élevé chez les Jésuites, il se fit remarquer par son intelligence précoce –il savait lire à l’âge de trois ans– et se fit journaliste dès sa quinzième année, ce qui lui permit de visiter l’Amérique centrale et l’Amérique du Sud.</p>



<p> Il est le fondateur du mouvement littéraire moderniste dans la langue hispano-américaine. Le <em>«Modernisme»</em> débuta d’une façon définitive par la publication au Chili, en 1888, de son recueil Azul, les publications postérieures de celui-ci lui valurent d’être reconnu comme le chef incontestable du nouveau mouvement. D’ailleurs, il devient célèbre du jour au lendemain, à 21 ans, avec la publication d’<em>‘‘Azul’’.</em> </p>



<p> D’ailleurs son séjour au Chili fut très instructif et enrichissant pour lui. Il avait lu seulement quelques auteurs français au Nicaragua, surtout Hugo et Gautier mais au Chili grâce aux salons de La Época, les colonnes du journal même et les bibliothèques privées de plusieurs bons amis lui offraient chaque jour des occasions excellentes de se familiariser avec les plus récents courants de la vie intellectuelle française et des grands auteurs: Goncourt, Baudelaire, Leconte de Lisle, Catulle Mendès, Taine, Barbey d&rsquo;Aurevilly, Zola, Flaubert, Balzac ou encore Daudet. </p>



<p> Rubén Dario est le maître du grand poète péruvien César Vallejo dont le premier recueil <em>‘‘Les Hérauts noirs’’</em> paru en 1919 présentait des traces de l’influence dominante du modernisme de Rubén Dario mais César ne tardera pas de prendre ses distances du modernisme et de se détacher de toute école. </p>



<p> Rubén Dario eut l’honneur de représenter son pays en 1892 en Espagne, pour la célébration de la découverte de l’Amérique. Il y rencontre plusieurs grands écrivains. Il se rend également à Paris. Au cours d’un séjour en Argentine comme consul de Colombie, il est l’idole de toute la jeunesse argentine. </p>



<p> En 1900, il s&rsquo;installe à Paris, où il rencontre Verlaine et Moréas. Dans les années suivantes, il visite l’Italie, l’Autriche, l’Allemagne. De 1908 à 1911, il est ministre du Nicaragua à Paris. </p>



<p> Destitué, il devient le collaborateur de la revue<em> ‘‘Mundial’’</em>, et s’en fait le propagandiste partout où la langue castillane est à l’honneur. Éternel vagabond, ayant ruiné sa santé par des excès de toute sorte, il meurt dans sa patrie, au seuil de la cinquantaine. Ses <em>‘‘Chants de vie et d’espérance’’ </em>(1905) sont des chants désespérés. Son lyrisme ardent, qui mêle à la tradition espagnole l’imitation du Parnasse et du symbolisme français, sa maîtrise du verbe, son modernisme font de lui une des plus hautes figures de la poésie hispano-américaine, dans laquelle il a introduit une musique nouvelle. C’est de lui que procède tout le mouvement <em>«moderniste»</em> en Amérique latine. Il mourut à León au Nicaragua le 6 février 1916 à l’âge de quarante-neuf ans.</p>



<p class="has-text-align-right"><em><strong>A Domingo Bolivar</strong></em></p>



<p><em>Frère, toi qui possèdes la lumière, dis-moi la mienne.<br> Je suis comme un aveugle. Je vais sans but et je marche à tâtons.<br> Je vais sous les tempêtes et les orages<br> Aveugle de rêve et fou d’harmonie.</em></p>



<p><em>Voilà mon mal, Rêver. La poésie<br> Est la camisole ferrée aux mille pointes sanguinaires<br> Que je porte en mon âme. Les épines sanglantes<br> Laissent tomber les gouttes de ma mélancolie.</em></p>



<p><em>Ainsi je vais, aveugle et fou, par ce monde amer ;<br> Parfois le chemin me semble interminable,<br> Et parfois si court…</em></p>



<p><em>Et dans ce vacillement entre courage et agonie,<br> Je porte le fardeau de peines que je supporte à peine.<br> N’entends-tu pas tomber mes gouttes de mélancolie?</em></p>



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		<title>Le poème du dimanche: ‘‘Pierre noire sur pierre blanche’’ de César Vallejo</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 22 Mar 2020 09:08:27 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Cesar Vallejo]]></category>
		<category><![CDATA[François Maspéro]]></category>
		<category><![CDATA[Pérou]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le poète péruvien César Vallejo, de son nom complet César Abraham Vallejo Mendoza, est le poète péruvien le plus connu au monde et l’une figure de proue de la poésie latino-américaine. Sa poésie mélancolique, sèche et percutante la rend si singulière. Il est le poète du mal-être par excellence. César Vallejo est né le 16...</p>
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<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2020/03/Cesar-Vallejo.jpg" alt="" class="wp-image-289916"/></figure>



<p><strong><em> Le poète péruvien César Vallejo, de son nom complet César Abraham Vallejo Mendoza, est le poète péruvien le plus connu au monde et l’une figure de proue de la poésie latino-américaine. Sa poésie mélancolique, sèche et percutante la rend si singulière. Il est le poète du mal-être par excellence.</em></strong></p>



<span id="more-289915"></span>



<p> César Vallejo est né le 16 mars 1892 à Santiago de Chuco, un petit village dans les Andes péruviennes. Il était le onzième enfant d’une famille d’origine indigène et espagnole. Depuis son enfance, il connaissait la misère, mais aussi la chaleur du foyer, loin duquel il se sentait orphelin. Il a étudié la littérature à l’université nationale de Trujillo, au Pérou. Le poète a délaissé l’université plusieurs fois. Travaillant dans des plantations de sucre, il a été témoin de l’exploitation de travailleurs. Cette expérience a influencé sa pensée. Il a reçu sa maîtrise en littérature espagnole en 1915. </p>



<p> Son premier livre poétique <em>‘‘Les Hérauts Noirs’’ </em>est publié en 1919. Il laisse transparaître une vision triste du monde. Dans son livre suivant, <em>‘‘Trilce’’</em> (1922), les poèmes accentuent le pessimisme déjà présent dans l’œuvre précédente mais l’angoisse et la désolation apparaissent avec un nouveau langage poétique, désormais dépourvu de toute trace moderniste.</p>



<p> Après avoir publié<em> ‘‘Trilce’’</em> en 1923, ayant été emprisonné et ayant perdu un autre poste d’enseignant, le poète engagé a émigré en Europe. Vallejo s’installe à Paris et prend contact avec les avant-gardes européennes. En 1928, il entre au Parti communiste. En proie à de graves problèmes économiques, il survit grâce à de nombreuses collaborations dans des journaux. </p>



<p> En Espagne, Vallejo collabore avec la République. Il écrit quinze textes sur la guerre d’Espagne, qui furent édités en 1939 sous le titre <em>‘‘Espagne, éloigne de moi cette coupe’’</em> (faisant ainsi référence à la parole du Christ aux jardins des oliviers <em>«Père, éloigne de moi cette coupe»</em>).</p>



<p> César Vallejo meurt à Paris le 15 avril 1938. Il repose au cimetière du Montparnasse. Aujourd&rsquo;hui, il est plus que jamais célébré au Pérou, une ville porte son nom de même qu’une Université, une équipe de football et son œuvre est plus que jamais vivante dans ce pays.</p>



<p> A propos de la première strophe de ce poème, Claude Fell écrira dans un article du journal <em>‘‘Le Monde’’</em> intitulé <em>«Présence de César Vallejo»</em> :<em> «César Vallejo, poète péruvien, est mort à Paris un jour d’avril 1938, quelques mois après avoir écrit ces vers semi-prophétiques, dictés par la misère, le désespoir et l’angoisse qui donnent à cette poésie sa tonalité dominante. Angoisse devant la destinée de l’homme, né pour mourir; devant le temps, qui dévore toute chose; devant l’injuste dénuement des victimes de la faim et de la misère; devant la difficulté de trouver un langage suffisamment dépouillé pour faire de chaque vers un constat déchirant, une plainte désabusée, ou l’affirmation de l&rsquo;espoir que l’homme ne doit malgré tout jamais perdre.»</em></p>



<p>Je mourrai à Paris, un jour d’averse,<br>
un jour dont j’ai déjà le souvenir.<br>
Je mourrai à Paris &#8211; je n’en ai pas honte &#8211;<br>
peut-être un jeudi d’automne, comme aujourd’hui.</p>



<p>Un jeudi, oui; car aujourd’hui, jeudi, où j’aligne<br>
ces vers, tant bien que mal j’ai endossé mes humérus,<br>
et jamais comme aujourd’hui, je n’ai essayé,<br>
après tout mon chemin, de me voir seul.</p>



<p>César Vallejo est mort, tous le frappaient<br>
tous sans qu’il ne leur fasse rien;<br>
et tous cognaient dur avec un bâton et dur</p>



<p>encore avec une corde; en sont témoins<br> les jours jeudis et les os humérus,<br> la solitude, la pluie, les chemins…</p>



<p><em> Poème traduit par </em><strong>François Maspero.</strong></p>



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<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="9jDwcI7cF2"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2019/05/26/le-poeme-du-dimanche-aujourdhui-jaime-beaucoup-moins-la-vie-de-cesar-vallejo/">Le poème du dimanche : ‘‘Aujourd’hui j’aime beaucoup moins la vie…’’ de César Vallejo</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Le poème du dimanche : ‘‘Aujourd’hui j’aime beaucoup moins la vie…’’ de César Vallejo » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2019/05/26/le-poeme-du-dimanche-aujourdhui-jaime-beaucoup-moins-la-vie-de-cesar-vallejo/embed/#?secret=Wb5OIS2EqR#?secret=9jDwcI7cF2" data-secret="9jDwcI7cF2" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
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<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="PSRPPuh0qF"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2018/08/19/le-poeme-du-dimanche-il-meurt-lentement-de-pablo-neruda/">Le poème du dimanche : ‘‘Il meurt lentement’’ de Pablo Neruda</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Le poème du dimanche : ‘‘Il meurt lentement’’ de Pablo Neruda » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2018/08/19/le-poeme-du-dimanche-il-meurt-lentement-de-pablo-neruda/embed/#?secret=ROjWwFdomh#?secret=PSRPPuh0qF" data-secret="PSRPPuh0qF" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
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