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	<title>Archives des Chedli Hajji - Kapitalis</title>
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	<description>L&#039;actualité en Tunisie et dans le monde</description>
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	<title>Archives des Chedli Hajji - Kapitalis</title>
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		<title>Mohamed Garfi ouvre Carthage &#124; Mi-figue, mi-raisin</title>
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		<pubDate>Sun, 20 Jul 2025 07:13:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Pour Mohamed Garfi, il n’y aura pas un avant et un après-Carthage, car la réconciliation avec le grand public n’a pas eu lieu. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/07/20/mohamed-garfi-ouvre-carthage-mi-figue-mi-raisin/">Mohamed Garfi ouvre Carthage | Mi-figue, mi-raisin</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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<p><strong><em>Pour Mohamed Garfi, il n’y aura pas un avant et un après-Carthage, car la réconciliation avec le grand public, dont ont rêvé ses admirateurs, n’a pas eu lieu. Et ses choix artistiques y sont pour beaucoup. Car il s’est toujours méfié des mondanités, des lumières de la rampe et des succès sans lendemain. Et ce n’est pas à 77 ans, dont un demi-siècle de scène, qu’il va remettre en question les choix de toute une vie.</em></strong></p>



<p><strong>Latif Belhedi</strong></p>



<span id="more-17071078"></span>



<p>L’hommage était quelque peu tardif, mais le maestro Mohamed Garfi, musicien-compositeur et chef d’orchestre, exigeant dans ses choix, rigoureux dans sa démarche et souvent incompris pour ses parti-pris artistiques et idéologiques, méritait amplement d’assurer l’ouverture de la 59<sup>e</sup> édition du Festival international de Carthage, hier, samedi 19 juillet 2025. Sauf que l&rsquo;annonce s&rsquo;est révélée plus alléchante que le produit final présenté au public.  </p>



<h2 class="wp-block-heading">Du fond de la jarre</h2>



<p>Entouré d’une pléiade d’artistes, Garfi a renoué avec le public du théâtre romain de la cité antique avec un spectacle baptisé <em>‘‘Men kaa el khabia’’</em>, une expression tunisienne que l’on peut traduire par <em>«du fond de la jarre»</em> et qui exprime l’authenticité et l’enracinement.</p>



<p>Il n’y avait certes pas un grand public, car même les mélomanes ont raté ce rendez-vous avec la musique savante et symphonique arabe, mais Garfi n’a jamais été un musicien populaire, célèbre oui, mais pas populaire, car il a toujours refusé de sacrifier aux modes passagères et aux tendances du jour. Son répertoire n’est pas connu du grand public car il a rarement l’honneur des radios et des télévisions, mais les connaisseurs savent que ce répertoire ne manque pas de pépites méritant d’être actualisées et remises au goût du jour, sans concession mais avec juste la conviction que l’on peut faire de la musique sans tapage, une musique issue du cœur et de l’âme et qui parle aux cœurs et aux âmes, celle des grands maîtres de toujours, les sources inépuisables.  </p>



<p><em>‘‘Men kaa el khabia’’</em> est un spectacle qui retrace des étapes majeures du répertoire musical tunisien. Il revisite les œuvres de compositeurs et de poètes ayant enrichi la scène nationale tout au long du XX<sup>e</sup> siècle, à travers un arrangement orchestral interprété par l’Orchestre symphonique tunisien (OST), sous la direction du maestro Garfi, avec la participation du Chœur de l’Opéra de Tunis (COT) et de la Troupe nationale des arts populaires (TNAP).</p>



<p>Les chanteurs Hamza Fadhlaoui, Chokri Omar Hannachi, Maherzia Touil, Chedli Hajji, invité d’honneur, ont été conviés à interpréter des chefs-d’œuvre de Khemaies Tarnane, Mohamed Triki, Mohamed Jamoussi, Ali Riahi, Hédi Jouini et autres Kaddour Srarfi, le père de l’actuelle ministre des Affaires culturelles, musicienne elle aussi, Amina Srarfi.</p>



<p>Le comédien et acteur Jamel Madani a interprété, pour sa part, un cocktail de chansons humoristiques tunisiennes du pionnier Salah Khemissi, voix emblématique de la Tunisie des années 30 et 40.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Une soirée nostalgie</h2>



<p>Ce fut une soirée nostalgie, mais pas seulement, car Garfi ne s’est pas contenté de concocter un programme de pots-pourris et de vieux succès surannés, il s’est aussi employé à les faire revivre  grâce à un savant travail orchestral dont il a le secret.</p>



<p>Le spectacle a démarré avec <em>‘‘Le Salut Beylical’’</em>, l&rsquo;ancien hymne national de 1846 à 1957, dont la composition est attribuée au célèbre compositeur italien Guiseppe Verdi, sachant que le musicologue et historien Salah El-Mehdi a toujours soutenu qu’il s&rsquo;agissait d’une œuvre tunisienne dans sa conception et dans son âme. La balade musicale s’est poursuivie avec l’interprétation d’œuvres immortelles de poètes, compositeurs et interprètes disparus comme Saliha, Hedi Jouini et Mohamed Jammoussi.</p>



<p>Si l’on en juge par la réaction mitigée voire distante et quelque peu froide du public, qui n’a pas vraiment interagi avec les artistes qui se sont succédé sur scène, comme il a l’habitude de le faire, on peut dire que ce spectacle, malgré sa haute teneur musicale et artistique, n’ajoutera pas à la <em>«popularité»</em> de Garfi qui, pendant toute sa carrière, est demeuré incompris, marginal, cultivant une singularité intransigeante peu propice aux effusions du succès.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Une ouverture terne et fade</h2>



<p>Pour le musicien et chef d’orchestre, qui a des centaines de compositions à son actif, dont peu sont vraiment connues, il n’y aura pas un avant et un après-Carthage, car la réconciliation avec le grand public, dont ont rêvé ses admirateurs, n’a pas eu lieu. Et les choix artistiques de Garfi y sont pour beaucoup. Car il s’est toujours méfié des mondanités, des lumières de la rampe et des succès sans lendemain. Et ce n’est pas à 77 ans, dont un demi-siècle de scène, qu’il va remettre en question les choix de toute une vie. Un artiste <em>«contre vent et marée»</em>, comme il s&rsquo;est qualifié lui-même lors de la conférence de presse du festival.</p>



<p>En ce qui concerne le Festival de Carthage, après le fiasco de l&rsquo;annulation du concert d&rsquo;<a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/07/10/limage-du-festival-de-carthage-ternie-par-laffaire-segara/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Hélène Ségara</a> dans les conditions que l&rsquo;on sait, cette ouverture terne et fade n&rsquo;augure rien de bon pour la suite. Attendons la suite&#8230; </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/07/20/mohamed-garfi-ouvre-carthage-mi-figue-mi-raisin/">Mohamed Garfi ouvre Carthage | Mi-figue, mi-raisin</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<title>La scène musicale tunisienne émergente à l’honneur au FCT 2023</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2023/03/12/la-scene-musicale-tunisienne-emergente-a-lhonneur-au-fct-2023/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 12 Mar 2023 10:49:16 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Adnane Chaouachi]]></category>
		<category><![CDATA[Chedli Hajji]]></category>
		<category><![CDATA[Chokri Bouzayane]]></category>
		<category><![CDATA[Festival de la chanson tunisienne]]></category>
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		<category><![CDATA[Sabri Mosbah]]></category>
		<category><![CDATA[Youssef Belhani]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La 3e soirée du Festival de chanson tunisienne dédiée à la nouvelle scène musicale émergente. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/03/12/la-scene-musicale-tunisienne-emergente-a-lhonneur-au-fct-2023/">La scène musicale tunisienne émergente à l’honneur au FCT 2023</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>L’avant-dernière soirée de la 21e édition du Festival de la chanson tunisienne (FCT 2023) s’est tenue dans la soirée du samedi 11 mars 2023, au Théâtre de l’Opéra à la Cité de la Culture de Tunisie. Elle a été dédiée aux nouveaux genres musicaux et à la scène émergente.</em></strong></p>



<span id="more-6918531"></span>



<p>Le public a eu rendez-vous avec la dernière soirée de la compétition réservée aux nouveaux genres, à laquelle ont été en lice 10 candidats, dont Mohamed Ali Chebil, qui avait présenté sa chanson<em>«Mraya»</em> lors de la première soirée.</p>



<p>Accompagnés de l’Orchestre national tunisien sous la houlette de maestro Youssef Belhani, les neuf candidats restants se sont produits sur scène devant un public composé en majorité de jeunes.</p>



<p>Meriem Azizi a chanté <em>«El Qalb Essafi» </em>écrite par elle-même et composée avec l’arrangeur Mohsen Matri.</p>



<p>Hamdi Saafi a interprété <em>«Eddani Zahri»</em> dont il est l’auteur et compositeur, avec un arrangement de Mohamed Riadh Belguith.</p>



<p>Mohamed Ali Tahar a chanté <em>«Rouhi ween»</em> écrite et composée par Sabri Hajji et arrangée par &nbsp;Oussama Mhidi.</p>



<p>Sahar Mzid a interprété <em>«Khallini Netnaffes»</em> qu’elle a composée sur des paroles de Sofiene Mzid et un arrangement de Sofiane Hidouri.</p>



<p>Le duo Ahmed Antar et Abdallah Khayat ont interprété <em>«Klem Errajala»</em>, paroles et composition Abdallah Khayat et arrangement d’Ahmed Antar.</p>



<p>Bilel Matmati a chanté <em>«Mlemet Ichqua»</em> dont il a écrit les paroles et qui a été composée et arrangée par Mohieddine Gaddour.</p>



<p>Nour Ammar a interprété <em>«Sabaa Snin»</em> qu’elle a écrite et composée dans un arrangement de d’Abdelmoneem Ammar.</p>



<p>Chaima Ben Hassen a chanté <em>«Maktoub»</em>, d’après des paroles et une composition de Hatem Guizani.</p>



<p>Enfin, Anis Dridi a interprété <em>«Hkali Bellil»</em> écrite par Seifeddine Louati, composée par Anis Dridi et arrangée par Rached Lachaab.</p>



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<figure class="wp-block-image size-large"><img fetchpriority="high" decoding="async" width="1024" height="538" data-id="6918624" src="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2023/03/Hassen-Doss-1024x538.gif" alt="" class="wp-image-6918624" srcset="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2023/03/Hassen-Doss-1024x538.gif 1024w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2023/03/Hassen-Doss-300x158.gif 300w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2023/03/Hassen-Doss-768x403.gif 768w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2023/03/Hassen-Doss-580x305.gif 580w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2023/03/Hassen-Doss-860x452.gif 860w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2023/03/Hassen-Doss-1160x609.gif 1160w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><figcaption class="wp-element-caption"><em>Hassen Doss.</em></figcaption></figure>



<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" width="1024" height="538" data-id="6918623" src="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2023/03/Raoudha-Abdallah-1024x538.gif" alt="" class="wp-image-6918623" srcset="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2023/03/Raoudha-Abdallah-1024x538.gif 1024w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2023/03/Raoudha-Abdallah-300x158.gif 300w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2023/03/Raoudha-Abdallah-768x403.gif 768w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2023/03/Raoudha-Abdallah-580x305.gif 580w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2023/03/Raoudha-Abdallah-860x452.gif 860w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2023/03/Raoudha-Abdallah-1160x609.gif 1160w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><figcaption class="wp-element-caption"><em>Raoudha Abdallah.</em></figcaption></figure>
</figure>



<p>La soirée a été dédiée aux genres prisés par les jeunes, du rap au hip-hop en passant par le RnB et la fusion rock jazz, dans un esprit de mélanges et d’expérimentations. Elle a été marquée par la participation de trois artistes, musiciens, chanteurs et compositeurs de la nouvelle scène musicale émergente, connus pour avoir exploré plusieurs genres musicaux en s’inspirant des rythmes et des mélodies du patrimoine tunisien. On a nommé Raoudha Ben Abdallah, qui a chanté son tout premier tube <em>«Nadi Nadi»</em>, et <em>«Elli Fet»</em>. Sabri Mosbah a interprété son premier tube à succès <em>«Mansit»</em>, ainsi que <em>«Rouhi»</em>, et le ténor Hassen Doss a terminé la soirée avec ses singles <em>«Lila»</em> et <em>«Tayer»</em>. </p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large is-resized"><img decoding="async" src="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2023/03/Sabri-Mosbah-1024x538.gif" alt="" class="wp-image-6918780" width="600" srcset="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2023/03/Sabri-Mosbah-1024x538.gif 1024w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2023/03/Sabri-Mosbah-300x158.gif 300w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2023/03/Sabri-Mosbah-768x403.gif 768w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2023/03/Sabri-Mosbah-580x305.gif 580w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2023/03/Sabri-Mosbah-860x452.gif 860w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2023/03/Sabri-Mosbah-1160x609.gif 1160w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><figcaption class="wp-element-caption"><em>Sabri Mosbah.</em></figcaption></figure></div>


<p>C’est avec ces mélodies et rythmes novateurs que s’est achevée la soirée en attendant la grande soirée de dimanche avec la cérémonie de clôture et la remise des prix aux lauréats, ainsi que les hommages à des artistes confirmés et reconnus tels que Mohamed Jebali, Slah Mosbah, Chedli Hajji, Adnane Chaouachi, Chokri Bouzayane, Rihab Sghaier, Ahmed Rebai et Seifeddine Tbini. </p>
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