<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>Archives des chefs d&#039;entreprise - Kapitalis</title>
	<atom:link href="https://kapitalis.com/tunisie/tag/chefs-dentreprise/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://kapitalis.com/tunisie/tag/chefs-dentreprise/</link>
	<description>L&#039;actualité en Tunisie et dans le monde</description>
	<lastBuildDate>Thu, 03 Nov 2022 08:36:58 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>
	hourly	</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>
	1	</sy:updateFrequency>
	<generator>https://wordpress.org/?v=6.8.3</generator>

<image>
	<url>https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2022/05/cropped-Logo-Kapitalis-32x32.png</url>
	<title>Archives des chefs d&#039;entreprise - Kapitalis</title>
	<link>https://kapitalis.com/tunisie/tag/chefs-dentreprise/</link>
	<width>32</width>
	<height>32</height>
</image> 
	<item>
		<title>Les freins au développement du secteur privé en Tunisie</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2022/11/02/4753758/</link>
					<comments>https://kapitalis.com/tunisie/2022/11/02/4753758/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 02 Nov 2022 07:01:17 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Alexandre Arrobbio]]></category>
		<category><![CDATA[chefs d'entreprise]]></category>
		<category><![CDATA[code des changes]]></category>
		<category><![CDATA[Conect]]></category>
		<category><![CDATA[Georges Ghorra]]></category>
		<category><![CDATA[PME]]></category>
		<category><![CDATA[port de Rades]]></category>
		<category><![CDATA[Raoudha Boukadida]]></category>
		<category><![CDATA[Samir Saied]]></category>
		<category><![CDATA[Tarak Cherif]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://kapitalis.com/tunisie/?p=4753758</guid>

					<description><![CDATA[<p>La vétusté du port de Radès et le code des changes complètement obsolète sont parmi les freins au développement du secteur privé en Tunisie. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2022/11/02/4753758/">Les freins au développement du secteur privé en Tunisie</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Les chefs d&rsquo;entreprises ne cessent de pointer les freins au développement du secteur privé en Tunisie, comme la vétusté du port de Radès et le code des changes complètement obsolète, entre autres goulots d&rsquo;étranglement, mais les responsables du gouvernement continuent de palabrer sans prendre les décisions qu&rsquo;on attend d&rsquo;eux. </em></strong></p>



<span id="more-4753758"></span>



<p>Les participants à un séminaire sur <em>«L’internationalisation des petites et moyennes entreprises tunisienne» </em>ont appelé à libérer les PME tunisiennes désireuses de s’ouvrir sur le marché international des réglementations excessives. Cet accès est entravé, selon eux, par deux obstacles majeurs qui sont la réglementation des changes et la logistique.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Le goulot d’étranglement du port de Radès</h2>



<p>port Lors de ce séminaire organisé par la Confédération des entreprises citoyennes tunisiennes (Conect), mardi 1<sup>er</sup> octobre 2022, à Tunis, les participants ont pointé du doigt le port de Radès par lequel transite la plupart des marchandises destinées à l’exportation, insistant sur l’impératif d’améliorer ses performances.</p>



<p>Le président de la Conect, Tarak Cherif a déploré, à cet égard, le coût élevé du transit des marchandises et la lenteur dans le traitement des conteneurs.</p>



<p>Représentant résident de la Société financière internationale (SFI), Georges Ghorra a estimé que la mauvaise performance du port de Radès entraîne une détérioration de la compétitivité des produits tunisiens à l’exportation, appelant à améliorer le code des changes afin que les PME puissent facilement exporter leurs produits. <em>«Le secteur privé est extrêmement compétitif en Tunisie. Il est capable de capter au moins les marchés africains et européens. Nous devons juste le laisser fonctionner et ne pas mettre d’obstacles sur son chemin</em>», a-t-il déclaré.</p>



<p>Le représentant-résident de la Banque Mondiale en Tunisie, Alexandre Arrobbio, a affirmé, de son côté, que la Tunisie est capable de devenir un pont entre l’Europe et l’Afrique, dans la mesure où elle dispose d’un capital humain qualifié et de PME innovantes capables de se développer dans différents secteurs. Il est donc <em>«impératif de faciliter l’accès au financement, d’améliorer la logistique et d’assouplir la réglementation, même si les réformes associées demandent du temps»</em>, a-t-il expliqué.</p>



<p>Arrobio a également appelé la Tunisie à tirer parti de la crise énergétique actuelle en Europe due à la guerre en Ukraine, en attirant et en développant les investissements dans le secteur des énergies renouvelables, rappelant que les pays européens veulent désormais importer une énergie décarbonée à un coût abordable.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Retard dans la promulgation du nouveau code des changes</h2>



<p>Pour sa part, le ministre de l’Economie et de la Planification, Samir Saied, a souligné la nécessité de renforcer la diplomatie économique notamment avec les pays africains, pour renforcer la présence des PME sur le continent.<em> «Le département de l’Economie travaille dans le cadre d’un dialogue public-privé pour améliorer le climat des investissements et lever les obstacles à l’ouverture des PME sur le marché international»</em>, a-t-il déclaré.</p>



<p>S’agissant de la régulation des changes, le ministre a souligné qu’il est important aujourd’hui d’avoir plus confiance dans les entrepreneurs qui gagnent des devises étrangères. <em>«Nous sommes conscients de la situation difficile du dinar mais un contrôle a posteriori peut être fait pour les entreprises exportatrices»</em>, a-t-il expliqué. Mais c’est sa collègue des Finances qu’il doit d’abord convaincre afin que les freins constitués par certains articles du code des changes soient levés. On n’attend pas d’un membre de gouvernement d’exprimer une opinion, mais de prendre des décisions qui aident à régler les problèmes et à lever les obstacles.&nbsp;</p>



<p>Le directeur général des opérations de change à la Banque centrale de Tunisie (BCT), Raoudha Boukadida a indiqué, à cet égard, que le projet de code des changes comporte un volet consacré à l’internationalisation des entreprises en Tunisie, qui prévoit des mesures pour les aider à se développer sur le marché international. Mais le problème c’est que ce nouveau code des changes dont on parle depuis plusieurs années tarde encore à être promulgué et on ne comprend pas les raisons de ce retard. &nbsp;</p>



<p class="has-text-align-right"><strong>I. B.</strong> (avec Tap).</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2022/11/02/4753758/">Les freins au développement du secteur privé en Tunisie</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://kapitalis.com/tunisie/2022/11/02/4753758/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Tunisie : les chefs d’entreprise continuent de broyer du noir</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2022/11/02/tunisie-les-chefs-dentreprise-continue-de-broyer-du-noir/</link>
					<comments>https://kapitalis.com/tunisie/2022/11/02/tunisie-les-chefs-dentreprise-continue-de-broyer-du-noir/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 02 Nov 2022 06:35:51 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[chefs d'entreprise]]></category>
		<category><![CDATA[INS]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://kapitalis.com/tunisie/?p=4753360</guid>

					<description><![CDATA[<p>La perception par les chefs d’entreprise de la situation générale du secteur industriel en Tunisie continue de se dégrader.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2022/11/02/tunisie-les-chefs-dentreprise-continue-de-broyer-du-noir/">Tunisie : les chefs d’entreprise continuent de broyer du noir</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>La perception par les chefs d’entreprise de la situation générale du secteur industriel en Tunisie au 3<sup>e</sup> trimestre 2022 s’est légèrement dégradée, par rapport au 2<sup>e</sup> trimestre, selon l’«Enquête sur la situation et les perspectives des entreprises industrielles au 3<strong><em><sup>e</sup></em></strong> trimestre 2022», publiée par l’INS lundi 31 octobre 2022.</em></strong></p>



<span id="more-4753360"></span>



<p>L’enquête menée auprès d’un échantillon de 989 chefs d’entreprise du 15 août au 10 octobre, révèle une légère baisse du solde d’opinion sur la situation générale au cours du 3<sup>e</sup> trimestre 2022, à 8% contre 13% au cours du 2<sup>e</sup> trimestre, avec une stabilité attendue au 4<sup>e</sup> trimestre.</p>



<p>Le solde d’opinion est défini comme <em>«la différence entre la proportion de répondants ayant exprimé une opinion positive et la proportion de répondants ayant exprimé une opinion négative.»</em></p>



<p>L’INS fait également état d’une hausse du solde d’opinion sur le niveau de la production industrielle au cours du 3<strong><em><sup>e</sup></em></strong> trimestre 2022, à 6% contre 1% au cours du 2<sup>e</sup> trimestre, avec une baisse attendue au cours du 4<sup>e</sup> trimestre.</p>



<p>La production industrielle s’est améliorée dans les industries du textile, de l’habillement et du cuir, de la chimie et de l’alimentation, contre une baisse notable dans les industries des matériaux de construction, de la céramique et du verre et de l’industrie manufacturière.</p>



<p>Le pourcentage d’entreprises ayant signalé des difficultés a également augmenté au 3<sup>e</sup> trimestre 2022 pour atteindre 49,6%, contre 47,1% au 2<sup>e</sup> trimestre. A cet égard, l’approvisionnement en matières premières reste le premier obstacle, suivi des difficultés de commercialisation et de la baisse de la demande.</p>



<p>Les chefs d’entreprise interrogés se sont également montrés moins optimistes quant au niveau de la demande extérieure au 3<sup>e</sup> trimestre, avec un léger repli du solde d’opinion sur cette composante à 9% contre 13% au cours du 2<sup>e</sup> trimestre. Cette baisse devrait se poursuivre plus fortement au 4<sup>e</sup> trimestre 2022.</p>



<p>Les chefs d’entreprise participant à l’enquête ont déclaré qu’il y avait une légère augmentation du niveau de la demande de matériaux industriels au cours du 3<sup>e</sup> &nbsp;trimestre 2022, avec une stabilité attendue au cours du 4<sup>e</sup> trimestre.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2022/11/02/tunisie-les-chefs-dentreprise-continue-de-broyer-du-noir/">Tunisie : les chefs d’entreprise continuent de broyer du noir</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://kapitalis.com/tunisie/2022/11/02/tunisie-les-chefs-dentreprise-continue-de-broyer-du-noir/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Optimisme mesuré des chefs d’entreprise membres de la CTFCI</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2018/11/27/optimisme-mesure-des-chefs-dentreprise-membres-de-la-ctfci/</link>
					<comments>https://kapitalis.com/tunisie/2018/11/27/optimisme-mesure-des-chefs-dentreprise-membres-de-la-ctfci/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 27 Nov 2018 11:36:39 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Aleca]]></category>
		<category><![CDATA[Chambre tuniso-française de commerce et d'industrie]]></category>
		<category><![CDATA[chefs d'entreprise]]></category>
		<category><![CDATA[chiffre d'affaires]]></category>
		<category><![CDATA[climat des affaires]]></category>
		<category><![CDATA[CTFCI]]></category>
		<category><![CDATA[investissements]]></category>
		<guid isPermaLink="false">http://kapitalis.com/tunisie/?p=185908</guid>

					<description><![CDATA[<p>Le baromètre de la conjoncture économique élaboré par la Chambre tuniso-française de commerce et d’industrie (CTFCI) durant la période allant du 24 d’octobre au 9 novembre 2018 auprès de ses adhérents laisse apparaître un «optimisme mesuré». Cette enquête a permis de recueillir l’avis de la communauté de ses adhérents (formée aussi bien d’entreprises tunisiennes que...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2018/11/27/optimisme-mesure-des-chefs-dentreprise-membres-de-la-ctfci/">Optimisme mesuré des chefs d’entreprise membres de la CTFCI</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><img fetchpriority="high" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-20403" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2015/10/CTFCI.jpg" alt="" width="626" height="380" /></p>
<p><em><strong>Le baromètre de la conjoncture économique élaboré par la Chambre tuniso-française de commerce et d’industrie (CTFCI) durant la période allant du 24 d’octobre au 9 novembre 2018 auprès de ses adhérents laisse apparaître un «optimisme mesuré».</strong></em></p>
<p><span id="more-185908"></span></p>
<p>Cette enquête a permis de recueillir l’avis de la communauté de ses adhérents (formée aussi bien d’entreprises tunisiennes que françaises) sur l’environnement des affaires en Tunisie et sur leurs performances pour les années 2018/2019.</p>
<p>Elle a pour ambition de recueillir le sentiment des entreprises adhérentes à la chambre sur plusieurs thématiques afin de mieux cerner les facteurs de compétitivité et de faiblesse, de faire une évaluation des performances des entreprises, de la portée de la nouvelle loi sur l’investissement, entrée en vigueur en avril 2017, d’avoir une appréciation sur les opportunités et les défis de l’adhésion de la Tunisie à l’Accord de libre échange complet et approfondi (Aleca) de la Tunisie avec l’Union européenne (UE). Elle se propose en même temps de dégager une vision sur l’impact de l’instabilité politique sur le climat des affaires, sur les effets induits de la baisse du cours du dinar tunisien (DT), sur la qualité des infrastructures et les prestations fournies par les services administratifs.</p>
<h3>Bonne résilience des entreprises adhérentes</h3>
<p>Cette nouvelle vague du baromètre a concerné 136 dirigeants adhérents de la CTFCI. Il s’agit d’un échantillon représentatif de la population d’adhérents de la chambre.</p>
<p>Les premières conclusions qui ressortent de cette enquête laissent apparaître un sentiment d’optimisme mesuré chez les chefs d’entreprise sondés.</p>
<p>En effet, malgré les aléas d’une conjoncture économique hésitante et d’un climat politique instable et incertain, les réponses des dirigeants d’entreprise révèlent une résilience des entreprises adhérentes qui ont pu, nonobstant un environnement parfois défavorable et des coûts de facteurs peu satisfaisants, non seulement résister mais créer de la richesse, des emplois, investir et dégager des bénéfices.</p>
<p>Même si les avis des chefs d’entreprises ne sont pas partagés au sujet des perspectives économiques de 2018, on retient que 52% des dirigeants s’attendent à une amélioration contre 38% qui les voient comme moins bonnes qu’en 2017.</p>
<p>Pour corroborer ce sentiment on retient que 58,5% des entreprises s’attendent à une amélioration de leur chiffre d’affaires en 2018. Pour 2019 ce taux est estimé à 62,1%. En 2017, cette proportion a été de 50,9% en 2017.</p>
<p>En même temps, 45% des entreprises comptent faire de nouveaux investissements, 39% s’attendent à une stagnation de leurs investissements et 15,5% prévoient une baisse.</p>
<p>Pour 2019 un léger mieux et regain d’optimisme avec 53% des chefs d’entreprise qui prévoient une hausse de leurs investissements.</p>
<p>Il faut rappeler qu’en 2017, 48,8% des entreprises ont déclaré avoir enregistré un accroissement significatif de leurs investissements.</p>
<p>En matière de création d’emploi, les chefs d’entreprise sont un peu dans l’expectative, puisque 39,3% tablent sur une augmentation, 48,6% misent sur une stabilisation et 12,5% n’écartent pas une baisse de leurs effectifs. Il faut rappeler qu’en 2017, 39,1% ont annoncé un accroissement des emplois crées.</p>
<h3>Impact de l’instabilité politique sur le climat des affaires</h3>
<p>Cet optimisme se trouve tempéré s’agissant de l’impact de l’instabilité politique sur le climat des affaires. En effet, 68,6% des dirigeants jugent mal l’instabilité politique et gouvernementale, en le considérant comme une source d’attentisme et de manque de visibilité.</p>
<p>Toutefois, ils sont 30,7% à penser que l’impact de ce facteur est sinon faible, insignifiant.</p>
<p>L’autre source de satisfaction relative se perçoit à travers les réponses des chefs d’entreprise sur la situation sécuritaire et le climat social dans le pays. 45,8% se félicitent d’une certaine amélioration des relations sociales, 35,2% parlent d’une dégradation et presque 19% ont préféré ne pas répondre à cette question.</p>
<p>S’agissant de la situation sécuritaire, deux tiers, soit 63,4%, des entreprises sondées sont satisfaites de l’amélioration de la situation sécuritaire dans le pays et un tiers éprouve encore certaines réserves</p>
<h3>Des procédures administratives toujours contraignantes</h3>
<p>Les données recueillies ont révélé que les procédures administratives, et la qualité des infrastructures sont les contraintes majeures au développement des entreprises en Tunisie.</p>
<p>En effet, 48,0% des dirigeants considèrent les procédures administratives comme un obstacle au développement de leur entreprise. En second lieu, vient l’environnement des affaires qui s’est dégradé sensiblement à la faveur de l’attentisme qui trouve son origine dans le retard pris dans la mise en œuvre effective aussi bien de certaines réformes que du démarrage des certains projets notamment, dans le cadre de PPP (partenariat public privé) et des limites apparues, un an et demi après, dans la nouvelle loi sur l’investissement.</p>
<p>Quel que soit le secteur, les procédures administratives représentent la contrainte la plus sévère au développement des entreprises. Environs 5 dirigeants sur 10 pensent que les procédures administratives représentent un frein au développement de leur activité.</p>
<p>Ce sentiment concerne particulièrement trois institutions à savoir la douane, l’administration fiscale et la Banque Centrale de Tunisie avec des taux d’insatisfaction respectivement de 48,6%, de 41,4% et 31,4%.</p>
<p>L’insatisfaction vient essentiellement des délais des procédures ions, de leur complexité et de leur manque de transparence. Le même sentiment est exprimé s’agissant de l’instabilité du cadre fiscal et du niveau de pression qui plombe l’investissement et ne l’encourage pas.</p>
<h3>Des réseaux routier et portuaire défaillants</h3>
<p>En termes d’infrastructures, hormis la distribution électrique, les réseaux téléphonique et internet et l’assainissement, les réseaux routier et portuaire sont perçus comme étant soit défaillants soit d’une qualité au-dessous de la moyenne.</p>
<p>Les réseaux aérien, portuaire et routier représentent les infrastructures les moins satisfaisantes. Pour les infrastructures relatives à ces trois réseaux, une personne seulement sur 10 en est satisfaite. Plus concrètement, 95% des dirigeants considèrent le réseau aérien moyen ou mauvais, 93% sont peu on non satisfaits du réseau routier et 78% sont insatisfaits du réseau portuaire.</p>
<h3>Impacts divers du coût des facteurs</h3>
<p>Les facteurs perçus comme onéreux sont l’énergie, le transport maritime et le transport aérien. En effet, 75%, 65,5% et 60% des répondants perçoivent respectivement l’énergie, le transport aérien et maritime comme source d’érosion de leur compétitivité.</p>
<p>En revanche, la main d’œuvre et les télécommunications sont perçues comme des facteurs compétitifs.</p>
<p>Au sujet de la nouvelle loi sur l’investissement, entrée en vigueur en avril 2017, 69% des chefs d’entreprise pensent qu’elle est inadaptée nécessitant même une révision en profondeur. 10% seulement considèrent le nouveau cadre comme suffisamment incitatif.</p>
<p>Sur un autre plan, 1/3 des entreprises voient dans la baisse du cours du dinar un facteur compétitif, 11,4% ne ressentent aucun impact et 58,6% perçoivent cette baisse comme un facteur à risque.</p>
<p>Au sujet du projet de loi de finances 2019 : 86,7% des chefs d’entreprise croient peu à la trêve fiscale prévue par le PLF 2019 au profit des entreprises, la jugeant sans effet, ou peu efficace.</p>
<p>Les négociations engagées sur l’Aleca sont plutôt perçues avec un certain optimisme par les dirigeants d’entreprise. 71,1% des chefs d’entreprises ne craignent pas des effets négatifs sur leur activité contre 28,9% qui redoutent des effets négatifs possibles.</p>
<p><em><strong>Source</strong></em> : communiqué.</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="aQKqEtWXGu"><p><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2017/10/24/ctfci-les-affaires-vont-bien-mais/">CTFCI : Les affaires vont bien, mais…</a></p></blockquote>
<p><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« CTFCI : Les affaires vont bien, mais… » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2017/10/24/ctfci-les-affaires-vont-bien-mais/embed/#?secret=cq6mMjqbbL#?secret=aQKqEtWXGu" data-secret="aQKqEtWXGu" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="85T6VwotR1"><p><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2016/12/06/ctfci-bonnes-perspectives-malgre-un-climat-daffaires-contraignant/">CTFCI : Bonnes perspectives malgré un climat d’affaires contraignant</a></p></blockquote>
<p><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« CTFCI : Bonnes perspectives malgré un climat d’affaires contraignant » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2016/12/06/ctfci-bonnes-perspectives-malgre-un-climat-daffaires-contraignant/embed/#?secret=KH1Tw0dwbD#?secret=85T6VwotR1" data-secret="85T6VwotR1" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2018/11/27/optimisme-mesure-des-chefs-dentreprise-membres-de-la-ctfci/">Optimisme mesuré des chefs d’entreprise membres de la CTFCI</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://kapitalis.com/tunisie/2018/11/27/optimisme-mesure-des-chefs-dentreprise-membres-de-la-ctfci/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>La Conect lance les préparatifs de son 2e congrès en novembre 2018</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2018/07/14/la-conect-lance-les-preparatifs-de-son-2e-congres-en-novembre-2018/</link>
					<comments>https://kapitalis.com/tunisie/2018/07/14/la-conect-lance-les-preparatifs-de-son-2e-congres-en-novembre-2018/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 14 Jul 2018 11:03:14 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[chefs d'entreprise]]></category>
		<category><![CDATA[Conect]]></category>
		<category><![CDATA[entreprises citoyennes]]></category>
		<category><![CDATA[Tarak Cherif]]></category>
		<guid isPermaLink="false">http://kapitalis.com/tunisie/?p=164709</guid>

					<description><![CDATA[<p>La Confédération des entreprises citoyennes de Tunisie (Conect), deuxième centrale patronale en Tunisie après l’Union tunisienne de l’industrie, du commerce et de l’artisanat (Utica), tiendra son second congrès national en novembre 2018. Dans ce cadre, le président de la Conect, Tarak Cherif, a lancé un appel à ses collègues chefs d’entreprise pour les inviter à...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2018/07/14/la-conect-lance-les-preparatifs-de-son-2e-congres-en-novembre-2018/">La Conect lance les préparatifs de son 2e congrès en novembre 2018</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-74590" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2016/12/Tarak-Cherif-Conect.jpg" alt="" width="626" height="380" /></p>
<p><em><strong>La Confédération des entreprises citoyennes de Tunisie (Conect), deuxième centrale patronale en Tunisie après l’Union tunisienne de l’industrie, du commerce et de l’artisanat (Utica), tiendra son second congrès national en novembre 2018.</strong> </em></p>
<p><span id="more-164709"></span></p>
<p>Dans ce cadre, le président de la Conect, Tarak Cherif, a lancé un appel à ses collègues chefs d’entreprise pour les inviter à adhérer cette centrale patronale créée au lendemain de la révolution de 2011 et à rejoindre ses structures professionnelles sectorielles, régionales, nationales et internationales.</p>
<p><em>«Avec votre adhésion à ces structures, nous consolidons notre action commune visant le renforcement du degré de compétitivité et du positionnement de nos entreprises dans tous les secteurs de l’industrie, de l’agriculture, des services, des nouvelles technologies, du tourisme et de l’artisanat, tant au niveau national qu’international, ainsi que la relance de notre économie, la promotion des investissements et des exportations et l’amélioration de l’environnement des affaires dans notre pays»</em>, écrit Tarak Cherif dans sa lettre aux chefs d’entreprise.</p>
<p>La Conect cherche à <em>«développer une autre vision du syndicalisme patronal basée sur le dialogue inclusif et la valorisation du rôle de l’entreprise en tant qu’élément moteur du développement économique et social»</em>, a rappelé.</p>
<p>M. Cherif, ajoutant que la jeune centrale <em>«entend renforcer ses actions et ses initiatives en faveur des entreprises tunisiennes»</em> et offre aux chefs d’entreprise l’opportunité de contribuer avec leur savoir-faire et leur volonté à <em>«cette mutation stratégique que connaissent nos entreprises et notre économie»</em>.</p>
<p>L’adhésion à la Conect est ouverte à toutes les entreprises tunisiennes et étrangères exerçant en Tunisie quels que soit leur secteur d’activité, leur taille ou leur forme juridique, rappelle encore M. Cherif.</p>
<p>Pour préparer le congrès, des rencontres-débats seront organisées, ouvertes à tous les chefs d’entreprises, avec les responsables des bureaux régionaux et des groupements professionnels sectoriels.</p>
<p style="text-align: right;"><strong>I. B.</strong></p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="FjQ5j55M6f"><p><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2018/06/30/tunisie-les-petits-syndicats-mettent-la-pression-sur-le-gouvernement/">Tunisie : Les petits syndicats mettent la pression sur le gouvernement</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Tunisie : Les petits syndicats mettent la pression sur le gouvernement » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2018/06/30/tunisie-les-petits-syndicats-mettent-la-pression-sur-le-gouvernement/embed/#?secret=OwO9eSSlyd#?secret=FjQ5j55M6f" data-secret="FjQ5j55M6f" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="t1ZAxskySv"><p><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2018/05/26/tarak-cherif-designez-qui-vous-voulez-vous-nechapperez-pas-aux-reformes/">Tarak Cherif: «Désignez qui vous voulez, vous n’échapperez pas aux réformes»</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Tarak Cherif: «Désignez qui vous voulez, vous n’échapperez pas aux réformes» » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2018/05/26/tarak-cherif-designez-qui-vous-voulez-vous-nechapperez-pas-aux-reformes/embed/#?secret=449w7eZlm8#?secret=t1ZAxskySv" data-secret="t1ZAxskySv" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="TBZhN0Szzg"><p><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2018/05/25/systeme-management-de-la-qualite-la-conect-certifiee-iso-9001-v2015/">Système management de la qualité : La Conect certifiée ISO 9001 V2015</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Système management de la qualité : La Conect certifiée ISO 9001 V2015 » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2018/05/25/systeme-management-de-la-qualite-la-conect-certifiee-iso-9001-v2015/embed/#?secret=M4PrxqfHSz#?secret=TBZhN0Szzg" data-secret="TBZhN0Szzg" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2018/07/14/la-conect-lance-les-preparatifs-de-son-2e-congres-en-novembre-2018/">La Conect lance les préparatifs de son 2e congrès en novembre 2018</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://kapitalis.com/tunisie/2018/07/14/la-conect-lance-les-preparatifs-de-son-2e-congres-en-novembre-2018/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>CTFCI : Les affaires vont bien, mais…</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2017/10/24/ctfci-les-affaires-vont-bien-mais/</link>
					<comments>https://kapitalis.com/tunisie/2017/10/24/ctfci-les-affaires-vont-bien-mais/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 24 Oct 2017 17:39:56 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Chambre tuniso-française de commerce et d'industrie]]></category>
		<category><![CDATA[chefs d'entreprise]]></category>
		<category><![CDATA[CTFCI]]></category>
		<category><![CDATA[environnement des affaires]]></category>
		<category><![CDATA[lutte contre la corruption]]></category>
		<guid isPermaLink="false">http://kapitalis.com/tunisie/?p=120213</guid>

					<description><![CDATA[<p>Tout en se montrant moyennement optimistes quant à l’avenir de leurs activités en Tunisie, les membres du CTFCI se plaignent de plusieurs obstacles et handicaps. Le Baromètre de la conjoncture économique de la Chambre tuniso-française de commerce et d’industrie (CTFCI) pour le mois de septembre 2017, réalisé fin août-début septembre 2017, a dégagé des résultats...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2017/10/24/ctfci-les-affaires-vont-bien-mais/">CTFCI : Les affaires vont bien, mais…</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-120214" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2017/10/CTFCI.jpg" alt="" width="626" height="380" /></p>
<p><em><strong>Tout en se montrant moyennement optimistes quant à l’avenir de leurs activités en Tunisie, les membres du CTFCI se plaignent de plusieurs obstacles et handicaps.</strong> </em></p>
<p><span id="more-120213"></span></p>
<p>Le Baromètre de la conjoncture économique de la Chambre tuniso-française de commerce et d’industrie (CTFCI) pour le mois de septembre 2017, réalisé fin août-début septembre 2017, a dégagé des résultats contrastés.</p>
<p>Les chefs d’entreprise interrogés continuent d’avoir confiance dans le site tunisien des affaires qui le considèrent encore compétitif, s’attendent à réaliser, que ce soit en 2017 ou 2018, de bons chiffres d’affaires ou de nouveaux investissements, expriment leur satisfaction de la qualité des ressources humaines ou des mesures décidées par le gouvernement en matière de lutte contre la corruption.</p>
<p>En revanche, ils se plaignent toujours la dégradation de l’environnement des affaires, notamment de la complexité des procédures administratives, de la qualité des infrastructures et de l’instabilité politique et sociale.</p>
<p>L’enquête s’est focalisée sur 9 axes essentiels, à savoir : 1- le climat des affaires en rapport avec la perception de la stabilité politique, de la sécurité, de l’accès au financement, de la fiscalité et des charges sociales, des infrastructures, des ressources humaines et des procédures administratives; 2- la qualité des infrastructures et des prestations fournies par administration en termes d’efficacité, de qualité et de délais des procédures; 3- la mesure des coûts des facteurs : l’électricité, l’énergie, les télécommunications, le transport maritime, le transport aérien et la main d’œuvre; 4- les performances des entreprises en termes de chiffre d’affaires, de nouveaux investissements, de résultats, de situation sociale de l’entreprise et de perspectives économiques; 5- les impacts potentiels de lutte engagée par le gouvernement contre la corruption et la contrebande; 6- les attentes en termes de réformes; 7- la perception de l’action des structures syndicales; 8- la portée des salons professionnels français; et 9- la perception du niveau de compétences des employés en Tunisie et le degré d’accès à la formation professionnelle.</p>
<p>L’enquête a permis de sonder 180 dirigeants représentent des entreprises de profils divers et variés.</p>
<p>L’échantillon choisi est jugé représentatif du tissu économique tunisien. En effet, en termes de répartition sectorielle, 50% des entreprises opèrent dans le secteur des services, 27,8% dans l’industrie et 20% dans le commerce.</p>
<p>De point de vue répartition régionale, la majorité des entreprises interrogées sont situées sur le grand Tunis, soit 68,3%, 16,7% au centre est (Sahel ou Sfax) et 15% ont pour localisation les autres régions de la Tunisie.</p>
<p><strong>Le climat des affaires </strong></p>
<p>La première conclusion qui ressort de ce travail montre la persistance de 3 contraintes, à savoir respectivement les procédures administratives, l’insécurité et l’instabilité politiques qui demeurent des obstacles au développement des entreprises.</p>
<p>En effet, 64% des dirigeants se plaignent de la complexité et du peu de transparence des procédures. 61,8% des chefs d’entreprise perçoivent l’insécurité en tant que contrainte et 58,1% sont préoccupés par l’instabilité politique.</p>
<p>Les infrastructures et les ressources humaines sont les facteurs qui freinent le moins les performances des entreprises. 38,9% et 33,3% des dirigeants les considèrent en tant contraintes aux affaires.</p>
<p>Par ailleurs, l’impact de certains autres facteurs sur le climat des affaires en général et sur les performances des entreprises fait apparaître que: 1- 43,6% des dirigeants d’entreprises mettent en exergue la complexité et la lenteur des opérations de transfert de devises notamment sous forme de dividendes; 67,2% des dirigeants considèrent la baisse du cours du dinar par rapport à l’euro et au dollar comme un handicap.</p>
<p><strong>Procédures administratives </strong></p>
<p>D’une manière générale, les dirigeants sont peu satisfaits des services fournis par les administrations. Seuls 8,9% des dirigeants sont satisfaits de l’efficacité des services fournis. 58,1% des dirigeants sont insatisfaits des délais des procédures et 51,4% sont insatisfaits de la complexité des procédures.</p>
<p>Le niveau d’insatisfaction concerne particulièrement les procédures de douanes avec un taux de 43,7%. 35,7% des dirigeants estiment que la collaboration avec la douane constitue une contrainte pour l’entreprise et 73,5% pensent que cet axe devrait faire l’objet d’un intérêt particulier des pouvoirs publics.</p>
<p><strong>Qualité des infrastructures</strong></p>
<p>La qualité des réseaux portuaire et routier (9,9% et 8% des dirigeants sont satisfaits du réseau routier et du réseau portuaire) sont perçus comme de moindre qualité par rapport aux autres infrastructures (distribution électrique, réseau téléphonique, eau et assainissement, réseau internet, réseau aérien). Les infrastructures d’énergie (électricité et eau) et celles du réseau aérien sont jugées plus satisfaisantes. 41,4% des dirigeants sont satisfaits de la distribution d’électricité et 40,1% le sont des infrastructures liées à l’eau et l’assainissement.</p>
<p><strong>Lutte contre la corruption</strong></p>
<p>62,2% des dirigeants pensent que la lutte menée par le gouvernement contre la corruption, la contrebande et le marché parallèle est convaincante et 21,1% pensent qu’elle est très convaincante.</p>
<p>Pour 4 dirigeants sur 5, la lutte contre le la contrebande serait à fortiori bénéfique à l’image de marque du site tunisien des affaires et à l’investissement.</p>
<p><strong>Performances des entreprises</strong></p>
<p>En ce qui concerne le chiffre d’affaires, 44,4% des dirigeants pensent que leur chiffre d’affaires va augmenter en 2017 par rapport à 2016 et 60,4% pensent qu’il va augmenter en 2018.</p>
<p>Pour ce qui est des résultats de l’entreprise, 44,7% des dirigeants pensent que leurs résultats vont être bénéficiaires en 2017 et 64% estiment que leurs résultats vont être bénéficiaires en 2018.</p>
<p>Concernant les investissements, 44,9% des dirigeants estiment qu’ils ont augmenté/augmenteront en 2017 par rapport à 2016, 59,6% qu’ils vont augmenter en 2018, 32,9% des dirigeants déclarent que le nombre de leurs employés devrait augmenter en 2017, 43.6% pensent que ce nombre va augmenter en 2018.</p>
<p><strong>Action syndicale au sein de l’entreprise </strong></p>
<p>L’étude montre que 74,4% des dirigeants pensent que l’action des structures syndicales au sein de l’entreprise est un facteur de dialogue, 55,2% la perçoivent comme un facteur de tension et 42,7% la considèrent comme un facteur de blocage du processus de production.</p>
<p><em><strong>Source</strong></em> : communiqué.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2017/10/24/ctfci-les-affaires-vont-bien-mais/">CTFCI : Les affaires vont bien, mais…</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://kapitalis.com/tunisie/2017/10/24/ctfci-les-affaires-vont-bien-mais/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>L’entreprise dans la loi de finances 2016</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2016/01/20/lentreprise-dans-la-loi-de-finances-2016/</link>
					<comments>https://kapitalis.com/tunisie/2016/01/20/lentreprise-dans-la-loi-de-finances-2016/#comments</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 20 Jan 2016 10:22:11 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[AHK-Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[chefs d'entreprise]]></category>
		<category><![CDATA[CTFCI]]></category>
		<category><![CDATA[Ctici]]></category>
		<category><![CDATA[entreprises]]></category>
		<category><![CDATA[IACE]]></category>
		<category><![CDATA[loi de finances 2016]]></category>
		<category><![CDATA[Slim Chaker]]></category>
		<guid isPermaLink="false">http://kapitalis.com/tunisie/?p=35781</guid>

					<description><![CDATA[<p>Un débat sur la loi de finances 2016, animé par Slim Chaker, ministre des Finances, aura lieu le jeudi 28 janvier 2016. Ce débat, qui se tiendra à l’Institut arabe des chefs d’entreprise (IACE), aux Berges du Lac de Tunis, est organisé par les Chambres de commerce mixtes tuniso-allemande (AHK Tunisie), tuniso-française (CTFCI) et tuniso-italienne...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2016/01/20/lentreprise-dans-la-loi-de-finances-2016/">L’entreprise dans la loi de finances 2016</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-35782 aligncenter" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2016/01/Loi-de-Finances-2016.jpg" alt="Loi-de-Finances-2016" width="626" height="380" /></p>
<p><em><strong>Un débat sur la loi de finances 2016, animé par Slim Chaker, ministre des Finances, aura lieu le jeudi 28 janvier 2016.</strong></em></p>
<p><span id="more-35781"></span></p>
<p>Ce débat, qui se tiendra à l’Institut arabe des chefs d’entreprise (IACE), aux Berges du Lac de Tunis, est organisé par les Chambres de commerce mixtes tuniso-allemande (AHK Tunisie), tuniso-française (CTFCI) et tuniso-italienne (CTICI) et portera sur <em>«les principales dispositions de la loi de finances 2016 relatives à l’entreprise»,</em> avec la participation d’économistes, experts comptables et de chefs d’entreprises.</p>
<p style="text-align: right;"><strong>I. B.</strong></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2016/01/20/lentreprise-dans-la-loi-de-finances-2016/">L’entreprise dans la loi de finances 2016</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://kapitalis.com/tunisie/2016/01/20/lentreprise-dans-la-loi-de-finances-2016/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>1</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Journées de l’Entreprise : Le secteur privé, principal moteur de croissance</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2015/12/04/journees-de-lentreprise-le-secteur-prive-principal-moteur-de-croissance/</link>
					<comments>https://kapitalis.com/tunisie/2015/12/04/journees-de-lentreprise-le-secteur-prive-principal-moteur-de-croissance/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 04 Dec 2015 19:49:40 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[chefs d'entreprise]]></category>
		<category><![CDATA[compétitivité]]></category>
		<category><![CDATA[croissance]]></category>
		<category><![CDATA[développement]]></category>
		<category><![CDATA[investissement]]></category>
		<category><![CDATA[secteur privé]]></category>
		<guid isPermaLink="false">http://kapitalis.com/tunisie/?p=28833</guid>

					<description><![CDATA[<p>Les Journées de l’Entreprise ont souligné le rôle du secteur privé dans l’élaboration et la mise en place d’un nouveau modèle économique équilibré et inclusif. Par Wajdi Msaed Le coup d’envoi de la 30e édition des Journées de l’Entreprise a été donné, vendredi matin, à Port El-Kantaoui, à Sousse, avec la participation d’un millier de...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2015/12/04/journees-de-lentreprise-le-secteur-prive-principal-moteur-de-croissance/">Journées de l’Entreprise : Le secteur privé, principal moteur de croissance</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-28834 aligncenter" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2015/12/Journees-entreprise.jpg" alt="Journees-entreprise" width="626" height="380" /></p>
<p><em><strong>Les Journées de l’Entreprise ont souligné le rôle du secteur privé dans l’élaboration et la mise en place d’un nouveau modèle économique équilibré et inclusif.</strong></em></p>
<p>Par <strong>Wajdi Msaed</strong></p>
<p><span id="more-28833"></span></p>
<p>Le coup d’envoi de la 30e édition des Journées de l’Entreprise a été donné, vendredi matin, à Port El-Kantaoui, à Sousse, avec la participation d’un millier de personnalités tunisiennes et étrangères : chefs d’entreprises, décideurs, experts, représentants des bailleurs de fonds, des organisations professionnelles, de la société civile et des partis politiques</p>
<p><strong>Levier exemplaire de croissance</strong></p>
<p>C’est le président de la république Béji Caïd Essebsi qui a présidé la cérémonie d’ouverture de cette rencontre internationale que l’Institut arabe des chefs d’entreprises (IACE) organise chaque année pour débattre des questions pertinentes touchant à la vie de l’entreprise, à son environnement national et international et aux conditions lui permettant de s’épanouir en tant cellule de production de richesses, d’impulsion de croissance et de création d’emplois</p>
<p><em>«L’entreprise économique, notamment celle qui est au diapason des innovations en matière de communication moderne, constitue le levier exemplaire de la croissance globale»</em>, a expliqué le président de la république dans son discours inaugural, prononcé en présence de l’ancien président de la Turquie, Abdullah Gül, de l’ancien président de Chili, Sebastian Pinéra, de l’ancien président d’Allemagne, Christian Wulff, de l’ancien Premier ministre français, Jean-Pierre Raffarin et de la présidente de l’Union tunisienne de l’industrie, du commerce et de l’artisanat (Utica), Wided Bouchamaoui.</p>
<p>M. Caïd Essebsi a ajouté, dans ce contexte, que <em>«les entreprises peuvent jouer le rôle de locomotive du développement à condition d’assurer leur rôle social, d’investir dans l’intelligence humaine et d’exploiter les innovations qu’offre la richesse technologique et informatique».</em></p>
<p><strong>Une nouvelle vision</strong></p>
<p>Le thème choisi pour la présente session : <em>«L’Entreprise 2.0 et la deuxième république : vision et dialogue»</em> souligne le rôle dévolu à l’entreprise dans la révision du modèle de croissance en vigueur, afin qu’il soit compatible avec les évolutions actuelles dans le monde ainsi qu’avec les exigences et les contraintes de la transition démocratique en cours en Tunisie depuis la révolution de 2011.</p>
<p>M. Caïd Essebsi a insisté sur ce point en affirmant que<em> «la transition politique demeure inachevée et sans avenir si elle n’est pas soutenue par une transition économique et sociale efficace, fructueuse et équitable».</em></p>
<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-28835" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2015/12/Journees-entreprise-2.jpg" alt="Journees-entreprise-2" width="500" height="300" /></p>
<p style="text-align: center;"><em>Caïd Essebsi:</em> <em>«</em><em>Les entreprises peuvent jouer le rôle de locomotive du développement». </em></p>
<p><em>«La création de tout projet basé sur le partenariat et l’échange d’expertises et répondant aux normes internationales en matière de gestion et de productivité, est un investissement pour les générations futures, un appui à la stabilité et une concrétisation de la citoyenneté responsable que nous voulons ancrer»</em>, a ajouté le chef de l’Etat. D’autant que le cadre démocratique favorise la liberté d’entreprise, la créativité et l’innovation, mais dans un cadre de concertation, de dialogue et de négociation pour la défense des intérêts de chaque partie, dans le respect mutuel.</p>
<p>L’entreprise tunisienne, qui a toujours joué un rôle de locomotive de la croissance et du développement, doit pouvoir profiter de ce cadre pour avoir une plus grande autonomie lui permettant de définir sa vision, mettre en oeuvre sa stratégie et libérer son potentiel dans un environnement favorisant la prospérité.</p>
<p>Elle a, aujourd’hui, besoin d’une nouvelle vision concertée et d’une approche économique innovante permettant de restaurer la confiance et d’établir un compromis sur les choix et les grandes orientations économiques et sociales du pays</p>
<p>L’ancien président turc, dont le pays a réalisé un grand bond économique au cours des 15 dernières années, a mis en exergue, de son côté, le rôle grandissant du secteur privé dans la croissance et le développement. Se référant à l’expérience turque, M. Gül a souligné la nécessité <em>«de transférer les activités économiques aux privés, afin de permettre aux hommes et femmes d’affaires de créer une économie solide».</em></p>
<p>La recette du succès, selon M. Gül, réside dans l’accompagnement du processus démocratique par l’élimination de toutes les barrières qui bloquent la compétitivité.Il a plaidé également pour l’adoption d’une réglementation fiscale unique, la réforme du secteur financier et la lutte contre la corruption.</p>
<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-28839" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2015/12/Journees-entreprise-4.jpg" alt="Journees-entreprise-4" width="500" height="300" /></p>
<p><strong>Le modèle du sud-est asiatique</strong></p>
<p><em>«Nous avons des leçons à apprendre des pays du sud-est asiatique qui ont réussi à se développer dans un laps de temps court»,</em> a lancé, pour sa part, l’ancien président du Chili, ajoutant que son pays<em> «s’est engagé dans un processus démocratique qui favorise l’émergence d’un modèle de société inclusive et prend sa part dans la révolution technologique».</em></p>
<p>L’ancien président de l’Allemagne n’a pas manqué l’occasion de réitérer le soutien de son pays à la Tunisie afin qu’elle puisse assurer sa sécurité et son développement économique. Christian Wulff, qui était accompagné d’une délégation de 50 opérateurs allemands de différents secteurs, a insisté sur deux nécessités : travailler sur des projets concrets et porteurs et se mettre au travail sans perdre plus de temps. <em>«Il faut dépasser les paroles et parvenir à la concrétisation du processus démocratique et du redressement économique. Il faut agir vite, car le monde arabe n’a plus de temps à perdre»,</em> a-t-il insisté.</p>
<p>Tout en affirmant que la force de l’économie allemande repose sur le tissu des PME, malgré l’existence de très grandes entreprises, l’ancien président allemand a souligné un autre aspect de la success-story allemande, qui repose sur le consensus entre employeurs et employés. Et tout en appelant au renforcement de la coopération entre la Tunisie et l’Europe, il a exhorté ses compatriotes à venir nombreux investir en Tunisie et agir avec leurs homologues tunisiens pour faire de la Méditerranée un pont entre l’Europe et l’Afrique.</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="size-full wp-image-28838 aligncenter" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2015/12/Journées-entreprise-3.jpg" alt="Journées-entreprise-3" width="500" height="300" /></p>
<p><strong>Ne pas diaboliser le secteur privé</strong></p>
<p>Homme d’action, pragmatique et grand connaisseur du monde des entreprises et des arcanes du dialogue social, Jean-Pierre Raffarin a souligné la nécessité de mettre en route les réformes économiques, même si on doit composer avec des forces conservatrices. Dans une démocratie basée sur une ligne politique majoritaire, une vision partagée doit être également instruite, avec la contribution d’une société civile active et capable de concilier entre les besoins de compétitivité des entrepreneurs, les contraintes de la paix sociale et les aléas de la conjoncture économique mondiale, dans une vision synthétique qui préserve l’intérêt général.</p>
<p>Quant au rôle de l’Etat dans ce processus économique, il consiste, selon M. Raffarin, «<em>à développer un environnement favorable au business et à axer son action sur les priorités».</em></p>
<p>La défense du secteur privé, Wided Bouchamaoui s’en est chargée avec beaucoup de conviction et de panache. Ainsi, et après avoir évoqué le marathon des négociations avec l’UGTT, la centrale syndicale, sur les négociations des augmentations salariales dans le secteur privé, elle a précisé que l’entreprise ne peut plus vivre sur les sentiments. Un salaire est payé une contrepartie d’un rendement. <em>«On est prêt à accorder des augmentations salariales à condition qu’elles soient bien étudiées et justifiées par un rendement effectif et une productivité»</em>, a-t-elle martelé. <em>«Il ne faut pas diaboliser le secteur privé qui participe à concurrence de 70% au PIB»</em>, a-t-elle conclu.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2015/12/04/journees-de-lentreprise-le-secteur-prive-principal-moteur-de-croissance/">Journées de l’Entreprise : Le secteur privé, principal moteur de croissance</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://kapitalis.com/tunisie/2015/12/04/journees-de-lentreprise-le-secteur-prive-principal-moteur-de-croissance/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>30e Journées de l’Entreprise : Pour une nouvelle vision économique</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2015/11/27/30e-journees-de-lentreprise-pour-une-nouvelle-vision-economique/</link>
					<comments>https://kapitalis.com/tunisie/2015/11/27/30e-journees-de-lentreprise-pour-une-nouvelle-vision-economique/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 27 Nov 2015 08:29:38 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[chefs d'entreprise]]></category>
		<category><![CDATA[croissance]]></category>
		<category><![CDATA[financement]]></category>
		<category><![CDATA[IACE]]></category>
		<category><![CDATA[investissement]]></category>
		<category><![CDATA[Journées de l'entreprise]]></category>
		<category><![CDATA[réformes]]></category>
		<guid isPermaLink="false">http://kapitalis.com/tunisie/?p=27536</guid>

					<description><![CDATA[<p>Le grand-messe des chefs d&#8217;entreprises sera consacré cette année à une nouvelle vision économique permettant de rétablir la confiance et de relancer la croissance. Par Wajdi Msaed Le programme de la 30e édition des Journées de l’Entreprise a fait l’objet d’une conférence de presse donnée par les membres du bureau directeur de l’Institut arabe des...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2015/11/27/30e-journees-de-lentreprise-pour-une-nouvelle-vision-economique/">30e Journées de l’Entreprise : Pour une nouvelle vision économique</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-27537 aligncenter" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2015/11/Journees-Entreprise-CP.jpg" alt="Journees-Entreprise-CP" width="626" height="380" /></p>
<p><em><strong>Le grand-messe des chefs d&rsquo;entreprises sera consacré cette année à une nouvelle vision économique permettant de rétablir la confiance et de relancer la croissance.</strong></em></p>
<p>Par <strong>Wajdi Msaed</strong></p>
<p><span id="more-27536"></span></p>
<p>Le programme de la 30e édition des Journées de l’Entreprise a fait l’objet d’une conférence de presse donnée par les membres du bureau directeur de l’Institut arabe des chefs d’entreprises (IACE) et à leur tête le président Ahmed Bouzguenda.</p>
<p>Cet événement phare qui se tient chaque année sur un thème touchant à la vie de l’entreprise économique, ses défis internes et externes et les obstacles qu’elle rencontre en tant qu’unité de base dans la production des richesses, de la croissance et de la création d’emplois, tiendra ses assises, cette année, les 4 et 5 décembre, à El-Kantaoui, Sousse, sur le thème : <em>«L’entreprise 2.0 et la 2e république : vision et dialogue».</em></p>
<p><strong>Assurer la transition économique</strong></p>
<p>La séance d’ouverture officielle, animée par Patrick Poivre d’Arvor, célèbre journaliste, écrivain et animateur télé, sera rehaussée par la présence de très hautes personnalités politiques, dont le président de la république, Béji Caid Essebsi, l’ancien président turc, Abdullah Gül, l’ancien président du Chili, Sébastien Pinera, l’ancien président d’Allemagne, Christian Wulff, et l’ancien Premier ministre français Jean-Pierre Raffarin, un habitué des Journées.</p>
<p>En cette phase difficile que traverse la Tunisie, le débat portera, on l’imagine, sur la manière de construire une nouvelle vision permettant d’établir un compromis sur les choix et orientations économiques et sociales à mettre en oeuvre dans le pays, en vue de restaurer la confiance et de relancer l’investissement et la croissance, en berne depuis 5 ans. En pour cause : la transition politique en cours depuis 2011 a bousculé le paysage économique, remis en question certains choix antérieurs et fait sentir le besoin d’une nouvelle vision fédératrice à même de constituer un cadre propice à l’épanouissement de l’entreprise et à la prospérité des affaires. Une nouvelle économie pour une nouvelle république, serions-nous tenté de résumer.</p>
<p><strong>Trois panels pour une nouvelle vision</strong></p>
<p>Le programme détaillé des Journées, tel que présenté par Naoufel Ben Aissa, coordinateur de la manifestation, comporte 3 panels. Le premier, présenté par l&rsquo;artiste Sonia Mbarek, sera justement consacré à cette vision et verra la participation d’une pléiade d’intervenants tunisiens et étrangers.</p>
<p>Le 2e panel, modéré par notre confrère Wassim Belarbi, sera focalisé sur les réformes à mettre en place pour piloter les politiques publiques, notamment en ce qui concerne l’environnement de l’entreprise. Des invités de marque, tunisiens et étrangers, et à leur tête le chef du gouvernement Habib Essid, prendront part au débat qui sera axé sur le rôle incombant, dans une société démocratique, aux organes de gouvernance et de régulation ainsi qu’aux institutions chargées de l’élaboration des politiques publiques.</p>
<p>Les travaux du 3e panel seront répartis en 2 séances. La première, modérée par Frédéric Monlois-Felecite, délégué général à l’Institut de l’Entreprise en France, sera consacrée à la gouvernance du secteur privé et aux mécanismes de concertation, d’écoute et de formulation des besoins. Parmi les orateurs, on retiendra Mehdi Jomaa, l’ancien chef du gouvernement provisoire tunisien.</p>
<p>La seconde séance, modérée par Walid Belhaj Amor, vice-président de l’IACE, traitera, quant à elle, du dialogue public-privé, le but étant de mettre en relief l’apport du secteur privé à la définition des réformes économiques via un mécanisme de réflexion et de concertation. Cette séance sera marquée par la participation de Mohamed Ennaceur, président de l’Assemblée des représentants du peuple (ARP), qui est chargée d’examiner et d’adopter une série de réformes économiques visant à moderniser l’environnement des affaires en Tunisie et à le doter de mécanisme et d’instruments plus efficients.</p>
<p><strong>Capitaliser les acquis</strong></p>
<p>En réponse aux questions des journalistes présents, les responsables de l’IACE ont insisté sur la différence entre les concepts de <em>«partenariat public-privé»</em> et de <em>«dialogue public-privé»,</em> celui-ci étant le <em>«socle de la démocratie puisqu’il repose sur l’identification des priorités, la mise en place du programme et l’engagement pour l’appliquer»</em>, comme l’a précise M. Bouzguenda, ajoutant que «<em>les choix nationaux doivent émaner de la base, et nous devons, en outre, arriver à un consensus qui soit adopté et partagé par tous».</em></p>
<p>Pour ce qui est de la place du système bancaire dans ce processus de réforme et de modernisation économiques, il a été souligné que la banque reste indissociable de l’entreprise, même si celle-ci est à la recherche de nouveaux types de financement, notamment à travers le marché alternatif de la Bourse de Tunis.</p>
<p>Concernant l’absence à ces journées d’un important partenaire dans le processus économique et social, à savoir l’Union générale des travailleurs tunisiens (UGTT), la réponse a été que <em>«l’organisation syndicale fait partie de la société civile»</em>, qui est fortement représentée aux Journées. Et M. Bouzguenda de conclure : <em>«Toutes les parties concernées (institutions publiques, banques, secteur privé, société civile&#8230;) doivent conjuguer leurs efforts pour définir une vision nationale pour un projet économique d’avenir. Nous avons été distingués récemment par le Prix Nobel de la Paix et nous devons savoir capitaliser ce grand acquis»</em>.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2015/11/27/30e-journees-de-lentreprise-pour-une-nouvelle-vision-economique/">30e Journées de l’Entreprise : Pour une nouvelle vision économique</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://kapitalis.com/tunisie/2015/11/27/30e-journees-de-lentreprise-pour-une-nouvelle-vision-economique/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
	</channel>
</rss>
