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	<title>Archives des Chekra Rammeh - Kapitalis</title>
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	<description>L&#039;actualité en Tunisie et dans le monde</description>
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	<title>Archives des Chekra Rammeh - Kapitalis</title>
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		<title>2e édition des Journées des arts de la marionnette de Carthage</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 12 Dec 2019 08:12:27 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Chekra Rammeh]]></category>
		<category><![CDATA[Habiba Jendoubi]]></category>
		<category><![CDATA[Hajer Zahzah Dhaouadi]]></category>
		<category><![CDATA[Journées des arts de la marionnette de Carthage]]></category>
		<category><![CDATA[Monia Messaaidi]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La 2e édition des Journées des arts de la marionnette de Carthage se tiendra du 17 au 24 décembre 2019 à la Cité de la culture de Tunis. Des spectacles, des hommages, des projections et des rencontres animeront cette nouvelle édition placée sous le thème «Les marionnettes au cœur de la ville». Les Journées des...</p>
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<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2019/12/JAMC-2019.jpg" alt="" class="wp-image-263498"/></figure>



<p><strong><em> La 2e édition des Journées des arts de la marionnette de Carthage se tiendra du 17 au 24 décembre 2019 à la Cité de la culture de Tunis. Des spectacles, des hommages, des projections et des rencontres animeront cette nouvelle édition placée sous le thème «Les marionnettes au cœur de la ville».</em></strong></p>



<span id="more-263496"></span>



<p> Les Journées  des arts de la marionnette démarreront après la clôture des Journées théâtrales, un peu comme une continuité dans la célébration des arts de la scène. Il s’agit d’un nouveau festival initié en 2018 par le ministère des Affaires culturelles, tout comme les Journées chorégraphiques, les Journées poétiques ou encore les Journées d’art contemporain de Carthage.</p>



<p> Le festival sera dirigé cette année par Monia Messaaidi, qui succède à Habiba Jendoubi (directrice de la première édition), qui sera entourée d’une grande équipe artistique, notamment la comédienne Chekra Rammeh (directrice de la programmation), Hajer Zahzah Dhaouadi (directrice du Centre national des arts de la marionnette)…</p>



<p> Le Canada sera l’invité d’honneur de cette édition avec 6 spectacles différents. Le programme comprendra 37 performances venant de 18 pays (France, Italie, Espagne, Royaume-Unis, Etats-Unis, Turquie, Algérie, Egypte, Iran…), dont certaines adaptations de grands classique comme <em>‘‘L’avare’’</em> de Molière, ou encore le conte traditionnel <em>‘‘Le petit chaperon rouge’’</em>.</p>



<p> Parallèlement aux spectacles qui seront joués dans des espaces ouverts et autres fermés de la Cité de la Culture, le festival propose également des projections de films, des hommages, un colloque autour du thème <em>«Marionnette : Expressivité et plasticité»,</em> et un master-class avec l’artiste belge Natacha Belova sur la marionnette portée.</p>



<p> La journée d’ouverture sera marquée par un défilée d’une marionnette géante en hommage à Arwa la Kairouanaise devant la Cité de la Culture, qui sera suivi de deux performances d’Espagne et des Pays-Bas.</p>



<p class="has-text-align-right"><strong> Fawz Ben Ali</strong></p>
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		<title>‘‘Freedom House’’ de Chedly Arfaoui : En rire pour ne pas en pleurer</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 02 Aug 2018 12:45:05 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Abdelkader Ben Saïd]]></category>
		<category><![CDATA[Chekra Rammeh]]></category>
		<category><![CDATA[Hammamet]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Ph. Ahmed Makhlouf. Chekra Rammeh, Mouna Talmoudi, Abdelkader Ben Said et Mohamed Hassine Grayaa ont séduit le public présent hier soir, mercredi 1er août 2018, à la 54e édition du Festival international de Hammamet, avec la dernière création théâtrale de Chedly Arfaoui ‘‘Freedom House’’. Cette pièce, qui avait fait sensation au cours de l’année précédente,...</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><img fetchpriority="high" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-167364" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2018/08/Freedom-House-Chedly-Arfaoui.jpg" alt="" width="626" height="380" /></p>
<p style="text-align: center;"><em>Ph. Ahmed Makhlouf.</em></p>
<p><em><strong>Chekra Rammeh, Mouna Talmoudi, Abdelkader Ben Said et Mohamed Hassine Grayaa ont séduit le public présent hier soir, mercredi 1er août 2018, à la 54e édition du Festival international de Hammamet, avec la dernière création théâtrale de Chedly Arfaoui ‘‘Freedom House’’.</strong> </em></p>
<p><span id="more-167363"></span></p>
<p>Cette pièce, qui avait fait sensation au cours de l’année précédente, a pour cadre la Tunisie postrévolutionnaire.</p>
<p>Entre rires, émotions, tristesses, peurs et angoisses, des personnages attachants et charismatiques défilent sur scène : des citoyens, des soldats, des prostitués, tous pris dans l’écheveau de contradictions porteuses de violences et d’insécurité. Mais tout finit dans le rire franc, le metteur ayant fait le choix d’en rire plutôt que d’en pleurer.</p>
<p>L’intrigue tourne autour d’un général et de trois de ses hommes formant ce qui est appelé «Freedom House», dont la mission est de maintenir l’ordre après un coup d’Etat. La scène est plongée dans l’obscurité et dans une nuée de fumée, génératrices de peur-panique et de sentiment de désordre. Les spectateurs sont replongés dans l’atmosphère lourde de révolution tunisienne de 2011. Entre l’euphorie de la libération et la peur étouffante du lendemain, les personnages passent de la joie, à la peur et à la frustration… mais c’est l’humour qui finit toujours par prendre le dessus.</p>
<p style="text-align: center;"><img decoding="async" class="alignnone wp-image-167365" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2018/08/Freedom-House-Ahmed-Makhlouf-2.jpg" alt="" width="500" height="304" /></p>
<p style="text-align: center;"><em>Ph. Ahmed Makhlouf.</em></p>
<p>Les scènes sont inspirées de vécus réels : elles évoquent des terroristes s’entraînant dans la montagne, des biens publics et privés saccagés, des citoyens transformés en gardiens de leurs quartiers, etc., la révolution est en marche dans l’incertitude de l’instant. Le temps est suspendu et on retient son souffle en attendant le coup d’après.</p>
<p>La pièce dénonce, en filigrane, les fausses promesses des politiciens, l’instabilité générale et les utopies inaccessibles. Reste que la morosité générale alimente les sarcasmes et incitent les spectateurs à une prise de conscience de la fragilité d’une transition qui s’éternise, la frontière entre la dictature et la démocratie est si ténue qu’elle est insaisissable.</p>
<p style="text-align: right;"><strong>I. B.</strong> (avec communiqué).</p>
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		<title>‘‘Hors villes’’ à Hammamet : Quand la danse envahit les lieux</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2018/07/13/hors-villes-a-hammamet-quand-la-danse-envahit-les-lieux/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 13 Jul 2018 12:31:04 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Chekra Rammeh]]></category>
		<category><![CDATA[Hammamet]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le coup d’envoi de la 54e édition du Festival international de Hammamet a été donné dans la soirée du mardi 10 juillet 2018 avec le spectacle de danse moderne tuniso-suisse ‘‘Hors villes’’. Par Fawz Ben Ali Le festival devait commencer dimanche dernier avec la pièce de théâtre ‘‘Peur(s)’’ de Fadhel Jaïbi et Jalila Bacar, une...</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><img decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-164569" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2018/07/Hors-ville-banniere.jpg" alt="" width="626" height="380" /></p>
<p><em><strong>Le coup d’envoi de la 54e édition du Festival international de Hammamet a été donné dans la soirée du mardi 10 juillet 2018 avec le spectacle de danse moderne tuniso-suisse ‘‘Hors villes’’.</strong></em></p>
<p>Par <strong>Fawz Ben Ali</strong></p>
<p><span id="more-164568"></span></p>
<p>Le festival devait commencer dimanche dernier avec la pièce de théâtre <em>‘‘Peur(s)’’</em> de Fadhel Jaïbi et Jalila Bacar, une ouverture annulée et une représentation reportée à une date toujours inconnue, et ce, suite à l’attentat survenu dimanche dernier, 8 juillet, à Jendouba.</p>
<h3>Une surprenante virée artistique</h3>
<p>Ce sont finalement les jeunes danseurs et musiciens du collectif Danseurs Citoyens qui ont ouvert le bal des festivités dans cette ville balnéaire et touristique.</p>
<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone wp-image-164571" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2018/07/Hors-ville-3.jpg" alt="" width="500" height="418" /></p>
<p>Le public était invité à découvrir gratuitement cette collaboration tuniso-suisse, conçue par les chorégraphes Bahri Ben Yahmed et Philippo Armati, qui a d’abord été présentée pour la première fois aux Journées chorégraphiques de Carthage, aussi dans un espace ouvert, celui de la place des Droits de l’Homme, à l’avenue Mohamed V à Tunis.</p>
<p>Vers 22 heures, le Centre culturel international de Hammamet (CCIH) a ouvert grand ses portes pour accueillir les premiers spectateurs venus découvrir le premier des spectacles de cette édition. Une édition où le théâtre et la danse sont fortement représentés avec des créations nationales et internationales récentes, sélectionnées par la comédienne Chekra Rammeh, chargée de la programmation théâtrale et chorégraphique du festival.</p>
<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone wp-image-164572" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2018/07/Hors-ville-4.jpg" alt="" width="500" height="284" /></p>
<p>Le show a commencé dès l’entrée du centre culturel avec des danseurs, musiciens et chanteurs qui ont pris place parmi les spectateurs. Avec les premières notes et premiers gestes, il était évident qu’on allait vivre une expérience artistique singulière.</p>
<p>D’un tableau à l’autre, on avançait petit à petit avec les artistes qui nous guidaient à notre surprise non pas vers le théâtre de plein air mais sur d’autres chemins qui menaient vers les jardins cachés de l’établissement.</p>
<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone wp-image-164573" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2018/07/Hors-ville-8.jpg" alt="" width="500" height="375" /></p>
<h3>D’art, de nature et de liberté</h3>
<p>Guitares acoustiques, percussions, sons électro… toute la musique qui accompagnait la chorégraphie était jouée en live, nous embarquant sur des registres très divers allant du flamenco, du tunisien, du chaâbi maghrébin ou encore du reggae.</p>
<p>Comme son nom l’indique, le spectacle est conçu pour être représenté en dehors des murs, des cloisons et des espaces fermés. Le cadre du centre culturel de Hammamet permettait cette conception et mettait en valeur ce principe de proximité et d’interactivité avec le public qui devenait acteur dans cette représentation où l’espace a été savamment empli avec spontanéité, originalité et parfois même improvisation.</p>
<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone wp-image-164574" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2018/07/Hors-ville.jpg" alt="" width="500" height="485" /></p>
<p>La directrice du festival Mounira Mnif prenait aussi part à cette déambulation nocturne sous la belle étoile, émerveillée tout comme les festivaliers par ce travail de mise en scène amovible, dans lequel les artistes misaient surtout sur un rapport étroit et sensationnel avec la nature et les espaces ouverts pour réclamer leur besoin de liberté et de franchir les frontières imposées par le monde moderne.</p>
<p>Prévoyant le meilleur pour la fin, le spectacle nous menait finalement sur la plage où un feu de camp était allumé et autour duquel les artistes et le public se sont réunis pour danser et chanter à l’unisson entre ciel et mer.</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="AhLPOR0CrW"><p><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2018/07/11/hammamet-deambulation-artistique-dans-les-jardins-du-desir/">Hammamet : Déambulation artistique dans les jardins du désir</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Hammamet : Déambulation artistique dans les jardins du désir » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2018/07/11/hammamet-deambulation-artistique-dans-les-jardins-du-desir/embed/#?secret=qtn3DNdU7s#?secret=AhLPOR0CrW" data-secret="AhLPOR0CrW" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="szRWjgExpD"><p><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2018/07/10/ce-soir-a-hammamet-hors-villes-explore-lharmonie-des-corps-citoyens/">Ce soir à Hammamet : ‘‘Hors Villes 2’’ explore l’harmonie des corps citoyens</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Ce soir à Hammamet : ‘‘Hors Villes 2’’ explore l’harmonie des corps citoyens » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2018/07/10/ce-soir-a-hammamet-hors-villes-explore-lharmonie-des-corps-citoyens/embed/#?secret=aezKblhNG9#?secret=szRWjgExpD" data-secret="szRWjgExpD" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="hix3FGh2o1"><p><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2018/07/04/festival-de-hammamet-2018-les-arts-dici-et-dailleurs/">Festival de Hammamet 2018 : Les arts d’ici et d’ailleurs</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Festival de Hammamet 2018 : Les arts d’ici et d’ailleurs » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2018/07/04/festival-de-hammamet-2018-les-arts-dici-et-dailleurs/embed/#?secret=BLZu8we3dC#?secret=hix3FGh2o1" data-secret="hix3FGh2o1" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2018/07/13/hors-villes-a-hammamet-quand-la-danse-envahit-les-lieux/">‘‘Hors villes’’ à Hammamet : Quand la danse envahit les lieux</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Festival de Hammamet 2018 : Les arts d’ici et d’ailleurs</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2018/07/04/festival-de-hammamet-2018-les-arts-dici-et-dailleurs/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 04 Jul 2018 07:24:21 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Chekra Rammeh]]></category>
		<category><![CDATA[Festival de Hammamet]]></category>
		<category><![CDATA[Hiba Tawaji]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Eclectique, varié, cosmopolite, ouvert à toutes les expressions artistiques et porté par un souci d’authenticité et d’universalité, le programme du Festival international de Hammamet 2018 reste fidèle à la tradition, sans s’interdire qu’elles innovations. Par Fawz Ben Ali La direction de la 54e édition du Festival international de Hammamet a tenu une conférence de presse...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2018/07/04/festival-de-hammamet-2018-les-arts-dici-et-dailleurs/">Festival de Hammamet 2018 : Les arts d’ici et d’ailleurs</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-162945" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2018/07/Festival-de-Hammamet-2018.jpg" alt="" width="626" height="380" /></p>
<p><strong><em>Eclectique, varié, cosmopolite, ouvert à toutes les expressions artistiques et porté par un souci d’authenticité et d’universalité, le programme du Festival international de Hammamet 2018 reste fidèle à la tradition, sans s’interdire qu’elles innovations.</em> </strong></p>
<p>Par <strong>Fawz Ben Ali</strong></p>
<p><span id="more-162944"></span></p>
<p>La direction de la 54e édition du Festival international de Hammamet a tenu une conférence de presse dans la soirée du mardi 3 juillet 2018 à l’hôtel Les Orangers à Hammamet, pour dévoiler le programme de la nouvelle édition qui se tiendra du 8 juillet au 18 août.</p>
<h3>Les femmes au pouvoir</h3>
<p>Mounira Mnif, la nouvelle directrice du festival, qui succède à Moez Mrabet (limogé par le ministre des Affaires culturelles Mohamed Zinelabidine) est la première femme nommée à la tête du festival de Hammamet depuis sa création en 1964. Il faut dire que l’ensemble de la direction est cette année 100 féminin puisque Mounira Mnif s’est entourée de la comédienne Chekra Rammeh chargée de la programmation théâtrale et chorégraphique, et de la musicienne Ikbel Hamzaoui chargée de la programmation musicale.</p>
<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone wp-image-162946" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2018/07/Mounira-Mnif-Ikbel-Hamzaoui-et-Chekra-Rammeh.jpg" alt="" width="500" height="304" /></p>
<p style="text-align: center;"><em>Mounira Mnif entourée de Ikbel Hamzaoui et Chekra Rammeh: une équipe 100% femmes.</em></p>
<p><a href="http://kapitalis.com/tunisie/2018/03/12/mounira-mnif-a-la-tete-du-centre-culturel-international-de-hammamet/">Nommée il y a seulement 3 mois</a> à la tête du festival (fin mars 2018) suite à la démission de <a href="http://kapitalis.com/tunisie/2017/12/13/mohamed-ali-ben-jemaa-directeur-artistique-du-festival-de-hammamet/">Mohamed Ali Ben Jemaa</a>, Mounira Mnif a dû gérer la mise en place du programme estival en un temps record. <em>«J’ai le même âge du festival»,</em> confie avec humour la spécialiste en management et gestion des arts qui a réussi à nous concocter une programmation digne de la réputation du festival.</p>
<p>Evoquant les grandes lignes de cette édition, la nouvelle directrice a choisi une ouverture et une clôture tunisiennes entre lesquelles le public partira en voyage vers les quatre coins du monde à travers 40 spectacles répondant à tous les goûts.<br />
Jeunesse, <em>«tunisianité»</em> et diversité</p>
<p>Miser sur les jeunes talents, valoriser le patrimoine culturel tunisien et s’ouvrir sur les musiques du monde, telle est la devise de Mounira Mnif qui a tenu à préserver l’équilibre artistiques qui distingue le festival.</p>
<p>Comme l’accoutumé, la soirée d’ouverture sera dédiée au théâtre tunisien avec la pièce <em>‘‘Peur(s)’</em>’ de Fadhel Jaïbi et Jalila Baccar, et la clôture sera en musique avec la chanteuse Ghalia Benali qui fait son grand retour à la scène tunisienne.</p>
<p>Cette édition sera marquée par le retour du grand cinéaste et musicien serbe Emir Kusturica qui était déjà venu en 2009 au Festival de Hammamet et qui sera présent cette année à deux soirées d’affilée, la première consacrée à la projection de son dernier film <em>‘‘On the milky road’’</em>, puis un concert de musique avec The no smoking orchestra.</p>
<p>Le grand chanteur et musicien libanais Marcel Khalifé sera aussi au rendez-vous dans une soirée inédite où il sera accompagné de son fils le jeune pianiste Rami Khalifé et le percussionniste chilien Aymeric Westrich.</p>
<p>La 54e édition est par excellence l’année de la jeunesse arabe avec au programme la chanteuse syrienne Faïa Younan, la chanteuse libanaise Hiba Tawaji, ou encore le groupe égyptien Wust El-Balad. Mais évidemment aussi celle des jeunes talents tunisiens comme le duo Yüma, Nour Harkati et Aytma, Jihed Khmiri, Aroug …</p>
<p>Le festival a également prévu une soirée poétique <em>«La nuit des poètes»</em> au Marabout des arts, avec comme invité d’honneur le poète syrien Adonis.</p>
<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone wp-image-162948" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2018/07/Mounira-Mnif-Ikbel-Hamzaoui-et-Chekra-Rammeh-2.jpg" alt="" width="500" height="375" /></p>
<h3>Le programme :</h3>
<p>8 juillet (Ouverture) : <em>‘‘Peur(s)’’</em> de Jalila Baccar et Fadhel Jaibi &#8211; (Tunisie);</p>
<p>10 juillet: Bahri Ben Yahmed &#8211; <em>‘‘Le Noir est une valeur’’</em> (Tunisie / Suisse);</p>
<p>11 juillet: Ghazi Zoghbeni – ‘<em>‘La fuite’’</em> (Tunisie) ;</p>
<p>12 juillet: <em>‘‘Feh il 3anbar’’</em> de Zied Garsa et Fergani avec l’Orchestre National Tunisien (spectacle tuniso-algérien);</p>
<p>13 juillet: <em>‘‘Al Kadimoun’’</em> de Sami Nasri (CNADS du Kef-Tunisie);</p>
<p>14 juillet: Zouheir Gouja &#8211; Yenna (Tunisie)/Thomas de Pourquery &#8211; Supersonic (France) ;</p>
<p>17 juillet: Protoje &amp; the Indiggnation (Jamaïque) ;</p>
<p>19 juillet: Marcel Khalifé avec Rami Khalife et Aymeric Westrich (Liban) ;</p>
<p>20 juillet: Projection de <em>‘‘On the milky road’’ </em>, de Emir Kusturica;</p>
<p>21 juillet: Emir Kusturica et The No Smoking Orchestra (Serbie);</p>
<p>22 juillet: Jahida Wehbe avec l’Orchestre National Tunisien (Liban-Tunisie) ;</p>
<p>24 juillet: Pippo Delbono &#8211; <em>‘‘La Gioia’’</em> (Théâtre &#8211; Italie) ;</p>
<p>25 juillet: <em>‘‘Nouhibou al bilad / We Love Country’’</em> par Mohamed Hedi Agrebi, Abdallah Raoudha et Yasser Jradi. (Tunisie);</p>
<p>26 juillet: Omar Sosa, Seckou Keita et Gustavo Ovalles &#8211; <em>‘‘Transparent Water »</em> (Cuba/ Sénégal/ Vénézuela)</p>
<p>27 juillet: <em>‘‘Mina Nawa’’</em> &#8211; Variations de Jihed Khemiri et Dali Chebil /‘‘Helwess’’ Nour Harkati &amp; Aytma (Tunisie) ;</p>
<p>28 juillet: Faia Younan (Syrie) ;</p>
<p>29 juillet: <em>‘‘La jeune fille et la mort’’</em> &#8211; Hela Ayed &#8211; El Teatro (Tunisie) ;</p>
<p>30 juillet: La Nuit de la Danse: ‘‘Seul Solo’’ de Imed Jemaa/‘‘Bnet wasla’’ de Hela Fattoumi ;</p>
<p>31 juillet: Hiba Tawaji sous la direction musicale d’Oussema Rahbani (Liban) ;</p>
<p>1er août: <em>‘‘Freedom house’’</em> &#8211; Chedly Arfaoui (Théâtre -Tunisie) ;</p>
<p>2 août: Carlis Núñez (Espagne) ;</p>
<p>3 août: Wust El-Balad (Egypte) ;</p>
<p>4 août: Mounir Troudi &#8211; ‘‘Revolutionary Birds’’ (Tunisie/ Ecosse) ;</p>
<p>6 août: La nuit des Poètes : Adonis et ses amis Tunisiens ;</p>
<p>7 août: Patricia Guerrero-Catedral (Espagne) ;</p>
<p>8 août: Aroug de Baderreddine Dridi (Tunisie) / <em>‘‘Maqam Road’’</em> de Zied Zouari (Tunisie) ;</p>
<p>9 août: Dobet &#8211; Gnahorė (Côte d&rsquo;Ivoire) ;</p>
<p>10 août: N3rdistan (Maroc) / Sofiane Saidi &amp; Mazalda (Algérie/ France) ;</p>
<p>11 août: Camané &#8211; Canta Mcraneiero (Portugal );</p>
<p>12 août: Majd Mastoura &#8211;<em> ‘‘Moi plusieurs’’ </em>(Théâtre &#8211; Tunisie);</p>
<p>13 août: Chahrazed Helal &#8211; <em>‘‘Nisaa wa nisf’’</em> (Tunisie) ;</p>
<p>14 août: Dendri &#8211; Mohamed Khachnaoui (Tunisie) / Ÿuma (Tunisie) ;</p>
<p>16 août: <em>‘‘Ré-existence’’</em> de Nawel Skandrani (Danse &#8211; Tunisie) ;</p>
<p>18 août (Clôture) : Ghalia Benali <em>‘‘The Contemporary Hadra’’</em> (Tunisie).</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="K1xzv9IZ6H"><p><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2017/11/27/non-a-la-reduction-du-budget-du-festival-de-hammamet/">Non à la réduction du budget du Festival de Hammamet</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Non à la réduction du budget du Festival de Hammamet » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2017/11/27/non-a-la-reduction-du-budget-du-festival-de-hammamet/embed/#?secret=srxT79pi6r#?secret=K1xzv9IZ6H" data-secret="K1xzv9IZ6H" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="5QQ7wmiY5N"><p><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2017/08/31/brahem-cloture-du-festival-de-hammamet/">Brahem clôture du Festival de Hammamet : Rythmes à part</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Brahem clôture du Festival de Hammamet : Rythmes à part » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2017/08/31/brahem-cloture-du-festival-de-hammamet/embed/#?secret=kmN61nfjq8#?secret=5QQ7wmiY5N" data-secret="5QQ7wmiY5N" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2018/07/04/festival-de-hammamet-2018-les-arts-dici-et-dailleurs/">Festival de Hammamet 2018 : Les arts d’ici et d’ailleurs</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<item>
		<title>Bijouterie fantaisie : Carmela ouvre une 2e boutique à El Menzah</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2018/02/05/bijouterie-fantaisie-carmela-ouvre-une-2e-boutique-a-el-menzah/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[zohra abid]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 05 Feb 2018 16:31:50 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[CONSO]]></category>
		<category><![CDATA[Asma Ben Ahmed]]></category>
		<category><![CDATA[Chekra Rammeh]]></category>
		<category><![CDATA[El-Menzah]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>  La bijouterie Carmela a ouvert, vendredi 2 février 2018, sa seconde boutique au 34 rue  Oubeidallah El Mehdi, à El Menzah 7. Ça vaut vraiment le détour. Par Zohra Abid Six mois après l’ouverture de sa boutique à l’Avenue Bourguiba, au centre-ville de Tunis, Carmela a inauguré une autre, à la lisière nord de...</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<address><img loading="lazy" decoding="async" class="size-full wp-image-137016 aligncenter" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2018/02/Carmela-Ban.jpg" alt="" width="626" height="380" /></address>
<address> </address>
<address><em><strong>La bijouterie Carmela a ouvert, vendredi 2 février 2018, sa seconde boutique au 34 rue  Oubeidallah El Mehdi, à El Menzah 7. Ça vaut vraiment le détour.</strong></em></address>
<p>Par <strong>Zohra Abid</strong></p>
<p><span id="more-136833"></span></p>
<p>Six mois après l’ouverture de sa boutique à l’Avenue Bourguiba, au centre-ville de Tunis, Carmela a inauguré une autre, à la lisière nord de la capitale, avec une nouvelle collection pour tout look, du tredy, simple, girly et même chipe pour tous les jours, au plus garni, romantique, glam, chic ou encore du style rock et fantaisiste pour les grandes occasions.</p>
<p>Dans le nouvel espace, on trouve des articles pour tous les goûts et tous les styles, qui plus est, fabriqués dans des ateliers tunisiens.</p>
<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone wp-image-137017" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2018/02/Carmela.jpg" alt="" width="500" height="375" /></p>
<h3>Carmela s’agrandit</h3>
<p>En réalité, cette marque n’est pas née ces derniers mois, puisqu&rsquo;elle existe déjà depuis 2005. Celles qui se connaissent en bijoux fantaisie ont sans aucun doute déjà fréquenté la petite boutique de l’avenue de Paris, au centre-ville de Tunis, qui ne désemplissait pas, été comme hiver, automne comme printemps. Et c’est ce qui a encouragé la créatrice Ahlem Njeh à changer d’adresse et ouvrir une boutique plus spacieuse au cœur battant de la capitale.</p>
<p>Le succès grandissant de sa griffe devenue une marque prisée l’a également poussée à ouvrir une seconde boutique à El Menzah pour se rapprocher d’autres clientes qui affectionnent ses petites merveilles et se plaignent souvent de l&rsquo;encombrement de la circulation et des difficultés de stationnement dans le centre-ville.</p>
<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone wp-image-137018" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2018/02/Carmela-3.jpg" alt="" width="500" height="375" /></p>
<p>Pour l’inauguration de la seconde boutique, Ahlem Njeh a bien veillé sur la mise en valeur (et en scène) de ses  accessoires dans des présentoirs pour bagues, bracelets, colliers, boucles d’oreilles, pendentifs, etc., couleurs rouge, noire, émeraude, jade, abricot, champagne, or, cristal, argent, nacre, marron, turquoise et de toutes les tonalités, le tout associé à des perles, au corail&#8230;</p>
<p>Les premières clientes, dit-elle, bénéficient à l’occasion de l’ouverture de 20% sur tous les articles de la nouvelle collection.</p>
<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone wp-image-137019" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2018/02/Ahlem-Njeh.jpg" alt="" width="500" height="375" /></p>
<p style="text-align: center;"><em>Ahlem Njeh.</em></p>
<h3>Une enseigne bien de chez nous</h3>
<p>Interrogée sur son parcours, Ahlem nous a raconté son aventure ou plutôt son success story : «<em>J’ai monté, il y a une vingtaine d’années, mon atelier à la Soukra où, en sous-traitance, je faisais des créations pour des grandes marques françaises. J’avais aussi d&rsquo;autres clients étrangers qui passaient leurs commandes en toutes saisons, dont des Marocains</em>».</p>
<p>Maman de 2 enfants âgés de 8 et 6 ans, Ahlem a eu son diplôme de l’Ecole des Beaux Arts de Tunis, à la fin des années 1990, mais sa passion a toujours été, depuis qu&rsquo;elle était jeune fille, la création de bijoux.</p>
<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone wp-image-137020" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2018/02/Carmela-6.jpg" alt="" width="500" height="375" /></p>
<p>«<em>Tout en continuant aujourd’hui à collaborer avec les grandes marques étrangères, j’ai monté mon projet et créé ma propre enseigne en tirant mon inspiration des bijoux traditionnels. Je les remets au goût du jour en mettant ma propre touche tout en suivant les tendances, que ce soit dans les couleurs ou les modèles»</em>, explique Ahlem<em>. </em></p>
<p>C’est dans cet atelier de la Soukra où une vingtaine de personnes s&rsquo;affairent autour des moules, alliant la force du marteau à la minutie du ciselet pour donner forme à des parures de bijoux qu’Ahlem invente en se fiant à ses idées fantaisistes. «<em>Ceux qui travaillent à l’atelier ont suivi des cours à l’Ecole de bijouterie de Gammarth. C’est moi qui dessine les maquettes et choisis les pierres semi précieuses à incruster, le reste ce sont ces jeunes qui s’en occupent</em>», raconte encore l&rsquo;artiste artisane.</p>
<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone wp-image-137021" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2018/02/Carmela-8.jpg" alt="" width="500" height="375" /></p>
<h3>Des bijoux qui brillent de mille feux</h3>
<p>On ne dirait pas de faux bijoux, en quelle matière de base sont-ils faits ? Réponse d&rsquo;Ahlem: «<em>C’est de l’étain-plomb trempé dans le bronze, l’argent ou l’or. Ceci ralentit le ternissement de l’oxydation, tout en donnant la couleur souhaitée. Pour les pierres ou le strass, on utilise du Swarovski tchèque que nous livrent les fournisseurs</em>».</p>
<p>Ahlem Njeh reçoit ses invités dont des mannequins, des actrices (Chekra Rammeh, Nedra Lamloum, Asma Ben Ahmed, Samia Rehaïem&#8230;) et des clientes du quartier, toutes impressionnées par le travail d’orfèvre de cette créatrice qui leur propose des petites merveilles.</p>
<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone wp-image-137022" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2018/02/Carmela-4.jpg" alt="" width="500" height="500" /></p>
<p>Si la plupart de ces dames romantiques sont déjà des fans de cette enseigne tunisienne, qui surfe sur toutes les tendances et brasse large, beaucoup d&rsquo;entre elles, amoureuses de la bijouterie fantaisiste, la découvrent et sont heureuses de connaître la nouvelle adresse à conseiller à leurs mères, filles ou copines.</p>
<p>Il convient aussi de rappeler qu&rsquo;Ahlem Njeh a participé, avec ses créations, à des tournages de films ou de feuilletons télévisés, des défilés de mode ou des foires internationales. On se souvient encore de la belle parure portée par la 1<sup>ère</sup> Dauphine de Miss Tunisie Amal Dachraoui et qui a impressionné les internautes sur la toile.</p>
<p><a href="https://www.facebook.com/Carmela-Bijoux-page-631957306941555/"><em><strong>Site web de la marque Carmela.</strong></em></a></p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="u2INZUSrSK"><p><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2018/02/05/la-saint-valentin-pour-se-dire-je-taime-autrement/">La Saint Valentin : Pour se dire «Je t’aime» autrement</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« La Saint Valentin : Pour se dire «Je t’aime» autrement » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2018/02/05/la-saint-valentin-pour-se-dire-je-taime-autrement/embed/#?secret=HMqBBoTSM1#?secret=u2INZUSrSK" data-secret="u2INZUSrSK" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2018/02/05/bijouterie-fantaisie-carmela-ouvre-une-2e-boutique-a-el-menzah/">Bijouterie fantaisie : Carmela ouvre une 2e boutique à El Menzah</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>‘‘Freedom House’’ de Chedly Arfaoui : Coup d’Etat et utopie politique</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2017/12/11/freedom-house-de-chedly-arfaoui-coup-detat-et-utopie-politique/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 11 Dec 2017 06:37:13 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Abdelkader Ben Saïd]]></category>
		<category><![CDATA[Chekra Rammeh]]></category>
		<category><![CDATA[journées théâtrales de Carthage]]></category>
		<category><![CDATA[JTC 2017]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La dernière pièce de Chedly Arfaoui est une immersion parodique dans la Tunisie d’après la révolution de 2011. Entre humour et intrigue vaguement politique. Par Fawz Ben Ali La 19e édition des Journées théâtrales de Carthage (JTC) a débuté le vendredi 8 décembre 2017 dans la capitale tunisienne, mais le public n’a eu véritablement accès...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2017/12/11/freedom-house-de-chedly-arfaoui-coup-detat-et-utopie-politique/">‘‘Freedom House’’ de Chedly Arfaoui : Coup d’Etat et utopie politique</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-127559" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2017/12/Freedom-House-Chedli-Arfaoui-Ban.jpg" alt="" width="626" height="380" /></p>
<p><em><strong>La dernière pièce de Chedly Arfaoui est une immersion parodique dans la Tunisie d’après la révolution de 2011. Entre humour et intrigue vaguement politique.</strong> </em></p>
<p>Par <strong>Fawz Ben Ali</strong></p>
<p><span id="more-127557"></span></p>
<p>La 19e édition des Journées théâtrales de Carthage (JTC) a débuté le vendredi 8 décembre 2017 dans la capitale tunisienne, mais le public n’a eu véritablement accès aux pièces programmées qu’à partir du lendemain.</p>
<p>Tout comme les Journées cinématographiques de Carthage (JCC-2017), les JTC-2017 attirent un public nombreux, pas seulement les amateurs de théâtre mais aussi tous ceux qui souhaitent découvrir le meilleur du 4e art tunisien, arabe, africain et mondial, avec un tarif raisonnable, contrairement au cours de l’année où l’accès aux salles de théâtre relève souvent du luxe.</p>
<p><strong>Des pièces données à guichets fermés</strong></p>
<p>Dès le premier jour, les festivaliers ont répondu présents, et la plupart des pièces ont été données à guichets fermés. En effet, le public a envahi les salles au grand bonheur des artistes qui attendent ce grand rendez-vous annuel pour enfin présenter leurs créations.</p>
<p><em>‘‘Freedom House’’</em> de Chedli Arfaoui a été donnée samedi soir devant une salle comble pour ses deux représentations successives (19h puis 21h) à la salle du Quatrième Art.</p>
<p>Chedli Arfaoui est connu par le grand public plutôt comme acteur pour avoir joué notamment dans <em>‘‘Bastardo’’</em> ou <em>‘‘La belle et la meute’’</em> sur le grand écran et <em>‘‘Boolis’’</em>, série ramadanesque culte sur le petit écran. Mais il faut dire que la première vocation de l’artiste est le théâtre auquel il tente de revenir autant qu’il peut surtout en tant que metteur en scène. Tantôt dans le théâtre du divertissement (<em>‘‘Made in Tunisia’’</em> de Lotfi Abdelli, <em>‘‘Êfcha mon amour’’</em> de Wajiha Jendoubi…), tantôt dans des créations plus intellectuelles comme son adaptation de <em>‘‘Un tramway nommé désir’’</em> ou <em>‘‘La chatte sur un toit brulant’’</em> de Tennessee Williams. C’est ainsi qu’il a trouvé le moyen d’être un peu partout sur la scène culturelle tunisienne.</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="wp-image-127561 aligncenter" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2017/12/Freedom-House-Chedli-Arfaoui-4.jpg" alt="" width="500" height="333" /></p>
<p>Réunissant Abdelkader Ben Said, Chekra Rammeh, Mohamed Hassine Grayaa, Mona Talmoudi, Chakib Romdhani et Moncef Ben Massoud, <em>‘‘Freedom House’’</em> figure dans la compétition officielle de cette édition.<br />
A 19h20 à la salle du Quatrième Art, la lumière s’éteint enfin et l’on découvre un décor assez intrigant : d’abord la fumée qui envahit l’espace, puis ces vieilles lampes, accrochées à de longs fils un peu partout sur scène derrière des rideaux en filet, nous permettant d’apercevoir les premiers personnages qui se dressent dans un coin comme des statues.</p>
<p>Il s’agit du Général et de ses trois hommes qui représentent <em>‘‘Freedom House’’</em>, l’armée qui vient de réussir son coup d’Etat et qui va tenter de remettre de l’ordre dans ce pays en plein chaos.</p>
<p><strong>Un pays entre guerre et paix </strong></p>
<p>D’un tableau à un autre, on s’immerge dans l’état de panique qui règne et qui nous fait de plus en plus penser à la Tunisie aux premiers jours, voire premiers mois et années de la révolution.</p>
<p>Dans ce même décor assez minimaliste, on nous parle de magasins saccagés, d’habitants qui protègent leur quartier contre toute sorte de bandits, et puis de terroristes qui s’entraînent tranquillement dans les montagnes.<br />
Ce sont évidemment des images qui nous sont familières, mais Chedli Arfaoui nous dit que sa pièce est <em>«une pure imagination et que toute ressemblance avec la réalité n’est que pur hasard».</em></p>
<p>Après les hommes en militaires qui vont dans tous les sens, c’est autour des femmes de marquer leur présence avec Chekra Rammeh et Mona Talmoudi dans le rôle de deux danseuses de cabaret. Perruques rouges, mini-robes et gestuelles sur-jouées, les deux femmes entament une discussion féminine des plus stéréotypées sur les hommes riches, le monde de la nuit et la prostitution. Se retrouvant sur le chemin du général et de ses hommes, ces dernières rejoignent alors la Freedom House et rêvent d’un monde meilleur imaginé pour le nouveau chef.</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="wp-image-127562 aligncenter" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2017/12/Freedom-House-Chedli-Arfaoui-3.jpg" alt="" width="500" height="333" /></p>
<p>Une utopie qui nous rappelle les fausses promesses des hommes politiques à la veille de leur élection. <em>«Gratuité des transports et des services de santé, fin de la propriété privée et du mariage, prisons remplacées par des maisons de culture…»</em> mais le quotidien ressemble de plus en plus à celui des Etats fascistes et les personnages se débattent et luttent pour retrouver un soupçon du passé révolu.</p>
<p>Le récit se balance entre la trivialité des dialogues accentuée par un humour bon-enfant, et la gravité de la situation qu’on nous décrit, celle d’un pays entre guerre et paix qui se bat constamment contre un ennemi-fantôme à l’image de ces politiques qui, sous prétexte de protéger leur peuple contre un danger imaginaire, renforcent entre-temps leur dictature.</p>
<p>Avec son superbe décor et sa mise en scène dynamique (malgré l’unité du lieu), <em>‘‘Freedom House’’</em> s’est voulue une pièce politique mais a semblé vague, flottant dans une intrigue assez linéaire.</p>
<p>Ce sont finalement la simplicité des dialogues et les situations burlesques qui ont apporté du rythme à l’histoire qu’on a voulu nous raconter, une histoire où on est également tombé dans cette fâcheuse habitude de coller aux femmes toute sorte de clichés dont on se serait volontiers passé.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2017/12/11/freedom-house-de-chedly-arfaoui-coup-detat-et-utopie-politique/">‘‘Freedom House’’ de Chedly Arfaoui : Coup d’Etat et utopie politique</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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