<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>Archives des Conseil de coopération du Golfe - Kapitalis</title>
	<atom:link href="https://kapitalis.com/tunisie/tag/conseil-de-cooperation-du-golfe/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://kapitalis.com/tunisie/tag/conseil-de-cooperation-du-golfe/</link>
	<description>L&#039;actualité en Tunisie et dans le monde</description>
	<lastBuildDate>Tue, 07 Jul 2026 07:50:19 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>
	hourly	</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>
	1	</sy:updateFrequency>
	<generator>https://wordpress.org/?v=7.0</generator>

<image>
	<url>https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2022/05/cropped-Logo-Kapitalis-32x32.png</url>
	<title>Archives des Conseil de coopération du Golfe - Kapitalis</title>
	<link>https://kapitalis.com/tunisie/tag/conseil-de-cooperation-du-golfe/</link>
	<width>32</width>
	<height>32</height>
</image> 
	<item>
		<title>L’Arabie saoudite, tête de gondole du nouvel axe sunnite !</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2026/07/07/larabie-saoudite-tete-de-gondole-du-nouvel-axe-sunnite/</link>
					<comments>https://kapitalis.com/tunisie/2026/07/07/larabie-saoudite-tete-de-gondole-du-nouvel-axe-sunnite/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 07 Jul 2026 07:50:18 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[TRIBUNE]]></category>
		<category><![CDATA[Alliance sunnite]]></category>
		<category><![CDATA[Arabie saoudite]]></category>
		<category><![CDATA[axe sunnite]]></category>
		<category><![CDATA[Conseil de coopération du Golfe]]></category>
		<category><![CDATA[Iran]]></category>
		<category><![CDATA[Israël]]></category>
		<category><![CDATA[Moyen-Orient]]></category>
		<category><![CDATA[Otan islamique]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://kapitalis.com/tunisie/?p=19164330</guid>

					<description><![CDATA[<p>Le Moyen-Orient assiste à la formation d’un nouvel axe sunnite mené par l’Arabie saoudite, face à l'Iran et à Israël. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/07/07/larabie-saoudite-tete-de-gondole-du-nouvel-axe-sunnite/">L’Arabie saoudite, tête de gondole du nouvel axe sunnite !</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Le Moyen-Orient assiste à la formation d’un nouvel axe mené par l’Arabie saoudite. Ce nouveau bloc composé des principaux pays sunnites repose sur deux objectifs principaux : contenir la menace iranienne et restaurer l’influence sunnite dans les pays dominés par des groupes ou alliés de l’Iran et simultanément, freiner Israël devenu hégémonique et limiter ses aventures militaires. Pour sa part, Abou Dhabi préfère continuer à faire cavalier seul et poursuivre sa lune de miel avec Tel Aviv.</em></strong> <em>(Photo : Les ministres des Affaires étrangères turc Hakan Fidan, pakistanais Ishaq Dar, égyptien Badr Abdel Ati et saoudien Faisal bin Farhan au Caire, le 21 juin 2026.)</em></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Imed Bahri</strong></p>



<span id="more-19164330"></span>



<p class="wp-block-paragraph">La région du Golfe a été durement touchée par la guerre israélo-américaine contre l’Iran, ses exportations ont chuté et son sentiment de sécurité s’est amoindri, rappelle Anchal Vohra dans <a href="https://foreignpolicy.com/2026/07/01/saudi-qatar-pakistan-turkey-egypt-uae-axis-alliance-iran-middle-east/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Foreign Policy</a>.  Cependant, ajoute la journaliste, certains des États de la région se montrent plus déterminés à coopérer sur les questions de politique régionale. Un nouveau bloc a émergé en dehors du Conseil de coopération du Golfe (CCG), regroupant l’Arabie saoudite et le Qatar, ainsi que des États en dehors du Golfe comme l’Égypte, le Pakistan et la Turquie. Les Émirats arabes unis ne font pas partie de ce bloc.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Certains de ces États sont sortis clairement vainqueurs de la guerre, tandis que d’autres ont simplement bénéficié d’une plus grande résilience. Malgré une apparence de rapprochement, de profonds désaccords persistent quant à la meilleure approche à adopter face à l’Iran et quant à l’opportunité de normaliser les relations avec Israël ou de se préparer à affronter ce qui est perçu comme une expansion hégémonique israélienne.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Vers un nouvel ordre régional dans le Golfe</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Quoi qu’il en soit, il est clair que la guerre contre l’Iran a engendré un nouvel ordre régional dans le Golfe dont les répercussions s’étendent au monde musulman dans son ensemble.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ce nouveau bloc repose sur deux objectifs principaux : contenir la menace iranienne et restaurer l’influence de ce bloc sunnite dans les pays dominés par des groupes ou alliés de l’Iran, comme la Syrie et le Liban et, simultanément, freiner Israël et limiter ses aventures militaires.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Un observateur régional a fait remarquer que la frappe israélienne sur Doha l’an dernier, visant des membres du Hamas, a suscité des inquiétudes parmi les États du Golfe, qui craignent d’être les prochains visés, contribuant ainsi à un rapprochement entre d’anciens rivaux comme l’Arabie saoudite et la Turquie.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’arsenal nucléaire pakistanais constitue également un pilier de cette alliance, servant de moyen de dissuasion face à Israël dans le cadre de la coopération saoudo-pakistanaise en matière de défense.</p>



<figure class="wp-block-embed alignleft is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="6nnFCHASy6"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/09/27/arabie-saoudite-pakistan-vers-un-otan-islamique/">Arabie saoudite-Pakistan | Vers un «Otan islamique» !</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Arabie saoudite-Pakistan | Vers un «Otan islamique» ! » — Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2025/09/27/arabie-saoudite-pakistan-vers-un-otan-islamique/embed/#?secret=Vfbb18GvuI#?secret=6nnFCHASy6" data-secret="6nnFCHASy6" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>



<p class="wp-block-paragraph">Bien que ce bloc ne possède pas de nom officiel, il est désigné dans les médias israéliens par les termes d’<em>«Alliance sunnite»</em> ou d’<em>«Otan islamique en expansion»</em>, il reflète un réalignement régional alimenté par une méfiance croissante entre Riyad et Abou Dhabi. Alors que les deux pays cherchent à réduire leur dépendance au pétrole, les Saoudiens et les Émiratis se disputent désormais les mêmes investissements étrangers.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Après le Printemps arabe, l’Arabie saoudite et les Émirats considéraient les Frères musulmans comme une menace commune et partageaient la même position sur la plupart des questions régionales. Aujourd’hui, cependant, leurs intérêts semblent diverger. Les Émirats estiment que la normalisation des relations et la paix avec Israël constituent la meilleure voie à suivre, tandis que Riyad a constitué ce bloc régional adoptant des positions plus critiques à l’égard d’Israël.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette alliance à cinq pays représente également une tentative saoudienne de consolider son rôle de leader dans la région.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le retrait des Émirats de l’Opep a soulevé des questions quant à la position de l’Arabie saoudite en tant que chef de file officieux du cartel pétrolier. Riyad a décidé d’organiser un sommet régional réunissant les États arabes et l’Iran mais la date de cet événement et la participation des Émirats restent incertaines, même si l’on s’attend à ce qu’ils abordent ce sommet avec une extrême prudence.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’Arabie saoudite a subi relativement moins d’attaques que ses voisins, mais son sentiment de sécurité n’en a pas été moins ébranlé.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Riyad a affirmé que la confiance, déjà fragile, qui s’était instaurée avec l’Iran suite à l’accord de rapprochement négocié par Pékin en 2023 s’est totalement effondrée.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Sur le plan économique, l’Arabie saoudite a profité de la forte hausse de la demande et des prix du pétrole. En mars, malgré la fermeture du détroit d’Ormuz, la valeur des exportations saoudiennes a atteint son plus haut niveau en trois ans. Hisham al-Ghannam, chercheur au Centre Carnegie pour le Moyen-Orient à Riyad, a indiqué que le bénéfice net d’Aramco avait bondi de 26% au premier trimestre, le prix du pétrole passant de 74$ à plus de 119$ le baril. L’oléoduc Est-Ouest, qui offre une voie d’exportation alternative via la côte de la mer Rouge, a fonctionné à pleine capacité, soit sept millions de barils par jour.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Toutefois, M. Al-Ghannam a ajouté que la croissance du PIB saoudien avait ralenti à 2,8%, contre 3,7% précédemment, en raison de la fermeture de certains puits de pétrole, malgré la réorientation des flux pétroliers. Les experts sont partagés quant aux perspectives économiques du royaume, mais la guerre l’a incité à renforcer ses infrastructures en mer Rouge.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Le Qatar joue les utilités diplomatiques</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Le Qatar est un autre acteur de cette nouvelle alliance. En 2017, Doha était boycotté par Bahreïn, l’Égypte, l’Arabie saoudite et les Émirats mais elle est aujourd’hui considérée comme un acteur diplomatique majeur. Durant la guerre contre l’Iran, les contraintes géographiques du Qatar, l’incapacité de Washington à empêcher les frappes iraniennes dans le Golfe et les relations plus chaleureuses que Doha entretenait avec Téhéran avant le conflit ont conduit les dirigeants qataris à privilégier la voie diplomatique avec l’Iran.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Après l’échec des efforts de médiation pakistanaise, Doha s’est engagée résolument dans une médiation à la mi-mai. Fin juin et alors que des négociateurs américains et iraniens tenaient 18 heures de pourparlers dans un complexe hôtelier de luxe surplombant le lac des Quatre-Cantons en Suisse, on craignait qu’un échange de tirs entre Israël et le Hezbollah ne fasse dérailler les négociations, selon une source proche du dossier.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Hisham al-Ghannam a déclaré : <em>«Alors même que de hauts responsables s’asseyaient à la table des négociations</em>– référence au vice-président américain J.D. Vance, aux conseillers de Trump Steve Witkoff et Jared Kushner et au négociateur en chef iranien Mohammad Bagher Ghalibaf– <em>les tensions concernant le Liban étaient palpables»</em>. Le chercheur a salué les efforts des médiateurs qataris pour contenir la crise in extremis, ajoutant que le Qatar avait usé de son influence auprès de l’Iran pour inciter le Hezbollah à publier une déclaration acceptant un cessez-le-feu et avait également encouragé les Américains à faire pression sur Israël pour obtenir une désescalade.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les autres pays du bloc dirigé par l’Arabie saoudite cherchent également à tirer profit de la guerre. L’Égypte espère bénéficier de la volonté de l’Arabie saoudite d’étendre ses infrastructures, après que Riyad a officialisé son projet de construction d’un pont la reliant à la péninsule du Sinaï, avec l’ambition de faire de la côte méditerranéenne égyptienne une porte d’entrée vers l’Europe.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La Turquie, quant à elle, souhaite accroître ses ventes d’armes, anticipant la persistance des préoccupations sécuritaires.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le Pakistan, pour sa part, a bénéficié d’une couverture médiatique positive après des années de condamnation internationale pour son soutien aux réseaux terroristes.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les Émirats ont également décidé d’améliorer leur système logistique et de réduire leur dépendance au détroit d’Ormuz. Même pendant la guerre, ils ont réussi à maintenir leurs exportations via le port de Fujairah et cherchent désormais à développer leurs ports orientaux sur le golfe d’Oman.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le Qatar a été le pays le moins touché par les frappes iraniennes durant la guerre, même si des attaques ont visé une installation majeure. Un bombardement a paralysé l’usine de Ras Laffan, l’une des plus grandes usines de gaz naturel liquéfié (GNL) au monde, réduisant la capacité d’exportation du Qatar d’environ 17%.</p>



<figure class="wp-block-embed alignleft is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="jLNLy0kSnp"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/02/03/larabie-saoudite-punit-les-operateurs-economiques-emiratis/">L’Arabie saoudite punit les opérateurs économiques émiratis</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« L’Arabie saoudite punit les opérateurs économiques émiratis » — Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2026/02/03/larabie-saoudite-punit-les-operateurs-economiques-emiratis/embed/#?secret=EVYXmmgRO7#?secret=jLNLy0kSnp" data-secret="jLNLy0kSnp" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>



<h2 class="wp-block-heading">Les Émirats restés fidèles aux accords d’Abraham</h2>



<ul class="wp-block-list"></ul>



<p class="wp-block-paragraph">Cependant, les Émirats sont restés en dehors du bloc dirigé par l’Arabie saoudite. Le chercheur au Carnegie Middle East Center a déclaré que ce bloc existe <em>«parce que le Conseil de coopération du Golfe lui-même a peu de chances de s’unir sur la question iranienne»</em>.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ces derniers mois, les relations entre le prince héritier saoudien Mohammed ben Salmane et le président émirati, le cheikh Mohammed ben Zayed Al Nahyan, se sont considérablement détériorées, principalement en raison de désaccords sur le Yémen et le Soudan.</p>



<p class="wp-block-paragraph">On ignore encore si les Émirats participeront à un éventuel sommet sur l’Iran organisé par l’Arabie saoudite. Les Émirats ont subi plus de 3 000 attaques de missiles et de drones iraniens –plus que le total cumulé des attaques contre les autres États membres du CCG– ce qui a durci leur position à l’égard de l’Iran. Ils privilégient une campagne militaire américaine de longue durée contre l’Iran afin d’affaiblir ses capacités avant la conclusion d’un cessez-le-feu.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Toutefois, le point de désaccord majeur entre les deux camps concerne Israël. <em>«Il y a deux camps : l’un soutient Israël, l’autre fait preuve de prudence»</em>, a déclaré un responsable du Golfe lors d’un entretien téléphonique.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les Émirats sont restés fidèles aux accords d’Abraham malgré les récents conflits à Gaza et au Liban, tandis que l’Arabie saoudite a éprouvé des difficultés à normaliser ses relations dans ce contexte. En avril, <em>Axios</em> a rapporté que les Émirats avaient reçu d’Israël, pendant la guerre, du matériel de défense notamment des systèmes de défense aérienne ce qui est un signe d’une coopération accrue en matière de défense entre les deux pays face aux futures menaces iraniennes.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les Émiratis perçoivent l’Iran comme une menace plus importante que nombre de leurs voisins, y compris ceux qui se sont alignés sur l’Arabie saoudite. Les Émirats ont subi des attaques iraniennes sans précédent tout en bénéficiant du soutien d’Israël, tandis que l’Arabie saoudite cherche à contenir simultanément l’Iran et Israël. Il semble évident que la divergence des approches en matière de sécurité collective dans le Golfe déterminera l’avenir de la région et les Émirats resteront probablement en dehors de ce bloc.</p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/07/07/larabie-saoudite-tete-de-gondole-du-nouvel-axe-sunnite/">L’Arabie saoudite, tête de gondole du nouvel axe sunnite !</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://kapitalis.com/tunisie/2026/07/07/larabie-saoudite-tete-de-gondole-du-nouvel-axe-sunnite/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Un homme d’affaires des Emirats &#124; «Nous ne servirons pas de chair à canon dans les guerres d’autrui»</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2026/03/15/un-homme-daffaires-des-emirats-nous-ne-servirons-pas-de-chair-a-canon-dans-les-guerres-dautrui/</link>
					<comments>https://kapitalis.com/tunisie/2026/03/15/un-homme-daffaires-des-emirats-nous-ne-servirons-pas-de-chair-a-canon-dans-les-guerres-dautrui/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 15 Mar 2026 07:08:55 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Conseil de coopération du Golfe]]></category>
		<category><![CDATA[Donald Trump]]></category>
		<category><![CDATA[Emirats arabes unis]]></category>
		<category><![CDATA[États arabes]]></category>
		<category><![CDATA[Iran]]></category>
		<category><![CDATA[Lindsey Graham]]></category>
		<category><![CDATA[Moyen-Orient]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://kapitalis.com/tunisie/?p=18477480</guid>

					<description><![CDATA[<p>Que pensent les dirigeants des Emirats arabes unis de leur implication dans la guerre israélo-américaine contre l’Iran ? </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/03/15/un-homme-daffaires-des-emirats-nous-ne-servirons-pas-de-chair-a-canon-dans-les-guerres-dautrui/">Un homme d’affaires des Emirats | «Nous ne servirons pas de chair à canon dans les guerres d’autrui»</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Nous publions ci-dessous la traduction d’un message publié ces derniers jours en arabe sur la plateforme de médias sociaux X par l’un des plus importants hommes d’affaires des Emirats arabes unis avant d’être retiré de la Toile peu de temps après sa publication, sans doute à la demande des hautes autorités du pays. Nous le publions parce qu’il traduit le vrai sentiment actuel des dirigeants des monarchies du Golfe qui ont été impliquées à l’insu de leur plein gré dans la guerre israélo-américaine contre l’Iran et qui, face aux destructions qu’ils subissent, se sentent pris en tenailles entre leurs engagements anciens aux côtés de Washington et de Tel Aviv, leur désarroi actuel et la colère (encore contenue) de leurs peuples.</em></strong><em> (Photo: Un panache de fumée s&rsquo;élève du port de Jebel Ali à Dubaï.)</em></p>



<span id="more-18477480"></span>



<p class="wp-block-paragraph">J’ai entendu les déclarations du sénateur américain Lindsey Graham, qui a appelé les pays du Conseil de coopération du Golfe (CCG) à se joindre à ce conflit, affirmant que nous sommes nous aussi attaqués et que nous devons prendre part au combat. Je lui dis clairement&nbsp;: nous savons parfaitement pourquoi nous sommes attaqués, et nous savons aussi qui a entraîné toute la région dans cette dangereuse escalade sans consulter ceux qu’il appelle ses <em>«alliés»</em> dans la région.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Nous remercions Dieu que les Émirats arabes unis et les pays du CCG soient en sécurité, et nous n’avons besoin de personne qui prétend être venu au Moyen-Orient pour nous sauver. La vérité est que ce sont les décisions hâtives des États-Unis qui ont plongé la région dans une guerre décidée sans le consentement de ses populations, et pour laquelle ils n’ont pas consulté leurs alliés avant de la déclencher.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Nous ne nions pas la menace iranienne qui pèse sur la région, et cela est devenu flagrant ces derniers jours. Nous ne faisons pas confiance à l’Iran. Mais il s’agit d’un jeu pernicieux où plusieurs puissances rivalisent d’influence au détriment de notre région, un jeu dénué d’honneur et de transparence. Dans ce contexte, l’Iran, Israël et les États-Unis agissent tous dans leur propre intérêt, et non dans celui des peuples des États arabes du Moyen-Orient.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Par conséquent, nous l’affirmons clairement&nbsp;: nous n’entrerons pas en guerre pour servir les intérêts d’autrui et nous ne sacrifierons pas nos enfants dans un conflit qui aurait pu être évité par la diplomatie et des solutions politiques. Nous chérissons la vie de nos enfants et nous ne la considérons pas comme un <em>«dommage collatéral»</em>, contrairement à certains. Rien au monde n’est plus précieux que la vie de nos enfants et aucune alliance avec aucun pays ne justifie de les mettre en danger. Si le président Donald Trump et le sénateur Graham sont prêts à risquer leur pays et la vie d’Américains pour défendre les intérêts d’Israël, c’est leur choix. Nous n’en ferons pas autant.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le sénateur Graham affirme qu’ils sont <em>«les alliés des Arabes»</em> et que nous avons besoin de la protection américaine, dont nous tirons profit. Je lui réponds&nbsp;: nous n’avons pas besoin de votre protection. Nous vous demandons simplement de ne pas nous nuire.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Il ajoute&nbsp;: <em>«Nous vous vendons des armes.»</em> Comme si c’était une faveur que les États-Unis nous rendent&nbsp;! En réalité, il ne s’agit pas d’une faveur. Nous investissons dans notre sécurité et payons des milliards de dollars pour ces armes. C’est un commerce et une industrie colossaux qui reposent sur ces contrats. D’ailleurs, les États-Unis eux-mêmes se tournent désormais vers l’Ukraine pour acheter des armes afin d’approvisionner leurs alliés dans d’autres conflits. C’est une industrie qui prospère grâce aux guerres et aux ventes d’armes, et non grâce à la charité.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’exemple le plus révélateur est ce qu’a déclaré le sénateur Graham lui-même au sujet du pétrole. Il a affirmé que l’Iran et le Venezuela détenaient à eux deux 31 % des réserves mondiales de pétrole et que les États-Unis pourraient s’associer à cette part du marché mondial, ce qui serait un véritable cauchemar pour la Chine. Il a même ajouté que si le régime iranien changeait, un <em>«nouveau Moyen-Orient»</em> verrait le jour et que les États-Unis en tireraient d’énormes profits.</p>



<p class="wp-block-paragraph">C’est seulement à partir de là que le tableau se clarifie. C’est seulement à partir de là que nous comprenons pourquoi ils veulent cette guerre.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Enfin, je dis au sénateur Graham&nbsp;: vous êtes peut-être membre du Sénat américain, mais quiconque entend vos déclarations pourrait vous prendre pour un membre de la Knesset israélienne, car vous défendez davantage les intérêts d’Israël que ceux du peuple américain.<br>Les peuples de notre région ont le droit de vivre en paix et en stabilité, à l’abri des guerres d’autrui. Nous avons également le droit de décider comment protéger nos intérêts et notre sécurité, et de surmonter les crises que nous n’avons pas provoquées, mais qui nous ont été imposées par les conflits entre puissances en quête d’influence dans cette région.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Nous voulons la paix et la stabilité. Nous n’accepterons pas qu’on nous impose la voie de la guerre, ni de servir de chair à canon dans les conflits d’autrui.</p>



<p class="has-text-align-right wp-block-paragraph"><em>Traduit de l&rsquo;arabe. </em></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/03/15/un-homme-daffaires-des-emirats-nous-ne-servirons-pas-de-chair-a-canon-dans-les-guerres-dautrui/">Un homme d’affaires des Emirats | «Nous ne servirons pas de chair à canon dans les guerres d’autrui»</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://kapitalis.com/tunisie/2026/03/15/un-homme-daffaires-des-emirats-nous-ne-servirons-pas-de-chair-a-canon-dans-les-guerres-dautrui/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>BlueFive Capital lève 2 milliards de dollars US pour un fonds de capital-investissement du CCG</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2025/07/10/bluefive-capital-leve-2-milliards-de-dollars-us-pour-un-fonds-de-capital-investissement-du-ccg/</link>
					<comments>https://kapitalis.com/tunisie/2025/07/10/bluefive-capital-leve-2-milliards-de-dollars-us-pour-un-fonds-de-capital-investissement-du-ccg/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 10 Jul 2025 06:37:03 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Abu Dhab]]></category>
		<category><![CDATA[Abu Dhabi Global Market]]></category>
		<category><![CDATA[BlueFive Capital]]></category>
		<category><![CDATA[Conseil de coopération du Golfe]]></category>
		<category><![CDATA[Hazem Ben-Gacem]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://kapitalis.com/tunisie/?p=17008271</guid>

					<description><![CDATA[<p>BlueFive Capital finalise une levée du fonds BlueFive Reef Private Equity Fund I, fondé par le Tunisien Hazem Ben-Gacem, d'un montant de 2 milliards de dollars US. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/07/10/bluefive-capital-leve-2-milliards-de-dollars-us-pour-un-fonds-de-capital-investissement-du-ccg/">BlueFive Capital lève 2 milliards de dollars US pour un fonds de capital-investissement du CCG</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em><a href="http://www.bluefivecapital.com/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">BlueFive Capital</a>, une société d’investissement internationale, a annoncé, dans un communiqué publié ce jeudi 10 juillet 2025, avoir finalisé la levée du fonds BlueFive Reef Private Equity Fund I, créé par le Tunisien Hazem Ben-Gacem. Ce fonds de 2 milliards de dollars US est immatriculé au Abu Dhabi Global Market (ADGM) et cible des placements de capital-investissement dans des sociétés à forte capitalisation des pays du Conseil de coopération du Golfe (CCG).</em></strong></p>



<span id="more-17008271"></span>



<p class="wp-block-paragraph">Le fonds sera géré depuis Abou Dhabi et aura pour objectif des investissements majoritaires et minoritaires dans des entreprises et des conglomérats de grande taille à forte croissance aux Émirats arabes unis et dans les autres pays du CCG, en privilégiant cinq secteurs clés : la santé, la technologie, l&rsquo;hôtellerie, l&rsquo;aviation et l&rsquo;industrie. Le fonds tirera parti de la dynamique résultant de la croissance économique de la région et de son rôle de plus en plus marqué de porte d&rsquo;entrée vers d’autres régions et économies du monde, aussi bien en Orient qu&rsquo;en Occident.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>«Le lancement de notre premier fonds de capital-investissement dédié aux pays du CCG, d’un montant de 2 milliards de dollars, est une réalisation majeure. Ce fonds jouera un rôle central dans l&rsquo;expansion du marché du capital-investissement au sein du CCG et nous permettra de nous associer à des fondateurs d’entreprise et des équipes de direction d’exception afin de soutenir la création de leaders mondiaux venant du CCG», </em>a précisé Hazem Ben-Gacem, fondateur et directeur général de BlueFive Capital.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’un des gestionnaires d’actifs internationaux à forte croissance du CCG, BlueFive Capital est doté d’une équipe d’investissement de 27 personnes réparties entre Londres, Abou Dhabi, Dubaï, Riyad, Djeddah, Manama au Bahreïn, et Pékin.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">BlueFive Capital a été fondée et est dirigée par Hazem Ben-Gacem, l’un des spécialistes les plus expérimentés dans le domaine du capital-investissement mondial. Un groupe de 25 actionnaires fondateurs issus du monde entier, notamment des régions d’intérêt de BlueFive Capital – le CCG, l’Asie du Sud-Est et l’Amérique latine –, joue un rôle consultatif actif pour orienter la direction sur la croissance de la société.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Communiqué.</em></strong></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/07/10/bluefive-capital-leve-2-milliards-de-dollars-us-pour-un-fonds-de-capital-investissement-du-ccg/">BlueFive Capital lève 2 milliards de dollars US pour un fonds de capital-investissement du CCG</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://kapitalis.com/tunisie/2025/07/10/bluefive-capital-leve-2-milliards-de-dollars-us-pour-un-fonds-de-capital-investissement-du-ccg/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Le FMI exhorte les monarchies du Golfe à aider les pays en difficulté financières de la région</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2023/02/15/le-fmi-exhorte-les-monarchies-du-golfe-a-aider-les-pays-en-difficulte-financieres-de-la-region/</link>
					<comments>https://kapitalis.com/tunisie/2023/02/15/le-fmi-exhorte-les-monarchies-du-golfe-a-aider-les-pays-en-difficulte-financieres-de-la-region/#comments</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 15 Feb 2023 07:45:39 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Conseil de coopération du Golfe]]></category>
		<category><![CDATA[dette publique]]></category>
		<category><![CDATA[Dubaï]]></category>
		<category><![CDATA[Egypte]]></category>
		<category><![CDATA[FMI]]></category>
		<category><![CDATA[Fonds monétaire arabe]]></category>
		<category><![CDATA[Kristalina Georgieva]]></category>
		<category><![CDATA[Liban]]></category>
		<category><![CDATA[Mohammed Ben Rashid Al-Maktoum]]></category>
		<category><![CDATA[Najla Bouden]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://kapitalis.com/tunisie/?p=6504454</guid>

					<description><![CDATA[<p>Le FMI appelle les riches pays du Golfe à aider l'Egypte, la Tunisie et le Liban à sortir de leur crise financière.   </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/02/15/le-fmi-exhorte-les-monarchies-du-golfe-a-aider-les-pays-en-difficulte-financieres-de-la-region/">Le FMI exhorte les monarchies du Golfe à aider les pays en difficulté financières de la région</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Les pays du Moyen-Orient doivent contribuer davantage pour aider les pays en difficultés financières de la région, à réaliser des réformes et éviter un raz-de-marée, dont les conséquences n’épargneraient personne, tel est le principal message de la directrice du FMI, et son équipe lors du 7e Forum fiscal arabe, tenu les 12 et 13 février, à Dubaï.</em></strong> <em>(Illustration : la cheffe de gouvernement Najla Bouden reçue, le 14 février 2023, par l&rsquo;émir de Dubaï, Mohammed Ben Rashid Al-Maktoum).</em></p>



<span id="more-6504454"></span>



<p class="wp-block-paragraph">En effet, Georgieva avait affirmé sans détour, à l’ouverture de ce forum, que les pays de la région <em>«courent un risque considérable de déstabilisation»</em>, en raison de la guerre en Ukraine, des catastrophes climatiques et des effets des pénuries alimentaires sur les pays les plus fragiles.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour elle, les pays donateurs peuvent <em>«contribuer à la stabilité et à la croissance économique de la région en participant à des initiatives multilatérales»</em>.</p>



<p class="wp-block-paragraph">En effet, l’accent a été mis lors de ce rendez-vous périodique du Fonds monétaire arabe (FMA), sur la situation difficile des finances publiques dans certains pays de la région (Tunisie, Liban et Egypte) avec des ratios dette/PIB avoisinant les 90% pour certains et une inflation de plus de 10% pour la quatrième année consécutive outre le chômage, qui <em>«reste très élevé, notamment chez les jeunes»</em>.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La solution pour cette situation préoccupante réside, d’après le FMI, dans le renforcement de la résilience des finances publiques de ces pays pour protéger les populations, les économies et le climat.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour Georgieva<em> «seule la coopération multilatérale peut permettre de rétablir la viabilité de la dette»</em> dans ces pays. A cet égard, elle a rappelé que trois ans après le lancement par le G20, en 2020, de l’initiative de suspension du service de la dette et l’adoption d’un cadre commun pour le traitement de la dette, il reste beaucoup à faire.</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="Y0GTpM0zfi"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/02/15/pret-fmi-a-la-tunisie-le-dernier-coup-daccelerateur/">Prêt FMI à la Tunisie : le dernier coup d&rsquo;accélérateur</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Prêt FMI à la Tunisie : le dernier coup d&rsquo;accélérateur » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2023/02/15/pret-fmi-a-la-tunisie-le-dernier-coup-daccelerateur/embed/#?secret=D8F1WZ8oGd#?secret=Y0GTpM0zfi" data-secret="Y0GTpM0zfi" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>



<p class="wp-block-paragraph"><em>«Le traitement de la dette doit intervenir plus rapidement et de manière plus cohérente, et bénéficier à tous les pays qui en ont besoin»</em>, a-t-elle dit. Elle a évoqué, à ce propos, les 54 milliards de dollars mis sur la table par les pays du Conseil de coopération du Golfe (CCG), à titre de financement budgétaire et de la balance des paiements outre les 10 milliards de dollars d’aides financières consentis par le Groupe de coordination arabe aux pays à faible revenu et pays fragiles ou en proie à un conflit.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Depuis le début de la pandémie, le FMI a accordé quasiment 20 milliards de dollars de financement à certains de ses pays membres de la région. En outre, sur les 650 milliards de dollars de son allocation record de droits de tirage spéciaux (DTS) de 2021, plus de 37 milliards ont bénéficié au monde arabe.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La directrice générale du FMI a rappelé qu’avec les pays disposant de solides réserves dans ce domaine, le fonds œuvre <em>«désormais à la réaffectation de ces actifs en faveur des pays dont les besoins sont plus importants et la réaffectation de DTS vers le fonds fiduciaire du FMI pour la réduction de la pauvreté et pour la croissance».</em> L’objectif étant de continuer à accorder des prêts à taux d’intérêt nul à des pays à faible revenu.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Georgieva a, ainsi, réitéré toute l’importance qu’accorde le fonds au renforcement de la coopération dans la région.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le 7e forum fiscal arabe s&rsquo;est tenu sur le thème <em>« La viabilité budgétaire dans le monde arabe au-delà de la pandémie de Covid-19: défis et opportunités »</em>. Il a axé sur l&rsquo;importance de revoir la politique fiscale dans la région. Ont pris part à ce forum qui précède le Sommet mondial des gouvernements (tenu du 13 au 15 février à Dubaï, sous le slogan <em>« Façonner les futurs gouvernements »</em>), des ministres des finances des pays arabes et des gouverneurs des banques centrales dont Marouane Abassi, gouverneur de la BCT.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le Fonds monétaire arabe (FMA), l&rsquo;un des importants bailleurs de fonds de la Tunisie, avait déjà accordé au pays, en 2021, un prêt dit <em>« Prêt Compensatoire »</em> (<em>Compensatory Loan</em>) dans le jargon comptable arabe, d&rsquo;environ 82 millions de dollars US ou 19,175 millions de dinars.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’objectif de ce prêt est <em>«d’apporter un soutien pour renforcer la situation financière du pays et répondre aux besoins d’urgence.»</em></p>



<p class="wp-block-paragraph">La Tunisie avait également obtenu, en 2020, de cette même institution arabe, un prêt de d&rsquo;un montant de 59 millions de dollars, selon le site du FMA. Parmi les objectifs de ce fonds crée en 1976, figure la correction des déséquilibres dans la balance des paiements des pays membres.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour rappel, l’encours de la dette publique en Tunisie a avoisiné les 112 milliards de dinars, à fin novembre 2022, contre près de 103 milliards de dinars, une année auparavant, ce qui représente une hausse de 8,7%.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Quant au service de la dette publique, il s’est élevé à 12 milliards de dinars, dont la dette intérieure représente 58% du montant global (soit 7 milliards de dinars), alors que la dette extérieure est de l’ordre de 42% (près de 5 milliards de dinars) selon le document <em>«Résultats provisoires de l’exécution du budget de l’Etat»</em>, publié par le ministère des Finances.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>D&rsquo;après Tap.</em></strong></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/02/15/le-fmi-exhorte-les-monarchies-du-golfe-a-aider-les-pays-en-difficulte-financieres-de-la-region/">Le FMI exhorte les monarchies du Golfe à aider les pays en difficulté financières de la région</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://kapitalis.com/tunisie/2023/02/15/le-fmi-exhorte-les-monarchies-du-golfe-a-aider-les-pays-en-difficulte-financieres-de-la-region/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>1</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>La baisse des richesses pétrolières arabes, une aubaine pour des économies comme celle de la Tunisie, selon un rapport du FMI</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2020/02/18/la-baisse-des-richesses-petrolieres-arabes-une-aubaine-pour-des-economies-comme-celle-de-la-tunisie-selon-un-rapport-du-fmi/</link>
					<comments>https://kapitalis.com/tunisie/2020/02/18/la-baisse-des-richesses-petrolieres-arabes-une-aubaine-pour-des-economies-comme-celle-de-la-tunisie-selon-un-rapport-du-fmi/#comments</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Moncef Dhambri]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 18 Feb 2020 16:24:48 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Conseil de coopération du Golfe]]></category>
		<category><![CDATA[Egypte]]></category>
		<category><![CDATA[FMI]]></category>
		<category><![CDATA[Jordanie]]></category>
		<category><![CDATA[Liban Syrie]]></category>
		<category><![CDATA[Maroc]]></category>
		<category><![CDATA[pétrole]]></category>
		<guid isPermaLink="false">http://kapitalis.com/tunisie/?p=281804</guid>

					<description><![CDATA[<p>Un récent rapport du Fonds monétaire international (FMI) met en garde que, vers 2034, la baisse de la demande de pétrole peut ronger quelque 2 trillion de dollars de la richesse financière amassée par les pays membres du Conseil de coopération du Golfe (CCG). Selon cette étude, relayée par le site Bloomberg, ce revers de...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2020/02/18/la-baisse-des-richesses-petrolieres-arabes-une-aubaine-pour-des-economies-comme-celle-de-la-tunisie-selon-un-rapport-du-fmi/">La baisse des richesses pétrolières arabes, une aubaine pour des économies comme celle de la Tunisie, selon un rapport du FMI</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2020/02/carte-petrole-arabe.jpg" alt="" class="wp-image-281867"/></figure>



<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Un récent rapport du Fonds monétaire international (FMI) met en garde que, vers 2034, la baisse de la demande de pétrole peut ronger quelque 2 trillion de dollars de la richesse financière amassée par les pays membres du Conseil de coopération du Golfe (CCG). Selon cette étude, relayée par le <a href="https://finance.yahoo.com/news/arabs-welcome-future-less-oil-085839212.html">site Bloomberg</a>, ce revers de fortune pour les pétromonarchies sera bénéfique pour d&rsquo;autres pays arabes comme la Tunisie.</em></strong></p>



<span id="more-281804"></span>



<p class="wp-block-paragraph">A moins qu’ils ne réagissent de
toute urgence pour corriger cette dépendance profonde de leurs économies de la
manne pétrolière, les Etats du CCG, dont leur production totale d’or noir
représente actuellement le 1/5 de production mondiale de brut, se trouveront
dans la position de débiteurs nets. </p>



<p class="wp-block-paragraph">Inévitablement, cette évaporation
de la richesse des membres du CCG aura des incidences sur le développement économique
et la stabilité politique d’une région déjà en proie à de nombreux troubles.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Un prix bas du baril de pétrole «<em>n’est pas nécessairement une mauvaise nouvelle pour la politique économique de toute la région arabe</em>», de l’avis du FMI, qui souligne que la majorité des populations arabes ne vivent dans des pays gros producteurs de pétrole. Au contraire, pour leur majorité, les pays arabes sont importateurs d’or noir.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour
des pays comme la Tunisie, l’Egypte, le Maroc, la Jordanie, le Liban ou la
Syrie, des prix de pétrole bas réduiraient les coûts de leurs productions et
amélioreraient les équilibres de leurs balances commerciales.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ces pays, avec cette inversion de la tendance du négoce énergétique, pourront également compter sur leurs relations commerciales avec les pays européens et sur leurs échanges diversifiés.</p>



<p class="has-text-align-right wp-block-paragraph"><strong>M. Ch.</strong></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2020/02/18/la-baisse-des-richesses-petrolieres-arabes-une-aubaine-pour-des-economies-comme-celle-de-la-tunisie-selon-un-rapport-du-fmi/">La baisse des richesses pétrolières arabes, une aubaine pour des économies comme celle de la Tunisie, selon un rapport du FMI</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://kapitalis.com/tunisie/2020/02/18/la-baisse-des-richesses-petrolieres-arabes-une-aubaine-pour-des-economies-comme-celle-de-la-tunisie-selon-un-rapport-du-fmi/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>3</slash:comments>
		
		
			</item>
	</channel>
</rss>
