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	<title>Archives des Conseil de sécurité nationale - Kapitalis</title>
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	<description>L&#039;actualité en Tunisie et dans le monde</description>
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		<title>Quelle alternative transitoire à Kaïs Saïed ?</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 04 Jan 2023 10:50:12 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Un pouvoir transitoire exercé par un organe collectif serait moins dangereux que celui personnel de Kaïs Saïed.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/01/04/quelle-alternative-transitoire-a-kais-saied/">Quelle alternative transitoire à Kaïs Saïed ?</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Un pouvoir transitoire exercé par un organe collectif, rassemblant, de surcroît, les plus hautes autorités civiles et militaires de la Tunisie, serait infiniment moins dangereux pour les libertés que le pouvoir personnel et sans limite de Kaïs Saïed.</em></strong></p>



<p>Par <strong>Faik Henablia</strong> *</p>



<span id="more-5934311"></span>


<div class="wp-block-image">
<figure class="alignleft size-full"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2021/03/Faik-Henablia.jpg" alt="" class="wp-image-338998"/></figure></div>


<p>Nombreux sont ceux qui ont mis l’accent sur le ton quasi hystérique du discours du 28 décembre dernier du squatteur de Carthage et peu sur le cadre au sein duquel ces rodomontades ont eu lieu, à savoir le Conseil de sécurité nationale (CSN) dont le lecteur voudra bien examiner <a href="https://legislation-securite.tn/fr/law/55165" target="_blank" rel="noreferrer noopener">la composition et la fonction</a>.</p>



<p>Ce même&nbsp;lecteur me permettra au préalable de rappeler la raison pour laquelle j’utilise le terme de squatteur; tout simplement parce que Saïed n’a aucun titre pour prétendre résider&nbsp;au palais de&nbsp;Carthage.</p>



<p>L’occupant actuel du palais présidentiel, véritable souverain de droit divin, n’a plus rien à voir avec le président élu en 2019, aux prérogatives limitées&nbsp;et parfaitement encadrées&nbsp;par la constitution de 2014, s’étant, entre-temps, emparé de la totalité&nbsp;des pouvoirs, de façon méthodique en passant en force&nbsp;à&nbsp;chaque étape de son entreprise, faisant fi de toute objection et n’hésitant&nbsp;pas, le cas échéant, à s’asseoir sur les textes, y compris ceux (mal) rédigés&nbsp;par lui-même.</p>



<p>Il s’est ainsi dépourvu de toute légitimité&nbsp;en jetant aux orties la constitution de 2014, en vertu de laquelle il avait&nbsp;été élu, tout en omettant, ensuite, de prêter serment, conformément&nbsp;au papier de 2022, pourtant intégralement écrit&nbsp;de sa propre main.&nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading">Des alternatives&nbsp;au 24-Juillet</h2>



<p>Afin de faire perdurer ce fait accompli, ses partisans agitent constamment  l’épouvantail du retour au 24-Juillet, c’est-à-dire au parlement dominé par Ennahdha, occultant le fait que Saïed s’est, depuis son coup de force, bien gardé de s’en prendre à l’islam politique, dont il constitue une sensibilité différente, ainsi que l’atteste l’article 5 de <em>«sa»</em> constitution de 2022.   </p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="FARWUhn75d"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2022/10/19/tunisie-le-sort-du-squatteur-de-carthage/">Tunisie : le sort du squatteur de Carthage</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Tunisie : le sort du squatteur de Carthage » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2022/10/19/tunisie-le-sort-du-squatteur-de-carthage/embed/#?secret=EcAONB9Yl2#?secret=FARWUhn75d" data-secret="FARWUhn75d" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>



<p>Un retour au 24-Juillet n’est bien&nbsp;évidemment&nbsp;pas une fatalité, ni même&nbsp;une éventualité car des alternatives&nbsp;existent fort heureusement.</p>



<p>Le fait est, cependant, que la situation actuelle est totalement bloquée par l’obstination maladive de Saïed à se maintenir au pouvoir, en dépit&nbsp;d’une situation catastrophique dont il est en grande partie responsable, tant elle s’est dégradée&nbsp;sous sa supervision indifférente.</p>



<p>L’absence de provision budgétaire dans la loi de finance pour 2023, tant pour la nouvelle cour constitutionnelle que pour la seconde chambre parlementaire, constitue le signe incontestable d’un personnage constamment dans le déni et qui n’a nulle intention de quitter de sitôt, simplement par la non mise en place des mécanismes institutionnels de transition du pouvoir, pourtant prévus théoriquement par <em>«sa»</em> constitution.</p>



<p>Quoi de mieux, afin de maintenir le statu&nbsp;quo, que ce procédé éculé,&nbsp;consistant à annoncer sans jamais réaliser?&nbsp;Le scénario&nbsp;du report, sans doute sine die, de&nbsp;l’élection présidentielle de 2024 devient, de ce point de vue, de moins en moins improbable. Il est des cas où&nbsp;des documents comptables&nbsp;sont plus révélateurs que des discours!</p>



<h2 class="wp-block-heading">Avec ou sans l’aval de Saïed</h2>



<p>Face à ce blocage tragique et au risque d’être&nbsp;qualifié de comploteur contre la sûreté&nbsp;de l’Etat, mais partant, néanmoins, du principe que la loyauté&nbsp;est due à la nation et non à l’homme, pourquoi ne pas envisager, alors, l’hypothèse&nbsp;d’un CSN prenant ses responsabilités&nbsp;vis-à-vis d’un pays exsangue,&nbsp;sous une quelconque forme, avec ou sans l’aval de Saïed ?</p>



<p>Poser la question c’est y répondre&nbsp;car le CSN, évoqué plus haut, est un organe institutionnel, fort heureusement&nbsp;non encore dissous&nbsp;par Saïed et non moins légitime que lui, ce qui présenterait&nbsp;l’avantage de préserver la stabilité dans l’éventualité&nbsp;de son départ, ce dernier s’étant, ainsi que nous l’avons vu, bien gardé de mettre en chantier la moindre disposition de transition, en cas de vacance du pouvoir et étant, de ce fait, devenu le problème&nbsp;plutôt&nbsp;que la solution.</p>



<p>Le CSN pourrait et devrait entreprendre ce qu’un Saïed, sans doute grisé par le pouvoir, s’est abstenu de faire en trahissant les espérances nées d’un certain 25 juillet 2021. </p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="CiAlTEZWgJ"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2022/07/26/tunisie-une-nouvelle-constitution-passee-sans-coup-ferir/">Tunisie : une nouvelle constitution passée sans coup férir</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Tunisie : une nouvelle constitution passée sans coup férir » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2022/07/26/tunisie-une-nouvelle-constitution-passee-sans-coup-ferir/embed/#?secret=PpDZuX1In7#?secret=CiAlTEZWgJ" data-secret="CiAlTEZWgJ" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
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<p>Le Conseil prendrait ainsi,&nbsp;de manière&nbsp;transitoire, la direction du pays en s’ouvrant éventuellement et de manière exceptionnelle à des représentants&nbsp;des organisations nationales et de la société&nbsp;civile.</p>



<p>Le gouvernement actuel, demeurerait en fonction, sous son autorité et serait investi de deux tâches principale: d’une part expédier les affaires courantes notamment en œuvrant à faire aboutir les négociations avec le FMI, mises à mal par l’incohérence de Saïed et, d’autre part, organiser, dans un délai raisonnable et préalablement annoncé, n’excédant pas 3 a 4 mois, des élections présidentielles et législatives anticipées, seules susceptibles de restaurer une légitimité institutionnelle, en ayant préalablement veillé à neutraliser tout lien de financement occulte entre associations islamistes douteuses et le parti Ennahdha, ce qui lui a toujours conféré un avantage indu et expliqué ses scores électoraux. </p>



<h2 class="wp-block-heading">Pouvoir transitoire exercé par un organe collectif </h2>



<p>Le nouveau président&nbsp;élu&nbsp;et à la légitimité&nbsp;retrouvée, reprendrait alors, de plein droit, sa place au sein de ce conseil et surtout, au sommet de l’Etat.</p>



<p>Ceci impliquerait la caducité de tout ce qui a été&nbsp;décidé et entrepris&nbsp;par Saïed, en vue de démanteler&nbsp;les institutions de l’Etat ainsi que le rétablissement des institutions antérieures, sauvagement manipulées par le fait du prince.&nbsp;</p>



<p>Ainsi seraient déclarés nuls et non avenus, le décret 117, grossière et illégale usurpation du pouvoir ainsi que la <em>«Constitution»</em> de 2022, parallèlement au retour à celle infiniment plus légitime de 2014. quitte à la réformer ultérieurement par des organes légitimement élus; idem pour les décisions arbitraires concernant le Conseil supérieur de la magistrature (CSM), l’Instance supérieure indépendante pour les élections (Isie), la Haute autorité indépendante pour la communication audiovisuelle (Haica), pour ne citer qu’eux.</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="SlS93idg5P"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2022/07/08/tunisie-kais-saied-et-lamateurisme-detat/">Tunisie : Kaïs Saïed et l’amateurisme d’État</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Tunisie : Kaïs Saïed et l’amateurisme d’État » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2022/07/08/tunisie-kais-saied-et-lamateurisme-detat/embed/#?secret=TylJJSjzcG#?secret=SlS93idg5P" data-secret="SlS93idg5P" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
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<p>Caducs seraient également&nbsp;la consultation électronique, ainsi que le <em>«référendum»</em> de 2022, pour insuffisance de quorum et non-respect des standards internationaux, de même&nbsp;que les dernières <em>«élections»</em> législatives toutes fraîches, tant en raison du&nbsp;caractère absurde et discriminatoire de la loi électorale que d’un taux d’abstention inédit, signe incontestable de désintérêt,&nbsp;voire de défiance&nbsp;des électeurs.&nbsp;</p>



<p>Un pouvoir transitoire exercé par un organe collectif, rassemblant, de surcroît, les plus hautes autorités&nbsp;civiles et militaires du pays, serait infiniment moins dangereux pour les libertés que le pouvoir personnel et sans limite de Saïed.</p>



<p>Tout ceci pour dire que, contrairement aux allégations des Abdelbari&nbsp;Atwan, selon qui c’est soit Saïed soit le chaos, des alternatives existent fort heureusement, et seraient d’autant moins risquées qu’elles seraient l’apanage d’organes institutionnels et collectifs, plutôt&nbsp; que d’individus.&nbsp;</p>



<p>Qui pourrait&nbsp;prétendre que de telles initiatives seraient plus contestables que celle entreprise un certain 25 juillet 2021 par une seule personne?</p>



<p><em>* Docteur d’Etat en droit, ex-gérant de portefeuille associé.   </em></p>
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