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	<title>Archives des Cour constitutionnelle - Kapitalis</title>
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	<description>L&#039;actualité en Tunisie et dans le monde</description>
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	<title>Archives des Cour constitutionnelle - Kapitalis</title>
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	<item>
		<title>Le parti Tunisie en avant déplore la lenteur des réformes</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2026/01/22/le-parti-tunisie-en-avant-deplore-la-lenteur-des-reformes/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 22 Jan 2026 12:10:29 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Abid Briki]]></category>
		<category><![CDATA[assurance maladie]]></category>
		<category><![CDATA[Cour constitutionnelle]]></category>
		<category><![CDATA[décret-loi n° 54]]></category>
		<category><![CDATA[Gabès]]></category>
		<category><![CDATA[Kaïs Saïed]]></category>
		<category><![CDATA[processus du 25 juillet]]></category>
		<category><![CDATA[sécurité sociale]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie en avant]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Abid Briki souligne les difficultés rencontrées dans la mise en œuvre des objectifs du « processus du 25-juillet ». </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/01/22/le-parti-tunisie-en-avant-deplore-la-lenteur-des-reformes/">Le parti Tunisie en avant déplore la lenteur des réformes</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Le mouvement &lsquo;Tunisie en avant&rsquo; a souligné, dans un communiqué publié ce jeudi 22 janvier 2026 et cité par <a href="https://diwanfm.net/news/%D8%B3%D9%8A%D8%A7%D8%B3%D9%8A%D8%A9/%D8%AA%D9%88%D9%86%D8%B3-%D8%A5%D9%84%D9%89-%D8%A7%D9%84%D8%A3%D9%85%D8%A7%D9%85%3A-%D8%AA%D8%B9%D8%AB%D9%91%D8%B1-%D9%81%D9%8A-%D8%AA%D9%83%D8%B1%D9%8A%D8%B3-%D8%A3%D9%87%D8%AF%D8%A7%D9%81-25-%D8%AC%D9%88%D9%8A%D9%84%D9%8A%D8%A9" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Diwan FM</a>, les difficultés rencontrées dans la mise en œuvre des objectifs du « 25-juillet », par allusion au processus politique engagé par le président de la république Kaïs Saïed par la proclamation de l’état d’exception le 25 juillet 2021.</em></strong></p>



<span id="more-18274808"></span>



<p>Ce parti plutôt marginal, qui s’est distingué depuis sa création par son soutien au président Saïed, a déploré, notamment, la lenteur de la mise en œuvre des mesures prises pour remédier à la précarité de l’emploi, estimant que plusieurs autres mesures annoncées ne font que soulever des questions sans annoncer de décisions claires pour les résoudre dans le cadre d’un programme de réforme global des systèmes de sécurité sociale.</p>



<p>Selon &lsquo;Tunisie en avant&rsquo;, parti fondé et conduit par l’ancien secrétaire général adjoint de l’Union générale tunisienne du travail (UGTT) connu pour ses opinions de gauche radicale, les problèmes posés par le système d’assurance maladie ne peuvent être résolus par des solutions ponctuelles ou provisoires qui ne garantissent ni efficacité ni pérennité, et il en va de même pour les questions liées aux problèmes du transports et de l’environnement, comme la pollution industrielle à Gabès.</p>



<p>Le mouvement a aussi indiqué que les réformes dans les divers secteurs restent subordonnées à une réforme fondamentale et globale du système éducatif, laquelle réforme a été, selon lui, retardée malgré les dispositions la concernant dans la Constitution de 2022, promulguée par Saïed, et la publication de textes régissant sa structure et son fonctionnement.</p>



<p>Dans le même communiqué, le mouvement a également souligné la nécessité de mettre en place une Cour constitutionnelle et un Conseil supérieur de la magistrature, et d’abroger le décret-loi n°&nbsp;54 jugé liberticide, notamment par les journalistes et les acteurs politiques et de la société civile, dont beaucoup sont incarcérés sur la base de certaines de ses stipulations censées combattre la désinformation et la diffamation.</p>



<p class="has-text-align-right"><strong>I. B.</strong> </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/01/22/le-parti-tunisie-en-avant-deplore-la-lenteur-des-reformes/">Le parti Tunisie en avant déplore la lenteur des réformes</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Le CVDT appelle à une amnistie générale en Tunisie  </title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2025/12/01/le-cvdt-appelle-a-une-amnistie-generale-en-tunisie/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 01 Dec 2025 06:21:24 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[amnistie générale]]></category>
		<category><![CDATA[Cour constitutionnelle]]></category>
		<category><![CDATA[CVDT]]></category>
		<category><![CDATA[libertés publiques]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le CVDT condamne les ingérences extérieures dans les affaires de la Tunisie et appelle les autorités à une amnistie générale,</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/12/01/le-cvdt-appelle-a-une-amnistie-generale-en-tunisie/">Le CVDT appelle à une amnistie générale en Tunisie  </a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Dans un communiqué le communiqué reproduit ci-dessous, publié le 30 novembre 2025, le Comité de vigilance pour la démocratie en Tunisie (<a href="https://cvdtunisie.org/">CVDT</a>), ONG belgo-tunisienne, dotée du statut consultatif spécial auprès de l’Ecosoc des Nations Unies, condamne les ingérences extérieures dans les affaires du pays et appelle les autorités à une amnistie générale, à la levée des poursuites et à la garantie des libertés publiques, tout en avertissant du risque d’une dégradation accrue de la situation nationale.</em></strong></p>



<span id="more-18007855"></span>



<p>Le CVDT exprime sa ferme condamnation de toute forme d’ingérence extérieure dans les affaires internes du pays, en particulier l’intervention récente du Parlement européen concernant la situation politique en République tunisienne. Le Comité rappelle que le respect de la souveraineté nationale et l’indépendance de la décision tunisienne constituent des principes fondamentaux, non négociables et insusceptibles d’interprétation.</p>



<p>Affirmant son attachement constant à la défense de la démocratie et de l’État de droit, le Comité appelle les autorités tunisiennes à prendre d’urgence une série de mesures de nature à renforcer la stabilité politique et institutionnelle, ainsi qu’à protéger les droits et libertés fondamentaux :</p>



<p>1. décréter une amnistie générale conduisant à la libération de l’ensemble des personnes détenues dans des affaires à caractère politique, y compris les responsables politiques, journalistes et acteurs de la société civile;</p>



<p>2. lever toutes les poursuites judiciaires liées à la liberté d’opinion et d’expression ou à des activités civiles pacifiques;</p>



<p>3. garantir la liberté d’action associative, en permettant aux organisations de la société civile d’exercer pleinement leur rôle, en toute indépendance et sans entraves administratives ou légales;</p>



<p>4. accélérer la mise en place de la Cour constitutionnelle, institution essentielle au respect de la Constitution, au bon fonctionnement des pouvoirs publics et à l’équilibre entre les autorités.</p>



<p>Le Comité met en garde contre les risques que ferait peser sur la stabilité du pays toute persistance des tensions politiques et toute aggravation de la crise économique et sociale, dans une période qui appelle pourtant à la responsabilité et à la plus grande sagesse.</p>



<p>Il réaffirme enfin sa détermination à œuvrer pour la protection des droits et libertés et pour la consolidation des fondements d’un système démocratique résilient. Le Comité appelle l’ensemble des acteurs nationaux à renforcer leurs efforts et à placer l’intérêt supérieur du pays au-dessus de toute considération, afin de permettre à la Tunisie de surmonter cette phase critique.</p>



<p class="has-text-align-right">Pour le CVDT&nbsp;:</p>



<p class="has-text-align-right"><strong>Fethi El Hadjali&nbsp;</strong></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/12/01/le-cvdt-appelle-a-une-amnistie-generale-en-tunisie/">Le CVDT appelle à une amnistie générale en Tunisie  </a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Tunisie : des professeurs de droits contre l’amendement de la loi électorale  </title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2024/10/01/tunisie-des-professeurs-de-droits-contre-lamendement-de-la-loi-electorale/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 01 Oct 2024 12:58:11 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Cour constitutionnelle]]></category>
		<category><![CDATA[Etat de droit]]></category>
		<category><![CDATA[Kaïs Saïed]]></category>
		<category><![CDATA[loi électorale]]></category>
		<category><![CDATA[présidentielle]]></category>
		<category><![CDATA[université tunisienne]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Quelque 125 professeurs de droit et de sciences politiques de l’université tunisienne ont dénoncé l’amendement de la loi électorale une semaine avec le scrutin. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/10/01/tunisie-des-professeurs-de-droits-contre-lamendement-de-la-loi-electorale/">Tunisie : des professeurs de droits contre l’amendement de la loi électorale  </a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Quelque 125 professeurs de droit et de sciences politiques de l’université tunisienne ont signé le communiqué dénonçant l’amendement de la loi électorale une semaine avec la tenue des élections présidentielles, y voyant «une atteinte claire aux principes de l’Etat de droit.»  </em></strong></p>



<span id="more-14094159"></span>



<p>L’empressement du président de la république à promulguer cette loi, au lendemain même de son adoption par l’Assemblée des représentants du peuple (ARP), est en contradiction avec son rôle de chef d&rsquo;Etat garant de la précellence de la constitution, surtout en l’absence d’une cour constitutionnelle.</p>



<p>Les professeurs de droit ont estimé que l’implication de Kaïs Saïed, en tant que candidat aux élections présidentielles, dans le processus d’amendement de la loi électorale une semaine avant le scrutin porte atteinte à la transparence de l’opération électorale.</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large"><img fetchpriority="high" decoding="async" width="792" height="1024" src="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/10/Prof-de-droit-792x1024.jpg" alt="" class="wp-image-14094169" srcset="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/10/Prof-de-droit-792x1024.jpg 792w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/10/Prof-de-droit-232x300.jpg 232w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/10/Prof-de-droit-768x993.jpg 768w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/10/Prof-de-droit-580x750.jpg 580w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/10/Prof-de-droit-860x1112.jpg 860w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/10/Prof-de-droit.jpg 1080w" sizes="(max-width: 792px) 100vw, 792px" /></figure>
</div>


<p class="has-text-align-right"><strong>I. B.</strong></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/10/01/tunisie-des-professeurs-de-droits-contre-lamendement-de-la-loi-electorale/">Tunisie : des professeurs de droits contre l’amendement de la loi électorale  </a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Présidentielle tunisienne : Ayachi Zammel ou la prière de l’absent   </title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2024/09/20/presidentielle-tunisienne-ayachi-zammel-ou-la-priere-de-labsent/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 20 Sep 2024 09:54:16 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Ayachi Zammel]]></category>
		<category><![CDATA[commission électorale]]></category>
		<category><![CDATA[Cour constitutionnelle]]></category>
		<category><![CDATA[harcèlement judiciaire]]></category>
		<category><![CDATA[Mohamed Tlili Mansri]]></category>
		<category><![CDATA[Najla Abrougui]]></category>
		<category><![CDATA[présidentielle]]></category>
		<category><![CDATA[processus électoral]]></category>
		<category><![CDATA[tribunal administratif]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La commission électorale appréhender le cas Ayachi Zammel sur le plan purement juridique, alors qu’il revêt un caractère éminemment politique. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/09/20/presidentielle-tunisienne-ayachi-zammel-ou-la-priere-de-labsent/">Présidentielle tunisienne : Ayachi Zammel ou la prière de l’absent   </a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>A en croire le porte-parole de la commission électorale, les jugements prononcés contre le candidat Ayachi Zammel n’influent pas sur son maintien dans la course à la présidence ni n’affectent le processus électoral.</em></strong> <strong><em>Il reste cependant à se demander s&rsquo;il y aurait vraiment une course&#8230; </em></strong></p>



<p><strong>Imed Bahri </strong></p>



<span id="more-14025610"></span>



<p>Mohamed Tlili Mansri a fait cette déclaration à l’agence Tap, jeudi 19 septembre 2024, à deux semaines du scrutin fixé au 6 octobre prochain, ajoutant que les deux processus, électoral et judiciaire, sont différents, d’autant que l’arrestation et les procès ont eu lieu après l’annonce de la liste finale des candidats par l’Instance supérieure indépendante pour les élections (Isie) et sa publication par le Journal officiel de la république tunisienne (Jort).</p>



<p>Cependant, les jugements prononcés par la justice durant la période électorale, qui a démarré le 14 juillet et se poursuivra jusqu’à la proclamation des résultats, seront discutés durant les délibérations finales précédant l’annonce des résultats, a cru devoir préciser Mansri, laissant ainsi entendre qu’en cas de victoire de Zammel (ce n&rsquo;est qu&rsquo;une hypothèse de travail), ce dernier pourrait s’en voir privé par la commission électorale.</p>



<p>Rappelons, dans ce contexte, que Najla Abrougui, autre membre du bureau de l’Isie, avait déclaré que les membres de l’équipe de Zammel peuvent mener campagne pour leur candidat, puisque ce dernier est incarcéré depuis le 3 septembre et trimbalé d’un tribunal à un autre pour être jugé pour des soupçons de falsification de parrainages dans son dossier de candidature. &nbsp;&nbsp;</p>



<p>Reste que Mansri et Abrougui se contentent d’ appréhender le <em>«cas Zammel»</em> sur le plan purement juridique, alors qu’il revêt un caractère éminemment politique, puisque le concerné dénonce des affaires montées de toute pièces et un harcèlement judiciaire visant à l’exclure de la course.</p>



<p>Par ailleurs, quel crédit donner à une consultation électorale où l’un des trois candidats est empêché de mener campagne et de parler aux électeurs? Cela ne jetterait-il pas une ombre sur le processus électoral dans son ensemble et ne ferait-il pas peser de lourdes suspicions sur la transparence et la crédibilité des résultats, d’autant que l’on peut sérieusement s’attendre à ce que l’un des candidats dépose un recours contre ces résultats devant le tribunal administratif, et ce en l&rsquo;absence de cour constitutionnelle. Hypothèse à ne pas écarter…</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/09/20/presidentielle-tunisienne-ayachi-zammel-ou-la-priere-de-labsent/">Présidentielle tunisienne : Ayachi Zammel ou la prière de l’absent   </a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Le parti Al-Massar appelle les Tunisiens à boycotter la présidentielle</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2024/08/19/le-parti-al-massar-appelle-les-tunisiens-a-boycotter-la-presidentielle/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 19 Aug 2024 11:11:39 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Al-Massar]]></category>
		<category><![CDATA[Ayachi Zammel]]></category>
		<category><![CDATA[commission électorale]]></category>
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		<category><![CDATA[Haica]]></category>
		<category><![CDATA[Kaïs Saïed]]></category>
		<category><![CDATA[loi électorale]]></category>
		<category><![CDATA[présidentielle]]></category>
		<category><![CDATA[Zouhair Maghazoui]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le parti Al-Massar déplore le «dangereux tournant politique en Tunisie» et le «retour au carré du verrouillage politique». </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/08/19/le-parti-al-massar-appelle-les-tunisiens-a-boycotter-la-presidentielle/">Le parti Al-Massar appelle les Tunisiens à boycotter la présidentielle</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Le comité central du parti Al-Massar démocratique et social, réuni en session ordinaire, a discuté de la crise politique et des prochaines élections présidentielles en Tunisie, et appelé les Tunisiennes et les Tunisiens à ne pas y participer.</em></strong></p>



<span id="more-13795611"></span>



<p>Dans un communiqué publié ce lundi 19 août 2024, Al-Massar a déploré ce qu’il a qualifié de <em>«dangereux tournant politique en Tunisie» </em>et de <em>«retour au carré du verrouillage politique, du pouvoir personnel, de l’atteinte aux droits et aux libertés et de l’accaparement, par le président de la république, candidat à se succéder à lui-même à la tête de l’Etat, du pouvoir de délimiter les contours de la scène politique et des conditions de la compétition électorale après avoir éloigné ses opposants, de manière à faire des rendez-vous électoraux successifs des occasions pour assoir le pouvoir populiste conservateur qu’il veut instaurer et s’éterniser lui-même au pouvoir».</em>  </p>



<p>Tout en affirmant que <em>«l’atmosphère électorale actuelle ne permet aucunement la tenue d’élections libres et transparentes traduisant la réalité des attentes des Tunisiennes et des Tunisiens»</em> et tout en déplorant «<em>la mainmise du président de la république sur tous les pouvoirs, dont celui d’écrire la constitution, de définir le système électoral, de promulguer les décrets liberticides, de désigner les membres de la commission électorale et de fixer les conditions de la compétition, en l’absence de la cour constitutionnelle et de la Haica»</em> (Haute autorité indépendante de la communication audiovisuelle), entre autres reproches, Al-Massar appelle toutes les citoyennes et tous les citoyens à ne pas participer à l’élection présidentielle du 6 octobre prochain et à <em>«poursuivre le combat aux côtés des forces démocratiques et progressistes qui rejettent le despotisme et le populisme misérabiliste»</em>, et ce <em>«jusqu’à la réalisation de la démocratie, de la justice sociale et des objectifs de la révolution de la liberté et de la dignité»</em>, du 14 janvier 2011.</p>



<p>Rappelons qu&rsquo;Al-Massar n&rsquo;a pas présenté de candidat à la présidentielle et ne soutient aucun des candidats dont la candidature a été acceptée par l&rsquo;Instance supérieure indépendante pour les élections (Isie), à savoir Kaïs Saïed, Zouhair Maghazoui, secrétaire général du mouvement Echaâb (nationaliste arabe), et Ayachi Zammel, secrétaire général du parti Azimoun, tous deux réputés pour leur soutien au présent sortant.     </p>



<p class="has-text-align-right"><strong>I. B.</strong></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/08/19/le-parti-al-massar-appelle-les-tunisiens-a-boycotter-la-presidentielle/">Le parti Al-Massar appelle les Tunisiens à boycotter la présidentielle</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Présidentielles tunisiennes : les observateurs affutent leurs armes</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2024/07/25/presidentielles-tunisiennes-les-observateurs-affutent-leurs-armes/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 25 Jul 2024 08:25:16 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Brahim Zoghlami]]></category>
		<category><![CDATA[Cour constitutionnelle]]></category>
		<category><![CDATA[Ibsar]]></category>
		<category><![CDATA[Jeunesse Sans Frontières]]></category>
		<category><![CDATA[Mourakiboun]]></category>
		<category><![CDATA[observation des élections]]></category>
		<category><![CDATA[Observatoire Chahed]]></category>
		<category><![CDATA[présidentielles]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://kapitalis.com/tunisie/?p=13623829</guid>

					<description><![CDATA[<p>L’élection présidentielle est marquée par une polarisation croissante entre partisans et opposants du processus politique engagé le 25 juillet 2021. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/07/25/presidentielles-tunisiennes-les-observateurs-affutent-leurs-armes/">Présidentielles tunisiennes : les observateurs affutent leurs armes</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Les organisations spécialisées dans l’observation des élections ont présenté, mercredi 24 août 2024, leur programme d’observation de l’élection présidentielle du 6 octobre 2024, ainsi que leurs méthodes de travail lors des différentes étapes du processus électoral.</em></strong></p>



<span id="more-13623829"></span>



<p>L’Observatoire Chahed y participe à travers le projet <em>«Observation du cadre juridique, du parcours des candidats et du contentieux électoral»</em>. Il déploiera, à cette fin, 558 observateurs et 48 coordinateurs, a déclaré son directeur exécutif, Naceur Harrabi.</p>



<p>Le projet implique l’observation du cadre juridique des élections, de l’évolution des candidats depuis qu’ils ont annoncé leur intention de se présenter, du contentieux électoral, du scrutin et du dépouillement des bulletins de vote, a-t-il expliqué.</p>



<p>Amel Ben Khoud, représentante de l’organisation Jeunesse Sans Frontières, qui suivra la campagne électorale en partenariat avec le Centre tunisien pour la Méditerranée et les organisations Ibsar, a indiqué que leur travail sera axé sur le respect du principe de l’égalité des chances entre les candidats, la participation des jeunes et des femmes et leur accès aux campagnes électorales.</p>



<p>Ces trois organisations évalueront la neutralité des agents publics et de l’administration, et déploieront 350 observateurs le jour du scrutin.</p>



<p>Le réseau Mourakiboun déploiera, quant à lui, 750 observateurs permanents et 279 observateurs mobiles le jour du scrutin à proximité des centres de vote pour détecter d’éventuelles infractions électorales.</p>



<p>L’Organisation tunisienne de défense des droits des personnes handicapées (OTDDPH) participera à l’observation du jour du scrutin en déployant 168 observateurs et 24 coordinateurs régionaux pour observer la préparation des centres de vote en termes d’accessibilité et d’accès à l’information, en plus de 508 centres de vote à travers le pays.</p>



<p>Les organisations partenaires observant les élections sont sept organisations indépendantes qui, depuis 2016, œuvrent activement à l’observation, au développement et à la réforme du système électoral et à l’établissement d’un processus électoral transparent et équitable.</p>



<p>Il s’agit de la Coalition Awfia pour la démocratie et l’intégrité des élections, Ibsar, Jeunesse Sans Frontières, Réseau Mourakiboun, Observatoire Chahed, Centre tunisien pour la Méditerranée et OTDDPH.</p>



<p>Le directeur des programmes de la Coalition Awfia, Brahim Zoghlami, a déclaré que le contexte général de l’élection présidentielle est celui d’une polarisation croissante entre partisans et opposants du nouveau processus politique, d’un faible rôle des partis politiques, de la présence de candidats potentiels en prison ou faisant l’objet de poursuites, et du recours récurrent au décret n° 54 dans les poursuites engagées.</p>



<p>Il a évoqué la question de l’absence de la Cour Constitutionnelle, estimant que <em>«cela posera un problème sérieux en cas de vacance à la présidence de la république»</em>.</p>



<p><strong><em>D&rsquo;après Tap.</em></strong> </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/07/25/presidentielles-tunisiennes-les-observateurs-affutent-leurs-armes/">Présidentielles tunisiennes : les observateurs affutent leurs armes</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>La crise politique et constitutionnelle en Tunisie selon la coalition Soumoud (vidéo)</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2023/07/03/la-crise-politique-et-constitutionnelle-en-tunisie-selon-la-coalition-soumoud-video/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 03 Jul 2023 12:38:40 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[VIDEOS]]></category>
		<category><![CDATA[Coalition Soumoud]]></category>
		<category><![CDATA[Constitution de 2022]]></category>
		<category><![CDATA[Cour constitutionnelle]]></category>
		<category><![CDATA[Décret-loi n° 2022-54]]></category>
		<category><![CDATA[élections municipales]]></category>
		<category><![CDATA[Houssen El-Hammi]]></category>
		<category><![CDATA[Kaïs Saïed]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La Tunisie traverse une crise politique et constitutionnelle aiguë, affirme la coalition Soumoud. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/07/03/la-crise-politique-et-constitutionnelle-en-tunisie-selon-la-coalition-soumoud-video/">La crise politique et constitutionnelle en Tunisie selon la coalition Soumoud (vidéo)</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>La Tunisie traverse une crise politique et constitutionnelle aiguë, affirme la coalition Soumoud dans un communiqué publié dimanche 2 juillet 2023 résumant les conclusions du colloque national organisé le 30 juin autour du thème «Quelle date pour les prochaines élections présidentielles ?» </em></strong><em>(Illustration : Houssen El-Hammi, coordinateur de la coalition Soumoud). </em><strong><strong><em><a href="https://www.facebook.com/soumoud.cc/videos/614439494115512" target="_blank" rel="noreferrer noopener">(Vidéo).</a></em></strong><em> </em></strong></p>



<span id="more-8651778"></span>



<p><em>«La crise politique prend sa racine dans le manque de légitimité de la constitution de 2022 promulguée unilatéralement et sans consultation avec les forces politiques dans le pays. Cette constitution n’a pas respecté le principe de la séparation et de l’équilibre entre les pouvoirs, condition fondamentale pour la mise en place d’un système démocratique respectant l’Etat de droit, qui garantie les droits et les libertés et évite au pays le pouvoir personnel»</em><strong>, </strong>écrit Soumoud dans son communiqué.   </p>



<p>La crise constitutionnelle, quant à elle, tient au fait que celui qui assume aujourd’hui les prérogatives de la présidence de la république, du gouvernement, du Conseil supérieur provisoire de la magistrature et de l’Instance supérieure indépendante pour les élections ne fonde son pouvoir sur aucun texte de la nouvelle constitution, eu égard le silence des lois transitoires à ce sujet.</p>



<p>Parmi les autres causes de la crise, Soumoud évoque les difficultés qu’éprouve le <em>«pouvoir direct»</em> à mettre en place les instances les plus importantes contenues dans la constitution de 2022, notamment le renouvellement de la légitimité du président de la république et du gouvernement, l&rsquo;institution de la cour constitutionnelle, des conseils judiciaires, des conseils municipaux élus, et de la commission électorale.</p>



<p><strong><em><a href="https://www.facebook.com/soumoud.cc/videos/614439494115512" target="_blank" rel="noreferrer noopener">(Vidéo).</a></em></strong></p>



<p>On aurait dû organiser des élections présidentielles aussitôt après l’entrée en vigueur de la constitution de 2022 afin que le président de la république élu puisse jouir d’un mandat populaire lui permettant d’exercer ses prérogatives, y compris celles, nouvelles, instaurées par la nouvelle loi fondamentale, estime Soumoud, en attirant l’attention sur le fait que les présidentielles auraient dû être précédées par les législatives, or, celles-ci n’ont pas eu lieu, ce qui souligne l’urgence de la tenue d’élections présidentielles avant tout autre rendez-vous électoral.</p>



<p>Soumoud a aussi souligné la nécessité d’accélérer la mise en place de la Cour constitutionnelle afin qu’elle joue son rôle dans le contrôle de la constitutionnalité des lois et qu’on puisse éviter le vide constitutionnel en cas de vacance totale au poste de président de la république.</p>



<p>L’élection des conseils municipaux aurait dû se tenir en mai 2023, mais elle n’a pas eu lieu et aucune date n’a encore été fixée pour sa tenue, sans que des explications n’aient été données à ce manquement, alors qu’on a appelé les électeurs à élire bientôt des conseils locaux, en dehors de tout règlement, connu des candidats et des électeurs, précisant leur rôle, leur financement, leur relation avec les conseils municipaux, souligne Soumoud dans son communiqué, en attirant l’attention sur les conflits que ne manquera pas de provoquer la mise en place de deux conseils élus sur un même territoire et qui les empêcheront de jouer leurs rôles respectifs.</p>



<p>Quand aux décrets publiés durant la période de l’état d’exception, et notamment le Décret-loi n° 2022-54 du 13 septembre 2022, relatif à la lutte contre les infractions se rapportant aux systèmes d&rsquo;information et de communication, ils n’ont plus de place dans la nouvelle configuration constitutionnelle, surtout après la suppression de la constitution de 2014 et la fin de validité de l’article 80 en vertu duquel a été proclamé l’état d’exception, a aussi estimé la coalition Soumoud, qui souligne aussi la non-adoption des décrets en question par l’Assemblée. Ce qui laisse un grand vide légal. </p>



<p class="has-text-align-right"><strong>I. B.</strong></p>



<p><strong><em>Texte intégral en arabe. </em></strong></p>



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<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" width="724" height="1024" data-id="8651945" src="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2023/07/Coalition-Soumoud-communique2-724x1024.jpg" alt="" class="wp-image-8651945" srcset="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2023/07/Coalition-Soumoud-communique2-724x1024.jpg 724w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2023/07/Coalition-Soumoud-communique2-212x300.jpg 212w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2023/07/Coalition-Soumoud-communique2-768x1086.jpg 768w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2023/07/Coalition-Soumoud-communique2-1086x1536.jpg 1086w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2023/07/Coalition-Soumoud-communique2-580x820.jpg 580w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2023/07/Coalition-Soumoud-communique2-860x1216.jpg 860w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2023/07/Coalition-Soumoud-communique2-1160x1641.jpg 1160w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2023/07/Coalition-Soumoud-communique2.jpg 1448w" sizes="(max-width: 724px) 100vw, 724px" /></figure>



<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" width="724" height="1024" data-id="8651944" src="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2023/07/Coalition-Soumoud-communique-724x1024.jpg" alt="" class="wp-image-8651944" srcset="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2023/07/Coalition-Soumoud-communique-724x1024.jpg 724w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2023/07/Coalition-Soumoud-communique-212x300.jpg 212w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2023/07/Coalition-Soumoud-communique-768x1086.jpg 768w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2023/07/Coalition-Soumoud-communique-1086x1536.jpg 1086w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2023/07/Coalition-Soumoud-communique-580x820.jpg 580w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2023/07/Coalition-Soumoud-communique-860x1216.jpg 860w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2023/07/Coalition-Soumoud-communique-1160x1641.jpg 1160w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2023/07/Coalition-Soumoud-communique.jpg 1448w" sizes="(max-width: 724px) 100vw, 724px" /></figure>
</figure>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/07/03/la-crise-politique-et-constitutionnelle-en-tunisie-selon-la-coalition-soumoud-video/">La crise politique et constitutionnelle en Tunisie selon la coalition Soumoud (vidéo)</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<item>
		<title>Le Centre Carter s&#8217;alarme des «menaces démocratiques» en Tunisie</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2023/04/04/le-centre-carter-salarme-des-menaces-democratiques-en-tunisie/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 04 Apr 2023 08:27:42 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Centre Carter]]></category>
		<category><![CDATA[complot contre l&#039;État]]></category>
		<category><![CDATA[Cour constitutionnelle]]></category>
		<category><![CDATA[équilibre des pouvoirs]]></category>
		<category><![CDATA[Kaïs Saïed]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le Centre Carter s'est dit alarmé par les arrestations par le gouvernement tunisien de plusieurs acteurs politiques ces dernières semaines. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/04/04/le-centre-carter-salarme-des-menaces-democratiques-en-tunisie/">Le Centre Carter s&rsquo;alarme des «menaces démocratiques» en Tunisie</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Dans le communiqué reproduit ci-dessous, publié à Tunis le 4 avril 2023, le Centre Carter s&rsquo;est dit «alarmé par les arrestations par le gouvernement tunisien de plusieurs acteurs politiques ces dernières semaines ainsi que par son refus de demander des manifestations pacifiques». «Ces actions représentent une menace directe et croissante pour les institutions démocratiques en Tunisie».</em></strong></p>



<span id="more-7263859"></span>



<p>Le Centre appelle les autorités tunisiennes à garantir que les droits et libertés inscrits dans la constitution soient respectés et appliqués à tous de la même manière. Le Centre renouvelle également son appel aux dirigeants tunisiens pour qu&rsquo;ils s&rsquo;engagent dans une large consultation inclusive pour remédier aux lacunes de la constitution de 2022 et des décrets-lois publiés par l&rsquo;actuel président depuis le 25 juillet 2021. Le nouveau parlement devrait activement surveiller et agir. pour contrôler les actions de l&rsquo;exécutif et du gouvernement et aider à rétablir l&rsquo;équilibre du pouvoir entre ses trois piliers.</p>



<p>Parmi les personnes arrêtées depuis le 1er février figurent des politiciens, d&rsquo;anciens juges et responsables gouvernementaux, des hommes d&rsquo;affaires, des syndicalistes et des journalistes. Certaines des arrestations ont été effectuées sur de vagues accusations de <em>«complot contre l&rsquo;État»</em>, et aucune preuve spécifique de ces accusations n&rsquo;a été rendue publique. </p>



<p>Les arrestations constituent une violation fondamentale des protections constitutionnelles du peuple tunisien ainsi que des droits stipulés dans les traités internationaux ratifiés par le gouvernement tunisien, y compris le droit d&rsquo;être présumé innocent <em>«jusqu&rsquo;à preuve du contraire lors d&rsquo;un procès équitable»</em>.</p>



<p>Les arrestations d&rsquo;opposants politiques présumés au président Kaïs Saïed font suite à des déclarations du président diabolisant ceux qui s&rsquo;opposent à son programme politique depuis le 25 juillet 2021. </p>



<p>En raison d&rsquo;un manque de preuves spécifiques, le public a l&rsquo;impression que les personnes arrêtées illégalement étaient ciblées. pour avoir exercé leur droit à la liberté d&rsquo;opinion et d&rsquo;expression garantie par la Constitution.</p>



<p>L&rsquo;interdiction illégale des manifestations pacifiques est également préoccupante. Comme inscrit dans la constitution de 2022 et dans les traités internationaux ratifiés par le gouvernement tunisien, la liberté de réunion est garantie aux citoyens. Mais le gouverneur de Tunis a rejeté une demande d&rsquo;un groupe d&rsquo;opposition de protester pacifiquement contre les arrestations arbitraires le 5 mars. S&rsquo;il est rassurant qu&rsquo;aucune personne impliquée dans la manifestation qui a suivi n&rsquo;ait été arrêtée, le Centre est préoccupé par le droit des Tunisiens à la liberté de réunion et de la parole n&rsquo;est pas respectée.</p>



<p>Le Centre reconnaît le droit des autorités tunisiennes d&rsquo;arrêter et de détenir ceux qui violent les lois pénales légitimes.</p>



<p>Cependant, lorsque les personnes arrêtées sont des opposants politiques au président, il incombe particulièrement aux autorités d&rsquo;être totalement transparentes et au pouvoir judiciaire d&rsquo;agir en tant que pouvoir indépendant du gouvernement et de protéger les droits des personnes arrêtées.</p>



<p>Tout procès doit se dérouler dans le cadre d&rsquo;une justice indépendante qui ne subit aucune pression indue et dans le cadre de procès équitables dans lesquels la présomption d&rsquo;innocence est respectée. </p>



<p>Pour garantir que les autorités tunisiennes respectent les droits des citoyens et l&rsquo;indépendance du pouvoir judiciaire pour protéger ces droits, le président doit prendre des mesures rapides pour établir une cour constitutionnelle.</p>



<p>La décision du président de promulguer des décrets-lois début mars modifiant le cadre électoral quelques jours seulement avant la mise en place du parlement nouvellement élu est également alarmante. Cette action perpétue la tendance à modifier les lois par décret présidentiel plutôt que par les normes démocratiques et empêche le parlement d&rsquo;exercer son rôle législatif. </p>



<p>Les modifications apportées à la loi électorale auront de larges conséquences sur les principes de la décentralisation en Tunisie, notamment la dissolution anticipée des conseils municipaux. Les normes internationales stipulent que les lois électorales ne doivent être modifiées qu&rsquo;après avoir obtenu un large consensus.</p>



<p>Enfin, le Centre souscrit aux recommandations du groupe de travail sur l&rsquo;examen périodique universel du Conseil des droits de l&rsquo;homme des Nations Unies sur la Tunisie et exhorte les autorités tunisiennes à mettre rapidement en œuvre les recommandations proposées. Celles-ci incluent:</p>



<ul class="wp-block-list">
<li>la création d&rsquo;une cour constitutionnelle;</li>



<li>l&rsquo;harmonisation des lois tunisiennes avec les conventions internationales relatives aux droits de l&rsquo;homme ratifiées;</li>



<li>le renforcement des institutions démocratiques;</li>



<li>la protection des droits civils et politiques;</li>



<li>la garantie de la séparation des pouvoirs et l&rsquo;indépendance du système judiciaire;</li>



<li>le changement des politiques qui compromettent l&rsquo;indépendance du pouvoir judiciaire et l&rsquo;adoption d&rsquo;une loi protégeant le pouvoir judiciaire de l&rsquo;intervention du pouvoir exécutif;</li>



<li>l&rsquo;abandon de la pratique consistant à juger des civils devant des tribunaux militaires.</li>
</ul>



<p>Le Centre Carter est présent en Tunisie depuis 2011. Il a observé les élections à l&rsquo;Assemblée nationale constituante de 2011, les élections présidentielles et législatives de 2014 et 2019, les élections législatives de décembre 2022 et le processus d&rsquo;élaboration de la constitution qui a abouti à l&rsquo;adoption de la constitution de 2014.</p>



<p><strong><em>Communiqué. </em></strong></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/04/04/le-centre-carter-salarme-des-menaces-democratiques-en-tunisie/">Le Centre Carter s&rsquo;alarme des «menaces démocratiques» en Tunisie</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Abir Moussi : «Kaïs Saïed est un danger immédiat pour l&#8217;avenir de la Tunisie»</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2023/03/21/abir-moussi-kais-saied-est-un-danger-immediat-pour-lavenir-de-la-tunisie/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 21 Mar 2023 06:14:24 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Abir Moussi]]></category>
		<category><![CDATA[Cour constitutionnelle]]></category>
		<category><![CDATA[Kaïs Saied]]></category>
		<category><![CDATA[Parti libre destourien]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>«Nous vivons aujourd’hui dans un pays où les institutions de l’État sont illégitimes, où le peuple est appauvri et déprimé, où le budget est sans finances, où le paysage politique est sombre et la société civile semble robotisée», a déclaré Abir Moussi. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/03/21/abir-moussi-kais-saied-est-un-danger-immediat-pour-lavenir-de-la-tunisie/">Abir Moussi : «Kaïs Saïed est un danger immédiat pour l&rsquo;avenir de la Tunisie»</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>La présidente du Parti libre destourien (PDL), Abir Moussi a dit ne pas reconnaître le nouveau parlement «usurpateur», soulignant que la bataille d’aujourd&rsquo;hui se situe entre les autorités et les tenants de la légitimité historique et électorale, qui attendent toujours les élections législatives, présidentielles et municipales se déroulant conformément aux normes internationales.</em></strong></p>



<span id="more-7035247"></span>



<p>S’exprimant lundi 20 mars 2023 lors d’un meeting au Palais des congrès de Tunis à l’occasion du 67e anniversaire de l’indépendance, Abir Moussi a dressé un sombre tableau de la situation générale de la Tunisie.</p>



<p><em>«Nous vivons aujourd’hui dans un pays où les institutions de l’État sont illégitimes, où le peuple est appauvri et déprimé, où le budget est sans finances, où le paysage politique est sombre et la société civile semble robotisée»</em>, a-t-elle dit.</p>



<p>Par ailleurs, a ajouté le leader du PDL, le président de la république <em>«qui a pris tout le pouvoir après le 25 juillet, et qui s’est souvent vantée de lutter contre la corruption, n’est pas encore parvenue à ouvrir des dossiers sensibles, notamment ceux relatifs aux marchés et achats publics</em>».</p>



<p>Pour Moussi, le président de la république hésite encore à mettre en place la Cour constitutionnelle. <em>«Il veut échapper à toute responsabilité et jouir d’une impunité totale»</em>, a-t-elle dit, ajoutant que Saïed est lui-même <em>«un danger immédiat pour l&rsquo;avenir du pays»</em>.</p>



<p>Moussi a dénoncé l’exclusion des partis de la scène politique, affirmant que le président Saïed, qui s’est emparé des pleins pouvoirs, a rédigé une loi électorale qui consacre l’autocratie.</p>



<p>Poursuivant sur ce ton alarmiste, Moussi a mis en garde contre de sérieuses tentatives d’exacerber les tensions religieuses, qu’elle a décrites comme la racine de tous les maux, en mettant en garde contre les tentatives de semer la discorde entre la Tunisie et ses voisins et d’attiser les conflits internes à l’intérieur du pays, notant que la Tunisie vit actuellement l’une des périodes les plus sombres de son histoire.</p>



<p>Le mauvais souvenir de la décennie noire est encore omniprésent, a regretté Moussi, réaffirmant l’engagement de son parti à poursuivre son combat dur et acharné pour l’instauration d’un Etat civil, libre et indépendant.</p>



<p>Se référant à la récente répression sécuritaire contre les politiciens accusés de complot contre la sécurité de l’État, Moussi a déclaré que l’opération sera suivie d’une répression des syndicats.</p>



<p>Selon Moussi, la plupart de ceux qui entretiennent des relations douteuses avec des étrangers n’ont pas encore été arrêtés, dénonçant à cet égard des dossiers de corruption <em>«montés de toutes pièces» </em>pour tromper le peuple tunisien. </p>



<p><strong><em>D’après Tap.</em></strong></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/03/21/abir-moussi-kais-saied-est-un-danger-immediat-pour-lavenir-de-la-tunisie/">Abir Moussi : «Kaïs Saïed est un danger immédiat pour l&rsquo;avenir de la Tunisie»</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>La Tunisie, otage du tandem Ghannouchi &#8211; Saïed</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2022/10/07/la-tunisie-otage-du-tandem-ghannouchi-saied/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 07 Oct 2022 12:55:51 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Béji Caïd Essebsi]]></category>
		<category><![CDATA[Cour constitutionnelle]]></category>
		<category><![CDATA[Ennahdha]]></category>
		<category><![CDATA[islam politique]]></category>
		<category><![CDATA[Kaïs Saïed]]></category>
		<category><![CDATA[Moncef Marzouki]]></category>
		<category><![CDATA[Rached Ghannouchi]]></category>
		<category><![CDATA[Ridha Kefi]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le drame de la Tunisie, c’est qu’elle est prise en otage par deux hommes du passé, Rached Ghannouchi et Kaïs Saïed.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2022/10/07/la-tunisie-otage-du-tandem-ghannouchi-saied/">La Tunisie, otage du tandem Ghannouchi &#8211; Saïed</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Le drame de la Tunisie aujourd’hui, qui plonge jour après jour dans une crise sans fond, c’est qu’elle est prise en otage par deux hommes du passé et du passif, Rached Ghannouchi et Kaïs Saïed, qui rivalisent de mauvaise foi, de populisme et de perversité intellectuelle. En fait ils coexistent par la menace que constituent l’un et l’autre aux yeux de leurs partisans respectifs. Leur supposée adversité est, en réalité, une fiction bien entretenue.</em></strong></p>



<p>Par <strong>Ridha Kéfi</strong></p>



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<figure class="alignleft size-full"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2019/03/Ridha-Kefi.jpg" alt="" class="wp-image-203122"/></figure>
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<p>En effet, le président d’Ennahdha, qui était fortement contesté au sein de son propre parti, a&nbsp; pu reprendre du service et se remettre en selle dès le jour où le président de la république Kaïs Saïed l’a mis dans le collimateur, en proclamant les dispositions exceptionnelles, le 25 juillet 2021, lesquelles se sont traduites notamment par le gel des travaux de l’Assemblée dont il faisait son fer de lance politique.&nbsp;</p>



<p>A contrario, à chaque fois que le président Saïed se trouvait dans une mauvaise posture, que son maigre bilan lui est reproché par ses opposants et que la situation générale dans le pays, sous sa conduite, se détériorait gravement et faisait douter de l’efficacité de sa gouvernance bavarde et inefficace, il suffit que Ghannouchi fasse une déclaration hostile au chef de l’Etat pour propulser ce dernier en tête des sondages de popularité.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Deux adversaires qui se ressemblent beaucoup </h2>



<p>Dire que Ghannouchi et Saïed, qui ont beaucoup d’affinités idéologiques et doctrinaires, puisqu’ils s’abreuvent tous deux aux sources de l’islam politique, sont une sorte d’<em>«assurance-vie»</em> l’un pour l’autre n’est pas la conclusion d’une vague analyse politique mais un fait que nous vérifions tous les jours, en suivant l’actualité tunisienne.</p>



<p>Ghannouchi et Saïed sont nécessaires l’un pour l’autre et ils cesseraient sans doute d’<em>«exister»</em> tous les deux le jour où les Tunisiens, encore aveuglés par la fausse inimitié qu’ils affichent, retrouveront enfin la vue et comprendront que le malheur de leur pays réside dans le fait qu’ils ont mis leur destin entre les mains de ces deux hommes qui n’auraient jamais dû conduire ce pays qui ne leur ressemble en rien.</p>



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<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="r0GEVkN4cj"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2022/07/20/tunisie-rached-ghannouchi-kais-saied-meme-combat-darriere-garde/">Tunisie : Rached Ghannouchi-Kaïs Saïed, même combat d’arrière-garde</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Tunisie : Rached Ghannouchi-Kaïs Saïed, même combat d’arrière-garde » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2022/07/20/tunisie-rached-ghannouchi-kais-saied-meme-combat-darriere-garde/embed/#?secret=wFl7DzVfjb#?secret=r0GEVkN4cj" data-secret="r0GEVkN4cj" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
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<p>J’écris cela en relisant les propos de M. Ghannouchi dans l’interview qu’il a accordée à la chaîne Al-Jazeera hier soir, jeudi 6 octobre 2022, qui, par leur superficialité et l’hypocrisie qui les caractérise, ne servent en réalité qu’à redorer l’image d’un président dont beaucoup de Tunisiens découvrent enfin les limites et commencent à s’interroger sérieusement sur ses capacités à gouverner un pays qui lui échappe totalement. Tout en affirmant qu’il n’a aucun problème avec le président Saïed (il ne croyait pas si bien dire), Ghannouchi a ajouté que son seul problème avec le locataire du palais de Carthage c’est avec <em>«sa politique de gouvernement unilatéral</em> (ou personnel, Ndlr)<em>, que le peuple tunisien rejette»</em>.</p>



<p>M. Ghannouchi voulait dire sans doute que si M. Saïed avait accepté de l’associer à la gestion des affaires publiques, il l’aurait sans doute soutenu, comme il avait soutenu ses prédécesseurs, notamment Moncef Marzouki et Béji Caïd Essebsi, qui avaient accepté de se mettre sous sa coupe. Et cette perspective, on l’imagine, constitue l’horreur absolue pour beaucoup de Tunisiens et, surtout de Tunisiennes, qui détestent le chef islamiste et redoutent son retour sur les devants de la scène publique.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Ghannouchi, Saïed, même combat contre la démocratie &nbsp;</h2>



<p>Il y a un autre passage de l’interview avec Al-Jazeera qui peut constituer un morceau d’anthologie, c’est lorsqu’il parle du <em>«retard dans la mise en place de la Cour constitutionnelle»</em> qu’il attribue à M. Saïed. Ce dernier aurait, selon lui, évité de mettre en place la Cour constitutionnelle <em>«parce que cela aurait perturbé son projet de coup d’Etat»</em>, par allusion à la proclamation des dispositions d’exception, le 25 juillet 2021 et tout ce qui a suivi.</p>



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<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="f6Bq9dDz0y"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2022/04/03/tunisie-kais-saied-va-t-il-vraiment-en-finir-avec-rached-ghannouchi/">Tunisie : Kaïs Saïed va-t-il vraiment en finir avec Rached Ghannouchi ?</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Tunisie : Kaïs Saïed va-t-il vraiment en finir avec Rached Ghannouchi ? » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2022/04/03/tunisie-kais-saied-va-t-il-vraiment-en-finir-avec-rached-ghannouchi/embed/#?secret=7ydjU3cIkf#?secret=f6Bq9dDz0y" data-secret="f6Bq9dDz0y" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
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<p>Cette analyse est certes juste et on y aurait volontiers souscris, car elle met le doigt sur les velléités dictatoriales du président Saïed, sauf qu’elle émane d’un homme qui, lorsque son parti dominait l’Assemblée, entre 2012 et 2019, a tout fait pour empêcher la mise en place de la Cour constitutionnelle, qui, en vertu de la constitution de 2014, aurait dû être installée dès 2015. Aussi, dire aujourd’hui que <em>«le retard dans la mise en place de la Cour constitutionnelle est dangereux»</em>, tout en s’empressant de préciser que <em>«le mouvement Ennahdha n’en est pas le seul responsable, étant donné qu’il y avait une forte polarisation </em>(dans l’assemblée, Ndlr)<em> et que chaque parti essayait de faire élire ses propres candidats au sein de cette instance</em>», participe d’une mauvaise foi évidente.</p>



<p>En fait, M. Ghannouchi reproche aujourd’hui à M. Saïed ses propres errements passés, et c’est ainsi que les deux hommes se justifient réciproquement, a priori ou a posteriori, le dindon de cette farce étant, hier comme aujourd’hui, les Tunisiens qui continuent de se laisser berner par des dirigeants fourbes dont la seule motivation est d’accéder au pouvoir et de le garder.</p>
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