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	<title>Archives des décret-loi 54-2022 - Kapitalis</title>
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	<description>L&#039;actualité en Tunisie et dans le monde</description>
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	<title>Archives des décret-loi 54-2022 - Kapitalis</title>
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		<title>La crise de l’information et des médias en Tunisie</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 07 May 2025 10:04:35 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[MEDIA]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[décret-loi 54-2022]]></category>
		<category><![CDATA[FIJ]]></category>
		<category><![CDATA[liberté de la presse]]></category>
		<category><![CDATA[Monir Zaarour]]></category>
		<category><![CDATA[Neji Bghouri]]></category>
		<category><![CDATA[SNJT]]></category>
		<category><![CDATA[Unesco]]></category>
		<category><![CDATA[Zied Dabbar]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le secteur des médias en Tunisie se porte de plus en plus mal. Les réformes mises en œuvre depuis 2011 ont été combattues par les pouvoirs successifs.  </p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Le secteur des médias en Tunisie se porte de plus en plus mal. Les réformes mises en œuvre depuis 2011 ont été empêchées voire combattues par les pouvoirs successifs et le secteur fait face à de gros problèmes financiers qui l’empêchent de se développer et d’échapper à l’emprise du pouvoir politique.  </em></strong></p>



<span id="more-16439869"></span>



<p>Le Syndicat national des journalistes tunisiens (SNJT) cherche actuellement à mettre en place de nouveaux mécanismes pour renforcer les médias en Tunisie en identifiant les problèmes du secteur et en proposant des solutions.</p>



<p>Le président du SNJT, Zied Dabbar, a fait cette déclaration lors d’une réunion organisée, le 5 mao 2025, conjointement par le syndicat et la Fédération internationale des journalistes (FIJ), dans le cadre de la célébration de la Journée mondiale de la liberté de la presse, sur le thème <em>«La liberté de la presse à la lumière des développements géopolitiques et technologiques&nbsp;»</em>, ajoutant que son organisation soutient la proposition avancée par un groupe de parlementaires de créer un fonds pour renforcer l’indépendance des médias et la qualité de leur contenu.</p>



<p>Le SNJT encourage les journalistes qui souhaitent lancer leur propre entreprise médiatique, a indiqué M. Dabbar, soulignant que le développement technologique et numérique, ainsi que les avantages fiscaux et financiers accordés par l’Etat, favorisent cette option. L’objectif est de dynamiser le secteur dans un contexte de crise de confiance parmi les journalistes et le public.</p>



<p>La plupart des programmes de réforme du secteur ont été menés au détriment des intérêts des journalistes, a-t-il souligné. Les crises structurelles et conjoncturelles qui ont frappé le secteur ont provoqué la disparition de 80% des médias privés.</p>



<p>Le député Mohamed Ali a qualifié la situation des journalistes tunisiens de <em>«difficile»</em> sur les plans professionnel, matériel et éthique, dans un contexte de tension et en l’absence d’une politique médiatique favorable, et a rappelé que trois propositions de loi avaient été soumises à l’Assemblée des représentants du peuple, notamment pour la création d’un mécanisme visant à renforcer l’indépendance des médias et à améliorer la qualité de leur contenu, ainsi que pour des amendements au décret-loi 54 de 2022 relatif à la lutte contre les crimes liés aux systèmes d’information et de communication (anti-fake news), utilisé par la justice pour poursuivre des journalistes et des activistes politiques, et au décret-loi 116 de 2011 relatif à la liberté de communication audiovisuelle.</p>



<p>Pour sa part, le directeur des politiques et des programmes de la FIJ pour le monde arabe et le Moyen-Orient, Monir Zaarour, a souligné la nécessité de maintenir le secteur loin de l’emprise du pouvoir politique. Les changements politiques, économiques et technologiques ont eu un impact négatif sur l’industrie des médias, a-t-il déclaré. </p>



<p>Selon Neji Bghouri, conseiller pour les programmes d’information et de communication au Bureau de l’Unesco à Tunis, le secteur de l’information dans le monde arabe est confronté à un certain nombre de défis, dont la plupart sont de nature économique. <em>«Il est du devoir de l’État d&rsquo;assurer la pérennité des médias, tout comme il est du devoir des médias eux-mêmes de respecter une série de critères tels que la qualité, le professionnalisme et l&rsquo;éthique journalistique»</em>, a-t-il souligné.</p>



<p class="has-text-align-right"><strong>I. B. </strong></p>
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		<title>Le CRLDHT publie un rapport sur la situation en Tunisie</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 01 Feb 2025 07:50:28 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[CRLDHT]]></category>
		<category><![CDATA[décret-loi 54-2022]]></category>
		<category><![CDATA[liberté d’expression]]></category>
		<category><![CDATA[partis politiques]]></category>
		<category><![CDATA[société civile]]></category>
		<category><![CDATA[transition démocratique]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le CRLDHT a publié un rapport intitulé «Tunisie 2021-2024 : coup d’arrêt à la transition démocratique et montée des périls». </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/02/01/le-crldht-publie-un-rapport-sur-la-situation-en-tunisie/">Le CRLDHT publie un rapport sur la situation en Tunisie</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Dans le communiqué reproduit ci-dessous, le Centre pour le respect des libertés et des droits humains en Tunisie (CRLDHT) rend compte de contenu de son rapport publié à Paris le 31 janvier 2025 et intitulé «Tunisie 2021-2024&nbsp;: coup d’arrêt à la transition démocratique et montée des périls».</em></strong><strong><em>&nbsp;</em></strong><strong><em></em></strong></p>



<span id="more-15367021"></span>



<p>Face à la dégradation alarmante des droits de l’homme et de l’État de droit en Tunisie, un nouveau rapport intitulé&nbsp;<em>«Tunisie 2021-2024 : coup d’arrêt à la transition démocratique et montée des périls»</em>&nbsp;est publié aujourd’hui. Ce document dresse un état des lieux détaillé de la régression démocratique que traverse la Tunisie depuis le coup de force de Kaïs Saïed, le 25 juillet 2021, marquée par une concentration du pouvoir, une répression accrue et un affaiblissement inquiétant des institutions.</p>



<p>Fruit d’un travail de documentation approfondi réalisé par des juristes, des défenseurs des droits humains et des observateurs indépendants, ce rapport met en lumière les principales violations des droits fondamentaux survenues ces trois dernières années. Il analyse en détail les conséquences de la dérive autoritaire du régime du président Kaïs Saïed et souligne l’urgence d’une mobilisation nationale et internationale pour préserver les acquis démocratiques remportés après la révolution de 2011.</p>



<p>Principaux constats du rapport :</p>



<p>&#8211; Concentration excessive du pouvoir&nbsp;: démantèlement des institutions démocratiques, dissolution du Parlement, modification unilatérale de la Constitution.</p>



<p>&#8211; Répression judiciaire et arrestations arbitraires&nbsp;: instrumentalisation de la justice pour persécuter les opposants politiques, les journalistes et les militants.</p>



<p>&#8211; Censure et atteintes à la liberté d’expression&nbsp;: application abusive du décret-loi 54-2022 pour museler la presse et intimider les critiques du régime.</p>



<p>&#8211; Marginalisation des partis politiques et de la société civile&nbsp;: restrictions accrues sur les associations et contrôle des financements étrangers.</p>



<p>&#8211; Manipulation des élections et faible participation&nbsp;: élections législatives et présidentielles marquées par un contrôle étroit d’une instance électorale non-indépendante, des modifications juridiques unilatérales et un taux d’abstention record dépassant les 70%. Ces scrutins, dépourvus de garanties démocratiques, ont renforcé la personnalisation du pouvoir.</p>



<p>&#8211; Crise économique et sociale&nbsp;: hausse des inégalités, criminalisation des mouvements sociaux et augmentation des restrictions sur les libertés publiques.</p>



<p>Le rapport&nbsp;alerte sur les risques d’une dérive vers un régime autoritaire consolidé&nbsp;et propose une série de recommandations pour rétablir l’État de droit en Tunisie. Parmi celles-ci : l’abrogation des lois répressives, la restauration d’un système judiciaire indépendant, la garantie de la liberté d’expression et l’organisation d’élections libres et transparentes.</p>



<p>À travers cette publication, les auteurs appellent la communauté internationale, les institutions démocratiques et la société civile à redoubler d’efforts pour soutenir les acteurs engagés en Tunisie et exiger des réformes immédiates visant à garantir les droits fondamentaux de toutes les citoyennes et tous les citoyens tunisiens.</p>



<p><a href="https://crldht.com/3d-flip-book/4744/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Lien pour lire le rapport</a>.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/02/01/le-crldht-publie-un-rapport-sur-la-situation-en-tunisie/">Le CRLDHT publie un rapport sur la situation en Tunisie</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<title>Le frère de Mohamed Boughalleb lance un cri de détresse</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 29 Jan 2025 07:34:10 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[MEDIA]]></category>
		<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Cap FM]]></category>
		<category><![CDATA[décret-loi 54-2022]]></category>
		<category><![CDATA[Jamal Eddine Boughaleb]]></category>
		<category><![CDATA[mohamed boughaleb]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Jamel Eddine Boughalleb lance un cri de détresse pour attirer l’attention sur la dégradation de l'état de santé de son frère Mohamed Boughalleb,</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/01/29/le-frere-de-mohamed-boughalleb-lance-un-cri-de-detresse/">Le frère de Mohamed Boughalleb lance un cri de détresse</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><em><strong>Jamel Eddine Boughalleb a lancé un cri de détresse pour attirer l’attention sur la dégradation de l&rsquo;état de santé de son frère Mohamed Boughalleb, du journaliste emprisonné depuis près d’un an.    </strong>  </em></p>



<span id="more-15331071"></span>



<p>Mohamed Boughalleb, journaliste à la radio Cap FM, est incarcéré dans des conditions jugées lamentables et injustes et qui mettent sa santé et sa vie gravement en péril, estiment ses proches.</p>



<p>Selon son frère, Jamel Eddine, le journaliste a vu sa santé se dégrader de façon dramatique avec un œil droit à vision réduite à 1/10 et un œil gauche gravement affecté par une infection liée au diabète. Une séance de laser lui aurait été prescrite par un médecin après une consultation tardive. Il souffre aussi de la prostate avec des douleurs insoutenables l’empêchant même de s’asseoir normalement, alors que sa jambe droite est paralysée par une douleur constante, rapporte Jamel Eddine Boughalleb, qui déplore aussi les traitements dégradants en détention,  aggravant ses maladies chroniques : diabète, hypertension, problèmes cardiaques et vasculaires, perte progressive de la vision, infections cutanées et otite récurrente.</p>



<p>Mohamed Boughalleb a été condamné à une peine de prison à la suite d’une plainte déposée par l’ex-ministre des Affaires religieuses, qui l’a accusé d’<em>«imputation à un fonctionnaire public de faits non exacts»</em> en vertu de l’article 24 du décret-loi 54-2022. Dans l’affaire n°10924, le 17 avril 2024, le Tribunal de première instance de Tunis l’a condamné à six mois d’emprisonnement. Le 28 juin 2024, la Cour d’appel de Tunis a aggravé cette peine, la portant à huit mois de prison. </p>



<p>Arrêté le 21 mars 2024, Mohamed a purgé cette peine jusqu’au 22 novembre 2024. Cependant, une seconde affaire (n°58566) a été ouverte contre lui sur la base d’un mandat d’arrêt émis le 5 avril 2024, alors qu’il était déjà en détention. Ce mandat a été délivré sans convocation, ni audition. Depuis, cette affaire reste en attente de date d’audience devant la Cour de cassation (depuis le 7 août 2024).</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/01/29/le-frere-de-mohamed-boughalleb-lance-un-cri-de-detresse/">Le frère de Mohamed Boughalleb lance un cri de détresse</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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