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	<title>Archives des déficit commercial - Kapitalis</title>
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	<description>L&#039;actualité en Tunisie et dans le monde</description>
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	<title>Archives des déficit commercial - Kapitalis</title>
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	<item>
		<title>Tunisie &#124; Les slogans ne remplissent pas le panier de la ménagère</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 23 Sep 2026 07:29:01 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
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		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
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		<category><![CDATA[déficit commercial]]></category>
		<category><![CDATA[Kaïs Saïed]]></category>
		<category><![CDATA[Ridha Chkondali]]></category>
		<category><![CDATA[souveraineté nationale]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Souveraineté nationale, autosuffisance, pas de retour en arrière… autant de slogans qui ne remplissent pas le panier du Tunisien</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/09/23/tunisie-les-slogans-ne-remplissent-pas-le-panier-de-la-menagere/">Tunisie | Les slogans ne remplissent pas le panier de la ménagère</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Souveraineté nationale, autosuffisance, pas de retour en arrière… autant de slogans entonnés à longueur de journée par les autorités publiques, mais qui ne remplissent pas le panier du Tunisien, lequel finit par se lasser des grands discours qu’il ne voit pas concrètement traduit dans sa vie quotidienne.</em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Ridha Chkondali</strong> *</p>



<span id="more-19688208"></span>


<div class="wp-block-image">
<figure class="alignleft size-full"><img decoding="async" width="200" height="200" src="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/09/Ridha-Chkondali-2.jpg" alt="" class="wp-image-19688213" srcset="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/09/Ridha-Chkondali-2.jpg 200w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/09/Ridha-Chkondali-2-150x150.jpg 150w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/09/Ridha-Chkondali-2-120x120.jpg 120w" sizes="(max-width: 200px) 100vw, 200px" /></figure>
</div>


<p class="wp-block-paragraph">Il semble que les Tunisiens commencent à se lasser du discours sur la souveraineté nationale et l’autosuffisance lorsqu’ils n’en perçoivent pas les retombées concrètes dans leur vie quotidienne. En effet, le citoyen ne mesure pas la souveraineté à l’aune des slogans, mais à celle de ce qu&rsquo;il trouve sur le marché, de sa capacité à nourrir sa famille, de la régularité de l’approvisionnement en eau et en électricité, de sa mobilité et de ses possibilités de travail, ainsi que de la disponibilité des carburants, des médicaments et des produits de première nécessité.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Que signifie l’autosuffisance lorsque le citoyen peine à se procurer certains produits de base et, quand il y parvient, doit les payer à des prix exorbitants ? Le prix des tomates vertes, par exemple, avoisine ou dépasse les 3 800 millimes le kilogramme sur certains marchés, tandis que celui des piments excède les 4 000 millimes. Quant aux fruits, la situation est tout aussi préoccupante : des prix très élevés qui, bien souvent, ne sont pas justifiés par la qualité du produit.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Il ne s’agit pas simplement d’une question de cherté. C’est une question de capacité de l’économie à fournir aux citoyens des denrées alimentaires à des prix raisonnables et d’une qualité acceptable.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Vient ensuite le dossier de l’énergie, qui soulève la même question avec une urgence accrue. Aujourd’hui, à l’approche de la grève du secteur du transport d’hydrocarbures annoncée pour les 23 et 24 septembre, de longues files d’attente se sont reformées devant les stations-service ; il semble que la simple annonce d’une interruption potentielle de deux jours du transport de carburant suffise à susciter inquiétude et perturbations sur le marché. À ce jour, la grève reste toutefois maintenue, bien que des efforts soient toujours en cours pour en éviter la tenue.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Le déficit commercial se creuse de plus de 3 milliards de dinars chaque année</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Toutefois, la question fondamentale ne se résume pas à savoir si la grève aura lieu ou sera évitée. La véritable interrogation est la suivante : pourquoi notre économie est-elle devenue si vulnérable face à une perturbation localisée sur un seul maillon de la chaîne d’approvisionnement ? Plus inquiétant encore, les chiffres officiels du secteur de l’énergie ne permettent pas de reléguer cette question au rang de simple impression.</p>



<p class="wp-block-paragraph">En effet, selon les données de l&rsquo;Institut national de la statistique, le déficit énergétique a atteint 8,9 milliards de dinars au cours des huit premiers mois de 2026, soit la moitié du déficit commercial global enregistré jusqu’à fin juillet 2026.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Nous sommes donc confrontés à un paradoxe qui mérite que l’on s’y attarde : nous prônons l’autosuffisance alors que notre dépendance vis-à-vis de l’extérieur s’accentue, tant pour l’énergie que pour l’alimentation.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Nous invoquons la souveraineté nationale alors que notre déficit commercial se creuse de plus de 3 milliards de dinars chaque année ; comment combler ce déficit avec le dinar tunisien ? Cette monnaie ne nous permet pas d’acheter des céréales ou du carburant à l’étranger ; nous sommes contraints de recourir à l’endettement extérieur et, la rupture avec le Fonds monétaire international (FMI) ayant eu lieu, cet endettement nous coûtera plus cher.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Nous parlons de souveraineté nationale alors que la sécurité alimentaire, l’énergie et l’approvisionnement en produits de base demeurent de véritables points faibles.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Nous évoquons la souveraineté nationale alors que notre déficit commercial avec l’Algérie et l’Égypte s’aggrave d’année en année, et nous parlons de bâtir un nouveau modèle économique alors que le citoyen est confronté au quotidien à des problèmes d’approvisionnement, de prix, de transport et de services.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La souveraineté économique ne consiste pas à rejeter l’extérieur. La véritable souveraineté économique réside dans notre capacité à négocier avec l’étranger en position de force, grâce à une économie productive, une énergie sécurisée, un approvisionnement alimentaire assuré, une industrie capable de répondre à nos besoins essentiels et des réserves de devises nous permettant de faire face aux chocs.</p>



<p class="wp-block-paragraph">En revanche, être dans l&rsquo;incapacité de fournir certaines denrées alimentaires ou céder à la panique dans les stations-service à la simple évocation d’une grève de deux jours ne relève ni de la souveraineté nationale ni de l’autosuffisance.</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Une dépendance économique en contradiction avec notre discours de souveraineté</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">L’autosuffisance ne signifie pas le repli sur soi. Elle implique avant tout de disposer d’une économie capable de produire, d’investir, d’exporter, de créer de la valeur et de garantir l’approvisionnement en denrées alimentaires, en énergie et en produits de première nécessité, pour ensuite s’ouvrir au monde en position de force, et non de fragilité.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le citoyen est las des grands discours qui ne se traduisent pas concrètement dans son quotidien. Il ne veut plus de slogans ; il aspire à une alimentation disponible à des prix abordables, à une énergie et des médicaments garantis, à un approvisionnement régulier en eau et en électricité, à des transports fiables, ainsi qu’à une économie génératrice de richesses et d’emplois.</p>



<p class="wp-block-paragraph">C’est ici qu’il convient de poser la véritable question : sommes-nous réellement en train de bâtir une économie plus souveraine et plus autonome, ou bien sommes-nous en train de reproduire une vulnérabilité économique en contradiction avec le discours que nous tenons ? Car la souveraineté nationale ne se mesure pas à ce que nous disons de nous-mêmes, mais à notre capacité de production, à ce que nous pouvons offrir à nos citoyens et à notre aptitude à affronter les crises lorsqu’elles surviennent.</p>



<p class="has-text-align-right wp-block-paragraph"><em>Traduit de l&rsquo;arabe</em>.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>* Expert économique.</em></p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/09/23/tunisie-les-slogans-ne-remplissent-pas-le-panier-de-la-menagere/">Tunisie | Les slogans ne remplissent pas le panier de la ménagère</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Moyen-Orient &#124; Les trois scénarios pour la Tunisie, selon Aram Belhadj  </title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2026/09/19/moyen-orient-les-trois-scenarios-pour-la-tunisie-selon-aram-belhadj/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 19 Sep 2026 10:10:42 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
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		<category><![CDATA[Moyen Orient]]></category>
		<category><![CDATA[pétrole]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Etant donné la situation volatile au Moyen-Orient, trois scénarios détermineront l’évolution des indicateurs économiques en Tunisie. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/09/19/moyen-orient-les-trois-scenarios-pour-la-tunisie-selon-aram-belhadj/">Moyen-Orient | Les trois scénarios pour la Tunisie, selon Aram Belhadj  </a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>L’économiste Aram Belhadj a publié un <a href="https://www.facebook.com/story.php?story_fbid=10244924706352069&amp;id=1222856386&amp;rdid=XYDTeqD0usLNmYWM" target="_blank" rel="noreferrer noopener">post Facebook</a>, dont nous publions ci-dessous la traduction, où il analyse l’évolution de la guerre au Moyen-Orient et ses conséquences possibles sur l’économie tunisienne qui traverse, depuis plusieurs années, une crise structurelle chronique : faible croissance, inflation, déficit budgétaire et endettement, intérieur et extérieur dépassant 80% .</em></strong></p>



<span id="more-19669782"></span>



<p class="wp-block-paragraph">Compte tenu de la situation actuelle au Moyen-Orient, trois scénarios détermineront l’évolution future des indicateurs économiques en Tunisie:</p>



<p class="wp-block-paragraph">* Le scénario le plus probable est celui d’un conflit gelé (c’est-à-dire le maintien de la situation actuelle sans résolution définitive). Le prix du baril se situerait alors entre 95 et 110 dollars, entraînant un déficit budgétaire avoisinant les 20 milliards de dinars, un déficit commercial proche de 25 milliards de dinars et des réserves de change se situant au seuil de 90 jours d’importation à la fin de l’année.</p>



<p class="wp-block-paragraph">* Une désescalade négociée réduisant les tensions dans le détroit d’Ormuz (et potentiellement celui de Bab-el-Mandeb). Dans ce cas de figure, le prix du baril redescendrait vers une fourchette de 75 à 85 dollars ; cela permettrait d’enrayer l’érosion des réserves de change et de ralentir l’aggravation des deux déficits, tout en favorisant un recul progressif de l’inflation vers 5 %.</p>



<p class="wp-block-paragraph">* Le scénario le moins probable (mais le plus dangereux) est celui d’une escalade majeure, impliquant une frappe américano-israélienne d’envergure, le retrait de l’Iran du Traité sur la non-prolifération nucléaire (TNP) et la fermeture quasi totale des détroits d’Ormuz et de Bab el-Mandeb. Le prix du baril de Brent se situerait alors entre 130 et 150 dollars, entraînant un déficit budgétaire supérieur à 22 milliards de dinars, une inflation pouvant dépasser 8 % et des réserves risquant de tomber sous le seuil de couverture de 90 jours d’importations.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Quoi qu’il en soit, à ce stade, c’est le canal commercial — et non monétaire — qui prévaut ; cette situation résulte du gel des prix des carburants, qui transfère le choc vers la balance des paiements plutôt que de l’imputer directement au portefeuille du consommateur. Toutefois, la donne changerait inévitablement si le premier scénario, et surtout le troisième, venaient à se concrétiser.<em></em></p>



<p class="has-text-align-right wp-block-paragraph"><em>Traduit de l’arabe.</em></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/09/19/moyen-orient-les-trois-scenarios-pour-la-tunisie-selon-aram-belhadj/">Moyen-Orient | Les trois scénarios pour la Tunisie, selon Aram Belhadj  </a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Tunisie &#124; Le déficit commercial poursuit son glissement</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2026/04/17/tunisie-le-deficit-commercial-poursuit-son-glissement/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 17 Apr 2026 05:54:01 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[agroalimentaire]]></category>
		<category><![CDATA[déficit commercial]]></category>
		<category><![CDATA[énergie]]></category>
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		<category><![CDATA[phosphate]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Au 1er trimestre 2026, le déficit commercial de la Tunisie a atteint 5 232,7 millions de dinars (environ 1,67 milliard de dollars). </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/04/17/tunisie-le-deficit-commercial-poursuit-son-glissement/">Tunisie | Le déficit commercial poursuit son glissement</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Au premier trimestre 2026, le déficit commercial de la Tunisie a atteint 5&nbsp;232,7 millions de dinars (environ 1,67 milliard de dollars), contre 5&nbsp;049,5 millions de dinars un an auparavant, porté par la hausse des exportations (+6,1 %) et des importations (+5,5 %). Le taux de couverture s’est légèrement amélioré, passant de 75,2 % à 75,7 %.</em></strong></p>



<span id="more-18645664"></span>



<p class="wp-block-paragraph">Au 31 mars 2026, les exportations tunisiennes ont atteint 16&nbsp;266,8 millions de dinars (environ 5,2 milliards de dollars), contre 15&nbsp;325,1 millions de dinars un an plus tôt.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les importations se sont élevées à 21&nbsp;499,5 millions de dinars (environ 6,9 milliards de dollars), contre 20&nbsp;374,6 millions de dinars en 2025.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les exportations ont progressé dans les secteurs de la mécanique et de l’électronique (+10,6 %) et de l’agroalimentaire (+16,1 %), soutenues par la hausse des ventes d’huile d’olive, passées de 1&nbsp;442,3 MD (environ 462 millions de dollars) à 1&nbsp;991,6 MD (environ 637 millions de dollars).</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le secteur de l’énergie a également enregistré une croissance (+6,2 %), grâce à l’augmentation des exportations de produits raffinés, qui sont passées de 78,2 MD (environ 25 millions de dollars) à 247,5 MD (environ 79 millions de dollars).</p>



<p class="wp-block-paragraph">En revanche, les exportations minières et de phosphates (-20,3 %) ainsi que celles du textile (-5 %) ont reculé.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Du côté des importations, toutes les catégories ont progressé&nbsp;: produits alimentaires (+13,9 %), biens d’équipement (+5,3 %), énergie (+4,2 %), biens de consommation (+4,9 %) et matières premières (+4,5 %).</p>



<p class="wp-block-paragraph">Partenaires commerciaux&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les exportations vers l’Union européenne (71,5&nbsp;% du total) ont atteint 11&nbsp;628,1&nbsp;MD (environ 3,72&nbsp;milliards de dollars), en hausse par rapport à 2025. Les ventes ont progressé vers la France (+10,6&nbsp;%), l’Italie (+4&nbsp;%) et l’Allemagne (+3,3&nbsp;%), mais ont reculé vers les Pays-Bas (-15,9&nbsp;%) et la Grèce (-29,8&nbsp;%).</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans le monde arabe, les exportations ont fortement augmenté vers l’Égypte (+52,9&nbsp;%) et l’Arabie saoudite (+80,6&nbsp;%), mais ont chuté vers le Maroc (-39,5&nbsp;%), l’Algérie et la Libye (-22,2&nbsp;%).</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les importations en provenance de l’UE (45,2&nbsp;% du total) ont atteint 9&nbsp;722,5&nbsp;MD (environ 3,11&nbsp;milliards de dollars), en hausse avec la France (+21,9&nbsp;%) et l’Italie (+13,8&nbsp;%), mais en baisse avec l’Espagne (-4,1&nbsp;%) et la Grèce (-21,2&nbsp;%).</p>



<p class="wp-block-paragraph">Hors UE, les achats en provenance de Turquie (+6,3 %) et d’Inde (+39,5 %) ont progressé, tandis qu’ils ont reculé avec la Russie (-61,6 %) et la Chine (-7,3 %).</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le déficit global s’explique principalement par les importations d’énergie (2&nbsp;990,4 MD, soit environ 957 millions de dollars), de matières premières (1&nbsp;601,4 MD, soit environ 512 millions de dollars), de biens d’équipement (977 MD, soit environ 313 millions de dollars) et de biens de consommation (462,2 MD, soit environ 148 millions de dollars).</p>



<p class="wp-block-paragraph">À l’inverse, le secteur alimentaire affiche un excédent de 798,3 MD (environ 256 millions de dollars).</p>



<p class="wp-block-paragraph">Hors énergie, le déficit commercial s’établit à 2&nbsp;242,3 MD (environ 718 millions de dollars), tandis que le déficit énergétique atteint 2&nbsp;990,4 MD (environ 957 millions de dollars).</p>



<p class="has-text-align-right wp-block-paragraph"><strong>I. B.</strong></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/04/17/tunisie-le-deficit-commercial-poursuit-son-glissement/">Tunisie | Le déficit commercial poursuit son glissement</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Tunisie &#124; Le patronat réagit aux restrictions aux importations  </title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2026/04/08/tunisie-le-patronat-reagit-aux-restrictions-aux-importations/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 08 Apr 2026 12:42:30 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[banque centrale]]></category>
		<category><![CDATA[chômage]]></category>
		<category><![CDATA[déficit commercial]]></category>
		<category><![CDATA[importations]]></category>
		<category><![CDATA[Utica]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Ls restrictions imposées récemment aux importateurs suscitent de sérieuses inquiétudes chez les chefs d'entreprise tunisiens. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/04/08/tunisie-le-patronat-reagit-aux-restrictions-aux-importations/">Tunisie | Le patronat réagit aux restrictions aux importations  </a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Comme on pouvait s’y attendre, la circulaire n° 4 de l’année 2026 émise par la Banque centrale de Tunisie (BCT), le 26 mars 2026, et qui impose aux importateurs de produits classés comme «non prioritaires» de financer à 100 % leurs achats à l’étranger, sans recours à des crédits bancaires, ni à des avances, ni à des garanties, n’a pas manqué de susciter des inquiétudes chez les opérateurs économiques. Ces inquiétudes sont exprimées dans le communiqué ci-dessous, publié ce mercredi 8 avril 2026, par l’Union tunisienne de l’industrie, du commerce et de l’artisanat (Utica) qui préconise une approche concertée, équilibrée et progressive.</em></strong></p>



<span id="more-18600099"></span>



<p class="wp-block-paragraph">Compte tenu des effets attendus de cette circulaire sur plusieurs secteurs et activités, ainsi que sur la situation économique et sociale en général, l’Utica, à la lumière des réunions et consultations menées avec les structures sectorielles concernées et relevant de son organisation, tient à souligner les éléments suivants :</p>



<p class="wp-block-paragraph">· La Tunisie continue à faire face au défi du déséquilibre de ses équilibres extérieurs, notamment l’aggravation notable du déficit commercial au cours des dernières années, en particulier sous l’effet du secteur de l’énergie qui, à lui seul, représente plus de la moitié du déficit global.</p>



<p class="wp-block-paragraph">·&nbsp;La situation préoccupante du marché du travail et la hausse des taux de chômage, notamment parmi les diplômés de l’enseignement supérieur.</p>



<p class="wp-block-paragraph">·&nbsp;L’extension du secteur informel, qui fragilise les équilibres des finances publiques, perturbe les conditions d’une concurrence loyale et limite la capacité de régulation de l’État.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Tout en reconnaissant la nécessité de rationaliser les importations afin de préserver les réserves en devises et de contenir les déséquilibres macroéconomiques, l’Utica exprime son inquiétude quant aux effets négatifs attendus de cette circulaire sur le tissu économique national, en particulier sur les petites et moyennes entreprises.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Elle souligne que toute mesure restrictive doit impérativement prendre en compte la réalité du fonctionnement des entreprises et met en garde contre les conséquences directes et immédiates d’une application rigide et non ciblée, susceptible d’engendrer des effets inverses, notamment&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">&#8211; une perturbation des mécanismes de financement dans plusieurs secteurs d’activité ;</p>



<p class="wp-block-paragraph">&#8211; une expansion du marché parallèle, les contraintes accrues dans le circuit formel rendant les circuits informels plus attractifs ;</p>



<p class="wp-block-paragraph">&#8211; des dysfonctionnements dans les chaînes d’approvisionnement ;</p>



<p class="wp-block-paragraph">&#8211; une augmentation des coûts de production ;</p>



<p class="wp-block-paragraph">&#8211; une pression inflationniste supplémentaire sur les prix à la consommation.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ces effets pourraient, à leur tour, entraîner :</p>



<p class="wp-block-paragraph">&#8211; une baisse des recettes fiscales et douanières de l’État ;</p>



<p class="wp-block-paragraph">&#8211; un ralentissement de l’investissement ;</p>



<p class="wp-block-paragraph">&#8211; une perte de compétitivité des entreprises ;</p>



<p class="wp-block-paragraph">&#8211; une accentuation des tensions sociales, notamment sur le marché de l’emploi.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Face à ces enjeux, l’Utica préconise l’adoption d’une approche équilibrée, progressive et concertée et considère qu’une révision urgente des modalités d’application de cette circulaire s’impose.</p>



<p class="wp-block-paragraph">À court terme, il est recommandé de :</p>



<p class="wp-block-paragraph">&#8211; réviser la liste des produits soumis à restrictions de manière ciblée ;</p>



<p class="wp-block-paragraph">&#8211; simplifier les procédures administratives et renforcer la transparence ;</p>



<p class="wp-block-paragraph">&#8211; accélérer les remboursements et les procédures liées à l’AIR ainsi que les trop perçus fiscaux de la TVA et autres.</p>



<p class="wp-block-paragraph">&#8211; instaurer des délais standardisés et contraignants pour les opérations bancaires (domiciliation, crédits documentaires, etc.) ;</p>



<p class="wp-block-paragraph">&#8211; faciliter les procédures d’exportation et accompagner les entreprises à fort potentiel exportateur.</p>



<p class="wp-block-paragraph">À moyen et long terme, les priorités devraient porter sur :</p>



<p class="wp-block-paragraph">&#8211; le renforcement de la production nationale ;</p>



<p class="wp-block-paragraph">&#8211; la réévaluation de certains accords commerciaux dont les effets réels sur notre tissu productif restent déséquilibrés;</p>



<p class="wp-block-paragraph">&#8211; la mise en œuvre d’une stratégie de substitution intelligente aux importations;</p>



<p class="wp-block-paragraph">&#8211; le renforcement du contrôle des circuits parallèles contournant la réglementation des changes ;</p>



<p class="wp-block-paragraph">&#8211; le développement des capacités exportatrices ;</p>



<p class="wp-block-paragraph">&#8211; l’accélération du financement des projets d’énergies renouvelables, devenue une priorité stratégique.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans cette perspective, plusieurs actions concrètes peuvent être engagées :</p>



<p class="wp-block-paragraph">&#8211; mettre en place des incitations fiscales en faveur de la production locale ;</p>



<p class="wp-block-paragraph">&#8211; améliorer l’accès au financement pour les entreprises productives ;</p>



<p class="wp-block-paragraph">&#8211; accélérer la digitalisation des procédures du commerce extérieur ;</p>



<p class="wp-block-paragraph">&#8211; intensifier la lutte contre le commerce informel ;</p>



<p class="wp-block-paragraph">&#8211; développer les infrastructures logistiques et soutenir les secteurs à fort potentiel d’exportation.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Enfin, l’Utica réaffirme son engagement à collaborer étroitement avec les autorités publiques et propose l’instauration d’un cadre permanent de concertation avec la BCT et les ministères concernés.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Un dialogue structuré et continu permettra de mieux coordonner les politiques économiques et de garantir l’efficacité des mesures mises en œuvre, dans un esprit de partenariat et de responsabilité partagée.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Communiqué.</em></strong></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/04/08/tunisie-le-patronat-reagit-aux-restrictions-aux-importations/">Tunisie | Le patronat réagit aux restrictions aux importations  </a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Tunisie &#124; Les restrictions aux importations font débat   </title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2026/03/28/tunisie-les-restrictions-aux-importations-font-debat/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 28 Mar 2026 08:08:21 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[déficit commercial]]></category>
		<category><![CDATA[Hatem Fathallah]]></category>
		<category><![CDATA[importations]]></category>
		<category><![CDATA[réserves de change]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Les importations des produits «non prioritaires» doivent désormais être intégralement couvertes par les importateurs sur leurs propres fonds.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/03/28/tunisie-les-restrictions-aux-importations-font-debat/">Tunisie | Les restrictions aux importations font débat   </a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>La circulaire de la Banque centrale de Tunisie (BCT) imposant aux importateurs de produits qualifiés de «non prioritaires» de mobiliser leurs fonds propres pour financer leurs importations, en vue de préserver les réserves en devises du pays, lesquelles risquent d’être rognées par la forte hausse des cours d’énergie suite à la guerre contre l’Iran, suscite une certaine perplexité en raison notamment de la définition même de ce qui est prioritaire et de ce qui ne l’est pas. </em></strong><em></em></p>



<span id="more-18530773"></span>



<p class="wp-block-paragraph">Les opérations d’importation des produits classés comme<em> «non prioritaires»</em> doivent désormais être intégralement couvertes par les importateurs sur leurs propres fonds.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Commentant cette décision, l’expert-comptable et professeur d’université Hatem Fathallah a déclaré que <em>«l’imposition de l’autofinancement des importations non prioritaires n’est pas une simple mesure technique, mais bien une intervention significative sur le marché des importations»</em>, ajoutant que cette décision a des conséquences à la fois positives et négatives.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans une interview accordée à l&rsquo;émission <em>‘‘60 Minutes’’</em> sur <a href="https://diwanfm.net/news/%D8%A7%D9%82%D8%AA%D8%B5%D8%A7%D8%AF/%D8%AE%D8%A8%D9%8A%D8%B1-%3A-%D9%82%D8%B1%D8%A7%D8%B1-%D8%A7%D9%84%D8%A8%D9%86%D9%83-%D8%A7%D9%84%D9%85%D8%B1%D9%83%D8%B2%D9%8A-%D8%A8%D8%AA%D9%85%D9%88%D9%8A%D9%84-%D8%B0%D8%A7%D8%AA%D9%8A-%D9%84%D9%84%D9%88%D8%A7%D8%B1%D8%AF%D8%A7%D8%AA-%D8%BA%D9%8A%D8%B1-%D8%A7%D9%84%D8%A3%D8%B3%D8%A7%D8%B3%D9%8A%D8%A9-%D8%AA%D8%AF%D8%AE%D9%84-%D9%82%D9%88%D9%8A-%D9%81%D9%8A-%D8%B3%D9%88%D9%82-%D8%A7%D9%84%D8%A7%D8%B3%D8%AA%D9%8A%D8%B1%D8%A7%D8%AF" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Diwan FM</a>, M. Fathallah a expliqué que l’objectif annoncé de cette décision est de préserver les réserves de change et de réduire au maximum le déficit commercial, qui, rappelons-le, n’a cessé de se creuser au cours des douze dernières années, dépassant 21 milliards de dinars en 2025, contre <em>«seulement»</em> 13 milliards de dinars en 2014, année du déclenchement de la révolution.</p>



<p class="wp-block-paragraph">M. Fathallah a toutefois noté que la définition des biens essentiels et non essentiels fait encore l’objet de discussions, soulignant que la liste de ces produits publiée par le BCT inclut des articles tels que les voitures particulières et les moyens de transport, ainsi que les appareils électroménagers comme les réfrigérateurs, les lave-linges, les climatiseurs et les fours à micro-ondes, qui sont considérés comme essentiels par beaucoup.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les biens véritablement essentiels comprennent le blé, dont la Tunisie importe l’essentiel de ses besoins, les médicaments, et les matières premières nécessaires à la production industrielle, en plus des énergies de base, dont les pénuries pourraient engendrer de graves problèmes dans le pays.</p>



<p class="has-text-align-right wp-block-paragraph"><strong>I. B.</strong></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/03/28/tunisie-les-restrictions-aux-importations-font-debat/">Tunisie | Les restrictions aux importations font débat   </a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Tunisie &#124; Le déficit commercial se rétracte mais reste élevé  </title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2026/03/17/tunisie-le-deficit-commercial-se-retracte-mais-reste-eleve/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 17 Mar 2026 08:22:53 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[déficit commercial]]></category>
		<category><![CDATA[énergie]]></category>
		<category><![CDATA[huile d’olive]]></category>
		<category><![CDATA[phosphates]]></category>
		<category><![CDATA[textile]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Au cours des deux premiers mois de 2026, le déficit commercial de la Tunisie s’est réduit, mais il este très élevé.  </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/03/17/tunisie-le-deficit-commercial-se-retracte-mais-reste-eleve/">Tunisie | Le déficit commercial se rétracte mais reste élevé  </a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Au cours des deux premiers mois de 2026, le déficit commercial de la Tunisie s’est réduit à 2,784 milliards de dinars (environ 830 millions d’euros), contre 3,517 milliards de dinars (environ 1,05 milliard d’euros) enregistrés à la même période en 2025, apprend-on dans une analyse publiée le 12 mars 2026 par l’Institut national de la statistique (INS). Ce déficit reste cependant très élevé eu égard les difficultés financières du pays et l’ampleur de son endettement extérieur dépassant 80% du PIB. &nbsp;</em></strong></p>



<span id="more-18485750"></span>



<p class="wp-block-paragraph">Au cours des deux premiers mois de 2026, le commerce extérieur tunisien a enregistré des exportations de 10,80 milliards de dinars (environ 3,2 milliards d’euros) et des importations de 13,59 milliards de dinars (environ 4 milliards d’euros). Sur la période janvier-février 2026, les exportations ont progressé de 6,2 % par rapport à la même période en 2025, où elles s’élevaient à 10,169,2 milliards de dinars (environ 3 milliards d’euros).</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les importations, quant à elles, ont légèrement diminué de 0,7 %, passant de 13,69 milliards de dinars (environ 4,1 milliards d’euros) à 13,59 milliards de dinars.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Sous l’effet de cette tendance, le déficit commercial s’est réduit à 2,784 milliards de dinars (environ 830 millions d’euros), contre 3,517 milliards de dinars (environ 1,05 milliard d’euros) enregistrés à la même période en 2025.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le taux de couverture des importations par les exportations a atteint 79,5&nbsp;%, contre 74,3&nbsp;% l’année précédente.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Du point de vue sectoriel, les exportations ont progressé dans les industries mécaniques et électriques (+14,8&nbsp;%) et dans le secteur agroalimentaire (+6,1&nbsp;%), soutenues principalement par la hausse des ventes d’huile d’olive, qui ont atteint 1,25 milliard de dinars (environ 374 millions d’euros), contre 1,007 milliard de dinars (environ 301 millions d’euros) l’année précédente.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les exportations des secteurs des mines, des phosphates et de leurs dérivés (-24,6 %), du textile, de l’habillement et du cuir (-1,8 %) et de l’énergie (-0,5 %) ont toutefois reculé, en partie à cause de la baisse des ventes de pétrole brut, qui sont passées de 372,3 millions de dinars (environ 111 millions d’euros) au cours des deux premiers mois de 2025 à 239,8 millions de dinars (environ 72 millions d’euros).</p>



<p class="wp-block-paragraph">Du côté des importations, les achats de biens d’équipement (+1,4 %) et de produits énergétiques (+1,7 %) ont progressé. Les importations de biens de consommation (+2,3 %) et de produits alimentaires (+2,6 %) ont également augmenté, tandis que celles de matières premières et de produits semi-finis ont diminué (-6 %).</p>



<p class="wp-block-paragraph">En termes de répartition géographique, les exportations tunisiennes vers l’Union européenne (UE), qui représentaient 72,1 % du total, ont atteint 7,793 milliards de dinars (environ 2,3 milliards d’euros), contre 7,091,9 milliards de dinars (environ 2,1 milliards d’euros) à la même période en 2025. La hausse a été particulièrement marquée en France (+15,7 %) et en Allemagne (+9,9 %), tandis que des baisses ont été enregistrées en Italie (-1,6 %) et aux Pays-Bas (-25,3 %).</p>



<p class="wp-block-paragraph">Concernant les pays arabes, les exportations ont fortement progressé vers l’Égypte (+76,4 %) et l’Arabie saoudite (+68,9 %), tandis qu’elles ont reculé vers le Maroc (-45,3 %), l’Algérie (-18,6 %) et la Libye (-29,2 %).</p>



<p class="wp-block-paragraph">Du côté des importations, celles en provenance de l’UE – représentant 45,6 % du total – ont atteint 6,189 milliards de dinars (environ 1,85 milliard d’euros), contre 5,77 milliards de dinars (environ 1,72 milliard d’euros) au cours des deux premiers mois de 2025. Les achats ont notamment progressé en provenance de France (+26,3 %) et d’Italie (+12,3 %), tandis qu’ils ont reculé en provenance d’Espagne (-5,0 %) et de Grèce (-28,2 %).</p>



<p class="wp-block-paragraph">Hors UE, les importations ont augmenté en provenance de Turquie (+3,8 %) et d’Inde (+48,9 %), tandis qu’elles ont diminué en provenance de Russie (-59,7 %) et de Chine (-18,1 %).</p>



<p class="wp-block-paragraph">Par groupe de produits, le déficit commercial global – 2,784 milliards de dinars (environ 830 millions d’euros) – s’explique principalement par le solde négatif des produits énergétiques (-1,886 milliards de dinars, environ 563 millions d’euros), des matières premières et produits semi-finis (-790,7 millions de dinars, environ 236 millions d’euros), des biens d’équipement (-488,4 millions de dinars, environ 146 millions d’euros) et des biens de consommation (-108,8 millions de dinars, environ 32 millions d’euros).</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le secteur alimentaire, quant à lui, a enregistré un excédent de 489,7 millions de dinars (environ 146 millions d’euros).</p>



<p class="wp-block-paragraph">Finalement, le déficit commercial hors énergie s’est réduit à 898,3 millions de dinars (environ 268 millions d’euros), tandis que le déficit de la balance énergétique a atteint 1,886 milliards de dinars (environ 563 millions d’euros), contre 1,845 milliards de dinars (environ 551 millions d’euros) enregistrés à la même période en 2025.</p>



<p class="has-text-align-right wp-block-paragraph"><strong>I. B.</strong> </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/03/17/tunisie-le-deficit-commercial-se-retracte-mais-reste-eleve/">Tunisie | Le déficit commercial se rétracte mais reste élevé  </a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Tunisie &#124; Légère reprise des exportations en janvier 2026</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2026/02/14/tunisie-legere-reprise-des-exportations-en-janvier-2026/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 14 Feb 2026 09:41:16 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[déficit commercial]]></category>
		<category><![CDATA[exportations]]></category>
		<category><![CDATA[importations]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le déficit commercial de la Tunisie s’est allégé, à fin janvier 2026, avec une hausse des exports de 5,4 % et une baisse des imports de 3%. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/02/14/tunisie-legere-reprise-des-exportations-en-janvier-2026/">Tunisie | Légère reprise des exportations en janvier 2026</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Le déficit commercial s’est allégé, à fin janvier 2026, pour s’établir à un niveau de (-1287,6MD), contre (-1764,6 MD) durant la même période de l’année 2025, d’après la note sur le Commerce extérieur aux prix courants pour janvier 2026 publié, jeudi 12 février 2026, par l’Institut National de la Statistique (INS).</em></strong></p>



<span id="more-18359317"></span>



<p class="wp-block-paragraph">Ce déficit provient du groupe des produits énergétiques de (-927,4 MD), des matières premières et demi-produits de (-433,1 MD), des biens d’équipement de (-324,7 MD) et des biens de consommations (-27,4 MD).</p>



<p class="wp-block-paragraph">En revanche, le groupe alimentation a enregistré un excédent de (+424,9 MD).</p>



<p class="wp-block-paragraph">D’autre part, il est à noter que le déficit de la balance commerciale hors énergie s’est réduit à (-360,3 MD), tandis que le déficit de la balance énergétique s’est établi à (-927,4 MD) contre (-1078,4 MD), durant le mois de janvier 2025.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le taux de couverture a atteint un niveau de (80,4%) contre (74%) en janvier 2025.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Hausse des exportations de 5,4% </h2>



<p class="wp-block-paragraph">Les résultats des échanges commerciaux de la Tunisie avec l’extérieur aux prix courants, durant le mois de janvier 2026, montrent que les exportations ont atteint le niveau de 5298,7 MD contre 5025,7 MD, durant le mois de janvier 2025, enregistrant, ainsi, une hausse de 5,4%.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Selon les secteurs, les exportations ont enregistré une hausse remarquable dans le secteur de l’énergie de (+140%) sous l’effet de l’augmentation des ventes des produits raffinés (100,3 MD contre 28,5 MD). De même, le secteur des industries mécaniques et électriques a enregistré une hausse de (+6,4%) et le secteur des industries agro-alimentaires de (+1%) à la suite de l’augmentation des ventes en huiles d’olives (610,5 MD contre 518,4 MD).</p>



<p class="wp-block-paragraph">Par ailleurs, les exportations ont enregistré une baisse dans le secteur mines, phosphates et dérivés de (-23,6%) et le secteur textile, habillement et cuirs de (-2,1%).</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour les exportations tunisiennes vers l’Union Européenne, durant le mois de janvier 2026, (71,6% du total des exportations), elles ont atteint la valeur de 3791,4 MD contre 3413,8 MD, durant le mois de janvier 2025. Les exportations sont en hausse avec la France (+16,5%) et l’Italie (+3,3%). En revanche, elles ont baissé avec certains partenaires européens, dont l’Allemagne (-0,3%) et les Pays Bas (-21%). Vers les pays arabes, les exportations ont augmenté avec l’Égypte (+41,8%) et les Emirats Arabes Unis (+24,8). En revanche, elles ont baissé avec le Maroc (-67,3%), avec l’Algérie (-10,8%) et avec la Libye (-24,8%).</p>



<h2 class="wp-block-heading">Diminution des importations de 3% </h2>



<p class="wp-block-paragraph">Quant aux importations, elles ont atteint le niveau de 6586,4 MD contre 6790,3 MD en janvier 2025, enregistrant, ainsi, une diminution de 3%.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Selon le groupement des produits, les importations ont enregistrée une augmentation au niveau des importations des biens d’équipement de (+6,9%) et les produits énergétiques de (+3,9%).</p>



<p class="wp-block-paragraph">De même, les importations des biens de consommation sont en hausse de (+1,1%).</p>



<p class="wp-block-paragraph">En revanche les importations des produits des matières premières et demi-produits sont en baisse de (-5,5%) et les produits alimentaires de (-32,5%).</p>



<p class="wp-block-paragraph">En ce qui concerne les importations avec l’Union européenne (45,8% du total des importations), elles ont atteint 3017,9 MD contre 2830,3 MD durant le mois de janvier 2025.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les importations ont augmenté avec la France (+50,6%) et avec l’Allemagne (+10,3%).</p>



<p class="wp-block-paragraph">En revanche elles ont baissé avec l’Espagne (-6,7%) et avec les Pays Bas (-25,7%). Hors union européenne, les importations ont augmenté avec la Turquie (+4,7%) et l’Inde (+21,2%). En revanche elles ont enregistré une diminution avec la Russie (-70,2%) et la Chine (-7,5%).</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/02/14/tunisie-legere-reprise-des-exportations-en-janvier-2026/">Tunisie | Légère reprise des exportations en janvier 2026</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Samir Abdelhafidh &#124; La Tunisie engagée à améliorer le climat des affaires</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2025/12/13/samir-abdelhafidh-la-tunisie-engagee-a-ameliorer-le-climat-des-affaires/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 13 Dec 2025 07:20:55 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[déficit commercial]]></category>
		<category><![CDATA[économie verte]]></category>
		<category><![CDATA[efficacité énergétique]]></category>
		<category><![CDATA[IACE]]></category>
		<category><![CDATA[inflation]]></category>
		<category><![CDATA[réserves de change]]></category>
		<category><![CDATA[Samir Abdelhafidh]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Engagement de la Tunisie à poursuivre les réformes visant à améliorer le climat des affaires et à supprimer les obstacles à l'investissement.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/12/13/samir-abdelhafidh-la-tunisie-engagee-a-ameliorer-le-climat-des-affaires/">Samir Abdelhafidh | La Tunisie engagée à améliorer le climat des affaires</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Le ministre de l’Économie et de la Planification, Samir Abdelhafidh, a réaffirmé l’engagement de la Tunisie à poursuivre les réformes visant à améliorer le climat des affaires et à supprimer les obstacles pour les investisseurs, qu’ils soient locaux ou étrangers, considérant que l’entreprise économique est un levier de richesse nationale et un moteur de croissance.</em></strong></p>



<span id="more-18082753"></span>



<p class="wp-block-paragraph">Abdelhafidh a ajouté, jeudi 11 décembre 2025, lors de l’ouverture de la 39<sup>e</sup> édition des Journées de l’Entreprise organisées par l’Institut arabe des chefs d’entreprise à Sousse sous le thème <em>«L’Entreprise et le nouvel ordre économique»</em>, que la Tunisie estime que la relation entre les secteurs public et privé est complémentaire, permettant de transformer les défis en opportunités.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Lors de cet événement, auquel ont participé un nombre important d’hommes d&rsquo;affaires et de chefs d’entreprise, ainsi que de jeunes investisseurs et de fondateurs de startups, le ministre a déclaré : <em>«Investir dans les institutions, c’est investir dans la confiance et dans l’avenir, et c’est une voie qui ouvre des horizons à notre jeunesse afin qu’elle puisse contribuer au développement du pays et à l’amélioration de ses réalisations.»</em></p>



<p class="wp-block-paragraph">Cela nécessite de mettre en relation les institutions avec les centres de recherche et de formation universitaires, tout en incitant les chefs d’entreprise à promouvoir l’investissement dans l’efficacité énergétique et l’économie verte, en tirant parti de la richesse du capital humain et des talents tunisiens hautement qualifiés.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans le même contexte, le ministre de l’Économie et du Plan a confirmé que, malgré les difficultés économiques mondiales, le taux de croissance en Tunisie a enregistré une amélioration d’environ 2,4 % au cours des 9 derniers mois, et que, durant la même période, le volume des investissements étrangers a augmenté de 28 %, tout en continuant à maîtriser le déficit commercial et en constituant une réserve de change équivalente à 105 jours d’importations, jusqu’au jeudi 11 décembre.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Par ailleurs, la tendance à la baisse de l’inflation s’est poursuivie ces deux derniers mois, se stabilisant autour de 4,9 %. Ces résultats, malgré leur importance, incitent à poursuivre les efforts visant à améliorer le climat des investissements, a conclu le ministre.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/12/13/samir-abdelhafidh-la-tunisie-engagee-a-ameliorer-le-climat-des-affaires/">Samir Abdelhafidh | La Tunisie engagée à améliorer le climat des affaires</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<title>Tunisie &#124; Le déficit budgétaire atteindrait 5,7% en 2025</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 27 Nov 2025 12:45:49 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Banque Mondiale]]></category>
		<category><![CDATA[déficit budgétaire]]></category>
		<category><![CDATA[déficit commercial]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le déficit budgétaire de la Tunisie est attendu à 5,7% du PIB en 2025, indique un récent rapport de la Banque Mondiale. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/11/27/tunisie-le-deficit-budgetaire-atteindrait-57-en-2025/">Tunisie | Le déficit budgétaire atteindrait 5,7% en 2025</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Le déficit du compte courant de la Tunisie devrait atteindre 2,7 % du PIB en 2025, sous l’effet d’un creusement du déficit commercial, selon les prévisions récentes, lit-on dans la dernière note économique de la Banque mondiale intitulée «<a href="https://www.banquemondiale.org/fr/news/press-release/2025/11/25/strengthening-social-safety-nets-can-reinforce-tunisia-s-economic-recovery" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Renforcer les filets de sécurité sociale pour plus d’efficacité et d’équité</a>». Cette détérioration serait toutefois partiellement, compensée par une progression modérée des recettes touristiques et la baisse des prix du pétrole.</em></strong></p>



<span id="more-17990086"></span>



<p class="wp-block-paragraph">À moyen terme, le déficit extérieur poursuivrait sa hausse pour s’établir à 3,1 % du PIB en 2027.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les investissements directs étrangers devraient rester globalement stables, tandis que les entrées de capitaux de portefeuille demeureraient très faibles.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans ce contexte, les pressions sur le financement extérieur devraient rester fortes. Face à des options limitées, les autorités pourraient être amenées à recourir davantage à des emprunts en devises auprès de la Banque centrale.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Parallèlement, les finances publiques devraient afficher une relative stabilisation. Le déficit budgétaire est attendu à&nbsp;5,7% du PIB en 2025, sous l’effet d’une hausse contenue des subventions et de la masse salariale, et d’une augmentation modérée des recettes fiscales. À l’horizon 2027, il devrait légèrement reculer pour atteindre 4,4 % du PIB, grâce aux efforts engagés pour maîtriser les dépenses de subventions et de rémunération.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La dette publique connaîtrait une baisse marginale, passant de 84,5 % du PIB en 2024 à 83,6 % en 2027. Mais les besoins globaux de financement resteraient très élevés, portés par une hausse des remboursements de la dette. Ils atteindraient 28 milliards de dinars en 2026 et 27 milliards en 2027.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans un contexte de limitation de l’endettement extérieur, la couverture du déficit budgétaire demeure un défi, faute de sources alternatives de financement. Les prêts souverains devraient ainsi couvrir une large partie des besoins, réduisant la nécessité de recourir aux réserves pour financer le budget.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Toutefois, le recours au financement monétaire comporte plusieurs risques, notamment, l&rsquo;éviction du crédit au secteur privé, les pressions inflationnistes et les vulnérabilités accrues pour le système bancaire, même si les risques externes venaient à s&rsquo;atténuer.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/11/27/tunisie-le-deficit-budgetaire-atteindrait-57-en-2025/">Tunisie | Le déficit budgétaire atteindrait 5,7% en 2025</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<title>Le dinar tunisien n’est pas la monnaie la plus forte d’Afrique en 2025</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2025/11/09/le-dinar-tunisien-nest-pas-la-monnaie-la-plus-forte-dafrique-en-2025/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 09 Nov 2025 10:31:31 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[TRIBUNE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique du Sud]]></category>
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		<category><![CDATA[déficit commercial]]></category>
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		<category><![CDATA[endettement]]></category>
		<category><![CDATA[inflation]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>C’est le rand sud-africain (ZAR) qui est la monnaie la plus forte d’Afrique cette année, et non le dinar tunisien. Explications... </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/11/09/le-dinar-tunisien-nest-pas-la-monnaie-la-plus-forte-dafrique-en-2025/">Le dinar tunisien n’est pas la monnaie la plus forte d’Afrique en 2025</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>«L’affirmation selon laquelle le dinar serait la monnaie la plus forte d’Afrique en 2025 est trompeuse. Il s’agit d’une fausse information. Comment est-ce possible ?», affirme l’auteur dans ce post publié sur sa page <a href="https://www.facebook.com/larbi.benbouhali" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Facebook</a> et que nous reproduisons ci-dessous.</em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Larbi Benbouhali *&nbsp;</strong></p>



<span id="more-17855909"></span>


<div class="wp-block-image">
<figure class="alignleft size-full"><img decoding="async" width="200" height="200" src="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/11/Larbi-Benbouhali.jpg" alt="" class="wp-image-17855925" srcset="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/11/Larbi-Benbouhali.jpg 200w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/11/Larbi-Benbouhali-150x150.jpg 150w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/11/Larbi-Benbouhali-120x120.jpg 120w" sizes="(max-width: 200px) 100vw, 200px" /></figure>
</div>


<p class="wp-block-paragraph">Je sais que la Première ministre, Sarra Zaâfrani Zenzeri, qui a fait cette affirmation, la semaine écoulée, devant l’Assemblée des représentants du peuple (ARP) **, est ingénieure et ne maîtrise pas les sciences monétaires, mais la personne qui a rédigé son discours lui a fourni de fausses informations.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1. C’est le rand sud-africain (ZAR) qui est la monnaie la plus forte d’Afrique cette année, et non le dinar tunisien (TND). Tous les indicateurs montrent que l’Afrique du Sud affiche un excédent commercial de USD$ 1,2 milliard de dollars américains en septembre 2025 et que ses exportations ont bondi de + 9,4 %. Cet excédent commercial s’élevait à USD$ 7 milliards de dollars américains en 2024. La Banque centrale sud-africaine dispose de 125 tonnes de réserves d’or et l’inflation en Afrique du Sud est de 3,4 % en septembre 2025.</p>



<p class="wp-block-paragraph">2. La notation de crédit de l’Afrique du Sud est Ba2, soit quatre niveaux au-dessus de celle de la Tunisie (le revenu par habitant sud-africain en 2025, à USD$ 5 700, est nettement supérieur au PIB par habitant tunisien USD$ 3,800).</p>



<p class="wp-block-paragraph">3. La Tunisie souffre d’un déficit chronique de sa balance commerciale et d’un déficit de sa balance commerciale énergétique depuis de nombreuses années. Ses exportations ont stagné, au deuxième trimestre de cette année.</p>



<p class="wp-block-paragraph">4. Le taux d’inflation en Tunisie, à 4,9 %, est bien supérieur à celui de nos partenaires commerciaux, ce qui signifie que le dinar s’est déprécié par rapport aux devises de ces derniers.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’inflation en Europe est de 2,1 %, celle de la Chine de -0,3 % (notre plus important déficit commercial se situe avec la Chine), celle de la Libye de 1,8 %, celle de l’Algérie de 3,7 % (90 % du gaz naturel provient d’Algérie) et celle du Maroc de 2,2 %.</p>



<p class="wp-block-paragraph">5. Les termes de l’échange de l’Afrique du Sud avec le reste du monde sont bien meilleurs que ceux de la Tunisie. L’Afrique du Sud a perçu davantage de revenus pour ses ressources naturelles (or, charbon, platine), tandis que la Tunisie a perçu moins de revenus pour son huile d’olive, ses phosphates et ses produits manufacturés exportés vers l’Europe.</p>



<p class="wp-block-paragraph">6. Le dinar tunisien a perdu 45 % de sa valeur par rapport à l’or. La Tunisie ne dispose que de 6 tonnes de réserves d’or monétaire, contre 125 tonnes pour l’Afrique du Sud, 173 tonnes pour l’Algérie et 146 tonnes pour la Libye. (Source : Conseil mondial de l’or, Banque des règlements internationaux – BRI, Basle et FMI).</p>



<p class="wp-block-paragraph">7. Tous les économistes du monde savent que la Banque centrale de Tunisie a accordé au gouvernement 14 000 million de dinars pour le paiement des salaires et des subventions en 2024 et 2025, et 11 000 millions de dinars supplémentaires en 2025, ce qui affaiblira le dinar tunisien par rapport aux autres devises.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Par ailleurs, la masse monétaire tunisienne (M2/M3), qui s’établissait à 10,7 % en septembre, est nettement supérieure à celle de nos partenaires commerciaux. De plus, les 26 000 millions de dinars en circulation dans l’économie informelle dépassent les 106 jours de réserves de change de la Banque centrale de Tunisie (BCT), ce qui risque d’alimenter l’inflation des prix alimentaires.</p>



<p class="wp-block-paragraph">8. L’agence de notation Fitch Ratings tire la sonnette d’alarme pour la Tunisie quant aux contraintes qui pèsent sur le système bancaire tunisien, conséquence de la politique économique de Kaïs Saïed. Cette politique repose sur le principe de <em>«autosuffisance»</em> et sur le recours à la stratégie de création monétaire de la Banque centrale de Tunisie pour octroyer des prêts sans intérêt à l’État.</p>



<p class="wp-block-paragraph">9. L’inflation en Tunisie atteint 4,9 %. Ce taux est beaucoup trop élevé par rapport à nos partenaires commerciaux, notamment l’UE, notre principal partenaire commercial. Le dinar tunisien s’est déprécié de 3,5 % cette année par rapport à l’euro. Cela signifie que la Tunisie a versé 1 820 millions de dinars supplémentaires à ses créanciers de l’UE pour compenser les pertes liées aux fluctuations des taux de change. Cela implique un recours accru à l’emprunt pour le budget 2026 et un déficit budgétaire plus important pour 2026 et 2027.</p>



<p class="wp-block-paragraph">En termes nominaux, le PIB est en croissance, mais en termes réels, il stagne. Le PIB tunisien en 2025 est identique à celui de 2019 et la dette augmente chaque année depuis cinq ans, les nouveaux emprunts servant à rembourser les anciens. (source : ministère des Finances).</p>



<p class="wp-block-paragraph">10. L’agence de notation Fitch Ratings alerte le gouvernement tunisien sur les tensions qui pèsent sur le système bancaire en raison de la hausse des créances douteuses augmentées à 15% (source : BCT) et de la multiplication des faillites des petites entreprises. La dette publique devrait atteindre 147 000 millions de dinars cette année.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Que peuvent faire la BCT et le gouvernement tunisien pour maîtriser l’inflation et renforcer le dinar ?</p>



<p class="wp-block-paragraph">1. Si la BCT souhaite maintenir un taux d’intérêt élevé (7,5 %), elle peut utiliser un autre instrument de politique monétaire pour maîtriser l’inflation : elle peut racheter la dette de la Banque nationale agricole (BNA) auprès de l’Office de Céréales (ODC) et octroyer des prêts à taux réduits aux agriculteurs afin d’accroître leur production alimentaire et ainsi freiner l’inflation des prix des denrées alimentaires.</p>



<p class="wp-block-paragraph">2. La BCT et le ministère des Finances peuvent accorder des prêts à taux réduits à la Steg, l’Etap, Tunisair et la Stir pour les aider à réduire leur endettement et à faire baisser le coût de l’énergie et l’inflation pour leurs consommateurs.</p>



<p class="wp-block-paragraph">3. Le ministère des Finances doit réduire l’impôt sur les sociétés et aider toutes les entreprises cotées à la Bourse de Tunis (BVMT) à développer leurs activités sur les marchés libyen et algérien afin de réaliser des économies d’échelle, de réduire leurs coûts de production, d’accroître les rentrées de devises étrangères à la BCT, d’apprécier le dinar et de ramener l’inflation à 2 %.</p>



<p class="wp-block-paragraph">* <em>Australian Company director &#8211; ACH group.</em></p>



<p class="wp-block-paragraph">** En fait, Mme Zenzeri a repris sans vérification une information de presse erronée dans cet <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/08/07/pourquoi-le-dinar-tunisien-est-la-monnaie-la-plus-forte-dafrique/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">article paru dans Kapitalis</a>. </p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="2nbz1NIWVN"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/08/07/pourquoi-le-dinar-tunisien-est-la-monnaie-la-plus-forte-dafrique/">Pourquoi le dinar tunisien est la monnaie la plus forte d&rsquo;Afrique</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Pourquoi le dinar tunisien est la monnaie la plus forte d&rsquo;Afrique » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2025/08/07/pourquoi-le-dinar-tunisien-est-la-monnaie-la-plus-forte-dafrique/embed/#?secret=kbQvQxMXXm#?secret=2nbz1NIWVN" data-secret="2nbz1NIWVN" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/11/09/le-dinar-tunisien-nest-pas-la-monnaie-la-plus-forte-dafrique-en-2025/">Le dinar tunisien n’est pas la monnaie la plus forte d’Afrique en 2025</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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