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	<title>Archives des développement économique - Kapitalis</title>
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	<description>L&#039;actualité en Tunisie et dans le monde</description>
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	<title>Archives des développement économique - Kapitalis</title>
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		<title>Maroc &#8211; Tunisie &#124; Deux trajectoires, une divergence assumée</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 31 Dec 2025 08:03:20 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Les Tunisiens sont l’émerveillés par les nouvelles infrastructures érigées par le Maroc pour accueillir la Coupe d’Afrique des Nations 2025.  </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/12/31/maroc-tunisie-deux-trajectoires-une-divergence-assumee/">Maroc &#8211; Tunisie | Deux trajectoires, une divergence assumée</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>La réussite marocaine dans l’organisation de l’actuelle Coupe d’Afrique des Nations et l’émerveillement des Tunisiens face aux nouvelles infrastructures érigées dans le pays à cette occasion a inspiré cette analyse comparative rapide de l’évolution et de la situation de plusieurs secteurs au Maroc et en Tunisie, deux pays très comparables et souvent d’ailleurs comparés par les experts. En voici les principaux enseignements.</em></strong><em> (Ph. Moulay Abdellah Stadium).</em></p>



<p><strong>Lotfi Sahli</strong></p>



<span id="more-18163261"></span>


<div class="wp-block-image">
<figure class="alignleft size-full"><img decoding="async" width="200" height="200" src="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/05/Lotfi-Sahli.jpg" alt="" class="wp-image-16629392" srcset="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/05/Lotfi-Sahli.jpg 200w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/05/Lotfi-Sahli-150x150.jpg 150w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/05/Lotfi-Sahli-120x120.jpg 120w" sizes="(max-width: 200px) 100vw, 200px" /></figure>
</div>


<h3 class="wp-block-heading">Démographie : un avantage d’échelle pour le Maroc</h3>



<p>Avec près de 37 millions d’habitants, le Maroc dispose d’un marché intérieur trois fois plus important que celui de la Tunisie (12,4 millions). Cette différence démographique confère au Royaume un avantage d’échelle décisif, tant pour l’attraction des investissements que pour la rentabilité des grands projets d’infrastructures.</p>



<p>Les deux pays partagent toutefois un profil similaire : une population relativement jeune, avec un âge médian autour de 30 ans<strong>,</strong> offrant un potentiel humain comparable. La croissance démographique est néanmoins plus soutenue au Maroc (1,04 % contre 0,76 %), ce qui renforce sa dynamique à long terme.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Économie : puissance régionale contre résilience sous contrainte</h3>



<p>Sur le plan macroéconomique, le contraste est net. Le PIB nominal marocain (154,4 milliards USD) dépasse largement celui de la Tunisie (53,4 milliards USD). Le Maroc s’est imposé comme une économie de taille intermédiaire, quand la Tunisie demeure une économie plus modeste, mais historiquement mieux positionnée en termes de PIB par habitant  (4450 USD contre 4173 USD).</p>



<p>La dynamique récente penche toutefois clairement en faveur du Maroc. Sur les cinq dernières années, la croissance marocaine <strong>(</strong>~3,5 %<strong>) </strong>a presque doublé celle de la Tunisie (~1,8 %), pénalisée par l’instabilité politique, la faiblesse de l’investissement et les tensions budgétaires. L’inflation plus élevée en Tunisie (9 % contre 6 %) et une dette publique atteignant 80 % du PIB accentuent cette fragilité.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Industrie : montée en gamme marocaine, spécialisation tunisienne</h3>



<p>Le Maroc a opéré un choix stratégique clair de montée en gamme industrielle. En devenant le premier exportateur automobile d’Afrique, en développant une filière aéronautique compétitive et en s’appuyant sur ses phosphates – dont il est un leader mondial – le pays s’est intégré aux chaînes de valeur mondiales. Des pôles comme Tanger Automotive City ou Casablanca Finance City incarnent cette ambition.</p>



<p>La Tunisie, de son côté, reste compétitive dans des secteurs traditionnels – textile, composants électriques, agroalimentaire – tout en tentant un repositionnement vers les technologies de l’information. Mais cette transition est freinée par une bureaucratie paralysante, un environnement financier contraint et un manque de grands projets structurants.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Agriculture : potentiel marocain, excellence tunisienne ciblée</h3>



<p>L’agriculture marocaine bénéficie d’une superficie plus étendue (8,7 millions d’hectares contre 5 millions en Tunisie) et d’investissements massifs, notamment à travers le Plan Maroc Vert et des projets d’irrigation à grande échelle. Elle reste un pilier économique (12 % du PIB) et un levier social majeur.</p>



<p>La Tunisie, malgré des ressources hydriques plus limitées et une sécheresse récurrente, conserve des niches d’excellence<strong>,</strong> notamment l’huile d’olive – dont elle est le 4ᵉproducteur mondial – et les dattes. Son agriculture est moins extensive mais souvent plus spécialisée.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Tourisme : diversification contre spécialisation</h3>



<p>Avant la pandémie, le Maroc attirait 13 millions de touristes et générait 8 milliards USD de recettes, contre9 millions de visiteurs et 1,5 milliard USD pour la Tunisie. L’écart ne tient pas seulement au volume, mais au modèle.</p>



<p>Le Maroc a diversifié son offre : tourisme culturel, balnéaire, désertique, urbain et événementiel. La Tunisie, longtemps performante, reste encore fortement dépendante d’un tourisme balnéaire à bas coût<strong>,</strong> plus vulnérable aux chocs externes et à la pression sur les marges.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Éducation et capital humain : avantage qualitatif tunisien, rattrapage marocain</h3>



<p>Les deux pays affichent des taux élevés de scolarisation primaire. La Tunisie conserve une avance relative dans le secondaire et le supérieur<strong>,</strong> héritage d’un investissement ancien dans l’éducation. Le Maroc, en revanche, a accéléré la formation technique et industrielle, produisant désormais 10 000 à 12 000 ingénieurs par an, en adéquation avec ses nouvelles filières industrielles.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Conclusion : deux modèles, un écart qui se creuse</h2>



<p>Le Maroc et la Tunisie ne s’opposent pas tant par leurs ressources que par leurs choix stratégiques et leur capacité d’exécution<strong>.</strong> Le Maroc a misé sur la stabilité, la planification à long terme et les grands projets structurants – infrastructures, industrie, tourisme – quitte à supporter une dette maîtrisée mais élevée. La Tunisie, longtemps en avance sur le plan social et éducatif, paie aujourd’hui le prix de l’instabilité politique, du sous-investissement et de l’absence de vision économique claire.</p>



<p>L’émerveillement du public tunisien face aux infrastructures marocaines n’est donc pas anecdotique : il reflète un décalage de trajectoire<strong>. </strong>Non pas une supériorité intrinsèque, mais la démonstration qu’en matière de développement, la continuité stratégique et la capacité à transformer une vision en réalisations concrètes font toute la différence.</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="xU29RlNigf"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/08/10/recit-de-voyage-en-tunisie-dun-marocain-curieux/">Récit de voyage en Tunisie d’un Marocain curieux</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Récit de voyage en Tunisie d’un Marocain curieux » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2025/08/10/recit-de-voyage-en-tunisie-dun-marocain-curieux/embed/#?secret=ntv1XZOowb#?secret=xU29RlNigf" data-secret="xU29RlNigf" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>
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		<item>
		<title>Tunisie &#124; ONE : Soirée ramadanesque pour soutenir les jeunes entrepreneurs</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Yusra NY]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 10 Mar 2025 22:27:57 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[SOCIETE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[développement économique]]></category>
		<category><![CDATA[jeunes entrepreneurs]]></category>
		<category><![CDATA[ONE]]></category>
		<category><![CDATA[Organisation nationale des entrepreneurs]]></category>
		<category><![CDATA[soirée ramadanesque]]></category>
		<category><![CDATA[solidarité]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>L&#8217;Organisation nationale des entrepreneurs (ONE) organise une soirée ramadanesque le 12 mars 2025 à 21h au Palais des Congrès de Tunis en vue de collecter des fonds pour financer des idées de projets portées par de jeunes talents prometteurs. Cet événement vise à soutenir financièrement les jeunes entrepreneurs tunisiens et à libérer leur potentiel, indique...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/03/10/tunisie-one-soiree-ramadanesque-pour-soutenir-les-jeunes-entrepreneurs/">Tunisie | ONE : Soirée ramadanesque pour soutenir les jeunes entrepreneurs</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>L&rsquo;Organisation nationale des entrepreneurs (ONE) organise une soirée ramadanesque le 12 mars 2025 à 21h au Palais des Congrès de Tunis en vue de collecter des fonds pour financer des idées de projets portées par de jeunes talents prometteurs.</em></strong></p>



<span id="more-15856591"></span>



<p>Cet événement vise à soutenir financièrement les jeunes entrepreneurs tunisiens et à libérer leur potentiel, indique l&rsquo;ONE dans un communiqué, en précisant que cette soirée est organisée avec la participation de Hadhret Rjal Tounes.</p>



<p>L&rsquo;ONE souhaite ainsi donner une chance à aux jeunes les moins favorisés de concrétiser leurs rêves et leur permettre devenir des acteurs du changement et aussi contribuer au développement économique du pays.</p>



<p>Notons que l&rsquo;ONE est une organisation qui soutient les entrepreneurs tunisiens et qui vise à créer un environnement favorable à l&rsquo;entrepreneuriat, notamment en proposant des programmes d&rsquo;accompagnement, de formation et de financement.</p>



<p class="has-text-align-right"><strong>Y. N.</strong></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/03/10/tunisie-one-soiree-ramadanesque-pour-soutenir-les-jeunes-entrepreneurs/">Tunisie | ONE : Soirée ramadanesque pour soutenir les jeunes entrepreneurs</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<item>
		<title>En Tunisie, la stagnation économique étouffe l&#8217;aspiration démocratique</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2024/10/04/en-tunisie-la-stagnation-economique-etouffe-laspiration-democratique/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 04 Oct 2024 10:57:48 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[autoritarisme]]></category>
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		<category><![CDATA[Indice de gouvernance Berggruen]]></category>
		<category><![CDATA[Kaïs Saïed]]></category>
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		<category><![CDATA[printemps arabe]]></category>
		<category><![CDATA[transition démocratique]]></category>
		<category><![CDATA[Ucla]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Une étude de chercheurs internationaux explique ce qui a amené la Tunisie là où elle est aujourd'hui. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/10/04/en-tunisie-la-stagnation-economique-etouffe-laspiration-democratique/">En Tunisie, la stagnation économique étouffe l&rsquo;aspiration démocratique</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>La situation en Tunisie illustre un défi plus large auquel sont confrontées les démocraties émergentes du monde entier : la nécessité de progrès économiques parallèlement aux réformes politiques, soutiennent des chercheurs dans un <a href="https://ucla.app.box.com/s/4d06cj45pb8ajh3a699f8psfcvdpd3zt" target="_blank" rel="noreferrer noopener">rapport </a>de la Luskin School of Public Affairs de l’Université de Californie à Los Angeles (Ucla), intitulé « La résurgence autocratique en Tunisie : des réformes politiques sans progrès économiques menacent la démocratie ».</em></strong></p>



<span id="more-14117761"></span>



<p>Autrefois célébrée comme la réussite démocratique du Printemps arabe, la Tunisie est désormais confrontée à la sombre possibilité de sombrer dans l’autoritarisme, selon une étude récente de Democracy News Alliance affirmant que le président Kaïs Saïed pourrait renforcer son emprise sur le pouvoir, menaçant d’inverser la tendance et raflant les gains de la <em>«Révolution du Jasmin» </em>de 2011</p>



<p>Mais qu’est-ce qui a amené la Tunisie là où elle est ? Et pourquoi la stagnation économique a-t-elle étouffé ses aspirations démocratiques? Les chercheurs à l’origine d’un nouveau rapport sur l’Indice de gouvernance Berggruen (BGI) analysent ce qui s’est passé et ce qui pourrait arriver ensuite.</p>



<p>Vers la fin de l’année 2010, des manifestations massives ont éclaté en Tunisie, préparant le terrain pour la Révolution du Jasmin. Ce mouvement, déclenché par des protestations publiques contre le gouvernement autocratique de Ben Ali, est devenu l’étincelle du Printemps arabe qui a balayé l’Afrique du Nord et le Moyen-Orient. Alors que de nombreux pays voisins ont rapidement connu une guerre civile ou une contre-révolution, la Tunisie s’est imposée comme une lueur d’espoir.</p>



<h2 class="wp-block-heading">La démocratie hypothéquée par l’économie  </h2>



<p>Jusqu’à 2021, la Tunisie a consolidé sa position comme l’une des rares démocraties de la région. Cependant, sous la surface, les défis économiques sont restés non résolus, ouvrant la voie à une crise latente. Malgré les avancées politiques, les difficultés économiques de la Tunisie n’ont pas été solutionnées après la révolution.</p>



<p>Depuis 2010, alors que la démocratie prospérait, les services publics tels que l’éducation, la santé et les infrastructures sont restés faibles. La croissance économique est restée stagnante, comme en témoignent les tendances décevantes du PIB par habitant et l’augmentation inquiétante du chômage et de la pauvreté.</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="5XzSleONhS"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/10/04/presidentielle-tunisienne-dans-un-climat-particuliere-tendu-afp/">Présidentielle tunisienne «dans un climat particulière tendu» (AFP)</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Présidentielle tunisienne «dans un climat particulière tendu» (AFP) » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2024/10/04/presidentielle-tunisienne-dans-un-climat-particuliere-tendu-afp/embed/#?secret=3Q7e3zFByv#?secret=5XzSleONhS" data-secret="5XzSleONhS" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>



<p>L’émigration a augmenté régulièrement. La stabilité politique ne s’est pas traduite par une prospérité économique et l’incapacité de fournir des avantages matériels à la population a érodé la confiance dans les institutions démocratiques. La désillusion s’est propagée lorsque les citoyens ont dû faire face aux mêmes difficultés dans un nouveau système politique.</p>



<p>Selon le rapport, réalisé par des chercheurs de la Luskin School of Public Affairs de l’Université de Californie à Los Angeles (Ucla), du Berggruen Institute de Los Angeles et de la Hertie School, une université de Berlin, en Allemagne, la stagnation économique est due à des facteurs à la fois internes et externes. Sur le plan interne, le gouvernement tunisien a eu du mal à stabiliser une économie post-révolutionnaire. Sur le plan extérieur, la baisse des investissements directs étrangers (IDE) a aggravé la situation, les investisseurs étant devenus méfiants à l’égard de l’environnement politique fragile de la Tunisie.</p>



<p>Le rapport basé sur le BGI montre que les IDE, qui avaient atteint un sommet de près de 9,5% du PIB sous Ben Ali, se sont effondrés après la révolution, contribuant à la détérioration de l’économie tunisienne.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Craintes d’un retour à l’autoritarisme</h2>



<p>Le président sortant Kaïs Saïed, professeur de droit qui s’est hissé à la tête d’une vague populiste, a remporté la victoire aux élections de 2019, marquant un changement dans la trajectoire politique de la Tunisie. Bien qu’initialement célébré pour avoir défié l’élite, Saïed a rapidement commencé à éroder les fondements démocratiques qui l’avaient porté au pouvoir. En 2021, il a suspendu le Parlement dans ce que beaucoup ont qualifié d’<em>«auto-coup d’État»</em>. Un an plus tard, un référendum constitutionnel a encore élargi ses pouvoirs au détriment du pouvoir législatif, alimentant les craintes d’un retour à l’autoritarisme. Les groupes de défense des droits humains ont exprimé leur inquiétude face au recours croissant à la répression, à l’emprisonnement de dirigeants de l’opposition et à la violence contre les migrants.</p>



<p>Selon l’étude, la démocratie tunisienne, autrefois vantée, est aujourd’hui au bord de l’effondrement. La répression politique sous le gouvernement de Saïed donne le ton aux élections de 2024, qui, selon les analystes, ne seront qu’une simple formalité pour légitimer son maintien au pouvoir.</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="B5lu1Qiwi4"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/10/04/pour-crisis-group-lelection-presidentielle-en-tunisie-est-a-haut-risque/">Pour Crisis Group, l’élection présidentielle en Tunisie est «à haut risque»</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Pour Crisis Group, l’élection présidentielle en Tunisie est «à haut risque» » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2024/10/04/pour-crisis-group-lelection-presidentielle-en-tunisie-est-a-haut-risque/embed/#?secret=zAAEeCFATM#?secret=B5lu1Qiwi4" data-secret="B5lu1Qiwi4" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>



<p>Selon les rapports de Human Rights Watch, les groupes d’opposition sont confrontés à de sévères restrictions et un candidat mène même sa campagne depuis la prison. La répression croissante est particulièrement alarmante alors que la Tunisie est aux prises avec une crise économique qui s’aggrave. Le rejet par le gouvernement d’un prêt de 2 milliards de dollars du Fonds monétaire international en 2023, critiqué par le président Saïed pour ses <em>«dictats»</em>, a été largement considéré comme une décision populiste. Cependant, ce rejet a encore plus isolé la Tunisie d’un soutien financier international vital, la laissant confrontée à des difficultés pour faire face à ses difficultés économiques.</p>



<p>Alors que les citoyens font face à une hausse du chômage, de l’inflation et de l’insécurité alimentaire, les perspectives d’une reprise démocratique semblent sombres. La situation en Tunisie offre une dure leçon sur la relation entre démocratie et développement économique. Selon l’indice de gouvernance Berggruen, les pays dotés de démocraties plus fortes bénéficient souvent d’un niveau de vie plus élevé.</p>



<p>Cependant, dans le cas de la Tunisie, la démocratie n’a pas réussi à produire les dividendes économiques escomptés. Cet échec est en partie dû aux difficultés inhérentes aux démocraties en développement, où la pression publique en faveur de la consommation immédiate peut entraver les investissements à long terme nécessaires à une croissance durable. En outre, l&rsquo;incertitude économique en Tunisie a dissuadé les investisseurs étrangers.</p>



<p>La situation précaire de l’économie tunisienne a des conséquences directes sur ses citoyens. L’emploi précaire est en augmentation et la proportion de personnes souffrant de malnutrition est revenue à des niveaux jamais vus depuis la révolution. La crise économique a alimenté le mécontentement social et, sans solutions claires en vue, le pays risque encore davantage d’instabilité.</p>



<p>La situation en Tunisie illustre un défi plus large auquel sont confrontées les démocraties émergentes du monde entier : la nécessité de réformes politiques et de progrès économique, écrivent les chercheurs dans leur rapport. Lorsque les gouvernements ne parviennent pas à améliorer le niveau de vie, les citoyens peuvent perdre leurs illusions à l’égard de la démocratie, créant ainsi une opportunité permettant aux dirigeants autoritaires de consolider leur pouvoir.</p>



<p><strong><em><a href="https://ucla.app.box.com/s/4d06cj45pb8ajh3a699f8psfcvdpd3zt" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Lire le rapport en anglais.</a></em></strong> </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/10/04/en-tunisie-la-stagnation-economique-etouffe-laspiration-democratique/">En Tunisie, la stagnation économique étouffe l&rsquo;aspiration démocratique</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Tunisie-Europe : développement économique et/ou chantage socio-sécuritaire</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2023/04/15/tunisie-europe-developpement-economique-et-ou-chantage-socio-securitaire/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 15 Apr 2023 11:23:59 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le bras de fer migratoire et le chantage au basculement stratégique ne servira pas la Tunisie. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/04/15/tunisie-europe-developpement-economique-et-ou-chantage-socio-securitaire/">Tunisie-Europe : développement économique et/ou chantage socio-sécuritaire</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Au lieu du bras de fer migratoire, l’Occident, soucieux de la stabilité du flanc sud de l’Otan, pourrait mettre en place des fonds structurels pour la modernisation de l’infrastructure logistique et transportuaire en Tunisie et un programme de transfert de 1000 entreprises européennes installées en Asie vers notre pays dans les cinq prochaines années pour créer quelque 400.000 emplois directs.</em></strong></p>



<p>Par <strong>Elyes Kasri</strong> *</p>



<span id="more-7444829"></span>


<div class="wp-block-image">
<figure class="alignleft size-full"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2021/06/Elyes-Kasri.jpg" alt="" class="wp-image-352204"/></figure>
</div>


<p>Il est quand même curieux de noter la persistance des voix en Tunisie depuis 2011 exigeant du Fonds monétaire international (FMI) de <em>«tenir comptes des spécificités tunisiennes et des risques de dérapage social et sécuritaire»</em> en demandant avec insistance le report indéfini des réformes en Tunisie, pour en arriver ultérieurement à reprocher au FMI et aux institutions financières internationales le mauvais usage fait par les autorités tunisiennes de l’époque des dons et prêts contractés avec les résultats calamiteux qui n’échappent à personne.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Le chantage socio-sécuritaire</h2>



<p>Ainsi, la Tunisie a obtenu auprès du FMI, durant la décennie 2011-2020, des prêts d’un montant global de 4,6 milliards de dollars en plus de la manne des dons et prêts garantis notamment par le Japon, l’Europe et les Etats Unis d’Amérique.</p>



<p>Le plus grave c’est que les enseignements du chantage socio-sécuritaire n’ont pas été tirés en Tunisie et en Europe et qu’ils sont actuellement relayés par le gouvernement italien d’extrême-droite pour des raisons idéologiques et sécuritaires à court terme afin d’essayer vainement de juguler la vague migratoire à travers et à partir de la Tunisie.</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="TACUxathVw"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2022/10/08/le-sahara-pourrait-devenir-une-source-de-prosperite-pour-la-tunisie/">Le Sahara pourrait devenir une source de prospérité pour la Tunisie</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Le Sahara pourrait devenir une source de prospérité pour la Tunisie » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2022/10/08/le-sahara-pourrait-devenir-une-source-de-prosperite-pour-la-tunisie/embed/#?secret=r2gpVOvchS#?secret=TACUxathVw" data-secret="TACUxathVw" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>



<p>Au lieu de nous aider au compte goutte ou de se faire l’avocate du statu quo, sous prétexte d’éviter l’explosion sociale et une déferlante migratoire, l’Europe gagnerait à réajuster sa politique d’investissement à la nouvelle conjoncture géopolitique et prendre conscience que son souci de profit à court terme avec l’Asie a abouti à une dépendance stratégique et à l’affaiblissement de son voisinage, notamment de la Tunisie, au point d’en faire une menace à sa propre sécurité.</p>



<p>Ce dialogue sur fond de chantage dans l’esprit de certains illuminés au basculement dans le giron sino-russe, occulte une double réalité. D’abord, celle du caractère désormais incontournable des réformes en Tunisie et de l’urgence de la mise en place d’un nouveau modèle de développement socio-économique.</p>



<p>La deuxième réalité concerne l’obligation stratégique pour l’Europe de passer du saupoudrage des aides et prêts à la Tunisie vers un plan Marshall consistant non pas en des dons et des prêts qui connaîtront le même sort que ceux qui les ont précédés, mais plutôt au transfert d’une partie des nombreux investissements européens en Asie vers la Tunisie et l’Afrique afin d’y créer les conditions durables d’emploi, de prospérité et de stabilisation des populations autochtones.</p>



<h2 class="wp-block-heading">La peur de la déferlante migratoire</h2>



<p>En Tunisie, une sérieuse remise en question de la politique économique gagnerait à être associée à une réflexion et action communes avec l’Europe pour pallier aux conséquences négatives de la politique européenne de développement de son voisinage méditerranéen et africain avec la Tunisie comme un cas aigu de mutation de cette politique défaillante d’aide au développement international en une menace locale et régionale.</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="zMCIiwX5Ng"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/04/13/dette-exterieur-et-deficit-democratique-en-tunisie/">Dette extérieure et déficit démocratique en Tunisie</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Dette extérieure et déficit démocratique en Tunisie » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2023/04/13/dette-exterieur-et-deficit-democratique-en-tunisie/embed/#?secret=LK6dhfWG64#?secret=zMCIiwX5Ng" data-secret="zMCIiwX5Ng" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>



<p>Au lieu du bras de fer migratoire et du chantage au basculement stratégique, cette réflexion commune avec l’Europe et les Etats Unis d&rsquo;Amérique, soucieux de la stabilité du flanc sud de l’Otan, pourrait positionner plus favorablement la Tunisie aux yeux d’un Occident fragilisé par les conséquences de la pandémie Covid-19 et du conflit ukrainien associées à l’émergence d’un pôle concurrent militaro-économique russo-chinois.</p>



<p>Le monde est en train de changer. La Tunisie gagnerait à en faire de même en embrassant le changement à l’intérieur et en en tirant le meilleur profit pour faire face à ses défis internes qui restent principalement une relance économique durable et inclusive et une véritable démocratie économique loin du système des monopoles, des rentes sociales et économiques et des cartels qui freinent son développement social et économique au point de lui donner de plus en plus les attributs d’un Etat failli.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Une alternative d’autonomisation économique</h2>



<p>Outre la mise en place de fonds structurels européens pour la modernisation de l’infrastructure logistique et transportuaire en Tunisie, un programme de transfert de 1000 entreprises européennes installées en Asie vers la Tunisie pourrait être envisagé dans les cinq prochaines années avec la perspective de créer environ 400.000 emplois directs.</p>



<p>L’Italie pourrait également rééditer son investissement dans le projet de réhabilitation du Sahara à Rjim Maatoug et se faire le chef de file d’un mégaprojet de plus grande envergure notamment dans la zone du Dahar tunisien (plus de 300.000 hectares) en donnant ainsi une alternative d’autonomisation économique à une population du sud tunisien qui n’a actuellement pour choix que la contrebande ou la migration illégale.</p>



<p>La Tunisie dispose de nombreux atouts pour mieux faire et mieux se positionner sur la scène internationale. Encore faut-il qu’elle sache et ait l’audace d’embrasser le changement chez elle et dans son voisinage.</p>



<p><em>* Ancien ambassadeur.</em></p>
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		<title>Table-ronde à Tunis : La biodiversité, défi, ressource et opportunité économique</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 06 Apr 2021 08:32:31 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Agence française de développement]]></category>
		<category><![CDATA[biodiversité]]></category>
		<category><![CDATA[Citet]]></category>
		<category><![CDATA[développement économique]]></category>
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		<category><![CDATA[Noureddine Selmi]]></category>
		<category><![CDATA[projet Biodev 2030]]></category>
		<category><![CDATA[Yosr Nehdi]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>L’Agence française de développement (AFD) organise, en collaboration avec Expertise France, l’Union internationale pour la conservation de la nature (UICN), World Wide Fund for Nature (WWF France), et le Centre international pour les technologies de l’environnement de Tunis (Citet), une table-ronde sur «La biodiversité : un défi mais également une ressource et une opportunité pour...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2021/04/06/table-ronde-a-tunis-la-biodiversite-defi-ressource-et-opportunite-economique/">Table-ronde à Tunis : La biodiversité, défi, ressource et opportunité économique</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2021/04/Biodev-2030.jpg" alt="" class="wp-image-344305"/></figure>



<p><strong><em>L’Agence française de développement (AFD) organise, en collaboration avec Expertise France, l’Union internationale pour la conservation de la nature (UICN), World Wide Fund for Nature (WWF France), et le Centre international pour les technologies de l’environnement de Tunis (Citet), une table-ronde sur «La biodiversité : un défi mais également une ressource et une opportunité pour le développement économique, le mercredi 7 avril 2021 à l’hôtel Movenpick Gammarth.</em></strong></p>



<span id="more-344304"></span>



<p>C’est la première table-ronde en Tunisie avec le secteur privé sur la biodiversité, comme un défi mais aussi comme une ressource et une opportunité pour le développement économique.</p>



<p>L’objectif général de cette table-ronde est de poursuivre le dialogue avec les acteurs clés du projet Biodev 2030 en invitant cette fois le secteur privé à débattre des opportunités liées à l’incorporation de bonnes pratiques d’atténuation et d’approches favorisant la gestion et l’utilisation durable des écosystèmes et de leurs services (tant par les entreprises qu’en coopération avec d’autres parties prenantes).</p>



<p>Plus spécifiquement, cette table ronde vise à amorcer des réflexions collectives sur les enjeux “entreprises et biodiversité” au niveau national; poursuivre le dialogue avec les acteurs clés du projet sur les enjeux et les opportunités liées à l’intégration de la biodiversité en favorisant le partage de connaissance et de bonnes pratiques; présenter des expériences et des bonnes pratiques du secteur privé relatives à des engagements en faveur de la biodiversité et débattre des opportunités liées à l’incorporation de bonnes pratiques d’atténuation et d’approches favorisant la gestion et l’utilisation durable des écosystèmes et de leurs services.</p>



<p>Parmi les participants, on annonce Yosr Nehdi, responsable du projet Biodev2030 au WWF NA, Nawel Mejri, directrice de l’assistance aux entreprises au Citet, Karen Colin de Verdière, chargée de mission ‘Agriculture Eau Environnement’ à l’AFD, Khouloud Charfi, chargée de projets ‘Eau douce’ à WWF NA ; Caroline Grégoire, responsable des projets verts au groupe Demco, et Noureddine Selmi, ancien ministre de l’Environnement, et Yousser Achich, responsable UBCI (groupe BNP Parisbas).</p>



<h3 class="wp-block-heading">Contexte et objectifs du projet Biodev 2030</h3>



<p>En mai 2019, le rapport de la plateforme intergouvernementale sur la biodiversité et les services écosystémiques (IPBES) confirmait le diagnostic : la dégradation de la biodiversité mondiale et des services écosystémiques s’aggrave à un rythme alarmant. Plus récemment, le Living Planet Report 2020 du WWF indiquait que la biodiversité de notre planète disparaît à un rythme effarant.</p>



<p>Les chiffres sont là, accablants. Selon l’IPV (Indice Planète Vivante), entre 1970 et 2016, la taille moyenne des populations de vertébrés sauvages a décliné de 68%. Autrement dit, en moins d’un demi-siècle, les effectifs de plus de 20 000 populations de mammifères, d’oiseaux, d’amphibiens, de reptiles et de poissons ont chuté des deux tiers ! En cause la destruction de l&rsquo;environnement &#8211; comme la déforestation, l&rsquo;agriculture non soutenable et le commerce illégal d&rsquo;espèces sauvages.</p>



<p>La perte de biodiversité et des services écosystémiques affecte aujourd’hui 3,2 milliards de personnes à travers le monde, et aux impacts sur le bien-être et la santé des populations humaines s’ajoute un impact indéniable sur l’économie mondiale.</p>



<p>Le projet Biodev2030 est financé par l’AFD, coordonné par Expertise-France et mis en œuvre conjointement par Expertise-France, l’UICN et WWF France.</p>



<p>Il s’inscrit au cœur d’un ensemble de dispositifs stratégiques visant à redéfinir les liens entre les sociétés et les ressources naturelles pour l’agenda Post-2020. Cet objectif et cette vision sont portés par de nombreux Etats, acteurs du secteur privé et de la société civile avec une claire volonté de hisser la sauvegarde de la biodiversité pour le bien-être des générations futures en haut de l’agenda mondial, au même titre que le climat.</p>



<p>Il s’agit de faire sortir la biodiversité du monde restreint de la conservation et d’en faire un sujet de préoccupation pour tous les acteurs, avec des campagnes de sensibilisation, la participation à des forums et des ateliers. La mobilisation de tous pour la nature devrait, nous l’espérons, faciliter la tâche &nbsp;des négociateurs lors la prochaine Convention sur la diversité biologique pour la négociation d’objectifs ambitieux dont notre planète a besoin.</p>



<p>En Tunisie, le projet a pour objectif principal de mieux prendre en compte la biodiversité dans les secteurs économiques stratégiques afin de réduire les pressions sur la nature dans la prochaine décennie post-2020.</p>



<p>Le projet se déroule en 4 étapes :</p>



<p>1- Le diagnostic : sur la base d’études scientifiques et de diagnostics restitués aux acteurs, des premiers scénarios seront discutés et co-construits durant des ateliers et des consultations qui réuniront des acteurs publics et privés ainsi que la société civile afin d’identifier deux secteurs prioritaires responsables du déclin de la biodiversité;</p>



<p>2- les dialogues et les négociations multi-acteurs : durant des ateliers et des consultations qui réuniront les différentes parties prenantes de chacun des deux secteurs identifiés, des engagements sectoriels volontaires seront proposés et discutés dans la perspective de la 15ème Conférence des parties de la CDB, CoP15-CDB (planifiée en octobre 2021);</p>



<p>3- l’intégration des engagements : cela passera par la rédaction de documents d’engagements officiels qui formaliseront l’accord des différents acteurs publics, privés et de la société civile dans le pays;</p>



<p>4- l’appropriation des engagements : une fois les engagements formalisés, le projet accompagnera les acteurs clés dans l’appropriation des documents d’engagement et dans leur mise en œuvre.</p>



<p>La mise en œuvre du projet s’étale de juin 2020 à juin 2022.</p>
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		<item>
		<title>Tunisie : Des plans de développement pour quoi faire ?</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2019/10/12/tunisie-des-plans-de-developpement-pour-quoi-faire/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 12 Oct 2019 10:23:59 +0000</pubDate>
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		<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[TRIBUNE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Anouar Maarouf]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La Tunisie continue de s’enliser dans la crise et il ne sert à rien d’échafauder des plans sur la comète. Il s’agit surtout d’améliorer le taux de réalisation des plans de développement et des projets annoncés à cor et à cri. Les effets d’annonce ne devant pas servir à tromper l’opinion et à maintenir des...</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<figure class="wp-block-image"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2015/10/Developpement-economique.jpg" alt="" class="wp-image-17646"/></figure>



<p><strong><em>La Tunisie continue de s’enliser dans la crise et il ne sert à rien d’échafauder des plans sur la comète. Il s’agit surtout d’améliorer le taux de réalisation des plans de développement et des projets annoncés à cor et à cri. Les effets d’annonce ne devant pas servir à tromper l’opinion et à maintenir des gouvernements inefficaces voire incompétents.</em></strong></p>



<p> Par<strong> Atef Hannachi </strong>*</p>



<span id="more-246663"></span>



<div class="wp-block-image"><figure class="alignleft"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2019/02/Atef-Hannachi.jpg" alt="" class="wp-image-200261"/></figure></div>



<p> Les instances internationales reprochent notamment à la Tunisie son instabilité législative et son absence d’une vision à long terme de sa politique économique et de sa stratégie de développement.</p>



<p> Aujourd’hui, avec les élections législatives et présidentielles en cours, nous estimons qu’il est temps de se revoir notre plan quinquennal de développement. </p>



<p> Nous pouvons présenter au niveau de ce tableau le taux d’atteinte des objectifs du plan de développement 2016-2020. </p>



<figure class="wp-block-image"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2019/10/Tableau-1.jpg" alt="" class="wp-image-246664"/></figure>



<p> Nous estimons que la réussite du plan de développement est tributaire de la réalisation des projets décidées au niveau de la conférence Tunisie 2020. Selon le ministre des Technologies de la communication et de l’Économie numérique, Anouar Maarouf, 5% des projets ont été réalisés et c’est un taux très faible.</p>



<p> La réalisation de ces projets permettra à la Tunisie de bénéficier de ressources et à l’Etat d’augmenter les siennes pour satisfaire à ses engagements au niveau du plan de développement.</p>



<p> Afin de se rattraper et faire face aux pressions sociales, il y a lieu donc d’abord d’exiger du gouvernement qui va se mettre bientôt en place la réalisation des projets de la conférence Tunisie 2020 et aménager notre plan de développement en s’inspirant des réussites d’autre pays en développement comme le Rwanda, actuellement en plein essor socio-économique. </p>



<p> Il ne sert à rien d’échafauder des plans sur la comète, il s’agit surtout d’améliorer le taux de réalisation des plans de développement et des projets annoncés à cor et à cri. Les effets d’annonce ne devant pas servir à tromper l’opinion et à maintenir des gouvernements inefficaces voire incompétents.</p>



<p>Ces derniers doivent être jugés à l’aune de la réalisation de leurs programmes annoncés. Sinon, la crise dans laquelle la Tunisie et plongée depuis 2011 risque de durer plusieurs années encore alors que a marge de manœuvre économique s’étiole et l’impatience grandit parmi les populations, notamment les plus démunies et les plus affectées par la crise. </p>



<p><em>* Expert Comptable.</em></p>



<h3 class="wp-block-heading"><em>Articles du même auteur dans Kapitalis : </em></h3>



<figure class="wp-block-embed-wordpress wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
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</div></figure>



<figure class="wp-block-embed-wordpress wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="QWyYcTnVfJ"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2019/08/09/tunisie-comment-maintenir-lamelioration-des-recettes-en-devises/">Tunisie : Comment maintenir l’amélioration des recettes en devises ?</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Tunisie : Comment maintenir l’amélioration des recettes en devises ? » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2019/08/09/tunisie-comment-maintenir-lamelioration-des-recettes-en-devises/embed/#?secret=j4oexHuO1M#?secret=QWyYcTnVfJ" data-secret="QWyYcTnVfJ" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>



<figure class="wp-block-embed-wordpress wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="AXINwX8CJv"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2019/04/17/activites-de-services-marchands-pour-la-creation-du-label-tunisie/">Activités de services marchands : Pour la création du Label Tunisie</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Activités de services marchands : Pour la création du Label Tunisie » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2019/04/17/activites-de-services-marchands-pour-la-creation-du-label-tunisie/embed/#?secret=iFlIYpRhSu#?secret=AXINwX8CJv" data-secret="AXINwX8CJv" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>
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		<title>Plaidoyer pour une nouvelle politique de développement économique en Tunisie</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2019/03/21/plaidoyer-pour-une-nouvelle-politique-de-developpement-economique-en-tunisie/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 21 Mar 2019 13:31:18 +0000</pubDate>
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		<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[TRIBUNE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Béji Caïd Essebsi]]></category>
		<category><![CDATA[développement économique]]></category>
		<category><![CDATA[Hamma Hammami]]></category>
		<category><![CDATA[Hédi Nouira]]></category>
		<category><![CDATA[Mohamed Ennaceur]]></category>
		<category><![CDATA[Moncef Marzouki]]></category>
		<category><![CDATA[Rached Ghanouchi]]></category>
		<category><![CDATA[Youssef Chahed]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Pour les jeunes qui constituent la majorité de la population en Tunisie, les combats à livrer aujourd’hui ne sont plus en termes d’islamistes/modernistes, gauche/droite/centre, Néo-destour/RCD, etc., mais en termes d’économie du marché/économie solidaire, croissance exogène/croissance endogène, bureaucratie/administration numérique, fiscalité dégressive/fiscalité progressive, etc. Par Dr. Sadok Zerelli * Tous les observateurs intérieurs (partis politiques, journalistes, économistes...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2019/03/21/plaidoyer-pour-une-nouvelle-politique-de-developpement-economique-en-tunisie/">Plaidoyer pour une nouvelle politique de développement économique en Tunisie</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-17646" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2015/10/Developpement-economique.jpg" alt="" width="626" height="380" /></p>
<p><em><strong>Pour les jeunes qui constituent la majorité de la population en Tunisie, les combats à livrer aujourd’hui ne sont plus en termes d’islamistes/modernistes, gauche/droite/centre, Néo-destour/RCD, etc., mais en termes d’économie du marché/économie solidaire, croissance exogène/croissance endogène, bureaucratie/administration numérique, fiscalité dégressive/fiscalité progressive, etc.</strong> </em></p>
<p>Par <strong>Dr. Sadok Zerelli</strong> *</p>
<p><span id="more-203175"></span></p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-200552 alignleft" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2019/03/Sadok-Zerelli.jpg" alt="" width="200" height="200" />Tous les observateurs intérieurs (partis politiques, journalistes, économistes etc.) et extérieurs (FMI, agences de notation internationales, bailleurs de fonds etc.) s’accordent à diagnostiquer que l’économie tunisienne souffre de plusieurs maux qui ne peuvent pas continuer à ce rythme sans mettre en cause l’avenir du pays : croissance économique faible sinon négative si on tient compte de l’accroissement démographique, chômage massif parmi les jeunes diplômés et ceux qui ne le sont pas, inflation galopante, déficits croissants de la balance commerciale et de la balance des paiements courants, endettement excessif, dépréciation vertigineuse du dinar, aggravation de la fracture sociale avec disparation progressive de la classe moyenne etc.</p>
<p>Derrière les statistiques et chiffres officiels se cachent souvent des drames humains et familiaux, sous forme de milliers de jeunes sans diplômes ni visas qui risquent leur vie sur des bateaux de fortune pour fuir le pays et tenter leur chance en Europe, ou de milliers de cadres, souvent parmi les meilleurs, qui émigrent avec visas non seulement dans les pays où il fait bon de vivre (Canada, Europe etc.) mais même et de plus en plus en Afrique noire, à la recherche d’un avenir professionnel que leur pays ne leur offre plus. Une telle migration massive, notamment parmi les enseignants(1) et les médecins(2), a engendré une dégradation des services publics, notamment les secteurs vitaux de l’enseignement et de la santé, qui est à l’origine des deux faits divers qui agitent et indignent l’opinion publique ces jours-ci, à savoir: le viol de dizaines de gosses à l’école coranique de Regueb ou lors de cours particuliers dispensés à son domicile par un enseignant d’une école primaire à Sfax, ou plus atroce encore, la mort d’une quinzaine de bébés prématurés qui n’ont pas eu le temps de faire un seul pas sur cette terre de Tunisie, par manque d’hygiène, de compétence ou d’encadrement dans les hôpitaux publics.</p>
<h3>Les conséquences d’un modèle de croissance économique exogène</h3>
<p>Tous ces déséquilibres économiques et drame humains qu’ils engendrent ont une et une seule cause: un modèle de croissance économique exogène (tourné vers l’extérieur) dont les leviers de commande échappent à nos décideurs politiques.</p>
<p>En effet, tout se passe comme si, notre Premier ministre et premier responsable de la politique menée par son gouvernement, n’est en fait que le capitaine d’un navire sans gouvernail, ballotté par les forces du vent, en l’occurrence celles de trois marchés: marché du travail où l’offre d’emplois est de loin inférieure à la demande engendrant ainsi un chômage structurel, marché monétaire où la demande de liquidés, notamment par l’Etat pour financer son énorme déficit budgétaire, est de loin supérieure à l’offre par le système bancaire engendrant ainsi une augmentation continuelle des taux d’intérêt, marché des changes où la demande de devises pour payer les importations est de loin supérieure aux recettes des exportations et du tourisme engendrant ainsi la dépréciation continuelle du dinar.</p>
<p>Face à ces mécanismes impitoyables des marchés, ni Youssef Chahed, ni aucun autre Premier ministre islamiste ou moderniste, de gauche ou de droite ou du centre, ne pourrait agir par ce que les forces qui les tirent se trouvent entre les mains d&rsquo;agents ou d&rsquo;institutions extérieurs.</p>
<p>Cette politique économique, basée sur la sous-traitance, une main d’œuvre bon marché, les exportations comme principal moteur de croissance et la réduction des barrières douanières avec l’Union européenne, a été inaugurée par feu Hedi Nouira, Premier ministre libéral de l’époque de Bourguiba, et matérialisée par la fameuse<em> «loi 72»</em> qui est d’ailleurs toujours en vigueur. Elle a été appliquée, avec plus ou moins de succès, sous l’ère Ben Ali et par les gouvernements successifs depuis la Révolution.</p>
<p>Sans ennuyer le lecteur avec des considérations théoriques, rappelons que cette politique repose sur la théorie néoclassique de Ricardo qui démontre, équations mathématiques à l’appui, que le libre fonctionnement des marchés doit converger à long terme vers l’équilibre économique de plein emploi des facteurs de production (travail et capital), ce à quoi l’économiste anglais et fameux critique de cette théorie, John Maynard Keynes, a répondu par une réplique célèbre: <em>«Dans le long terme, nous sommes tous morts»</em>. Elle a été appliquée tout au long du 19e et début du 20e siècle par tous les pays industriels et a été abandonnée en raison des graves crises économiques cycliques qu’elle a engendrées, notamment la grande crise de 1929 (effondrement de la bourse, récession économique, chômage massif et une hyperinflation). Elle fut réhabilitée et réintroduite sur la scène économique internationale, après l’élection en 1980 de Ronald Reagan à la tête des Etats Unis, un ancien acteur de cinéma qui ne comprenait rien à l’économie et qui s’est entouré d’économistes néolibéraux, fervents adaptes du retour à la théorie classique du «laissez faire-laissez passer» d’Adam Smith. Depuis, elle a été propagée aux autres pays, dont la Tunisie, à travers les plans d’ajustement structurel (PAS) que le FMI (dont le président doit être un Français nommé par le président de la France ) et la Banque Mondiale (dont le président doit être un Américain nommé par le président des Etats Unis), imposent aux pays en développement à l’occasion des prêts qu’ils se trouvent obligés de contracter.</p>
<h3>Vers une politique économique d’inspiration keynésienne</h3>
<p>Sans sortir du système de l’économie de marché, imposé par le phénomène de mondialisation, ni revenir au système collectiviste qui a montré sa faillite dans les ex-pays socialistes du bloc soviétique, l’alternative à cette politique économique libérale d’inspiration néo-classique est une politique économique d’inspiration keynésienne, du nom du célèbre économiste anglais, John Maynard Keynes, anobli par la Reine d’Angleterre pour l’impact positif de la politique économique et monétaire qu’il a préconisé sur la prospérité de plusieurs pays dans le monde.</p>
<p>C’est grâce à cette politique, que les pays européens, sortis dévastés de la 2e guerre mondiale, ont pu reconstruire leur économie en moins de trente ans, appelées avec nostalgie par les économistes «les trente glorieuses» (1950-1980) pendant lesquels ils ont connu le plein emploi, la croissance continue, l’amélioration continue des niveaux de vie et une inflation maîtrisable. Même les Etats-Unis, champions du libéralisme, ont appliqué avec succès cette politique et ont pu atteindre le plein emploi jusqu’à 1965 sous la présidence de John Fitzgerald Kennedy, qui a su s’entourer d’une brillante équipe d’économistes keynésiens avec à leur tête, Paul Samuelson, Prix Nobel en sciences économiques.</p>
<p>En Tunisie, cette politique appliquée depuis l’indépendance (1956) jusqu’à l’arrivée au pouvoir de Hedi Nouira (1970), s’est traduite par la création de véritables pôles de développement dans chaque région selon ses dotations en ressources naturelles (phosphates à Gafsa, cellulose à Kasserine, sucrerie à Béja, acier à Menzel Bourguiba, STIA à Kairouan, tourisme à Hammamet et à Sousse, etc.) et a permis de jeter les bases du développement dont le pays bénéficie encore aujourd’hui.</p>
<p>La logique cette politique est basée sur le modèle «IS-LM», que tous les économistes dignes de ce nom connaissent et qu’il serait trop compliqué de développer dans cet article destiné au grand public.</p>
<p>En termes les plus clairs possibles, elle peut être résumée par les grands axes de politique économique suivants:</p>
<p>a) L’Etat ne doit pas se cantonner dans son rôle d’<em>«Etat-Gendarme»</em> et attendre que la «main invisible» d’Adam Smith établisse l’équilibre de plein emploi sur les marchés, comme le préconisent les économistes néo-classiques, mais doit au contraire intervenir par tous les moyens dont il dispose pour sortir l’économie de la récession et atteindre ou se rapprocher le plus possible le plein emploi.</p>
<p>b) L’Etat doit utiliser simultanément (<em>policy mix</em>) une politique budgétaire et une politique monétaire pour doper la croissance et l’emploi sans perdre pour autant le contrôle de l’inflation. Tout l’art de gouverner une économie est de savoir naviguer entre ces trois objectifs majeurs de la politique économique (plein emploi, croissance du PIB pour améliorer le niveau de vie et maîtrise de l’inflation) tout en minimisant les effets pervers associés à chaque politique, car en économie comme en médecine, chaque remède comporte des effets secondaires indésirables auxquels il faut savoir remédier par d’autres mesures ou d’autres remèdes.</p>
<p>c) La politique budgétaire consiste à augmenter la <em>demande effective</em> en lançant de grands travaux d’infrastructures (construction de routes, hôpitaux, écoles etc.) ou de grands chantiers (reboisement, travaux de protection de l’environnement etc.) quitte à recourir au déficit budgétaire pour leur financement. Dans la théorie keynésienne, celui-ci devient un instrument recommandé pour relancer l’économie et lutter contre le chômage et non pas <em>l’ennemi à combattre</em> comme le recommandent les apôtres du FMI et leurs disciples au sein même du gouvernement.</p>
<p>d) La politique budgétaire est d’autant plus efficace qu’elle fait jouer pleinement les mécanismes du <em>multiplicateur des dépenses</em>. Ce nouveau concept purement keynésien signifie que tout accroissement des dépenses de consommation ou d’investissement se traduit par un accroissement multiple de la production et donc du PIB. Il repose sur le concept de <em>«propension marginale à consommer»</em> (supplément de revenu dépensé en consommation) qui est plus élevé chez les ménages à faible revenu que chez les ménages à haut revenu qui, ayant déjà satisfait la plus grande part de leurs besoins de consommation, ont tendance à en thésauriser une bonne partie sous forme d’<em>«épargne oisive»</em>, faute d’hommes d’affaires<em> «schumpetériens»</em> qui sont prêts à prendre les risques technologiques et commerciaux pour la réinvestir. En vue de faire jouer au maximum l’effet du multiplicateur des dépenses, l’Etat doit donc favoriser toute redistribution du revenu national vers les catégories sociales les plus faibles: augmentation du Smig et du Smag, distribution de subventions et allocations, baisse de l’impôt direct pour les catégories sociales les plus faibles et, au contraire, augmentation excessive pour les tranches de revenus les plus élevés (dans les pays scandinaves, champions de l’économie solidaire et où il fait meilleur de vivre que partout ailleurs dans le monde, l’impôt sur la dernière tranche de revenu atteint 70%, contre 35% en Tunisie), instauration d’un impôt sur les fortunes, d’un impôt sur les <em>plus values</em> immobilières et mobilières etc.</p>
<p>e) La politique monétaire qui doit accompagner la politique budgétaire, doit être de type <em>«expansionniste»</em> et se traduire par un accroissement de l’offre de liquidités sur le marché monétaire et une baisse du TMM et des taux d’intérêt (soit exactement l’inverse de la politique monétaire menée actuellement par la BCT(3).</p>
<p>f) Chaque politique comporte des effets indésirables qu’il faut savoir corriger ou minimiser par d’autres mesures économiques: <em>«effet de fuite»</em> d’une partie de l’accroissement de la demande effective vers les importations qu’il faut essayer de maîtriser par une politique protectionniste (suppléments de droits de douanes, contingentement, etc.),<em> effet d’éviction</em> lorsque les taux d’intérêts sont trop élevés et dissuadent les investisseurs qu’il faut maîtriser par une baisse du TMM et <em>«trappe à liquidités»</em> lorsqu’au contraire, les taux d’intérêts sont trop faibles et n’engendrent plus un accroissement des investissements, qu’il faut maîtriser par une politique d<em>’open market</em> restrictive de la part de la BCT.</p>
<h3>Pour une nouvelle génération de politiciens</h3>
<p>Cette nouvelle politique économique, basée sur un modèle de croissance <em>endogène</em> (qui tire sa force de l’intérieur) dont les leviers de commande sont entre les mains de l’Etat tunisien, de la BCT et des agents économiques nationaux, est tout à fait contraire à la politique économique menée sous Ben Ali et les gouvernements successifs depuis la révolution, basée sur un libéralisme total et un modèle de croissance <em>exogène</em>, dont on connaît aujourd’hui les résultats en termes de chômage, d’accroissement de la fracture sociale et du déséquilibre régional. Une telle politique ne peut être menée par la même génération de politiciens qui a mis en œuvre pendant des décennies une politique contraire et qui est habituée aux clivages politiques et débats de la fin du siècle dernier.</p>
<p>En effet, pour la jeunes qui constituent la majorité de la population du pays(4), les combats à livrer aujourd’hui ne sont plus en termes d’islamistes/modernistes, gauche/droite/centre, Néo-destour/RCD, etc., mais en termes d’économie du marché/économie solidaire, croissance exogène/croissance endogène, bureaucratie/administration numérique, fiscalité dégressive/fiscalité progressive, industries polluantes/protection de l’environnement, énergie fossile/énergie renouvelable, etc.</p>
<p>Curieusement, on n’entend aucun parti politique prendre position sur ces choix déterminants pour la qualité de vie des générations futures ni présenter une vision et un programme économique clairs pour les réaliser. C’est pourquoi, les Rached Ghanouchi, Béji Caid Essebsi, Mohamed Ennaceur, Hamma Hammami, Moncef Marzouki, etc., tous ces professionnels de la politique septo ou hectogénaires qui ont récupéré la révolution et privé les jeunes de la récolte des fruits de <em>leur</em> révolution, doivent se retirer de la vie politique et consacrer les quelques années qui leur restent à vivre pour profiter avec leurs enfants et petits-enfants des biens qu’ils ont acquis légalement ou illégalement.</p>
<p>S’ils ne le font pas et continuent à courir derrière le pouvoir, le risque est grand de voir émerger des élections, non pas un mais plusieurs dizaines de Yassine Ayari, des jeunes antisystèmes dont le seul programme politique et économique est de faire table rase de la classe politique actuelle, toutes tendances confondues, et des quelques réalisations que ce pays a pu faire. Ce risque est d’autant plus grand que la tendance actuelle sur la scène politique mondiale est la prise du pouvoir par la génération des 30-40 ans (Trudeau au Canada, Macron en France, Conte en Italie, Gaido au Venezuela, Mohamed Ben Salmane en Arabie Saoudite, etc.) et qu’avec Facebook, véritable héros national sans lequel la révolution de 2011 n’aurait pas eu lieu, une telle tendance de rajeunissement de la classe politique risque de se propager rapidement en Tunisie.</p>
<p>Bien que sans expérience politique, cette nouvelle génération de jeunes politiciens, pour laquelle je voterai personnellement malgré mon âge (70 ans), ne peut que mieux faire, en tout cas, elle ne peut pas faire pire, que la génération précédente car, comme le dit un proverbe français, <em>«lorsqu’on est au fond du trou, on ne peut que s’en sortir»</em> et nous sommes vraiment au fond du trou à tout point de vue!</p>
<p><em>* Economiste, expert international.</em></p>
<p><em><strong>Notes: </strong></em><br />
<em>1) Selon l’Agence tunisienne de coopération technique (ATCT), 3600 enseignants ont émigrés depuis la Révolution, souvent vers les pays du Golfe.</em><br />
<em>2) Selon le ministre de la Santé démissionnaire, 300 médecins, souvent parmi les meilleurs, ont quitté la Tunisie durant la seule année 2018.</em><br />
<em>3) Voir article du même auteur: <a href="http://kapitalis.com/tunisie/2019/03/01/fondement-theorique-et-impact-economique-de-la-decision-de-la-bct-daugmenter-le-tmm/" target="_blank" rel="noopener">«Fondements théoriques et impact économique de la décision de la BCT d&rsquo;augmenter le TMM».  </a></em><br />
<em>4) Selon l’INS, rien que la tranche des 18-25 ans constituent 20% de la population totale, soit un Tunisien sur cinq!</em></p>
<p><em><strong>Article du même auteur dans Kapitalis : </strong></em></p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="ui4PzvMqek"><p><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2019/03/01/fondement-theorique-et-impact-economique-de-la-decision-de-la-bct-daugmenter-le-tmm/">Fondement théorique et impact économique de la décision de la BCT d’augmenter le TMM</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Fondement théorique et impact économique de la décision de la BCT d’augmenter le TMM » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2019/03/01/fondement-theorique-et-impact-economique-de-la-decision-de-la-bct-daugmenter-le-tmm/embed/#?secret=StSEL6y6Pt#?secret=ui4PzvMqek" data-secret="ui4PzvMqek" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2019/03/21/plaidoyer-pour-une-nouvelle-politique-de-developpement-economique-en-tunisie/">Plaidoyer pour une nouvelle politique de développement économique en Tunisie</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>L’économie de la Tunisie de demain selon Al Badil Ettounsi</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2019/03/08/leconomie-de-la-tunisie-de-demain-selon-al-badil-ettounsi/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 08 Mar 2019 17:31:51 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Al-Badil Ettounsi]]></category>
		<category><![CDATA[développement économique]]></category>
		<category><![CDATA[Hédi Larbi]]></category>
		<category><![CDATA[Jomaa]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le parti politique Al Badil Ettounsi a organisé, mercredi 6 mars 2019, à l’hôtel El Mechtel de Tunis, une conférence sur la situation économique actuelle en Tunisie et les stratégies qu’il propose pour la redresser. Par Cherif Ben Younès La présentation, intitulée «Comment bâtir l’économie de la Tunisie de demain», a été assurée par Hédi...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2019/03/08/leconomie-de-la-tunisie-de-demain-selon-al-badil-ettounsi/">L’économie de la Tunisie de demain selon Al Badil Ettounsi</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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<p><em><strong>Le parti politique Al Badil Ettounsi a organisé, mercredi 6 mars 2019, à l’hôtel El Mechtel de Tunis, une conférence sur la situation économique actuelle en Tunisie et les stratégies qu’il propose pour la redresser.</strong></em></p>
<p>Par <strong>Cherif Ben Younès</strong></p>
<p><span id="more-201589"></span></p>
<p>La présentation, intitulée <em>«Comment bâtir l’économie de la Tunisie de demain»</em>, a été assurée par Hédi Larbi, l’ancien ministre de l’Equipement, de l’Aménagement du territoire et du Développement durable, en présence de près de 200 personnes dont le fondateur du parti et ancien chef du gouvernement provisoire Mehdi Jomaa (janvier-décembre 2014), ainsi que des économistes, des représentants de la société civile et des partisans.</p>
<h3>
Comparer pour mieux comprendre</h3>
<p>M. Larbi a exprimé son énorme inquiétude par rapport à la situation économique que vit la Tunisie aujourd’hui. Une situation qu’il a qualifiée de <em>«catastrophique»</em>. <em>«Malheureusement, la vitesse de dégradation de l’économie tunisienne s’est accélérée&#8230; en particulier cette année»</em>, a-t-il déploré, appelant à réagir rapidement et à réformer tous les secteurs, sans exception.</p>
<p>Afin de mettre en place <em>«un nouveau modèle de développement économique»</em>, l’analyse de la situation actuelle, par l’ancien ministre, a débuté par la comparaison de la politique économique tunisienne depuis les années 60 avec celle d’autres pays, en Amérique Latine et en Afrique, qui avaient, à l’époque, le même niveau de développement économique que le nôtre. <em>«Il y a eu un décrochage énorme vers la fin des années 80»</em>, a lancé le conférencier, affirmant néanmoins qu’on s’est, plus ou moins, rattrapés par la suite, notamment au milieu des années 90, avant de se laisser totalement dépasser depuis 2011.</p>
<p>Par ailleurs, le professeur à l’université de Hartford a présenté une statistique très révélatrice des difficultés économiques que rencontrent les nations en voie de développement&#8230; comme s’il voulait, d’un côté, nuancer la responsabilité de l’État tunisien, et, d’un autre, tirer la sonnette d’alarme et inciter le gouvernement actuel et celui qui prendra le pouvoir en fin d’année à doubler leurs efforts : au cours des 77 dernières années, sur les 162 pays en voie de développement dans le monde, il n’y en a eu que 13 qui se sont développés. <em>«Malgré les centaines de milliards qui se sont déversés dans ces pays, il n’y a pratiquement pas eu de développement économique&#8230; La complexité de ce processus dépasse donc tout ce qu’on peut imaginer»,</em> a-t-il souligné.</p>
<p>Les rares pays en voie de développement qui ont réussi à améliorer leurs situations économiques avaient choisi des voies <em>«complètement différentes»</em> a affirmé M. Larbi. Ce qui signifie qu’il n’y a pas de recette magique menant, dans tous les cas, au même résultat. Il faut donc avoir, selon le conférencier, une volonté et une démarche bien définie et rigoureusement appliquée. <em>«Le changement passerait nécessairement par le travail, et rien d’autre»</em>, a-t-il insisté.</p>
<p>M. Larbi a, dans le même ordre d’idées, identifié deux facteurs communs à ces expériences réussies. Le premier est la mise en place d’institutions que ces pays ont fait évoluer, à l’instar l’éducation. Un secteur sur lequel on avait pourtant beaucoup misé en Tunisie, particulièrement sous le règne de Habib Bourguiba, sans qu’on ne réussisse, toutefois, à y préserver nos progrès. En effet, ce secteur primordial pour le développement économique de n’importe quel pays s’est totalement détérioré lors de la dernière décennie, a regretté l’ancien ministre.</p>
<p>Le deuxième facteur est la capacité de ces nations à s’adapter aux évolutions économiques internationales. <em>«Tous les 10 ans, elles changent de politique économique pour s’adapter à ce qui se passe dans le monde»</em>, a assuré Hédi Larbi, qui a regretté, à cet effet, le fait qu’en Tunisie, on ne fait que des retouches <em>«par-ci par-là»</em>, sans jamais apporter un réel changement pensé et adapté au contexte économique mondial.</p>
<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone wp-image-201594" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2019/03/Al-Badil-2.jpg" alt="" width="500" height="375" /></p>
<h3>Concevoir un nouveau modèle de développement économique</h3>
<p>Le redressement économique devra, selon M. Larbi, se baser sur un modèle de développement économique articulé autour de 3 éléments fondamentaux, à savoir les acteurs économiques, les activités productrices et la distribution.</p>
<p>Il faut donc s’assurer de définir les rôles des différents acteurs et de les engager dans cette démarche; de veiller à bien sélectionner les activités productrices; et d’identifier les parties pour lesquelles on crée des richesses, tout en s’assurant que celles-ci leur soient équitablement distribuées. L’ancien ministre a affirmé, à cet effet, que pour jouir d’un bon modèle de développement économique, il ne faut pas se tromper sur le choix de la meilleure combinaison possible de ces 3 piliers.</p>
<p>Ceux-ci sont aujourd’hui défaillants, selon le conférencier, à commencer par l’acteur économique principal, qui est l’État, dont l’inefficacité est <em>«à pleurer»</em>. M. Larbi lui reproche de vouloir naïvement dominer tous les secteurs d’activités économiques du pays, au lieu de mesurer ses interventions suivant sa valeur ajoutée, et d’être, donc, plus stratégique.</p>
<p>Hédi Larbi a évoqué, d’autre part, l’excès de régulation, de réglementation et des activités de bureaucratie, qui a porté préjudice au secteur privé, et par conséquent aux activités productrices. Celles-ci ayant subi, en même temps, une économie rentière. Ce sont donc les deux raisons principales pour lesquelles elles ne se sont pas développées comme il se devait.</p>
<p>La distribution a, quant à elle, été qualifiée de <em>«catastrophique»</em> par l’ancien ministre, comme en témoignent le taux de chômage élevé et les inégalités sociales et régionales de plus en plus importantes, et ce malgré les énormes dépenses déboursées pour remédier à cette situation.</p>
<h3>Donner plus d’importance aux évolutions externes</h3>
<p>M. Larbi a, par ailleurs, avancé un ensemble de propositions qui devraient, selon lui, aider le pays à se sortir de sa situation économique actuelle. Il a, à cet effet, suggéré de mieux exploiter la globalisation et l’économie de marché, en essayant de percevoir la création d’avantages socio-économiques pour le pays, à l’échelle internationale, comme un défi réalisable et non pas comme un problème ou un fardeau.</p>
<p>D’un autre côté, il a appelé à prendre plus en considérations les changements climatiques dont les impacts sur les l’agriculture, l’industrie et l’économie de façon générale ont, jusque-là, souvent été sous-estimés par les différentes parties prenantes concernées.</p>
<p>L’autre aspect évolutif qu’il a mentionné, et auquel il faudra apporter plus d’attention est la technologie. <em>«On parle souvent de la digitalisation de l’administration par exemple&#8230; mais où est-ce qu’on en est ? Eh bien on attend encore !»</em> a regretté l’ancien ministre.</p>
<h3>Une analyse intéressante mais qui nous laisse sur notre faim</h3>
<p>La crise économique tunisienne est plus que jamais d’actualité, et la présentation de Hédi Larbi a indéniablement apporté une certaine valeur ajoutée à ce sujet. Mais force est de constater que l’analyse a été un peu trop théorique. Et vu l’urgence de la situation actuelle, la proposition de solutions plus concrètes, voire <em>«quantifiables»</em>, est tout sauf un luxe. Surtout de la part du dirigeant d’un parti qui postule à solliciter, dans quelques mois, les suffrages des citoyens.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2019/03/08/leconomie-de-la-tunisie-de-demain-selon-al-badil-ettounsi/">L’économie de la Tunisie de demain selon Al Badil Ettounsi</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Utica-Berd : Le secteur privé a cœur de la relance économique</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2017/10/24/utica-berd-le-secteur-prive-a-coeur-de-la-relance-economique/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 24 Oct 2017 17:02:02 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Berd]]></category>
		<category><![CDATA[développement économique]]></category>
		<category><![CDATA[Ouided Bouchamaoui]]></category>
		<category><![CDATA[secteur privé]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>L’initiative privée, l’innovation et l’internationalisation sont les principaux leviers de relance de l&#8217;économie tunisienne et de sa sortie de crise.  Une délégation de la Banque européenne pour la reconstruction et le développement (Berd) s’est réunie, mardi 24 octobre 2017, avec des responsables de l’Union tunisienne de l’industrie, du commerce et de l’artisanat (Utica), au siège...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2017/10/24/utica-berd-le-secteur-prive-a-coeur-de-la-relance-economique/">Utica-Berd : Le secteur privé a cœur de la relance économique</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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<p><em><strong>L’initiative privée, l’innovation et l’internationalisation sont les principaux leviers de relance de l&rsquo;économie tunisienne et de sa sortie de crise. </strong></em></p>
<p><span id="more-120204"></span></p>
<p>Une délégation de la Banque européenne pour la reconstruction et le développement (Berd) s’est réunie, mardi 24 octobre 2017, avec des responsables de l’Union tunisienne de l’industrie, du commerce et de l’artisanat (Utica), au siège de la centrale patronale, à Tunis.</p>
<p>Au cours de cette réunion présidée par Ouided Bouchamaoui, présidente de l’Utica, et Frans Weekers, responsable à la Berd, les deux parties ont abordé des questions relatives à la situation économique en Tunisie et au développement du partenariat entre la Banque Mondiale et la Tunisie en général et avec le secteur privé en particulier.</p>
<p>La vision du secteur privé sur le programme de coopération avec la Berd et sur son rôle dans le développement économique ont été discutés par les deux parties qui ont mis l’accent sur l’importance de la participation renforcée du secteur privé dans l’économie nationale.</p>
<p>La promotion de l’investissement ainsi que fiscalité et la législation des PPP en Tunisie et la lutte contre l’économie informelle ont également été abordés.</p>
<p>Le représentant de la Berd a réaffirmé la politique de l’institution visant le renforcement de la coopération avec le secteur privé précisant que l’essentiel de l’appui et de l’assistance de la Banque sont destinés à ce secteur qui constitue le point focal de son activité.</p>
<p>La présidente de l’UTICA a mis l’accent sur l’importance des acquis réalisés par la Tunisie après sa révolution notamment en matière de droits de l’homme et de libertés publiques grâce à sa transition démocratique réussie.</p>
<p>La réussite de cette transition reste toutefois tributaire de la réussite de la transition économique, a ajouté Mme Bouchamaoui, et beaucoup reste à faire pour créer des emplois, réduire le nombre des chômeurs notamment parmi les jeunes, relancer la croissance et promouvoir les investissements.</p>
<p>Aujourd’hui, a ajouté Mme Bouchamaoui, la situation difficile que traverse l’économie tunisienne nécessite que toutes les parties travaillent ensemble, se concertent et se focalisent sur les questions économiques et en particulier sur les réformes à engager, et qui se font attendre.</p>
<p>Pour sa part, l’Utica, en tant que force nationale de proposition et de suggestions a soumis au gouvernement sa vision et ses propositions et sur ce qui doit être fait pour sortir l’économie tunisienne de cette situation difficile, a ajouté Mme Bouchamaoui.</p>
<p>Il faut relancer la confiance, redresser l’économie et donner l’espoir aux jeunes et proposer aux Tunisiens un projet de reconstruction du pays pour les faire croire en un avenir meilleur.</p>
<p>L’unique solution pour sortir de cette crise reste l’initiative privée, l’innovation et l’internationalisation de l’économie a affirmé la présidente de l’Utica. Et pour la réussite de ce projet de société, il est nécessaire de garantir une stabilité politique, sociale et fiscale.</p>
<p>Source : communiqué.</p>
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		<title>Des Tunisiens parmi les leaders économiques de demain en Afrique</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Yusra NY]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 04 Oct 2017 11:59:54 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[développement économique]]></category>
		<category><![CDATA[tunisiens]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Safia Hachicha/Ghassen Ben Aissa. La 4e édition du rapport de l&#8217;Institut Choiseul classe 3 Tunisiens parmi les jeunes entrepreneurs appelés à jouer un rôle déterminant dans le développement de l&#8217;Afrique. L’étude intitulée « Choiseul 100 Africa », effectuée par des experts économiques, établit la liste des dirigeants africains de 40 ans et moins aptes à jouer un...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2017/10/04/des-tunisiens-parmi-les-leaders-economiques-de-demain-en-afrique/">Des Tunisiens parmi les leaders économiques de demain en Afrique</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-117037" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2017/10/Ghassen-Ben-Aissa-et-Safia-Hachicha.jpg" alt="" width="626" height="380" /></p>
<p style="text-align: center;"><em>Safia Hachicha/Ghassen Ben Aissa.</em></p>
<p><em><strong>La 4<sup>e</sup> édition du rapport de l&rsquo;Institut Choiseul classe 3 Tunisiens parmi les jeunes entrepreneurs appelés à jouer un rôle déterminant dans le développement de l&rsquo;Afrique.</strong></em><span id="more-117028"></span></p>
<p>L’étude intitulée « Choiseul 100 Africa », effectuée par des experts économiques, établit la liste des dirigeants africains de 40 ans et moins aptes à jouer un rôle majeur dans le développement économique de l’Afrique et à promouvoir ses ambitions à l’échelle internationale.</p>
<p>La sélection et le classement sont effectuées selon les critères suivants : image et réputation, parcours et  compétences, pouvoir et fonction, influence et réseaux, potentiel et leadership.</p>
<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone wp-image-117039" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2017/10/Zied-Bouchamaoui.jpg" alt="" width="500" height="304" /></p>
<p>Dans le classement 2017, on retrouve 3 Tunisiens : Zied Bouchamaoui, directeur général de HBG Holding, classé 45<sup>e</sup>,  Ghassen Ben Aissa, directeur général de C-Logistics (63<sup>e</sup>), et Safia Hachicha, directrice générale de PGI Holding (Groupe Amen, 71<sup>e</sup>).</p>
<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone wp-image-117041" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2017/10/Sheyma-Haddada-et-Sami-Ben-Hariz.jpg" alt="" width="500" height="304" /></p>
<p style="text-align: center;"><em> Sami Ben Hariz/Sheyma Haddada.</em></p>
<p>Sami Ben Hariz, directeur général adjoint de BFI Group, et Sheyma Haddada, Pdg d&rsquo;Intertechnique, se trouve dans le 2<sup>e</sup> lot des 200 meilleurs jeunes entrepreneurs sur le continent africain.</p>
<p style="text-align: right;"><strong>Y. N.</strong></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2017/10/04/des-tunisiens-parmi-les-leaders-economiques-de-demain-en-afrique/">Des Tunisiens parmi les leaders économiques de demain en Afrique</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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