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	<title>Archives des Ebrahim Raïssi - Kapitalis</title>
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	<title>Archives des Ebrahim Raïssi - Kapitalis</title>
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		<title>Iran &#124; Qui succédera à l’ayatollah Ali Khamenei ?</title>
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		<pubDate>Tue, 03 Mar 2026 07:54:33 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
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					<description><![CDATA[<p> Qui va succéder à l’ayatollah Ali Khamenei et devenir le nouveau Guide suprême de la République islamique d’Iran ? </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/03/03/iran-qui-succedera-a-layatollah-ali-khamenei/">Iran | Qui succédera à l’ayatollah Ali Khamenei ?</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>La question est sur toutes les lèvres : Qui va succéder à l’ayatollah Ali Khamenei et devenir le nouveau Guide suprême de la République islamique d’Iran ? Le poste est la clé de voûte d’un système qui repose sur la théorie du velayat-e faqih (tutelle du jurisconsulte) et c’est à l’Assemblée des Experts que va échoir la responsabilité d’élire le successeur de Khamenei qui a occupé le poste pendant presque 37 ans. </em></strong></p>



<p><strong>Imed Bahri</strong></p>



<span id="more-18430310"></span>



<p>Le quotidien londonien arabophone <a href="https://www.alquds.co.uk/%d9%87%d9%84-%d9%8a%d9%83%d9%88%d9%86-%d8%ae%d8%a7%d9%85%d9%86%d8%a6%d9%8a-%d8%a3%d9%83%d8%a8%d8%b1-%d8%a7%d9%84%d9%86%d8%a7%d8%ae%d8%a8%d9%8a%d9%86-%d9%84%d8%ae%d9%84%d9%8a%d9%81%d8%aa%d9%87-%d9%83/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Al Quds al Arabi</a> est revenu sur cette échéance importante qui intervient en pleine guerre israélo-américaine contre la République islamique et indique que les préparatifs s’accélèrent en vue de l’élection d’un successeur au Guide suprême, l’ayatollah Ali Khamenei, assassiné par Israël et les États-Unis le samedi 28 février 2026 au matin. L’attaque, menée par l’aviation israélienne, a ciblé le bureau et la résidence de Khamenei, avenue Pasteur, à Téhéran, alors qu’il présidait une réunion du Conseil supérieur de la défense. Trente bombes ont été larguées sur ce lieu où se trouvait le Guide.&nbsp;&nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading">Un conseil provisoire aux commandes</h2>



<p>Afin d’éviter un vide du pouvoir, l’article 111 de la Constitution iranienne stipule qu’un conseil provisoire composé de trois membres exerce les pouvoirs du Guide suprême en cas de décès, de démission ou de destitution de ce dernier.</p>



<p>Le conseil provisoire actuel est composé de Massoud Pezeshkian en sa qualité de président de la République, Gholamhossein Mohseni Ejei en sa qualité de chef du pouvoir judiciaire et l’ayatollah Ali Reza Arafi, désigné par le Conseil des gardiens de la Constitution (organe iranien cumulant les fonctions de Conseil constitutionnel et de Commission électorale).&nbsp;</p>



<p>L’urgence d’élire le Guide suprême est dictée par la nécessité de préserver la stabilité intérieure dans le pays, étant donné que le Guide suprême est la plus haute autorité politique, religieuse et militaire du pays. Il incarne <em>vilayat-e faqih</em> dans le système de la République islamique et est également le Commandant suprême des forces armées.</p>



<p>Conformément à la Constitution iranienne, l’élection du Guide suprême relève de la compétence de l’Assemblée des experts, appelée en persan <em>«Majlis-e Khabargan-e Rahbari»</em>. Cette assemblée est composée de 88 membres, élus au suffrage universel direct, pour un mandat de huit ans. Le peuple iranien renouvelle donc son élection tous les huit ans. L’Assemblée exerce diverses fonctions dont celle d’élire le Guide suprême. Elle a également le pouvoir de contrôler l’action du Guide suprême et de le révoquer ou de le confirmer dans ses fonctions, à condition qu’il soit jugé apte à remplir ses devoirs sur les plans religieux, politique, intellectuel et physique.</p>



<p>Le Guide suprême est élu au scrutin secret, et le candidat qui obtient la majorité absolue des suffrages exprimés par les membres présents est déclaré Guide suprême. L’Assemblée des experts n’a élu le Guide suprême qu’une seule fois et ce, en juin 1989, jour du décès de l’Imam Khomeini, fondateur de la République islamique, lorsque Khamenei a été élu à ce poste.</p>



<p>Khamenei, alors président de la République (il l’a été de 1981 à 1989), n’était pas un candidat pressenti pour succéder à Khomeini. Cependant, Hashemi Rafsanjani (président de 1989 à 1997) a relaté une anecdote qui a bouleversé la donne. Il a déclaré que lors d’une rencontre avec Khomeini, il l’avait interrogé sur son choix de successeur, ce à quoi Khomeini aurait répondu: <em>«Vous avez Khamenei»</em>.</p>



<p>Khamenei annonça son refus de briguer la succession de Khomeini mais l’Assemblée des experts l’élut Guide suprême. On peut donc affirmer que le décideur ultime concernant le successeur de Khomeini était Khomeini lui-même, conformément au souhait rapporté par Rafsanjani.</p>



<p>Ces dernières années, le débat s’est intensifié quant à la personne qui succédera au Guide suprême Khamenei s’il venait à disparaître, compte tenu de son âge avancé de 86 ans (il est né le 17 juillet 1939).</p>



<p>Ce besoin est devenu encore plus pressant suite aux menaces directes des États-Unis et d’Israël d’assassiner Khamenei surtout durant la guerre israélo-américaine contre l’Iran en juin 2025.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Spéculation sur le nom du nouveau Guide</h2>



<p>Khamenei avait proposé plusieurs noms pour lui succéder mais ces noms sont restés secrets. Par conséquent, l’Assemblée des experts devrait avoir la tâche aisée d’élire le nouveau Guide suprême, surtout après l’assassinat de Khamenei par Israël.</p>



<p>Toute discussion concernant le nom du nouveau dirigeant iranien relève encore de la spéculation. Auparavant, l’ancien président Ebrahim Raissi qui avait à la fois un profil théocratique et politique était pressenti mais il a trouvé la mort dans un accident d’hélicoptère le 19 mai 2024, accident qui aurait été causé par une panne technique lors de son retour d’une brève visite en Azerbaïdjan (allié d’Israël) mais les circonstances de cette mort demeurent suspectes.&nbsp;</p>



<p>Un autre nom qui circule est celui de Mojtaba, le fils de Khamenei. Proche de son père depuis des années, il a accès à tous les dossiers clés concernant l’Iran et ses alliés dans la région. Il entretient également des relations privilégiées avec le Corps des gardiens de la révolution islamique (CGRI), acteur majeur de la scène iranienne.</p>



<p>Le nom de l’ancien président Hassan Rouhani est également évoqué. Sous sa présidence, l’accord nucléaire de 2015 a été conclu sous l’égide de Barack Obama, dans le cadre du groupe 5+1 (les cinq membres permanents du Conseil de sécurité de l’Onu et l’Allemagne).</p>



<p>Le nom d’Ali Larijani, chef du Conseil suprême de sécurité nationale, a aussi été mentionné, mais ses chances sont moindres car ce n’est pas un religieux.</p>



<p>Parmi les autres noms qui circulent figurent Mohsen Ejei, actuel chef du pouvoir judiciaire, l’ayatollah Ali Reza Arafi, membre du Conseil de direction intérimaire et l’ayatollah Sadeq Larijani, ancien chef du pouvoir judiciaire (frère d’Ali Larijani).</p>



<p>D’autres noms, plus surprenants, pourraient également être évoqués, connus seulement de Khamenei et de son entourage. Toutefois, il est clair que les qualités les plus importantes que le nouveau dirigeant devra posséder, outre son rang religieux, seront sa détermination à affronter les États-Unis et Israël après qu’ils ont lancé leur deuxième guerre contre l’Iran et assassiné Khamenei.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/03/03/iran-qui-succedera-a-layatollah-ali-khamenei/">Iran | Qui succédera à l’ayatollah Ali Khamenei ?</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Le réformateur Masoud Pezeshkian élu président, alternance à l’iranienne!</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2024/07/08/le-reformateur-masoud-pezeshkian-elu-president-alternance-a-liranienne/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 08 Jul 2024 07:23:48 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>L'Iran vient d’élire un nouveau président en la personne de Masoud Pezeshkian appartenant au camp réformateur. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/07/08/le-reformateur-masoud-pezeshkian-elu-president-alternance-a-liranienne/">Le réformateur Masoud Pezeshkian élu président, alternance à l’iranienne!</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>L’Iran, puissance régionale au Moyen-Orient et protagoniste important sur la scène internationale, vient d’élire un nouveau président en la personne de Masoud Pezeshkian appartenant au camp réformateur et qui succède au conservateur Ibrahim Raïssi tué dans le crash d’un hélicoptère le 19 mai dernier. Quoique ces deux termes, en Iran, n’ont pas la même signification qu’ailleurs, un réformateur est juste moins dogmatique et moins sectaire qu’un conservateur.  </em></strong></p>



<p><strong>Imed Bahri</strong></p>



<span id="more-13525841"></span>



<p>Les Iraniens ont ainsi fait le choix de l’alternance. Pazeshkian appartenant à la minorité azéri, chirurgien cardiaque de profession et prétendant avoir évolué sur les thèmes sociétaux affirme veut panser les plaies de son pays et le réunifier. Une mission qui n’est pas gagnée d’avance surtout que les conservateurs, puissants institutionnellement, ne le portent pas dans leur cœur.&nbsp;</p>



<p>Le journal britannique <em>The Observer</em>, version du weekend du <em><a href="https://www.theguardian.com/world/article/2024/jul/06/masoud-pezeshkian-the-former-heart-surgeon-who-became-president-of-iran" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Guardian</a></em>, s’est intéressé dans un article du rédacteur en chef diplomatique Patrick Wintour au profil du nouveau président iranien. L’auteur affirme que la victoire surprise du candidat réformateur Masoud Pezeshkian est autant un témoignage pour sa personnalité que pour sa politique. </p>



<p>Le chirurgien cardiaque et ancien ministre de la Santé est apparu dans les débats télévisés comme un homme d’une grande intégrité et humilité qui voulait unir son pays divisé tant au niveau intérieur qu’extérieur.</p>



<p>En fin de compte, seule la crainte de ses adversaires quant à sa popularité continue aidera Pezeshkian à exercer son influence dans le dédale qu’est la politique notoirement multifactionnelle de l’Iran.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Gagner la confiance de la majorité silencieuse</h2>



<p>Le nouveau président sera confronté à une tâche ardue. Même si la participation au second tour a été plus élevée qu’au premier tour, il s’agit du deuxième plus faible taux de participation des campagnes présidentielles iraniennes ce qui montre que de nombreux Iraniens restent sceptiques à l’égard des hommes politiques.</p>



<p>L’auteur estime que la vie de Pezeshkian a été marquée par la tragédie qui l’a façonnée. Sa femme qu’il a rencontrée alors qu’ils étudiaient en médecine et leur fils sont décédés il y a 30 ans dans un accident de voiture après avoir heurté un rocher sur la route près de Tabriz. Sa femme était médecin gynécologue et sa perte l’a si profondément affecté que, jusqu’à présent, les larmes lui viennent aux yeux chaque fois qu’il se souvient d’elle.</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="MERf0Jhkek"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/05/24/la-succession-de-layatollah-khamenei-veritable-enjeu-de-la-republique-islamique-diran/">La succession de l’ayatollah Khamenei, véritable enjeu de la République islamique d’Iran</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« La succession de l’ayatollah Khamenei, véritable enjeu de la République islamique d’Iran » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2024/05/24/la-succession-de-layatollah-khamenei-veritable-enjeu-de-la-republique-islamique-diran/embed/#?secret=0FvByEvYim#?secret=MERf0Jhkek" data-secret="MERf0Jhkek" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>



<p>Pezeshkian ne s’est jamais remarié et a pris soin de ses enfants et les a élevés seul, il a appris à cuisiner et les a bien éduqués. Sa fille Zahra, portant un hijab et lui tenant la main, l’a accompagné sur le chemin pour enregistrer son nom à la présidence. Elle est titulaire d’une maîtrise en chimie et est perçue comme sa conseillère politique. L’homme parle plusieurs langues. Outre l’azéri et le persan, il parle kurde et arabe. Son père est azéri et sa mère est kurde.</p>



<p>Lors d’un débat télévisé, il s’est exprimé couramment en anglais et a cité la phrase d’Einstein selon laquelle <em>«la définition de la folie consiste à faire la même chose encore et encore et à espérer des résultats différents»</em>.</p>



<p>C’était la deuxième campagne de Pezeshkian pour accéder à la présidence. L’homme est entré en politique pour la première fois en 2006 en tant que représentant de Tabriz, où il a construit sa base politique lors d’élections successives. Bien qu’il ait la langue acérée lorsqu’il s’en prend à la corruption et aux marchands de sanctions, son attitude générale est adaptée au rôle d’un coopérateur affirmant souvent qu’il s’en remettra aux experts sur la manière de résoudre les problèmes économiques du pays. Il a souvent laissé à ses partisans les attaques les plus virulentes contre l’opposition talibane.</p>



<p>Toutefois, il aura une tâche difficile à accomplir pour unifier le pays car ses rivaux conservateurs n’aiment pas être décrits comme des talibans par un réformateur qu’ils considèrent, lui et ses partisans, comme des agents de l’Occident et comme des gens qui ont capitulé face au contenu occidental sur internet.</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="ekpRL9gKBw"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/04/21/y-a-t-il-des-taupes-au-sein-des-gardiens-de-la-revolution-iraniens/">Y a-t-il des taupes au sein des Gardiens de la révolution iraniens?</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Y a-t-il des taupes au sein des Gardiens de la révolution iraniens? » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2024/04/21/y-a-t-il-des-taupes-au-sein-des-gardiens-de-la-revolution-iraniens/embed/#?secret=hWWSYpmYPS#?secret=ekpRL9gKBw" data-secret="ekpRL9gKBw" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>



<p>Par conséquent, Wintour dit que Pezeshkian doit décider s’il doit se réconcilier avec les Gardiens de la révolution.</p>



<p>Pezeshkian est né en 1954 à Mahabad, une ville de l’ouest de l’Azerbaïdjan, une région à majorité azerbaïdjanaise et kurde. Il a toujours mis l’accent sur son héritage azéri. Bien que Mahabad soit une ville à majorité kurde, il a souvent insisté sur sa vision de l’Iran comme un État unifié et est partisan de la protection des droits des minorités comme moyen de préserver l’unité du pays.</p>



<p>À l’âge de 19 ans, il a effectué une période de conscription obligatoire sous le règne du Shah dans la ville de Zabul, considérée comme l’une des villes iraniennes les plus pauvres de la province du Sistan-Baloutchistan, une période qui a façonné sa conscience politique.</p>



<p>Il est retourné dans sa ville pour compléter sa formation médicale et a servi comme combattant pendant la guerre contre l’Irak. Après la guerre, il commence à exercer la médecine comme chirurgien cardiologue à Tabriz. En 1994, il assume le poste de directeur administratif de l’université et devient le représentant de Tabriz. Là, il a reconnu dans une vidéo publiée par ses ennemis avoir imposé le hijab et menacé d’expulsion de l’université quiconque refuserait de le porter.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Ne pas forcer les femmes à se couvrir la tête</h2>



<p>Plus tard, il a déclaré que ses opinions avaient évolué depuis lors et qu’il s’est opposé à la répression des manifestations qui ont éclaté en 2019 en raison de l’augmentation des prix du carburant et aux manifestations de 2022 qui ont éclaté en raison de l’assassinat de la jeune femme Mahsa Amini dans un commissariat de police religieuse. Il a déclaré: <em>«Les filles et les femmes sont parmi nous et ne sont pas des étrangères. Nous n’avons pas le droit de forcer les filles et les femmes concernant leurs droits de citoyenneté et nous ne pourrons pas forcer les femmes à se couvrir la tête.»</em></p>



<p>La police religieuse tente d’imposer le hijab avec plus ou moins de succès si l’on regarde la rue iranienne et une fois investi président, il devra faire face à l’épreuve du changement du climat de coercition.</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="eKejYEfEkt"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/01/11/moyen-orient-jusquou-ira-linfluence-de-laxe-pro-iranien-video/">Moyen-Orient : Jusqu’où ira l’influence de l’Axe pro-iranien? (vidéo)</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Moyen-Orient : Jusqu’où ira l’influence de l’Axe pro-iranien? (vidéo) » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2024/01/11/moyen-orient-jusquou-ira-linfluence-de-laxe-pro-iranien-video/embed/#?secret=HSUhjh3yQO#?secret=eKejYEfEkt" data-secret="eKejYEfEkt" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>



<p>Malgré les tentatives de ses opposants de le présenter comme un représentant de la continuité de la politique du président réformateur Hassan Rohani (prédécesseur d’Ebrahim Raïssi), il n’a pas travaillé dans le gouvernement de ce dernier, qui a duré huit ans. Il a plutôt été ministre de la Santé entre 2001 et 2005 sous la présidence de Mohammad Khatami. Il a tenté de se présenter aux élections de 2013 et 202. La deuxième fois il a été empêché par l’Assemblée d’experts de 12 personnes chargée d’examiner les candidatures, exclusion dont il avait demandé l’explication </p>



<p>La nomination de Javad Zarif (ancien ministre des Affaires étrangères de Rohani, artisan de l’accord sur le nucléaire iranien et honni par les conservateurs) comme conseiller lui a été utile et lui a fourni un cadre d’analyse à travers lequel il a discuté des relations entre les pays, d’économie ainsi que de la nécessité de meilleures relations avec l’Occident. Cela l’a aidé à présenter son rival Saeed Jalili comme un partisan de <em>«l’économie de siège»</em>.</p>



<p>Il a déclaré que pour atteindre un taux de croissance de 6%,<em> «nous avons besoin d’investissements annuels d’une valeur de 200 milliards de dollars ce qui est impossible dans les circonstances actuelles et il est donc nécessaire de résoudre les problèmes internationaux»</em>. Traduire&nbsp;: résoudre le conflit de l’Iran avec les puissances occidentales.</p>



<p>Une nouvelle alternance s’ouvre donc en Iran et dont seul l’avenir dira si elle aura fait évoluer la donne sur le plan interne mais aussi régional et international ou bien si elle se heurtera aux limites inhérentes à la nature du régime théocratique iranien et surtout à la puissance du camp conservateur très enraciné dans le cœur des institutions de la république islamique d’Iran.</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="qhVrfTBufi"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/04/13/liran-repliquerait-il-aux-incessantes-provocations-disrael/">L’Iran répliquerait-il aux incessantes provocations d’Israël ?</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« L’Iran répliquerait-il aux incessantes provocations d’Israël ? » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2024/04/13/liran-repliquerait-il-aux-incessantes-provocations-disrael/embed/#?secret=xoxM6nnhMq#?secret=qhVrfTBufi" data-secret="qhVrfTBufi" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/07/08/le-reformateur-masoud-pezeshkian-elu-president-alternance-a-liranienne/">Le réformateur Masoud Pezeshkian élu président, alternance à l’iranienne!</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>La succession de l’ayatollah Khamenei, véritable enjeu de la République islamique d’Iran</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2024/05/24/la-succession-de-layatollah-khamenei-veritable-enjeu-de-la-republique-islamique-diran/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 24 May 2024 07:54:10 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Après la mort d'Ebrahim Raïssi, c'est la succession du Guide suprême Ali Khamenei qui fait débat en Iran. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/05/24/la-succession-de-layatollah-khamenei-veritable-enjeu-de-la-republique-islamique-diran/">La succession de l’ayatollah Khamenei, véritable enjeu de la République islamique d’Iran</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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<p><strong><em>Ce n’est pas la succession du défunt président Ebrahim Raïssi, décédé dimanche 19 mai 2024 dans un crash d’hélicoptère, qui soulève le plus de questions sur l’avenir de la République islamique d’Iran, immense pays de 90 millions d’habitants et véritable puissance régionale dans le Moyen-Orient, car le changement de président n’y change pas les tendances stratégiques et les grandes politiques, mais la succession de l’homme fort du pays, le Guide suprême Ali Khamenei âgé de 85 ans et dont Raïssi était considéré comme l’héritier putatif qui soulève le plus d’interrogations.</em></strong></p>



<p><strong>Imed Bahri</strong></p>



<span id="more-12921454"></span>



<p>Aujourd’hui avec le décès prématuré de Raïssi, les regards se tournent vers un homme dont la discrétion n’a d’égale que l’influence et la puissance, en l’occurrence Mojtaba Khamenei, le fils du Guide suprême.</p>



<p>Le <em><a href="https://www.wsj.com/world/middle-east/iran-khamenei-son-raisi-death-dba3580f" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Wall Street Journal</a></em> a publié une enquête préparée par Sune Engel Rasmussen et Benoît Faucon intitulée <em>«Le très secret fils du guide suprême iranien exerce tranquillement le pouvoir après la mort du président Raïssi»</em> dans lequel ils affirment que Mojtaba, fils de l’ayatollah Ali Khamenei, jouera un rôle important dans la succession de son père et dans le contexte de la mort subite du président Raïssi.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Une influence majeure loin des projecteurs&nbsp;</h2>



<p>Pour de nombreux Iraniens, Mojtaba Khamenei reste un mystère car il n’occupe pas de poste officiel et il est très rare qu’il apparaisse lors d’événements publics ou qu’il prononce des discours mais ses relations étroites avec l’establishment militaire et sécuritaire l’ont rendu puissant dans l’ombre en particulier à l’époque de Raïssi, qui était obéissant et un président sans base populaire qui lui est propre. Raïssi était considéré comme un successeur potentiel du guide suprême âgé de 85 ans et souffrant de problèmes de santé.</p>



<p>Toutefois, en tant que président, Raïssi a servi d’intermédiaire pour des individus et des réseaux puissants qui ont joué un rôle important dans les coulisses. Cependant, sa mort a accru les spéculations sur le successeur possible du guide et sur la question de savoir si le prochain président serait acceptable aux yeux des parrains du pouvoir dans le pays notamment ceux qui entourent le fils d’Ali Khamenei et les Gardiens de la révolution.</p>



<p>Beaucoup ont spéculé ces dernières années sur la question de savoir si Mojtaba Khamenei était un candidat majeur pour son père mais les observateurs des affaires iraniennes et les analystes politiques ont déclaré qu’il était peu probable qu’il succède à son père et ont plutôt souligné qu’il exercerait une influence loin des projecteurs.</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="6KWn5Nrrqo"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/04/21/y-a-t-il-des-taupes-au-sein-des-gardiens-de-la-revolution-iraniens/">Y a-t-il des taupes au sein des Gardiens de la révolution iraniens?</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Y a-t-il des taupes au sein des Gardiens de la révolution iraniens? » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2024/04/21/y-a-t-il-des-taupes-au-sein-des-gardiens-de-la-revolution-iraniens/embed/#?secret=A72YyLAX3M#?secret=6KWn5Nrrqo" data-secret="6KWn5Nrrqo" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
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<p><em>«Mojtaba et son réseau règnent en maître depuis deux décennies»</em>, a déclaré Hamed Reza Azizi, chercheur iranien à l’Institut des affaires internationales et de sécurité en Allemagne, qui ajoute que <em>«le plus grand défi pour Khamenei est certainement de trouver quelqu’un avec les mêmes qualités Ie Raïssi. Pour y parvenir, cela pourrait ouvrir la voie à Mojtaba pour maintenir et même étendre son autorité et maintenir son rôle dans l’ombre et loin du regard de l’opinion publique»</em>. Quoi qu’il en soit, Mojtaba, 54 ans, jouera un rôle important dans la refonte de la scène politique iranienne avant les élections présidentielles prévues en juin et dans la succession imminente de son père. Les manœuvres politiques détermineront également l’avenir de l’Iran, alors que le pays approfondit son implication dans les conflits régionaux tout en faisant face au mécontentement intérieur.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Un empire financier en sous-main</h2>



<p>Le décès de Raïssi a amené les pro-Mojtaba à la présidence quoique pour une courte période (période d’intérim) à l’instar du premier vice-président de Raïssi, Mohammad Mokhber qui assume actuellement la présidence et dont la tâche dans les semaines à venir sera de préparer les élections. Mokhber est la personne chargée par Khamenei de gérer le Fonds Setad qui gère un milliard de dollars d’actifs dans l’immobilier. Mojtaba joue un rôle dans cet empire financier.</p>



<p>À ces informations du <em>Wall Sreet Journal</em>, il faudrait rajouter que le nouveau ministre des Affaires étrangères Ali Bagheri Kani qui a succédé à feu Amir Husseïn Abdelahyan (décédé avec le président Raïssi dans le crash de l’hélicoptère) est un pur produit de l’establishment de la théocratie iranienne. Il est le fils de l’éminent religieux Mohammad Bagher Bagheri Kani, ancien membre de l’Assemblée des experts et qui était également membre du Parlement iranien. Ali Kani est également neveu de Mohammad Reza Mahdavi Kani, ancien Premier ministre iranien qui a dirigé le Conseil des experts et a été l’une des figures révolutionnaires conservatrices les plus éminentes. Quant à son frère Misbah Al-Huda Bagheri Kani, il est le gendre du guide suprême Ali Khamenei dont il a épousé la fille Hoda (la sœur de Mojtaba) et est considéré comme l’une des personnalités de confiance du Guide suprême.&nbsp;</p>



<p>Le <em>WSJ </em>s’est intéressé au parcours de Mojtaba Khamenei. Il est né en 1969 dans la ville de Mashhad lorsque son père était une figure importante du mouvement révolutionnaire contre le chah d’Iran. La police secrète du chah avait arrêté Ali Khamenei à plusieurs reprises. Un jour, Mojtaba a assisté à une scène où les policiers battaient son père.</p>



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<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="IIK8EuIYpr"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/01/11/moyen-orient-jusquou-ira-linfluence-de-laxe-pro-iranien-video/">Moyen-Orient : Jusqu’où ira l’influence de l’Axe pro-iranien? (vidéo)</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Moyen-Orient : Jusqu’où ira l’influence de l’Axe pro-iranien? (vidéo) » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2024/01/11/moyen-orient-jusquou-ira-linfluence-de-laxe-pro-iranien-video/embed/#?secret=Ela6lDg8QQ#?secret=IIK8EuIYpr" data-secret="IIK8EuIYpr" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
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<p>Après la Révolution islamique de 1979, Khamenei et sa famille ont déménagé à Téhéran où Mojtaba a étudié dans un lycée pour les enfants de l’establishment révolutionnaire à l’époque où son père gravissait les échelons du gouvernement et devenait président en 1981. Mojtaba, comme le reste de sa génération, a participé à la guerre Iran-Irak entre 1980 et 1988. Au sein de son bataillon, il a noué des relations avec des hommes qui sont devenus des personnalités importantes des services de sécurité notamment Hussein Taeb qui a été chef du renseignement au sein des Gardiens de la Révolution et Hussein Najat qui est devenu responsable de l’unité des Gardiens de la Révolution chargée de poursuivre les manifestants.</p>



<p>Mojtaba est devenu célèbre dans les années 1990 et au milieu des années 2000 lorsque les réformistes l’ont accusé d’avoir été l’artisan de l’élection du président radical Mahmoud Ahmadinejad en 2005 et 2009. Il a également exercé une influence en 2009 en soutenant Taeb, le chef de l’unité Basij qui a réprimé ce qui était appelé à l’époque la révolution verte protestant contre les résultats des élections et qui avait fait vaciller le régime.&nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading">Un avenir suspendu</h2>



<p>Les activités de Mojtaba ont attiré l’attention étrangère. En 2019, les États-Unis lui ont imposé des sanctions pour son travail à la fois proche et au nom de son père au sein des Gardiens de la révolution et du Basij et pour <em>«son soutien aux ambitions de son père qui ont déstabilisé la région et à ses objectifs répressifs nationaux»</em>.</p>



<p>En 2022, Mojtaba est devenu la cible de la colère des manifestants qui ont protesté contre le meurtre de la jeune femme Mahsa Amini lors de son arrestation par la police religieuse.</p>



<p>Mir Hossein Mousavi, le candidat à la présidentielle assigné à résidence, a demandé l’ayatollah Khamenei de dissiper les rumeurs selon lesquelles son fils lui succéderait. L’ascension du fils Khamenei a alimenté les spéculations selon lesquelles il serait bien placé pour lui succéder. C’est un scénario qui a été exclu par Mehdi Khalaji, religieux de la ville de Qom et auteur d’un livre sur le Guide suprême qu’il a publié en 2023. Il a déclaré: <em>«L’idée de l’ambition de Mojtaba d’être le prochain Guide suprême est un mythe total»</em> et <em>«sur la base de l’expérience historique, je ne pense pas que Khamenei choisira une personne même son fils comme successeur»</em>. Mojtaba ne possède pas bon nombre des capacités requises pour le poste de Guide suprême notamment les qualifications religieuses et l’expérience dans le travail exécutif.</p>



<p>Khamenei a rejeté, tout comme son prédécesseur le fondateur de la République islamique, l’ayatollah Khomeini, l’idée de transmettre le pouvoir à l’un de ses enfants car cette idée n’est pas islamique mais monarchique.&nbsp;</p>



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<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="q6tIyzwlfs"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/01/02/limportance-de-laxe-pro-iranien-au-moyen-orient/">L’importance de l’axe pro-iranien au Moyen-Orient</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« L’importance de l’axe pro-iranien au Moyen-Orient » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2024/01/02/limportance-de-laxe-pro-iranien-au-moyen-orient/embed/#?secret=qSbJe6NPcM#?secret=q6tIyzwlfs" data-secret="q6tIyzwlfs" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
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<p><em>«Avec une longue expérience dans les allées du pouvoir, rien n’est comparable au réseau de Mojtaba Khamenei»</em>, estime cependant Saeed Golkar, expert des services de sécurité iraniens et maître de conférences à l’Université du Tennessee à Chattanooga. <em>«Cependant, sa nomination pourrait affecter l’héritage de Khamenei en ramenant une nouvelle fois la monarchie»</em>, ajoute-t-il.</p>



<p>Les experts estiment que l’autorité de Mojtaba pourrait être affectée après le départ de son père et qu’il pourrait se trouver dans une meilleure position s’il restait dans l’ombre.</p>



<p>Avant la mort de Khomeini en 1989, son fils Ahmed était le directeur de son cabinet et plus puissant que Mojtaba Khamenei aujourd’hui. Il dirigeait le pays aux côtés d’Ali Khamenei puis d’Akbar Hashemi Rafsandjani avant de se mettre en désaccord avec eux après la mort de son père. Ahmed est décédé en 1995 à l’âge de 49 ans des suites d’une crise cardiaque.</p>



<p>La seule chose certaine c’est que l’avenir de la République islamique d’Iran comme celui de Mojtaba Khamenei sont suspendus à la succession d’Ali Khamenei.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/05/24/la-succession-de-layatollah-khamenei-veritable-enjeu-de-la-republique-islamique-diran/">La succession de l’ayatollah Khamenei, véritable enjeu de la République islamique d’Iran</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<title>Rencontre Kaïs Saïed &#8211; Ali Khamenei à Téhéran  </title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2024/05/23/rencontre-kais-saied-ali-khamenei-a-teheran/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 23 May 2024 06:08:13 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Ali Khamenei]]></category>
		<category><![CDATA[Amir Abdollahian]]></category>
		<category><![CDATA[Ebrahim Raïssi]]></category>
		<category><![CDATA[Iran]]></category>
		<category><![CDATA[Kaïs Saïed]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Kaïs Saïed présente ses condoléances à Ali Khamenei suite au décès du président iranien Ebrahim Raïssi. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/05/23/rencontre-kais-saied-ali-khamenei-a-teheran/">Rencontre Kaïs Saïed &#8211; Ali Khamenei à Téhéran  </a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>Le président de la république, Kaïs Saïed a rencontré, mercredi 22 mai 2024, à Téhéran, l’ayatollah Ali Khamenei, Guide suprême de la révolution islamique iranienne.</strong> <em><strong>Le chef de l’Etat a saisi l’occasion pour présenter ses condoléances suite au décès du président iranien Ebrahim Raïssi.</strong></em></p>



<span id="more-12905517"></span>



<p>Raïssi est décédé le 19 mai dans un accident d’hélicoptère à Khunirud, au dessus d’une zone montagneuse frontalière avec l’Azerbaïdjan, après une visite dans ce pays. Le ministre des Affaires étrangères Hossein Amir Abdollahian, le gouverneur de la province iranienne de l’Azerbaïdjan oriental Malek Rahmati et le représentant du guide suprême en Azerbaïdjan oriental Mohammad Ali Ale-Hashem meurent dans le même accident.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/05/23/rencontre-kais-saied-ali-khamenei-a-teheran/">Rencontre Kaïs Saïed &#8211; Ali Khamenei à Téhéran  </a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Mort de Raïssi : Kaïs Saïed s’envole pour l’Iran  </title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2024/05/22/mort-de-raissi-kais-saied-senvole-pour-liran/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 22 May 2024 08:57:22 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Azerbaïdjan]]></category>
		<category><![CDATA[Ebrahim Raïssi]]></category>
		<category><![CDATA[Hossein Amir Abdollahian]]></category>
		<category><![CDATA[Iran]]></category>
		<category><![CDATA[Kaïs Saïed]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Kaïs Saïed à Téhéran pour présenter ses condoléances après la mort du président Raïssi.  </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/05/22/mort-de-raissi-kais-saied-senvole-pour-liran/">Mort de Raïssi : Kaïs Saïed s’envole pour l’Iran  </a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Le président de la république, Kaïs Saïed, s’est envolé, ce mercredi 22 mai 2024, à l&rsquo;aube, vers Téhéran, capitale de la République islamique d’Iran, pour présenter ses condoléances, suite au décès du président iranien Ebrahim Raïssi, indique un communiqué de la présidence de la république.</em></strong></p>



<span id="more-12898951"></span>



<p>Raïssi est décédé le 19 mai 2024 dans un accident d’hélicoptère à Khunirud, au dessus d’une zone montagneuse frontalière avec l’Azerbaïdjan, après une visite dans ce pays. Le ministre des Affaires étrangères Hossein Amir Abdollahian, le gouverneur de la province iranienne de l’Azerbaïdjan oriental Malek Rahmati et le représentant du guide suprême en Azerbaïdjan oriental Mohammad Ali Ale-Hashem meurent dans le même accident.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/05/22/mort-de-raissi-kais-saied-senvole-pour-liran/">Mort de Raïssi : Kaïs Saïed s’envole pour l’Iran  </a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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