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	<title>Archives des édition - Kapitalis</title>
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	<description>L&#039;actualité en Tunisie et dans le monde</description>
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	<title>Archives des édition - Kapitalis</title>
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	<item>
		<title>Données statistiques sur le livre en Tunisie</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 23 Jun 2025 10:07:29 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[édition]]></category>
		<category><![CDATA[lecture]]></category>
		<category><![CDATA[livre]]></category>
		<category><![CDATA[Unesco]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>L'industrie du livre en Tunisie par les chiffres. </p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>L’Unesco a dévoilé, ce samedi 21 juin, «la toute première cartographie de l’industrie du livre en Afrique, révélant un secteur riche en potentiel aujourd’hui inexploité». La Tunisie est parmi les pays qui figurent dans ce nouveau <a href="https://unesdoc.unesco.org/ark:/48223/pf0000394051" target="_blank" rel="noreferrer noopener">rapport</a> qui propose une feuille de route pour transformer l’industrie de l’édition sur le continent africain, avec des revenus qui pourraient atteindre jusqu’à 18,5 milliards de dollars si des réformes clés sont mises en œuvre.</em></strong></p>



<span id="more-16850454"></span>



<p>Selon ce rapport intitulé <em>«L’industrie du livre en Afrique : tendances, défis et opportunités de croissance»</em>, qui se base sur des données estimées datant de 2023, le secteur du livre en Tunisie est composé de 356 maisons d’édition, 3000 titres édités annuellement, 20 librairies, 487 bibliothèques publiques avec une moyenne de 1 bibliothèque publique pour 25 000 habitants. Il offre 15000 emplois.</p>



<p>Le rapport revient sur l’histoire du secteur de l’édition qui remonte à la deuxième moitié du 19<sup>e</sup>&nbsp;siècle et sont liés à la parution du journal <em>Arrayd At-Tounsi</em> (Le pionnier tunisien) qui allait devenir <em>Arrayd Ar-Rasmi At-Tounsi</em> (Le journal officiel tunisien).</p>



<p>Au début du 20<sup>e</sup> siècle, et surtout entre les deux guerres mondiales, l’activité de l’impression s’est renforcée, mais toujours avec des moyens limités.</p>



<p>Après l’indépendance en 1956, le secteur a commencé réellement à naître. Cela s’est traduit notamment par la création de la Société tunisienne de l’édition et de la distribution (Sted) dès 1956, qui a donné naissance à deux filiales, à savoir la Maison tunisienne de l’édition (MTE, 1966) et la Société tunisienne de distribution (STD, 1964).</p>



<p>L’institution chargée de coordonner les politiques et mesures du secteur du livre et de l’édition en Tunisie est le ministère des Affaires Culturelles à travers sa Direction générale du livre qui comprend deux sous-direction (Lettres et Lecture publique).</p>



<p>Créé en 1994, l’Organisme tunisien des droits d’auteur et droits voisins (Otdav) relevant du ministère des Affaires Culturelles est l’organe qui veille sur le respect des droits d’auteur et de la propriété intellectuelle.</p>



<p>Les politiques et mesures publiques mises en œuvre comprennent l’octroi de prix aux écrivains et aux éditeurs ainsi que des subventions d’achat de papier et d’exemplaires de livres nouvellement édités afin de dynamiser et encourager l’activité de la création et de la publication. Elles comprennent également la lecture à travers un réseau de bibliothèques publiques présent dans toutes les régions.</p>



<p>Le rapport présente également d’autres ministères qui interviennent dans le secteur du livre et de l’édition: Éducation nationale, Enseignement supérieur et Recherche scientifique, Famille et Femme, ainsi que les centres et les instituts de recherche.</p>



<p>L’État garantit l’accès au livre audio des non-voyants aux bibliothèques publiques. Et accorde des exonérations fiscales relatives à l’importation des produits intervenant dans l’industrie du livre, ainsi qu’aux exposants nationaux dans la Foire internationale du livre de Tunis, un prix préférentiel quant à la location des stands.</p>



<p>La Bibliothèque nationale de Tunisie (BNT) assure officiellement la fonction d’agence ISBN. À ce titre, elle accorde l’autorisation d’édition et le dépôt légal.</p>



<p>En ce qui concerne l’édition, on distingue les éditeurs étatiques ainsi que les centres de publications universitaires (l’Union des écrivains tunisiens et l’Académie tunisienne des sciences, des lettres et des arts (Beit Al Hikma) qui ont, eux aussi, le statut d’éditeur.</p>



<p>Selon les données de la BNT, au cours des trois dernières années, le nombre total de titres publiés était, respectivement, de 3 833 (dont 3 109 en arabe et 724 en français) en 2021, 3 143 (dont 2 441 en arabe et 702 en français) en 2022, et 3 000 (dont 2 263 en arabe et 737 en français) en 2023.</p>



<p>Les recherches documentaires indiquent que le nombre d’exemplaires de livres imprimés varie entre 500 et 3 000 pour la littérature générale, 500 et 1 000 pour les essais et les recherches. Environ 5 000 livres pour enfants sont imprimés.</p>



<p>Il y a actuellement à peine cinq distributeurs de livres en Tunisie.</p>



<p>La réponse de l’autorité nationale à l’enquête indique que les librairies constituent le circuit de distribution et de vente le plus répandu, suivi de près par les salons du livre et événements littéraires ainsi que la vente au détail. Ceci bien qu’aucune donnée sur les ventes et les revenus générés ne soient disponibles.</p>



<p>Les points de vente au détail sont très importants également, surtout pour les livres scolaires et parascolaires. L’expérience des librairies numériques est à ses débuts.</p>



<p>Bien que la réponse de l’autorité nationale à l’enquête indique l’existence de 50 librairies physiques, d’autres sources en comptent à peine une vingtaine et un seul éditeur et bibliothécaire numérique (Kawater) contre 10 mentionnés dans la réponse de l’autorité nationale à l’enquête.</p>



<p>Selon la réponse de l’autorité nationale à l’enquête, la Tunisie dispose de 487 bibliothèques publiques, soit environ 4 pour 100 000 habitants..</p>



<p>Une recherche documentaire sur les habitudes de lecture en Tunisie indique qu’en 2023, 25% des personnes interrogées auraient lu un livre contre 18% en 2021 et 12% en 2015. La même source signale que 17% des personnes interrogées auraient acheté un livre en 2023, contre 14% en 2021 et 9% en 2015.</p>



<p>En 2023, les importations de livres s’élevaient à 10 842 600 dollars US&nbsp;: 50% provenant de la France, suivies de l’Égypte (25 %), du Liban (20 %) et d’autre pays d’Afrique (5 %).</p>



<p>Le montant des exportations était quant à lui de 1 368 000 dollars US, dont 25% réalisées avec l’Egypte, 25% avec le Sénégal 20% avec le Maroc, 20% avec l’Algérie et 10 % avec les pays du Golfe. Les principales organisations représentatives et professionnelles du secteur du livre et de l’édition en Tunisie sont l’Union des Écrivains Tunisiens et l’Union des Éditeurs Tunisiens. Il existe également un Syndicat des Importateurs et Distributeurs du Livre.</p>
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		<item>
		<title>Livres des deux rives : Pour un dialogue méditerranéen autour du livre</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2021/07/12/livres-des-deux-rives-pour-un-dialogue-mediterraneen-autour-du-livre/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Fawz BenAli]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 12 Jul 2021 12:06:01 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[édition]]></category>
		<category><![CDATA[Institut français]]></category>
		<category><![CDATA[littérature méditerranéenne]]></category>
		<category><![CDATA[Livres des deux rives]]></category>
		<category><![CDATA[Méditerranée]]></category>
		<category><![CDATA[traduction]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La Tunisie, la France, le Maroc et l’Algérie feront partie du projet « Livres des deux rives » mis en place par l&#8217;Institut Français pour mener des actions de coopération méditerranéenne autour du livre. «&#160;Livres des deux rives&#160;» est un projet pilote porté par l’Institut Français et financé par le ministère de l’Europe et des Affaires étrangères...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2021/07/12/livres-des-deux-rives-pour-un-dialogue-mediterraneen-autour-du-livre/">Livres des deux rives : Pour un dialogue méditerranéen autour du livre</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<div class="wp-block-image"><figure class="aligncenter size-large"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2021/07/Untitled-15.jpg" alt="" class="wp-image-355936"/></figure></div>



<p><strong><em>La Tunisie, la France, le Maroc et l’Algérie feront partie du projet « Livres des deux rives »  mis en place par l&rsquo;Institut Français pour mener des actions de coopération méditerranéenne autour du livre. </em></strong></p>



<span id="more-355930"></span>



<p>«&nbsp;Livres des deux rives&nbsp;» est un projet pilote porté par l’Institut Français et financé par le ministère de l’Europe et des Affaires étrangères français dans le cadre du fonds de solidarité pour les projets innovants, les sociétés civiles, la francophonie et le développement humain.</p>



<p>Avec un fonds de 80.000 euros, ce projet qui se poursuivra jusqu’au mois de février 2023&nbsp; a pour objectif de renforcer l’échange entre les deux rives de la Méditerranée à travers des actions de coopération autour du livre, notamment entre la France, la Tunisie, le Maroc et l’Algérie.</p>



<p>Le projet vise à renforcer le secteur du livre en tant qu’industrie culturelle créative, pour ce faire, il s’articulera essentiellement autour de deux axes&nbsp;: la traduction et l’édition, afin de favoriser la professionnalisation des traducteurs et de faire circuler plus facilement les œuvres littéraires, de sciences humaines et sociales, ainsi que les livres jeunesse.</p>



<p>« <em>Alors que la crise sanitaire liée à la pandémie de COVID-19 porte un coup d’arrêt aux mobilités et à l’heure du 10e anniversaire des Printemps arabes, le livre constitue plus que jamais un outil de dialogue interculturel, d’échanges durables et de renforcement des liens entre les sociétés civiles des rives Nord et Sud de la Méditerranée</em> », indique le communiqué de l’Institut Français.</p>



<p class="has-text-align-right"><strong>Fawz Benali</strong></p>
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		<title>D&#8217;une crise l&#8217;autre : Les éditeurs tunisiens ont le blues </title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2018/06/28/dune-crise-lautre-les-editeurs-tunisiens-ont-le-blues/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 28 Jun 2018 16:15:50 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[édition]]></category>
		<category><![CDATA[ministère des Affaires culturelles]]></category>
		<category><![CDATA[Union des éditeurs tunisiens]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Foire du livre de Tunis. Les éditeurs tunisiens ont déploré, dans un communiqué publié aujourd’hui, jeudi 28 juin 2018, à l’issue d’une assemblée générale extraordinaire, «la situation de détresse dans laquelle se retrouve le secteur de l’édition». Toute en admettant l’existence d’une «crise générale touchant tous les secteurs économiques du pays», ils ont, cependant, estimé...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2018/06/28/dune-crise-lautre-les-editeurs-tunisiens-ont-le-blues/">D&rsquo;une crise l&rsquo;autre : Les éditeurs tunisiens ont le blues </a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><img fetchpriority="high" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-66688" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2016/09/Foire-du-Livre.jpg" alt="" width="626" height="380" /></p>
<p style="text-align: center;"><em>Foire du livre de Tunis.</em></p>
<p><em><strong>Les éditeurs tunisiens ont déploré, dans un communiqué publié aujourd’hui, jeudi 28 juin 2018, à l’issue d’une assemblée générale extraordinaire, «la situation de détresse dans laquelle se retrouve le secteur de l’édition».</strong></em></p>
<p><span id="more-162098"></span></p>
<p>Toute en admettant l’existence d’une <em>«crise générale touchant tous les secteurs économiques du pays»</em>, ils ont, cependant, estimé que la crise du secteur de l’édition <em>«aurait pu être atténuée pour peu que le ministère de tutelle fasse montre d’une réelle volonté politique de réforme structurelle, au lieu de s’en tenir à des mesures conjoncturelles, à court terme»,</em> comme précise le communiqué de l&rsquo;Union des éditeurs tunisiens (UET) .</p>
<p>L’UET, qui représente les professionnels de l’édition, affirme avoir déjà fait des <em>«propositions concrètes permettant, à terme, d’aller de l’avant»,</em> et cite les dossiers dits <em>«en souffrance»,</em> notamment le projet de création du Centre national du livre, à l’instar du Centre national du cinéma et de l’image (CNCI), la révision en profondeur du cahier des charges de l’édition, la refonte des textes juridiques portant sur le fonctionnement et l’organisation des diverses commissions de subvention du livre, l’optimisation de la gouvernance des métiers du livre, la mise à niveau du secteur, encore au stade artisanal dans de nombreux de ses aspects.</p>
<p>Autant de dossiers, pourtant vitaux non seulement pour les professionnels du livre, mais surtout pour la pérennité de la culture nationale, dont la réalisation n’a enregistré aucun progrès.</p>
<p>Les <em>«quelques timides pas» accomplis sur la voie de la solution de ces dossiers, ont abouti à des «résultats plus que décevants»</em>, et ce <em>«du fait même de l’insuffisance de la concertation entre le ministère de tutelle et l’association représentant les professionnels»</em>, souligne le communiqué de l’UET.</p>
<p>En effet,<em> «le nouveau code des investissements a totalement ignoré les métiers du livre dans sa liste des acteurs économiques opérant dans les secteurs à vocation culturelle.»</em></p>
<p>Les subventions et avantages fiscaux accordés aux exportateurs, via le Centre de promotion des exportations (Cepex) ne concernent pas systématiquement les éditeurs, déplore aussi l’UET, ainsi que <em>«l’absence totale de lignes de crédit, régies par la Banque centrale, au profit des entreprises d’édition»</em>.</p>
<p>Pour ne rien arranger, il n’y a aucune stratégie nationale arrêtée par le ministère des Affaires culturelles et l’UET ni aucun objectif qualitatif ou quantitatif les liant <em>«dans un éventuel rapport de complémentarité.»</em></p>
<p>L’UET déplore, en revanche, <em>«des pratiques indélicates, prétextant le respect du principe du pluralisme».</em> En fait l’UET reproche au ministère d’écouter aussi les doléances de certains éditeurs de la place qui n’ont pas pu se faire élire au bureau de l’Union, dont l’accès est verrouillé par un groupe de professionnels. Et qui ont annoncé, en avril dernier, la création de la <a href="http://kapitalis.com/tunisie/2018/04/06/foire-du-livre-de-tunis-creation-de-la-federation-tunisienne-des-editeurs/">Fédération tunisienne des éditeurs (FTE).</a></p>
<p style="text-align: right;"><strong>I. B.</strong></p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="swLXoZ57eu"><p><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2018/04/06/foire-du-livre-de-tunis-creation-de-la-federation-tunisienne-des-editeurs/">Foire du Livre de Tunis : Création de la Fédération tunisienne des éditeurs</a></p></blockquote>
<p><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Foire du Livre de Tunis : Création de la Fédération tunisienne des éditeurs » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2018/04/06/foire-du-livre-de-tunis-creation-de-la-federation-tunisienne-des-editeurs/embed/#?secret=NrcdyxAEle#?secret=swLXoZ57eu" data-secret="swLXoZ57eu" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="J4SOGACspC"><p><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2016/10/03/livre-maalej-reelu-president-de-lunion-des-editeurs/">Livre : Maalej réélu président de l’Union des éditeurs</a></p></blockquote>
<p><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Livre : Maalej réélu président de l’Union des éditeurs » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2016/10/03/livre-maalej-reelu-president-de-lunion-des-editeurs/embed/#?secret=1SuuB3hgJn#?secret=J4SOGACspC" data-secret="J4SOGACspC" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2018/06/28/dune-crise-lautre-les-editeurs-tunisiens-ont-le-blues/">D&rsquo;une crise l&rsquo;autre : Les éditeurs tunisiens ont le blues </a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<title>Livre : Maalej réélu président de l’Union des éditeurs</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2016/10/03/livre-maalej-reelu-president-de-lunion-des-editeurs/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 03 Oct 2016 06:47:06 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[édition]]></category>
		<category><![CDATA[livre]]></category>
		<category><![CDATA[Union des éditeurs tunisiens]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Mohamed Salah Maalej a été réélu président de l’Union des éditeurs tunisiens (UET) pour un nouveau mandat 2016-2019. M. Maalej, qui dirige les éditions Kounouz, a été réélu à l&#8217;issue des travaux de l’assemblée générale élective qui s’est tenue samedi à Tunis. Le nouveau bureau directeur de l’UET est composé comme suit : Mohamed Salah...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2016/10/03/livre-maalej-reelu-president-de-lunion-des-editeurs/">Livre : Maalej réélu président de l’Union des éditeurs</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-66823" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2016/10/Mohamed-Salah-Maalej.jpg" alt="mohamed-salah-maalej" width="626" height="380" /></p>
<p style="text-align: left;"><em><strong>Mohamed Salah Maalej a été réélu président de l’Union des éditeurs tunisiens (UET) pour un nouveau mandat 2016-2019.</strong> </em></p>
<p style="text-align: left;"><span id="more-66822"></span></p>
<p style="text-align: left;">M. Maalej, qui dirige les éditions Kounouz, a été réélu à l&rsquo;issue des travaux de l’assemblée générale élective qui s’est tenue samedi à Tunis.</p>
<p style="text-align: left;">Le nouveau bureau directeur de l’UET est composé comme suit : Mohamed Salah Maalej (président), Mohamed Riadh Ben Abderrazak (vice-président), Assaad Jomaa (secrétaire général), Mohamed Marzouki (trésorier), Amel Jegham (secrétaire générale adjointe), Monia Masmoudi (trésorier adjoint), Samir Messaoudi (chargé de l’information).</p>
<p style="text-align: left;">Président de l’UET depuis 2013, M. Maalej a indiqué à l’agence Tap que les congressistes ont évoqué les différents obstacles auxquels a fait face l’ancien bureau durant le mandat 2013-2016 et dont l’origine demeure, selon ses dires, <em>«la succession de cinq ministres à la tête du ministère des Affaires culturelles ce qui a entraîné du retard dans la réalisation des objectifs tracés et des projets programmés, dès lors que les activités de l’Union sont étroitement liées au ministère de tutelle».</em></p>
<p style="text-align: left;">A l’issue des travaux, les congressistes ont réclamé notamment de revoir les lois régissant l’édition et les droits des éditeurs et de faire du secteur du livre, déjà marginalisé, une des priorités du ministère des Affaires culturelles.</p>
<p style="text-align: left;">Les éditeurs tunisiens ont également appelé le ministère à réviser les programmes de subvention qui leur sont destinés en ce qui concerne les acquisitions ou le budget consacré à la subvention du papier ou la participation à des foires arabes, nationales et étrangères.</p>
<p style="text-align: left;">Ils l’ont, d’autre part, appelé à mettre à la disposition des éditeurs un local qui les rassemble, dès lors que la maison de la culture Ibn Khaldoun, à Tunis, connaît actuellement des travaux de maintenance et de restauration.<br />
Les participants ont également réitéré leur appel à ce que l’UET soit un partenaire efficient dans l’organisation de la Foire internationale du livre de Tunis et que sa présence ne soit pas «<em>de façade</em>».</p>
<p style="text-align: left;">Le président de l’Union des éditeurs s’est dit surpris de l’attitude du ministre des Affaires culturelles Mohamed Zinelabidine qui a invité «<em>des jeunes éditeurs pour une séance de travail</em>», faisant part de son refus à ce que la famille de l’édition soit divisée en deux camps <em>«jeunes et anciens»</em>.</p>
<p style="text-align: left;">Il a, dans ce sens, appelé tous les professionnels à s’unir de manière à servir le secteur de l’édition et celui du livre en général en Tunisie.</p>
<p style="text-align: right;"><strong>I. B.</strong> (avec Tap).</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2016/10/03/livre-maalej-reelu-president-de-lunion-des-editeurs/">Livre : Maalej réélu président de l’Union des éditeurs</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<title>L’avenir de l’édition en Tunisie</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 02 Jul 2016 13:37:45 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[TRIBUNE]]></category>
		<category><![CDATA[édition]]></category>
		<category><![CDATA[livres]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Il est temps d’assainir le secteur de l’édition, de mettre fin à la logique perverse de l’Etat-éditeur et la boite noire du financement public de l’édition. Par Karim Ben Smail * Depuis quelque temps, le (tout) petit milieu de l’édition en Tunisie est agité de soubresauts singuliers. La lettre ouverte des éditeurs à Mme la...</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-56593 aligncenter" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2016/07/Foire-du-Livre.jpg" alt="Foire-du-Livre" width="626" height="380" /></p>
<p><em><strong>Il est temps d’assainir le secteur de l’édition, de mettre fin à la logique perverse de l’Etat-éditeur et la boite noire du financement public de l’édition.</strong></em></p>
<p>Par <strong>Karim Ben Smail</strong> *</p>
<p><span id="more-56592"></span></p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-56595 alignleft" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2016/07/Karim-Ben-Smail.jpg" alt="Karim-Ben-Smail" width="300" height="165" />Depuis quelque temps, le (tout) petit milieu de l’édition en Tunisie est agité de soubresauts singuliers. La lettre ouverte des éditeurs à Mme la ministre de la Culture, adressée il y a quelques mois, qui réclamait plus de transparence dans la gestion des budgets publics, doit y être pour quelque chose. Celle-ci a visiblement décidé de ne plus se fier uniquement à une machine administrative sclérosée dont les <em>«conseils»</em> l’ont menée à être convoquée par une commission parlementaire, et à défendre le ministère sur les plateaux TV. C’est une bonne chose.</p>
<p>C’est donc la saison des grandes consultations professionnelles, et je me suis retrouvé, vendredi, dans une réunion entre les acteurs du livre et les principaux décideurs<em> «livre»</em> du ministère de la Culture. Quatre heures et demie de débats ont fini par avoir raison de notre hôte Raja Ben Slama, directrice de la Bibliothèque nationale (BN), qui nous a laissé la salle pour rejoindre des lieux sans doute plus ramadanesques, je la comprends, et la remercie pour son invitation.</p>
<p>Il y avait là des éditeurs de nature très différente, des auteurs, des fonctionnaires, des distributeurs, des journalistes, des étudiants&#8230; Et comme souvent quand les participants sont trop divers, les débats trop larges, on aboutit à peu de choses constructives.</p>
<p><strong>Huit propositions réalisables sur le court terme </strong></p>
<p>Cette rencontre était supposée entériner 8 propositions réalisables sur le court terme par le ministère afin de <em>«sauver»</em> le secteur:</p>
<p>1/ la création d’un Centre national du livre (CNL);</p>
<p>2/ l’augmentation du soutien aux <em>«jeunes auteurs»</em> par le mécanisme de l’achat automatique de livres;</p>
<p>3/ l’augmentation des budgets consacrés au livre;</p>
<p>4/ la création d&rsquo;une structure nationale de distribution;</p>
<p>5/ l&rsquo;augmentation de l’aide à la présence des éditeurs dans les foires internationales;</p>
<p>6/ des accords spéciaux avec la poste en ce qui concerne les tarifs d’envoi de livres;</p>
<p>7/ des conventions avec les médias pour une plus grande présence des livres;</p>
<p>8/clarification des critères du fonds d’aide à l’édition, qui est un des outils de soutien aux éditeurs.</p>
<p>Aucun de ces points n&rsquo;a été soulevé et nous avons surtout assisté, à de rares exceptions près, à de longues prises de parole, sur des sujets trop généralistes ou trop particuliers, la moitié des intervenants plaidant pour leur paroisse, l&rsquo;autre traitant de thèmes tellement surréalistes qu&rsquo;ils ne faisaient que révéler leur ignorance des réalités de notre métier.</p>
<p><strong>Quelques réserves tout de même </strong></p>
<p>Peut être qu’il n’y avait pas grand-chose à dire sur ces 8 points, sinon que</p>
<p>&#8211; la création d’un CNL sur le modèle français est une ancienne réclamation du secteur, qui n’est certainement pas réalisable dans l’immédiat;</p>
<p>&#8211; qu’aux yeux d’un éditeur, les <em>«jeunes auteurs»</em> ne valent ni plus ni moins que les <em>«vieux»</em>. On confond éducation et édition. A titre d’exemple, le best-seller de Cérès depuis 5 ans est un livre écrit par un homme de plus de 80 ans (<em>‘‘Histoire de la Tunisie’’</em>, de feu Habib Boulares);</p>
<p>&#8211; qu&rsquo;au lieu de réclamer toujours plus d’argent à un Etat exsangue qui se demande tous les mois s’il va pouvoir payer ses fonctionnaires, il est préférable de réclamer une meilleure gestion des budgets existants;</p>
<p>&#8211; que la création d’une nouvelle STD (Société tunisienne de distribution) est une aberration sans nom, qui, si elle était réalisable, n’aboutirait qu’à créer un champignon administratif de plus, nourri aux budgets de l’Etat;</p>
<p>&#8211; et que la convention avec les médias est une idée d’un autre âge, celui de la presse dirigée, aux ordres de l&rsquo;ATCE. On ne peut plus forcer un journaliste à publier. C’est une idée dangereuse et d’ailleurs inutile: la multiplication des médias est telle que nous n’avons jamais eu autant accès aux plateaux TV et aux colonnes des news qu’en ce moment, les contenus sont rares et les éditeurs sont sollicités par les médias.</p>
<p>Que dire alors à ce ministère qui nous tend le micro? Je souhaite ici dire ce que devrait être à notre sens la première, et peut-être la seule requête raisonnable que les éditeurs devraient soumettre à une autorité de tutelle enfin attentive. Cette requête tient en un mot: transparence.</p>
<p>Il est illusoire de réclamer, je cite de mémoire: la collaboration entre ministères dans le domaine du livre, la création de bibliothèques publiques dans toutes les régions (et dans les prisons, et dans les hôpitaux&#8230;), la création de prix du meilleur poète (et le paiement de ses voyages!), la création d’un conseil des ministres annuel sur le livre, l’augmentation des budgets du ministère, la création de commissions de réflexion sur tel ou tel problématique du secteur, puis d’une autre commission pour le suivi des travaux de la première! etc. Toutes ces demandes sont vouées à finir dans les tiroirs à coup de<em> «oui bien sûr, nous prenons note».</em></p>
<p><strong>Une seule requête : la transparence</strong></p>
<p>Transparence en ce qui concerne la gestion des budgets actuels du ministère, et qui sont destinés au livre, cela signifie la publication de l’ensemble des informations concernant:</p>
<p>&#8211; les participations aux foires (le fiasco de la participation tunisienne au récent Salon du livre de Genève n’a pour l&rsquo;instant donné lieu à aucune publication de données chiffrées);</p>
<p>&#8211; la fin de l’Etat éditeur: l’Etat, via ses instituts, centres et agences est le premier éditeur du pays, ce qui est une aberration toxique qui étouffe le secteur de l’édition à plusieurs titres: livres coûteux, pratiquement jamais commercialisés, faits en dépit du bon sens, qu’il soit éditorial, esthétique, économique ou scientifique; l’Etat est un mauvais éditeur, qui fait de mauvais livres, et qui les fait sur le budget public. Il n’est tenu à aucune loi du marché, accapare auteurs et subventions étatiques, il n’a – contrairement au secteur privé – aucune obligation de résultat. L’Etat, et principalement le ministère de la Culture, est le concurrent déloyal des éditeurs privés&#8230; Qu’il est supposé soutenir! Quand les chiffres du financement de l’édition officielle seront publics, il sera enfin possible de préciser les budgets ainsi auto-consommés et qui manquent tant à la profession;</p>
<p>&#8211; les divers aides et soutiens mis à la disposition des éditeurs tunisiens, commissions d’achat, de financement du papier, d’aide à l’édition, de recommandation à l’édition&#8230; Qui siège dans ces commissions, quels sont les budgets, quels sont les critères d’attribution, quels livres ont été soumis, par quel éditeur, quels sont les décisions d’attributions? On apprend ainsi que plus de 1500 titres ont été soumis à la commission d’achat du ministère pour le premier semestre de 2016! 1500 titres&#8230; plus de titres en 6 mois que l’ensemble des titres parus à Cérès et à Sud éditions pendant le quasi siècle de leurs existences cumulées. Qui sont donc ces éditeurs si prolixes et dont on ne voit jamais un titre en librairie? Ce chiffre démontre que le mécanisme de l’aide à la publication est au mieux obsolète, au pire il ouvre la voie à tous les excès. Rappelons qu’il s’agit d’argent public.</p>
<p><strong>Faire meilleur usage de l’argent public</strong></p>
<p>Les représentants du ministère ont apporté un début de réponse. Concernant les achats ministériels, le directeur du livre au ministère de la Culture a exprimé les limites de son administration: <em>«Nous sommes tenus de répondre aux demandes des éditeurs, mais il faut savoir que cette profession est régie par un simple cahier des charges, et que nous sommes par exemple sollicités par quantité de retraités qui s’improvisent éditeurs, et ne publient que leurs propre livres&#8230; C’est à la profession de réguler le métier, pas au ministère!».</em></p>
<p>Youssef Ben Brahim, chef de cabinet du ministère de la Culture, a pour sa part relevé l’impossibilité pour le ministère de trier qualitativement 1500 ouvrages. <em>«Je m&rsquo;en remets au professionnalisme des éditeurs!»</em>. Il n’a pas tort. Monia Masmoudi (Sud éditions) lui a cependant rappelé que ces livres étaient destinés aux bibliothèques publiques, et que la responsabilité du ministère dans le choix des titres était donc engagée. Avant elle Moncef Chebbi (Arabesques éditions) avait déjà évoqué cette responsabilité. <em>«On ne peut pas s’attendre à ce que les jeunes tunisiens respectent le livre si on les abreuve de mauvais livres&#8230;»</em>.</p>
<p>M. Ben Brahim a rappelé que l’Etat était désormais légalement obligé de se soumettre à la transparence publique, et que le ministère va mettre en ligne sous peu (quand?) toutes ces données, dans le cadre de <em>«l’open data»</em> annoncée cette année par sa ministre.</p>
<p>Il a également observé que l’Union des éditeurs était représentée à ces diverses commissions et qu’elle avait la possibilité – l’obligation? – de transmettre ces informations à ses membres; ce qu’elle n’a, à ma connaissance, jamais fait. Le président de l’Union des éditeurs n’a pas répondu à cette pierre jetée dans son jardin, mais il est toujours temps de le faire?</p>
<p>Ces informations chiffrées et détaillées doivent être publiées par les autorités et par l’Union des éditeurs (au moins sur les 3 dernières années), elles permettront enfin d&rsquo;y voir plus clair. La Tunisie vit désormais un moment où il est possible de réclamer ces données sans craindre de représailles et sans que le ministère ne se sente mis en accusation. Ne pas exercer ce droit à l’information c’est y renoncer.</p>
<p>Il est temps d’assainir notre profession et de lui permettre de jouer son rôle dans la démocratie tunisienne. Mettons un terme à cette logique perverse de l’Etat-éditeur et ces pratiques opaques dont nous avons tous hérité, avant qu’elles n’étouffent le secteur et le plongent dans la médiocrité.</p>
<p>Ouvrons la boîte noire du financement public de l’édition.</p>
<p><em>* Cérès éditions, Tunis.</em></p>
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		<title>La Tunisie au Salon du livre de Genève : Les éditeurs se disent marginalisés</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2016/04/22/la-tunisie-au-salon-du-livre-de-geneve-les-editeurs-se-disent-marginalises/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 22 Apr 2016 08:09:17 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[TRIBUNE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[édition]]></category>
		<category><![CDATA[ministère de la Culture]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Dans cette «Lettre ouverte», les éditeurs tunisiens interpellent la ministre de la Culture sur sa gestion très contestable de la participation tunisienne au Salon du livre de Genève. Madame la ministre de la Culture et de la Sauvegarde du patrimoine; Nous sommes un groupe d&#8217;éditeurs tunisiens; nous souhaitons, à l&#8217;occasion du Salon du livre de...</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-47749 aligncenter" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2016/04/Salon-du-Libre-de-Geneve.jpg" alt="Salon-du-Libre-de-Geneve" width="626" height="380" /><br />
<em><strong>Dans cette «Lettre ouverte», les éditeurs tunisiens interpellent la ministre de la Culture sur sa gestion très contestable de la participation tunisienne au Salon du livre de Genève.</strong> </em></p>
<p><span id="more-47748"></span></p>
<p>Madame la ministre de la Culture et de la Sauvegarde du patrimoine;</p>
<p>Nous sommes un groupe d&rsquo;éditeurs tunisiens; nous souhaitons, à l&rsquo;occasion du Salon du livre de Genève, attirer votre attention sur quelques faits qui nous paraissent importants pour le secteur de l&rsquo;édition en Tunisie.</p>
<p>La Tunisie est l&rsquo;hôte d&rsquo;honneur du Salon du livre de Genève (27 avril &#8211; 1er mai), avec comme thème «<em>Les révélations de la révolution</em>». Un stand de 650 m2 nous est offert. C&rsquo;est là une occasion inédite de présenter la production éditoriale tunisienne des 5 dernières années, ses «<em>révélations</em>» post 14 janvier 2011, et l&rsquo;évolution des contenus et des politiques éditoriales dans notre pays; l&rsquo;occasion aussi pour les éditeurs tunisiens de rencontrer les collègues du nord et nouer des collaborations éditoriales porteuses d&rsquo;avenir.</p>
<p>Au salon du livre de Genève, il s&rsquo;agira de livres; de livres produits essentiellement par les éditeurs privés, comme cela est le cas dans toute démocratie. Et la Tunisie a beaucoup à dire et à présenter aux lecteurs et aux professionnels du livre en Suisse. Ils n&rsquo;auront malheureusement pas la possibilité de nous entendre.</p>
<p>Nous apprenons en effet – par la presse – que le stand Tunisie sera essentiellement composé d&rsquo;institutions officielles, et qu&rsquo;une nombreuse délégation de fonctionnaires du ministère fera le déplacement. Des institutions comme la Bibliothèque nationale, le Centre national de traduction, l’Institut national du patrimoine, le Centre des musiques arabes et méditerranéennes ou l’Agence de mise en valeur du patrimoine, aussi compétentes et prestigieuses soient-elles dans leurs domaines respectifs, ne sont pourtant pas représentatives de l&rsquo;édition tunisienne; on pourrait même affirmer que l&rsquo;activité éditoriale, dispendieuse et incontrôlée de certaines de ces institutions, est un problème majeur de notre secteur.</p>
<p>Il semble, certes, que certains collègues aient été invités (lesquels? selon quels critères ?), la presse étrangère annonce même la présence de certains livres d&rsquo;éditeurs tunisiens. Qui les présentera? Avec quelles informations? Est-il normal que les auteurs et les éditeurs primés lors de la dernière Foire du livre de Tunis n&rsquo;aient pas été associés? Participent-ils au programme?</p>
<p>Quand au thème de la présence tunisienne, <em>«Les révélations de la révolution»</em>, en quoi est-il servi par des interventions autour du centenaire de Tahar Haddad, de la «<em>Trilogie agraire</em>» ou encore de l’abolition de l’esclavage? Quel est le rapport au livre de conférences sur la Constitution, le Prix Nobel de la Paix, «<em>Le cinéma tunisien à travers les temps</em>», «<em>La Tunisie de Paul Klee à travers les tissages</em>», ou encore d&rsquo;un atelier de céramique pour enfants?</p>
<p>Comment concilier le projet <em>«Sfax, capitale culturelle arabe 2016»</em> avec le thème de notre présence: «<em>Révélations de la révolution»</em>? Etonnante absence des éditeurs tunisiens, qui laisse accroire qu&rsquo;ils n&rsquo;ont rien à présenter de pertinent, de nouveau et d&rsquo;intelligent dans le secteur où l&rsquo;on nous invite, celui du livre.</p>
<p>L&rsquo;argumentaire officiel de la participation tunisienne rappelle le désir de la Tunisie <em>«de se démarquer des visions folkloriques mystificatrices, longtemps alimentées et véhiculées par la propagande touristique. Ce pays ne veut plus être réduit aux images splendides de ses plages, ni à son climat revigorant, et encore moins à quelques sites célèbres; il vaut certainement davantage que ces stéréotypes.</em>» Ce à quoi nous souscrivons totalement. Nous rappelons cependant qu&rsquo;il ne s&rsquo;agit pas d&rsquo;un salon dédié au tourisme et qu&rsquo;il revenait aux auteurs et aux éditeurs de révéler ici cette autre Tunisie.</p>
<p>Madame la Ministre, nous déplorons que la Tunisie se présente au Salon du livre de Genève avec un profil étatiste, fait d&rsquo;institutions dépendant du ministère, qui n&rsquo;ont ni vocation ni qualité pour représenter l&rsquo;édition tunisienne à un salon international du livre.</p>
<p>Nous déplorons que les éditeurs et l&rsquo;union des éditeurs n&rsquo;aient pas eu à l&rsquo;avance connaissance du programme tunisien du Salon du livre de Genève, qu&rsquo;ils ont découvert avec le public, sur le site suisse du salon.</p>
<p>Nous déplorons que les invités du ministère, ainsi que les «<em>événements</em>» prévus sur notre stand, n&rsquo;aient, dans leur majorité, pas de rapport avec le livre ni avec le thème de notre présence à ce salon.</p>
<p>Nous déplorons que le ministère n&rsquo;ait pas engagé – comme les circonstances l&rsquo;imposaient – une consultation plus large du secteur du livre en Tunisie, et qu&rsquo;il choisisse de gérer en interne et au profit de ses institutions, une invitation qui s&rsquo;adressait à travers lui à toute l&rsquo;édition tunisienne.</p>
<p>Madame la Ministre, cette invitation au salon du livre de Genève est une occasion exceptionnelle de faire connaitre et apprécier à sa juste valeur, sur une scène professionnelle internationale, l&rsquo;énorme travail éditorial accompli depuis la révolution et durant ces 5 dernières années. Ce rendez-vous, nous le ratons; et ce n&rsquo;est là que la énième illustration d&rsquo;un dysfonctionnement historique du ministère de la Culture avec le secteur de l&rsquo;édition.</p>
<p>Il ne s&rsquo;agit nullement ici de vous imputer la responsabilité d&rsquo;une situation qui perdure depuis des décennies. En revanche, nous vous appelons à ouvrir un «<em>chantier livre</em>», centré sur la question du rôle et de la place de l&rsquo;éditeur dans notre pays, et des partenariats et divergences privés/publics dans l&rsquo;édition tunisienne, dans la transparence et selon les règles de la concurrence loyale.</p>
<p>Il est temps de redonner à notre profession sa place dans la sphère culturelle publique et de définir en Tunisie une nouvelle politique du livre.</p>
<p>Nous espérons vivement, Madame la Ministre, que vous serez sensible à cet appel et attentive à nos préoccupations, et vous prions d&rsquo;agréer l&rsquo;expression de nos respectueuses salutations.</p>
<p><em><strong>Editeurs signataires: </strong></em><br />
<em>Nouri Abid, Med Ali, editions; </em><br />
<em>Med Salah Bettaieb, Alif;</em><br />
<em>Ashraf Azzouz, Dar Ashraf éditions; </em><br />
<em>Moncef Chebbi, Arabesques éditions;</em><br />
<em>Belgacem Belgaroui, éditions Kitabi; </em><br />
<em>Elisabeth Daldoul, Elyzad;</em><br />
<em>Riadh Ben Abderrazak, éditions Alyssa; </em><br />
<em>Nicolas Fauqué, Lalla Hadria éditions;</em><br />
<em>Karim Ben Smail, Cérès éditions; </em><br />
<em>Monia Masmoudi, Sud éditions;</em><br />
<em>Abdelaziz Belkhoja, Appolonia; </em><br />
<em>Raouf Raïssi, RMR.</em></p>
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		<title>Presse et édition : Mise en faillite de la Sagep</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2016/02/24/presse-et-edition-mise-en-faillite-de-la-sagep/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 24 Feb 2016 08:42:46 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[MEDIA]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[édition]]></category>
		<category><![CDATA[presse]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La Société d’arts graphiques, d’édition et de presse (Sagep), en cessation de paiement depuis le 23 décembre 2013, a été mise en faillite. Cette décision a été prononcée par la 23e chambre de commerce au tribunal de 1ère instance de Tunis, qui a désigné Salwa Aloui, juge commissaire, et l’expert Mohamed Meherzi, syndic de la...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2016/02/24/presse-et-edition-mise-en-faillite-de-la-sagep/">Presse et édition : Mise en faillite de la Sagep</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-40977" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2016/02/Sagep.jpg" alt="Sagep" width="626" height="380" /></p>
<p style="text-align: left;"><em><strong>La Société d’arts graphiques, d’édition et de presse (Sagep), en cessation de paiement depuis le 23 décembre 2013, a été mise en faillite.</strong> </em></p>
<p style="text-align: left;"><span id="more-40976"></span></p>
<p style="text-align: left;">Cette décision a été prononcée par la 23e chambre de commerce au tribunal de 1ère instance de Tunis, qui a désigné Salwa Aloui, juge commissaire, et l’expert Mohamed Meherzi, syndic de la faillite.</p>
<p style="text-align: left;">Les créanciers de la société doivent produire les titres de leurs créances dans les délais légaux au cabinet du syndic de la faillite (4, Rue Africa El Mourouj 3).</p>
<p style="text-align: left;">La Sagep éditait les journaux des anciens partis au pouvoir sous Habib Bourguiba (Parti socialiste destourien) et Zine Ben Ali (Rassemblement constitutionnel démocratique).</p>
<p style="text-align: right;"><strong>Nabil Ben Ameur</strong></p>
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