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	<title>Archives des Elyes Baccar - Kapitalis</title>
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	<description>L&#039;actualité en Tunisie et dans le monde</description>
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	<title>Archives des Elyes Baccar - Kapitalis</title>
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	<item>
		<title>Retour du Festival international du Film des Droits de l’Homme à Tunis et dans les régions</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2022/03/01/retour-du-festival-international-du-film-des-droits-de-lhomme-a-tunis-et-dans-les-regions/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Fawz BenAli]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 01 Mar 2022 11:04:13 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[cinéma engagé]]></category>
		<category><![CDATA[Elyes Baccar]]></category>
		<category><![CDATA[Festival du Film des Droits de l&#039;Homme]]></category>
		<category><![CDATA[Human Screen Festival 2022]]></category>
		<category><![CDATA[Rim Ben Mansour]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La 7e édition du Festival international du Film des Droits de l’Homme (Human Screen Festival) se tiendra du 8 au 12 mars à Tunis, à Bizerte, à Hamman Sousse, à Kasserine, à Gabès et à Tozeur. Par Fawz Benali Le Human Screen Festival est organisé par l’Association Actif, il s’agit d’un rendez-vous cinématographique biennal, compétitif...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2022/03/01/retour-du-festival-international-du-film-des-droits-de-lhomme-a-tunis-et-dans-les-regions/">Retour du Festival international du Film des Droits de l’Homme à Tunis et dans les régions</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<div class="wp-block-image"><figure class="aligncenter size-full"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2022/03/Untitled-3.jpg" alt="" class="wp-image-382352"/></figure></div>



<p><em><strong>La 7<sup>e</sup> édition du Festival international du Film des Droits de l’Homme (Human Screen Festival) se tiendra du 8 au 12 mars à Tunis, à Bizerte, à Hamman Sousse, à Kasserine, à Gabès et à Tozeur.</strong></em></p>



<p>Par <strong>Fawz Benali</strong></p>



<span id="more-382328"></span>



<p>Le Human Screen Festival est organisé par l’Association Actif, il s’agit d’un rendez-vous cinématographique biennal, compétitif et engagé, mettant en avant des films d’auteur abordant des thématiques relatives aux droits de l’Homme.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Les droits des femmes et des groupes marginalisés</h3>



<p>Après « Le monde se rebelle » (thème de la dernière édition de 2020), le festival a cette année pour thématique principale les droits des femmes et des groupes marginalisés.</p>



<p>Avec l’amélioration de la situation sanitaire en Tunisie après deux années marquée par le vide culturel suite à la propagation du Coronavirus (Covid-19), plusieurs festivals viennent d’annoncer leur grand retour, dont le Human Screen Festival, l’un des événements cinématographiques les plus importants en Tunisie, proposant au public toujours une programmation de qualité qui met en avant des films engagés, actuels et qui suscitent le débat et la réflexion.</p>



<p>Lancé en 2012 par le cinéaste Elyes Baccar, le Human Screen Festival est considéré comme le premier festival dédié aux droits de l’Homme en Afrique du Nord, où la liberté d’expression, l’échange et l’engagement ont toujours été les principes fondateurs de chaque édition.</p>



<p>Sous la direction de Rim Ben Mansour, le festival sortira encore une fois cette année de la capitale pour aller à la rencontre des régions. Une programmation éclatée qui aura lieu à Tunis (à la Cité de la Culture, au 4<sup>e</sup> Art et à l’Institut Français de Tunisie IFT), mais également à Bizerte, à Hammam Sousse, à Kasserine, à Gabès et à Tozeur.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Des films, des conférences, des hommages et des débats</h3>



<p>L’ouverture aura lieu le mardi 8 mars à l’Opéra de Tunis et sera marquée par une performance musicale de Mortadha Ftiri, suivie d’une chorégraphie, puis de plusieurs hommages, notamment à l’actrice Dora Zarrouk, à l’actrice Amel Hedhili et à la cheffe costumière Lila Lakhoua.</p>



<p>La soirée d’ouverture sera aussi l’occasion de présenter les membres du jury et les films sélectionnés dans les différentes catégories de la compétition. Le film d’ouverture sera «&nbsp;Today is a beautiful day&nbsp;» en présence de la réalisatrice égyptienne Neveen Chalaby.</p>



<p>Tout au long des cinq jours de la compétition, le public aura rendez-vous avec des projections gratuites de films tunisiens et étrangers, mais également plusieurs conférences, ateliers, formations, expositions et rencontres autour de différentes thématiques relatives aux droits des femmes et des groupes marginalisés comme la discrimination et la violence subies par les femmes au travail, ou encore le rôle du cinéma dans l’intégration des groupes marginalisés.</p>



<p>La clôture aura lieu le samedi 12 mars à la Cité de la Culture où seront annoncés les films gagnants.</p>



<h4 class="wp-block-heading"><strong>Le programme complet&nbsp;:</strong></h4>



<ul class="wp-block-list"><li><strong>8 mars (Ouverture)</strong> à la Cité de la Culture : Performance musicale / Hommages : Présentation des membres du jury / film d’ouverture : « Today is a beautiful day » de Neveen Chalaby.</li></ul>



<ul class="wp-block-list"><li><strong>9 mars</strong> : Conférence : « Justice genre » : Les discriminations et les violences subies par les femmes au sein de leur famille, au travail et dans la société. / Exposition de l’ATFD / Projections au 4<sup>e</sup> Art et à l’IFT ;</li></ul>



<ul class="wp-block-list"><li><strong>10 mars</strong> : Conférence : Encourager le dialogue entre les acteurs de la culture / Warachat Actif (Promouvoir Les droits Humain et spécialement les droits des femmes à travers les films documentaires _ Partie théorique) / Formation Open Dialogue / Projections au 4<sup>e</sup> Art er à l’IFT ;</li></ul>



<ul class="wp-block-list"><li>11 mars : Conférence (Le Cinéma au Service de l’Intégration des groupes marginalisés) / Warachat ACTIF Promouvoir Les droits Humain et spécialement les droits des femmes à travers les films documentaires (Partie Pratique – écriture des scénarios) / Projections au 4<sup>e</sup> Art et à l’IFT ;</li></ul>



<ul class="wp-block-list"><li><strong>12 mars  (Clôture)</strong> à la Cité de la Culture : Performance musicale / Annonce du palmarès / Projection des films gagants.</li></ul>
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		<title>Cinéma : « La belle et la meute » primé à Bruxelles</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2017/12/09/cinema-la-belle-et-la-meute-prime-a-bruxelles/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[emna benabdallah]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 09 Dec 2017 08:38:27 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Elyes Baccar]]></category>
		<category><![CDATA[Kaouther Ben Hania]]></category>
		<category><![CDATA[La belle et la meute]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le long-métrage « La belle et la meute » a remporté le prix spécial du jury de la 17e édition du Festival cinéma méditerranéen de Bruxelles (Belgique).  Kaouther Ben Hania, réalisatrice de ce long-métrage, décroche ainsi son 3e prix international et s&#8217;impose de plus en plus comme la cheffe de file du nouveau cinéma tunisien, grâce à...</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><img fetchpriority="high" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-125345" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2017/11/La-belle-et-la-meute.jpg" alt="" width="626" height="380" /></p>
<p><em><strong>Le long-métrage « La belle et la meute » a remporté le prix spécial du jury de la 17e édition du Festival cinéma méditerranéen de Bruxelles (Belgique). </strong></em><span id="more-127393"></span></p>
<p>Kaouther Ben Hania, réalisatrice de ce long-métrage, décroche ainsi son 3e prix international et s&rsquo;impose de plus en plus comme la cheffe de file du nouveau cinéma tunisien, grâce à ce film qui traite du viol et de la discrimination dont souffrent les victimes.</p>
<p>Ce festival, qui se donne pour mission «<em>d&rsquo;aider à mieux comprendre les autres cultures et de mettre en avant les combats des femmes en Méditerranée</em>», a vu la participation de deux autres films tunisiens, notamment « <em>Tunis by night</em> » de Elyes Baccar et « <em>Au delà de l&rsquo;ombre</em> » de Nada Mezni Hafaiedh.</p>
<div class="embed">
<div class="video">
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</div>
</div>
<p>&nbsp;<br />
Notons que le Festival cinéma méditerranéen de Bruxelles s&rsquo;est tenu du 1er au 8 décembre 2017.</p>
<p style="text-align: right;"><strong>E. B. A.</strong></p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="N0aPEK4mho"><p><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2017/11/10/la-belle-et-la-meute-de-kaouther-ben-hania-seule-contre-tous/">‘‘La belle et la meute’’ de Kaouther Ben Hania : Seule contre tous</a></p></blockquote>
<p><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« ‘‘La belle et la meute’’ de Kaouther Ben Hania : Seule contre tous » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2017/11/10/la-belle-et-la-meute-de-kaouther-ben-hania-seule-contre-tous/embed/#?secret=uJ1prmbseI#?secret=N0aPEK4mho" data-secret="N0aPEK4mho" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
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		<title>Raouf Ben Amor primé au Festival international du film du Caire</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2017/12/01/raouf-ben-amor-prime-au-festival-international-du-film-du-caire/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 01 Dec 2017 07:36:33 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Elyes Baccar]]></category>
		<category><![CDATA[Raouf Ben Amor]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Raouf Ben Amor a reçu hier, jeudi 30 novembre 2017, le prix d&#8217;interprétation masculine, lors de la 39e édition du Festival international du film du Caire. L’acteur tunisien a été primé pour son rôle dans le long-métrage de fiction, “Tunis by Night” du réalisateur Elyes Baccar, le seul film tunisien en compétition officielle à ce...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2017/12/01/raouf-ben-amor-prime-au-festival-international-du-film-du-caire/">Raouf Ben Amor primé au Festival international du film du Caire</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-112923" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2017/09/Tunis-by-Night.jpg" alt="" width="626" height="380" /></p>
<p><em><strong>Raouf Ben Amor a reçu hier, jeudi 30 novembre 2017, le prix d&rsquo;interprétation masculine, lors de la 39e édition du Festival international du film du Caire.</strong></em></p>
<p><span id="more-126221"></span></p>
<p>L’acteur tunisien a été primé pour son rôle dans le long-métrage de fiction, <em>“Tunis by Night”</em> du réalisateur Elyes Baccar, le seul film tunisien en compétition officielle à ce festival.</p>
<p>Raouf Ben Amor, qui joue dans ce film l’un des rôles principaux avec Amel Hedhili, Amira Chebli et Helmi Dridi, y campe le rôle de Youssef, un animateur de radio, ayant travaillé pendant plus de 20 ans à la radio officielle en Tunisie. Il présente, dans le film, une émission culturelle sur la littérature et la poésie. Néanmoins, sa vie a été chamboulée à la suite de l&rsquo;annonce de la mort de Mohamed Bouazizi, en décembre 2010. Sa vie professionnelle a alors pris un tournant inattendu quand il a décidé de s’opposer à la politique de la radio ayant voulu passer cette nouvelle sous silence.</p>
<p>Homme de théâtre formé à Londres, acteur et cofondateur de la troupe de Gafsa avec Fadhel Jaziri, Fadhel jaibi Mohamed Driss et Mohamed Raja Farhat, du Nouveau Théâtre avec ces mêmes protagonistes, du Théâtre Phou avec Raja Ben Ammar, Moncef Sayem et Taoufik Jebali, ouis El Teatro avec ce dernier), Raouf Ben Amor a joué pour la première fois au cinéma dans le film <em>‘‘Jésus de Nazareth’’</em> de Franco Zeffirelli (1977). Sa filmographie est aussi riche que ses pièces de théâtre et ses séries télévisées.</p>
<p style="text-align: right;"><strong>H. M.</strong></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2017/12/01/raouf-ben-amor-prime-au-festival-international-du-film-du-caire/">Raouf Ben Amor primé au Festival international du film du Caire</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<item>
		<title>Elyes Baccar tire à boulets rouges sur la révolution tunisienne</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2017/11/14/elyes-baccar-tire-a-boulets-rouges-sur-la-revolution-tunisienne/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 14 Nov 2017 09:21:48 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Elyes Baccar]]></category>
		<category><![CDATA[Révolution tunisienne]]></category>
		<category><![CDATA[Rome]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>A Rome pour présenter son 2e long métrage ‘Tunis by Night’ au Medfilm Festival, Elyes Baccar a violemment critiqué la révolution tunisienne. Interviewé par ANSAmed, le producteur-réalisateur-scénariste tunisien, qui a consacré ses trois derniers travaux à la révolution du 14 janvier 2011, a affirmé que cette révolution «est loin d’être le modèle qu’elle voudrait donner...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2017/11/14/elyes-baccar-tire-a-boulets-rouges-sur-la-revolution-tunisienne/">Elyes Baccar tire à boulets rouges sur la révolution tunisienne</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-123462" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2017/11/Elyes-Baccar.jpg" alt="" width="626" height="380" /></p>
<p><em><strong>A Rome pour présenter son 2e long métrage ‘Tunis by Night’ au Medfilm Festival, Elyes Baccar a violemment critiqué la révolution tunisienne.</strong> </em></p>
<p><span id="more-123460"></span></p>
<p>Interviewé par <a href="http://www.ansamed.info/ansamed/en/news/sections/culture/2017/11/13/baccar-at-medfilm-says-tunisia-puts-on-pretty-face-for-west_1cf5a06c-d8eb-4e3e-84b9-81a6088bb655.html">ANSAmed</a>, le producteur-réalisateur-scénariste tunisien, qui a consacré ses trois derniers travaux à la révolution du 14 janvier 2011, a affirmé que cette révolution «<em>est loin d’être le modèle qu’elle voudrait donner à voir.</em>»</p>
<p>Il a déclaré: <em>«Ne vous trompez, tout cela n’est que façade et maquillage pour plaire à l’Occident et à l’opinion publique. La réalité est toute autre: dans l’arrière-scène, les choses sont différentes, car il reste beaucoup de nettoyage à faire.»</em></p>
<p><em>«De l’euphorie et les espoirs que la Révolution a suscités en Tunisie, les premiers jours, il ne reste plus rien ou pas grand’ chose. Là, nous en sommes au désarroi à cause de la perte des référentiels de la société»</em>, ajoute-t-il.</p>
<p>Selon Elyes Baccar, plus personne, en Tunisie, n’ose parler de la révolution – le mot est même devenu gênant… <em>«Certes, nous avons obtenu quelques acquis, notamment cette prise de conscience de la société civile (…) Quant aux autres résultats tant espérés, nous les attendons encore»</em>, explique-t-il.</p>
<p>Le réalisateur de <em>‘‘Tunis by Night’’</em> estime que <em>«ce n’est pas une question de temps; il s’agit de la mauvaise démarche qui a été adoptée. Tout simplement, c’est une approche qui ne tient absolument pas la route.»</em></p>
<p>Le verdict d’Elyes Baccar est sans appel: <em>«C’est l’absence de vision politique et sociale qui a lentement fait basculer le pays dans cette sorte de dépression morale et cette crise économique où nous nous trouvons.»</em></p>
<p style="text-align: right;"><strong>Marwan Chahla </strong></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2017/11/14/elyes-baccar-tire-a-boulets-rouges-sur-la-revolution-tunisienne/">Elyes Baccar tire à boulets rouges sur la révolution tunisienne</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>‘‘Tunis by night’’ : Elyès Baccar a-t-il raté son but ?</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2017/09/30/tunis-by-night-elyes-baccar-a-t-il-rate-son-but/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 30 Sep 2017 11:01:37 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Elyes Baccar]]></category>
		<category><![CDATA[laïcs]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Dans ‘‘Tunis by night’’, Elyès Baccar donne la désagréable impression de cautionner le projet conservateur des islamo-conservateurs. Par Mohamed Sadok Lejri * Manifestement, Elyès Baccar, dans son nouveau film sorti cette semaine dans les salles tunisienne, s’inspire du cinéma néo-réaliste. Il essaye de donner la représentation de la réalité tunisienne sur une structure dramatique. Ce...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2017/09/30/tunis-by-night-elyes-baccar-a-t-il-rate-son-but/">‘‘Tunis by night’’ : Elyès Baccar a-t-il raté son but ?</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-115731" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2017/09/Tunisie-By-Night-Ban.jpg" alt="" width="626" height="380" /></p>
<p><em><strong>Dans ‘‘Tunis by night’’, Elyès Baccar donne la désagréable impression de cautionner le projet conservateur des islamo-conservateurs.</strong> </em></p>
<p>Par <strong>Mohamed Sadok Lejri</strong> *</p>
<p><span id="more-116459"></span></p>
<p>Manifestement, Elyès Baccar, dans son nouveau film sorti cette semaine dans les salles tunisienne, s’inspire du cinéma néo-réaliste. Il essaye de donner la représentation de la réalité tunisienne sur une structure dramatique. Ce film est une succession de révélations quasi-documentaire qui croule sous le poids du pittoresque et des clichés.</p>
<p>Dans <em>‘‘Tunis by night’’</em>, Elyes Baccar ne fait pas surgir le sens et a fortiori la portée des événements qui jalonnent l’histoire et ne parvient pas à effacer les ambiguïtés qui lèsent sa dernière œuvre. A la fin du film, les spectateurs peuvent se sentir un peu perdus : «<em>Ce film vient-il cautionner le projet conservateur des islamo-conservateurs ou avons-nous mal interprété le film?</em>», pourraient se demander certains.</p>
<p>D’ailleurs, ce film a suscité, ces derniers jours, une levée de boucliers chez certains progressistes et féministes.</p>
<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-115737" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2017/09/Amira-Chebli-Tunis-By-Night.jpg" alt="" width="500" height="300" /></p>
<p style="text-align: center;"><em>Amira Chebli : une fille qui a soif de liberté harcelée par son frère religieux.</em></p>
<p><strong>Intrigue maladroite, message ambiguë</strong></p>
<p>Aziza, rôle interprétée par Amira Chebli, est une fille qui fréquente le milieu interlope des hardos (il s’agit plutôt d’un milieu hardos/punk qui a un goût prononcé pour les vieux standards et qui ressemble plus à ce que l’on voit dans les films américains qu’à la réalité tunisienne). C’est une fille qui a soif de liberté et qui veut jouir de la vie, mais son frère la harcèle sans cesse jusqu’à sa chambre à coucher pour lui faire prendre conscience de la «<em>mauvaise voie</em>» qu’elle a prise.</p>
<p>Le problème, c’est que l’intrigue est tellement maladroite que n’importe quel spectateur tunisien donnera raison au frère et à ses leçons de morale. On voit par exemple Aziza sombrer dans l’abîme à cause de l’absence du père et de ses «<em>mauvaises fréquentations</em>». Son petit-ami, guitariste du groupe dans lequel elle joue, la traite comme un objet sexuel. Aziza est, en quelque sorte, une fille en détresse qui cherche à se soustraire aux contraintes morales, une fille qui gagnerait à se libérer du personnage toxique qui l’accompagne et qui fait porter la responsabilité de son mal-être à sa famille.</p>
<p>Youssef, le père interprété par Raouf Ben Amor, est un homme de culture et animateur radio très apprécié du public, mais dont la carrière professionnelle n’a été qu’une longue et douloureuse frustration à cause de la censure. Il noie sa frustration dans l’alcool et apparaît comme le père tunisien traditionnel qui est trop distant de ses enfants et qui délaisse complètement sa femme Amal interprétée par Amel Hedhili.</p>
<p>Cette dernière est celle qui absorbe toute l’angoisse qui pèse sur la famille, elle est rongée par la solitude, insatisfaite sur tous les plans et se réfugie dans la religion. Le grand frère, interprété par Helmi Dridi, fait partie de ces jeunes qui ont succombé au discours dévot sans se laisser pour autant manipuler par l’islam politique et souhaite éloigner sa sœur des «<em>turpitudes</em>» de ce bas monde.</p>
<p>Ainsi, les Tunisiens conservateurs et ceux qui évalueront ce film au premier degré seront confortés dans leurs convictions machistes et liberticides en regardant <em>‘‘Tunis by night’’</em>.</p>
<p>Certaines ambiguïtés peuvent gêner le public progressiste et féministe et être mises à profit par le public conservateur: une jeune fille qui se rebelle contre sa famille, contre la société et la morale établie ne peut finir que paumée, droguée et se fera à coup sûr exploiter sexuellement par les hommes.</p>
<p>A ce niveau-là, Elyes Baccar a commis une erreur et le fait que ce film dérange les progressistes et les féministes rebelles au patriarcat et en quête d’émancipation est tout à fait compréhensible.</p>
<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-115736" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2017/09/Helmi-Dridi-Tunis-By-Night.jpg" alt="" width="500" height="300" /></p>
<p style="text-align: center;"><em>Helmi Dridi, le frère conservateur.</em></p>
<p><strong>Baccar apporte de l’eau au moulin des conservateurs</strong></p>
<p>Ce film parle aussi de la montée de la ferveur religieuse par réaction à une société qui brise tous les codes et de plus en plus <em>«dévergondée»</em>, par réaction aux abus d’une élite prévaricatrice et dépravée, mais aussi en réponse à la solitude et pour atteindre une espèce de sérénité fragile.</p>
<p>Le procès qu’Elyes Baccar intente à la petite-bourgeoisie qui a émergé sous le règne de Ben Ali en pointant ses vices et ses mœurs dissolues pourrait également éveiller la suspicion des esprits laïcs.</p>
<p><em>‘‘Tunis by night’’</em> est aussi l&rsquo;histoire d&rsquo;un édifice qui est en passe de s&rsquo;écrouler parce que les fondations morales ont cédé.</p>
<p>C’est, certes, un film audacieux, mais un peu caricatural. La pauvreté du scénario ne nous empêchera pas de rendre justice à ses interprètes. Les acteurs étaient excellents, notamment Amira Chebli qui m’a vraiment fasciné dans le rôle d’Aziza, un rôle de composition qui lui permet une indéniable virtuosité.</p>
<p>Le réalisateur se voulait réaliste, mais, in fine, et par une impardonnable maladresse, il apporte de l&rsquo;eau au moulin des conservateurs.</p>
<p>Nos réalisateurs ont cette fâcheuse manie de vouloir parler de tout dans un seul film : de politique, de répression intellectuelle, de problèmes sociaux, des problèmes de couple, de frustration et de sexualité… Ce qui souvent lieu à une œuvre brouillonne dont le scénario bafouille et manque de rigueur, le réalisateur finit par aligner des clichés qu’il aurait pu éviter s’il avait cerné davantage sa thématique et travaillé en profondeur. Et Elyès Baccar est tombé dans ce piège.</p>
<p><em>* Universitaire. </em></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2017/09/30/tunis-by-night-elyes-baccar-a-t-il-rate-son-but/">‘‘Tunis by night’’ : Elyès Baccar a-t-il raté son but ?</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<title>‘‘Tunis by night’’ : Un portrait de famille sur fond de révolution</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 26 Sep 2017 07:31:34 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Elyes Baccar]]></category>
		<category><![CDATA[Raouf Ben Amor]]></category>
		<category><![CDATA[révolution]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La sortie de ‘‘Tunis by night’’ d’Elyes Baccar dans les salles annonce la rentrée cinématographique et le début d’une nouvelle saison riche en production tunisienne. Par Fawz Ben Ali Le film a été projeté vendredi 22 septembre 2017, à l’Institut français de Tunisie (IFT), pour la première fois, en séance spéciale réservée aux journalistes et...</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-115731" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2017/09/Tunisie-By-Night-Ban.jpg" alt="" width="626" height="380" /></p>
<p><em><strong>La sortie de ‘‘Tunis by night’’ d’Elyes Baccar dans les salles annonce la rentrée cinématographique et le début d’une nouvelle saison riche en production tunisienne.</strong></em></p>
<p>Par<strong> Fawz Ben Ali</strong></p>
<p><span id="more-115729"></span></p>
<p>Le film a été projeté vendredi 22 septembre 2017, à l’Institut français de Tunisie (IFT), pour la première fois, en séance spéciale réservée aux journalistes et aux critiques, puis le lendemain, samedi, au Colisée, en avant-première nationale. Le grand public de la capitale mais aussi des régions pourra le découvrir à partir de demain, mercredi 27 septembre.</p>
<p>Elyes Baccar, connu pour sa grande passion pour le cinéma documentaire, signe avec ‘‘Tunis by night’’ son deuxième long-métrage de fiction, 13 ans après le premier <em>‘‘Elle et lui’’</em> (2004). <em>«J’ai mis plusieurs années pour finaliser l’écriture du scénario de ce film; des années de doute et de rejet de l’engagement»</em>, dira-t-il.</p>
<p>Ce nouveau film tunisien produit par Mohamed Ali Ben Hamra et distribué par le groupement Goubantini ne fera pas partie de la sélection officielle des Journées cinématographiques de Carthage (JCC2017), mais il pourrait toutefois figurer dans des sections parallèles, nous apprend le cinéaste.</p>
<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-115734" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2017/09/Amel-Hedhili-Tunis-By-Night.jpg" alt="" width="500" height="300" /></p>
<p style="text-align: center;"><em>Amel Hedhili revient à l&rsquo;écran après une longue absence. </em></p>
<p><strong>La révolution, encore et toujours …</strong></p>
<p>Elyes Baccar a déjà abordé le thème de la révolution dans ses deux derniers documentaires <em>‘‘Rouge parole’’</em> (2011) et <em>‘‘Lost in Tunisia’’</em> (2016), mais le cinéaste semble n’avoir pas encore tout dit sur ce sujet qui demeure très en vogue sur nos grands-écrans.</p>
<p>En effet, dès les premières minutes, alors qu’aucun des personnages ne s’est encore exprimé, le spectateur arrive à repérer le cadre temporel de l’intrigue ; à la radio, on parle d’un jeune qui s’immole par le feu à Sidi Bouzid. Le film nous fait ainsi revenir 7 ans en arrière à la fin de l’année 2010 à quelques semaines du déclenchement de la révolution.</p>
<p>L’affiche du film réunit Raouf Ben Amor, Amel Hedhili, qui revient au grand-écran après une longue absence, et les deux jeunes acteurs, Amira Chebli et Helmi Dridi.</p>
<p>Ces quatre personnages représentent la famille sur laquelle est centré le film. Mais Elyes Baccar a également invité sur son plateau de tournage un florilège de grands comédiens (Moncef Lazaar, Abdelhamid Gaïes, Sihem Msaddak, Sonia Meddeb…) qui alimentent le film par leurs brèves mais très remarquables apparitions.</p>
<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-115735" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2017/09/Raouf-Ben-Amor-Tunis-By-Night.jpg" alt="" width="500" height="300" /></p>
<p style="text-align: center;"><em>Raouf Ben Amor dans le rôle d&rsquo;un père responsable des malheurs de toute sa famille.</em></p>
<p><em>‘‘Tunis by night’’</em> est donc le portrait d’une famille tunisienne sur fond d’un moment crucial de l’histoire de la Tunisie moderne, à savoir les quelques jours qui précèdent la révolution du 14 janvier 2011. Dès les premières scènes de ce film dramatique, la tension est palpable dans cette famille qui semble au bord du gouffre. Des parents qui font chambre à part et un grand frère islamiste qui veut dominer sa sœur. Cette dernière jouée par Amira Chebli, habituée plutôt au monde du théâtre et de la danse contemporaine, est une dépressive aux allures gothiques qui vit une amourette avec le guitariste du groupe dans lequel elle chante. Ensemble, ils passent leurs soirées à se droguer et à traîner dans les bars (un portrait pathétique qui risque de faire comprendre aux moins avertis des spectateurs que le frère islamiste aurait raison de jouer les autoritaires).</p>
<p>Ce qui frappe encore plus avec ce portrait féminin c’est son étrange ressemblance avec le personnage principal du film <em>‘‘A peine j’ouvre les yeux’’</em> de Laïla Bouzid, ce dernier cependant, donnait une image plus positive de la jeunesse féminine tunisienne.</p>
<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-115736" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2017/09/Helmi-Dridi-Tunis-By-Night.jpg" alt="" width="500" height="300" /></p>
<p style="text-align: center;"><em>Helmi Dridi dans le rôle du frère islamiste qui empoisonne la vie de sa soeur artiste. </em></p>
<p><strong>Le drame d’une famille</strong></p>
<p>Au fil des événements, on comprend que c’est le père de la famille, joué par Raouf Ben Amor, qui se trouve être responsable des malheurs de toute la famille, à commencer par le cancer de sa femme et la dépression de sa fille.</p>
<p>Ce personnage, qui sous ses airs de grand intellectuel taciturne, se cache un être froid, perdu dans ses convictions et en perpétuel conflit intérieur. S’apprêtant à prendre sa retraite de la radio nationale, Youssef décide de s’exprimer enfin un peu plus librement lors de sa dernière émission nocturne <em>‘‘Tunis bu night’’</em>, d’abord il rend hommage à sa femme qu’il a jusque-là traitée comme une étrangère, puis de cracher son venin sur le régime de Ben Ali jusqu’à ce qu’il se fasse couper en direct et que l’on vienne l’amener dans un poste de police.</p>
<p>C’est après cette nuit que Youssef commence à se rendre compte que sa famille est en train de partir en éclats, de même pour le pays pour qui l’avenir est incertain. Une sensation d’étouffement accompagne le quotidien de cette famille où on ne rit jamais et où dès que l’on se parle cela se finit par des cris et des larmes. Cette même sensation d’étouffement se transmet d’ailleurs facilement au spectateur par le biais de la finesse et la justesse du jeu des acteurs pour qui les rôles semblent être taillés sur mesure. Mais grâce aux personnages secondaires, qui servent de confidents pour les personnages principaux, le film retrouve un soupçon de vie, de fraîcheur, voire d’humour.</p>
<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-115737" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2017/09/Amira-Chebli-Tunis-By-Night.jpg" alt="" width="500" height="300" /></p>
<p style="text-align: center;"><em>Amira Chebli dans le rôle de la jeune artiste dépressive et paumée. </em></p>
<p>En effet, l’humour trouve sa place dans les dialogues qui s’avèrent l’un des points forts de ce film pour leur naturel et spontanéité, donnant ainsi une image assez réaliste des personnages qui, souvent, ne mâchent pas leurs mots. <em>«J’ai voulu peindre, à travers une fiction mais de manière réaliste, la société tunisienne</em>», explique le cinéaste qui avoue s’être partiellement inspiré de son propre vécu, en y glissant «des traces de souvenirs, de rêves, de fantasme», ajoute-t-il.</p>
<p><a href="https://www.youtube.com/watch?v=TfrnxMbEV3Y"><em><strong>La bande-annonce du film. </strong></em></a></p>
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		<title>‘‘Tunis by night’’ d’Elyes Baccar, bientôt dans les salles</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 07 Sep 2017 07:22:40 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Elyes Baccar]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>‘‘Tunis by night’’, le nouveau film d’Elyes Baccar, marquera la rentrée. Sa sortie dans les salles tunisiennes est prévue le 27 septembre 2017. Après ‘‘Elle et lui’’ (2004), Elyes Baccar signe avec ce film son deuxième long-métrage de fiction, un drame de 112 minutes qu’il a commencé à tourner en 2015. Producteur, scénariste, réalisateur et...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2017/09/07/tunis-by-night-delyes-baccar-bientot-dans-les-salles/">‘‘Tunis by night’’ d’Elyes Baccar, bientôt dans les salles</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-112923" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2017/09/Tunis-by-Night.jpg" alt="" width="626" height="380" /></p>
<p><em><strong>‘‘Tunis by night’’, le nouveau film d’Elyes Baccar, marquera la rentrée. Sa sortie dans les salles tunisiennes est prévue le 27 septembre 2017.</strong></em></p>
<p><span id="more-112922"></span></p>
<p>Après <em>‘‘Elle et lui’’</em> (2004), Elyes Baccar signe avec ce film son deuxième long-métrage de fiction, un drame de 112 minutes qu’il a commencé à tourner en 2015.</p>
<p>Producteur, scénariste, réalisateur et fondateur du Festival du cinéma des droits de l’homme, Elyes Baccar a jusque-là consacré sa carrière cinématographique au genre documentaire. Il est connu essentiellement pour des films comme <em>‘‘Six jours au Pakistan’’, ‘‘Hissar’’, ‘‘Le mur des lamentations’’, ‘‘Rouge parole’’</em> et le tout récent <em>‘‘Lost in Tunisia’’</em>.</p>
<p>Pour son nouveau film, le cinéaste a réuni dans son casting Raouf Ben Amor, Amel Hedhili, Amira Chebli, Helmi Dridi… Il y raconte l’histoire de Youssef qui s’apprête à prendre sa retraite après avoir travaillé pendant une vingtaine d’années au service de la radio nationale tunisienne. L’intrigue se situe le soir du 17 décembre 2010 à Sidi Bouzid, quelques heures après l’auto-immolation par le feu de Mohamed Bouaziz, alors qu’il donne la dernière de son émission <em>‘‘Tunis by night’’</em>.</p>
<p>L’avant-première du film aura lieu le samedi 23 septembre au cinéma Le Colisée au centre-ville de Tunis.</p>
<p style="text-align: right;"><strong>Fawz Ben Ali</strong></p>
<p><a href="https://www.youtube.com/watch?v=TfrnxMbEV3Y"><em><strong>La bande-annonce du film</strong></em></a>.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2017/09/07/tunis-by-night-delyes-baccar-bientot-dans-les-salles/">‘‘Tunis by night’’ d’Elyes Baccar, bientôt dans les salles</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<title>‘‘Lost in Tunisia’’ ou le désarroi d’un cinéaste</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2016/10/19/lost-in-tunisia-ou-le-desarroi-dun-cineaste/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 19 Oct 2016 16:39:43 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Elyes Baccar]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le dernier long-métrage documentaire d’Elyes Baccar, ‘‘Lost in Tunisia’’, est sorti dans les salles tunisiennes le 14 octobre courant. Par Fawz Ben Ali Projeté en avant-première dans le cadre du Festival international du film des droits de l’homme (Human Screen Festival 2016, créé en 2012 par Elyes Baccar), ‘‘Lost in Tunisia’’ ou ‘‘Ana fin’’ comme...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2016/10/19/lost-in-tunisia-ou-le-desarroi-dun-cineaste/">‘‘Lost in Tunisia’’ ou le désarroi d’un cinéaste</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-69009 aligncenter" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2016/10/Elyes-Baccar-Lost-In-Tunisia.jpg" alt="elyes-baccar-lost-in-tunisia" width="626" height="380" /></p>
<p><em><strong>Le dernier long-métrage documentaire d’Elyes Baccar, ‘‘Lost in Tunisia’’, est sorti dans les salles tunisiennes le 14 octobre courant.</strong></em></p>
<p>Par <strong>Fawz Ben Ali</strong></p>
<p><span id="more-69008"></span></p>
<p>Projeté en avant-première dans le cadre du Festival international du film des droits de l’homme (Human Screen Festival 2016, créé en 2012 par Elyes Baccar), <em>‘‘Lost in Tunisia’’</em> ou <em>‘‘Ana fin’’</em> comme titre tunisien, a fait sa sortie nationale les salles Mad’art et Amilcar, à Tunis, et Magistic à Bizerte.</p>
<p>Après <em>‘‘Rouge parole’’</em> (2011), un documentaire sur l’apprentissage démocratique dans la nouvelle Tunisie post-révolutionnaire, Elyes Baccar revient avec un nouveau documentaire sur la révolution tunisienne, le thème le plus en vogue dans le cinéma tunisien ces cinq dernières années.</p>
<p>Comme son nom laisse entendre,<em> ‘‘Lost in Tunisia’’</em> parle de la confusion qui a frappé tout le peuple tunisien après l’euphorie des premiers moments qui avaient suivi la révolution du 14 janvier 2011. Vraie révolution ou simple chute d’un régime autoritaire devenu insupportable et obsolète ?</p>
<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-69013" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2016/10/Lost-In-Tunisia-Elyes-Baccar-2.jpg" alt="lost-in-tunisia-elyes-baccar-2" width="500" height="300" /></p>
<p><strong>Un film sur la femme ?</strong><br />
<em>«Je veux faire un film sur la femme tunisienne, mais je ne sais pas par où commencer»</em>. C’est la voix d’Elyes Baccar, hors-champ, qui retentit en début du documentaire, confiant sa confusion à sa mère. Dès lors, on comprend que le cinéaste nous invite à partager ses questionnements sur la vraie place de la femme dans la société tunisienne et les maux de cette nouvelle Tunisie libérée mais encore profondément troublée.</p>
<p>Un peu à la manière d’un <em>road-movie</em>, Elyes Baccar a parcouru le pays de long en large (Tunis, Kef, Aïn Draham, Tataouine…) pour observer, écouter et filmer des femmes aussi différentes les unes des autres : des mères, des épouses, des jeunes et des moins jeunes, des femmes citadines et rurales…</p>
<p>Bien que ces femmes disposent du statut le plus avancé du monde arabe, leur bataille demeure inachevée surtout avec l’arrivée des islamistes au pouvoir et la crainte de voir leurs acquis remis en cause notamment suite aux discours ambigus sur la notion de «<em>complémentarité</em>» entre l’homme et la femme, qui remplace, aux yeux des islamistes, celle d’égalité, consacrée par le droit international.</p>
<p>Le documentaire suit ces femmes combattantes dans les grandes mobilisations populaires où elles occupaient les premières lignes, et nous renvoie toute l’admiration qu’éprouve le cinéaste pour ses compatriotes féminines, filmées avec beaucoup d’amour. Sa mère l’affirme d’ailleurs au début du film : <em>«Tu as toujours beaucoup aimé les femmes!»</em></p>
<p>Ayant porté la révolution à bras le corps et réclamé à cor et à cri la justice sociale avant leurs propres droits, ces femmes se sont trouvées tabassées par les forces de l’ordre, notamment lors de la fameuse manifestation réprimée du 9 avril 2012 à l’avenue Habib Bourguiba. Là encore, la caméra d’Elyes Baccar s’est faufilée au milieu des bombes à gaz lacrymogènes, des cris et des heurts entre manifestants et policiers. Des images poignantes qui laissent à s’interroger plus qu’à comprendre et qui nous mènent vers la question essentielle du film, à savoir son titre : «<em>Ana fin?</em>» (Où suis-je?).</p>
<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-69011" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2016/10/Elyes-Baccar.jpg" alt="elyes-baccar" width="500" height="550" /></p>
<p><strong>Clivage politique et guerre des idéologies</strong></p>
<p>Au fur et à mesure que le documentaire avance, on s’égare du sujet initial. En effet, il ne s’agit plus d’un film sur la femme mais sur la Tunisie dans toute sa complexité. Présent lors des manifestations les plus marquantes de l’après 14 janvier, Elyes Baccar nous a rapporté les échanges les plus vifs entre progressistes et conservateurs lors des rassemblements normalement pacifistes mais qui ont souvent dérapé vers la violence verbale et parfois même physique. C’est le clivage politique qui prend forme dans les rues, nous traînant vers une guerre des idéologies.</p>
<p>Au milieu de cette cacophonie des slogans, retentissent les dernières paroles de Chokri Belaïd la veille de son assassinat, mettant en garde contre <em>«les ennemis de l’intelligence tunisienne»</em>. Ces paroles suivies des images du cortège funèbre du militant de gauche, meublées par <em>«Errouh aziza ala mouleha»</em> (l’âme est chère à son créateur), de Mohammed Ali Kammoun, compositeur de la bande originale du film, nous prennent d’assaut dans l’élan de l’émotion.</p>
<p>Ce documentaire de création regorge d’idées et de thèmes au point qu’on a du mal à le classer. Un <em>road-movie</em>? Un film engagé tantôt sur la femme, tantôt sur la révolution? Ou simplement un film expérimental?</p>
<p>Ce qu’on pourrait cependant lui reprocher c’est une quasi absence d’écriture derrière la réalisation qui se fait terriblement sentir, laissant la place à un trop plein d’images et une juxtaposition de bouts de séquences sans fil conducteur ni véritable intrigue.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2016/10/19/lost-in-tunisia-ou-le-desarroi-dun-cineaste/">‘‘Lost in Tunisia’’ ou le désarroi d’un cinéaste</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<item>
		<title>Cinéma : 4e Human Screen Festival à Tunis du 6 au 10 septembre</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2016/09/03/cinema-4e-human-screen-festival-a-tunis-du-6-au-10-septembre/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 03 Sep 2016 07:45:53 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Elyes Baccar]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La 4e édition du Festival international du film des droits de l’homme (Human Screen Festival) se tiendra du 6 au 10 septembre à Tunis. Par Fawz Ben Ali Le comité directeur du festival a tenu une conférence de presse, mardi, au café-théâtre Le Mondial, pour la programmation et les différents axes de cette manifestation. Initiative...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2016/09/03/cinema-4e-human-screen-festival-a-tunis-du-6-au-10-septembre/">Cinéma : 4e Human Screen Festival à Tunis du 6 au 10 septembre</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-63628" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2016/09/Human-Screen-Festival-CP.jpg" alt="Human-Screen-Festival-CP" width="626" height="380" /></p>
<p style="text-align: left;"><em><strong>La 4e édition du Festival international du film des droits de l’homme (Human Screen Festival) se tiendra du 6 au 10 septembre à Tunis.</strong> </em></p>
<p style="text-align: left;">Par <strong>Fawz Ben Ali</strong></p>
<p style="text-align: left;"><span id="more-63627"></span></p>
<p style="text-align: left;">Le comité directeur du festival a tenu une conférence de presse, mardi, au café-théâtre Le Mondial, pour la programmation et les différents axes de cette manifestation.</p>
<p style="text-align: left;">Initiative de l’association culturelle tunisienne apolitique Actif, Human Screen Festival est le premier festival de films sur les droits humains en Afrique du Nord, réunissant cinéastes arabes, africains et internationaux pour échanger leurs visions et leurs expériences avec des experts des droits de l’homme, des ONG et des cinéphiles.</p>
<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-63629" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2016/09/Human-Screen-Festival-Affiche.jpg" alt="Human-Screen-Festival-Affiche" width="500" height="600" /></p>
<p style="text-align: left;"><strong>Face aux forces de la bêtise et de l’obscurantisme</strong></p>
<p style="text-align: left;">Le festival œuvre depuis sa création en 2012 à promouvoir les valeurs du dialogue, de la tolérance et de l’ouverture au service d’un cinéma de qualité et d’une culture des droits de l’homme plus nécessaire que jamais en réponse aux forces de la bêtise et de l’obscurantisme.</p>
<p style="text-align: left;">Le cinéaste tunisien Elyes Baccar, fondateur du festival et directeur des trois éditions précédentes, a jugé utile de céder sa place à l’universitaire et critique de cinéma Kamel Ben Ouanès. Une décision qui vise à adopter un credo démocratique fondé sur le principe de l’alternance. «<em>Désormais, le mandat du directeur sera limité à deux ans»</em>, a-t-il annoncé.</p>
<p style="text-align: left;">Le programme et l’objectif de l’édition 2016 s’articulent autour de deux thématiques imposées par l’actualité : d’un côté, le terrorisme et les moyens d’y faire face, y compris par l’arme de la création artistique, et d’un autre côté, la condition de la femme et les menaces qui pèsent sur sa liberté.</p>
<p style="text-align: right;"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-full wp-image-63630 aligncenter" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2016/09/Elyes-Baccar.jpg" alt="Elyes-Baccar" width="500" height="350" /></p>
<p style="text-align: center;"><em>Elyes Baccar, le fondateur.</em></p>
<p style="text-align: left;">Parallèlement aux projections des films, le festival proposera des rencontres, des hommages, des conférences et un stage d’animation audiovisuelle dans un établissement carcéral.</p>
<p style="text-align: left;">Trois prix seront discernés à la soirée de clôture, le 10 septembre à 19h au ciné-théâtre le Rio : du meilleur court-métrage, du meilleur long-métrage et du meilleur film sur les droits des femmes.</p>
<p style="text-align: left;"><strong>Cinéastes et activistes des droits de l&rsquo;homme</strong></p>
<p style="text-align: left;">Le jury des longs-métrages, présidé par Robert J. Landy (professeur de théâtre éducatif et de psychologie appliquée), sera composé de Ghassen Amami (cinéaste, producteur et activiste), Emna Guellali (directrice du bureau de Tunis de Human Rights Watch) et Moncef Dhouib (cinéaste et metteur en scène).</p>
<p style="text-align: left;">Le jury des courts-métrages et des films des droits de la femme, présidé par Bouraia Marzouk (actrice franco-tunisienne), sera composé de Zeina Daccache (documentariste libanaise), Ahlem Belhaj (pédopsychiatre et professeure à la Faculté de Médecine de Tunis) et Fares Naanaa (cinéaste tunisien).</p>
<p style="text-align: left;">Pour cette 4e édition, le festival poursuivra l’expérience des projections de films dans les prisons dans le but d’ouvrir une fenêtre permettant aux prisonniers d’avoir une autre vision de la réalité et de les sensibiliser aux valeurs universelles des droits de l’homme. C’est à la prison des femmes de Messadine, à Sousse, que le festival s’arrête cette année avec la projection de cinq courts-métrages, répartis sur trois journées.</p>
<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-63631" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2016/09/Kamel-Ben-Ouanes.jpg" alt="Kamel-Ben-Ouanes" width="500" height="350" /></p>
<p style="text-align: center;"><em>Kamel Ben Ouanes, nouveau directeur du festival.</em></p>
<p style="text-align: center;"><strong>Programme:</strong></p>
<p><strong><em>Mardi 6 septembre</em> : </strong></p>
<p>19h : Soirée d’ouverture : projection en avant-première de <em>‘‘Lost In Tunisia’’ </em>de Elyes Baccar.</p>
<p><strong><em>Mercredi 3 septembre</em> : </strong></p>
<p>12h30 : ‘<em>‘Libya in motion’’</em> (Libye);<br />
14h30 : <em>‘‘Tunisia Clash’’</em> (Tunisie);<br />
16h30 : Programme courts-métrages (1);<br />
18h30 Programme courts-métrages (2) / <em>‘‘The crossing’’</em> (Norvège)</p>
<p><strong><em>Jeudi 8 septembre</em> : </strong></p>
<p>12h30 :<em> ‘‘12 libanais en colère’’</em> (Liban);<br />
14h30 : <em>‘‘A flickering truth’’</em> (Nouvelle Zélande);<br />
16h30 : <em>‘‘They will have to kill us first’’</em> (Grande Bretagne);<br />
18h30 : <em>‘‘Prélude’’</em> (Tunisie);</p>
<p><strong><em>Vendredi 9 septembre</em> : </strong></p>
<p>12h30: <em>‘‘Le journal de Shéhérazade’’</em> (Liban);<br />
14h30 : ‘<em>‘Alexandia Bombach et Mo Scarpelli’’</em> (Afghanistan) ;<br />
16h30 :<em> ‘‘Incorruptible’’</em> (Sénégal);<br />
18h30 : <em>‘‘The trial of spring’’</em> (Egypte);</p>
<p><strong><em>Samedi 10 septembre</em> : </strong></p>
<p>14h30: <em>‘‘La mécanique des flux’’</em> (France);<br />
19h : soirée de clôture et projection des films primés.</p>
<p>L’entrée est libre à toutes les projections.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2016/09/03/cinema-4e-human-screen-festival-a-tunis-du-6-au-10-septembre/">Cinéma : 4e Human Screen Festival à Tunis du 6 au 10 septembre</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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