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	<title>Archives des emprunts - Kapitalis</title>
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	<title>Archives des emprunts - Kapitalis</title>
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	<item>
		<title>Tunisie : Réformer le statut de la Banque centrale pour relancer l’investissement</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 13 Mar 2020 14:02:41 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>En Tunisie, l’Etat emprunte sa propre monnaie auprès des banques privées et se trouve dans l’obligation de payer, en plus du principal de la dette, les intérêts. Par Amine Ben Gamra * Le paragraphe 4 de l’article 25 de la loi n°35 de l’année 2016, portant fixation du statut de la Banque centrale de Tunisie...</p>
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<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2017/12/Banque-centrale-de-Tunisie.jpg" alt="" class="wp-image-130748"/></figure>



<p><strong><em> En Tunisie, l’Etat emprunte sa propre monnaie auprès des banques privées et se trouve dans l’obligation de payer, en plus du principal de la dette, les intérêts. </em></strong></p>



<p> Par <strong>Amine Ben Gamra</strong> *</p>



<span id="more-287899"></span>



<div class="wp-block-image"><figure class="alignleft size-large"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2019/10/Amine-Ben-Gamra.jpg" alt="" class="wp-image-248975"/></figure></div>



<p> Le paragraphe 4 de l’article 25 de la loi n°35 de l’année 2016, portant fixation du statut de la Banque centrale de Tunisie (BCT), stipule :<em> «La banque centrale ne peut octroyer à la trésorerie générale de l’Etat des facilités sous forme de découverts ou de crédits, ni acquérir directement des titres émis par l’Etat. Cette interdiction n’est pas applicable aux opérations d’assistance financière octroyée par la banque centrale, dans les conditions prévues par la présente loi, au profit des banques et des établissements financiers dans le capital desquels l’Etat détient directement ou indirectement une participation».</em></p>



<p> Autrement dit, la BCT n’est pas autorisée à permettre à la trésorerie de l’Etat d’accéder à la liquidité ou aux crédits à des taux d’intérêt quasiment nuls. </p>



<p> Ainsi l’Etat emprunte sa propre monnaie auprès des banques privées et sera dans l’obligation de payer, outre le principal de la dette, les intérêts. Ce qui aggravera davantage le déficit budgétaire et l’Etat se retrouvera obligé à s’endetter encore davantage auprès des bailleurs de fonds internationaux, y compris le Fonds monétaire international (FMI).  </p>



<p> Par conséquent, les banques recueillent d’importants revenus tirés principalement des crédits octroyés à l’Etat contre l’accumulation des dettes publiques et l’aggravation du déficit budgétaire et, par conséquent, une plus forte soumission du pays au FMI.</p>



<p> Face à cette situation, les banques tendent à investir dans les besoins de l’Etat, tant au niveau des crédits que de la liquidité financière, au lieu d’investir dans les secteurs productifs qui les exposent aux risques de non remboursement. Résultat des courses : un faible niveau d’investissement depuis 2011 et une baisse de l’attractivité de l’économie tunisienne. Le taux d’investissement est, en effet, passé de 24,6% du PIB en 2010 à 18,5 en 2018 et demeure sous la barre de 19% en 2020.</p>



<p> En conclusion, on pourrait dire que la situation économique de la Tunisie ne sera jamais relancée si la loi n°35 de l’année 2016, portant fixation du statut de la BCT restera en l’état.  </p>



<p>* Expert Comptable.</p>
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		<title>STB : Les dépôts en hausse de 1,07% (1er semestre 2017)</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2017/07/26/stb-les-depots-en-hausse-de-107-1er-semestre-2017/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 26 Jul 2017 09:24:08 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La Société tunisienne de banque (STB) a publié, mercredi 27 juillet 2017, ses indicateurs d’activité et de performance relatifs au 2e trimestre 2017. Au terme du 1er semestre 2017, les dépôts de la clientèle ont enregistré une progression de 58 millions de dinars tunisiens (MDT) ou 1,07% entre juin 2016 et juin 2017. Les dépôts...</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><img fetchpriority="high" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-8668" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2015/08/STB-Bank.jpg" alt="" width="626" height="380" /></p>
<p><em><strong>La Société tunisienne de banque (STB) a publié, mercredi 27 juillet 2017, ses indicateurs d’activité et de performance relatifs au 2e trimestre 2017.</strong></em></p>
<p><span id="more-107768"></span></p>
<p>Au terme du 1er semestre 2017, les dépôts de la clientèle ont enregistré une progression de 58 millions de dinars tunisiens (MDT) ou 1,07% entre juin 2016 et juin 2017.</p>
<p>Les dépôts à vue ont progressé de 121,7 MDT (+ 6,2%) pour s’établir à 2.098,1 MDT, soit 38,3% de l’ensemble des dépôts à fin juin 2017 contre 1.976,4 MDT ou une part de 36,5% à fin juin 2016.</p>
<p>Les dépôts d’épargne ont évolué de 151,4 MDT (+6,8%) pour atteindre 2.388,1 MDT ou une part de 43,6% contre 2.236,7 MDT ou une part de 41,3% une année auparavant.</p>
<p>Les dépôts à terme ont cependant baissé de 149,5 MDT (-15,6%) qui se sont établis à 808 MDT et ont représenté une part de 17,5% à fin juin 2017, contre 957,8 MDT et 17,7% en juin 2016.</p>
<p>Quant aux ressources d’emprunt, elles se sont élevées à 291,7 MDT à fin juin 2017, en repli de 107,2 MDT par rapport à leur niveau à fin juin 2016. Cette baisse correspond principalement au règlement des échéances sur les emprunts obligataires et privés (emprunts obligataires et privés : -12,9 MDT ou -6,3% ; ressources spéciales : -94,3 MDT ou -48,8%).</p>
<p>Pour ce qui est des crédits nets à la clientèle (hormis la dotation aux provisions relative au 1er semestre 2017), ils ont augmenté de 381,9 MDT ou 7% pour s’établir à 5.857,9 MDT au terme du 1er semestre 2017, contre 5.476 MDT une année auparavant.</p>
<p>Le portefeuille titres commercial a atteint, quant à lui, un encours de 1.080,6 MDT, en progression de 51,1 MDT ou 5% par rapport à son niveau enregistré à fin juin 2016 (1029,5 MDT).</p>
<p>Le portefeuille titres d’investissement a enregistré, de son côté, une hausse de 56,1 MDT ou 18,6% pour s’établir à 357,8 MDT à fin juin 2017.</p>
<p>Le produit net bancaire s’est amélioré de 8,1 MDT (+5,4% comparativement à fin juin 2016) pour se situer à 158,6 MDT. Cette situation résulte de l’effet de la hausse des produits d’exploitation bancaire (+21,1 MDT ou 8,3%) passant de 256,2 MDT à fin juin 2016 à 277,3 MDT à fin juin 2017.</p>
<p>En ce qui concerne les charges d’exploitation bancaire, elles se sont accrues de 13,1 MDT (+12,4%), s’établissant à 118,8 MDT à fin juin 2017 contre 105,7 MDT au terme du 1er semestre 2016.</p>
<p>Les charges opératoires ont augmenté, elles aussi, de 15,2 MDT (+22,3%), s’établissant à 83,4 MDT à fin juin 2017.</p>
<p>En conséquence, le coefficient d’exploitation s’est amélioré de 7,3 point de pourcentage pour atteindre 52,6% au terme 1er semestre 2017 (45,3% en juin 2016).</p>
<p style="text-align: right;"><strong>I. B. </strong></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2017/07/26/stb-les-depots-en-hausse-de-107-1er-semestre-2017/">STB : Les dépôts en hausse de 1,07% (1er semestre 2017)</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<title>Dette extérieure: La Tunisie et la hantise de l’insolvabilité</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2017/07/05/dette-exterieure-la-tunisie-et-la-hantise-de-linsolvabilite/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 05 Jul 2017 08:02:53 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>N’ayant pas investi ses emprunts dans un développement créateur d’emplois, la Tunisie est prise au piège d’un endettement sans fin et risque de devenir insolvable… Par Al-Munji Al-Saidani Au cours des dernières années, la Tunisie a beaucoup compté sur l’endettement externe pour financer son budget de l’Etat et subvenir à ses besoins en dépenses publiques....</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><img decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-104816" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2017/07/Endettement.jpg" alt="" width="626" height="380" /></p>
<p><em><strong>N’ayant pas investi ses emprunts dans un développement créateur d’emplois, la Tunisie est prise au piège d’un endettement sans fin et risque de devenir insolvable…</strong></em></p>
<p>Par <strong>Al-Munji Al-Saidani</strong></p>
<p><span id="more-104814"></span></p>
<p>Au cours des dernières années, la Tunisie a beaucoup compté sur l’endettement externe pour financer son budget de l’Etat et subvenir à ses besoins en dépenses publiques. Cette démarche a eu pour conséquence logique d’accroître, d’une année sur l’autre, le volume de sa dette, qui dépasse actuellement les 50 milliards de dinars tunisiens.</p>
<p>Cependant, l’annonce récente par la Banque centrale de Tunisie (BCT) de la baisse des réserves publiques en devises a vite fait d’alimenter les craintes que le pays pourrait bientôt être en difficulté d’honorer ses obligations ou de respecter les délais de remboursement établis.</p>
<p><strong>Un recours démesuré aux prêts étrangers </strong></p>
<p>Selon nombre d’observateurs avertis, les autorités tunisiennes éprouvent le plus grand mal à rembourser une dette externe de 6 milliards de dinars qui aurait dû être réglée en 2016. Pour la présente année, la Tunisie devra également payer 8 autres milliards de dinars. Toutes ces lourdes échéances, les retards ou défauts de leurs paiements font courir au pays d’autres risques économiques.</p>
<p>Durant les six derniers mois, le parlement tunisien a approuvé un total de 19 emprunts extérieurs, malgré les reproches des députés de l’opposition et l’insistance de ces derniers que ce recours démesuré aux prêts étrangers fera plier le pays sous le poids de lourdes dettes qui sont loin d’être génératrices d’emplois et qui ne serviront au financement des projets de développement dont la Tunisie a le besoin le plus urgent.</p>
<p>Le pays n’a pas été épargné par les critiques des différentes missions du Fonds monétaire international (FMI) qui ont visité la Tunisie ces derniers mois: l’institution financière mondiale déplore que ses prêts servent très souvent au paiement des salaires des employés pléthoriques du secteur public, au lieu d’être injectés dans le financement de projets de développement capables d’offrir des emplois aux 630.000 citoyens chômeurs que compte la Tunisie.</p>
<p>Ces difficultés, qui impactent immanquablement les capacités de la Tunisie à honorer ses créances internationales, traduisent l’étendue de la dégradation de la situation économique du pays et l’acuité de sa crise financière.</p>
<p><strong>Des prêts destinés à la consommation</strong></p>
<p>Entre autres indicateurs négatifs, les réserves nettes en devises étrangères de la Tunisie ont enregistré une baisse de 41,9 millions de dinars à la fin du mois dernier, ce qui a entraîné une chute de 13 jours de la capacité d’approvisionnement du pays.</p>
<p>L’on s’attend à ce que cette image peu reluisante de l’économie tunisienne et les maigres ressources financières dont dispose le pays touchent les divers remboursements des emprunts contractés et leurs services et elles posent de sérieux problèmes à la capacité de l’Etat de respecter ses obligations financières.</p>
<p>Sur ce point également, les observateurs s’accordent à dire que ce qui rend cette question de la dette externe tunisienne difficile à résoudre, c’est qu’une part importante de celle-ci, sinon sa totalité, est destinée à la consommation et à combler le déficit budgétaire, alors qu’elle devrait être injectée dans des programmes de développement générateurs de richesses et transformateurs de la réalité économique tunisienne.</p>
<p style="text-align: right;"><em>Tribune traduite de l’anglais par</em><strong> Marwan Chahla</strong></p>
<p>Source: <a href="https://english.aawsat.com/almunji-alsaidani/business/tunisia-concerned-inability-repay-external-debt"><em>‘‘Asharq Al-Awsat English’’</em></a>.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2017/07/05/dette-exterieure-la-tunisie-et-la-hantise-de-linsolvabilite/">Dette extérieure: La Tunisie et la hantise de l’insolvabilité</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Tunisie : De quelle nature sont les obstacles au redressement?</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2017/02/27/tunisie-de-quelle-nature-sont-les-obstacles-au-redressement/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 27 Feb 2017 12:47:12 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le blocage au redressement de la Tunisie est à rechercher du côté des deux moteurs de la dynamique d’ensemble de la société : les secteurs public et privé, tous deux en panne. Par Hédi Sraieb * Essayons de démêler le vrai du faux. Une tâche d’autant plus difficile que les interprétations subjectives ou partisanes ne...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2017/02/27/tunisie-de-quelle-nature-sont-les-obstacles-au-redressement/">Tunisie : De quelle nature sont les obstacles au redressement?</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><img decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-84735 aligncenter" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2017/02/Tunisie-crise.jpg" alt="" width="626" height="380" /></p>
<p><em><strong>Le blocage au redressement de la Tunisie est à rechercher du côté des deux moteurs de la dynamique d’ensemble de la société : les secteurs public et privé, tous deux en panne.</strong></em></p>
<p>Par <strong>Hédi Sraieb</strong> *</p>
<p><span id="more-84734"></span></p>
<p>Essayons de démêler le vrai du faux. Une tâche d’autant plus difficile que les interprétations subjectives ou partisanes ne manquent pas quand elles ne deviennent pas envahissantes. Commençons par énoncer celles qui circulent.</p>
<p><strong>Obstacles, freins et blocages </strong></p>
<p>Pour certains, les freins, les blocages seraient d’ordre psychosociologiques: manque de repères dont le plus symptomatique serait la perte de la valeur travail. Cette dernière s’observerait à tous les étages du corps social: absentéisme injustifié,<em> turn-over</em> déstabilisant, recul de la motivation au travail appréhendée au travers de la baisse du rendement individuel et collectif.</p>
<p>Pour d’autres, les dérives récessives (croissance, budget, commerce extérieur, dette…) et par là l’incapacité à en sortir serait d’ordre institutionnel. Les blocages seraient le fait du grippage des rouages de l’Etat et de dysfonctionnements administratifs. L’extrême lenteur tatillonne et bureaucratique des chaînes de commandement et d’exécution, déboucherait sur la perte d’autorité et de crédibilité de l’administration centrale comme locale.</p>
<p>Pour d’autres encore les freins au redressement seraient d’ordre plus politique. L’absence de réformes structurelles, le manque d’audace et de volonté, les passe-droits, mais aussi les interminables querelles partisanes de toutes sortes seraient à l’origine de la désaffection généralisée. Cette perception plus politicienne que, véritablement politique contribuerait à prolonger l’attentisme ambiant ponctué de poussées de colère.</p>
<p>Comme on peut le constater, il y a une part de vérité ou plus exactement de la vraisemblance dans chacune de ces approches. Approches que nous pouvons repérer et condenser donc sous trois dimensions dominantes: psychologiques (pour ne pas dire moralisantes), institutionnelles (pour ne pas dire crise de l’Etat profond) et enfin politiques (pour ne pas dire jeux politiciens incessants).</p>
<p><strong>Une situation mouvante, confuse et erratique</strong></p>
<p>Mais il est aussi vrai qu’en la matière, construire un diagnostic exhaustif et lucide apparaît comme une gageure tant la situation est mouvante, confuse et erratique. D’aucuns ajouteraient que la crise est due au manque de moyens et d’argent frais. D’autres encore, au caractère excessif et irrationnel des revendications sociales qui bloquent toute amélioration même partielle.</p>
<p>Ce qui d’évidence saute aux yeux c’est le caractère partiel et partial de chacune de ces explications.</p>
<p>Incriminer <em>«la nouvelle humeur»</em> de nos compatriotes devenus subitement fainéants, tire-au-flanc, resquilleurs, incivils… est pour le moins une thèse superficielle dont l’objectif unique est la culpabilisation moralisante. Est-ce à dire que nos concitoyens avaient précédemment des vertus qu’ils auraient subitement perdues à la suite du cheminement chaotique du jeune processus démocratique? Un pas que l’on ne saurait franchir, même s’il est vrai que n’est pas venue se substituer à l’ancienne autorité fondée sur la menace et l’intimidation, une nouvelle autorité légitime.</p>
<p>En réalité la désaffection pour la chose publique, le bien commun, la participation à l’effort collectif, est un phénomène bien plus profond qui trouve ses racines précisément dans les turpitudes de l’ancien régime. Le rendement individuel et collectif était en apparence et pour ainsi dire meilleur car contraint. Nul besoin de rappeler les méthodes – tant dans le public que le privé –, qui avaient cour.</p>
<p>Comme tous les peuples, le nôtre n’a rien d’un saint, ni d’ailleurs d’un démon. Il est tout simplement décontenancé. Oser parler de la <em>«valeur travail»</em> quand près 16% de la population sont en quête d’un emploi ou que bien encore le million de précarisés à la recherche d’une activité décente, a quelque chose de cynique… aux limites de l’indécence !</p>
<p>Vilipender ces fonctionnaires nantis et privilégiés qui n’assurent plus leur mission au service du citoyen est également un peu facile quand on sait l’indigence des moyens ou quand ceux-ci sont détournés à des fins peu avouables.</p>
<p>On peut reconnaître à l’ancien régime et à son Etat, cette ignominie coupable d’avoir laissé s’infiltrer à tous les étages la subornation vénale, au point que bon nombre de directeurs centraux ou de chefs de services ont une autre activité extérieure et rémunérée. Ceci, diront certains, ne justifient pas cela !</p>
<p>Certes, mais c’est toujours par le haut que vient l’exemple.</p>
<p><strong>Un Etat déliquescent et ses appareils inopérants </strong></p>
<p>Inutile d’insister sur la prétendue explication politique qui se résume en fait à «<em>tous pourris</em>» !</p>
<p>Il est vrai que le débat politique n’a pas la profondeur espéré, ni même que les politiques dans les sept gouvernements qui se sont succédé n’ont eu le courage de bousculer les sous bassement de l’édifice.</p>
<p>Tout se passe comme s’il fallait gérer au mieux l’existant et procéder graduellement, alors même que les diverses composantes sociales s’attendaient à un vrai changement de cap, à un autre projet de société, à un autre contrat social. Le débat est et reste occulté par l’omniprésence de la question identitaire et ses nombreuses déclinaisons. Certains, d’ailleurs, s’ingénient à ce qu’il en soit ainsi le plus longtemps possible.</p>
<p>Une autre façon de démêler l’écheveau des fausses explications et de leur prétendue causalité, serait de revenir un tant soit peu à la question politique et à l’Etat. Il ne suffit pas de changer de gouvernement pour changer un Etat déliquescent et ses appareils inopérants.</p>
<p>L’administration qui a pu faire des miracles des années durant s’avère incapable de relever les défis nouveaux. Elle a manifestement perdue de sa substance. Sept gouvernements, sept budgets avec sensiblement la même valeur d’investissements publics à réaliser, soit autour de 5 milliards annuellement avec profusion d’emprunts nouveaux et de dons et soutiens budgétaires… pour s’entendre dire par les principaux bailleurs de fonds que pas plus de 40% de leurs engagements n’ont été consommés ! On imagine les montants en caisse sans affectation concrète. Les appareils d’Etat sont bel et bien en panne !</p>
<p>La question foncière, ou encore la lenteur des procédures ont bon dos, quand en réalité toutes les études en amont ne sont pas réalisées en temps et en exactitude. Peu ou plus personnes dans les services de planification, dans ceux des études technico-financières de faisabilité, d’analyse d’impact !</p>
<p><strong>La double rémunération (public et privée) </strong></p>
<p>Les services centraux et intermédiaires se sont progressivement vidés de leur expertise, de leur savoir-faire. Là est sans doute l’un des nœuds gordiens… le goulot d’étranglement du processus de mise en œuvre. Tous les rouages se sont grippés au fil du temps jusqu’au plus bas de l’exécution.</p>
<p>La double rémunération (public et privée) est devenue chose si largement partagée, qu’elle s’est en quelque sorte banalisée. Pas une fonction n’échappe à cette loi d’airain qui veut que depuis plus de 2 décennies le salaire net réel (et non nominal) de la fonction publique, toutes catégories confondues, tende vers le niveau minimum vital. Une loi à laquelle tout un chacun tente d’échapper de toutes les façons possibles… On sait ce qui s’ensuit !</p>
<p>Mais si l’Etat est à la peine, et ce parfois au grand dam de ministres avisés et volontaires, que dire de l’initiative privée et des détenteurs de capitaux? Le capital est à l’évidence en «<em>sommeil</em>» sous prétexte d’un <em>«mauvais climat des affaires»</em>.</p>
<p>Il y a donc en quelque sorte et pour être quelque peu provocateur «<em>une grève de l’investissement</em>» en attendant des jours meilleurs. Aucune statistique ne peut infirmer ce fait ! Les détenteurs de capitaux dont on connaît l’aversion au risque préfèrent les placements patrimoniaux… fonciers ou immobiliers. Le patriotisme attendra !!!</p>
<p>Si donc explication véritable du blocage au redressement, il y a, c’est du côté des deux moteurs de la dynamique d’ensemble de la société, qu’il faut chercher. Le moteur du secteur public comme de celui du privé, sont bel et bien en panne. D’où sans doute, et dans le désarroi quelque peu naïf et dérisoire, l’idée d’une loi <em>«d’urgence économique»</em>. Une poignée de décideurs déterminés pourraient venir à bout des obstacles – en les contournant – de la série trop longue des maillons de commandement et d’exécution. Une sorte de passage en force… pour le meilleur comme pour le pire !</p>
<p>Seule la suite de l’histoire le dira….</p>
<p><em>* Docteur d’Etat en économie du développement.</em></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2017/02/27/tunisie-de-quelle-nature-sont-les-obstacles-au-redressement/">Tunisie : De quelle nature sont les obstacles au redressement?</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<title>Le gouvernement tunisien rassure : Pas de problèmes pour payer les salaires</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 13 Apr 2016 06:39:53 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[dépenses publiques]]></category>
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		<category><![CDATA[gouvernement]]></category>
		<category><![CDATA[ministère des finances]]></category>
		<category><![CDATA[salaires]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Ministère des Finances. Le gouvernement tunisien dément la rumeur selon laquelle il serait dans l’incapacité de payer les salaires des agents de la fonction publique à partir du mois de mai Dans un communiqué publié mardi, le ministère des Finances dément formellement cette information publiée par certains médias et ajoute que «le gouvernement n’aura aucun...</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-40534 aligncenter" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2016/02/Ministere-Finances-tunisie.jpg" alt="Ministere-Finances-tunisie" width="626" height="380" /></p>
<p style="text-align: center;"><em>Ministère des Finances.</em></p>
<p style="text-align: left;"><em><strong>Le gouvernement tunisien dément la rumeur selon laquelle il serait dans l’incapacité de payer les salaires des agents de la fonction publique à partir du mois de mai</strong> </em></p>
<p style="text-align: left;"><span id="more-46691"></span></p>
<p style="text-align: left;">Dans un communiqué publié mardi, le ministère des Finances dément formellement cette information publiée par certains médias et ajoute que <em>«le gouvernement n’aura aucun problème pour payer les salaires au cours de la prochaine étape».</em></p>
<p style="text-align: left;">Les rumeurs à ce sujet se multiplient, eu égard aux difficultés financières du gouvernement, en raison de la stagnation des recettes extérieures (hors emprunts) et à la hausse continue des dépenses publiques.</p>
<p style="text-align: right;"><strong>I. B.</strong></p>
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		<title>Tunisie : Rétraction du déficit courant de 0,2% en 2015</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 02 Feb 2016 09:15:05 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[déficit courant]]></category>
		<category><![CDATA[devises]]></category>
		<category><![CDATA[emprunts]]></category>
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		<category><![CDATA[investissements directs étrangers]]></category>
		<category><![CDATA[tourisme]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Selon la Banque centrale de Tunisie (BCT), le déficit courant s’est établi à 7.602 millions de dinars (MDT) ou 8,7% du PIB, en 2015, contre 7.369 MDT et 8,9%, en 2014. D’après une note de la BCT sur l’‘‘Evolution de la conjoncture économique en 2015’’, le déficit de la balance commerciale s’est contracté, au cours...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2016/02/02/tunisie-retraction-du-deficit-courant-de-02-en-2015/">Tunisie : Rétraction du déficit courant de 0,2% en 2015</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-17650 aligncenter" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2015/10/Exportations.jpg" alt="Exportations" width="626" height="380" /></p>
<p><em><strong>Selon la Banque centrale de Tunisie (BCT), le déficit courant s’est établi à 7.602 millions de dinars (MDT) ou 8,7% du PIB, en 2015, contre 7.369 MDT et 8,9%, en 2014.</strong></em></p>
<p><span id="more-37760"></span></p>
<p>D’après une note de la BCT sur l’<em>‘‘Evolution de la conjoncture économique en 2015’’</em>, le déficit de la balance commerciale s’est contracté, au cours de l’année 2015, de 1,6 milliard de dinars ou 11,6% pour se situer à 12.048 MDT (soit un déficit mensuel moyen de 1 milliard de dinars), sous l’effet de la baisse des exportations à un rythme inférieur à celui des importations (-2,8% et -5,7%, respectivement, contre +2,5% et +6,4%, une année auparavant).</p>
<p>Le taux de couverture s’est également amélioré de deux points de pourcentage pour atteindre 69,6%.<br />
En revanche, les recettes touristiques ont enregistré, au cours de la même année, une chute de 35,1%, en comparaison avec leur niveau de 2014, pour revenir à environ 2.355 MDT.</p>
<p>Les revenus de travail ont, également, diminué de 6%, en 2015, en comparaison avec leur niveau une année auparavant, pour se situer à 3.743 MDT.</p>
<p>Compte tenu de ces évolutions, le déficit courant s’est établi à 7.602 MDT ou 8,7% du PIB, en 2015, contre 7.369 MDT et 8,9%, l’an passé.</p>
<p>Néanmoins, les avoirs nets en devises ont atteint, au terme de 2015, 14.102 MDT ou 128 jours d’importation contre 13.097 MDT et 112 jours à la fin de l’année 2014. Cette amélioration a résulté de la consolidation des entrées nettes de capitaux extérieurs estimées à 8,4 milliards de dinars, essentiellement sous forme d’emprunts, sachant  que les investissements directs étrangers (IDE) ont progressé de 9,2%, d’une année à l’autre.</p>
<p style="text-align: right;"><strong>I. B.</strong></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2016/02/02/tunisie-retraction-du-deficit-courant-de-02-en-2015/">Tunisie : Rétraction du déficit courant de 0,2% en 2015</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<title>Budget 2016 : Le stade de Radès ne sera pas hypothéqué</title>
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		<dc:creator><![CDATA[benmansour3 benmansour]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 28 Oct 2015 17:07:48 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[budget 2016]]></category>
		<category><![CDATA[emprunts]]></category>
		<category><![CDATA[Moez Joudi]]></category>
		<category><![CDATA[stade de Rades]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>L’État tunisien pourrait avoir recours aux «sukuk» islamiques pour boucler son budget 2016 et certains parlent d’hypothéquer le stade de Radès. L’État tunisien pourrait hypothéquer le stade de Radès pour l&#8217;émission de «sukuk» (emprunts obligataires islamiques), dans le cadre du projet de loi de finances pour l&#8217;exercice 2016, a affirmé l&#8217;expert en économie, Moez Joudi,...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2015/10/28/budget-2016-le-stade-de-rades-ne-sera-pas-hypotheque/">Budget 2016 : Le stade de Radès ne sera pas hypothéqué</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-22058 aligncenter" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2015/10/rades.jpg" alt="rades" width="626" height="380" /></p>
<p><em><strong>L’État tunisien pourrait avoir recours aux «sukuk» islamiques pour boucler son budget 2016 et certains parlent d’hypothéquer le stade de Radès.</strong></em><br />
<span id="more-22055"></span></p>
<p>L’État tunisien pourrait hypothéquer le stade de Radès pour l&rsquo;émission de «<em>sukuk</em>» (emprunts obligataires islamiques), dans le cadre du projet de loi de finances pour l&rsquo;exercice 2016, a affirmé l&rsquo;expert en économie, Moez Joudi, à l&rsquo;agence Tap, mercredi.</p>
<p>M. Joudi a expliqué que «<em>le pays pourra avoir recours aux sukuk islamiques, en plus des emprunts internes et externes, en tant que mécanismes pour remédier au déficit budgétaire de 2016 qui s&rsquo;élève à 1 milliard de dinars</em>».</p>
<p><em>«</em><em>Plusieurs mécanismes de financement et de couverture du déficit budgétaire sont inclus dans le projet de la loi des finances 2016, parmi lesquels figure le recours aux emprunts islamiques contre la présentation de garanties, et parmi ces garanties l&rsquo;hypothèque du stade olympique de Radès</em>», a-t-il ajouté. <em>«Cette alternative reste, toutefois, une simple proposition inclue dans le projet de la loi des finances 2016</em>», a précisé l&rsquo;expert.</p>
<p>Questionné à ce sujet par <em>« <a href="http://www.assabahnews.tn/article/112100/%D8%B1%D9%87%D9%86-%D9%85%D9%84%D8%B9%D8%A8-%D8%B1%D8%A7%D8%AF%D8%B3-%D9%88%D8%B2%D9%8A%D8%B1-%D8%A3%D9%85%D9%84%D8%A7%D9%83-%D8%A7%D9%84%D8%AF%D9%88%D9%84%D8%A9-%D9%8A%D9%83%D8%B4%D9%81-%D8%A7%D9%84%D8%AD%D9%82%D9%8A%D9%82%D8%A9-%D9%84%D9%84%D9%80%D8%A7%D9%84%D8%B5%D8%A8%D8%A7%D8%AD-%D9%86%D9%8A%D9%88%D8%B2" target="_blank">Assabahnews »,</a></em> le ministre des Domaines de l’Etat, Hatem El Euchi,  a expliqué que le projet de loi sur les «<em>sukuk</em>» islamiques n’a pas encore été approuvé par l’Assemblée des représentants du peuple (ARP) pour qu&rsquo;on puisse parler de l&rsquo;appliquer. Il a ajouté que ce genre de financement est un mécanisme parmi d’autres et que des pays comme la France, la Grande Bretagne ou encore le Luxembourg ont eu recours aux «<em>sukuk</em>» islamiques.</p>
<p>Le ministre a ajouté que le système de «<em>sukuk</em>» ne demande pas une hypothèque à proprement parler, car c’est le budget de l’État qui en fait office. Mais l’emprunteur doit proposer un équivalent de la somme qu’il emprunte. Il cite l’exemple de la Grande Bretagne qui a présenté le Buckingham Palace quand elle a eu recours aux «<em>sukuk</em>».</p>
<p>A signaler que la commission des finances, du développement et de la planification à l&rsquo;ARP doit auditionner, aujourd’hui, le ministre des finances à propos du projet de l’État et de la loi des finances 2016.</p>
<p style="text-align: right;"><strong>A. B. M.</strong> <em>(avec Tap)</em></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2015/10/28/budget-2016-le-stade-de-rades-ne-sera-pas-hypotheque/">Budget 2016 : Le stade de Radès ne sera pas hypothéqué</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<title>Le déficit courant contenu à 2,4% au cours des 4 premiers mois de 2014</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2015/05/28/le-deficit-courant-contenu-a-24-au-cours-des-4-premiers-mois-de-2014/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[mounir]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 28 May 2015 12:11:35 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[déficit courant]]></category>
		<category><![CDATA[devises]]></category>
		<category><![CDATA[économie]]></category>
		<category><![CDATA[emprunts]]></category>
		<category><![CDATA[entrées]]></category>
		<category><![CDATA[transferts]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Selon la Banque centrale de Tunisie, le déficit courant au cours des 4 premiers mois de 2015 s’est établi à 2,4% du PIB, contre 3,5% un an auparavant. La balance générale des paiements a dégagé un excédent de 751 MDT, au cours des 4 premiers mois de 2015, contre un déficit de 858 MDT une...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2015/05/28/le-deficit-courant-contenu-a-24-au-cours-des-4-premiers-mois-de-2014/">Le déficit courant contenu à 2,4% au cours des 4 premiers mois de 2014</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2015/05/Banque-centrale-de-Tunisie-Tunis.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class="aligncenter size-full wp-image-1510" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2015/05/Banque-centrale-de-Tunisie-Tunis.jpg" alt="Banque-centrale-de-Tunisie---Tunis" width="626" height="380" /></a><em><strong>Selon la Banque centrale de Tunisie, le déficit courant au cours des 4 premiers mois de 2015 s’est établi à 2,4% du PIB, contre 3,5% un an auparavant.</strong></em></p>
<p><span id="more-1509"></span></p>
<p>La balance générale des paiements a dégagé un excédent de 751 MDT, au cours des 4 premiers mois de 2015, contre un déficit de 858 MDT une année auparavant.</p>
<p>Cet excédent est le résultat de la consolidation des entrées nettes de capitaux extérieurs notamment sous forme de prêts à moyen et long termes, conjuguée à une contraction du déficit courant d’environ 25% en comparaison avec son niveau de la même période de 2014.</p>
<p>Le déficit courant a enregistré une baisse de 689 millions de dinars (MDT) au cours des 4 premiers mois de 2015 pour s’établir à 2.161 MDT ou 2,4% du PIB contre 3,5% au cours de la même période de l’an passé.</p>
<p>Le déficit de la balance commerciale a poursuivi, au cours de la même période, son fléchissement avec un repli de 902,9 MDT ou 20,1% pour se situer à 3.582,3 MDT, suite à l’amélioration du solde de la balance alimentaire, soit un excédent de 184,1 MDT (contre un déficit de 616 MDT un an plus tôt) alors que le déficit de la balance énergétique s’est élargi de 6,7% par rapport à la même période de l’an passé et ce, malgré la baisse sensible des prix sur les marchés internationaux.</p>
<p>Les échanges commerciaux ont été marqués, au cours des 4 premiers de 2015, par une reprise des exportations (6,3% contre un repli de 3,2% un an plus tôt) parallèlement à une baisse de 2,4% des importations (contre une hausse de 6% une année auparavant), ce qui a entraîné une hausse de 6 points de pourcentage du taux de couverture pour se situer à 73,1%.</p>
<p>Concernant la balance des services, elle a enregistré, au cours des 4 premiers mois de 2015, une baisse de son excédent de 133 MDT pour s’établir à 356 MDT, suite notamment au recul de 13,3% des recettes touristiques par rapport à leur niveau de la même période de l’an passé (-16,6% hors effet change) pour se situer à 751 MDT.</p>
<p>L’excédent de la balance des revenus de facteurs et transferts courants a également diminué de 70 MDT revenant à 326 MDT sous l’effet de la contraction des revenus de travail de 3,4% en comparaison avec son niveau enregistré au cours des quatre premiers mois de 2014 pour se situer à 1.160 MDT.</p>
<p>Quant à l’excédent de la balance des opérations en capital et financières, il a enregistré, au cours des quatre premiers mois de 2015, une hausse notable pour se situer à 2.912 MDT contre 1.992 MDT une année auparavant, suite à la nette consolidation de l’excédent de la balance des prêts-emprunts et autres engagements qui a atteint 2.099 MDT contre 1.563 MDT en 2014 et à la hausse des flux des investissements étrangers de 336 MDT pour atteindre 708 MDT.</p>
<p>Suite à ces évolutions, le niveau des avoirs nets en devises s’est élevé, au terme du mois d’avril 2015, à 13.991 MDT ou 121 jours d’importation contre 13.097 MDT et 112 jours à la fin de l’année 2014.</p>
<p><em><strong>Source</strong> : ‘‘Evolution de la conjoncture économique (Quatre premiers mois 2015)’’ (Banque centrale de Tunisie).</em></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2015/05/28/le-deficit-courant-contenu-a-24-au-cours-des-4-premiers-mois-de-2014/">Le déficit courant contenu à 2,4% au cours des 4 premiers mois de 2014</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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