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	<title>Archives des énergies renouvelables - Kapitalis</title>
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	<description>L&#039;actualité en Tunisie et dans le monde</description>
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	<title>Archives des énergies renouvelables - Kapitalis</title>
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		<title>ANME &#124; 40 ans au cœur de la transition énergétique tunisienne</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 21 May 2026 06:11:02 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
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		<category><![CDATA[maîtrise de l’énergie]]></category>
		<category><![CDATA[Transition énergétique]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Quarante ans après sa création, l’ANME célèbre un parcours qui épouse l’histoire énergétique contemporaine de la Tunisie. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/05/21/anme-40-ans-au-coeur-de-la-transition-energetique-tunisienne/">ANME | 40 ans au cœur de la transition énergétique tunisienne</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Quarante ans après sa création, l’Agence nationale pour la maîtrise de l’énergie (ANME) célèbre un parcours qui épouse l’histoire énergétique contemporaine de la Tunisie. À la Cité de la Culture de Tunis, décideurs publics, experts internationaux, industriels et acteurs de la société civile se sont réunis, mercredi 20 mai 2026, pour une conférence nationale sous le thème : «40 ans d’engagement pour l’énergie durable : bilan et perspectives de la transition énergétique en Tunisie».</em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Lotfi Sahli</strong></p>



<span id="more-18795334"></span>



<p class="wp-block-paragraph">Créée en 1985, l’ANME (appelée autrefois Agence de maîtrise de l’énergie, AME) est née dans un contexte marqué par les chocs pétroliers et la nécessité pour la Tunisie de rationaliser sa consommation énergétique. Dès ses premières années, l’agence avait lancé des programmes pionniers de maîtrise de l’énergie dans l’industrie et le bâtiment, tout en encourageant les premières expériences d’électrification rurale par l’énergie solaire. Cette période avait posé les bases d’une nouvelle culture énergétique nationale fondée sur l’efficacité, la sobriété et l’anticipation stratégique.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les années 1990 ont constitué une deuxième étape déterminante. L’ANME a progressivement structuré un véritable cadre réglementaire autour des audits énergétiques obligatoires, des contrats-programmes et des mécanismes d’incitation fiscale destinés aux entreprises économes en énergie.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Intégration du photovoltaïque au réseau national</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Les campagnes de sensibilisation auprès des ménages et des collectivités locales ont également commencé à modifier les comportements de consommation. Cette décennie a surtout permis d’installer durablement la question énergétique dans les politiques publiques tunisiennes.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Au début des années 2000, l’agence est entrée dans une phase d’expansion et de modernisation. Le programme Prosol a transformé le paysage du solaire thermique en Tunisie et fait du pays une référence régionale dans ce domaine.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les premiers projets éoliens d’envergure ont été accompagnés par l’ANME, tandis que les réflexions sur l’intégration du photovoltaïque au réseau national ont commencé à prendre forme. Cette étape a aussi été marquée par l’ouverture vers les partenariats euro-méditerranéens et les financements internationaux.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Après 2010, l’ANME a dû faire face à des défis plus complexes : hausse de la dépendance énergétique, volatilité des prix internationaux et impératifs climatiques. L’agence a alors participé à l’élaboration de la stratégie tunisienne de transition énergétique à l’horizon 2030 puis 2050, tout en développant des programmes liés à la mobilité électrique, aux bâtiments intelligents et à l’efficacité énergétique industrielle. Le Fonds de transition énergétique a renforcé les capacités d’investissement dans les projets durables.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La manifestation organisée à Tunis a justement permis de retracer ces différentes étapes. La journée inaugurale a débuté par une cérémonie officielle marquée par des allocutions institutionnelles réunissant responsables gouvernementaux, partenaires internationaux et anciens dirigeants de l’agence. Un documentaire retraçant quarante années d’action de l’ANME a ensuite été projeté devant les participants, avant un échange consacré aux grandes mutations énergétiques vécues par la Tunisie depuis les années 1980.</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-full is-resized"><img fetchpriority="high" decoding="async" width="964" height="528" src="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/05/Moncef-Ben-Abdallah-Nafaa-Baccari-ANME.jpg" alt="Moncef Ben Abdallah et Nafaa Baccari. " class="wp-image-18795358" style="width:800px" srcset="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/05/Moncef-Ben-Abdallah-Nafaa-Baccari-ANME.jpg 964w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/05/Moncef-Ben-Abdallah-Nafaa-Baccari-ANME-300x164.jpg 300w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/05/Moncef-Ben-Abdallah-Nafaa-Baccari-ANME-768x421.jpg 768w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/05/Moncef-Ben-Abdallah-Nafaa-Baccari-ANME-580x318.jpg 580w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/05/Moncef-Ben-Abdallah-Nafaa-Baccari-ANME-860x471.jpg 860w" sizes="(max-width: 964px) 100vw, 964px" /></figure>
</div>


<p class="wp-block-paragraph"></p>



<h2 class="wp-block-heading">Les mécanismes d’appui à la transition énergétique</h2>



<ul class="wp-block-list"></ul>



<p class="wp-block-paragraph">Les travaux de la journée ont été composés de plusieurs séances plénières et tables rondes consacrées au bilan de la maîtrise de l’énergie, aux défis de la transition énergétique et aux nouvelles perspectives technologiques. Les intervenants ont débattu de l’essor des énergies renouvelables, de l’intégration des startups dans l’innovation énergétique, de la mobilité électrique et des nouvelles solutions de financement vert. Des représentants d’organisations régionales et internationales spécialisées dans l’énergie ont également pris part aux discussions, donnant à cette rencontre une dimension méditerranéenne et africaine.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Aujourd’hui, jeudi 21 mai, la conférence se poursuivra avec une deuxième journée centrée sur les perspectives d’avenir. Les débats aborderont les mécanismes d’appui à la transition énergétique, le financement climatique et les partenariats internationaux. Les institutions financières internationales, dont la Banque européenne d’investissement, la KfW, la BAD et le Fonds vert pour le climat, présenteront leurs mécanismes de soutien aux projets énergétiques tunisiens.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La clôture officielle devrait être marquée par des hommages aux anciens dirigeants de l’agence, un échange entre le premier PDG de l’ancienne AME et celui de l’actuelle ANME, ainsi que la présentation d’un rapport final traçant les grandes orientations de la feuille de route énergétique tunisienne pour les décennies à venir.</p>



<p class="wp-block-paragraph">À travers cette célébration, l’ANME ne commémore pas seulement un anniversaire institutionnel. Elle cherche surtout à réaffirmer le rôle stratégique de la transition énergétique dans l’avenir économique et environnemental de la Tunisie, à un moment où la souveraineté énergétique et la lutte contre le changement climatique deviennent des enjeux majeurs pour tout le bassin méditerranéen.</p>



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		<title>La décarbonation, levier de compétitivité pour l’économie tunisienne</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 07 May 2026 05:58:04 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
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		<category><![CDATA[transition environnementale]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La Tunisie a abrité, les 5 et 6 mai 2026, la 5e édition du CSR Power Forum, le Forum international de la responsabilité sociétale des entreprises (RSE).</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/05/07/la-decarbonation-levier-de-competitivite-pour-leconomie-tunisienne/">La décarbonation, levier de compétitivité pour l’économie tunisienne</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>La Tunisie a abrité, les 5 et 6 mai 2026, la 5<sup>e</sup> édition du CSR Power Forum, le Forum international de la responsabilité sociétale des entreprises (RSE). Placée sous le thème «Décarbonation de l’entreprise : quelle stratégie mettre en œuvre pour repositionner l’économie tunisienne ?», cette édition a réuni des experts, des décideurs, des représentants d’entreprises et d’institutions financières, ainsi que des acteurs des secteurs public et privé. Les participants ont examiné les défis et les opportunités liés à la transition vers une économie sobre en carbone.</em></strong></p>



<span id="more-18740355"></span>



<p class="wp-block-paragraph">Samir Abdelhafidh, ministre de l’Économie et de la Planification, a déclaré : «<em>Aujourd’hui, nous affirmons que la décarbonation de nos entreprises dépasse le simple choix environnemental. Elle est désormais une nécessité économique et une exigence stratégique. Elle constitue le levier fondamental pour renforcer notre compétitivité future et accroître notre résilience sur la scène du commerce international</em>.» Il a ajouté que la Tunisie s’est résolument engagée sur la voie d’une économie sobre en carbone, fondée sur des réformes profondes qui placent le climat au cœur des politiques publiques. Cette trajectoire repose sur une vision à long terme à l’horizon 2050, l’élaboration d’un budget sensible au climat, l’incitation à l’investissement dans les énergies renouvelables et l’économie circulaire, ainsi que sur l’application du principe <em>«pollueur-payeur»</em>.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le ministre a également souligné que la réussite de cette transition nécessite à la fois de mobiliser le secteur financier par des instruments innovants&nbsp; tels que les obligations vertes et d’instaurer des mécanismes de tarification du carbone ainsi que de déclaration des émissions. Il a appelé à une mobilisation collective renforcée, associant l’État, les entreprises, le secteur financier et les partenaires internationaux.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La Tunisie, en tant que pays signataire des principes directeurs des Nations unies et de l’OCDE en matière de conduite responsable des entreprises, est passée d’une logique d’initiatives dispersées à une politique intégrée et globale, a souligné M. Abdelhafidh, insistant sur le fait que la mobilisation des financements verts et le renforcement des capacités techniques constituent une priorité nationale pour la prochaine période. Seule une action collective élargie pourrait accélérer la transition vers une économie durable et sobre en carbone.</p>



<p class="wp-block-paragraph">De son côté Manel Arfa, présidente du comité d’organisation de CSR Power Forum, a souligné l’importance croissante de cet événement comme un espace de dialogue et de réflexion collective sur l’avenir de la transition économique et environnementale. «<em>Ce forum représente une plateforme de dialogue à la fois pratique et stratégique. Il réunit l’ensemble des acteurs concernés, grandes entreprises et PME, experts internationaux, représentants des secteurs publics et privé, institutions financières et partenaires techniques autour d’un objectif : élaborer une approche participative et globale, capable de convertir les défis climatiques en véritables opportunités de croissance, d’innovation et d’investissement durable</em>», a-t-elle indiqué, et d’ajouter : «<em>L’importance de cette manifestation tient à ce qu’elle ne se réduit pas à un échange d’opinions. Elle ambitionne, d’une part, de générer des solutions opérationnelles ; d’autre part, d’accompagner les processus de transition vers une économie sobre en carbone en développant des instruments pratiques ; enfin, de renforcer les partenariats entre l’ensemble des parties prenantes et de favoriser l’investissement responsable et durable.</em>»</p>



<p class="wp-block-paragraph">Mme Arfa a également rappelé que le forum offre un lieu de partage d’expériences concluantes et de mise en lumière d’initiatives originales dans le champ de la décarbonation,&nbsp;de l’efficacité énergétique et de l’économie circulaire, contribuant ainsi à sensibiliser les entreprises aux exigences de la période à venir, notamment en ce qui concerne les transformations profondes des marchés et des normes internationales.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette édition s’est distinguée par un programme dense incluant des débats et des ateliers appliqués traitant de la décarbonation, du financement vert et des normes ESG, ainsi que des espaces destinés au réseautage professionnel et à l’exposition de solutions novatrices</p>



<p class="wp-block-paragraph">Elle a également mis l’accent sur les profonds changements liés à l’application du mécanisme d’ajustement carbone aux frontières (MACF) et sur les nouvelles contraintes pesant sur l’industrie, plus particulièrement en termes d’exportations et de compétitivité à l’international.</p>



<p class="wp-block-paragraph">À l’issue du forum, l’unanimité des participants s’est faite sur deux points : d’une part, la nécessité de poursuivre l’accompagnement des entreprises dans leur transition environnementale ; d’autre part, l’urgence de renforcer leurs capacités d’adaptation aux changements climatiques et économiques à l’échelle mondiale.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/05/07/la-decarbonation-levier-de-competitivite-pour-leconomie-tunisienne/">La décarbonation, levier de compétitivité pour l’économie tunisienne</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<title>Tunisie &#124; Transition énergétique et souveraineté sous contrainte</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2026/04/30/tunisie-transition-energetique-et-souverainete-sous-contrainte/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 30 Apr 2026 07:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Pour une Tunisie en transition, la souveraineté énergétique est prise dans des rapports d'interdépendance croissants.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/04/30/tunisie-transition-energetique-et-souverainete-sous-contrainte/">Tunisie | Transition énergétique et souveraineté sous contrainte</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>À mesure que le système énergétique mondial se reconfigure, la Tunisie s’inscrit dans une dynamique de transition accélérée. Véhicules électriques, projets d’énergies renouvelables et d’hydrogène vert, ouverture aux investissements internationaux : les signaux d’un basculement sont visibles. Mais derrière cette modernisation, une autre réalité se dessine celle d’une souveraineté prise dans des rapports d’interdépendance croissants, où l’accès aux ressources, aux technologies et aux marchés devient conditionnel.</em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Manel Albouchi</strong></p>



<span id="more-18707716"></span>



<p class="wp-block-paragraph">La transition énergétique tunisienne ne peut être comprise indépendamment de son environnement international. Elle s’inscrit dans une reconfiguration plus large des flux énergétiques mondiaux, marquée par la transition verte européenne, la sécurisation des approvisionnements et la montée en puissance des énergies renouvelables comme instruments géopolitiques.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans ce contexte, la Tunisie change de statut : d’espace périphérique, elle devient un territoire d’articulation entre différentes logiques de puissance.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ses ressources, notamment solaires, et sa proximité avec l’Europe la positionnent au cœur de nouvelles chaînes de valeur énergétiques.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Avancées réelles, mais transition encore embryonnaire</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Sur le plan interne, la transition est engagée, mais reste structurellement incomplète.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La production nationale d’électricité atteint environ 20 térawattheures (TWh) par an, en progression régulière. Toutefois, elle demeure largement dominée par les énergies fossiles.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les énergies renouvelables représentent aujourd’hui entre 5 et 6 % du mix électrique, ce qui traduit une phase encore initiale de transformation, en décalage avec les objectifs affichés.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans le même temps, la Tunisie reste dépendante à près de 60 % de ses besoins énergétiques, principalement via les importations de gaz naturel.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ces données posent un cadre clair : la transition est amorcée, mais elle s’inscrit dans une structure de dépendance persistante.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Modernisation visible et mutations sociales</h2>



<p class="wp-block-paragraph">La transformation se manifeste également dans l’espace social.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’introduction de véhicules électriques, notamment ceux du constructeur chinois BYD, constitue un marqueur tangible de cette mutation. Des modèles accessibles, à partir d’environ 55 000 dinars, et dotés d’autonomies pouvant dépasser 500 km rendent cette technologie progressivement intégrée dans le paysage urbain.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette diffusion est soutenue par des dispositifs publics, notamment l’exonération des droits de consommation et la régulation des importations par quotas.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Parallèlement, des initiatives locales émergent, à l’image du réseau de bornes de recharge développé par Helios, encore limité mais structurant les premières bases d’une infrastructure nationale.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Transition et interdépendances structurelles</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Derrière ces avancées, la structure du système énergétique tunisien reste marquée par de fortes interdépendances.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les technologies clés, notamment les panneaux solaires, sont majoritairement importées. Les investissements dans les projets stratégiques impliquent des acteurs étrangers. Les débouchés, en particulier dans le domaine de l’hydrogène vert, s’orientent principalement vers les marchés européens.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ainsi, la transition énergétique s’opère dans une configuration où la production locale repose sur des chaînes de valeur globalisées.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ce modèle n’est pas spécifique à la Tunisie. Il caractérise de nombreuses économies en transition. Mais il pose une question centrale : celle de la capacité à maîtriser les conditions de production et de valorisation de l’énergie.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Du marché ouvert à l’accès conditionnel</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Le système énergétique mondial évolue vers une forme de régulation plus complexe. Il ne repose plus uniquement sur des mécanismes de marché ouverts, mais sur <em>«des logiques d’accès conditionnel»</em> aux ressources, aux infrastructures et aux circuits de distribution. Les flux énergétiques sont désormais traversés par des considérations géopolitiques, diplomatiques et stratégiques.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans ce cadre, l’information elle-même devient un enjeu : sa circulation est partiellement différenciée, et son accès dépend des positions occupées dans les réseaux de décision.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ce déplacement transforme la nature de la souveraineté énergétique. Celle-ci ne se réduit plus à la possession de ressources, mais implique la capacité à s’insérer dans des systèmes d’accès hiérarchisés.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans une perspective systémique, la transition énergétique tunisienne peut être analysée comme un système en réorganisation.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les transformations en cours produisent des effets en chaîne : l’accélération technologique accroît les besoins en importation&nbsp;; l’intégration aux marchés internationaux renforce les dépendances&nbsp;; ces dépendances exigent des formes accrues de coordination politique et économique.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le système ne progresse pas de manière linéaire. Il fonctionne par ajustements successifs, dans un équilibre instable.</p>



<h2 class="wp-block-heading">La dépendance comme impensé politique</h2>



<p class="wp-block-paragraph">La dépendance énergétique n’est pas uniquement un fait économique. Elle est aussi un objet politique difficile à stabiliser. Elle oscille entre reconnaissance partielle et discours de dépassement, sans toujours faire l’objet d’une élaboration explicite.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans une perspective psychopolitique, cette ambivalence produit des effets : polarisation du débat public&nbsp;; défiance envers les projets structurants&nbsp;; difficulté à construire des orientations stratégiques partagées.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La dépendance n’est pas seulement subie : elle est aussi insuffisamment pensée.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Clivage et illusion de maîtrise</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Face à la complexité, le débat public tend à se structurer autour d’oppositions simplifiées : souveraineté contre dépendance, ouverture contre menace.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ce mécanisme renvoie au concept de clivage développé par Melanie Klein, qui permet de réduire l’ambivalence en divisant le réel.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Mais cette simplification a un coût&nbsp;: elle transforme des enjeux structurels en affrontements moraux, rendant plus difficile leur traitement réel.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans le même temps, la souveraineté peut fonctionner comme une forme d’illusion de maîtrise. En effet, les sociétés produisent des illusions pour se protéger de l’incertitude. La souveraineté, dans ce sens, agit comme une réponse à l’angoisse d’un monde instable&nbsp;: une manière d’affirmer une maîtrise là où celle-ci est partielle.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans <em>‘‘L’Avenir d’une illusion’’</em>, Sigmund Freud, compare le Moi à un cavalier tentant de diriger un cheval plus puissant que lui. De la même manière, le politique tente d’organiser un système (économique, technologique, géopolitique) dont il ne contrôle pas entièrement les forces.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Le politique dans un système instable</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Dans ce contexte, les décisions politiques s’inscrivent dans une dynamique de régulation.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le secteur énergétique devient un espace de concentration d’enjeux économiques, stratégiques et symboliques.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les interventions dans ce domaine peuvent être interprétées comme des tentatives d’ajustement dans un système en déséquilibre, où la maîtrise complète n’est pas accessible, mais où la capacité d’action reste déterminante.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans ce contexte, certaines décisions (comme le limogeage, annoncé hier, mardi 28 avril, de la ministre de l’Énergie par le président Kaïs Saïed) prennent une portée qui dépasse leur dimension administrative.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La transition énergétique tunisienne ne se réduit ni à un processus d’autonomisation, ni à une simple reproduction de la dépendance. Elle s’inscrit dans un espace intermédiaire. Un entre-deux.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans ce cadre, la souveraineté ne peut plus être pensée comme une indépendance absolue. Elle devient une capacité à&nbsp;: organiser les interdépendances, négocier les conditions d’accès, structurer la valeur produite.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Produire de l’énergie ne suffit pas. Ce qui compte, c’est la capacité à en maîtriser les conditions. Et c’est précisément dans cet espace <em>«discret, instable, mais décisif»</em> que se joue aujourd’hui l’avenir énergétique de la Tunisie.</p>



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<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="Sv5oQwVBhN"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/04/29/detroit-dhormuz-ferme-catastrophe-a-venir-pour-la-tunisie/">Détroit d’Hormuz fermé, catastrophe à venir pour la Tunisie ?</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Détroit d’Hormuz fermé, catastrophe à venir pour la Tunisie ? » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2026/04/29/detroit-dhormuz-ferme-catastrophe-a-venir-pour-la-tunisie/embed/#?secret=AulpLlQUvf#?secret=Sv5oQwVBhN" data-secret="Sv5oQwVBhN" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
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<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/04/30/tunisie-transition-energetique-et-souverainete-sous-contrainte/">Tunisie | Transition énergétique et souveraineté sous contrainte</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<item>
		<title>Tunisie &#124; Les dessous du limogeage de Fatma Thabet-Chiboub</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2026/04/28/tunisie-les-dessous-du-limogeage-de-fatma-thabet-chiboub/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 28 Apr 2026 09:13:32 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[concessions]]></category>
		<category><![CDATA[énergies renouvelables]]></category>
		<category><![CDATA[Fatma Thabet Chiboub]]></category>
		<category><![CDATA[kais saïed]]></category>
		<category><![CDATA[Salah Zouari]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Pourquoi le président Kais Saïed a-t-il démis de ses fonctions la ministre de l’Industrie, des Mines et de l’Energie, Fatma Thabet Chiboub ?</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/04/28/tunisie-les-dessous-du-limogeage-de-fatma-thabet-chiboub/">Tunisie | Les dessous du limogeage de Fatma Thabet-Chiboub</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Le président de la république Kais Saïed a démis la ministre de l’Industrie, des Mines et de l’Energie, Fatma Thabet Chiboub, de ses fonctions, et c’est son collègue Salah Zouari, ministre de l’Equipement et de l’Habitat, qui a été chargé d’assumer son intérim.&nbsp;</em></strong></p>



<span id="more-18701734"></span>



<p class="wp-block-paragraph">Le communiqué de la présidence de la République annonçant ce limogeage n’a pas cru devoir expliquer les raisons ayant dicté une décision aussi intempestive. On se contentera de savoir qu’elle a été annoncée lors d’une réunion tenue, mardi 28 avril 2026, au palais&nbsp;de Carthage, avec la cheffe du gouvernement, Sarra Zaafrani Zenzeri, la ministre des Finances Mechket Slama Khaldi, le ministre des Affaires sociales Issam Lahmar et le ministre de l’Emploi et de la Formation professionnelle Riadh Chaoued, comme indiqué dans ledit communiqué.</p>



<p class="wp-block-paragraph">On fera, cependant,  remarquer que cette décision a été annoncée au moment où une polémique enfle dans le pays à propos des projets de <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/04/28/tunisie-a-propos-de-loctroi-de-concessions-denergie-renouvelable-a-des-entreprises-etrangeres/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">concessions d’énergie renouvelable</a> qui doivent être accordés à des entreprises étrangères, une politique soutenue par la ministre sortante. Ceci explique-t-il cela ?</p>



<p class="wp-block-paragraph">On est tenté de le penser, d’autant plus que le président Saïed est connu pour son rejet de tout ce qui s’apparente, de près ou de loin, à une privatisation. Sauf que cette explication ne tient pas la route, et pour cause : cela fait au moins deux ans que l’on parle de ces projets de concessions sans que personne n’y a trouvé rien à redire. Pourquoi ce lever de bouclier aujourd&rsquo;hui, dont l&rsquo;Assemblée s&rsquo;est fait l&rsquo;écho ?</p>



<p class="wp-block-paragraph">On sait, par ailleurs, que la Tunisie doit résorber son déficit énergétique approchant les 60% et est déterminée à élever le taux des énergies renouvelables dans son mix énergétique de 4-5% aujourd’hui à 35% en 2030. Or, elle n’a pas les moyens financiers pour mettre en œuvre ses projets d’énergie solaire photovoltaïque et la formule des concessions semblaient s’imposer d’elle-même.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Bref, en l’absence d’explication officielle, on en est réduit à supputer et à nous perdre en conjecture.</p>



<p class="has-text-align-right wp-block-paragraph"><strong>I. B.</strong></p>



<figure class="wp-block-embed alignleft is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="xhjqE1tKfw"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/04/28/tunisie-a-propos-de-loctroi-de-concessions-denergie-renouvelable-a-des-entreprises-etrangeres/">Tunisie | A propos de l’octroi de concessions d’énergie renouvelable à des entreprises étrangères</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Tunisie | A propos de l’octroi de concessions d’énergie renouvelable à des entreprises étrangères » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2026/04/28/tunisie-a-propos-de-loctroi-de-concessions-denergie-renouvelable-a-des-entreprises-etrangeres/embed/#?secret=Jm94160n1e#?secret=xhjqE1tKfw" data-secret="xhjqE1tKfw" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/04/28/tunisie-les-dessous-du-limogeage-de-fatma-thabet-chiboub/">Tunisie | Les dessous du limogeage de Fatma Thabet-Chiboub</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<item>
		<title>Tunisie &#124; Scatec inaugure sa centrale solaire à Tozeur</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2026/04/21/tunisie-scatec-inaugure-sa-centrale-solaire-a-tozeur/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 21 Apr 2026 10:54:57 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[énergies renouvelables]]></category>
		<category><![CDATA[Kairouan]]></category>
		<category><![CDATA[la centrale solaire photovoltaïque]]></category>
		<category><![CDATA[Maha Ben Hmidane]]></category>
		<category><![CDATA[Mazouna]]></category>
		<category><![CDATA[Scatec]]></category>
		<category><![CDATA[Sidi Bouzid]]></category>
		<category><![CDATA[Steg]]></category>
		<category><![CDATA[Tozeur]]></category>
		<category><![CDATA[Wael Chouchane]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Scatec a inauguré lundi 20 avril 2026 une centrale solaire photovoltaïque à Tozeur, d’une capacité de 60 mégawatts.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/04/21/tunisie-scatec-inaugure-sa-centrale-solaire-a-tozeur/">Tunisie | Scatec inaugure sa centrale solaire à Tozeur</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>La représentante de <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/03/12/energies-renouvelable-scatec-pousse-ses-pions-en-tunisie/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Scatec</a> en Tunisie, Maha Ben Hmidane, a déclaré que la centrale solaire photovoltaïque de l’entreprise à Tozeur, d’une capacité de 60 mégawatts, inaugurée officiellement lundi 20 avril 2026, est construite sur plusieurs hectares et utilise environ 95 000 panneaux solaires.</em></strong></p>



<span id="more-18668427"></span>



<p class="wp-block-paragraph">La centrale alimentera en électricité près de 40&nbsp;000 habitants et la totalité de la production sera utilisée par la Société tunisienne d’électricité et de gaz (Steg) pour renforcer le réseau national, a-t-elle expliqué, ajoutant que l’investissement est étranger, assuré par une entreprise norvégienne, à travers sa filiale en Tunisie, qui emploie environ 90 ingénieurs, techniciens et gestionnaires ayant tous contribué à la réalisation du projet et acquis une expertise dans le domaine des énergies renouvelables.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La représentante de Scatec a souligné que ce projet s’inscrit dans le cadre de la transition énergétique et de la promotion des énergies propres de la Tunisie.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le secrétaire d’État à la Transition énergétique, Wael Chouchane, a confirmé à Mosaique FM que ce projet fait partie de la première phase des projets du système de concessions, d’une capacité totale de 500 mégawatts, indiquant que plusieurs autres projets sont en voie de mise en service, notamment la centrale de Kairouan (100 mégawatts) et celle de Mazouna (50 mégawatts) à Sidi Bouzid.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ce projet s’inscrit dans le cadre de la mise en œuvre de la Stratégie énergétique nationale à l’horizon 2035, qui vise à porter à 35 % la part de la production d’électricité à partir de sources d’énergie renouvelable, contre environ 9 % actuellement, a souligné le responsable, ajoutant que la centrale de Tozeur va contribuer au renforcement de la sécurité et de la souveraineté énergétiques, tout en réduisant le coût de production de l’électricité, qui est actuellement en grande parte issue du gaz naturel. Elle devrait aussi générer des économies annuelles d’environ 60 millions de dinars.</p>



<p class="has-text-align-right wp-block-paragraph"><strong>I. B.</strong></p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="VTuMZPECbp"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/03/12/energies-renouvelable-scatec-pousse-ses-pions-en-tunisie/">Energies renouvelable | Scatec pousse ses pions en Tunisie</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Energies renouvelable | Scatec pousse ses pions en Tunisie » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2026/03/12/energies-renouvelable-scatec-pousse-ses-pions-en-tunisie/embed/#?secret=vj0KknJpTG#?secret=VTuMZPECbp" data-secret="VTuMZPECbp" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/04/21/tunisie-scatec-inaugure-sa-centrale-solaire-a-tozeur/">Tunisie | Scatec inaugure sa centrale solaire à Tozeur</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Tunisie &#124; Quatre centrales solaires de 8 MW à Médenine</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2026/04/17/tunisie-quatre-centrales-solaires-de-8-mw-a-medenine/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 17 Apr 2026 05:39:06 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[centrales solaires]]></category>
		<category><![CDATA[énergies renouvelables]]></category>
		<category><![CDATA[Médenine]]></category>
		<category><![CDATA[Wael Chouchane]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Quatre centrales solaires photovoltaïques, d’une capacité de 2 MW chacune, inaugurées à Médenine, au sud-est de la Tunisie.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/04/17/tunisie-quatre-centrales-solaires-de-8-mw-a-medenine/">Tunisie | Quatre centrales solaires de 8 MW à Médenine</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Quatre centrales solaires photovoltaïques, d’une capacité de 2 MW chacune, ont été inaugurées dans le gouvernorat de Médenine, au sud-est de la Tunisie. Selon  l&rsquo;agence Tunis Afrique Presse (<a href="https://www.tap.info.tn/fr/Portail-R%C3%A9gions/20038363-m%C3%A9denine-focus" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Tap</a>), le coût total des projets s’élève à 5,5 millions de dollars américains.</em></strong></p>



<span id="more-18645601"></span>



<p class="wp-block-paragraph">Ces nouvelles centrales devraient permettre de réduire les coûts de production d’électricité d’environ 518&nbsp;000 dollars américains et les importations de gaz naturel d’environ 1,5 million de dollars américains par an.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ces projets s’inscrivent dans le cadre de la stratégie énergétique nationale, qui vise à porter la part de l’électricité issue de sources renouvelables à 35 % d’ici 2030 et à 50 % d’ici 2035.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le secrétaire d’État chargé de la Transition énergétique, Wael Chouchane,qui intervenait en marge des travaux de la deuxième édition du Salon de l’agriculture, de l’eau, de l’irrigation et des énergies renouvelables destiné aux gouvernorats de Médenine, Tataouine, Gabès et Kébili, le 16 avril 2026, à Médenine, a souligné que les nouvelles centrales électriques contribueront à diversifier le mix énergétique de la région, à stimuler son développement économique et social, à garantir un approvisionnement énergétique stable et à moderniser le réseau électrique afin de relever les défis climatiques.</p>



<p class="has-text-align-right wp-block-paragraph"><strong>I. B.</strong></p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="NVr7IN2kts"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/04/11/tunisie-un-gisement-solaire-exploitable-de-3000-heures-par-an/">Tunisie | Un gisement solaire exploitable de 3000 heures par an</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Tunisie | Un gisement solaire exploitable de 3000 heures par an » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2026/04/11/tunisie-un-gisement-solaire-exploitable-de-3000-heures-par-an/embed/#?secret=d0ceLOx94E#?secret=NVr7IN2kts" data-secret="NVr7IN2kts" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/04/17/tunisie-quatre-centrales-solaires-de-8-mw-a-medenine/">Tunisie | Quatre centrales solaires de 8 MW à Médenine</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Tunisie &#124; Un gisement solaire exploitable de 3000 heures par an</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2026/04/11/tunisie-un-gisement-solaire-exploitable-de-3000-heures-par-an/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 11 Apr 2026 09:45:10 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[ANME]]></category>
		<category><![CDATA[énergies renouvelables]]></category>
		<category><![CDATA[Imed Landolsi]]></category>
		<category><![CDATA[Transition énergétique]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La Tunisie dispose d'«mine d'or» inépuisable d'énergies renouvelables, avec un gisement solaire de plus de 3 000 heures par an.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/04/11/tunisie-un-gisement-solaire-exploitable-de-3000-heures-par-an/">Tunisie | Un gisement solaire exploitable de 3000 heures par an</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>L’impératif de transition énergétique en Tunisie s&rsquo;impose comme une priorité nationale.</em></strong> <strong><em>Face à un déficit énergétique de l’ordre de 65 % des besoins nationaux en 2025, la Tunisie doit réduire cette dépendance en exploitant la «mine d&rsquo;or» inépuisable des énergies renouvelables, avec un gisement solaire de plus de 3 000 heures par an.</em></strong></p>



<span id="more-18614906"></span>



<p class="wp-block-paragraph">C’est ce qu’a indiqué Imed Landolsi, le directeur de l&rsquo;énergie éolienne et de la biomasse à l’Agence nationale pour la maîtrise de l&rsquo;énergie (ANME), dans un entretien à l’agence <a href="https://www.tap.info.tn/fr/Portail-%C3%A0-la-Une-FR-top/20058908-entre-le-gisement" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Tap</a>, ajoutant que, pour transformer ce potentiel en levier de croissance, la Tunisie a adopté une stratégie audacieuse à l’horizon 2030, qui repose sur trois objectifs portant sur une réduction de 30 % de l’intensité énergétique, l’intégration de 35 % d’énergies renouvelables dans le mix électrique et un engagement climatique fort visant à réduire l’intensité carbone de 45 %.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>«L’objectif de porter la part de la Tunisie des énergies renouvelables à 35 % de son mix énergétique, d’ici 2030 </em>[alors qu’il n’est qu’à 4% aujourd’hui, Ndlr]<em>, est réalisable, à condition que les efforts de toutes les parties prenantes se conjuguent dans une action collective»</em>, a-t-il prévenu.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Tout en admettant, que des défis d’ordres juridique, institutionnel et tarifaire freinent encore le développement des investissements dans les énergies renouvelables, M. Landolsi a estimé que des avancées concrètes ont été engagées pour lever ces obstacles.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Et de se montrer optimiste, d’autant plus que, a-t-il précisé, <em>«l’année 2025 a été marquée par un saut qualitatif dans la production d’électricité issue des énergies renouvelables»</em>, ajoutant que <em>«cette tendance haussière s&rsquo;accentuera dans les années à venir, portée par la mise en service de projets réalisés sous les régimes de concessions, d’autorisations et d&rsquo;autoproduction»</em>.</p>



<p class="has-text-align-right wp-block-paragraph"><strong>I. B.</strong></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/04/11/tunisie-un-gisement-solaire-exploitable-de-3000-heures-par-an/">Tunisie | Un gisement solaire exploitable de 3000 heures par an</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
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			</item>
		<item>
		<title>Les énergies renouvelables en Tunisie, entre les paroles et les actes</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2026/04/08/les-energies-renouvelables-en-tunisie-entre-les-paroles-et-les-actes/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 08 Apr 2026 09:36:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[TRIBUNE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Conect]]></category>
		<category><![CDATA[déficit énergétique]]></category>
		<category><![CDATA[Elmed]]></category>
		<category><![CDATA[énergies renouvelables]]></category>
		<category><![CDATA[hydrocarbures]]></category>
		<category><![CDATA[interconnexion électrique]]></category>
		<category><![CDATA[Steg]]></category>
		<category><![CDATA[Tereg]]></category>
		<category><![CDATA[Wael Chouchane]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://kapitalis.com/tunisie/?p=18583536</guid>

					<description><![CDATA[<p>En Tunisie, la transition énergétique n’est plus un débat de spécialistes : c’est une question de survie budgétaire.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/04/08/les-energies-renouvelables-en-tunisie-entre-les-paroles-et-les-actes/">Les énergies renouvelables en Tunisie, entre les paroles et les actes</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Pour réduire le déficit énergétique, actuellement estimé à 65%, et les importations de pétrole et de gaz qui pèsent lourd dans le budget de l’Etat, la Tunisie n’a pas besoin de multiplier les réunions consacrées à cette problématique. Ce qui importe, au final, ce sont les décisions effectives prises et mises en œuvre dans l’urgence. La dépendance énergétique se règle en kilowattheures, pas en communiqués de presse.</em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Abdelwaheb Ben Moussa</strong> *</p>



<span id="more-18583536"></span>


<div class="wp-block-image">
<figure class="alignleft size-full"><img loading="lazy" decoding="async" width="200" height="200" src="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/02/Abdelwahab-Ben-Moussa.jpg" alt="" class="wp-image-18394138" srcset="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/02/Abdelwahab-Ben-Moussa.jpg 200w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/02/Abdelwahab-Ben-Moussa-150x150.jpg 150w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/02/Abdelwahab-Ben-Moussa-120x120.jpg 120w" sizes="auto, (max-width: 200px) 100vw, 200px" /></figure>
</div>


<p class="wp-block-paragraph">Le 17 mars 2026, le secrétaire d’État à la Transition énergétique, Wael Chouchane, a réuni au ministère de l’Énergie les représentants de Conect et les opérateurs publics — Steg, ANME, Direction générale de l’électricité — pour débattre des freins à l’investissement dans les énergies renouvelables. Une réunion utile. Mais qui ne vaut que par ce qu&rsquo;elle produira.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Une dépendance qui coûte cher, très cher</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Les chiffres sont connus, mais ils méritent d’être rappelés à chaque occasion : le déficit énergétique tunisien atteint 6,3 Mtep en 2025, soit 65 % des besoins nationaux. Les subventions aux hydrocarbures absorbent 9 % du budget de l’État. C’est autant qui ne va pas aux hôpitaux, aux routes, aux écoles, à l’investissement public.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans ce contexte, la transition énergétique n’est plus un débat de spécialistes : c’est une question de survie budgétaire.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La Tunisie se classe par ailleurs au 20<sup>e</sup> rang mondial en efficacité énergétique selon la Banque Mondiale, et 2<sup>e</sup> en Afrique selon le Forum Économique Mondial. Elle a les compétences. Elle a le soleil. Elle a le vent. Ce qui lui manque, c’est la capacité à transformer ces atouts en mégawatts effectivement injectés dans le réseau.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Chiffre encourageant, mais rythme insuffisant</h2>



<p class="wp-block-paragraph">La réunion du 17 mars a mis en avant 186 licences accordées pour une capacité de 286 mégawatts dans le cadre de la cinquième ronde du système de licences. C’est une avancée réelle. Mais au regard de l’objectif national — 35 % d’énergies renouvelables dans le mix électrique d’ici 2030, contre 4 à 5 % aujourd&rsquo;hui — le compte n’y est pas. Pas encore.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ces nouvelles attributions témoignent d’une nette évolution de la stratégie tunisienne, le gouvernement privilégiant désormais les grands projets d’infrastructures sous régime de concession pour attirer des promoteurs dotés de solides compétences techniques et d’une grande solidité financière. C’est la bonne direction. Mais l’accélération doit être radicale, pas marginale.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Tereg : 430 M$ attendent d’être utilisés</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Ce que la réunion du 17 mars gagnerait à intégrer plus explicitement, c’est le programme Tereg, signé en novembre 2025 avec la Banque Mondiale. L’accord porte sur 430 millions de dollars destinés à mobiliser 2,8 milliards de dollars d’investissements privés, installer 2,8 gigawatts de capacités renouvelables d&rsquo;ici 2028, créer plus de 30 000 emplois et réduire les coûts de l’électricité de 23 %. Ce programme vise également à améliorer le taux de recouvrement des coûts de la Steg — de 60 % à 80 % — et à alléger les subventions énergétiques de 2,045 milliards de dinars.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ces objectifs recouvrent exactement les problématiques discutées autour de la table du 17 mars. Ne pas articuler les deux… serait une faute stratégique.</p>



<h2 class="wp-block-heading">La Steg, partenaire indispensable, obstacle potentiel</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Pour Tunis, le défi consiste désormais à transformer les annonces en capacités opérationnelles concrètes. Et cela passe inévitablement par la Steg. La société est à la fois distributrice et productrice, ce qui crée un conflit d’intérêts structurel vis-à-vis des producteurs privés d’électricité renouvelable. La modernisation de son réseau est une condition sine qua non pour absorber une production décentralisée croissante — et pour permettre au projet Elmed, l’interconnexion électrique sous-marine Tunisie-Italie de 600 MW, de produire tous ses effets.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Car le rapport de Greenpeace Mena souligne un décalage structurel entre les ambitions déclarées et les capacités institutionnelles, ce qui représente un défi majeur pour la transition énergétique en Tunisie. Ce décalage, c’est précisément ce que la réunion du 17 mars était censée commencer à combler.</p>



<h2 class="wp-block-heading">70 000 emplois : l’argument qu’on n’entend pas assez</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Les publications officielles de l’ANME et le rapport pays 2025 de la Banque africaine de développement le documentent : la stratégie nationale vise la création de 70 000 emplois dans le secteur des énergies renouvelables, avec une ambition de porter l’indépendance énergétique de 40 % à 67 % d’ici 2035. Les nouveaux projets éoliens et solaires permettront de créer des milliers d’emplois locaux pendant la construction et l’exploitation, marquant ainsi une étape importante dans la transition énergétique du pays.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cet argument est politiquement puissant dans un pays où le chômage des jeunes dépasse 30 %. Il devrait être au cœur de chaque réunion, de chaque discours, de chaque projet de loi sur l’énergie. Pas en note de bas de page.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ce que Kapitalis a documenté ces dernières semaines le confirme : la plus grande menace pour l’économie tunisienne, c’est l’absence ou le report sine die des réformes structurelles nécessaires, qui risque d’enfoncer durablement le pays dans la catégorie des pays stagnants. La Tunisie vient d’obtenir son plus mauvais score depuis 1995 dans l’indice de liberté économique de la Heritage Foundation — 48,1 sur 100, 156<sup>e</sup> sur 176 pays. Ce n’est pas une fatalité. Mais c’est un signal d’alarme que les concertations, aussi bien menées soient-elles, ne suffisent pas à désactiver.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les signaux positifs existent — Plan 2026-2030, Tereg, Elmed, concessions internationales en cours. La volonté de dialogue entre l’État et le secteur privé est réelle. Mais la Tunisie a une longue pratique des réunions consensuelles sans lendemain.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ce qui distinguera le 17 mars de toutes les précédentes, ce ne sera pas la qualité des échanges. Ce sera la liste des décisions effectives prises dans les semaines qui suivront.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La dépendance énergétique se règle en kilowattheures, pas en communiqués.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>* Ingénieur en informatique, cadre d’une banque publique.</em></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Sources</em></strong><em> : Programme Tereg, Banque Mondiale, novembre 2025 — Plan de Développement 2026-2030, Présidence du Gouvernement tunisien — Rapport Pays Tunisie 2025, Banque Africaine de Développement — Stratégie Énergétique à l&rsquo;horizon 2035, ANME/Pnud — Publications officielles Steg 2024-2025 — Projet Elmed, Steg/BEI — Greenpeace Mena, janvier 2026.</em></p>



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<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="iGMY2i4hUU"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/10/15/la-tunisie-mise-sur-le-tourisme-et-les-energies-renouvelables-dans-un-contexte-de-crise-economique/">La Tunisie mise sur le tourisme et les énergies renouvelables dans un contexte de crise économique</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« La Tunisie mise sur le tourisme et les énergies renouvelables dans un contexte de crise économique » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2023/10/15/la-tunisie-mise-sur-le-tourisme-et-les-energies-renouvelables-dans-un-contexte-de-crise-economique/embed/#?secret=f1zLVQKuaj#?secret=iGMY2i4hUU" data-secret="iGMY2i4hUU" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
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<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/04/08/les-energies-renouvelables-en-tunisie-entre-les-paroles-et-les-actes/">Les énergies renouvelables en Tunisie, entre les paroles et les actes</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<title>Tunisie &#124; L’ingénierie, un impératif de souveraineté nationale</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2026/04/06/tunisie-lingenierie-un-imperatif-de-souverainete-nationale/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 06 Apr 2026 07:30:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[TRIBUNE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Abdelwaheb Ben Moussa]]></category>
		<category><![CDATA[énergies renouvelables]]></category>
		<category><![CDATA[ingénieurs]]></category>
		<category><![CDATA[ressources humaines]]></category>
		<category><![CDATA[Transition énergétique]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Un levier stratégique semble encore sous-estimé par la Tunisie : la valorisation de ses ressources humaines, et notamment de ses ingénieurs,</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/04/06/tunisie-lingenierie-un-imperatif-de-souverainete-nationale/">Tunisie | L’ingénierie, un impératif de souveraineté nationale</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>À l’heure où la Tunisie peaufine son plan de développement 2026-2030, le pays se trouve à la croisée des chemins. Entre une machine économique grippée par des déséquilibres macroéconomiques persistants et une pression asphyxiante sur les finances publiques, un levier stratégique semble encore tragiquement sous-estimé : la valorisation de nos ressources humaines, et plus particulièrement de nos ingénieurs, souvent tentés&nbsp;par l’émigration pour trouver de meilleures opportunités personnelles et professionnelles</em></strong><strong> : une hémorragie de capital gris et un naufrage économique annoncé ?</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Abdelwaheb Ben Moussa *</strong></p>



<span id="more-18583396"></span>


<div class="wp-block-image">
<figure class="alignleft size-full"><img loading="lazy" decoding="async" width="200" height="200" src="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/02/Abdelwahab-Ben-Moussa.jpg" alt="" class="wp-image-18394138" srcset="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/02/Abdelwahab-Ben-Moussa.jpg 200w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/02/Abdelwahab-Ben-Moussa-150x150.jpg 150w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/02/Abdelwahab-Ben-Moussa-120x120.jpg 120w" sizes="auto, (max-width: 200px) 100vw, 200px" /></figure>
</div>


<p class="wp-block-paragraph">Le constat est brutal, presque insoutenable pour une nation qui mise sur l’innovation et la montée en gamme industrielle. Chaque année, la Tunisie diplôme environ 8 000 ingénieurs, mais en voit s’envoler entre 6 000 et 6 500 vers d’autres cieux.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ce n’est plus de la mobilité professionnelle, c’est une véritable hémorragie. En 2022, ce chiffre a même atteint le pic alarmant de 6 500 départs, selon l’Ordre des ingénieurs tunisiens (OIT).</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette fuite massive ne vide pas seulement nos bureaux d’études ; elle érode les fondements mêmes de notre souveraineté nationale.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Comment prétendre à une autonomie technologique, à une transition énergétique réussie ou à une cybersécurité digne de ce nom quand nos cerveaux les plus brillants vont construire l’avenir des économies du Nord ?</p>



<p class="wp-block-paragraph">Chaque départ est une subvention déguisée que la Tunisie, malgré ses difficultés, offre aux nations les plus riches, perdant ainsi le bénéfice de décennies d’investissement dans l&rsquo;éducation publique.</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-full"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="559" src="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/04/Ingenierie-Tunisienne.png" alt="" class="wp-image-18583402" srcset="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/04/Ingenierie-Tunisienne.png 1024w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/04/Ingenierie-Tunisienne-300x164.png 300w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/04/Ingenierie-Tunisienne-768x419.png 768w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/04/Ingenierie-Tunisienne-580x317.png 580w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/04/Ingenierie-Tunisienne-860x469.png 860w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>
</div>


<h2 class="wp-block-heading">Défi énergétique : l’ingénierie comme bouclier</h2>



<p class="wp-block-paragraph">L’un des enjeux majeurs du plan 2026-2030 réside dans notre capacité à briser la dépendance aux énergies fossiles importées, qui grèvent structurellement notre budget. La transition vers les énergies renouvelables et l’hydrogène vert n’est pas une option esthétique, c’est une nécessité de survie. Cependant, installer des panneaux photovoltaïques ou des éoliennes ne suffit pas à créer de la souveraineté si nous restons de simples importateurs de technologies et de maintenance.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le véritable défi est d’ordre intellectuel : maîtriser le mix énergétique, optimiser les réseaux intelligents (Smart Grids) et concevoir des solutions de stockage adaptées à notre climat. Sans une armée d’ingénieurs spécialisés, nous passerons d’une dépendance au gaz étranger à une dépendance technologique étrangère. L’ingénierie tunisienne doit être le fer de lance de cette <em>«indépendance énergétique 2.0»</em>, capable de transformer nos contraintes climatiques en avantages compétitifs.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Un écosystème qui rejette ses talents</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Pourquoi nos talents partent-ils ? La réponse est connue, mais les remèdes tardent. Des perspectives salariales dérisoires face à une inflation galopante, des structures économiques sclérosées et un manque criant de projets stimulants à l’échelle nationale. L’environnement productif tunisien actuel semble incapable d’absorber cette matière grise, créant un cercle vicieux où le manque d’innovation décourage l’investissement, lequel finit par pousser les talents à l’exil.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Plus grave encore, la déconnexion entre le monde académique et le secteur productif reste une plaie ouverte. Les collaborations sont fragmentaires, et la recherche appliquée, parent pauvre des politiques publiques, peine à devenir ce moteur de croissance tant espéré. Nos ingénieurs se retrouvent souvent confinés à des rôles de maintenance ou de gestion de processus obsolètes, loin des frontières technologiques où se joue la compétition mondiale.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Rétention des compétences ou résistance souveraine ?</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Pour le plan 2026-2030, il ne s’agit plus de saupoudrer quelques incitations fiscales. Il faut un changement de paradigme radical. La rétention des talents et l’établissement de conditions attractives doivent être érigés en piliers de la sécurité nationale. Sans une masse critique d’ingénieurs installés durablement sur le territoire, la Tunisie restera condamnée à la dépendance et à la sous-traitance à faible valeur ajoutée.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les réformes doivent être systémiques et s&rsquo;articuler autour de trois axes majeurs :</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Soutien massif à l’innovation et à la R&amp;D&nbsp;</em></strong>:&nbsp;il est impératif de multiplier les fonds de capital-risque dédiés aux projets industriels innovants. La propriété intellectuelle doit devenir un indicateur de performance national&nbsp;;</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Facilitation des investissements de rupture</em></strong>&nbsp;:&nbsp;le cadre législatif doit être assoupli pour permettre une intégration rapide de l&rsquo;IA et de la Green-Tech dans le tissu industriel et financier&nbsp;;</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Refonte du lien université-entreprise</em></strong>&nbsp;:&nbsp;le passage à une économie de la connaissance exige que les universités deviennent de véritables laboratoires pour les entreprises, avec des doctorats industriels généralisés.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Façonner notre propre destin</h2>



<p class="wp-block-paragraph">L’intégration des ingénieurs dans les grands chantiers nationaux — de la gestion du stress hydrique à la modernisation des services financiers — doit être le cœur battant du prochain plan quinquennal. Il ne s’agit pas d’un débat corporatiste, mais d’une question de survie économique.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Si la Tunisie veut cesser d’être la pépinière gratuite du monde pour enfin redevenir un pôle de décision souverain, elle doit comprendre qu&rsquo;investir massivement dans ses ingénieurs coûte infiniment moins cher que de subir leur absence. Car à force de former des talents pour les autres, nous finirons par n’être que les spectateurs de notre propre déclin, importateurs de solutions que nos propres enfants ont conçues ailleurs. Affirmer la place stratégique de l’ingénieur, c’est choisir, enfin, de piloter notre avenir plutôt que de le laisser s&rsquo;exporter irrémédiablement.**</p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>* Ingénieur en informatique, cadre d’une banque publique.</em></p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>** Ce texte a été élaboré avec l’assistance d’un outil d’IA.</em></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/04/06/tunisie-lingenierie-un-imperatif-de-souverainete-nationale/">Tunisie | L’ingénierie, un impératif de souveraineté nationale</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<title>«Biat O’Vert» &#124; La Biat s&#8217;engage davantage dans la finance durable</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 02 Apr 2026 12:50:42 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Biat O’Vert]]></category>
		<category><![CDATA[consommation]]></category>
		<category><![CDATA[empreinte carbone]]></category>
		<category><![CDATA[énergies renouvelables]]></category>
		<category><![CDATA[projets responsables]]></category>
		<category><![CDATA[Transition énergétique]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La Biat lance «Biat O’Vert», une offre dédiée au financement des projets responsables et à impact environnemental positif.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/04/02/biat_lance_biat_o_vert/">«Biat O’Vert» | La Biat s&rsquo;engage davantage dans la finance durable</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><a><strong><em>La </em></strong></a><a href="http://www.biat.com.tn/" target="_blank" rel="noreferrer noopener"><strong><em>Biat</em></strong></a><strong><em> lance «Biat O’Vert», une nouvelle offre dédiée au financement de la consommation et des projets responsables et à impact environnemental positif. Cette nouvelle offre s’inscrit pleinement dans la démarche de développement durable de la banque et consolide son engagement en faveur de la transition énergétique.</em></strong></p>



<span id="more-18575316"></span>



<p class="wp-block-paragraph">Dans un contexte où la transition écologique constitue un enjeu majeur, la demande en solutions de financement responsables continue de progresser de manière soutenue en Tunisie, portée par une volonté croissante de réduire l’empreinte carbone, par le développement des énergies renouvelables et par l’adoption de modes de consommation plus respectueux de l’environnement.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Face à ces enjeux, la Biat met à la disposition de ses clients, particuliers, professionnels et entreprises, sa nouvelle offre <em>«Biat O’Vert»</em> destinée à accompagner la réalisation de leurs projets à valeur environnementale.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette initiative traduit la volonté de la banque de proposer des solutions concrètes en réponse aux nouveaux besoins du marché.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Des conditions de financement avantageuses</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Dédiée au financement d’un large éventail de projets, <em>«Biat O’Vert»</em> repose sur des conditions de financement avantageuses et adaptées aux spécificités de chacun d’entre eux, permettant ainsi de faciliter l’accès à des investissements durables.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour les particuliers et les professionnels, <em>«Biat O’Vert»</em> se décline en deux variantes :<br><em>«Biat O’Vert</em> Rénov» facilite la réalisation de travaux liés à la réduction de la consommation d’énergie des logements et à l’amélioration de la gestion de l’eau, la modernisation d’équipements à fort impact environnemental et l’installation d’équipements utilisant des énergies renouvelables, tandis que «<em>«Biat O’Vert</em> <em>Auto»</em> favorise l’adoption de solutions de mobilité plus respectueuses de l’environnement à travers l’acquisition de véhicules hybrides ou électriques.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette offre accompagne également les entreprises dans leurs projets de transformation durable, de modernisation énergétique et de réduction de leur impact environnemental grâce à la variante <em>«Biat O’Vert Entreprises»</em>.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Avec <em>«Biat O’Vert»</em>, la Biat franchit une nouvelle étape en transformant ses financements en leviers de durabilité et en apportant des réponses adaptées aux attentes du marché.</p>



<p class="wp-block-paragraph">A travers cette initiative, elle renforce son positionnement de banque citoyenne, innovante et confirme son engagement à soutenir la transition énergétique et à promouvoir les projets écoresponsables pour un avenir plus durable.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Acteur de référence en Tunisie</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Banque universelle, acteur de référence en Tunisie, la <a href="http://www.biat.com.tn/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Biat</a> constitue aujourd’hui un groupe bancaire solide avec ses filiales dans les domaines de l’assurance, de la gestion d’actifs, du capital-investissement, de l’intermédiation boursière et du conseil.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Implantée sur tout le territoire, la Biat compte aujourd’hui 206 agences à travers toute la Tunisie. Près de 2500 collaborateurs travaillent au service de tous ses clients : particuliers, professionnels, PME, grandes entreprises et institutionnels.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Très attentive à sa responsabilité sociétale, la Biat a traduit son positionnement citoyen par de nombreux engagements. La création de la Fondation BIAT pour la jeunesse tunisienne, au printemps 2014, en est emblématique et ancre cet engagement de façon pérenne.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><em><strong>Communiqué.</strong></em></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/04/02/biat_lance_biat_o_vert/">«Biat O’Vert» | La Biat s&rsquo;engage davantage dans la finance durable</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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