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	<title>Archives des Etat profond - Kapitalis</title>
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	<description>L&#039;actualité en Tunisie et dans le monde</description>
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	<title>Archives des Etat profond - Kapitalis</title>
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	<item>
		<title>Tunisie-Politique &#124; Mongi Rahoui en mode demandeur d&#8217;emploi</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2025/12/19/tunisie-politique-mongi-rahoui-en-mode-demandeur-demploi/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 19 Dec 2025 12:51:59 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Ennahdha]]></category>
		<category><![CDATA[Etat profond]]></category>
		<category><![CDATA[Kaïs Saïed]]></category>
		<category><![CDATA[Mongi Rahoui]]></category>
		<category><![CDATA[Watad]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Mongi Rahoui a été jusque-là un fervent partisan de Kaïs Saïed. Est-il en train de réviser sa position ou de seulement la nuancer ?</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/12/19/tunisie-politique-mongi-rahoui-en-mode-demandeur-demploi/">Tunisie-Politique | Mongi Rahoui en mode demandeur d&#8217;emploi</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Le secrétaire général du Parti des patriotes démocratiques unifiés (Watad), Mongi Rahoui, a été jusque-là un fervent partisan du processus politique engagé par le président de la république Kaïs Saïed avec la proclamation de l’état d’exception, le 25 juillet 2021. Est-il en train de réviser sa position&nbsp;ou de seulement la nuancer ?</em></strong></p>



<span id="more-18110021"></span>



<p>On est tenté de le penser après les déclarations qu’il a faites aujourd’hui, vendredi 18 décembre 2025, lors de son passage dans l’émission <em>«Houna Tounes»</em> sur <a href="https://diwanfm.net/news/%D8%B3%D9%8A%D8%A7%D8%B3%D9%8A%D8%A9/%D8%A7%D9%84%D8%B1%D8%AD%D9%88%D9%8A%3A-%2225-%D8%AC%D9%88%D9%8A%D9%84%D9%8A%D8%A9-%D8%B9%D9%85%D8%B1%D9%88-4-%D8%B3%D9%86%D9%8A%D9%86-%D9%88%D9%86%D8%B5..-%D9%81%D9%85%D8%A7%D8%B0%D8%A7-%D8%AA%D8%AD%D9%82%D9%82%D8%9F%22" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Diwan FM</a>. <em>«Le 25 juillet a quatre ans et demi, et ce n’est pas peu»</em>, a-t-il déclaré, en s’interrogeant sur les résultats obtenus de la <em>«révolution législative»</em> dont parlent les tenants de ce processus, et sur la crédibilité du parlement censé mener cette révolution.</p>



<p>Le changement institutionnel dont on parle n’a pas eu lieu, a-t-il estimé, en attribuant cet échec au grand nombre de nominations effectuées à tous les niveaux de l’Etat et qu&rsquo;il a qualifiées d’absurdes. D’autant plus que, serions-nous tentés d’ajouter, il n’en a pas bénéficié lui-même, malgré le forcing qu’il a fait en ce sens en criant sur tous les toits son soutien au locataire du Palais de Carthage. &nbsp;</p>



<p>Il n’y a aujourd’hui ni pouvoir ni opposition, a déclaré Rahoui, considérant que <em>«la véritable opposition n’a pas encore émergé car l’une des conditions de son émergence est l’adoption des revendications du peuple»</em>, laissant ainsi entendre que l’opposition actuelle est coupée du peuple. <em>«Lorsqu’elle se transforme en ennemie du peuple et de la patrie et se met au service d’agendas étrangers, elle </em>[l’opposition]<em> finit par susciter le rejet»</em>, a-t-il déclaré, reprenant une thématique chère au président Saïed qui assimile ses opposants à des traitres complotant avec l’étranger.</p>



<p>Selon Rahoui, il existe aujourd’hui un conflit entre un pouvoir en place, qui a son programme et sa propre interprétation de la souveraineté nationale et de l’État social, et un autre pouvoir qui est tombé et qui cherche à se relever pour reprendre son souffle et revenir sur le devant de la scène. Parle-t-il ici de ce que les islamistes d’Ennahdha appelaient, il y a quelques années, <em>«l’Etat profond»</em>, qui les aurait empêchés de mettre en œuvre leur programme, selon leurs dires&nbsp;?</p>



<p>C’est, en tout cas, ce qu’il laisse entendre en déclarant ceci&nbsp;: <em>«Les acteurs actuels représentent l’ancien pouvoir et ils ont commis des crimes contre la patrie et le peuple»</em>, s’attaquant ainsi, à demi-mot, au gouvernement <em>«conservateur»</em> en place qui ne serait pas, selon lui, en phase avec les orientations <em>«révolutionnaires»</em> du président de la république.</p>



<p>Traduire&nbsp;: Kaïs Saïed aurait été mieux inspiré de compter plutôt sur Rahoui et ses camarades du Watad pour faire exécuter son programme, et non puiser dans le vivier de l’administration publique.</p>



<p>Si ce n’est pas là une demande d’emploi, elle lui ressemble beaucoup. Et venant d’un Watad pur jus, cela coule de source. &nbsp;</p>



<p class="has-text-align-right"><strong>I. B.</strong></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/12/19/tunisie-politique-mongi-rahoui-en-mode-demandeur-demploi/">Tunisie-Politique | Mongi Rahoui en mode demandeur d&#8217;emploi</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Tunisie &#124; Kaïs Saïed en guerre contre des «occupants intérieurs»</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2025/11/15/tunisie-kais-saied-en-guerre-contre-des-occupants-interieurs/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 15 Nov 2025 11:51:12 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[administration publique]]></category>
		<category><![CDATA[Etat profond]]></category>
		<category><![CDATA[Kaïs Saïed]]></category>
		<category><![CDATA[libération nationale]]></category>
		<category><![CDATA[occupation intérieure]]></category>
		<category><![CDATA[Sarra Zaafrani Zenzeri]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Kaïs Saïed est à la fois le chef de l'Etat et le principal critique du gouvernement qu'il a lui-même nommé.  </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/11/15/tunisie-kais-saied-en-guerre-contre-des-occupants-interieurs/">Tunisie | Kaïs Saïed en guerre contre des «occupants intérieurs»</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Les déclarations du président Kaïs Saïed créent parfois une confusion chez les citoyens sur sa véritable fonction : est-il le chef de l’Etat, un hyper président selon la constitution qu’il a fait promulguer en 2022, ou un opposant qui critique le gouvernement et l’appareil d’Etat qui est sous sa responsabilité directe ? </em></strong></p>



<p><strong>Latif Belhedi</strong></p>



<span id="more-17912119"></span>



<p>Cette confusion, on l’a sentie une nouvelle dois, lors de sa rencontre, vendredi 15 novembre 2025, au palais de Carthage, avec la Première ministre Sarra Zaafrani Zenzeri, lorsqu’il a <em>«insisté sur l’importance d’une coordination totale au sein de l’équipe gouvernementale, constatant que de nombreux responsables – à tous les niveaux (central, régional et local) – n’ont pas encore saisi la gravité de la situation actuelle en Tunisie»</em>, selon le communiqué publié par la présidence de la république et rapporté par l’agence officielle Tap.</p>



<p>Selon le même communiqué, le chef de l’État a réaffirmé qu’<em>«il n’y aura pas de tolérance pour quiconque manque à ses devoirs»</em>, indiquant qu’<em>«un nombre considérable de responsables, investis de fonctions importantes, cherchent ouvertement à aggraver la situation dans le pays»</em> et ajoutant que certains parmi ces derniers<em> «justifient même leurs fautes, voire leurs crimes, en prétendant suivre les instructions du président.»</em></p>



<h2 class="wp-block-heading">Une administration récalcitrante&nbsp;?</h2>



<p>Même si le président assure <em>«intervenir personnellement, y compris pour les questions les plus simples, afin de répondre aux préoccupations des citoyens, qui relèvent de la compétence des autorités régionales, locales et centrales»</em>, cela ne nous rassure pas du tout. Et pour cause&nbsp;: cela fait plusieurs années que le président de la république se plaint d’une administration pas toujours en phase avec ses politiques et qui n’applique pas scrupuleusement ses décisions, comme on devrait s’y attendre dans un régime hyper présidentiel, comme celui en place dans notre pays depuis 2022, et l’on se demande quand les auteurs de ces manquements que M. Saïed n’hésite pas parfois à qualifier de <em>«criminels»</em> seraient-ils démasqués et mis hors d’Etat de nuire&nbsp;?</p>



<p>A moins qu’un pan entier de notre administration publique – ce qu’on appelle souvent par facilité l’Etat profond – continue d’échapper au pouvoir du locataire du Palais de Carthage voire même de lui résister ou même de le boycotter. Ce qu’on n’oserait pas imaginer, car les conséquences en seraient graves pour la bonne marche d’un pays qui s’enfonce jour après jour dans la crise. &nbsp;</p>



<p>Hier, le président Saied a réitéré ses menaces à l’endroit de ces récalcitrants en affirmant que <em>«l’État tunisien ne cherche à punir personne injustement»</em>, mais qu’il ne tolérera pas que des citoyens soient maltraités, ajoutant que <em>«des efforts sont en cours pour encourager les jeunes à prendre le relais et à participer à la lutte de libération nationale du pays, ce qui exige un sens aigu des responsabilités»</em>.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Une occupation intérieure &nbsp;</h2>



<p>Le chef de l’Etat laisse ainsi entendre, et ce pour la énième fois, que les responsables publics qui n’ont pas ce <em>«sens aigu des responsabilités»</em> seront bientôt remplacés. Car <em>«la compétence sans patriotisme est vaine»</em>, a-t-il expliqué, insinuant ainsi, que ces <em>«récalcitrants»</em> sont irresponsables et manqueraient de patriotisme.</p>



<p>Aussi, la <em>«libération nationale»</em> dont il parle souvent ne désigne-t-elle pas des occupants étrangers, lesquels ont quitté le pays depuis 1956, mais des sortes d’<em>«occupants intérieurs»</em>. Il reste cependant à savoir qui sont-ils ces <em>«ennemis du peuple»</em>&nbsp;? Quand vont-ils être démasqués&nbsp;? Et comment va-t-on s’en débarrasser pour que les rouages de l’Etat puissent fonctionner à nouveau normalement grâce à une nouvelle génération de responsables qui soient plus patriotes que compétents&nbsp;?</p>



<p>Mystère et boule de gomme…</p>



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<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="xHBeqqzpP6"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/06/17/tunisie-%e2%94%82-kais-saied-lantisysteme-au-coeur-du-systeme/">Tunisie │ Kaïs Saïed, l’antisystème au cœur du système</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Tunisie │ Kaïs Saïed, l’antisystème au cœur du système » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2025/06/17/tunisie-%e2%94%82-kais-saied-lantisysteme-au-coeur-du-systeme/embed/#?secret=NRQ7YvP0U6#?secret=xHBeqqzpP6" data-secret="xHBeqqzpP6" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
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			</item>
		<item>
		<title>Tunisie &#124; Kaïs Saïed et «les monstres»</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2025/09/19/tunisie-kais-saied-et-les-monstres/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 19 Sep 2025 09:46:05 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[VIDEOS]]></category>
		<category><![CDATA[corruption]]></category>
		<category><![CDATA[Etat profond]]></category>
		<category><![CDATA[Kaïs Saïed]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Kaïs Saïed s’est insurgé, une nouvelle fois, contre les lobbys tapis au cœur de l’Etat pour défendre leurs propres intérêts. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/09/19/tunisie-kais-saied-et-les-monstres/">Tunisie | Kaïs Saïed et «les monstres»</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>En présidant, jeudi 18 septembre 2025, au palais de Carthage, une réunion du conseil des ministres consacrée à l’examen d’une série de projets de décret-loi et de loi, Kaïs Saïed s’est insurgé, une nouvelle fois, contre les lobbys tapis au cœur de l’Etat pour défendre leurs propres intérêts.</em></strong> <a href="https://www.facebook.com/reel/1708622199844087" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Vidéo.</a></p>



<span id="more-17511471"></span>



<p>Ces lobbys, a-t-il expliqué, ne cessent de provoquer crise sur crise dans les secteurs de l’éducation, de la santé, du transport, de l&rsquo;eau et de l&rsquo;électricité, sans désigner nommément ces personnes qui, selon lui, coupent sciemment l&rsquo;eau et l&rsquo;électricité en plein été et cherchent à préserver le système de corruption en place dans l’administration publique.</p>



<p>Selon Saïed, il y aurait aujourd’hui en Tunisie un conflit entre les institutions de l’État qu’il dirige lui-même en tant que président de la république et un Etat profond ou un système de corruption qui tente de se rétablir dans le pays.</p>



<p>Dans la vidéo de l’allocution qu’il a prononcée à l’ouverture du conseil des ministres, diffusée par la page Facebook de la présidence de la république, Kaïs Saïed se présente comme un opposant à un régime hérité du passé et qui semble échapper encore à son contrôle, six ans après son accession à la présidence de la république en 2019.</p>



<p>Il ferait sienne cette célèbre citation du philosophe italien Antonio Gramsci qui écrivait dans ses <em>‘‘Cahiers de Prison’’</em>&nbsp;: <em>«Le&nbsp;vieux&nbsp;monde&nbsp;se&nbsp;meurt, le&nbsp;nouveau&nbsp;monde&nbsp;tarde&nbsp;à&nbsp;apparaître&nbsp;et dans ce&nbsp;clair-obscur&nbsp;surgissent&nbsp;les&nbsp;monstres».</em></p>



<p class="has-text-align-right"><strong>I. B.</strong></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/09/19/tunisie-kais-saied-et-les-monstres/">Tunisie | Kaïs Saïed et «les monstres»</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Kaïs Saïed poursuit son combat contre l’«Etat profond»</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2025/05/27/kais-saied-poursuit-son-combat-contre-letat-profond/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 27 May 2025 08:37:47 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Etat profond]]></category>
		<category><![CDATA[fonction publique]]></category>
		<category><![CDATA[Kaïs Saïed]]></category>
		<category><![CDATA[Mechket Slama Khaldi]]></category>
		<category><![CDATA[recrutements]]></category>
		<category><![CDATA[Sarra Zaâfrani Zenzeri]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Kaïs Saied ne cesse de mettre en avant le rôle social de l’Etat et la nécessité de prendre des mesures à caractère social dans tous les domaines.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/05/27/kais-saied-poursuit-son-combat-contre-letat-profond/">Kaïs Saïed poursuit son combat contre l’«Etat profond»</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Dans pratiquement toutes ses rencontres avec les membres du gouvernement, Kaïs Saied ne cesse de mettre en avant le rôle social de l’Etat et la nécessité de prendre des mesures à caractère social dans tous les domaines, dans ce qui ressemble à une politique socialisante en rupture avec celles vaguement libérales en oeuvre dans le pays <strong><em>depuis les années 1990</em></strong>. Il l’a encore fait, lundi 26 mai 2025, en recevant, au Palais de Carthage, la cheffe du gouvernement, Sarra Zaâfrani Zenzeri et la ministre des Finances, Mechket Slama Khaldi.</em></strong></p>



<span id="more-16617499"></span>



<p>Cette fois, et pour la énième fois, le chef de l’Etat souligné la nécessité de faire prévaloir le volet social dans la conception de la politique financière de l&rsquo;Etat, et ce <em>«à la lumière de choix typiquement nationaux»</em>, comme indiqué dans le communiqué publié à l’issue de la rencontre. Traduire&nbsp;: la loi de finances et le budget de l’Etat pour 2026 devraient avoir une orientation encore plus sociale que ne l’ont été ceux des années précédentes. &nbsp;&nbsp;&nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading">Rouvrir la porte aux recrutements publics</h2>



<p>Le peuple tunisien paie aujourd’hui un lourd tribut résultant des choix et orientations qui avaient creusé la pauvreté d’une large frange de ses élites, a encore indiqué le président de la République, en rappelant que bon nombre de crédits accordés à la Tunisie sont assortis d’intérêts qui pèsent lourdement sur la communauté nationale sans que celle-ci en tire un bénéfice. Faut-il en conclure que M. Saïed s’oppose à la politique d’endettement que suit actuellement le gouvernement&nbsp;? Auquel cas, où l’Etat va-t-il trouver les financements nécessaires pour son train de vie qui s’alourdit d’année en année avec les vagues successives de recrutements dans la fonction publique, laquelle étouffe déjà sous&nbsp;le poids d’une masse salariale dont la moyenne est parmi les plus élevées au monde. </p>



<p>En effet, le budget de l’État de 2025 a fixé le montant alloué aux dépenses des salaires à 24,389 millions de dinars, en hausse de 8,1% par rapport à 2024, la masse salariale des fonctionnaires représentant ainsi 40,7% des dépenses globales du budget. </p>



<p>Ces chiffres ne sont pas pour impressionner le chef de l’Etat qui, poursuivant ses politiques sociales, a donné des instructions, hier, pour <em>«rouvrir la porte aux recrutements publics dans plusieurs secteurs<em>»</em>,</em> soulignant qu’<em><em>«</em>il est grand temps de régulariser plusieurs dossiers découlant de l’adoption de politiques publiques d’exclusion ayant conduit à des situations intolérables»</em>.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Un seul Etat, un seul pouvoir  </h2>



<p>Dans le même temps, le chef de l’Etat a réitéré ses critiques envers certains agents publics qui ne montrent pas le zèle requis dans la mise en œuvre des politiques de l’Etat. Il a ainsi <em>«donné ses instructions pour ne plus tolérer une carence ou manquement émanant d’un quelconque responsable qui ne se plie pas à la politique de l’Etat et qui se prévaut de faux prétextes pour ne pas fournir des services aux usagers de l’administration dans les meilleures conditions.»</em></p>



<p>L’<em>«État profond»</em>, qui est <em>«facilement identifiable»</em>, doit impérativement s’éclipser à jamais, a fait savoir le chef de l’Etat, rappelant, à ce propos, qu’<em>«il n’y a qu’un seul et unique État»</em>, celui dont les institutions émanent du libre choix du peuple, indique encore le communiqué de la présidence. Inutile d’ajouter, ici, qu’il est entendu que cet Etat est celui qu’incarne et conduit Kaïs Saïed, dans l’exclusion de toute autre source de légitimité ou de pouvoir.</p>



<p class="has-text-align-right"><strong>I. B.</strong> (avec Tap).</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/05/27/kais-saied-poursuit-son-combat-contre-letat-profond/">Kaïs Saïed poursuit son combat contre l’«Etat profond»</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Turquie &#124; Erdogan vs Imamoglu ou le pouvoir et ses mirages</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2025/03/26/turquie-erdogan-vs-imamoglu-ou-le-pouvoir-et-ses-mirages/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 26 Mar 2025 06:30:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Ekrem Imamoglu]]></category>
		<category><![CDATA[Etat profond]]></category>
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		<category><![CDATA[Manel Albouchi]]></category>
		<category><![CDATA[présidentielles]]></category>
		<category><![CDATA[Recep Tayyip Erdogan]]></category>
		<category><![CDATA[Turquie]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Erdogan a peut-être gagné une manche. Mais ce ne sont pas les répressions qui étouffent les révolutions.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/03/26/turquie-erdogan-vs-imamoglu-ou-le-pouvoir-et-ses-mirages/">Turquie | Erdogan vs Imamoglu ou le pouvoir et ses mirages</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Erdogan a peut-être gagné une manche en incarcérant Imamoglu, son potentiel vainqueur lors des prochaines présidentielles en 2028. Mais ce ne sont pas les répressions qui étouffent les révolutions. C’est la perte de contrôle du récit. Et c’est là que tout se joue.</em></strong><strong><em>&nbsp;</em></strong></p>



<p><strong>Manel Albouchi * </strong><strong></strong></p>



<span id="more-15974258"></span>


<div class="wp-block-image">
<figure class="alignleft size-full"><img decoding="async" width="200" height="200" src="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/01/Manel-Albouchi-1.jpg" alt="" class="wp-image-15290578" srcset="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/01/Manel-Albouchi-1.jpg 200w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/01/Manel-Albouchi-1-150x150.jpg 150w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/01/Manel-Albouchi-1-120x120.jpg 120w" sizes="(max-width: 200px) 100vw, 200px" /></figure>
</div>


<p>J’étais en séance avec un cadre dirigeant. Il se plaignait :&nbsp;<em>«Madame, je suis directeur, mais ils ne m’écoutent pas. J’ai l’impression qu’ils obéissent à un autre leader que je ne connais pas !»</em> J’ai souri : <em>« Ah… C’est la première fois que vous entendez parler de l’État profond dans votre propre entreprise?»</em>&nbsp;</p>



<p>Il y a toujours un pouvoir derrière le pouvoir. Une ombre derrière l’autorité officielle. Ce qui se passe en Turquie aujourd’hui, ce n’est pas simplement une question de politique ou d’élections. C’est une question de mécanique du pouvoir, de ces forces invisibles qui, comme dans un bureau où les employés n’écoutent plus leur directeur, décident en silence de qui règne vraiment.&nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading">Le piège du pouvoir visible&nbsp;&nbsp;</h2>



<p>Recep Tayyip Erdogan le sait mieux que personne. Il a lui-même été arrêté lorsqu’il était maire d’Istanbul, pour avoir récité un poème jugé subversif. Ironie du sort, c’est précisément cette arrestation qui a renforcé son aura et lancé sa carrière politique nationale. Alors pourquoi reproduire ce schéma aujourd’hui avec Ekrem Imamoglu, l’actuel maire  d’Istanbul?&nbsp;</p>



<p>Soit Erdogan se trompe. Soit il sait exactement ce qu’il fait. Et là, la lecture change.&nbsp;</p>



<p>Une arrestation spectaculaire ? C’est la meilleure façon de transformer un adversaire en martyr. Et qui dit martyr dit héros. Erdogan, qui a construit sa carrière en jouant sur l’image du leader persécuté, sait que la politique ne se limite pas à la répression brute. Il joue avec le feu, avec cette frontière ténue entre écraser un rival et lui donner une dimension mythique.&nbsp;</p>



<p>Alors, quel est son calcul? Cherche-t-il à tester la résistance du système que lui-même domine, à forcer une réaction de la population pour mieux la réprimer ensuite ? Ou, au contraire, à imposer l’idée que le jeu démocratique est faussé d’avance, pour pousser à la résignation et tuer dans l’œuf toute tentative de changement ?&nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading">Le pouvoir qui ne dit pas son nom&nbsp;</h2>



<p>Michel Foucault nous apprend que le pouvoir n’est jamais une simple question de domination frontale. Il est diffus, insidieux, incorporé dans les structures, dans les discours, dans les normes. L’État profond, ce n’est pas une organisation secrète qui tire les ficelles dans l’ombre. C’est plus subtil.&nbsp;</p>



<p>C’est un mode de fonctionnement, un tissu d’habitudes et d’alliances invisibles qui fait qu’un président peut être élu, mais ne jamais avoir réellement le contrôle. Que des institutions peuvent exister, mais ne jamais être fonctionnelles. Que le peuple peut voter, mais que le résultat soit déjà verrouillé ailleurs.&nbsp;</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="2XmGCACB2h"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/03/20/turquie-le-coup-detat-derdogan-contre-lopposition/">Turquie| Le coup d’Etat d’Erdogan contre l’opposition</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Turquie| Le coup d’Etat d’Erdogan contre l’opposition » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2025/03/20/turquie-le-coup-detat-derdogan-contre-lopposition/embed/#?secret=trj1jINlaI#?secret=2XmGCACB2h" data-secret="2XmGCACB2h" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>



<p>Si Imamoglu inquiète le régime, ce n’est pas seulement parce qu’il pourrait gagner des élections. C’est parce qu’il menace un équilibre invisible, celui qui garantit que, quoi qu’il arrive en surface, rien ne change en profondeur.&nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading">Où se joue la vraie bataille ?&nbsp;</h2>



<p>Il y a une leçon à retenir, pas seulement pour la Turquie, mais pour toutes les sociétés contemporaines : le pouvoir réel ne se voit pas.&nbsp;</p>



<p>Dans une entreprise, ce n’est pas toujours le PDG qui décide, mais peut-être son conseiller de l’ombre, ou le réseau informel des cadres intermédiaires qui filtrent l’information.&nbsp;</p>



<p>Dans un pays, ce n’est pas toujours le président qui contrôle tout, mais les forces économiques, les services de renseignement, la bureaucratie enracinée qui survit à tous les régimes.&nbsp;</p>



<p>Et si Erdogan arrêtait İmamoglu précisément pour montrer qu’il en avait encore le pouvoir? Comme un directeur qui crie plus fort parce qu’il sent que son autorité lui échappe.&nbsp;</p>



<p>Mais alors, si tout est si verrouillé, où se situent les failles? Là où le pouvoir croit avoir gagné, dans l’excès de contrôle. À trop montrer sa force, il trahit sa peur. Un pouvoir sûr de lui n’a pas besoin d’écraser.&nbsp;</p>



<p>Erdogan a peut-être gagné une manche. Mais si Foucault a raison, ce ne sont pas les répressions qui étouffent les révolutions. C’est la perte de contrôle du récit. Et c’est là que tout se joue.&nbsp;</p>



<p>Le pouvoir est un jeu d’illusions. Tant que tout le monde croit que l’histoire est écrite d’avance, rien ne change. Mais quand la réalité commence à diverger du récit officiel… alors, tout devient possible.&nbsp; </p>



<p>* <em>Psychologue, psychanalyste. &nbsp;&nbsp;</em></p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="ggWXTFI7tK"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/04/05/de-quoi-le-pire-revers-electoral-derdogan-est-il-le-revelateur/">De quoi le pire revers électoral d’Erdogan est-il le révélateur?</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« De quoi le pire revers électoral d’Erdogan est-il le révélateur? » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2024/04/05/de-quoi-le-pire-revers-electoral-derdogan-est-il-le-revelateur/embed/#?secret=L8BqjPDxsz#?secret=ggWXTFI7tK" data-secret="ggWXTFI7tK" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
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		<item>
		<title>Tunisie : Trop d’Etat tue l’Etat</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2024/08/02/tunisie-trop-detat-tue-letat/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 02 Aug 2024 09:16:22 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[TRIBUNE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[administration profonde]]></category>
		<category><![CDATA[Elyès Kasri]]></category>
		<category><![CDATA[Etat profond]]></category>
		<category><![CDATA[rôle de l'Etat]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La Tunisie doit revoir le rôle de l’Etat pour le faire passer du statut de collecteur d’impôt et de contrôleur de l’économie et de la société vers une structure d’organisation moderne du vivre-ensemble.</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Pour sortir de la spirale infernale de la décroissance et de la dislocation de son tissu social et par-delà de son unité nationale, la Tunisie doit revoir le rôle de l’Etat pour le faire passer du statut de collecteur d’impôt et de contrôleur de l’économie et de la société vers une structure d’organisation moderne du vivre-ensemble avec le profond sentiment d’être au service du peuple et de son bien-être.</em></strong> <em>(Illustration : palais du gouvernement à la Kasbah, Tunis.)</em></p>



<p><strong>Elyes Kasri </strong>*</p>



<span id="more-13678761"></span>


<div class="wp-block-image">
<figure class="alignleft size-full"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2021/06/Elyes-Kasri.jpg" alt="" class="wp-image-352204"/></figure>
</div>


<p>Alors que l’élection présidentielle en Tunisie est à son stade préliminaire de dépôt des candidatures, il importe aux candidats de se départir des promesses creuses et des slogans clinquants qui ne visent qu’à hypnotiser les électeurs et à récolter des voix sans penser aux défis que posera leur concrétisation compte tenu de la gravité des défis et inerties en Tunisie et de la conjoncture régionale et internationale pour laquelle de nombreux experts prédisent une grave crise économique assortie du spectre d’affrontements militaires avec un risque élevé de dérapage vers un conflit mondial aux conséquences imprévisibles pour toute la planète.</p>



<p>Au-delà des slogans relevant d’idéologies oscillant entre le fantasmagorique et l’obsolète et qui ont montré leur inadéquation avec les réalités et exigences de la Tunisie, les candidats devront faire preuve d’humilité et de sens des responsabilités envers un pays extrêmement fragilisé par des décennies de mauvais choix et de gouvernance qui se rapproche dangereusement de l’auto immolation.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Inverser le schéma : la société, l’économie, l’État…  </h2>



<p>Une question fondamentale devra être abordée avec suffisamment d’honnêteté, de sérieux et de crédibilité par chaque candidat à la présidence de notre pays dans la phase la plus critique de son histoire moderne à savoir le rôle de l’État et sa relation avec la société et l’économie.</p>



<p>S’enferrer dans une vision postcoloniale de l’Etat et de l’administration (post empire ottoman et colonisation/protectorat français) assortie de collecte d’impôts et de relents de plus en plus factices, faute de moyens, d’Etat providence, ne pourra que perpétuer les inerties, la mauvaise gouvernance et les abus de toute sorte qui, loin d’être épisodiques, prennent l’allure de manifestations systémiques.</p>



<p>La concentration des pouvoirs et la perpétuation du pouvoir discrétionnaire qui tend à se mouvoir en pouvoir arbitraire avec un étalement de l’intervention de l’Etat et de l’administration dans la majorité des secteurs sociaux et économiques, avec des moyens humains et matériels de plus en plus insuffisants, donne l’impression d’une faiblesse et, même des fois, de la démission de l’Etat et de la prolifération des centres de décision et même de contre-pouvoirs en son sein et de ce qui est qualifié d’Etat profond.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Revoir le rôle de l’Etat</h2>



<p>Parler d’Etat profond en Tunisie n’est pas une exagération ou une vue de l’esprit. Car, selon mon expérience personnelle à l’intérieur et à l’extérieur du pays durant les années de braise, j’ai relevé des indices troublants de l’existence d’une administration profonde qui change de couleur comme un caméléon pour se mettre au service du régime en place sous des slogans à chaque fois renouvelés, mais qui, en réalité, ne sert que ses propres intérêts de types clanique, corporatiste ou régional. Cette conclusion, même si elle semble émaner d’une impression personnelle, est confirmée par l’aggravation de ce phénomène au cours des dernières années, suscitant perplexité et inquiétude quant l’avenir de la Tunisie.</p>



<p>Comme il est admis que trop d’impôt tue l’impôt, il ne serait pas excessif de dire que trop d’Etat tue l’Etat, avec toutes les conséquences sociales, économiques et sécuritaires.</p>



<p>La Tunisie est désormais confrontée au défi de revoir le rôle de l’Etat pour le faire passer du statut de collecteur d’impôt et de contrôleur de l’économie et de la société avec une perception de domination et d’omnipuissance, vers une structure d’organisation moderne du vivre-ensemble avec le profond sentiment d’être au service du peuple et de son bien-être plutôt que de soucier de son omnipuissance et de la perpétuation de son emprise et de ses avantages matériels et immatériels.</p>



<p>Tel est le principal défi de la démocratie, du développement et du vivre-ensemble auquel fait face avec une acuité croissante la Tunisie si elle a la volonté de sortir de la spirale infernale de la décroissance et de la dislocation de son tissu social et par-delà de son unité nationale.</p>



<p>* <em>Ancien ambassadeur.</em></p>
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		<item>
		<title>Tunisie : Bataille au sein de l&#8217;Etat profond ou les néo-libéraux à la manœuvre</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2020/09/03/tunisie-bataille-au-sein-de-letat-profond-ou-les-neo-liberaux-a-la-manoeuvre/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 03 Sep 2020 11:07:25 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[TRIBUNE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Elyes Fakhfakh]]></category>
		<category><![CDATA[Etat profond]]></category>
		<category><![CDATA[Hedi Baccouche]]></category>
		<category><![CDATA[Hichem Mechichi]]></category>
		<category><![CDATA[Mehdi Jomaa]]></category>
		<category><![CDATA[néolibéralisme]]></category>
		<category><![CDATA[Youssef Chahed]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La Tunisie a aujourd’hui, jeudi 3 septembre 2020, un nouveau chef de gouvernement, Hichem Mechichi, un énarque ayant fait toute sa carrière dans la fonction publique. C’est le 3e locataire du Palais de la Kasbah en moins d’une année, après Youssef Chahed et Elyes Fakhfakh. Selon son discours d’investiture, mardi, à l’Assemblée des représentants du...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2020/09/03/tunisie-bataille-au-sein-de-letat-profond-ou-les-neo-liberaux-a-la-manoeuvre/">Tunisie : Bataille au sein de l&rsquo;Etat profond ou les néo-libéraux à la manœuvre</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2020/09/Elyes-Fakhfakh-Youssef-Chahed-Mehdi-Jomaa.jpg" alt="" class="wp-image-314863"/><figcaption><em>Elyes Fakhfakh / Youssef Chahed / Mehdi Jomaa.</em></figcaption></figure>



<p><strong><em>La Tunisie a aujourd’hui, jeudi 3 septembre 2020, un nouveau chef de gouvernement, Hichem Mechichi, un énarque ayant fait toute sa carrière dans la fonction publique. C’est le 3e locataire du Palais de la Kasbah en moins d’une année, après Youssef Chahed et Elyes Fakhfakh. Selon son discours d’investiture, mardi, à l’Assemblée des représentants du peuple (ARP), il va poursuivre dans la même voie libérale ou socio-libérale de ses prédécesseurs.</em></strong></p>



<p>Par <strong>Helal Jelali</strong> *</p>



<span id="more-314859"></span>



<div class="wp-block-image"><figure class="alignleft size-large"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2020/08/Helal-Jelali.jpg" alt="" class="wp-image-311626"/></figure></div>



<p>Le concept d’État profond est a priori malsain parce qu’il est utilisé abusivement par les complotistes, l’extrême-droite et l’extrême gauche, mais dans cet article, sa signification est claire : il s’agit de lobbys non élus démocratiquement qui agissent derrière la scène politique.</p>



<p>L’auteur évoque dans ces lignes l’affrontement entre les partisans de l’Etat social et ceux d’une aile néolibérale, qui agit dans la sphère politique insidieusement et bien représentée, jusque-là, par 3 chefs de gouvernement : Mehdi Jomaa, Youssef Chahed et Elyes Fakhfakh. Le quatrième, qui ne semble pas envisager de changement, reste à mettre à l’épreuve.</p>



<h3 class="wp-block-heading">L’affaiblissement de l’Etat est devenu visible au quotidien</h3>



<p>Depuis 2011, le pays ne cesse de s’enfoncer dans une crise politique, économique et sociale. Pourquoi cette instabilité politique ? Qui pousse à la corruption et au développement de l’économie parallèle? Qui a intérêt à ce que l’insécurité devienne le sujet quotidien dans les cafés du pays ? L’affaiblissement de l’Etat est devenu visible dès que vous sortez de chez vous le matin. Les débats inutiles dans certains partis politiques et médias, comme celui récurrent sur l’identité, ont-ils pour objectif de détourner le regard des Tunisiens des vrais problèmes et défis qu’affronte le pays ?</p>



<p>Non, la bataille au sein de l’Etat profond ne concerne pas la lutte pour le pouvoir entre islamistes et progressistes ou laïcs… Cette bataille est autour des choix socio- économiques et du modèle de société pour un avenir proche…</p>



<p>L’élite tunisienne est aujourd&rsquo;hui composée de deux fronts, celui qui prône le statu quo: un État social et national dirigée par une haute administration que l’on pourrait presque qualifier de social-démocrate. En Face, le nouveau front arrivé sur la scène politique après 2011 incarné parfaitement par 3 chefs de gouvernement : Mehdi Jomaa, Youssef Chahed et Elyes Fakhfakh. Outre le fait qu’ils sont tous trois des ingénieurs franco-tunisiens, ce sont des managers néolibéraux, déguisés en socio- démocrates avec un discours rassurant sur les acquis des Tunisiens… Leur ambition est de réitérer l’expérience carrément néolibérale du Chili et de l’Argentine après la chute des dictatures…</p>



<p>Ces nouveaux managers tunisiens ont beaucoup compté sur un allié de poids : les islamistes d’Ennahdha, traditionnellement grand partisan de l’économie de bazar ou de l’économie compradore. Et c’est ainsi que les trois chefs de gouvernement nommés ci-haut étaient devenus presque les otages politiques des islamistes.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Affrontement entre les néolibéraux et les partisans de l’Etat-social</h3>



<p>Dans la tradition néolibérale, l’Etat n’est pas tenu d’intervenir dans le champ socio-économique qu’à minima. Selon les néolibéraux, l’Etat serait coûteux, les fonctionnaires incompétents, les services publics désuets face à la concurrence. La bataille est aussi entre une bourgeoisie nationale qui défend ses monopoles et les nouveaux partisans de la mondialisation effrénée… Et l’UGTT dans tout ça…?</p>



<p>Depuis l’indépendance de la Tunisie, la centrale syndicale avait rompu avec la classe ouvrière et était devenue un syndicat de fonctionnaires… La crise qu’elle avait connue en 2008 avec les grévistes des mines de phosphates à Gafsa était une fâcheuse illustration de sa rupture avec les ouvriers. Aujourd&rsquo;hui avec cette crise de l’État profond, l’UGTT navigue à vue… Face à une situation socio-économique inédite que connaît le pays depuis 2011, elle est devenue un syndicat classique, malgré sa stratégie monopolistique, elle ne se préoccupe que des augmentations salariales et tente de jouer le rôle de modérateur entre les deux camps, employés et employeurs, mais elle ne parvient toujours pas à convaincre ses interlocuteurs…?</p>



<p>La corruption, l’économie parallèle et l’affaiblissement de l’État seraient pour les néolibéraux <em>«une méthode» </em>comme une autre pour arrimer leur navire…</p>



<p>La non-maîtrise des dépenses publiques, le déficit des entreprises étatiques, l’injustice fiscale mèneront le pays dans une impasse et c’est là que les néolibéraux interviennent avec l’appui des institutions financières internationales (FMI, Banque Mondiale…) et les créanciers privés pour exécuter leur plan …</p>



<p>Cet affrontement entre les néolibéraux et les partisans de l’ancien Etat-social n&rsquo;est ni déclaré, ni visible, c’est un affrontement à fleuret moucheté, personne ne doit blesser l’autre…</p>



<h3 class="wp-block-heading">Accélération de l’orientation néolibérale en Tunisie depuis 2011</h3>



<p>L’année de 2011 a fait émerger une nouvelle classe bourgeoise qui voudrait bousculer l’ancienne… Depuis le début des années 1990, nous avons observé une accélération de l’orientation néolibérale dans les pays qui avaient affronté une instabilité (sécuritaire, terrorisme ou guerre civile) ou politique.</p>



<p>L’endettement est aussi un bon levier pour les partisans du <em>«démantèlement de l’Etat-social»</em>… Il faut reconnaître que cette bataille au sein de l’Etat profond n’avait pas commencé en 2011. Sa genèse remonte à la fin des années 1980… Au mois de septembre 1989, l’ancien Premier ministre Hédi Baccouche a déclaré à Sfax qu’«il faudrait un accompagnement social au Plan d’ajustement structurel (PAS)», passé avec le FMI… Quelques heures plus tard, il a été congédié.</p>



<p>Comme les néoconservateurs américains, ces politiques font feu de tout bois parce que l’une de leur stratégie est la<em> «fabrication»</em> de crises successives qu’elles soient institutionnelles ou économiques. Et les manipuler en amont et en aval… Autre spécialité des néolibéraux : l’inondation des médias et de l’espace public avec des débats inutiles, sur l’identité, l’insécurité, le sentiment national… Parfois, ils soutiennent derrière les rideaux des petits partis extrémistes ou des think-tanks bienveillants… Et enfin, leur plus grand étendard est le mot magique de liberté, la liberté sans responsabilité sociale, bien sûr…</p>



<p>Il faudrait dire que les régimes pseudo-socialistes de certains pays arabes – qui étaient, en fait, des régimes de juntes militaires (Nasser, Saddam Hussein…) leur ont donné du grain à moudre en confondant étatisation et nationalisation des entreprises: dans une entreprise nationalisée, c’est le conseil d’administration qui décide avec un directeur général, un contrat d’objectifs avec l’Etat. Or, dans une entreprise <em>«étatisée»,</em> ce sont les ministres et leur administration qui gèrent directement le bien public… La nuance n’est pas claire pour de nombreux décideurs…</p>



<p>Enfin, arrêtons de confondre le capitalisme du XIXe siècle avec le libéralisme triomphant après la 2e guerre mondiale et l’offensive néolibérale des années 1980 avec l’ancien président américain Ronald Reagan et la Première ministre britannique Margaret Thatcher. À titre d’exemple, l’Allemagne est un pays libéral, mais la cohésion sociale est sacro-sainte. La centrale syndicale IG Métall vient de demander, récemment, à la chancelière Angela Merkel la semaine de travail de 4 jours. Pendant la crise de la Covid-19, celle-ci avait débloqué 500 milliards d’euros de soutien aux entreprises. Les entreprises américaines attendent toujours le plan de relance économique de Donald Trump.</p>



<p>Sur un autre plan, méfions-nous d’un autre concept à la mode en Europe : le social-libéralisme, une entourloupe<em> «sémantique»</em> derrière laquelle se cache des néolibéraux en herbe, qui resteront à jamais opposés à la régulation des marchés financiers et au rôle de l’Etat et des gouvernements dans les choix socioéconomiques et le modèle de développement… Leur slogan non-avoué est que le consommateur a déjà remplacé le citoyen.</p>



<p>Un ministre a débarqué un jour dans le bureau de l’ancien président Béji Caïd Essebsi pour lui dire : <em>«J’ai une banque privée étrangère disponible pour nous aider, mais ce sera elle qui mettra en place le Plan Quinquennal».</em> L’ancien président l’avait envoyé planter ses choux, pire, il fit <em>«fuité»</em> l’information via les médias. C’était l’affaire de l&rsquo;ancien ministre Yassine Brahim et de la Banque Lazard.</p>



<p>Une phrase de Ronald Reagan résume bien le cynisme néolibéral. Il avait prononcée à propos des SDF – les pauvres sans domicile fixe qui vivent dans la rue – : <em>«C’est un choix de vie»</em>.</p>



<p>Pour notre trio d’anciens chefs de gouvernement, le mot néolibéral n’est pas péjoratif, mais il semble que ce sont les corps intermédiaires qui avaient décidé de se liguer pour leurs mettre les bâtons dans les roues… Malheureusement, les dégâts causés par leur passage à la tête du gouvernement sont énormes…</p>



<p><em>* Ancien journaliste à Paris.</em></p>



<p><strong><em>Sources </em></strong>:<em> ‘‘Le Démantèlement de l’Etat Démocratique’’ de Ezra Suleiman, éditions Le Seuil, et ‘‘Foucault et Bourdieu et la question néo-libérale’’ de Christian Laval, éditions La Découverte.</em></p>



<h4 class="wp-block-heading"><em>Articles du même auteur dans Kapitalis : </em></h4>



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<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="hvXlxKxbKQ"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2020/08/22/kais-saied-et-les-complots-la-parole-presidentielle-piegee-par-les-rumeurs/">Kaïs Saïed et les complots : la parole présidentielle piégée par les rumeurs</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Kaïs Saïed et les complots : la parole présidentielle piégée par les rumeurs » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2020/08/22/kais-saied-et-les-complots-la-parole-presidentielle-piegee-par-les-rumeurs/embed/#?secret=69Yoa6KaJ7#?secret=hvXlxKxbKQ" data-secret="hvXlxKxbKQ" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
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<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="pqA32ZVqak"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2020/08/12/les-voleurs-des-ames/">Les voleurs des âmes</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Les voleurs des âmes » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2020/08/12/les-voleurs-des-ames/embed/#?secret=mzma1BMBaC#?secret=pqA32ZVqak" data-secret="pqA32ZVqak" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
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