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	<title>Archives des Farouk Bouasker - Kapitalis</title>
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	<description>L&#039;actualité en Tunisie et dans le monde</description>
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	<title>Archives des Farouk Bouasker - Kapitalis</title>
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	<item>
		<title>Tunisie : des biens de l’Etat mis à disposition de la commission électorale</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2024/12/05/tunisie-des-biens-de-letat-mis-a-disposition-de-la-commission-electorale/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 05 Dec 2024 07:15:26 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[affaires foncières]]></category>
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		<category><![CDATA[Isie]]></category>
		<category><![CDATA[Wajdi Hedhili]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Réunion pour examiner la possibilité de mettre à disposition de la commission électorale des biens immobiliers dans certaines régions. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/12/05/tunisie-des-biens-de-letat-mis-a-disposition-de-la-commission-electorale/">Tunisie : des biens de l’Etat mis à disposition de la commission électorale</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Une session de travail conjointe s’est tenue mercredi 4 décembre 2024 entre le ministère des Domaines de l’Etat et des Affaires foncières et l’Instance supérieure indépendante pour les élections, qui a porté sur plusieurs dossiers fonciers impliquant les deux parties.</em></strong></p>



<span id="more-14802656"></span>



<p>Parmi les sujets examinés lors de cette séance, l&rsquo;achèvement des procédures de transfert de propriété de certains locaux utilisés par l’Isie et l’examen de la possibilité de mettre à disposition des biens immobiliers dans certaines régions à son profit.</p>



<p>A la fin de la session, il a été convenu de poursuivre la coordination pour le suivi des réalisations, notamment en prenant des mesures et des actions concrètes pour régler les dossiers en suspens dans les meilleurs délais, permettant ainsi à l’Isie d’exploiter de manière optimale son patrimoine foncier; organiser des réunions de travail périodiques pour suivre la mise en œuvre des accords convenus et intervenir en cas de besoin pour résoudre tout problème éventuel; rédiger un procès-verbal conjoint à chaque réunion, incluant les points discutés ou convenus afin de faciliter le suivi et désigner un interlocuteur unique de chaque côté pour assurer le suivi des actions. Ma réunion s’est tenue sous la présidence de Wajdi Hedhili, ministre des Domaines de l’Etat et des Affaires foncières, et de Farouk Bouasker, président de l’Isie, avec la participation de plusieurs cadres des deux institutions.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Ce que la commission électorale coûte aux contribuables tunisiens</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2024/11/21/ce-que-la-commission-electorale-coute-aux-contribuables-tunisiens/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 21 Nov 2024 12:03:19 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[commission électorale]]></category>
		<category><![CDATA[élections locales]]></category>
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		<category><![CDATA[Isie]]></category>
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		<category><![CDATA[présidentielles]]></category>
		<category><![CDATA[référendum]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Examen du budget de la commission électorale par l'Assemblée des représentants du peuple. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/11/21/ce-que-la-commission-electorale-coute-aux-contribuables-tunisiens/">Ce que la commission électorale coûte aux contribuables tunisiens</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Le coût du référendum et des élections, organisés entre 2022 et 2023, s’est élevé à 191,8 millions de dinars (MDT), répartis entre 50,3 MDT pour le référendum sur la nouvelle constitution du 25 juillet 2022 et 70,7 MDT pour les élections législatives de la même année.</em></strong></p>



<span id="more-14679627"></span>



<p>Quant aux élections locales de 2023, le premier tour a coûté 47,8 MDT et le second 23 MDT.</p>



<p>C’est ce qu’a révélé Farouk Bouasker président de l’Instance supérieure indépendante pour les élections (Isie), lors de la séance plénière conjointe entre l’Assemblée des représentants du peuple et le Conseil des régions et des districts, consacrée à la présentation du projet de budget de l&rsquo;Instance pour 2025, ce jeudi 21 novembre 2024.</p>



<p>Par ailleurs, le montant du budget de la commission électorale proposé pour 2025 est estimé à 23 MDT, a ajouté Bouasker soulignant que les dépenses électorales projetées pour 2025 ont été fixés à 74,456 MDT, qui seraient financées, le cas échéant, par les dépenses prévues et non allouées pour les élections municipales et législatives partielles qui n’ont pas eu lieu.</p>



<p>Le président de l’Isie a indiqué que le budget de 2025 a été préparé, dans le cadre d’un programme à moyen terme, couvrant les années 2024, 2025 et 2026, en précisant que l’action de l’Instance pour l’année prochaine sera axée sur le renforcement de ses missions en matière d’organisation des élections (communication, sensibilisation, développement des capacités humaines, modernisation du système d’information, entretien des équipements et rénovation des bâtiments), tout en rationalisant les dépenses liées à la location d’équipements, à la consommation d’énergie et en œuvrant à la création d’un centre de recherches et d’études, ainsi qu’un centre d’appel permanent. </p>



<p class="has-text-align-right"><strong>I. B.</strong></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/11/21/ce-que-la-commission-electorale-coute-aux-contribuables-tunisiens/">Ce que la commission électorale coûte aux contribuables tunisiens</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Présidentielle tunisienne : vers un statu quo</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2024/09/26/presidentielle-tunisienne-vers-un-statu-quo/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 26 Sep 2024 08:19:05 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Abdellatif Mekki]]></category>
		<category><![CDATA[Ayachi Zammel]]></category>
		<category><![CDATA[commission électorale]]></category>
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		<category><![CDATA[Kaïs Saïed]]></category>
		<category><![CDATA[Mondher Zenaidi]]></category>
		<category><![CDATA[présidentielle]]></category>
		<category><![CDATA[tribunal administratif]]></category>
		<category><![CDATA[Zouhair Maghzaoui]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>A l’approche de la présidentielle du 6 octobre prochain, ce qui préoccupe le plus les électeurs tunisiens c’est l’amélioration de leur pouvoir d’achat. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/09/26/presidentielle-tunisienne-vers-un-statu-quo/">Présidentielle tunisienne : vers un statu quo</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>A l’approche de la présidentielle du 6 octobre prochain, ce qui préoccupe le plus les électeurs tunisiens c’est l’amélioration de leur pouvoir d’achat et de leur niveau de vie. Quelle que soit leur position sur Kaïs Saïed, dont la victoire est attendue, leur priorité reste la stabilité et le progrès.</em></strong></p>



<p><strong>Kamel Abdallah</strong></p>



<span id="more-14067996"></span>



<p>Au final, seuls trois candidats sont en lice pour l’élection présidentielle tunisienne de 2024: le président sortant Kaïs Saïed (indépendant), Ayachi Zammel (parti Azimoun) et Zouhair Maghzaoui (mouvement Echaab).</p>



<p>L’opposition a accusé l’Instance supérieure indépendante pour les élections (Isie) de partialité en faveur de Saïed, car elle n’a pas complété la liste des candidats comme prévu. Les observateurs s’attendent à un faible taux de participation, car une grande partie de la population souhaite simplement que les élections se terminent afin que le gouvernement puisse se concentrer à nouveau sur la détérioration de ses conditions de vie.</p>



<p>Lorsqu’elle a annoncé sa liste de trois candidats le 10 août, l’Isie a expliqué que tous les autres avaient été disqualifiés faute de parrainages suffisants. Trois des disqualifiés – Mondher Zenaidi, Abdellatif Mekki et Imed Daïmi – ont fait appel auprès du tribunal administratif qui, fin août, leur a donné raison. Cependant, lorsque l’Isie a annoncé la liste définitive des candidats, ceux-ci n’y étaient pas inclus. L’Isie a affirmé que cela était dû au fait qu’elle n&rsquo;avait pas reçu [suffisamment à temps] la notification requise du tribunal administratif.</p>



<p>L’Isie avait disqualifié 14 candidats. La plupart ont fait l’objet d’accusations et de poursuites judiciaires pour falsification de parrainages et faits de corruption, ce qui a empêché l’Isie d’approuver leurs candidatures.</p>



<h2 class="wp-block-heading">La commission électorale décriée</h2>



<p>En vertu de la constitution tunisienne et des lois électorales tunisiennes, les personnes souhaitant se présenter à la présidence doivent obtenir l’appui de 10 membres de l’Assemblée des représentants du peuple (ARP), de 40 élus locaux ou de 10 000 électeurs dans différentes circonscriptions électorales de toute la Tunisie.</p>



<p>Les élections présidentielles ont été fixées au 6 octobre. Selon la loi, la période de campagne en Tunisie est de 21 jours, du 14 septembre au 4 octobre. Vient ensuite la journée de silence électoral. Les Tunisiens de l’étranger pourront voter les 4, 5 et 6 octobre. La période de campagne à l’étranger s’étend du 12 septembre au 2 octobre, le silence de campagne tombant le 3 octobre.</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="mXtzxj6dz3"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/09/20/presidentielle-tunisienne-ayachi-zammel-ou-la-priere-de-labsent/">Présidentielle tunisienne : Ayachi Zammel ou la prière de l’absent   </a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Présidentielle tunisienne : Ayachi Zammel ou la prière de l’absent    » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2024/09/20/presidentielle-tunisienne-ayachi-zammel-ou-la-priere-de-labsent/embed/#?secret=ALzFPS4NHh#?secret=mXtzxj6dz3" data-secret="mXtzxj6dz3" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>



<p><em>«L’Isie est le seul organe constitutionnellement habilité à garantir l’intégrité des élections»</em>, a déclaré le président de l’Isie, Farouk Bouasker, lors d’une conférence de presse le 2 septembre, après la confirmation de la liste définitive des candidats. Sa déclaration a suscité un tollé parmi les partis d’opposition, les militants et les organisations de défense des droits de l’homme dans le pays et à l’étranger. Ils ont appelé l’Isie à revenir sur sa décision, à respecter l’État de droit et à tenir compte de la décision du tribunal administratif.</p>



<p>Le 3 septembre, l’Isie a demandé à Saïed, Zammel et Maghzaoui de soumettre les listes de leurs représentants dans les bureaux de vote au plus tard le 28 septembre. Le lendemain, il a publié les limites des dépenses de campagne, mettant en garde les candidats contre toute violation des lois et réglementations sur le financement des campagnes destinées à garantir la transparence et l’équité du processus électoral.</p>



<p>Néanmoins, les voix de l’opposition continuent de remettre en question l’équité du processus électoral, avertissant que les actions de l’Isie pourraient délégitimer les élections.</p>



<p>Le gouvernement n’a pas empêché l’opposition d’exprimer librement ses opinions, même si les autorités judiciaires ont porté des accusations de corruption et de financement étranger contre certains opposants.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Un manque de soutien populaire</h2>



<p>Même si une partie de l’opposition tunisienne critique le président Saïed pour son comportement <em>«antidémocratique»</em>, selon les observateurs, le terme <em>«démocratique»</em> est un concept qu’une grande partie de l’opposition s’est avérée incapable de comprendre et de mettre en pratique au cours de la décennie précédant l’intervention du président pour réparer les failles du système.</p>



<p>Même si les forces d’opposition ont une forte présence médiatique, cela ne s’est pas non plus traduit par une présence significative sur le terrain : ce manque de base de soutien sur le terrain peut également être observé dans d’autres pays arabes.</p>



<p>C’est en raison du manque de soutien populaire que la plupart de ces candidats n’ont pas pu obtenir les parrainages requis, s’exposant ainsi à des allégations de fraude et de corruption, dont beaucoup ont été confirmées par la justice tunisienne. De l’avis de certains critiques, pour certaines personnalités de l’opposition, se présenter à la présidence n’est qu’un coup de propagande visant à l’autopromotion en adoptant une posture de défi.</p>



<p>La voix du parti islamiste Ennahdha est visiblement absente de l’opposition. Depuis que son chef, Rached Ghannouchi, a été condamné à trois ans de prison plus tôt cette année, la direction du parti est restée silencieuse, comme si elle reconnaissait qu’une grande partie de l’opinion publique et de nombreuses forces politiques avaient raison de blâmer Ennahdha pour l’état actuel du pays. Au cours de ses années au pouvoir, [le parti islamiste] n’a pas réussi à redresser l’économie ni à réaliser de manière tangible les progrès auxquels aspiraient les Tunisiens après la révolution de 2011.</p>



<p>Pendant ce temps, les critiques de l’opposition à l’égard du président, de l’Isie et du processus électoral semblent trouver un écho uniquement dans les cercles de l’opposition. Le grand public reste concentré sur le coût de la vie, l’emploi, la sécurité sociale et d’autres préoccupations fondamentales. Les conditions de vie sont allées de mal en pis ces dernières années, en grande partie à cause de la succession de crises mondiales.</p>



<p>Les Tunisiens sont donc devenus las des querelles politiques et des jeux de surenchère des forces d’opposition, tenant les hommes politiques pour responsables du gaspillage des opportunités de développement.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Les Tunisiens ont l&rsquo;esprit ailleurs </h2>



<p>Le 25 juillet 2021, le président Saïed, élu en 2019, a dissous le parlement, suspendu la constitution et institué une série de <em>«mesures correctives»</em> pour mettre fin à des années de paralysie gouvernementale. Il a ensuite supervisé l’adoption d’une nouvelle constitution qui établissait un système présidentiel accordant à l’exécutif des pouvoirs plus étendus que sous le système parlementaire précédent. Saïed, lui-même juriste et professeur de droit constitutionnel, estime que ce dernier système implique le gouvernement dans des querelles de partis politiques, l’empêchant de fonctionner efficacement.</p>



<p>Les réformes de Saïed ont donné lieu à des accusations d’autoritarisme de la part de factions politiques qui se sont désormais tournées vers l’opposition. Cependant, il a réussi à surmonter la dissidence et à propulser la Tunisie vers l’avant sur les plans économique et sociopolitique, malgré de grands défis.</p>



<p>L’amélioration de leur niveau de vie est ce qui préoccupe le plus les électeurs tunisiens. Ils se sont sentis abandonnés par les forces désormais dans l’opposition et ne sont que trop conscients des impacts des combats partisans effrénés sur leur bien-être économique, la paix sociale et la sécurité nationale. Quelle que soit leur position sur Kaïs Saïed lui-même, dont la victoire est attendue le 6 octobre, la priorité reste la stabilité et le progrès.</p>



<p class="has-text-align-right"><em>Traduit de l’anglais.</em></p>



<p><strong><em>Source </em></strong>: <a href="https://english.ahram.org.eg/News/531626.aspx" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Ahram Online</a>. </p>



<p><em>* Le titre et les intertitres sont de la rédaction.</em></p>



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<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="IWELzPn3RI"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/09/23/presidentielle-tunisienne-des-ong-contre-lamendement-de-la-loi-electorale-la-veille-des-elections/">Présidentielle tunisienne : des ONG contre l’amendement de la loi électorale la veille des élections  </a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Présidentielle tunisienne : des ONG contre l’amendement de la loi électorale la veille des élections   » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2024/09/23/presidentielle-tunisienne-des-ong-contre-lamendement-de-la-loi-electorale-la-veille-des-elections/embed/#?secret=lfP0Hm1cKn#?secret=IWELzPn3RI" data-secret="IWELzPn3RI" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/09/26/presidentielle-tunisienne-vers-un-statu-quo/">Présidentielle tunisienne : vers un statu quo</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Tunisie : I Watch affirme avoir porté plainte contre la commission électorale</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2024/09/17/tunisie-i-watch-affirme-avoir-porte-plainte-contre-la-commission-electorale/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 17 Sep 2024 09:01:38 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Abdellatif Mekki]]></category>
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		<category><![CDATA[I Watch]]></category>
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		<category><![CDATA[Mondher Zenaidi]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://kapitalis.com/tunisie/?p=14002669</guid>

					<description><![CDATA[<p>L’organisation I Watch affirme avoir porté plainte contre le président de la commission électorale Farouk Bouasker.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/09/17/tunisie-i-watch-affirme-avoir-porte-plainte-contre-la-commission-electorale/">Tunisie : I Watch affirme avoir porté plainte contre la commission électorale</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>L’organisation I Watch affirme avoir porté plainte contre le président de l’Instance supérieure indépendante pour les élections (Isie), ajoutant que le bureau du substitut du procureur de la république a refusé de lui remettre la décharge attestant le dépôt de la plainte.</em></strong></p>



<span id="more-14002669"></span>



<p>Dans un communiqué publié lundi 16 septembre 2024, I Watch explique que la plainte concerne le refus d’appliquer des jugements judiciaires exécutoires par le président de l’Isie, Farouk Bouasker, et d’éventuelles autres personnes que l’enquête révèlera.</p>



<p>Les jugements en question ont été émis les 27, 29 et 30 août 2024 par l’<a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/09/01/presidentielle-tunisienne-le-tribunal-administratif-recadre-la-commission-electorale/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">assemblée générale du tribunal administratif</a> et concernent le rejet par l’Isie des candidatures de trois candidats à la présidentielle du 6 octobre prochain, à savoir Abdellatif Mekki, Mondher Zenaidi et Imed Daïmi que ledit tribunal a rétablis dans leurs droits.</p>



<p>L’Isie, qui a refusé d’appliquer ces jugements, a également publié la liste définitive des candidats sans y ajouter les trois ayant bénéficié de jugements exécutoires en leur faveur, a expliqué I Watch, qui voit dans la décision de l’Isie une forme de corruption requérant des poursuites judiciaires conformément à l’article 315 du code pénal, lequel punit d’une peine de prison toute personne refusant d’appliquer une décision judiciaire.</p>



<p>L’organisation précise cependant qu’elle n’a pas reçu la décharge attestant le dépôt de sa plainte, et ce contrairement aux usages légaux en vigueur. Elle considère aussi que ces pratiques visent à faire obstacle à la justice, <em>«car personne n’est au-dessus de la loi»</em>, affirme-t-elle dans son communiqué.</p>



<p>Rappelons que I Watch est officiellement privée de l’observation des prochaines élections présidentielles par décision de la commission électorale au prétexte qu’elle reçoit l’argent de l’étranger et n’est pas impartiale. &nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;</p>



<p class="has-text-align-right"><strong>I. B.</strong></p>



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<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="HLSZVq4Bf8"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/07/28/i-watch-kais-saied-na-pas-realise-765-de-ses-promesses/">I Watch : «Kaïs Saïed n’a pas réalisé 76,5% de ses promesses»</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« I Watch : «Kaïs Saïed n’a pas réalisé 76,5% de ses promesses» » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2024/07/28/i-watch-kais-saied-na-pas-realise-765-de-ses-promesses/embed/#?secret=XKURjzSdYY#?secret=HLSZVq4Bf8" data-secret="HLSZVq4Bf8" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/09/17/tunisie-i-watch-affirme-avoir-porte-plainte-contre-la-commission-electorale/">Tunisie : I Watch affirme avoir porté plainte contre la commission électorale</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Le tribunal administratif demande à l’Isie d’ajouter Zenaïdi à la liste des candidats à la présidence</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2024/09/15/le-tribunal-administratif-demande-a-lisie-dajouter-zenaidi-a-la-liste-des-candidats-a-la-presidence/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 15 Sep 2024 09:13:19 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Abdellatif Mekki]]></category>
		<category><![CDATA[commission électorale]]></category>
		<category><![CDATA[Farouk Bouasker]]></category>
		<category><![CDATA[Imed Daïmi]]></category>
		<category><![CDATA[Isie]]></category>
		<category><![CDATA[Mehdi Grissiâ]]></category>
		<category><![CDATA[Mondher Zenaïdi]]></category>
		<category><![CDATA[tribunal administratif]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://kapitalis.com/tunisie/?p=13986314</guid>

					<description><![CDATA[<p>Pour le TA, l’Isie est tenue d’appliquer ses décisions même si cela requiert la révision du calendrier électoral afin de le conformer auxdites décisions.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/09/15/le-tribunal-administratif-demande-a-lisie-dajouter-zenaidi-a-la-liste-des-candidats-a-la-presidence/">Le tribunal administratif demande à l’Isie d’ajouter Zenaïdi à la liste des candidats à la présidence</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Le Tribunal administratif (TA) a adressé à l’Instance supérieure indépendante pour les élections (Isie) un courrier officiel où il lui rappelle que ladite instance est dans l’obligation d’appliquer la décision de l’assemblée générale du TA, en incluant Mondher Zenaïdi dans la liste finale des candidats à la présidentielle du 6 octobre prochain.</em></strong></p>



<span id="more-13986314"></span>



<p>La lettre, datée du vendredi 13 septembre et signée par Abdessalem Mehdi Grissiâ, premier président du TA, est adressée au président de l’Isie, Farouk Bouasker. Elle rappelle à ce dernier, juge de son état, les articles de lois qui s’appliquent dans le cas de M. Zenaïdi, dont le TA a reconnu le droit de se porter candidat à la présidentielle, ainsi qu’à deux autres candidats, également recalés par l’Isie, Abdellatif Mekki et Imed Daïmi. </p>



<p><em>«Quoi qu’il en soit, le différend sur les conditions de réception des décisions judiciaires, ne saurait être utilisé comme un prétexte pour ne pas les appliquer ou pour s’y soustraire»,</em> lit-on dans la lettre, qui ajoute que la commission électorale ne peut pas se dérober à son devoir d’application des décisions du TA au prétexte qu’elle a déjà publié la liste finale des candidats et qu&rsquo;elle est passée à la phase de la campagne électorale. </p>



<p>Pour le TA, l’Isie est tenue d’appliquer ses décisions même si cela requiert la révision du calendrier électoral afin de le conformer auxdites décisions.</p>



<p class="has-text-align-right"><strong>I. B.</strong></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/09/15/le-tribunal-administratif-demande-a-lisie-dajouter-zenaidi-a-la-liste-des-candidats-a-la-presidence/">Le tribunal administratif demande à l’Isie d’ajouter Zenaïdi à la liste des candidats à la présidence</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
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		<title>Présidentielle tunisienne : la commission électorale tranche dans le vif  </title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2024/09/02/presidentielle-tunisienne-la-commission-electorale-tranche-dans-le-vif/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 02 Sep 2024 11:30:27 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Abdellatif Mekki]]></category>
		<category><![CDATA[Ayachi Zammel]]></category>
		<category><![CDATA[commission électorale]]></category>
		<category><![CDATA[Farouk Bouasker]]></category>
		<category><![CDATA[Imed Daïmi]]></category>
		<category><![CDATA[Kaïs Saïed]]></category>
		<category><![CDATA[Mondher Zenaïdi]]></category>
		<category><![CDATA[présidentielle]]></category>
		<category><![CDATA[Zouhaier Maghzaoui]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://kapitalis.com/tunisie/?p=13914957</guid>

					<description><![CDATA[<p>Pour Farouk Bouasker, les décisions du tribunal administratif sont nulles et non avenues.  </p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Le président de l’Instance supérieure indépendante pour les élections (Isie), Farouk Bouasker, a annoncé, ce lundi 2 septembre 2024, la liste définitive des candidats à la présidentielle du 6 octobre prochain, qui est celle-là même qu’elle avait déjà annoncé le 10 août dernier. Le suspense était trop mince&#8230; </em></strong></p>



<span id="more-13914957"></span>



<p>Les candidats définitivement retenus sont donc le président sortant, Kaïs Saïed, le chef du mouvement Echaâb Zouhaier Maghzaoui, et le chef du mouvement Azimoun Ayachi Zammel, lequel vient d’être <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/09/02/presidentielle-tunisienne-laudition-de-ayachi-zammel-se-poursuit/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">arrêté aujourd’hui </a>à l’aube et poursuivi pour suspicion de falsification de parrainages populaires.   </p>



<p>Cette décision finale de la commission électorale a renvoyé d’un revers de la main celles annoncées la semaine écoulée par le tribunal administratif, remettant en course trois autres candidats initialement recalés par l’Isie, à savoir Abdellatif Mekki, Mondher Zenaïdi et Imed Daïmi.</p>



<p>C’est un précédent dans l’histoire de l’Isie et dans celle du tribunal administratif qui remet en question les relations et les équilibres entre les institutions de l’Etat. La commission électorale est désormais au-dessus des juridictions du pays, y compris la juridiction administrative.</p>



<p>Farouk Bouasker a expliqué la décision de l&rsquo;Isie par l&rsquo;<em>«impossibilité d&rsquo;appliquer les décisions du tribunal administratif»</em>, estimant que les poursuites judiciaires engagées contre certains candidats ne leur permettent pas de concourir pour la présidentielle. Sachant que ces poursuites n&rsquo;ont pas encore abouti à des condamnations et que les concernés sont censés être innocents jusqu&rsquo;à preuve du contraire. Sachant aussi que lors des précédentes présidentielles, en 2019, Nabil Karoui était poursuivi en justice dans des affaires de corruption. Cela ne l&rsquo;a pas empêché d&rsquo;être libéré de prison, de remporter le premier tour et de perdre au second tour face à Saïed. Cette jurisprudence n&rsquo;a pas été prise en compte par Bouasker et ses collègues qui ont préféré la fuite en avant. </p>



<p class="has-text-align-right"><strong>I. B.</strong></p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="bZnVgBACta"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/09/01/presidentielle-tunisienne-le-tribunal-administratif-recadre-la-commission-electorale/">Présidentielle tunisienne : le tribunal administratif recadre la commission électorale</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Présidentielle tunisienne : le tribunal administratif recadre la commission électorale » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2024/09/01/presidentielle-tunisienne-le-tribunal-administratif-recadre-la-commission-electorale/embed/#?secret=h17G6BTAR5#?secret=bZnVgBACta" data-secret="bZnVgBACta" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>



<p class="has-text-align-right"></p>
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		<title>Présidentielle tunisienne : le tribunal administratif recadre la commission électorale</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2024/09/01/presidentielle-tunisienne-le-tribunal-administratif-recadre-la-commission-electorale/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 01 Sep 2024 10:40:21 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Abdellatif Mekki]]></category>
		<category><![CDATA[commission électorale]]></category>
		<category><![CDATA[Farouk Bouasker]]></category>
		<category><![CDATA[Imed Daïmi]]></category>
		<category><![CDATA[magistrats administratifs]]></category>
		<category><![CDATA[Mondher Zenaïdi]]></category>
		<category><![CDATA[tribunal administratif]]></category>
		<category><![CDATA[Walid Helali]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://kapitalis.com/tunisie/?p=13909064</guid>

					<description><![CDATA[<p>Le tribunal administratif recadre la commission électorale et la remet à sa place.  </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/09/01/presidentielle-tunisienne-le-tribunal-administratif-recadre-la-commission-electorale/">Présidentielle tunisienne : le tribunal administratif recadre la commission électorale</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Le tribunal administratif a rejeté, samedi 31 août 2024, une demande de récusation de certains membres de son assemblée plénière déposée par l’Instance supérieure indépendante pour les élections (Isie).</em></strong> <strong><em>Et a rendu son verdict, définitif et irrévocable, en ce qui concerne les candidats à la présidentielle du 6 octobre.  </em></strong></p>



<span id="more-13909064"></span>



<p>Un responsable de l’Isie a affirmé à l’agence officielle Tap que le président de l’instance électorale a déposé une demande de récusation officielle visant des membres de la plénière auprès du président du TA.</p>



<p>Le tribunal a rejeté la demande <em>«parvenue à l’issue de la plénière»,</em> jugeant que les motifs invoqués manquaient de sérieux, a indiqué le magistrat administratif Walid Helali, président honoraire de l’Union des magistrats administratifs, dans une publication sur son compte officiel Facebook.</p>



<p>Helali a confirmé a ajouté que la plénière a reçu, de la part de l’Isie, une demande de récusation de certains de ses membres, après avoir rendu les jugements relatifs aux 6 recours déposés contre la liste préliminaire des candidats à l’élection présidentielle annoncée par l’Isie.</p>



<p>Selon Helali, quatre juges sont concernés par cette requête, dont deux n’ayant pas participé aux travaux de la plénière. Il a également souligné que <em>«les raisons invoquées par ceux qui mettent en doute l’intégrité de certains juges, en plus d’être infondées et non sérieuses, n’ont aucun rapport avec le litige électoral actuel»</em>.</p>



<p>Le magistrat a rappelé que <em>«la mise en cause de l’intégrité et l’impartialité de certains juges du tribunal administratif en les nommant sur les réseaux sociaux, constitue un délit passible de sanctions, en vertu de l’article 24 du décret-loi n° 54 de 2022 du 13 septembre 2022 relatif à la lutte contre les crimes liés aux systèmes d’information et de communication»</em>.</p>



<p>Le président honoraire de l’Union des magistrats administratifs a estimé que <em>«l’intégrité, l’impartialité et la compétence des juges administratifs en général, et des juges mentionnés nommément en particulier, sont au-dessus de tout soupçon»</em>,&nbsp; soulignant que <em>«le tribunal administratif a toujours démontré son indépendance, son courage et sa résilience face à quiconque tente de nuire à sa réputation»</em>.</p>



<p>Le tribunal administratif avait annoncé, jeudi et vendredi, les verdicts concernant les litiges relatifs aux candidatures à l’élection présidentielle, précisant que ces décisions <em>«sont définitives et irrévocables, et ne peuvent être contestées en cassation, conformément aux dispositions de la loi électorale»</em>.</p>



<p>Il reste cependant à savoir pourquoi la commission électorale cherche, cette fois, à mettre en question les décisions du Tribunal administratif qu’elle avait scrupuleusement respectées lors des précédentes consultations électorales.</p>



<p>On se demande d’ailleurs si Farouk Bouasker et ses collègues vont oser invalider la candidature des trois candidats remis dans le course à la présidentielle du 6 octobre prochain grâce aux décisions du Tribunal administratif, au risque de créer ainsi un grave précédent électoral et d’entacher la crédibilité de la prochaine présidentielle. Tant il est vrai que la question a été tranchée sur le plan juridique et judiciaire et que toute autre décision contraire à celle du tribunal administratif sera de caractère foncièrement politique. </p>



<p>Les trois candidats en question sont, rappelons-le, Abdellatif Mekki, Mondher Zenaïdi et Imed Daïmi, qui s’ajoutent aux candidats retenus par la commission électorale : Kaïs Saïed, Zouhair Maghzaoui et Ayachi Zammel.     </p>



<p>Rappelons aussi que la plénière du tribunal administratif se compose de 27 juges administratifs, à savoir le premier président du tribunal, 10 présidents de chambres d’appel, 7 présidents de chambres de cassation, 2 présidents de chambres consultatives et 7 conseillers près la cassation. Chacun de ces juges dispose d’une expérience judiciaire avérée d’au moins 25 ans, et les décisions de la plénière sont prises à la majorité, selon une source judiciaire administrative. </p>



<p class="has-text-align-right"><strong>I. B.</strong></p>
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]]></content:encoded>
					
		
		
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		<item>
		<title>Présidentielle tunisienne : la commission électorale dans l’œil du cyclone</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2024/08/31/presidentielle-tunisienne-la-commission-electorale-dans-loeil-du-cyclone/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 31 Aug 2024 10:05:40 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Abdellatif Mekki]]></category>
		<category><![CDATA[Association des magistrats]]></category>
		<category><![CDATA[Ayachi Zammel]]></category>
		<category><![CDATA[commission électorale]]></category>
		<category><![CDATA[Farouk Bouasker]]></category>
		<category><![CDATA[Isie]]></category>
		<category><![CDATA[Mondher Zenaïdi]]></category>
		<category><![CDATA[Observatoire Chahed]]></category>
		<category><![CDATA[présidentielle]]></category>
		<category><![CDATA[tribunal administratif]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://kapitalis.com/tunisie/?p=13903700</guid>

					<description><![CDATA[<p>La commission électorale appelée à appliquer les verdicts du tribunal administratif reconnaissant le droit de certains candidats à la présidentielle.</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Des organisations, associations, personnalités politiques et défenseurs des droits de l’homme ont publié, vendredi 30 août 2024, des communiqués, où ils appellent la commission électorale à appliquer les derniers verdicts du tribunal administratif reconnaissant le droit de certains candidats à postuler à la présidentielle du 6 octobre prochain.</em></strong></p>



<span id="more-13903700"></span>



<p>Rappelons que les verdicts en question concernent, surtout, trois candidats, dont les candidatures ont été illégalement invalidées par l’Instance supérieure indépendante pour les élections (Isie), décisions qui ont finalement été rejetées par 27 juges parmi les plus hauts gradés de la hiérarchie judiciaire tunisienne.</p>



<p>Dans un communiqué publié par son bureau&nbsp; exécutif, l’Association des magistrats tunisiens (AMT) a exhorté la commission électorale présidée par le juge Farouk Bouasker à respecter le droit et à appliquer les décisions du tribunal administratif comme elle l’avait toujours fait jusque-là lors des précédentes consultations électorales.</p>



<p>L’AMT a salué le travail de l’assemblée générale du tribunal administratif qui s’est distingué par son professionnalisme, sa neutralité et son indépendance, rappelant que cette juridiction a le dernier mot dans les litiges électoraux et la commission électorale est tenue d’appliquer ses décisions.</p>



<p>L’Observatoire Chahed a, dans un communiqué, rappelé que les verdicts prononcés en appel par le tribunal administratif sont exécutoires, n’acceptent pas de pourvoi en cassation et doivent être rigoureusement respectés et appliqués. Aussi, la commission électorale doit-elle montrer l’exemple en respectant les décisions judiciaires, comme elle l’a fait depuis 2011, concernant surtout les litiges électoraux, tout en laissant le débat sur les tenants et les aboutissants desdits verdicts aux juristes et aux experts, selon ses termes.</p>



<p><em>«On ne peut pas se baser sur des poursuites judiciaires non encore abouties à des jugements définitifs pour priver certains candidats de leur droit de se présenter à la présidentielle, alors que le tribunal administratif leur avait donné raison»</em>, a précisé Chahed, par allusion à Ayachi Zammel, Abdellatif Mekki, Mondher Zenaïdi et Imed Daïmi, candidats à la présidentielle contre lesquels des poursuites judiciaires ont été récemment engagées.</p>



<p>Dans une déclaration commune, 25 associations et 130 personnalités politiques ont appelé, pour leur part, la commission électorale à respecter le droit et à éviter les pratiques susceptibles d’affecter la transparence et la justesse de l’opération électorale.&nbsp;</p>



<p>Parmi ces associations, on citera la Ligue tunisienne de défense des droits de l’homme (LTDH), l’Association tunisienne des femmes démocrates (ATFD), I Watch, Al-Bawsala, le Forum tunisien des droits économiques et sociaux (FTDES), Avocats sans frontières et EuroMed Droits.</p>



<p>Ces organisations et personnalités réagissent aux propos tenus jeudi par Farouk Bouasker, président de l’Isie, en réaction aux dernières décisions du tribunal administratif invalidant certaines de ses décisions. Selon ces propos, le bureau de la commission électorale va se réunir bientôt pour examiner les justifications juridiques de ces décisions, ainsi que les jugements judiciaires prononcés à l’encontre de certains candidats, notamment ceux liés à des falsifications de parrainages populaires, avant d’annoncer la liste définitive des candidats à la présidentielle du 6 octobre prochain, laissant ainsi entendre que l’Isie pourrait ne pas tenir compte des verdicts de la juridiction administrative, ce qui serait une première et, surtout, une grave entorse à l’opération électorale. </p>



<p class="has-text-align-right"><strong>I. B.</strong></p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="tozykcPEd1"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/08/31/presidentielle-tunisienne-sens-et-incidences-du-revirement-impose-par-le-tribunal-administratif/">Présidentielle tunisienne : sens et incidences du revirement imposé par le tribunal administratif</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Présidentielle tunisienne : sens et incidences du revirement imposé par le tribunal administratif » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2024/08/31/presidentielle-tunisienne-sens-et-incidences-du-revirement-impose-par-le-tribunal-administratif/embed/#?secret=6wsVuaYJG9#?secret=tozykcPEd1" data-secret="tozykcPEd1" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>



<p></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/08/31/presidentielle-tunisienne-la-commission-electorale-dans-loeil-du-cyclone/">Présidentielle tunisienne : la commission électorale dans l’œil du cyclone</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Présidentielle tunisienne : un grand déséquilibre des forces</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2024/08/11/presidentielle-tunisienne-un-grand-desequilibre-des-forces/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 11 Aug 2024 08:04:34 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Abir Moussi]]></category>
		<category><![CDATA[Ayachi Zammel]]></category>
		<category><![CDATA[commission électorale]]></category>
		<category><![CDATA[Farouk Bouasker]]></category>
		<category><![CDATA[K2rhym]]></category>
		<category><![CDATA[Kaïs Saïed]]></category>
		<category><![CDATA[Neji Jalloul]]></category>
		<category><![CDATA[présidentielle]]></category>
		<category><![CDATA[Safi Saïed]]></category>
		<category><![CDATA[Zouhair Maghzaoui]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://kapitalis.com/tunisie/?p=13747581</guid>

					<description><![CDATA[<p>A moins d’une grosse surprise, on ne voit pas comment Zouhair Maghzaoui ou Ayachi Zammel pourront battre Kaïs Saïed à la prochaine présidentielle.  </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/08/11/presidentielle-tunisienne-un-grand-desequilibre-des-forces/">Présidentielle tunisienne : un grand déséquilibre des forces</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>A moins d’une grosse surprise, d’un tsunami ou d’un tremblement de terre, on ne voit pas comment Zouhair Maghzaoui ou Ayachi Zammel, avec tout le respect qu’on leur doit, pourront-ils déloger l’actuel locataire du Palais de Carthage, si tant est qu’ils se donnent vraiment pour objectif de remporter la présidentielle du 6 octobre prochain. Ce dont on a de bonnes raisons de douter…  </em></strong></p>



<p><strong>Ridha Kefi </strong></p>



<span id="more-13747581"></span>


<div class="wp-block-image">
<figure class="alignleft size-full"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2019/03/Ridha-Kefi.jpg" alt="" class="wp-image-203122"/></figure></div>


<p>Sur les 17 candidatures présentées, pas toutes sérieuses et crédibles il est vrai, la commission électorale n’a finalement retenu que trois candidats pour la présidentielle du 6 octobre 2024, et qui sont, sans surprise : Kaïs Saïed, Zouhair Maghzaoui et Ayachi Zammel.</p>



<p>Au-delà des explications données hier, samedi 10 août, par Farouk Bouasker, président de l’Instance supérieure indépendante pour les élections (Isie), et sans trop attendre des éventuels recours qui seront tentés par certains candidats recalés auprès du tribunal administratif, l’affiche n’offre pas, à première vue, la garantie d’un grand match, c’est-à-dire un match très disputé où le résultat pourrait basculer d’un côté ou d’un autre.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Question d’équilibre des forces</h2>



<p>En effet, le président sortant, Kaïs Saïed, semble avoir toutes les cartes en main pour se succéder à lui-même sans faire trop d’effort pour cela, car il n’a pas en face de lui des personnalités de premier ordre capables de drainer les foules derrière leurs candidatures respectives. Encore heureux si l&rsquo;un d&rsquo;eux pourrait passer le cap du premier tour&#8230;  </p>



<p>Zouhair Maghzaoui et Ayachi Zammel sont certes des activistes politiques habitués aux joutes oratoires et aux débats publics, mais ils dirigent des petits partis et leurs noms n’ont presque jamais figuré dans les sondages d’opinion au top dix des personnalités politiques les plus populaires en Tunisie. C’était certes il y a quelque temps, lorsque les sondages d’opinion étaient encore réalisées et leurs résultats diffusés par les médias, car ce n’est plus le cas aujourd’hui, mais on ne pense pas que l’équilibre des forces a beaucoup changé entretemps.</p>



<p>Par ailleurs, ceux et celles dont les noms figuraient il y a quelque temps dans le top dix des personnalités les plus populaires en Tunisie, à savoir Abir Moussi, Safi Saïed, Karim Gharbi alias K2Rhym et, à un degré moindre, Neji Jalloul, ont vu leurs candidatures rejetées pour diverses raisons.</p>



<p>Ces raisons sont, selon le président de la commission électorale, l’absence du nombre requis de parrainages, ou l’absence de caution financière exigée ou encore la non-éligibilité des conditions de nationalité et ce, en dépit de la notification de ces <em>«manquements»</em> aux personnes concernées dans les délais impartis.</p>



<p>Les décisions du conseil de l’Isie sont <em>«saines»</em> et le rejet des dossiers <em>«était basé sur des fondements juridiques solides»</em>, et n’était pas fondé sur l’absence de l’extrait du casier judiciaire (bulletin n°3), contrairement aux informations relayées, a souligné Bousaker. On n’a aucune raison pour ne pas le croire, même si certains candidats recalés affirment, de leur côté, qu&rsquo;ils ont été empêchés de concourir par une administration aux ordres qui ne leur a pas délivré les sésames requis pour cela.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Question de volonté aussi &nbsp;</h2>



<p>Cela dit, et en attendant l’annonce de la liste finale des candidats, au plus tard le 4 septembre, on peut parier qu’elle ne sera pas très différente de celle annoncée hier, et à moins d’une grosse surprise, d’un tsunami ou d’un tremblement de terre, on ne voit pas comment Zouhair Maghzaoui ou Ayachi Zammel, avec tout le respect qu’on leur doit, pourront-ils déloger l’actuel locataire du Palais de Carthage.</p>



<p>On voudrait bien, en tant que journalistes et analystes politiques, jouer le jeu de la neutralité qu’impose la circonstance, mais on ne peut tout de même pas tordre le coup à la réalité et à l’objectivité. Car, à moins d’être des naïfs ou des rêveurs invétérés, les deux candidats qui vont croiser le fer avec Saïed savent, au fond d’eux-mêmes, que leurs chances de succéder à ce dernier sont infimes. On peut d’ailleurs même douter de leur volonté d’y parvenir, tant ils n’ont cessé, jusque-là, d’exprimer leur soutien au président sortant, <em>«soutien critique»</em> certes, comme ils disent, mais soutien tout de même. </p>



<p>On attendra donc de voir leur comportement et leur discours lors de la campagne électorale pour juger du sérieux de leur candidature, tout en leur souhaitant bon vent et en espérant qu’ils feront déplacer les foules lors de leurs meetings électoraux, ne fut-ce que pour animer un tant soit peu une campagne qui ne s’annonce pas très chaude.  </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/08/11/presidentielle-tunisienne-un-grand-desequilibre-des-forces/">Présidentielle tunisienne : un grand déséquilibre des forces</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<title>Les questions économiques au cœur de la présidentielle en Tunisie</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 06 Aug 2024 08:57:58 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[TRIBUNE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Les questions économiques seraient-elle au centre des prochaines campagnes électorales en Tunisie, au détriment des discours politiques sur les droits et les libertés ?</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Après que le président Kaïs Saïed a demandé aux électeurs de voter lors de l’élection présidentielle du 6 octobre 2024 et que le dépôt des candidatures à ce scrutin ont démarré le 29 juillet et s&rsquo;achèveront ce mardi 6 août, à 18 heures, les questions économiques seraient-elle au centre des prochaines campagnes électorales, au détriment des discours politiques sur les droits et les libertés, comme l’affirme l’auteur de cet article ?</em></strong></p>



<p><strong>Kamel Abdallah</strong> *</p>



<span id="more-13715640"></span>


<div class="wp-block-image">
<figure class="alignleft size-full"><img loading="lazy" decoding="async" width="200" height="200" src="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/08/Kamel-Abdallah.jpg" alt="" class="wp-image-13715661" srcset="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/08/Kamel-Abdallah.jpg 200w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/08/Kamel-Abdallah-150x150.jpg 150w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/08/Kamel-Abdallah-120x120.jpg 120w" sizes="auto, (max-width: 200px) 100vw, 200px" /></figure></div>


<p>Le 4 juillet, le président de l’Instance supérieure indépendante pour les élections (Isie), Farouk Bouasker, a exposé les conditions requises pour les candidats à la présidentielle. Il s’agit notamment d’un casier judiciaire vierge et de l’approbation de 10 députés ou membres du Conseil national des régions ou de 40 chefs de conseils locaux. Alternativement, les candidats peuvent obtenir le soutien de 10 000 électeurs inscrits dans 10 circonscriptions électorales législatives, avec au moins 500 électeurs par circonscription. Les observateurs suggèrent que ces conditions pourraient constituer un défi pour les candidats indépendants, qui pourraient avoir besoin de recueillir le soutien de 10 000 électeurs.</p>



<p>Plusieurs candidats autres que le président sortant ont déjà déclaré leur intention de se présenter à la course. Il s&rsquo;agit notamment de la militante politique et chef du Parti de la Troisième République Olfa Hamdi, du secrétaire général de l’Union populaire républicaine Lotfi Mraihi, de l’ancien ministre sous le régime du président Zine El-Abidine Ben Ali, Mondher Zenaidi, de l’homme d’affaires et personnalité médiatique Nizar Chaâri, de l’homme politique indépendant et éminent journaliste Safi Saïd, et du secrétaire général du parti du Travail et de la Réalisation, Abdellatif Mekki, anciennement dirigeant du mouvement Ennahdha**.</p>



<p>Des rapports locaux suggèrent la possibilité que le chef du Parti destourien libre, Abir Moussi, et le secrétaire général du Parti républicain, Issam Chebbi, se présentent également à la présidence, bien qu’ils soient actuellement en prison. Leurs partis auraient l’intention de soutenir leur candidature malgré les difficultés juridiques auxquelles ils sont confrontés, peut-être pour influencer les procédures judiciaires en cours, contester les décisions de justice ou embarrasser Saïed.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Détérioration des conditions économiques</h2>



<p>Les élections se dérouleront selon le système présidentiel adopté en 2021, un changement par rapport au système parlementaire précédent. Ce changement a été opéré par Saïed pour sortir de l’impasse politique entre les différentes factions, qui avait exacerbé les crises économiques et financières, ayant un impact négatif sur les moyens de subsistance de la population.</p>



<p>Après les manifestations de 2011, qui ont conduit au renversement de Ben Ali, la Tunisie est devenue un modèle potentiel de transformation démocratique dans le monde arabe. Le pays est cependant confronté à des conflits politiques, notamment entre Ennahdha, associé aux Frères musulmans et dirigé par Rached Ghannouchi, actuellement en prison, et les partis de gauche.</p>



<p>Ces conflits ont contraint Saïed à prendre des mesures correctives en 2021, notamment la dissolution de la Chambre des représentants élue en 2019 et la transition d’un système parlementaire à un système présidentiel, suite à la dissolution du gouvernement qui avait contribué à la détérioration des conditions économiques.</p>



<p>Les mesures de 2021 ont déclenché de vives réactions non seulement en Tunisie mais aussi en Europe, aux États-Unis et dans les forces politiques locales touchées par la fin de leurs palabres politiques déstabilisants. Cela a mis la pression sur le nouveau régime présidentiel, avec des allégations de déclin démocratique, en particulier à la lumière de la crise économique que traverse le pays.</p>



<p>Les opposants de Saïed l’accusent de répression et de consolidation de son pouvoir personnel, refusant de reconnaître les erreurs catastrophiques résultant de leurs luttes antérieures sur la situation politique tunisienne avant juillet 2019.</p>



<p>Saïed a cherché à rectifier le système parlementaire défectueux établi par la constitution de 2014, qui limitait les pouvoirs exécutifs conférés au président élu par le peuple au profit du Premier ministre choisi par le parlement.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Indifférence et désintérêt de l’opinion</h2>



<p>Saïed devrait se présenter aux élections avec une position plus forte que ses adversaires. Cela est principalement dû à ses efforts pour rectifier les défauts structurels du système politique établi par les forces politiques entre 2011 et 2019. On ne peut nier qu’il a réussi à mettre un terme au chaos partisan qui a englouti la Tunisie et d’autres pays arabes après les troubles de 2011.</p>



<p>Le président met l’accent sur l’agenda économique. Il reconnaît la nécessité de répondre à la crise actuelle en Tunisie et de répondre aux aspirations de ses citoyens. Ses déclarations soulignent systématiquement l’importance de s’attaquer à l’économie. Il devrait annoncer son programme et sa vision politique et économique tant au niveau national qu’international.</p>



<p>Cette situation a façonné l’opinion publique tunisienne, conduisant à l’indifférence et au désintérêt pour les plaintes des partis politiques concernant la limitation de leur rôle. Les différends entre les partis et l’incapacité de leurs dirigeants à présenter un modèle politique de gouvernance efficace ont contribué à ce sentiment.</p>



<p>Par conséquent, l’atmosphère entourant les prochaines élections diffère des précédentes, avec une plus grande attention portée aux conditions de vie et moins d’intérêt pour le discours politique et les libertés.</p>



<p class="has-text-align-right"><em>Traduit de l’anglais.</em></p>



<p><em>* Chercheur au National Center for Middle East Studies et analyste politique à Al-Ahram Weekly. </em></p>



<p><em>** Ndlr: Aux <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/08/06/presidentielle-tunisienne-cinq-candidats-potentiels-condamnes-a-la-prison/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">dernières nouvelles</a>, aucun de ces candidats à la candidature ne sera finalement dans la course pour le Palais de Carthage.   </em></p>



<p><strong><em>Source</em></strong> : <a href="https://english.ahram.org.eg/News/526942.aspx">Al-Ahram Weekly</a>. </p>



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</div></figure>



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