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	<title>Archives des Fernando Pessoa - Kapitalis</title>
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	<title>Archives des Fernando Pessoa - Kapitalis</title>
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		<title>Le poème du dimanche &#124; ‘‘J’écoute le silence…’’ d’Eugenio de Andrade</title>
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		<pubDate>Sun, 04 Jan 2026 06:12:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
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		<category><![CDATA[Eugenio de Andrade]]></category>
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		<category><![CDATA[Fundao]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Eugenio de Andrade est considéré aujourd’hui comme l’un des poètes majeurs de langue portugaise. </p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Né en 1923 à Fundao, Eugenio de Andrade, a vécu à Lisbonne, à Coimbra, puis s’est installé jusqu’à la fin de sa vie à Porto où il était inspecteur dans les Services de santé.</em></strong></p>



<span id="more-17769262"></span>



<p>Il publie à l’âge de seize ans et sa poésie est saluée par la critique. Auteur prolifique, il touche à tous les thèmes, presque. La critique note qu’il a échappé à l’emprise de Fernando Pessoa comme bon nombre de poètes. Son œuvre cherche de nouveaux rythmes et une originalité esthétique. Il est considéré aujourd’hui comme l’un des poètes majeurs de langue portugaise. Il meurt en 2005.</p>



<p class="has-text-align-right"><strong>Tahar Bekri</strong></p>



<p>J’écoute le silence&nbsp;: en avril</p>



<p>les jours sont</p>



<p>fragiles, impatients et amers,</p>



<p>les pas</p>



<p>légers de tes seize ans</p>



<p>se perdent dans les rues, reviennent</p>



<p>avec des traces de soleil et de pluie</p>



<p>dans tes souliers,</p>



<p>envahissent mon domaine de sables</p>



<p>effacés,</p>



<p>et tout commence à être oiseau</p>



<p>ou lèvres, et veut voler.</p>



<p></p>



<p>Une rumeur croît lentement,</p>



<p>oh, lentement</p>



<p>ne cesse de croître,</p>



<p>une rumeur de paupières</p>



<p>ou pétales</p>



<p>monte de terrasse en terrasse,</p>



<p>découvre un jour</p>



<p>de cendres avec vertiges de baisers.</p>



<p>Une seule rumeur de sang</p>



<p>Jeune&nbsp;;</p>



<p>seize lunes</p>



<p>hautes, sauvages, innocentes et joyeuses,</p>



<p>férocement attendries&nbsp;:</p>



<p>seize poulains blancs</p>



<p>dans la colline sur les eaux.</p>



<p>.</p>



<p>Comme un fleuve monte, monte une rumeur,</p>



<p>je veux dire</p>



<p>ainsi croît un corps</p>



<p>ainsi des pruniers sauvages</p>



<p>du jardin,</p>



<p>ainsi les mains,</p>



<p>si pleines de joie,</p>



<p>oh si pleines d’abandon&nbsp;!:</p>



<p></p>



<p>Une rumeur de semence,</p>



<p>de cheveux</p>



<p>ou d’herbes fraîchement coupées,</p>



<p>une irréelle aurore de coqs</p>



<p>grandit avec toi,</p>



<p>dans ma nuit de quatre murs,</p>



<p>sur le seuil de ma bouche</p>



<p>où tu t’attardes pour me dire adieu.</p>



<p></p>



<p>J’écoute une rumeur&nbsp;; le silence.</p>



<p class="has-text-align-right">(Traduit du portugais par <strong>Isabel Meyrelles</strong>)</p>



<p><strong><em>‘‘Osinato rigore’’, Isabel Meyrelles, Anthologie de la poésie portugaise (du XIIe au XXe siècle)’’, Gallimard, 1971.</em></strong></p>
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		<title>Le poème du dimanche: ‘‘Lorsque viendra le printemps’’ de Fernando Pessoa</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2021/04/04/le-poeme-du-dimanche-lorsque-viendra-le-printemps-de-fernando-pessoa/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 04 Apr 2021 07:04:14 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[Alberto Caeiro]]></category>
		<category><![CDATA[Alvaro de Campos]]></category>
		<category><![CDATA[Fernando Pessoa]]></category>
		<category><![CDATA[José Saramago]]></category>
		<category><![CDATA[Lisbonne]]></category>
		<category><![CDATA[littérature lusophone]]></category>
		<category><![CDATA[Ricardo Reis]]></category>
		<category><![CDATA[Rui Pimentel]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Fernando António Nogueira Pessoa est un écrivain, critique, polémiste et poète portugais trilingue. Né le 13 juin 1888 à Lisbonne, ville où il décède le 30 novembre 1935, il a vécu une partie de son enfance à Durban en Afrique du Sud. Le célèbre poète lisboète aux lunettes rondes demeure comme l’un des plus grands...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2021/04/04/le-poeme-du-dimanche-lorsque-viendra-le-printemps-de-fernando-pessoa/">Le poème du dimanche: ‘‘Lorsque viendra le printemps’’ de Fernando Pessoa</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2021/04/Fernando-Pessoa-By-Rui-Pimentel-1.jpg" alt="" class="wp-image-344102"/><figcaption><em>Fernando Pessoa par Rui Pimentel.</em></figcaption></figure>



<p><strong><em>Fernando António Nogueira Pessoa est un écrivain, critique, polémiste et poète portugais trilingue. Né le 13 juin 1888 à Lisbonne, ville où il décède le 30 novembre 1935, il a vécu une partie de son enfance à Durban en Afrique du Sud. Le célèbre poète lisboète aux lunettes rondes demeure comme l’un des plus grands noms de la poésie et de la littérature lusophones.</em></strong></p>



<span id="more-344098"></span>



<p>Pessoa qui écrit principalement en portugais, mais aussi en anglais et, dans une faible mesure, en français, n’a quasiment jamais signé ses œuvres avec son véritable nom, celui de Fernando Pessoa résonne pourtant comme l’un des plus célèbres du Portugal.</p>



<p>Autant d’<em>«hétéronymes»</em> – terme employé par l’écrivain – pour autant d’approches poétiques du monde :<em> «sensationniste»</em> et moderniste lorsqu’il prend la parole d’Alvaro de Campos, stoïcien avec Ricardo Reis, sage païen avec Alberto Caeiro.</p>



<p>Le poète développe ainsi un univers complexe empreint de scepticisme mais aussi d’ésotérisme et de mysticisme.</p>



<p>Personnage très discret, Pessoa travaille comme secrétaire et rédige des chroniques musicales pour des journaux. Ses textes demeurent méconnus du public jusque dans les années 1980, époque à laquelle son chef-d’œuvre, <em>‘‘Le Livre de l’intranquillité’’</em> est publié. Journal tenu par Bernardo Soares, que Pessoa considère comme son double, cette ode à la ville de Lisbonne évoque la dissolution de l’être et la suprématie de l’art.</p>



<p><em>Lorsque viendra le printemps,<br>si je suis déjà mort,<br>les fleurs fleuriront de la même manière<br>et les arbres ne seront pas moins verts<br>qu’au printemps passé.<br>La réalité n’a pas besoin de moi.</em></p>



<p><em>J’éprouve une joie énorme<br>à la pensée que ma mort n’a aucune importance.</em></p>



<p><em>Si je savais que demain je dois mourir<br>et que le printemps est pour après-demain,<br>je serais content de ce qu’il soit pour après-demain.<br>Si c’est là son temps, quand viendrait-il sinon<br>en son temps ?<br>J’aime que tout soit réel et que tout soit précis;<br>et je l’aime parce qu’il en serait ainsi, même<br>si je ne l’aimais pas.<br>C’est pourquoi, si je meurs sur-le-champ, je meurs content,<br>parce que tout est réel et tout est précis.</em></p>



<p><em>On peut, si l’on veut, prier en latin sur mon cercueil.<br>On peut, si l’on veut, danser et chanter tout autour.<br>Je n’ai pas de préférences pour un temps où je ne pourrai plus avoir de préférences.<br>Ce qui sera, quand cela sera, c’est cela qui sera ce qui est.</em></p>



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<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="rS1QcjQaj0"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2019/02/17/le-poeme-du-dimanche-poemes-choisis-de-fernando-pessoa/">Le poème du dimanche : ‘‘Poèmes choisis’’ de Fernando Pessoa</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Le poème du dimanche : ‘‘Poèmes choisis’’ de Fernando Pessoa » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2019/02/17/le-poeme-du-dimanche-poemes-choisis-de-fernando-pessoa/embed/#?secret=sY2zys106K#?secret=rS1QcjQaj0" data-secret="rS1QcjQaj0" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
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<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="dPz3LXtzL5"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2019/10/20/le-poeme-du-dimanche-poeme-a-bouche-fermee-et-autres-poemes-de-jose-saramago/">Le poème du dimanche : Poème à bouche fermée’’ et autres poèmes de José Saramago</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Le poème du dimanche : Poème à bouche fermée’’ et autres poèmes de José Saramago » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2019/10/20/le-poeme-du-dimanche-poeme-a-bouche-fermee-et-autres-poemes-de-jose-saramago/embed/#?secret=NwBYV7AEwE#?secret=dPz3LXtzL5" data-secret="dPz3LXtzL5" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
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<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2021/04/04/le-poeme-du-dimanche-lorsque-viendra-le-printemps-de-fernando-pessoa/">Le poème du dimanche: ‘‘Lorsque viendra le printemps’’ de Fernando Pessoa</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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