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	<title>Archives des Fonds 26-26 - Kapitalis</title>
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	<description>L&#039;actualité en Tunisie et dans le monde</description>
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	<title>Archives des Fonds 26-26 - Kapitalis</title>
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	<item>
		<title>Les raisons de l’échec des entreprises communautaires en Tunisie</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 24 Jun 2026 11:34:19 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Les entreprises communautaires sont un échec. L’avantage même que leur accorde le décret présidant à leur création est la cause de leur échec. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/06/24/les-raisons-de-lechec-des-entreprises-communautaires-en-tunisie/">Les raisons de l’échec des entreprises communautaires en Tunisie</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Les entreprises communautaires sont un échec. Je l’expliquais déjà il y a des années et je le répète aujourd’hui… L’avantage même que leur accorde le décret présidant à leur création est l’une des causes de leur échec. Lorsque nous désignons ce type d’entreprise et le présentons comme une solution alternative pour la création de richesse et le développement local, au détriment du tissu économique constitué par d’autres types d’entreprises, nous condamnons non seulement un système économique existant à l’échec, mais aussi un nouveau système mort-né.</em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Sami Jallouli</strong> *</p>



<span id="more-19033612"></span>


<div class="wp-block-image">
<figure class="alignleft size-full"><img decoding="async" width="200" height="200" src="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/01/Sami-Jallouli-Portrait.jpg" alt="" class="wp-image-18207777" srcset="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/01/Sami-Jallouli-Portrait.jpg 200w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/01/Sami-Jallouli-Portrait-150x150.jpg 150w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/01/Sami-Jallouli-Portrait-120x120.jpg 120w" sizes="(max-width: 200px) 100vw, 200px" /></figure>
</div>


<p class="wp-block-paragraph">Au-delà de l’aspect législatif er réglementaires, analysons les raisons structurelles de cet échec&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">1. La plupart de ces entreprises disposent de ressources d’autofinancement très limitées. Il est illogique de créer une société avec 50 associés et un capital qui n’excède parfois pas 20&nbsp;000 dinars. Cela traduit une volonté de mutualiser les ressources sans modèle économique clair garantissant la pérennité de l’activité.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Même en cas de succès, la répartition des bénéfices entre un si grand nombre d’associés rendrait les rendements individuels négligeables, décourageant ainsi les actionnaires de développer l’entreprise et affaiblissant leur sens des responsabilités et leur propension à prendre des risques. Ceci conduit souvent à une négligence de la gestion ou à un abandon au premier obstacle…</p>



<p class="wp-block-paragraph">2. L’une des principales raisons de l’échec de ce modèle réside dans son lien avec un agenda politique plutôt que commercial ou d’investissement. Historiquement, la Tunisie a une expérience douloureuse avec ce type d’organisation économique. Le mouvement coopératif (promu dans les années 1960 par Ahmed Ben Slah, Ndlr) et les tragédies qu’il a engendrées restent une plaie ouverte dans la conscience collective, plus de 50 ans après son échec. </p>



<figure class="wp-block-embed alignleft is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="KDIoFV2Lq0"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/07/13/la-problematique-des-entreprises-communautaires-en-tunisie/">La problématique des entreprises communautaires en Tunisie</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« La problématique des entreprises communautaires en Tunisie » — Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2025/07/13/la-problematique-des-entreprises-communautaires-en-tunisie/embed/#?secret=Rk4UdWXb0I#?secret=KDIoFV2Lq0" data-secret="KDIoFV2Lq0" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>



<p class="wp-block-paragraph">3. Les banques abordent ces entreprises avec une extrême prudence, les considérant comme des projets politiques dépourvus de viabilité commerciale. La plupart des banques appartenant au secteur privé, elles rechignent à risquer les fonds de leurs partenaires sur un avenir incertain. En s’abstenant de financer ces entreprises, les banques privées les rendent dépendantes du soutien public, ce qui s’apparente à une recherche de rente et perpétue leur soumission au pouvoir central.</p>



<p class="wp-block-paragraph">4. Bien que ces sociétés soient régies par un décret présidentiel, l’idée même que leur émergence soit liée à une décision politique imposée d’en haut constitue une faille majeure. L’expérience tunisienne avec des mécanismes de financement similaires, tels que la Banque de solidarité et le Fonds 26-26, en est un exemple frappant. Malgré leur dynamisme relatif, un pourcentage significatif des projets qu’ils ont financés a échoué, comme en témoigne le volume des prêts n’ayant pas été remboursés. Parce que ces sociétés privées sont liées à la vision du président, elles sont devenues les victimes d’un conflit entre ceux qui les soutiennent par simple loyauté et ceux qui les entravent pour des raisons politiques… ce qui engendre un climat d’investissement instable.</p>



<p class="wp-block-paragraph">5. La plupart des fondateurs sont des jeunes ou des personnes sans emploi qui manquent d’expérience en matière de gestion de grandes entreprises, de logistique et de marketing. Ce manque d’expérience constitue un obstacle majeur pour toute entreprise naissante. Nommer des personnes sans emploi à la tête d’entreprises par décret politique, sans formation ni perfectionnement intensifs, représente un pari risqué pour leur avenir et pour les ressources publiques.</p>



<p class="wp-block-paragraph">6. Quels que soient les efforts déployés par l’État pour promouvoir ces entreprises, elles se heurteront à une concurrence féroce de la part du secteur privé structuré, qui dispose de réseaux, d’une expertise technique et de circuits de distribution sophistiqués. Sans parler du manque de confiance au sein de leurs conseils d’administration et de la difficulté à prendre des décisions collectives… et, plus inquiétant encore, du risque que ces entreprises se transforment en groupes de pression, déviant de leurs objectifs économiques pour poursuivre des visées politiques…</p>



<p class="wp-block-paragraph">Reconnaître l’échec d’un modèle économique n’est pas honteux&nbsp;; la honte réside dans la persistance de cet échec… La Tunisie a besoin de réformes profondes et globales de son système économique… Et les entreprises communautaires ne sont clairement pas la réponse adéquate à ce besoin. &nbsp;</p>



<p class="has-text-align-right wp-block-paragraph"><em>Article traduit de l&rsquo;arabe. </em></p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>* Consultant juridique.</em></p>



<figure class="wp-block-embed alignleft is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="nqWgXWZNvG"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/08/15/les-societes-communautaires-en-tunisie-economie-alternative-ou-fiction-politique/">Les sociétés communautaires en Tunisie : économie alternative ou fiction politique ?</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Les sociétés communautaires en Tunisie : économie alternative ou fiction politique ? » — Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2023/08/15/les-societes-communautaires-en-tunisie-economie-alternative-ou-fiction-politique/embed/#?secret=YE53dobM4w#?secret=nqWgXWZNvG" data-secret="nqWgXWZNvG" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
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			</item>
		<item>
		<title>Création du fonds zakat au Kram ou le commerce des indulgences (2-2)</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2020/05/21/creation-du-fonds-zakat-au-kram-ou-le-commerce-des-indulgences-2-2/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 21 May 2020 08:51:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[TRIBUNE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Elyes Fakhfakh]]></category>
		<category><![CDATA[Ennahdha]]></category>
		<category><![CDATA[Fonds 26-26]]></category>
		<category><![CDATA[fonds de zakat]]></category>
		<category><![CDATA[municipalité du Kram]]></category>
		<category><![CDATA[Rached Ghannouchi]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>L’affaire du fonds de zakat à la municipalité du Kram, dont la création, qualifiée d’illégale par les autorités publiques, doit être située dans son contexte politique national et même régional, moyennement tendu. Explications&#8230; Par Dr Mounir Hanablia * Ce n’est pas un hasard si le fonds de zakat, promu par le président du conseil municipal...</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2020/05/Fonds-de-Zakat-au-Kram.jpg" alt="" class="wp-image-300014"/><figcaption><em>Au-delà du combat des symboles, un conflit politique aux conséquences incertaines.</em></figcaption></figure>



<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>L’affaire du fonds de zakat à la municipalité du Kram, dont la création, qualifiée d’illégale par les autorités publiques, doit être située dans son contexte politique national et même régional, moyennement tendu. Explications&#8230; </em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Par <strong>Dr Mounir Hanablia</strong> *</p>



<span id="more-300012"></span>



<p class="wp-block-paragraph">Ce n’est pas un hasard si le fonds de zakat, promu par le président du conseil municipal du Kram, au nord de Tunis, n’a pas été inauguré à Regueb, à Sidi Bouzid, ou à la Cité Ettadhamen, là où elle eût à priori été la plus utile. Nous y reviendrons.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Une institution prétendant entrer en concurrence avec l’Etat séculier, dans l’une de ses prérogatives régaliennes, l’impôt annuel sur les revenus pour tous les citoyens, a néanmoins été fondée.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Conflit de compétences entre des collectivités locales et l’Etat</h3>



<p class="wp-block-paragraph">La subtilité de la chose est de présenter cet impôt sur les revenus issu, ainsi que son nom l’indique, des temps médiévaux, comme une taxe sur les collectivités locales. Ainsi on continuerait à se situer dans le cadre constitutionnel d’un éventuel conflit de compétences entre des collectivités locales, toujours plus exigeantes en termes de droits, et l’Etat. La réalité est qu’il ne s’agisse ni plus ni moins que de dénaturer ce dernier en diluant la notion de citoyenneté issue de l’Etat nation, avec ses droits et ses devoirs bien définis, dans celle de l’antique communauté des croyants, la oumma.<br>Dès lors, une autre question se pose inévitablement, qui est de savoir si la sujétion à la zakat va ou non dispenser des obligations fiscales vis-à-vis de l’Etat. </p>



<p class="wp-block-paragraph">Déjà du temps de Ben Ali, avec l’instauration du Fonds 26-26, l’administration fiscale avait trouvé de nombreuses difficultés pour se faire rembourser par des personnes qui arguaient des sommes payées à ce fonds pour refuser celles, naturellement bien plus importantes, qu’elles devaient à l’Etat, et qui utilisaient pour cela leur influence politique.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Il faut donc s’attendre, les montants de la zakat étant notoirement nettement moindres que les impôts séculiers, que de nombreuses personnes choisissent de s’acquitter de l’un pour être dispensés de l’autre, bien-sûr avec la complicité de partis politiques influents siégeant autant au parlement qu’au sein du gouvernement.</p>



<h3 class="wp-block-heading">La bataille des symboles… à moins de 2 km du palais présidentiel</h3>



<p class="wp-block-paragraph">En effet, l’une des caractéristiques du système politique de ce pays est que des partis politiques siégeant au gouvernement complotent contre lui. Et alors que le chef du gouvernement Elyes Fakhfakh est en train de se tailler une solide et durable impopularité en taillant des coupes sombres dans les salaires et les revenus, y compris en période de pandémies, des partis politiques qui siègent dans son gouvernement sont en train de lui lier les mains en s’efforçant non seulement de limiter les ressources de l’Etat, mais aussi d’en placer une part non négligeable sous leur contrôle direct.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Il faudrait aussi dans cette bataille des symboles, et la zakat en est un et de taille, relever le choix du Kram pour l’instauration de cette caisse prétendant renforcer les contributions dues aux collectivités locales, au détriment de celles de l’Etat. La mesure est d’autant plus significative lorsque le siège de l’institution choisie, sis au Kram, se situe à moins de deux kilomètres du palais présidentiel.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Quand on sait le rôle qu’a joué la menace potentielle représentée par la population du Kram-Ouest, dont on avait rapporté à Ben Ali qu’elle se préparait à attaquer son palais pour le contraindre à fuir, et nonobstant le rôle qu’ont plus tard joué des membres de ce quartier dans les Ligues de protection de la révolution, des milices violentes au service du parti islamiste Ennahdha, le message adressé au chef de l’Etat ne saurait être plus clair.</p>



<p class="wp-block-paragraph">À son dernier appel au peuple à se dresser contre l’impéritie bien réelle du parlement, en lui demandant des comptes, et à instaurer des mécanismes de censure contre les députés allant jusqu’à leur destitution, les islamistes du parlement, pour le moment avec l’accord tacite de la majorité des autres partis politiques, ont ainsi riposté. Mais ce dont il s’agit, ce n’est pas exactement de rogner le pouvoir de l’Etat centralisateur par les collectivités locales, ni de la lutte entre un Parlement nimbé de ses prérogatives <em>«démocratiques»</em>, et un centralisme de l’Etat national issu de la colonisation française. Si tel était le cas, ce conflit ne dépasserait pas le cadre institutionnel. En général ce genre de conflit accompagne des revendications autonomistes comme celles des Catalans ou des Basques, ou bien un différend religieux, comme cela s’était passé entre le Roi d’Angleterre, Charles 1er, catholique, et le Parlement, Anglican.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Le conflit feutré entre Carthage et Le Bardo</h3>



<p class="wp-block-paragraph">En Tunisie, à moins de considérer le Nord, le Sud, et l&rsquo;Ouest, comme des pays différents, conjecture qui ne repose sur aucune réalité historique, il n’y a jamais eu de revendications autonomistes, même si le régionalisme y joue un rôle important, tout en étant occulte.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Par ailleurs, tout comme la Révolution en Angleterre avait fini par impliquer des puissances extérieures, comme la France, la Hollande, l’Ecosse, ou le Hanovre, ce conflit entre le parlement et la présidence s’insère dans un projet plus global, qui est celui des ambitions de la Turquie, un pays de l’Otan, et du Qatar, siège du Centcom américain, à l’ouest de la Méditerranée, en particulier en Libye, ces ambitions faisant appel à des mercenaires tunisiens en provenance de Syrie, les fameux <em>«Daéchiens»</em>.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ce conflit a débuté lorsque le parlement par le biais de son président, le chef islamiste Rached Ghannouchi, avait été contrarié dans sa tentative d’empiéter sur les prérogatives du président de la république, en obtenant un vote sur une alliance, sans aucun doute non dénuée de protocoles secrets, avec les deux pays précités.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Depuis lors, hasard ou pas, des actes de déprédations avec incendies sont régulièrement rapportés sur tout le territoire. Avant de se réjouir d’une éventuelle économie substantielle des impôts, expliquant probablement le record d’affluence lors de l’inauguration de ce fonds de zakat dans son rôle de pilule dorée, il faut donc déjà bien en comprendre les enjeux. </p>



<p class="wp-block-paragraph">D’une part ce sera le rôle des juridictions de recours concernées de ne pas y apporter une caution juridique. D’autre part, l’ARP est dans l’opportunité de faire un choix entre ses propres intérêts corporatistes, et ceux fondamentaux du pays, lui épargnant autant l’occupation étrangère, que l’infiltration terroriste qui en serait le corollaire, ou les aventures extérieures contre des pays voisins et amis,</p>



<p class="wp-block-paragraph">Bourguiba avait l’habitude de dire :<em> «Il faut s’entendre avec ses voisins parce qu’on ne les choisit pas».</em></p>



<p class="wp-block-paragraph">* Cardiologue, Gammarth, La Marsa.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Précédent article : </h3>



<figure class="wp-block-embed-wordpress wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="ne02OAGZdk"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2020/05/20/creation-du-fonds-de-zakat-au-kram-ou-le-commerce-des-indulgences-1-2/">Création du Fonds de Zakat au Kram ou le commerce des indulgences (1/2)</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Création du Fonds de Zakat au Kram ou le commerce des indulgences (1/2) » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2020/05/20/creation-du-fonds-de-zakat-au-kram-ou-le-commerce-des-indulgences-1-2/embed/#?secret=siuz5polUh#?secret=ne02OAGZdk" data-secret="ne02OAGZdk" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
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