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	<title>Archives des Forza Italia - Kapitalis</title>
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	<description>L&#039;actualité en Tunisie et dans le monde</description>
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	<title>Archives des Forza Italia - Kapitalis</title>
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	<item>
		<title>L’extrême droite européenne face à la guerre toxique de Trump</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 11 Apr 2026 08:17:15 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Deborah Bergamini]]></category>
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		<category><![CDATA[Viktor Orbán]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Les dirigeants populistes de la droite radicale en Europe commencent à prendre leurs distance de Donald Trump. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/04/11/lextreme-droite-europeenne-face-a-la-guerre-toxique-de-trump/">L’extrême droite européenne face à la guerre toxique de Trump</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Le président américain Donald Trump pensait pouvoir compter sur le soutien des dirigeants populistes de la droite radicale en Europe dans sa guerre contre l’Iran mais ceux-ci se sont rapidement retournés contre lui étant donné que cette guerre tourne au fiasco et, surtout, elle est très peu soutenue par l’opinion publique européenne.&nbsp;</em></strong></p>



<p><strong>Imed Bahri</strong></p>



<span id="more-18614584"></span>



<p>De larges pans de l’extrême droite européenne ont perdu leur enthousiasme pour le président américain qu’ils vénéraient autrefois, estime <a href="https://www.telegraph.co.uk/world-news/2026/04/03/how-trump-toxic-iran-war-broke-european-right/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">The Telegraph</a> dans une enquête sur les conséquences de la guerre d’Iran sur le positionnement des partis d’extrême droite en Europe vis-à-vis de Donald Trump. Le journal britannique précise que et que les dirigeants de ces partis ont abandonné leur fascination pour le président américain qu’ils couvraient jadis d’éloges excessifs. Ils n’éprouvent certes aucune sympathie pour la République islamique d’Iran mais que le rejet massif de la guerre par l’opinion publique en Europe les place dans une situation délicate.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Impopularité de la guerre contre l’Iran</h2>



<p>Ces partis expriment leur colère face à l’engagement de Trump dans des guerres étrangères perpétuelles car sa politique étrangère toxique pourrait les entraîner dans sa chute, compte tenu de sa popularité déclinante et de l’effritement de ses alliances.</p>



<p>En Grande-Bretagne, des personnalités de droite, dont Nigel Farage, chef du Parti de la réforme (Reform UK), ont pris leurs distances avec la guerre menée par Trump, laissant entendre que soutenir le président dans ce conflit pourrait s’avérer politiquement suicidaire.</p>



<p>Farage s’était pourtant vanté par le passé de sa proximité avec Trump.</p>



<p>La présidente du Conseil italien Giorgia Meloni a surpris nombre d’observateurs lorsque son gouvernement a refusé cette semaine d’autoriser les bombardiers américains à utiliser une base aérienne en Sicile en route vers le Moyen-Orient, illustrant ainsi l’impopularité d’une guerre américano-israélienne contre l’Iran en Italie.</p>



<p>Meloni fut jadis l’une des plus ferventes supportrices de Trump en Europe. Aujourd’hui, elle est affaiblie politiquement après son échec lors d’un référendum sur la réforme judiciaire, un an avant les élections législatives. Elle tente désormais de prendre ses distances avec Trump qui l’avait pourtant qualifiée de <em>«grande dirigeante»</em>.&nbsp;</p>



<p><em>«Ce gouvernement a été accusé à tort d’être soumis à Trump»</em>, a déclaré Deborah Bergamini, députée de Forza Italia, parti de la coalition au pouvoir, avant d’ajouter : <em>«L’Italie n’est pas en guerre et n’a aucune intention d’entrer en guerre»</em>.</p>



<p>En France, malgré des relations plus tendues avec Trump, la dirigeante d’extrême droite Marine Le Pen n’a pas hésité à critiquer les objectifs changeants de la guerre, arguant que les frappes contre l’Iran avaient été menées <em>«à l’aveuglette»</em> et sans tenir compte de leur impact sur les prix du carburant.</p>



<p>Des sources au sein du Rassemblement national indiquent que les États-Unis semblent enlisés dans le conflit et que les interventions étrangères sont non seulement inefficaces mais risquent même de renforcer le régime iranien au lieu de l’affaiblir.</p>



<h2 class="wp-block-heading">La politique extérieure de Trump inquiète</h2>



<p>En Allemagne, les relations entre le parti Alternative pour l’Allemagne (AfD) et l’administration Trump se sont détériorées après une période de coopération étroite. Tino Chrupalla, figure de proue du parti, a exprimé sa <em>«profonde déception envers le président de la guerre Trump»</em> et a, carrément, appelé au retrait des troupes américaines d’Allemagne.</p>



<p>En Pologne, malgré des relations de longue date avec Trump, des signes de discorde sont apparus après que le conseiller pour la politique étrangère du président Karol Nawrocki a reproché aux États-Unis de ne pas avoir consulté leurs alliés avant de frapper l’Iran.</p>



<p>En Hongrie, le Premier ministre Viktor Orbán demeure l’un des plus proches alliés de Trump mais il a adopté une position plus prudente, mettant en garde contre l’envoi de troupes terrestres américaines en Iran, notamment en raison de la sensibilité des prix de l’énergie sur le marché intérieur.</p>



<p>Orbán dirige Patriotes pour l’Europe au Parlement européen, une coalition qui comprend des partis tels que l’Alternative pour l’Allemagne (AfD), le Rassemblement national (RN) et le Parti populaire danois (DFP), ce dernier ayant été indigné par la tentative de Trump d’annexer le Groenland.</p>



<p><em>«Trump avait promis de retirer les troupes américaines des zones de conflit et s’était vanté de ses efforts pour instaurer la paix mais cette rhétorique s’est complètement effondrée après ses menaces concernant le Groenland et ses attaques contre le Venezuela et l’Iran»</em>, a déclaré Anders Vistisen, eurodéputé danois.</p>



<p>En Espagne, le parti Vox et son chef Santiago Abascal avaient initialement soutenu une attaque contre l’Iran avant de se taire, signe d’un déclin de l’enthousiasme.</p>



<p>Cependant, tous ne se sont pas désolidarisés de Trump. Le politicien néerlandais Geert Wilders a continué de le soutenir, saluant les attaques contre l’Iran, une position qui le distingue au sein de la droite radicale européenne.</p>



<p>Selon le <em>Telegraph</em>, les analystes estiment qu’il ne s’agit pas d’une rupture définitive entre l’extrême droite européenne et Trump mais plutôt d’un test de la solidité des relations. La plupart des membres de ce courant politique se montrent réticents à l’égard de la guerre, tout en admirant la politique intérieure de Trump sans pour autant approuver ses interventions à l’étranger.</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="cNobczdc8h"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/03/20/trump-sembourbe-et-son-camp-se-lezarde/">Trump s’embourbe et son camp se lézarde</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Trump s’embourbe et son camp se lézarde » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2026/03/20/trump-sembourbe-et-son-camp-se-lezarde/embed/#?secret=0PmopZxrpN#?secret=cNobczdc8h" data-secret="cNobczdc8h" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
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			</item>
		<item>
		<title>Mort et enterré à Hammamet : l’Italie célèbre le 24e anniversaire de la mort de Craxi</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2024/01/21/mort-et-enterre-a-hammamet-litalie-celebre-le-24e-anniversaire-de-la-mort-de-craxi/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 21 Jan 2024 10:26:55 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Antonio Tajani]]></category>
		<category><![CDATA[Bettino Craxi]]></category>
		<category><![CDATA[Forza Italia]]></category>
		<category><![CDATA[Hammamet]]></category>
		<category><![CDATA[Italie]]></category>
		<category><![CDATA[Lorenzo Fontana]]></category>
		<category><![CDATA[Stefania Craxi]]></category>
		<category><![CDATA[Tangentopoli]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>L'Italie célèbre le 24e anniversaire de la mort de l’ancien président du conseil Bettino Craxi, décédé et enterré à Hammamet, en Tunisie, en 2000. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/01/21/mort-et-enterre-a-hammamet-litalie-celebre-le-24e-anniversaire-de-la-mort-de-craxi/">Mort et enterré à Hammamet : l’Italie célèbre le 24e anniversaire de la mort de Craxi</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>La classe politique italienne a célébré le 24<sup>e</sup> anniversaire de la mort de l’ancien président du conseil Bettino Craxi, décédé et enterré à Hammamet, en Tunisie, où il a passé les six dernières années de sa vie, en exil, loin d’une Italie à laquelle il avait tant donné.</em></strong> <em>(Illustration : la tombe fleurie de Craxi au cimetière de Hammamet)</em>.  </p>



<span id="more-11341294"></span>



<p>Les célébrations ont été organisées par la Fondation qui porte le nom du leader socialiste italien. Elles coïncident cette année avec le 90<sup>e</sup> anniversaire de la naissance de l’ancien Premier ministre, qui tombe le 24 février.</p>



<p>Né à Milan en 1934, Craxi est député depuis 1969. En juillet 1976, il est élu secrétaire national du PSI, poursuivant une ligne politique visant à renforcer le rôle autonome du PSI par rapport au PCI. D’août 1983 à mars 1987, il dirigea consécutivement deux gouvernements de coalition entre le DC, le PSI, le PSDI, le PLI et le PRI.</p>



<p>Impliqué dans les enquêtes judiciaires sur Tangentopoli, les scandales qui, entre 1992 et 1994, ont transformé le jeu politique italien, il démissionne en février 1993 de son poste de secrétaire du PSI. En avril 1993, dans un discours passé dans l’histoire à la Chambre, à l’occasion des demandes d’autorisation de poursuites à son encontre, il reconnaît le financement illégal des partis, mais étend la responsabilité du phénomène à l’ensemble du système politique, déplorant le <em>«processus de criminalisation des partis et de la classe politique»</em>.</p>



<p>Jugé puis condamné, il a continué à défendre ses positions depuis la Tunisie, où il avait pris sa retraite en 1994 et où il est décédé le 19 janvier 2000, dans sa maison de Hammamet, où une avenue porte son nom.<em> «Homme politique d’une importance incontestable dans l’Italie républicaine, </em><em>il a v</em><em>écu comme protagoniste de l’une des périodes les plus vives et les plus complexes de notre histoire»</em>, a déclaré &nbsp;le président de la Chambre, Lorenzo Fontana, dans un message vidéo.</p>



<p>Ses actions et ses choix ont laissé une marque indélébile sur la scène publique de l’Italie. Premier ministre de deux gouvernements, Craxi devient l’interprète des classes les plus dynamiques et productives, sans oublier les plus faibles. Sa bataille victorieuse sur le coût du travail a contribué à réduire l’inflation. L’Italie est devenue la cinquième puissance industrielle du monde. Et sous son mandat, un nouveau concordat a été signé entre l’État italien et l’Église catholique.</p>



<p><em>«La politique internationale des gouvernements qu’il a présidés était tout aussi incisive. Craxi a renforcé les liens atlantiques tout en démontrant son autonomie décisionnelle dans les zones méditerranéennes et du Moyen-Orient, avec une attention particulière au monde arabe</em><em>»</em>, a ajouté Fontana. Et d’enchaîner&nbsp;: <em>«</em><em>Les événements des années 1990 qui ont vu la fin de la Première République représentent un sujet encore aujourd’hui controversé et doit donc être abordé avant tout dans une perspective historiographique, avant même une perspective politique. À cet égard, j’espère que le travail des historiens continuera à nous fournir une reconstruction de plus en plus complète et véridique de cette époque»</em>.</p>



<p><em>«Il a été l’un des grands protagonistes de la politique italienne après la Seconde Guerre mondiale. Un leader socialiste qui a rendu l’Italie plus forte en Europe et dans le monde»</em>, écrit le vice-premier ministre Antonio Tajani dans X. Stefania Craxi, la fille de Bettino, actuellement sénatrice de Forza Italia et présidente des commissions des Affaires étrangères et de la Défense du Sénat, affirme dans une note que <em>«vingt-quatre ans après sa mort, le message politique de Bettino Craxi est plus que jamais d&rsquo;actualité»</em>, même si <em>«aujourd&rsquo;hui, la douleur demeure à cause d’une grande injustice, la pensée que chaque anniversaire, mes enfants doivent traverser la mer pour déposer une fleur sur la tombe de leur grand-père. Une tragédie humaine avant une tragédie politique, dont une partie du système politique ne connaît pas, ne veut pas et ne peut pas encore faire face.»</em></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/01/21/mort-et-enterre-a-hammamet-litalie-celebre-le-24e-anniversaire-de-la-mort-de-craxi/">Mort et enterré à Hammamet : l’Italie célèbre le 24e anniversaire de la mort de Craxi</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<title>Stefania Craxi : «L’Italie peut aider l’Europe à comprendre et à accompagner la Tunisie»</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2023/03/28/stefania-craxi-litalie-peut-aider-leurope-a-comprendre-et-a-accompagner-la-tunisie/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 28 Mar 2023 08:35:49 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[FMI]]></category>
		<category><![CDATA[Forza Italia]]></category>
		<category><![CDATA[Frères musulmans]]></category>
		<category><![CDATA[Italie]]></category>
		<category><![CDATA[Stefania Craxi]]></category>
		<category><![CDATA[Union européenne]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>L'Italie peut aider toute l’Europe à comprendre et accompagner le développement de la Tunisie, estime la députée italienne Stefania Craxi. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/03/28/stefania-craxi-litalie-peut-aider-leurope-a-comprendre-et-a-accompagner-la-tunisie/">Stefania Craxi : «L’Italie peut aider l’Europe à comprendre et à accompagner la Tunisie»</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Stefania Craxi, sénatrice de Forza Italia et présidente de la Commission sénatoriale des affaires étrangères et de la défense, est bien consciente de la dynamique internationale et de celle d’un État comme la Tunisie, où son père Bettino a vécu de nombreuses années jusqu’à sa mort. «Pour comprendre ces réalités, il faut enlever les verres des pays riches et avancés et changer d’étalon».</em></strong></p>



<p>Propos recueillis par <strong>Anna Maria Greco</strong></p>



<span id="more-7141889"></span>



<p><strong><em>Il Giornale : Sénateur, comment se fait-il que ce pays méditerranéen qui semblait plus stable que d’autres soit devenu une «bombe de l’immigration» ?</em></strong></p>



<p><strong>Stefania Craxi</strong> : Nous parlons d’un pays et d’un peuple qui me tiennent à cœur, qui a garanti la liberté de mon père <em>(Bettino Craxi, président du Conseil italien de 1989 à 1992, réfugié politique en Tunisie, décédé et enterré à Hammamet en 2000, Ndlr)</em> où j’ai passé les étés de mon enfance et de mon adolescence. Aujourd’hui, il risque de s’effondrer et des milliers de Tunisiens tentent de partir. </p>



<p>La Tunisie a beaucoup souffert économiquement, elle a vécu du tourisme de l’Europe et avec la crise elle a cessé, il y a eu la pandémie comme chez nous, mais les conditions de départ étaient beaucoup plus fragiles. Et puis les infiltrations étrangères, je parle des Frères musulmans, et d’un certain populisme qui n’a pas épargné même ce côté-là de la Méditerranée.</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="3aFabXnwXE"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/03/27/antonio-tajani-la-communaute-internationale-ne-doit-pas-abandonner-la-tunisie-aux-freres-musulmans/">Antonio Tajani : «La communauté internationale ne doit pas abandonner la Tunisie aux Frères musulmans»</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Antonio Tajani : «La communauté internationale ne doit pas abandonner la Tunisie aux Frères musulmans» » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2023/03/27/antonio-tajani-la-communaute-internationale-ne-doit-pas-abandonner-la-tunisie-aux-freres-musulmans/embed/#?secret=GoZV5gXOwN#?secret=3aFabXnwXE" data-secret="3aFabXnwXE" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>



<p><strong><em>Si la Tunisie s’effondre, il y a un risque que 900 000 réfugiés arrivent et qu’en été la situation devienne incontrôlable», a déclaré le Premier ministre Meloni à Bruxelles. Que peut et doit faire l’Europe ?</em></strong></p>



<p>Le sujet n’est pas seulement les Tunisiens qui partent, mais aussi beaucoup d’autres. Je suis revenue il y a quelques jours d’une mission au Liban où 2,5 millions de réfugiés syriens pèsent lourdement sur une population de 5 millions. Nous risquons un phénomène dévastateur. L’Europe doit agir maintenant. Le ministre de la Défense Crosetto propose de séparer les dépenses de défense des contraintes budgétaires, je dirais aussi les dépenses de coopération et de développement.</p>



<p><strong><em>Le rôle de l’Italie, très proche et directement intéressée par le sort de la Tunisie, quel devrait-il être ?</em></strong></p>



<p>Notre pays est profondément méditerranéen et peut aider toute l’Europe à comprendre et accompagner le développement de la Tunisie. C’est le rôle que nous donne l’histoire avant la géographie.</p>



<p><strong><em>Le Fonds monétaire international négocie un prêt à la Tunisie de 1,9 milliard de dollars, mais demande de lourdes réformes en garantie. Ce blocage peut-il être surmonté ?</em></strong></p>



<p>C’est bien que le FMI demande des réformes mais le prêt doit être accordé avant que le pire n’arrive. Nous nous attendions à ce que ces pays deviennent des démocraties en peu de temps mais ils ont une histoire différente et l’Occident a ses responsabilités. Pendant ce temps, d’autres acteurs entrent en jeu, les mêmes que dans la guerre en Ukraine, comme on le voit avec Wagner en Libye. Le manque de développement et la sécurité mondiale sont liés, il n’y a pas de paix si vous mourez de faim.</p>



<p><strong><em>Le ministre des Affaires étrangères Tajani propose de diviser les contributions du FMI en tranches à livrer sur la base des réformes réalisées. Est-ce la voie ?</em></strong></p>



<p>La première tranche doit arriver immédiatement. La Tunisie et les autres pays d’où partent les migrants doivent être soutenus, en les accompagnant dans les réformes.</p>



<p class="has-text-align-right"><em>Traduit de l’italien.</em></p>



<p><strong><em>Source</em></strong> : <a href="https://www.ilgiornale.it/news/politica-internazionale/tunisia-sta-rischiando-collasso-fmi-conceda-subito-prestito-2131352.html" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Il Giornale</a>. </p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="Z913d65DpS"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/03/25/bruxelles-necarte-pas-une-nouvelle-operation-dassistance-macro-financiere-a-la-tunisie/">Bruxelles n’écarte pas une nouvelle opération d’assistance macro-financière à la Tunisie</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Bruxelles n’écarte pas une nouvelle opération d’assistance macro-financière à la Tunisie » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2023/03/25/bruxelles-necarte-pas-une-nouvelle-operation-dassistance-macro-financiere-a-la-tunisie/embed/#?secret=ISdwpoEDFx#?secret=Z913d65DpS" data-secret="Z913d65DpS" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/03/28/stefania-craxi-litalie-peut-aider-leurope-a-comprendre-et-a-accompagner-la-tunisie/">Stefania Craxi : «L’Italie peut aider l’Europe à comprendre et à accompagner la Tunisie»</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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