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	<title>Archives des Fouad Lakhoua - Kapitalis</title>
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	<description>L&#039;actualité en Tunisie et dans le monde</description>
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	<title>Archives des Fouad Lakhoua - Kapitalis</title>
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		<title>Rencontre à Bizerte │ Histoire des premiers ministres tunisiens</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 01 Jun 2025 07:30:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Les Premiers ministres en Tunisie, du temps des Husseinites jusqu’à nos jours. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/06/01/rencontre-a-bizerte-%e2%94%82-histoire-des-premiers-ministres-tunisiens/">Rencontre à Bizerte │ Histoire des premiers ministres tunisiens</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Une rencontre fort instructive s’est tenue, samedi 31 mai 2025, au siège de l’Alliance Française de Bizerte, en présence de représentants de plusieurs associations régionales, autour d’un thème original et passionnant : «</em></strong><em><strong>Les Premiers ministres en Tunisie, du temps des Husseinites jusqu’à nos jours»</strong></em><strong><em>. La conférence a été animée par l’éminent commis d’État, Fouad Lakhoua, dont le parcours professionnel et associatif remarquable témoigne d’un engagement et d’une expertise assez rares.</em></strong> <em>(Ph. Palais du gouvernement à la Kasbah/Fouad Lakhoua).</em></p>



<p><strong>Lotfi Sahli</strong></p>



<span id="more-16667196"></span>


<div class="wp-block-image">
<figure class="alignleft size-full"><img decoding="async" width="200" height="200" src="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/05/Lotfi-Sahli.jpg" alt="" class="wp-image-16629392" srcset="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/05/Lotfi-Sahli.jpg 200w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/05/Lotfi-Sahli-150x150.jpg 150w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/05/Lotfi-Sahli-120x120.jpg 120w" sizes="(max-width: 200px) 100vw, 200px" /></figure></div>


<p>Fathi Belkahia, le dynamique président de l’Alliance Française à Bizerte, a présenté le conférencier et l’infatigable Abdelwahed Azib a modéré le riche et passionnant débat qui a suivi.</p>



<p>M. Lakhoua a retracé l’histoire politique tunisienne à travers la succession de 28 grands vizirs, de 1759 jusqu’à l’indépendance, et de 21 Premiers ministres depuis 1956 jusqu’à nos jours. La narration de cette longue histoire, qui ne fut pas de tout repos pour les personnalités concernées, souvent ballottées par les vents de l’histoire et, pour la plupart, rattrapés par leurs propres tares de gouvernance et dérives de pouvoir, a beaucoup intéressé l’assistance, composée d’intellectuels, de commis de l’Etat et d’acteurs de la société civile &nbsp;passionnés par l’histoire.</p>



<h2 class="wp-block-heading">De la monarchie à la république</h2>



<p>Il a mis la lumière sur la vie politique sous la dynastie husseinite qui était rythmée par d’interminables et intenses intrigues de palais. La transmission du pouvoir n’obéissait pas toujours à des règles claires et donnait lieu à des rivalités fratricides et à des complots, parfois sanglants. Plusieurs Beys furent renversés, voire assassinés, par des membres de leur propre famille ou par des courtisans assoiffés de pouvoir. À cela s’ajoutaient les jeux d’influence entre les grands vizirs et les hauts fonctionnaires, qui se disputaient la confiance du souverain à coups d’alliances secrètes, de trahisons et de manœuvres visant à écarter leurs rivaux.</p>



<p>Ces tensions internes se doublaient de calculs diplomatiques complexes, dans un contexte marqué par la présence ottomane et la pression grandissante des puissances européennes, notamment la France, l’Italie et l’Espagne. Chaque faction tentait de tirer profit de ces relations extérieures pour renforcer sa position au sein de la cour.</p>



<p>Le contrôle des ressources financières et commerciales constituait également un enjeu de taille. Les postes clés liés aux impôts et au commerce étaient convoités, ce qui alimentait les rivalités et favorisait une corruption systémique.</p>



<p>Ces intrigues, bien qu’elles aient parfois affaibli l’autorité centrale, révèlent la richesse et la complexité de la vie politique sous les Husseinites, le Bey et son entourage devant sans cesse composer avec des forces concurrentes pour préserver leur pouvoir.</p>



<p>Le conférencier a souligné un fait d’une grande importance&nbsp;: l’abolition de l’esclavage en Tunisie qui eut lieu le 23 janvier 1846 sous le règne d’Ahmed Bey, grand réformateur devant l’Eternel, dont ce ne fut l’unique innovation puisqu’il créa aussi l’École militaire du Bardo&nbsp;en&nbsp;mars 1840 pour prodiguer une formation moderne aux futurs officiers de l’armée, qui atteignit, sous son règne, 50&nbsp;000&nbsp;hommes de troupes.</p>



<p>Kheireddine Pacha, grand vizir, a gardé un souvenir clair de sa vie avant sa capture à l’âge de 17 ans. Cette expérience a nourri en lui un profond désir de dignité, d’ascension sociale et de réforme. Animé par cette volonté, il a entrepris des réformes pour moderniser l’administration tunisienne. Il a également contribué à l’élaboration de la première constitution du monde arabe et musulman, un texte destiné à limiter les pouvoirs du bey et à instaurer une monarchie constitutionnelle.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Au gré de l’histoire</h2>



<p>La réforme institutionnelle du 7 novembre 1969 en Tunisie a représenté un tournant décisif dans l’évolution du système politique post-indépendance. Cette date marque l’adoption du décret n° 69-400 qui établit pour la première fois un Premier Ministère, créant ainsi un mécanisme institutionnel crucial pour pallier les lacunes juridiques en matière de succession présidentielle. Cette innovation constitutionnelle, promulguée sous la présidence d’Habib Bourguiba, considéré comme le bâtisseur de l’Etat tunisien moderne, répond à un besoin urgent de stabilisation institutionnelle dans un contexte de consolidation de l’État tunisien nouvellement indépendant.</p>



<p>Au gré de l’histoire et de ses aléas, le poste de Premier ministre a vu ses prérogatives et son pouvoir prendre de l’ampleur ou s’éclipser devant celui de président de la république, mais ses détenteurs ont toujours joué un rôle de premier ordre dans l’élaboration et la mise en œuvre des politiques économiques et sociales, étant entendu que les questions politiques et diplomatiques sont restées l’apanage du chef de l’Etat, le bey avant l’abolition de la monarchie le 25 juillet 1957 et le président après la proclamation de la république, le même jour.  </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/06/01/rencontre-a-bizerte-%e2%94%82-histoire-des-premiers-ministres-tunisiens/">Rencontre à Bizerte │ Histoire des premiers ministres tunisiens</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<title>Aleca et marché africain au cœur des préoccupations commerciales en Tunisie</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2019/05/04/aleca-et-marche-africain-au-coeur-des-preoccupations-commerciales-en-tunisie/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 04 May 2019 10:41:56 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La Chambre tuniso-française de commerce et d’industrie (CTFCI) a organisé, le jeudi 2 mai 2019, à l’hôtel Concorde-Berges du Lac de Tunis, une conférence-débat sur les problématiques du commerce en Tunisie. La rencontre était animée par Omar Béhi, ministre du Commerce, en présence de l’ambassadeur de la France, Olivier Poivre d’Arvor. Très bons rapports avec...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2019/05/04/aleca-et-marche-africain-au-coeur-des-preoccupations-commerciales-en-tunisie/">Aleca et marché africain au cœur des préoccupations commerciales en Tunisie</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<figure class="wp-block-image"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2019/05/Debat-sur-Aleca.jpg" alt="" class="wp-image-211069"/><figcaption><em>Olivier Poivre d&rsquo;Arvor, Omar Behi et Fouad Lakhoua. </em></figcaption></figure>



<p><strong><em>La Chambre tuniso-française de commerce et d’industrie (CTFCI) a organisé, le jeudi 2 mai 2019, à l’hôtel Concorde-Berges du Lac de Tunis, une conférence-débat sur les problématiques du commerce en Tunisie. </em></strong><br></p>



<span id="more-211067"></span>



<p> La rencontre était animée par Omar Béhi, ministre du Commerce, en présence de l’ambassadeur de la France, Olivier Poivre d’Arvor.<br></p>



<h3 class="wp-block-heading"> Très bons rapports avec la France<br></h3>



<p> Dans son mot d’ouverture, le ministre a évoqué les bons rapports économiques et politiques qui lient la Tunisie et la France, rappelant que celle-ci est notre premier partenaire commercial, et qu’avec un taux de couverture de 140%, il s’agit de l’un des rares pays avec lesquels nous avons un excédent commercial, oubliant de préciser que cet excédent est réalisé grâce aux exportations des… entreprises françaises installées en Tunisie sous le régime off-shore. <br></p>



<p> M. Béhi a, d’ailleurs, parlé du rôle important que jouent les investisseurs français en terre tunisienne, et ce dans divers secteurs, tels que les télécommunications, l’informatique, l’électronique, les centres d’appel, etc., assurant que la Tunisie et la France sont appelées à conjuguer davantage leurs efforts, en vue d’exploiter pleinement les opportunités commerciales et de partenariat, notamment à travers des programmes promotionnels.<br></p>



<h3 class="wp-block-heading"> Exploiter le marché africain<br></h3>



<p> L’ingénieur agronome a, d’autre part, parlé du potentiel du marché africain et de la <em>«nouvelle vision africaine de la Tunisie»</em>, traduite notamment par l’adhésion de la Tunisie au Marché commun de l’Afrique orientale et australe (Comesa), le mois dernier. Une adhésion qui ouvre la voie, a poursuivi le ministre, à des exportations et à des investissements tripartites. <em>«On espère pouvoir développer, avec la France, des investissements en commun dans le marché africain»</em>, a-t-il affirmé.<br></p>



<p> M. Béhi a souligné, dans le même cadre, que la Tunisie dispose, depuis l’année dernière, de 4 nouvelles représentations dans des pays africains, à savoir le Cameroun, le Nigéria, le Kenya et la République démocratique du Congo (RDC). Des représentations qui viennent s’ajouter à celle de la Côte d’ivoire, et qui devraient faciliter l’accès à ces marchés et créer de nouvelles opportunités d’investissement pour les petites et moyennes entreprises (PME) tunisiennes.  <br></p>



<p> Cet intérêt pour le marché africain s’explique également par la volonté tunisienne de diversifier ses collaborations commerciales, a lancé le ministre, et ce dans le but de faire connaître davantage la production tunisienne. Il a expliqué à cet effet qu’il s’agit d’une vision politique prospective visant à faire du <em>«made in Tunisia»</em> un label internationalement reconnu.<br></p>



<p> Cette politique entre dans un cadre plus global : celui d’une vocation tunisienne d’ouverture sur son environnement extérieur, notamment sur le plan économique. Une ouverture qui, selon M. Béhi, a permis au pays d’avoir un modèle économique tourné vers l’exportation, comme en témoigne la part de celle-ci dans le produit intérieur brut (PIB), qui ne cesse de prendre de l’ampleur. Et ce, développe le ministre, malgré les limites des ressources naturelles en terre tunisienne et la superficie assez réduite de celle-ci.<br></p>



<div class="wp-block-image"><figure class="aligncenter is-resized"><img fetchpriority="high" decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2019/05/Debat-sur-Aleca-2.jpg" alt="" class="wp-image-211074" width="500" height="435"/></figure></div>



<h3 class="wp-block-heading"> Des conditions tunisiennes pour intégrer l’Aleca<br></h3>



<p> Omar Béhi a, d’un autre côté, parlé la possibilité pour la Tunisie de signer l’Accord de libre échange complet et approfondi (Aleca), dont les négociations avec l’Union européenne (UE) sont toujours en cours, assurant que pour ce faire, plusieurs conditions doivent se réunir. <br></p>



<p> À cet effet, il a mis l’accent sur l’importance d’une restructuration complète du secteur de l’agriculture. <em>«L’agriculture emploie 500.000 personnes en Tunisie, d’où la nécessité de prendre en compte la sensibilité de ce secteur vital et ses problématiques»</em>, a-t-il lancé. <br></p>



<p> En outre, il a souligné l’importance d’une libre circulation des professionnels des services concernés et de la libération des quotas imposés par l’Europe à certains produits tunisiens, indiquant que la demande européenne sur l’huile d’olive tunisienne a été supérieure de 33% au quota de 60.000 tonnes fixé en 2018.<br></p>



<p> Le ministre a, par ailleurs, évoqué le rejet de cet accord par une partie de la société civile et l’ensemble des syndicats avec lesquels le dialogue doit avoir lieu. <em>«Il nous faut une bonne communication pour démontrer que l’Aleca est un accord favorable à la Tunisie»</em>, a-t-il insisté, avant de conclure que, d’un point de vue personnel, il pense qu’il l’est, tout comme l’accord d’association Tunisie-UE de 1995.<br></p>



<h3 class="wp-block-heading"> La Tunisie est renfermée sur elle-même, selon l’ambassadeur français<br></h3>



<p> L’ambassadeur français a, de son côté, incité la Tunisie a accélérer les négociations concernant l’adhésion à l’Aleca, ajoutant que les restrictions à l’importation ont été mal perçues à Bruxelles (là où se tiennent les commissions et les séances additionnelles du Parlement européen (PE), ndlr), tout en assurant que la France et l’Europe espèrent poursuivre le partenariat avec la Tunisie.<br></p>



<p> <em>«Nous avons, nous les Européens, un petit sentiment d’incompréhension. Tout laisse à penser que la belle histoire entre l’Europe et la Tunisie peut être gâchée malgré les efforts de l’Europe, comme les dons de 300 millions d’euros […] Vous dites que c’est inférieur aux dons reçus par la Grèce, mais vous ne faites pas partie de l’Europe non plus», </em>a, par ailleurs, rappelé le diplomate français.<br></p>



<p> M. Poivre d’Arvor reproche, par ailleurs, aux Tunisiens leurs craintes démesurées quant à leur souveraineté nationale :<em> «On parle de tentatives françaises de colonisation ! Nous ne voulons pas vous coloniser»</em>, a-t-il lancé, estimant, à cet effet, qu’il y a un certain renfermement de la Tunisie sur elle-même, ce qui ne peut que décourager les investisseurs.<br></p>



<h3 class="wp-block-heading"> Les principaux problèmes évoqués par les hommes d’affaires présents<br></h3>



<p> Certains entrepreneurs présents dans la salle ont, de leur côté, parlé des difficultés et obstacles des procédures liées l’importation, ce qui porte considérablement préjudice aux sociétés tunisiennes, dont pas moins de 250 pourraient bientôt fermer à cause de cette complexité administrative, selon l’un des intervenants. Ce dernier a appelé, pour remédier à cette situation, à accélérer l’adoption de la loi d’urgence économique proposée par le gouvernement et à développer la digitalisation et l’e-commerce.<br></p>



<p> Enfin, interrogé sur les avantages dont bénéficient les entreprises qui investissent dans les technologies de l’information et de la communication (TIC), M. Béhi a dit que le code de l’investissement, sorti en 2017, leur en accorde plusieurs, à l’instar de primes qui peuvent atteindre 50% du montant d’investissement, surtout pour les entreprises qui font preuve d’innovation et donnent une valeur ajoutée aux nouvelles technologies.</p>
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		<title>Conférence-débat à Tunis : Difficultés et perspectives de l’e-commerce en Tunisie</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 26 Apr 2019 17:56:09 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[e-commerce]]></category>
		<category><![CDATA[Fouad Lakhoua]]></category>
		<category><![CDATA[Paiement électronique]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Une conférence-débat sur les «Perspectives de l’e-commerce en Tunisie» a eu lieu mercredi 25 avril 2019, pour échanger sur la situation actuelle de l’e-commerce dans le pays, ainsi que son potentiel, les obstacles entravant son développement et les opportunités qu’il offre. Classée au 79e rang mondial dans ce domaine, la Tunisie a encore du retard...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2019/04/26/conference-debat-a-tunis-difficultes-et-perspectives-de-le-commerce-en-tunisie/">Conférence-débat à Tunis : Difficultés et perspectives de l’e-commerce en Tunisie</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<figure class="wp-block-image"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2019/04/Debat-E-Commerce-Ban.jpg" alt="" class="wp-image-209339"/></figure>



<p><strong><em>Une conférence-débat sur les «Perspectives de l’e-commerce en Tunisie» a eu lieu mercredi 25 avril 2019, pour échanger sur la situation actuelle de l’e-commerce dans le pays, ainsi que son potentiel, les obstacles entravant son développement et les opportunités qu’il offre. Classée au 79e rang mondial dans ce domaine, la Tunisie a encore du retard à rattraper.</em></strong><br></p>



<p> Par <strong>Cherif Ben Younès </strong></p>



<span id="more-209336"></span>



<p>L’e-commerce, qui consiste en l’échange pécuniaire de biens ou de services via l’internet, est un secteur assez récent, mais dont l’intérêt de la Tunisie a été hâtif comparé à celui des pays de la région.  En effet, une commission nationale de commerce électronique, ayant pour mission d’instaurer une stratégie de développement de cette activité et de proposer des solutions aux problématiques qui lui sont liées, a vu le jour dès la fin des années 90.<br></p>



<p> Les travaux de cette commission ont notamment permis la promulgation de la loi n°2000-83 du 9 août 2000, qui a mis en place un cadre réglementaire des échanges de l’e-commerce, conformément aux normes internationales.<br></p>



<p> La suite est moins heureuse, puisque l’e-commerce tunisien n’a pas pu s’imposer en tant que modèle de la modernisation du commerce dans le pays. Toutefois, il y a de la place pour l’optimisme, notamment au vu de quelques statistiques encourageantes liées au secteur, récoltées par la Chambre syndicale nationale du commerce électronique et de la vente (Sevad) : 58% des internautes ont acheté en ligne, sur le marché local, au moins une fois au cours des 12 derniers mois, dont 67% sont satisfaits de leurs achats et 79% ont l’intention de refaire l’expérience.<br></p>



<p> C’est dans ce contexte que la Chambre tuniso-française de commerce et d’industrie (CTFCI) et la Sevad ont organisé, mercredi 25 avril 2019, à l’hôtel Movenpick de Tunisie, une conférence-débat sur le thème <em>«Perspectives de l’e-commerce en Tunisie»</em>, sous le patronage du chef du gouvernement.  <br></p>



<p> L’objectif de cette rencontre, animée par l’universitaire et journaliste Faouzi Moussa,  a été d’échanger sur la situation actuelle du secteur de l’e-commerce en Tunisie, ainsi que son potentiel, les opportunités qu’il offre et les défis qu’il faut relever pour en tirer profit.<br></p>



<h3 class="wp-block-heading"> Mettre fin à l’attentisme et exploiter les perspectives<br></h3>



<p> Chargé de donner  le coup d’envoi de cette conférence, le président de la CTFCI, Fouad Lakhoua, a considéré que le thème de cet événement traduit parfaitement l’importance de l’innovation et de l’entrepreneuriat, en tant que levier de création de richesse et de croissance en Tunisie, appelant les commerçants et les responsables présents à <em>«exploiter le grand potentiel que procure l’e-commerce, en levant les obstacles et en libérant les initiatives créatrices de valeur». </em><br></p>



<p> Il a par ailleurs souhaité que la Tunisie, dont le positionnement actuel dans le secteur est <em>«très peu flatteur»</em>, puisse s’inspirer de certains pays en Afrique, à l’instar du Kenya, première nation au monde à avoir développé le paiement mobile. <em>«Ces pays ont osé et réussi»</em>, a-t-il déclaré, soulignant que les transactions en ligne tunisiennes ont été évaluées à 48 millions d’euros en 2018, ce qui la place au 79e rang mondial. <em>«Il est grand temps d’agir et de mettre un terme à l’attentisme qui ne peut être que préjudiciable pour notre pays»</em>, a-t-il conclu.<br></p>



<h3 class="wp-block-heading"> Le ministère du commerce travaille sur des solutions, selon son représentant<br></h3>



<p> Lors de son allocution, Youssef Trifa, chef du cabinet du ministre du commerce, a d’abord exprimé sa joie de voir autant de personnes, notamment des étudiants, assister à la conférence (une centaine de présents environ, ndlr), ce qui témoigne, d’après lui, de l’importance dont jouit le secteur du commerce électronique en Tunisie, en particulier chez les jeunes.<br></p>



<p> <em>«On est encore très loin de ce que devrait être l’e-commerce en Tunisie»</em>, a néanmoins regretté le représentant du gouvernement. Mais le bon côté des choses, a-t-il développé, est de voir que ce secteur est en train de connaître une nette amélioration, avec notamment une augmentation du taux des transactions en ligne et de leurs montants. <br></p>



<p> M. Trifa a souligné, d’autre part, que le ministère du commerce travaille intensivement, en partenariat avec la banque centrale de Tunisie (BCT), sur l’amélioration de l’environnement technique du paiement électronique, affirmant qu’à cet effet, il est primordial de faire preuve de continuité.  <br></p>



<div class="wp-block-image"><figure class="aligncenter is-resized"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2019/04/E-commerce.jpg" alt="" class="wp-image-209340" width="500" height="435"/><figcaption> <br><em>«On est encore très loin de ce que devrait être l’e-commerce en Tunisie»</em>.</figcaption></figure></div>



<p> Le chef de cabinet a assuré, par ailleurs, que les sites de vente en ligne doivent générer, de leur côté, la confiance qu’il faut auprès des consommateurs en ligne. <em>«Il y a tout un écosystème à mettre en place par rapport à cette confiance. Et sur ce plan-là, nous avons travaillé, en collaboration avec l’Institut national de la consommation (INC) et l’Organisation de la défense du consommateur (ODC), sur un ‘‘label de confiance’’ qui vise à garantir celle-ci auprès des clients en ligne»</em>,  a-t-il poursuivi, appelant l’ensemble des sites de vente en ligne à y adhérer.<br></p>



<p> Ce label, a-t-il développé, est octroyé à tout site marchand tunisien satisfaisant les critères de transparence et de sécurité exigés, et offrant un service de qualité, notamment en ce qui concerne les délais et les frais de livraison, et le service après-vente.  <br></p>



<p> Youssef Trifa a évoqué un autre aspect sur lequel le ministère du commerce travaille actuellement, à savoir la lutte contre la contrebande, et ce dans le but de protéger les entreprises tunisiennes<em> «pionnières dans l’e-commerce».</em><br></p>



<h3 class="wp-block-heading"> On peut aller de l’avant à certaines conditions<br></h3>



<p> Khalil Talbi, président du Sevad, a quant à lui considéré que le e-marché tunisien est <em>«très intéressant»</em>, ajoutant que la digitalisation que connait le paysage industriel témoigne du potentiel de l’e-commerce dans le pays.<br></p>



<p> M. Talbi a même estimé qu’il est possible, pour certaines entreprises tunisiennes, de s’offrir une place sur le marché international, à condition de <em>«réussir à être un champion sur le marché local»,</em> notamment en s’adaptant au niveau d’exigence élevé des clients en ligne, ce qui passe par le respect des standards du secteur et la satisfaction des critères de qualité.<br></p>



<p> Il a, par ailleurs, souligné la nécessité d’apporter les réformes nécessaires au code des changes, qu’il considère comme l’un des principaux obstacles entravant le développement du commerce électronique en terre tunisienne. Il a, à ce propos, déploré le fait que cette loi empêche les opérateurs locaux d’acquérir aisément du trafic sur les plateformes internationales pour augmenter la notoriété de leurs sites de vente en ligne. <br></p>



<p> D’autant plus que, selon lui, le plafond annuel -de 100.000 dinars tunisiens (DT)- relatif à la carte technologique internationale (CTI), utilisée par les sociétés pour réaliser les transactions électroniques, est dérisoire.<br></p>



<p> M. Talbi a, d’un autre côté, pointé du doigt le problème de l’inclusion financière (l’offre de services financiers et bancaires de base, à faible coût, pour les consommateurs qui ont des difficultés et qui sont exclus des services traditionnels, ndlr).<em> «90% des entreprises effectuent leurs transactions en ligne à travers le paiement en espèces à la livraison, car le paiement électronique n’est pas encore généralisé en Tunisie»</em>, a-t-il regretté, ajoutant que ce mode d’encaissement est plus coûteux pour les sociétés.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2019/04/26/conference-debat-a-tunis-difficultes-et-perspectives-de-le-commerce-en-tunisie/">Conférence-débat à Tunis : Difficultés et perspectives de l’e-commerce en Tunisie</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<title>L’industrie tunisienne face aux nouvelles tendances internationales</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 02 Feb 2018 17:03:58 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Chambre de commerce tuniso-britannique]]></category>
		<category><![CDATA[Conseil des chambres mixtes]]></category>
		<category><![CDATA[Fouad Lakhoua]]></category>
		<category><![CDATA[industrie tunisienne]]></category>
		<category><![CDATA[Slim Feriani]]></category>
		<category><![CDATA[Union européenne]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Fouad Makhoua (CCM), Slim Feriani, Mehdi Ben Abdallah (TBCC) et Ibrahim Debache (AHK). Le débat sur «la stratégie de l’industrie, opportunités et défis», organisé, le 29 janvier 2018, à la Chambre de commerce tuniso-britannique (TBCC), a été plutôt frustrant. Explication… Par Khémaies Krimi Ce débat organisé par le Conseil des chambres mixtes (CCM) a mis...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2018/02/02/lindustrie-tunisienne-face-aux-nouvelles-tendances-internationales/">L’industrie tunisienne face aux nouvelles tendances internationales</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-136586" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2018/02/Fouad-Makhoua-Slim-Feriani-Mehdi-Ben-Abdallah-et-Ibrahim-Debache.jpg" alt="" width="626" height="380" /></p>
<p style="text-align: center;">
<em>Fouad Makhoua (CCM), Slim Feriani, Mehdi Ben Abdallah (TBCC) et Ibrahim Debache (AHK).</em></p>
<p><em><strong>Le débat sur «la stratégie de l’industrie, opportunités et défis», organisé, le 29 janvier 2018, à la Chambre de commerce tuniso-britannique (TBCC), a été plutôt frustrant. Explication…</strong></em></p>
<p>Par <strong>Khémaies Krimi</strong></p>
<p><span id="more-136585"></span></p>
<p>Ce débat organisé par le Conseil des chambres mixtes (CCM) a mis face-à-face les représentants des structures d’encadrement des entreprises opérant sous le régime de l’off-shore (totalement exportatrices) en Tunisie et l’administration publique représentée par le ministre de l’Industrie, Slim Feriani. Il était fortement attendu dans la mesure où l’industrie (90% des exportations tunisiennes), objet de tous les égards au temps de Bourguiba et de Ben Ali, a été tout simplement mise entre parenthèses depuis le soulèvement du 14 janvier 2011, avec, comme corollaire de ce désintérêt, la fermeture de centaines d’entreprises.</p>
<p>Rien que pour le textile, un des trois principaux secteurs exportateurs, quelque 400 entreprises ont disparu depuis 2011.</p>
<p>Le principal consensus dégagé au cours de ce débat est une lapalissade, en l’occurrence le partage des rôles entre les diverses parties concernées. L’Etat étant appelé à jouer celui de facilitateur tandis que le privé est censé prendre l’initiative, entreprendre et investir.</p>
<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone wp-image-135804" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2018/01/Mehdi-Ben-Abdallah-Slim-Feriani-et-Fouad-Lakhoua.jpg" alt="" width="500" height="304" /></p>
<h3>Pour une nouvelle génération de réformes industrielles</h3>
<p>Situant la problématique de l’industrie off-shore, Foued Lakhoua, président du CCM a déclaré que le temps est venu <em>«pour repenser la stratégie industrielle tunisienne et pour mettre en œuvre une nouvelle génération de réformes structurelles»</em>, déplorant au passage la mauvaise qualité de l’environnement des affaires qui demeure, selon lui, hostile à la création d’entreprises et à la libre initiative.</p>
<p>Les participants devaient solliciter également des éclairages sur l’action que compte mener le gouvernement pour harmoniser les impositions appliquées aux entreprises opérant sous le régime off-shore, qui ne sont pas soumises à l’impôt, et celles opérant sous celui l’on-shore, lesquelles sont tenues de payer l’impôt sur les sociétés (IS), sachant que cette réforme est exigée par l’Union européenne (UE) avant de retirer la Tunisie de la liste grise des paradis fiscaux.</p>
<p>Ils ont attiré ensuite l’attention sur la fuite des cadres tunisiens à la recherche de meilleures rémunérations à l’étranger et sur le chemin parcouru sur la voie de la conclusion de l’Accord de libre échange complet et approfondi (Aleca) avec l’UE.</p>
<p>Autres questions soulevées par les participants, l’enjeu de doter la Tunisie d’un parc automobile en partenariat avec un constructeur automobile, le zoning industriel, le soutien aux PME, le conditionnement de l’huile d’olive et autres&#8230;</p>
<h3 style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone wp-image-135807" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2018/01/Slim-Feriani.jpg" alt="" width="500" height="304" /></h3>
<p style="text-align: center;"><em>Slim Feriani ne peut pas parler, véritablement, de nouvelle stratégie industrielle.</em></p>
<h3>Un discours officiel autosuffisant et anachronique</h3>
<p>Le ministre de l’Industrie, Slim Feriani, sous prétexte qu’il est nouvellement nommé, a déclaré d’emblée qu’il ne peut pas parler, véritablement, de nouvelle stratégie industrielle. S’il n’a pas une nouvelle vision à mettre en œuvre, pourquoi a-t-il donc été nommé?</p>
<p>La priorité pour M. Feriani réside dans le renforcement et la préservation de l’existant, rappelant à ce sujet l’accord conclu, récemment, pour le maintien de grosses entreprises comme la Société tunisienne des industries pneumatiques (Stip).</p>
<p>Globalement, le ton du discours du ministre était, comme c’est souvent le cas, à l’autosuffisance et à l’autosatisfaction. Pour lui, tout est pour le mieux. En témoignent ses réponses évasives aux demandes d’éclaircissements de l’auditoire. Le ministre, toujours sous prétexte qu’il est nouveau dans son poste, s’est montré fuyant et expéditif.</p>
<p>Ainsi, s’agissant de l’harmonisation de l’imposition entre l’off-shore et l’on-shore, il a indiqué que tout accord sur cette question doit prendre en considération la stabilité sociale et l’importance du nombre d’emplois fournis par l’off-shore. Mais on fait quoi, quand on a le couteau de l’UE sur la gorge? On tergiverse et on va dans le mur? On fait comme si ce problème n’existe pas au risque de voir la Tunisie maintenue dans la liste noire des paradis fiscaux?</p>
<p>Concernant l’Aleca, M. Feriani a répondu ce que l’on sait déjà, à savoir que les négociations se poursuivent à un rythme soutenu entre Tunis et Bruxelles.</p>
<p>Au sujet de l’industrie automobile, il a indiqué que le gouvernement est disposé à fournir toutes les facilités (fiscales?) pour tout partenaire stratégique désireux de lancer un mégaprojet dans le pays.</p>
<p>En ce qui concerne le soutien aux PME, le ministre a plaidé pour des mécanismes de financement alternatifs aux banques, précisant, à ce propos, que son département est en train de travailler sur un projet de loi sur le crowdfunding (financement participatif), et qu’un programme d’une valeur de 100 millions de dinars tunisiens (MDT) sur 3 ans et 150 MDT pour l’année d&rsquo;après, est en train d’être élaboré.</p>
<p>Répondant à la question relative à la fuite des cerveaux, M. Feriani a considéré que les Tunisiens qui se distinguent à l’étranger sont perçus, officiellement, comme de bons ambassadeurs pour la Tunisie, notant que pour garder les compétences tunisiennes, il faut instituer des incitations en leur faveur. C’est à peine s’il ne s’est pas félicité des rentrées de devises fortes qu’ils rapportent au pays.</p>
<h3>Les nouvelles tendances industrielles occultées</h3>
<p>Par-delà les préoccupations de l’off-shore et les réponses du ministre, ce débat a été le moins qu’on puisse dire frustrant pour une raison simple : il n’a abordé, à aucun moment, les nouvelles tendances industrielles dans le monde et la possibilité de les développer en Tunisie. Au nombre de ces industries futures, figurent la révolution de l’intelligence artificielle, de l’économie numérique et de la digitilisation, le développement de l’agroalimentaire et l’enjeu d’y créer une valeur ajoutée à travers l’intensification de l’investissement dans le conditionnement, le pari sur les énergies vertes et les opportunités que leur développement offre en matière d’industrialisation et d’indépendance énergétique, l’émergence de nouvelles industries telles que culturelles ou sportive&#8230;</p>
<p>Cela pour dire que le débat sur l’avenir de l’industrie tunisienne est encore à refaire et, surtout, à repenser.</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="Yo1RapG24h"><p><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2018/01/30/debat-a-ccm-pistes-de-relance-de-lindustrie-tunisienne/">Débat à la CCM : Les pistes de relance de l’industrie tunisienne</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Débat à la CCM : Les pistes de relance de l’industrie tunisienne » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2018/01/30/debat-a-ccm-pistes-de-relance-de-lindustrie-tunisienne/embed/#?secret=LD5J5RWoWy#?secret=Yo1RapG24h" data-secret="Yo1RapG24h" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="F0ws4ETqvv"><p><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2018/01/05/tunisie-production-industrielle-hausse-de-04-10-mois-2017/">Tunisie : Production industrielle en hausse de 0,4% (10 mois 2017)</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Tunisie : Production industrielle en hausse de 0,4% (10 mois 2017) » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2018/01/05/tunisie-production-industrielle-hausse-de-04-10-mois-2017/embed/#?secret=XWBpYboRrl#?secret=F0ws4ETqvv" data-secret="F0ws4ETqvv" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="W9Dd6AA3Of"><p><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2017/06/12/industrie-nouvelles-mesures-pour-sauver-les-secteurs-textile-et-cuir/">Industrie : Nouvelles mesures pour sauver les secteurs textile et cuir</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Industrie : Nouvelles mesures pour sauver les secteurs textile et cuir » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2017/06/12/industrie-nouvelles-mesures-pour-sauver-les-secteurs-textile-et-cuir/embed/#?secret=9i1yDUNn8X#?secret=W9Dd6AA3Of" data-secret="W9Dd6AA3Of" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2018/02/02/lindustrie-tunisienne-face-aux-nouvelles-tendances-internationales/">L’industrie tunisienne face aux nouvelles tendances internationales</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Débat à la CCM : Les pistes de relance de l’industrie tunisienne</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2018/01/30/debat-a-ccm-pistes-de-relance-de-lindustrie-tunisienne/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 30 Jan 2018 07:57:46 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Conseil des chambres mixtes]]></category>
		<category><![CDATA[Fouad Lakhoua]]></category>
		<category><![CDATA[Ibrahim Debache]]></category>
		<category><![CDATA[industrie tunisienne]]></category>
		<category><![CDATA[Mehdi Ben Abdallah]]></category>
		<category><![CDATA[Slim Feriani]]></category>
		<category><![CDATA[Start-up Act]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le Conseil des chambres mixtes (CCM) a organisé à Tunis, le lundi 29 janvier 2018, un petit-déjeuner débat sur «la stratégie de l’industrie tunisienne, opportunités et défis». La rencontre a été marquée par la présence de Slim Feriani, ministre de l’Industrie et des PMEs, des représentants des ambassades étrangères en Tunisie, des opérateurs des secteurs...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2018/01/30/debat-a-ccm-pistes-de-relance-de-lindustrie-tunisienne/">Débat à la CCM : Les pistes de relance de l’industrie tunisienne</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-135802" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2018/01/Conseil-des-chambres-mixtes.jpg" alt="" width="626" height="380" /></p>
<p><em><strong>Le Conseil des chambres mixtes (CCM) a organisé à Tunis, le lundi 29 janvier 2018, un petit-déjeuner débat sur «la stratégie de l’industrie tunisienne, opportunités et défis».</strong></em></p>
<p><span id="more-135801"></span></p>
<p>La rencontre a été marquée par la présence de Slim Feriani, ministre de l’Industrie et des PMEs, des représentants des ambassades étrangères en Tunisie, des opérateurs des secteurs public et privé, ainsi que les représentants des chambres mixtes en Tunisie.</p>
<p>Fouad Lakhoua, président de la Chambre tuniso-française de commerce et d’industrie (CTFCI) et du CMM, a ouvert le débat en mettant en exergue l’importance de soutenir les industriels, notamment les PMEs, qui sont confrontés à une conjoncture économique difficile, tout en soulignant l’urgence de mettre en œuvre les réformes nécessaires en vue d’améliorer le climat de l’investissement.</p>
<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone wp-image-135804" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2018/01/Mehdi-Ben-Abdallah-Slim-Feriani-et-Fouad-Lakhoua.jpg" alt="" width="500" height="304" /></p>
<p style="text-align: center;"><em>Mehdi Ben Abdallah, Slim Feriani et Fouad Lakhoua.</em></p>
<p>Mehdi Ben Abdallah, Président de la Chambre de commerce tuniso-britannique, a estimé, de son côté, que la Tunisie a des atouts indéniables pour réussir aussi bien sa transition démocratique que sa transformation économique, mais elle a besoin de courage et d’abnégation. Il a mis en avant en particulier l’importance de soutenir le dynamisme et l’énergie des nouvelles générations qui nous peuvent aider à l’émergence d’un tissu entrepreneurial innovant et motivant. Et dans ce contexte il a donné la parole à deux groupes de jeunes étudiants de l’école TBS, l’un vainqueur la compétition Hult Prize de son université et qui va aller à Boston en mars pour représenter la Tunisie aux demi-finales régionales, et le second groupe a gagné la 11e édition de la compétition régionale de Injaz et ramené le prix de Meilleure jeune entreprise de l’année au Moyen Orient et en Afrique du Nord.</p>
<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone wp-image-135805" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2018/01/Fouad-Lakhoua.jpg" alt="" width="500" height="304" /></p>
<p>Slim Feriani a fait savoir que le secteur privé et principalement les PMEs jouent un rôle important dans l’économie tunisienne et que le gouvernement assume surtout le rôle de régulateur et facilitateur. Il a rappelé qu’aujourd’hui les industries manufacturières représentent 90% de nos exportations, les autres 10% sont représentés par les hydrocarbures et d’autres secteurs. Le textile-habillement reste parmi les 3 principaux secteurs exportateurs.</p>
<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone wp-image-135806" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2018/01/Mehdi-Ben-Abdallah.jpg" alt="" width="500" height="304" /></p>
<p style="text-align: center;"><em>Mehdi Ben Abdallah.</em></p>
<p>En ce qui concerne la stratégie de l’industrie, le ministre de l’Industrie et des PMEs a souligné l’importance de valoriser le travail, préserver l’existant et renforcer les programmes qui ont déjà été mis en place. Parmi les priorités, il a cité l’amélioration du climat des affaires, rappelant à cet égard que 2000 PMEs européennes opèrent dans le secteur de l’industrie en Tunisie, ce qui témoigne la solidité de cet environnement, mais, à-t-il ajouté, il faut progresser dans la simplification des procédures administratives, soutenir la promotion des technopoles, et renforcer la mise en place de programmes de coopération notamment avec la GIZ, USAID, AFD, la Banque africaine de développement (BAD), et autres institutions. Il faut aussi valoriser l’entrepreneuriat spécialement chez les jeunes, a souligné le ministre, en rappelant les 5 secteurs prioritaires inclus dans la stratégie de l’industrie : l’agroalimentaire, le textile, l’automobile et l’aéronautique, l’industrie pharmaceutique et l’industrie 4.0.</p>
<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone wp-image-135807" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2018/01/Slim-Feriani.jpg" alt="" width="500" height="304" /></p>
<p style="text-align: center;"><em>Slim Feriani.</em></p>
<p>Ibrahim Debache, président de la Chambre de commerce tuniso-allemande (AHK), a modéré le débat avec l’audience, qui a permis d’aborder plusieurs sujets d’intérêts tels que le Start Up Act, les technopoles, les parcs industriels, la protection des données, les accords de libre-échange, la compétitivité, ou encore le soutien aux PMEs et à l’entrepreneuriat.</p>
<p>Concernant le Start Up Act et le soutien aux PMEs, M. Feriani a souligné la nécessité d’encourager la finance alternative, le marché du capital investissement étant petit. Il a ajouté que le ministère est en train de travailler sur un projet de lois de Crowdfunding, et qu’un programme de financement pour la restructuration des PMEs d’une valeur de 100 millions de dinars tunisiens (MDT) sur 3 ans, et 150 MDT pour l’année d’après est en train d’être élaboré.</p>
<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone wp-image-135808" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2018/01/Ibrahim-Debache.jpg" alt="" width="500" height="304" /></p>
<p style="text-align: center;"><em>Ibrahim Debache.</em></p>
<p>S’agissant des opportunités que pourrait offrir le Brexit, le ministre a indiqué qu’il y a plusieurs secteurs dans lesquels on peut se positionner et qu’une commission mixte avec le Royaume Uni a été créée afin d’explorer et faciliter les opportunités d’échanges commerciaux.</p>
<p>Un fond de promotion pour l’huile d’olive conditionnée de plusieurs millions de dinars a aussi été mis en place sous tutelle du ministère de l’Industrie pour encourager l’exportation de ce produit phare des exportations tunisiennes.</p>
<p style="text-align: right;"><strong>I. B.</strong> (avec communiqué).</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2018/01/30/debat-a-ccm-pistes-de-relance-de-lindustrie-tunisienne/">Débat à la CCM : Les pistes de relance de l’industrie tunisienne</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Relance économique: La Tunisie table sur la solidarité des investisseurs étrangers</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2017/05/02/relance-economique-la-tunisie-table-sur-la-solidarite-des-investisseurs-etrangers/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 02 May 2017 07:13:01 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Fipa]]></category>
		<category><![CDATA[Fouad Lakhoua]]></category>
		<category><![CDATA[Khalil Laabidi]]></category>
		<category><![CDATA[Mohamed Fadhel Abdelkefi]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La nouvelle loi sur l’investissement présentée aux membres des chambres mixtes de commerce et d’industrie. Un réel vecteur d’impulsion économique. Par Wajdi Msaed La nouvelle loi sur l’investissement et ses décrets d’application ont été l’objet, mercredi 26 avril 2017, d’un petit-déjeuner débat organisé par les chambres mixtes de commerce et d’industrie de la Tunisie avec...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2017/05/02/relance-economique-la-tunisie-table-sur-la-solidarite-des-investisseurs-etrangers/">Relance économique: La Tunisie table sur la solidarité des investisseurs étrangers</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-94098" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2017/05/Investissement-Chambres-de-commerce.jpg" alt="" width="626" height="380" /></p>
<p><em><strong>La nouvelle loi sur l’investissement présentée aux membres des chambres mixtes de commerce et d’industrie. Un réel vecteur d’impulsion économique.</strong> </em></p>
<p>Par <strong>Wajdi Msaed</strong></p>
<p><span id="more-94097"></span></p>
<p>La nouvelle loi sur l’investissement et ses décrets d’application ont été l’objet, mercredi 26 avril 2017, d’un petit-déjeuner débat organisé par les chambres mixtes de commerce et d’industrie de la Tunisie avec la France, l’Allemagne, l’Italie, la Hollande, la Suisse, la Belgique-Luxembourg, la Grande Bretagne, les Etats Unis et le Japon. C’est dire l’importance capitale que revêt le sujet auprès de tous ces pays, d’où proviennent les principaux investisseurs extérieurs en Tunisie et qui sont dans l’attente de textes clairs et précis pour mieux orienter leurs investissements dans notre pays et participer à la consolidation de sa transition démocratique par un essor économique, tant souhaité en cette période difficile d’incertitudes et de tensions sociales.</p>
<p><strong>Force d’impulsion et vecteur d’alerte</strong></p>
<p>Fouad Lakhoua, président de la Chambre tuniso-française pour le commerce et l’industrie (CTFCI), a indiqué, dans une allocution d’ouverture, que «<em>les huit chambres qui ont initié ce projet entendent poursuivre leurs concertations et leurs échanges sur toutes les questions qui touchent de près ou de loin à l’investissement et à l’environnement des affaires afin d’assumer leur mission en tant que force d’impulsion, de proposition et un vecteur d’alerte pour les pouvoirs publics</em>». Ces derniers doivent être avertis, selon l’expression de M. Lakhoua, «<em>lorsque l’acte d’investir devient plus difficile ou plus complexe et lorsque l’environnement de l’entreprise s’érige en un obstacle à l’initiative ou, tout simplement, à la poursuite normale de l’activité</em>», et brouille ainsi, aux yeux des investisseurs, l’image de la destination Tunisie.</p>
<p>Dans cette optique d’interaction positive, M. Lakhoua annonce la création prochaine d’un conseil des chambres mixtes qui jouerait un rôle d’ interface entre les différents acteurs économiques en Tunisie en vue d’aplanir les difficultés et de faire avancer les choses.</p>
<p><strong>Beaucoup reste à faire</strong></p>
<p>Toutefois, et tout en se félicitant des réformes adoptées et notamment la nouvelle loi sur les investissements, qualifiée d’importante, qui a mis un terme à une longue attente et offert un cadre réglementaire simple et transparent permettant de stimuler l’investissement en Tunisie, le président de la CTFCI a estimé que <em>«dans le contexte actuel, tendu et empreint d’incertitudes, beaucoup reste à faire pour restaurer la confiance des opérateurs qui ne voient pas les choses bouger dans la bonne direction».</em></p>
<p>M. Lakhoua évoque, dans ce contexte, «<em>à la dégradation de l’environnement de l’entreprise, au laxisme et à la baisse des performances de l’administration, à l’instabilité du cadre fiscal, au grand retard qu’accuse, notamment, le secteur de la logistique du transport, la volatilité du dinar, l’hésitation à appliquer la loi et la persistance des tensions sociales».</em></p>
<p>Autant de facteurs qui alimentent le doute, « qui commence à doucher les espoirs nés de la conférence internationale Tunisia 2020» et sur lesquels «<em>il faut agir avec célérité et rigueur pour conférer à la nouvelle loi consistance et efficience</em>», a insisté M. Lakhoua.</p>
<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-94099" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2017/05/Fadhel-Abdelkefi.jpg" alt="" width="500" height="300" /></p>
<p style="text-align: center;"><em>Mohamed Fadhel Abdelkefi: optimisme, volontarisme, pragmatisme. </em></p>
<p><strong>De bonnes nouvelles dans la grisaille</strong></p>
<p>Mohamed Fadhel Abdelkefi, ministre du Développement, de l’Investissement et de la Coopération internationale, qui a présidé la séance, a affiché, au contraire, un certain optimisme qu’il a voulu tranquillisant, en annonçant les bonnes nouvelles sur lesquelles il convient de capitaliser en vue de donner de l’élan au milieu des affaires et aider à réamorcer le flux des investissements. Il a révélé, dans ce contexte, le dernier accord avec le FMI pour le décaissement de la seconde tranche du prêt convenu avec la Tunisie en 2016 et le signe positif qu’il donne aux autres bailleurs de fonds, ainsi que la série de réformes économiques adoptées par l’Assemblée et les promesses de la conférence internationale Tunisia 2020.</p>
<p><em>«Rationnel et optimiste, je le suis effectivement, et j’essaie de l’être le plus longtemps possible</em>», a dit M. Abdelkefi. Tout en reconnaissant que la situation que traverse actuellement le pays est particulièrement compliquée, le ministre a assuré que l’<em>«on peut faire mieux, eu égard à l’amélioration de certains indicateurs, comme ceux relatifs aux investissements directs étrangers (IDE) qui ont augmenté de 18 % au premier trimestre 2017 en comparaison avec la même période de 2016».</em></p>
<p><em>«Nous sommes en situation de guerre économique, s’ajoutant à la guerre menée contre le terrorisme qui a nécessité des budgets exceptionnels pour consolider notre arsenal miliaire et sécuritaire»,</em> a rappelé M. Abdelkefi, tout en niant l’existence d’une instabilité fiscale. Il s’agit, selon lui, de quelques modifications temporaires apportées au cadre fiscal, demeuré inchangé de 1972 à 2016, qui ont créé un <em>«choc émotionnel»</em> auprès des sociétés off-shore, passées d’une exonération totale à un taux de 10% avec, en sus, une imposition conjoncturelle de 7,5% sur les bénéfices.</p>
<p><strong>Une feuille de route opérationnelle </strong></p>
<p>Surfant sur une vague d’optimisme pragmatique et volontaire, le ministre du Développement, de l’Investissement et de la Coopération internationale a mis en exergue l’effort du gouvernement depuis 2011 pour relever les défis de la relance économique. En effet, a-t-il dit, dans ce contexte, <em>«depuis cette année, des centaines de millions de dinars ont été investis dans les régions intérieures pour lutter contre le déséquilibre de développement et l’instabilité sociale</em>».</p>
<p>«<em>Ce n’est peut-être pas assez, mais on ne peut pas dire que rien n’a été fait et on ne peut pas demander à un gouvernement de tout faire en 8 mois, sachant que c’est le premier à avoir adopté une certaine orthodoxie en matière macro-économique»</em>, a encore indiqué le ministre, par allusion aux facilités que se sont accordées, dans ce domaine, les précédents gouvernement, pour calmer la grogne populaire : recrutements massifs dans la fonction publique, augmentations successives des salaires, etc. <em>«C’est compliqué et pénible, mais nous y sommes engagés et notre feuille de route sera opérationnelle à partir du mois de juin prochain»</em>, a-t-il assuré.</p>
<p>Tout en se félicitant de la solidarité manifestée par les chambres mixtes envers notre pays, M. Abdelkefi, a lancé aux présents, guise de conclusion: <em>«Vous êtes nos ambassadeurs auprès de vos pays respectifs».</em></p>
<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone wp-image-94100 size-full" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2017/05/Khalil-Laabidi.jpg" alt="Khalil Laabidi" width="500" height="300" /></p>
<p style="text-align: center;"><em>Khalil Laabidi: l’investissement est libre.</em></p>
<p><strong>Positionner le pays sur les chaines de valeur</strong></p>
<p>Khalil Laabidi, DG de l’Agence de promotion des investissements étrangers (Fipa), promu récemment président de l’Instance tunisienne de l’investissement, a eu la rude tâche de présenter les axes, objectifs et portée de la nouvelle loi de l’investissement, faisant remarquer qu’ils sont en harmonie avec les objectifs du plan 2016-2020, récemment adopté par l’Assemblée des représentants du peuple (ARP).</p>
<p>En effet, cette loi cible le développement régional, l’emploi et employabilité, et la recherche et développement. Elle vise, en outre, à impulser les exportations et à positionner la Tunisie sur les chaînes de valeurs.</p>
<p>S’agissant de l’accès aux marchés, le nouveau texte stipule que l’investissement est libre et soumet les autorisations à une hiérarchie décentralisée selon la grandeur de l’enveloppe à investir.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2017/05/02/relance-economique-la-tunisie-table-sur-la-solidarite-des-investisseurs-etrangers/">Relance économique: La Tunisie table sur la solidarité des investisseurs étrangers</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<title>L’entreprise face aux enjeux de la loi de finances 2017</title>
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		<pubDate>Tue, 27 Dec 2016 10:09:27 +0000</pubDate>
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<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2016/12/27/lentreprise-face-aux-enjeux-de-la-loi-de-finances-2017/">L’entreprise face aux enjeux de la loi de finances 2017</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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<p style="text-align: left;"><em><strong>La loi de finances 2017 cherche à mettre en route un modèle de croissance par la relance de l’investissement et l’encouragement de l’initiative privée. L’entreprise va-t-elle en profiter ou en pâtir?</strong></em></p>
<p style="text-align: left;">Par <strong>Wajdi Msaed</strong></p>
<p style="text-align: left;"><span id="more-76868"></span></p>
<p style="text-align: left;">La Chambre tuniso-française de commerce et d’industrie (CTFCI) a organisé, le jeudi 22 décembre 2016, une rencontre-débat consacrée aux enjeux que pose la loi des finances 2017 aux entreprises.</p>
<p style="text-align: left;">Cette rencontre <em>«clôture une année d’intense activité du CTFCI pour assurer une meilleure promotion du site d’affaires tunisien et stimuler davantage le partenariat tuniso-français»</em>, a indiqué Fouad Lakhoua, président de la CTFCI, à l’ouverture de la séance, animée par Sihem Nemsia, DG des études et de la législation financière au ministère des Finances, et à laquelle ont assisté des chefs d’entreprises, des experts et de hauts cadres de l’administration.</p>
<p style="text-align: left;"><strong>Pérennité des finances publiques </strong></p>
<p style="text-align: left;"><em>«La loi de finances 2017 constitue un premier jalon pour favoriser la relance économique, consacrer la justice et l’équité fiscale et garantir la pérennité et la soutenabilité des finances publiques»,</em> a précisé M. Lakhoua, ajoutant que cette loi <em>«s’inscrit dans une démarche mesurée permettant de ne pas réduire fortement les dépenses ni augmenter fortement les impôts, tout en donnant plus de visibilité à un moyen terme considéré, il y a quelques mois encore, comme incertain».</em></p>
<p style="text-align: left;">La présentation de ce texte de loi dans la globalité de ses articles, ses objectifs et son impact espéré ou redouté sur le budget de l’Etat a suscité de nombreuses interrogations, remarques, observations et propositions de la part de l’assistance.</p>
<p style="text-align: left;">Tout en faisant constater que l’entreprise est le premier collecteur d’impôt, un intervenant a estimé qu’il y a lieu de lui faciliter la tâche et ne pas l’encombrer d’une lourde charge d’obligation, en soulevant la question relative à la contribution exceptionnelle conjoncturelle de 7,5% sur les bénéfices des sociétés et son impact sur les entreprises totalement et partiellement exportatrices. <em>«Pour ces dernières, cette contribution n’est applicable que sur la partie imposable des bénéfices»</em>, a-t-il souligné.</p>
<p style="text-align: left;"><strong>Equité fiscale</strong></p>
<p style="text-align: left;">Comment assure-t-on une équité fiscale entre entreprises organisées et répondant aux normes de l’économie formelle et celles qui demeurent en marge du système?, s’est interrogé un autre intervenant, en proposant de revoir les dispositions relatives aux sociétés d’investissement à capital variable (Sicav) et touchant la valeur liquidative de leurs actions.</p>
<p style="text-align: left;">On s’est aussi interrogé sur l’exonération d’impôt applicable aux compagnies d’assurance et aux mutuelles, ainsi que sur la portée de la mesure obligeant toutes les personnes exerçant des professions libérales à avoir un identifiant fiscal comme le reste des opérateurs économiques.</p>
<p style="text-align: left;">L’impact des nouvelles mesures sur le pouvoir d’achat de la classe moyenne a été, aussi, soulevé, certains estimant que le rythme de la consommation va diminuer et que les industriels seront obligés de réduire leur production, ce qui, par voie de conséquence, va provoquer une baisse du volume des investissements et un recul de la croissance.</p>
<p style="text-align: left;"><em>«L’effet escompté à travers ces mesures ne sera pas atteint»</em>, a conclu un chef d’entreprise, qui a appelé à un profond assainissement du régime fiscal forfaitaire auquel sont soumises les personnes exerçant des professions libérales (avocats, médecins, architectes…) et qui soulève la problématique du paiement en espèces, rappelant, à ce propos, le rejet par l’Assemblée des représentants du peuple (ARP) du projet de loi limitant ce paiement à 5.000 dinars tunisiens (DT).</p>
<p style="text-align: left;"><strong>Options et priorités</strong></p>
<p style="text-align: left;">Répondant à ces interrogations, Sihem Nemsia, DG des études et de la législation financière au ministère des Finances, a noté que la loi de finances 2017 est axée sur des options et des priorités censées mettre en route un modèle de croissance par la relance de l’investissement et l’encouragement de l’initiative privée. Il s’agit aussi, a-t-elle expliqué, de répartir la charge fiscale entre les contribuables en luttant contre l’évasion fiscale et en renforçant les mécanismes de garanties.</p>
<p style="text-align: left;">Evoquant les mesures à caractère social, Mme Nemsia a précisé qu’elles sont tributaires de l’amélioration des taux de recouvrement et du renforcement des recettes budgétaires, qui figurent parmi les objectifs prioritaires de cette loi.</p>
<p style="text-align: left;">Mme Nemsia a, par ailleurs, précisé que le projet de la loi de finances complémentaire pour l’année 2016 sera voté, en plénière, par l’ARP au cours de cette semaine, après avoir été examiné et adopté par la commission des finances, de la planification et du développement.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2016/12/27/lentreprise-face-aux-enjeux-de-la-loi-de-finances-2017/">L’entreprise face aux enjeux de la loi de finances 2017</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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