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	<title>Archives des François Hollande - Kapitalis</title>
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	<description>L&#039;actualité en Tunisie et dans le monde</description>
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	<title>Archives des François Hollande - Kapitalis</title>
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		<title>L’Europe des valeurs et l’Europe des voleurs !</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 09 Dec 2025 08:09:10 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
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		<category><![CDATA[Ursula von der Leyen]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>L'Europe va puiser dans les avoirs russes déposés dans les pays européens pour financer l'effort de guerre de son larbin ukrainien.  </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/12/09/leurope-des-valeurs-et-leurope-des-voleurs/">L’Europe des valeurs et l’Europe des voleurs !</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Après le désengagement du président Donald Trump de la guerre russo-ukrainienne, les Européens, bien qu’ils soient en grande difficulté économique et n’ont plus le moyen de financer une longue guerre, continuent de pousser l’Ukraine à poursuivre le conflit militaire dévastateur contre la Russie ! Tels sont les ordres de l’Etat profond européen. Cependant, la question qui se pose est : où vont-ils trouver les fonds nécessaires pour cela ? Ils vont tout simplement voler les actifs russes déposés en Europe !  C&rsquo;est l&rsquo;Europe des valeurs dans toute sa splendeur !</em></strong></p>



<p><strong>Habib Glenza </strong></p>



<span id="more-18065090"></span>



<p>Depuis le début des événements qui se sont déroulés en Ukraine après le coup d’Etat de 2014, appelé «rébellion du Maidan» et orchestré par la CIA, l’agence de renseignement extérieur américaine, l’Europe a joué un rôle négatif dans le cadre des accords de Minsk 1 et Minsk 2, entre Moscou et Kiev, faisant croire aux Russes que l’intervention d’Angela Merkel et François Hollande, représentants l’Union européenne (UE), avait pour objectif de rétablir la paix entre les minorités russes du Donbass et les nationalistes ukrainiens. Or, on sait aujourd’hui que ce fut de la poudre aux yeux et une grande tromperie. </p>



<p>Après les aveux de Merkel et de Hollande en 2022 au sujet de ces accords, on se rend compte aujourd’hui que l’Ukraine n’est qu’un pays vassal de l’Etat profond occidental et que ces accords n’avaient pour objectif que d’affaiblir la Russie dans une première&nbsp;étape et la dépiécer par la suite. Brzezinski&nbsp;dans son livre <em>‘‘Le grand échiquier’’</em> paru en 1997 écrivait déjà : <em>«Celui qui disposera de l’Eurasie </em>(la Russie)<em> et de ses richesses naturelles, commandera le monde !»</em></p>



<p>Aujourd’hui, après le désengagement du président Donald Trump, les Européens, bien qu’ils soient en grande difficulté économique et n’ont plus le moyen de financer une longue guerre, continuent de pousser l’Ukraine à poursuivre le conflit militaire dévastateur contre la Russie ! Tels sont les ordres de l’Etat profond européen. Cependant, la question qui se pose est : où vont-ils trouver les fonds nécessaires pour cela ? Ils vont tout simplement voler les actifs russes déposés en Europe !  </p>



<p>Utiliser les avoirs russes gelés, une décision inédite et difficilement imaginable il y a 50-70 ans.&nbsp;Jusqu’à présent, les États attendaient la fin du conflit pour utiliser les avoirs&nbsp;souverains étrangers&nbsp;gelés.</p>



<p>Véritable&nbsp;enjeu stratégique et manne financière, la question de l’utilisation des actifs russes déposés dans&nbsp;certains pays européens, pour soutenir la défense&nbsp;de l’Ukraine, soulève des questions juridiques, morales et économiques, sans parler des risques qu’un pareil abus pourrait provoquer.&nbsp; &nbsp; &nbsp;&nbsp;</p>



<p>Depuis le 24 février 2022 et le début du conflit en Ukraine, l’UE a gelé une partie des avoirs russes présents sur son territoire. Si l’utilisation des intérêts de ces avoirs pour soutenir l’Ukraine est déjà en vigueur, les Vingt-Sept ne sont jusqu’alors pas parvenus à trancher sur l’utilisation de l’ensemble du capital en lui-même.&nbsp;</p>



<p>Une situation qui pourrait se décanter après que la Commission européenne eut proposé, mercredi 3 décembre, un prêt de réparation de 165 milliards d’euros pour l’Ukraine. Ce prêt proviendrait de la valeur <em>«nette»</em> des avoirs gelés de l’État russe détenus en Europe, dont 140 milliards d’euros en Belgique, selon des informations de&nbsp;<em>Politico</em>.</p>



<p>Mais ces fonds peuvent-ils réellement être utilisés pour soutenir Kiev et les autres villes ukrainiennes touchées&nbsp;par la guerre ? Et qu’en est-il des réticences exprimées par certains États membres, et en premier lieu la Belgique&nbsp;?&nbsp;</p>



<p>Depuis mai 2024, les pays de l’UE et du G7 ont gelé les avoirs russes présents sur leur sol pour une période indéterminée, ou du moins jusqu’au rétablissement de la paix en Ukraine. Cette mesure vise à priver Moscou d’une source de financement pour son armée et à garantir le remboursement des prêts accordés par l’Europe, non pas à la Russie, ce qui aurait été défendable, mais à… l’Ukraine.</p>



<p>Dans les faits, le gel des avoirs est un dispositif légal et administratif permettant de rendre inaccessibles les ressources financières et matérielles d’un individu ou d’une entité. Bien que la Russie considère cette action comme un <em>«vol»</em>, elle reste conforme au droit international tel que défini par l’Occident triomphant de l’après Seconde guerre mondiale.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Le montant des avoirs russes gelés</h2>



<p>Les avoirs russes bloqués en Europe se composent principalement de&nbsp;210 milliards d’euros d’actifs&nbsp;appartenant à la Banque centrale de Russie et de&nbsp;24,9 milliards d’euros d’actifs appartenant à des privés&nbsp;russes.&nbsp;L’essentiel de ces avoirs est constitué de titres financiers, tels que des actions, des obligations d’État, des revenus immobiliers et des placements bancaires.</p>



<p>En Europe, ces fonds sont essentiellement stockés chez&nbsp;Euroclear, une société internationale de dépôt de fonds basée à Bruxelles,&nbsp;pour un montant évalué à quelque&nbsp;185 milliards d’euros. Cet organisme joue le rôle d’intermédiaire financier entre acheteurs et vendeurs de titres.</p>



<p>Loin derrière la Belgique, la France détiendrait 19 milliards d’euros d’avoirs russes gelés, suivie du Luxembourg (10 milliards) et de l’Allemagne (0,2 milliard).</p>



<p>Ailleurs dans le monde, des avoirs russes sont également bloqués aux États-Unis (4,3 milliards), au Royaume-Uni (26,6 milliards), au Japon (28,1 milliards), au Canada (15,1 milliards) ou encore en Suisse (6,2 milliards).&nbsp;</p>



<p>L’UE peut-elle légalement utiliser les avoirs russes gelés ?</p>



<p>Dans la pratique, le droit international protège les États et leur patrimoine, et interdit la saisie des biens d’un pays par un autre, au titre du principe de <em>«l’immunité d’exécution»</em>. La décision de passer à l’action exposerait l’UE&nbsp;à de potentielles sanctions financières devant des juridictions internationales. En plus, cet acte injustifiable peut être considéré comme une déclaration&nbsp;de guerre par la Russie.</p>



<p>Le 21 mai 2024, le Conseil et le Parlement européens&nbsp;se sont accordés&nbsp;sur la&nbsp;mobilisation des bénéfices&nbsp;issus des avoirs russes gelés, en les affectant à hauteur de 90&nbsp;% au soutien militaire de l’Union à l’Ukraine, et 10&nbsp;% à&nbsp;l’assistance macro-économique de ce pays.</p>



<p>Ces intérêts s’élevaient à&nbsp;4,5 milliards d’euros&nbsp;en 2023. Pour que l’UE&nbsp;puisse aller plus loin et confisquer les capitaux russes eux-mêmes, un vote unanime des représentants des États membres au sein du Conseil serait nécessaire.</p>



<p>Ursula von der Leyen, réussira-t-elle à&nbsp;convaincre la majorité&nbsp;des pays de l’UE ?</p>



<p>Le 10 septembre 2025, lors de son très scruté discours sur l’état de l’Union, la présidente de la&nbsp;Commission européenne a abordé cette épineuse question, après avoir rappelé que l’UE&nbsp;avait déjà mobilisé près de 170 milliards d’euros d’aide militaire et financière&nbsp;pour soutenir l’Ukraine. Une aide militaire qui a chuté de57 % en juillet et août 2025&nbsp;par rapport aux&nbsp;six premiers mois de l’année, selon les chiffres recueillis par le Kiel Institute, basé en Allemagne. Sur les deux mois d’été, l’Union a alloué un total de&nbsp;3,3&nbsp;milliards d’euros&nbsp;d’aide militaire à Kiev, soit une moyenne mensuelle d’1,65 milliard.</p>



<p>Tout en rappelant que l’argent est le nerf de la guerre, la présidente de la&nbsp;Commission européenne&nbsp;a confirmé, le 10 septembre, qu’un «<em>prêt à titre de réparation</em>» serait financé à partir des avoirs russes gelés en Europe. Elle a toutefois précisé que seuls les intérêts de ces 210 milliards d’euros d’actifs seraient mobilisés et que l’on «<em>ne touchera pas aux actifs eux-mêmes</em>».</p>



<p>Cependant, la question de mobiliser directement les avoirs est revenue sur la table quelques semaines plus tard, à l’occasion d’une réunion des dirigeants européens à Copenhague, le 1<sup>er</sup> octobre. Dans une note transmise par la Commission, il est indiqué que sur le total détenu par Euroclear, une majorité du capital correspond à des prêts arrivés à échéance, et donc disponibles sous forme de liquidités. Sur cette somme, 45 milliards sont déjà utilisés dans le cadre d’une autre initiative du G7 pour soutenir l’Ukraine.</p>



<p>Or le reste, soit&nbsp;140 milliards d’euros, pourrait être transféré à la Commission sous la forme d’un prêt sans intérêt. Celle-ci accorderait ensuite un prêt du même montant à l’Ukraine. Kiev ne devrait alors rembourser ce prêt massif qu’après avoir touché d’hypothétiques… réparations russes. Tant que Moscou n’aura pas effectué ces paiements, les fonds resteraient bloqués. Ainsi,&nbsp;ces futures réparations serviraient de garantie pour le prêt, sans qu’il soit nécessaire de saisir officiellement les avoirs de l’État russe.</p>



<p>La question ukrainienne était à l’ordre du jour du dernier Conseil européen, le 23 octobre. L’opération inédite d’un <em>«prêt de réparation»</em> s’est heurtée aux réticences du Premier ministre belge, Bart De Wever, qui a rapidement menacé de bloquer tout le processus s’il n’obtiendrait pas les garanties suffisantes.&nbsp;Il aurait fixe trois conditions&nbsp;à son accord&nbsp;:&nbsp;1. une mutualisation totale du risque en cas de réclamation de Moscou; 2. la garantie que, si les fonds doivent être restitués, chaque pays européen participera au remboursement;&nbsp;3. l’assurance que tous les autres États ayant gelé des avoirs russes, même sans l’avoir annoncé publiquement, agiront de la même manière que la Belgique.</p>



<p>Au terme de ce rendez-vous et faute d’accord formel après le refus de la Belgique de s’aligner, les Vingt-Sept sont finalement convenus de s’engager à répondre aux «<em>besoins urgents</em>» de l’Ukraine et ont enjoint la Commissionde <em>«présenter, dès que possible, des options de soutien financier</em>» pour ce&nbsp;pays.</p>



<h2 class="wp-block-heading">L&rsquo;Europe aide l&rsquo;Ukraine avec l&rsquo;argent russe </h2>



<p>Présent au sommet, le président ukrainien Volodymyr Zelensky a plaidé pour une décision rapide. «<em>Je vous demande de prendre une décision au plus vite&nbsp;: les avoirs russes doivent être pleinement utilisés pour se défendre contre l’agression russe</em>», a-t-il déclaré face aux dirigeants européens, comme s’il défendait un droit, celui de disposer librement de l’argent de son… ennemi.&nbsp;Dans cette foire aux <em>«valeurs européennes»</em>, on aura donc tout vu, et il reste encore tant à voir&nbsp;!</p>



<p>Alors que ces chers européens devraient à nouveau aborder la question lors de leur prochaine rencontre, les 18 et 19 décembre, la situation devient pressante, surtout face à une aide américaine qui se tarit, suite au désengagement de Trump.</p>



<p>Selon les informations de <em>Politico</em>, le prêt d’aide, destiné à l’Ukraine est estimé à 165 milliards d’euros, fait partie d’un ensemble de mesures financières plus large, d’une valeur pouvant atteindre 210 milliards d’euros et visant à maintenir les finances de Kiev à flot pour les années à venir. Ce prêt comprend 25 milliards d’euros d’actifs immobilisés de l’État russe détenus dans des comptes bancaires privés à travers l’UE, en plus des 140 milliards d’euros détenus par la banque Euroclear en Belgique. Car «<em>le trésor de guerre de l’Ukraine devrait être épuisé en avril</em>», selon le gouvernement ukrainien</p>



<p>Le prêt serait remboursé par Kiev uniquement si la Russie met fin au conflit et paie des réparations de guerre, un scénario jugé peu probable voire impossible.</p>



<p>Au total, 115 milliards d’euros seraient destinés à financer l’industrie de défense de l’Ukraine, 50 milliards à couvrir les besoins budgétaires de ce pays et 45 milliards à rembourser un prêt du G7 datant de 2024.</p>



<p>La principale difficulté, déjà identifiée, vient de l’opposition de la Belgique, qui craint notamment des représailles russes contre l’État belge et Euroclear, le dépositaire des fonds&nbsp;gelés.</p>



<p>Ces deux propositions législatives serviront de base à des négociations techniques immédiates avant que les dirigeants de l’UE&nbsp;ne se réunissent dans quelques jours pour se prononcer sur les aspects les plus sensibles de l’initiative.</p>



<p>«<em>Nous envoyons aujourd’hui un signal très fort au peuple ukrainien pour lui faire comprendre que nous sommes prêts à nous engager sur le long terme. Nous pouvons leur fournir les moyens de se défendre et, plus important encore, les moyens de mener des négociations de paix en position de force</em>», a déclaré la présidente de la Commission.</p>



<p>Qui sont les pays va-en-guerre de l’UE, qui soutiennent la poursuite de la guerre jusqu’au dernier Ukrainien ?</p>



<p>Depuis quelques mois, c’est Outre-Rhin que le soutien est de plus en plus marqué. Dès la mi-septembre, le chancelier Friedrich Merz a publié une tribune dans le <em>Financial Times</em> pour exprimer son ralliement, appelant l’Europe à «<em>renforcer le coût de l’agression russe</em>». Devant les députés allemands, il a de nouveau appelé le 16 octobre à utiliser les avoirs de la Banque centrale russe, gelés depuis l’invasion de février 2022. L’appui de la première économie de la zone euro apparaît comme déterminant dans l’issue des négociations, d’autant que l’Allemagne s’était jusqu’alors montrée réticente.</p>



<p><strong>Les conséquences catastrophiques du vol  </strong></p>



<p>Comme il y a encore quelque temps, la plupart des pays européens ont encore tendance à s’opposer à la saisie des avoirs. Outre la Belgique, c’est notamment le cas de l’Italie&nbsp;ou de la&nbsp;France, qui a déjà fait part de sa volonté de voir les aides financières versées à Kiev conditionnées à la mise en œuvre de réformes et débloquées de façon graduelle. D’autres pays comme la&nbsp;Pologneou les&nbsp;Pays-Bas&nbsp;sont en revanche favorables à leur utilisation, au motif qu’elle pourrait freiner les velléités de Vladimir Poutine.</p>



<p>En parallèle, certains économistes et experts mettent en garde contre un effet boomerang&nbsp;: une mobilisation des fonds russes pourrait en effet inciter d’autres puissances, comme la Chine, l’Inde ou l’Arabie saoudite, à retirer leurs investissements d’Europe par crainte d’un traitement similaire à l’avenir.</p>



<p>C’est pour cette raison que les pays du Brics ont décidé de ne plus faire de transactions financières et commerciales directes, sans passer par les banques européennes, en dollar ou en euro, préférant les échanges en yens, roubles, roupies et autres devises plus sûres&nbsp;</p>



<p><a href="https://www.bing.com/videos/search?q=coup+d%27etat+en+Ukraine+en+2014+etait+-il+orchestre+par+la+CIA%3f&amp;view=detail&amp;mid=BBAFF04C070C610B8BEDBBAFF04C070C610B8BED&amp;ru=%2fsearch%3fq%3dcoup%2520d%2527etat%2520en%2520Ukraine%2520en%25202014%2520etait%2520-il%2520orchestre%2520par%2520la%2520CIA%253F%26qs%3dn%26form%3dQBRE%26sp%3d-1%26lq%3d0%26pq%3dcoup%2520d%2527etat%2520en%2520ukraine%2520en%25202014%2520etait%2520-il%2520orchestre%2520par%2520la%2520cia%253F%26sc%3d0-62%26sk%3d%26cvid%3d5722363EB638451BAD34DDEDAA26F20A%26ajaxnorecss%3d1%26sid%3d2576FD5E923360E5045CEBE593ED6119%26format%3dsnrjson%26jsoncbid%3d1%26ajaxsydconv%3d1&amp;mmscn=vwrc&amp;mcid=2F0D6AFE141E42AAAA95CB527573DF7B&amp;FORM=WRVORC" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Vidéo de l’interview de J. F. Kennedy Jr.</a> à propos du coup d’Etat du Maïdan en 2014 orchestré par la CIA.</p>



<p><a href="https://www.youtube.com/watch?v=D8FDgJsrRt0" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Vidéo de François Hollande</a> avouant que les accords de Minsk étaient une tromperie pour donner du temps à l&rsquo;Ukraine pour se préparer à la guerre contre l&rsquo;Ukraine. </p>



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<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="wOfZms4xpd"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/07/21/ukraine-une-agriculture-ruinee-un-pays-brade-aux-occidentaux/">Ukraine | Une agriculture ruinée, un pays bradé aux Occidentaux</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Ukraine | Une agriculture ruinée, un pays bradé aux Occidentaux » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2025/07/21/ukraine-une-agriculture-ruinee-un-pays-brade-aux-occidentaux/embed/#?secret=HKgTcW75dt#?secret=wOfZms4xpd" data-secret="wOfZms4xpd" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
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		<title>Zelensky entre le marteau russe et l’enclume américaine</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 01 Dec 2025 08:08:43 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Angela Merkel]]></category>
		<category><![CDATA[François Hollande]]></category>
		<category><![CDATA[Russie]]></category>
		<category><![CDATA[Ukraine]]></category>
		<category><![CDATA[Vladimir Poutine]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le conflit russo-ukrainien ne cessera qu’après la capitulation de l’Ukraine. Et c’est ce que cherche aujourd’hui le président Donald Trump. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/12/01/zelensky-entre-le-marteau-russe-et-lenclume-americaine/">Zelensky entre le marteau russe et l’enclume américaine</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Pour les médias européens, le conflit russo-ukrainien a commencé lorsque la Russie a envahi l’Ukraine, passant sous silence l’histoire qui a précédé le début&nbsp;des hostilités en 2022. Beaucoup pensent aussi que Poutine est un méchant loup qui veut dévorer ses voisins, ce n’est pas totalement faux, mais cette vision mérite d’être nuancée.&nbsp;Cet article apporte des éclaircissements&nbsp;sur les raisons de ce conflit insensé, qui remonte à 2014, après&nbsp;le coup d’Etat organisé par la CIA en Ukraine et la mise en place d’un gouvernement pro-américain.</em></strong></p>



<p><strong>Habib Glenza</strong></p>



<span id="more-18008366"></span>



<p>La Russie est un grand pays qui regorge de richesses&nbsp;naturelles : énergies, minéraux, métaux rares, sources d’eau intarissables, vastes terres cultivables, etc. De ce fait, plusieurs&nbsp;puissances ont tenté à travers l’histoire de mettre&nbsp;la main sur ses richesses par la force et toutes les tentatives se sont soldées par un échec. &nbsp;</p>



<p>Rappelons, dans ce contexte, la campagne militaire menée&nbsp;par l’empereur Napoléon 1<sup>er</sup> en 1812 et lors de laquelle les troupes françaises ont envahi l’Empire Russe. L’armée et la population russes sont parvenues à infliger une défaite décisive de l’armée française.&nbsp; &nbsp;&nbsp;</p>



<p>Plus d&rsquo;un siècle plus tard, Hitler a décidé de faire la guerre au monde entier, mais il manquait d’hydrocarbures pour faire tourner sa machine de guerre. Il fallait donc aller les chercher en Russie. La guerre était&nbsp;alors inévitable entre les deux armées russe et allemande, en dépit de la signature du pacte de non-agression, appelé pacte Ribbentrop-Molotov, le&nbsp;23 août 1939.&nbsp;Hitler a finalement envahi l’URSS, le 22 juin 1941, sous le nom de code <em>«Opération Barbarossa»</em>.&nbsp;</p>



<p>De 1941 à 1945, l’armée&nbsp;rouge soviétique a non seulement décimé la puissante armée allemande mais elle a aussi sauvé&nbsp;l’humanité entière en empêchant Hitler de mettre la main sur l’énergie russe, indispensable pour que le führer règne sur le monde.&nbsp;</p>



<p>Cette guerre a coûté 27 millions de morts et de disparus à l&rsquo;URSS, entre militaires et civils !</p>



<p>Dans son fameux livre,<em> ‘‘Le grand échiquier’’</em>, paru en 1997, Zbigniew Brzezinski&nbsp;affirme avoir conseillé Jimmy Carter de dépiécer la Russie en trois grandes régions, afin de s’emparer de ses richesses naturelles et de l’affaiblir.</p>



<p>Aujourd’hui, la Russie n’est pas celle de 1939, ni de 1997; elle est devenue la première&nbsp;puissance atomique possédant&nbsp;plus de 6000 ogives nucléaires. Toute intervention militaire de l’Occident dans cet Etat-continent déboucherait, à n’en pas douter, sur une troisième guerre mondiale dévastatrice.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Echec des accords de Minsk </h2>



<p>Pour bien comprendre le conflit russo-ukrainien, il faut admettre que les affrontements dans le Donbass n’étaient pas entre <em>«Russes&nbsp;et&nbsp;Ukrainiens»&nbsp;</em>mais&nbsp;entre <em>«Ukrainiens nationalistes&nbsp;et&nbsp;Ukrainiens russophones»</em>&nbsp;de ce territoire litigieux.</p>



<p>Les interventions de l’ex-chancelière allemande Angela Merkel, de l’ex-président&nbsp;français François&nbsp;Hollande et du président russe Vladimir Poutine&nbsp;avaient d’ailleurs pour objectifs de ramener la paix entre les séparatistes ukrainiens du Donbass et les ultra-nationalistes au pouvoir à Kiev.&nbsp;</p>



<p>Malheureusement, cet accord fut&nbsp;une duperie qui visait à donner à l’Ukraine le temps de préparer une guerre contre la Russie, comme l’a avoué Merkel en 2022, dans une interview à l’hebdomadaire <em>Die Zeit</em>.&nbsp;Et Hollande a confirmé ses dires par la suite.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Raisons de l’intervention russe</h2>



<p>L’intervention des Russes, le 24 février&nbsp;2022, est donc la conséquence&nbsp;directe du non-respect des accords de Minsk par les nationalistes ukrainiens et leurs alliés occidentaux. Hollande et Merkel auraient pu&nbsp;empêcher les Ukrainiens de poursuivre la répression des Russophones du Donbass et, par conséquent, le déclenchement des hostilités entre la Russie et l’Ukraine. Mais ils ne l’ont pas fait. Pire encore, les Occidentaux sont&nbsp;allés plus loin en annonçant l’intégration de l’Ukraine à l’Otan, qui est une ligne rouge pour Moscou ! Et c’est&nbsp;ce qui&nbsp;a&nbsp;poussé les Russes à intervenir&nbsp;en Ukraine, car l’installation de missiles nucléaires&nbsp;près de leurs frontières constituerait une menace existentielle pour eux.</p>



<p>Lors de la réunification&nbsp;des deux Allemagne, l’ancien chef de la diplomatie américaine James Baker avait promis aux Russes que l’Otan n’avancerait plus d&rsquo;<em>«un seul pouce»</em> vers l’est. Or, quelques années plus tard, l’Otan a fini par intégrer, tous les pays du Pacte de Varsovie, qui étaient des pays satellites de l’URSS.</p>



<p>Certains diraient que l’Ukraine est libre d’intégrer l’Otan, la Russie n’a absolument pas le droit de s’y opposer. Tous ceux qui trouvent logique ce point de vue doivent se rappeler que lorsque l’URSS a installé des missiles nucléaires en 1962 sur l’île&nbsp;de Cuba pour protéger&nbsp;ce pays contre une possible invasion de l’armée américaine, le président&nbsp;Kennedy a menacé Khroutchev d’une guerre nucléaire s’il ne retirait pas son arsenal de cette île située au large des Etats-Unis.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Echec des pourparlers d’Istanbul</h2>



<p>Plus près de nous, au lendemain des pourparlers de mars 2022 à Istanbul, Poutine a déclaré : <em>«Nous avions défini presque tous les paramètres d’un éventuel accord de paix avec les représentants du gouvernement de Kiev. Certes, il restait quelques points à régler, mais en général, l’accord méritait d’être conclu.»</em></p>



<p>Il fallait cependant compter avec Boris Johnson, alors Premier ministre britannique qui, lors d’une visite à&nbsp;Kiev, a demandé à Volodymyr Zelensky de ne pas signer l’accord de paix d’Istanbul mais de continuer la guerre, parce que l’objectif de l’Union européenne (UE) est de parvenir à une défaite stratégique de la Russie, a expliqué le président&nbsp;russe lors d’un forum économique tenu dans la ville portuaire de Vladivostok.</p>



<p>Selon Poutine, les autorités ukrainiennes ont publiquement admis que la guerre entre la Russie et l’Ukraine aurait pris fin <em>«depuis longtemps»</em> si l&rsquo;Ukraine et les pays occidentaux avaient appliqué ce qu’ils avaient convenu à Istanbul.</p>



<p>Donald Trump disait&nbsp;à juste titre : <em>«Si j&rsquo;étais&nbsp;au pouvoir, cette guerre n’aurait jamais eu lieu.»</em> Il reconnaît que Biden et les pays occidentaux ont sur la conscience plus de deux millions de morts entre militaires et civils depuis le 24 février 2022, en réussissant&nbsp;à convaincre&nbsp;Zelensky qu’il lui était&nbsp;possible de vaincre la Russie, grâce aux sanctions qui lui seront infligées et à l’aide militaire et&nbsp;financière qui lui a été promise.</p>



<p>Le conflit russo-ukrainien, qui, avant 2014, était&nbsp;un affrontement entre Ukrainiens nationalistes et Ukrainiens séparatistes, a débouché sur un conflit russo-ukrainien en raison du non-respect des accords de Minsk par le gouvernement ukrainien et les pays occidentaux garants de cet accord.</p>



<p>Profitant de cette situation, les ultras nationalistes ont commencé à combattre toutes les minorités en Ukraine (hongroise, roumaine, polonaise et russe).</p>



<p>L’intervention de Poutine, Merkel et Hollande avait pour but d’instaurer une paix durable entre le gouvernement ukrainien et ces minorités. Mais malheureusement, comme il s’est avéré plus tard, les accords de Minsk I et II en 2014 et 2015 étaient une duperie, pour permettre à l’Ukraine de mieux se préparer à la guerre contre la Russie!</p>



<p>Selon les aveux même de Merkel et de Hollande en 2022), c’est l’Occident qui a programmé et provoqué cette guerre qu’il espérait remporter par Ukraine interposée. C’est lui aussi qui a fait ensuite capoter les tentatives pour parvenir à la la paix, comme celle des pourparlers d’Istanbul mise en échec par le Britannique Johnson, comme expliqué plus haut.&nbsp;&nbsp;</p>



<p>Jusqu’à l’arrivée de Donald Trump en 2025, les Européens, notamment l’Angleterre, la France et l’Allemagne, ont refusé de mettre fin à ce conflit, qui ne cessera qu’après la capitulation de l’Ukraine. Et c’est ce que cherche aujourd’hui par le président américain. </p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="I6l0Qlpg5G"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/11/17/entre-corruption-et-desertion-lukraine-de-zelensky-dans-limpasse/">Entre corruption et désertion | L’Ukraine de Zelensky dans l’impasse</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Entre corruption et désertion | L’Ukraine de Zelensky dans l’impasse » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2025/11/17/entre-corruption-et-desertion-lukraine-de-zelensky-dans-limpasse/embed/#?secret=uZ3EE7NPSY#?secret=I6l0Qlpg5G" data-secret="I6l0Qlpg5G" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
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<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/12/01/zelensky-entre-le-marteau-russe-et-lenclume-americaine/">Zelensky entre le marteau russe et l’enclume américaine</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<title>Russie &#8211; Ukraine &#124; Angela Merkel et la mauvaise foi de l’Occident </title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 09 Oct 2025 08:01:19 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Accords de Minsk]]></category>
		<category><![CDATA[Alexandre Vucic]]></category>
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		<category><![CDATA[Russie]]></category>
		<category><![CDATA[Ukraine]]></category>
		<category><![CDATA[Vladimir Poutine]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Angela Merkel attribue une part de responsabilité à la Pologne et aux pays baltes dans l’invasion russe de l’Ukraine.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/10/09/russie-ukraine-angela-merkel-et-la-mauvaise-foi-de-loccident/">Russie &#8211; Ukraine | Angela Merkel et la mauvaise foi de l’Occident </a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>L’ancienne chancelière allemande Angela Merkel a attribué une part de responsabilité à la Pologne et aux pays baltes dans l’invasion russe de l’Ukraine. Une véritable onde de choc politique à travers toute l’Europe de l’Est, qui tient de la falsification éhontée de l’histoire et d’une reprise mot pour mot du scénario du Kremlin, selon les pays concernés.</em></strong></p>



<p><strong>Habib Glenza</strong></p>



<span id="more-17619835"></span>



<p>Dans un entretien accordé au média hongrois en ligne <em>Partizán</em> et publié le 6 octobre 2025, Merkel a livré sa vision des événements ayant conduit à la guerre en Ukraine. Selon elle, une opportunité diplomatique cruciale à l’été 2021 aurait pu empêcher l’invasion. Elle a confié avoir senti, à l’époque, <em>«que les accords de Minsk n’étaient plus pris au sérieux»</em> par Vladimir Poutine. Ceux-ci, conclus en 2014, visaient à mettre fin aux combats dans les régions séparatistes de l’est de l’Ukraine, soutenues par Moscou. Mais ce projet n’a jamais vu le jour. La raison, selon Merkel, c’était l’opposition des nations d’Europe de l’Est. <em>«Certains ne soutenaient pas cette idée»</em>, a-t-elle affirmé. <em>«Il s’agissait principalement des pays baltes, mais aussi de la Pologne, qui craignaient que nous n’ayons plus de politique commune vis-à-vis de la Russie», </em>a-t-elle expliqué, et de conclure de façon aussi simpliste que sévère : <em>«Quoi qu’il en soit, cela ne s’est pas fait. Puis j’ai quitté mes fonctions, et c’est alors que l’agression de Poutine a débuté.»</em></p>



<h2 class="wp-block-heading">La mauvaise foi d’Angela</h2>



<p>Dans une interview&nbsp;antérieure accordée au journal allemand <em>Die Zeit</em> le 7 décembre 2022, l’ancienne chancelière avouait pourtant que les accords de Minsk de 2014 avaient été<em> «une tentative de donner du temps à l’Ukraine&nbsp;de se renforcer militairement en vue d’une confrontation future avec la Russie ?»</em>&nbsp;Cet aveu a une valeur <em>«historique»,</em> faisait remarquer, à juste titre, le président serbe Alexandre Vucic, sachant que ces accords avaient été conclus avec pour objectif officiel de rétablir la paix entre Kiev et les Républiques du Donbass.</p>



<p>Cet aveu a d’ailleurs suscité une vive réaction de la part du président Poutine, alors que Moscou a, à de multiples reprises, déploré la non-application de ces accords censés entériner la fin des hostilités entre les forces ukrainiennes et les Républiques populaires de Donetsk et Lougansk, qui avaient fait sécession après le coup d’Etat de 2014 en Ukraine.&nbsp;</p>



<p>Les accords de Minsk, dont la chancelière allemande Angela Merkel, le président français François Hollande et le président russe Vladimir Poutine étaient&nbsp;les garants, visaient officiellement une paix durable entre le gouvernement ukrainien formé&nbsp;par les ultra-nationalistes et les séparatistes du Donbass. Or, ils n’étaient en réalité qu&rsquo;une <em>«duperie»</em> à l’égard de la Russie et traduisaient la mauvaise foi de l’Occident, qui préparait&nbsp;la guerre contre Moscou depuis 2014.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Le «russian bashing»</h2>



<p>L’intervention de la Russie en Ukraine serait donc la conséquence ou la réaction à la mauvaise foi de l’Occident et à la rhétorique&nbsp;mensongère de ses médias, qui relayent encore aujourd’hui les mêmes mensonges sur les accords de Minsk. &nbsp;</p>



<p>Mme Merkel avait eu l’occasion, dès 2014, d’empêcher le déclenchement du conflit russo-ukrainien, insensé et couteux en vies humaines, malheureusement, elle n’a pu rien faire, elle et l’Union européenne (UE), pour prévenir le carnage parce qu’ils étaient soumis aux diktats des Américains. La suite, on la connaît, mais le <em>«russian bashing»</em>, qui caractérise les médias occidentaux, ne saurait tenir lieu de vérité historique.</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="35PD8KXt5O"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/07/21/ukraine-une-agriculture-ruinee-un-pays-brade-aux-occidentaux/">Ukraine | Une agriculture ruinée, un pays bradé aux Occidentaux</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Ukraine | Une agriculture ruinée, un pays bradé aux Occidentaux » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2025/07/21/ukraine-une-agriculture-ruinee-un-pays-brade-aux-occidentaux/embed/#?secret=xnRXICfKWg#?secret=35PD8KXt5O" data-secret="35PD8KXt5O" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
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		<title>Les raisons historiques du conflit russo-ukrainien</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2025/03/15/les-raisons-historiques-du-conflit-russo-ukrainien/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 15 Mar 2025 08:15:56 +0000</pubDate>
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		<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Angela Merkel]]></category>
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		<category><![CDATA[François Hollande]]></category>
		<category><![CDATA[Russie]]></category>
		<category><![CDATA[Ukraine]]></category>
		<category><![CDATA[Union européenne]]></category>
		<category><![CDATA[Volodymyr Zelenski]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La guerre russo-ukrainienne a commencé bien avant 2022 et ses causes plongent leurs racines dans l’histoire agitée des deux voisins. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/03/15/les-raisons-historiques-du-conflit-russo-ukrainien/">Les raisons historiques du conflit russo-ukrainien</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Pour beaucoup, la guerre russo-ukrainienne a commencé avec l’invasion militaire de l’Ukraine par la Russie le 24 février 2022. Cependant, le conflit opposant les deux pays a commencé bien avant et ses causes plongent leurs racines dans l’histoire agitée des deux voisins.</em></strong> <strong><em>Et de toute la région&#8230;</em></strong><em><strong> </strong>(Illustration : La Russie, l&rsquo;Ukraine et leurs voisins). </em> </p>



<p><strong>Habib Glenza</strong>&nbsp;</p>



<span id="more-15893641"></span>


<div class="wp-block-image">
<figure class="alignleft size-full"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2018/05/Habib-Glenza.jpg" alt="" class="wp-image-155577"/></figure>
</div>


<p>Cette guerre déclenchée par la Russie et que l’Union européenne cherche à poursuivre jusqu’au dernier Ukrainien, suscite de nombreuses questions sur les motivations et les objectifs des deux belligérants et des pays qui les soutiennent.</p>



<p>Pourquoi les Européens ont-ils pris la défense de l’Ukraine alors qu’il n’est membre ni de l’Otan ni de l’UE? Pour quelles raisons les Européens tiennent-ils à soutenir une guerre à leurs frontières qui peut déboucher, à tout moment, à une guerre mondiale nucléaire dévastatrice?   </p>



<p>Pour mieux comprendre les raisons qui ont poussé la Russie à envahir l’Ukraine, il faut connaître l’histoire des pays où vivent des minorités russes après la chute de l’Union des républiques socialistes soviétiques (URSS) en 1991.</p>



<p>Au lendemain de la désintégration du bloc communiste, et sous le règne de Mikhaïl Gorbatchev, huitième et dernier dirigeant de l’URSS, la Communauté des Etats indépendants (CEI) fut créée. Elle regroupait plusieurs anciennes républiques soviétiques comme la Biélorussie, l’Ukraine, la Moldavie ainsi que cinq pays d’Asie centrale.</p>



<p>La&nbsp;<em>nomenklatura</em>&nbsp;de chaque république se maintint initialement au pouvoir, gardant les liens étroits et privilégiés avec la Fédération de Russie. Les minorités russes jouissaient des mêmes droits que le reste de la population, jusqu’à la montée des mouvements&nbsp;<em>ultra-nationalistes</em> et russophobes, qui ont déclaré&nbsp;la guerre aux minorités russes, allant jusqu’à réclamer l’épuration ethnique comme ce fut le cas en 2014.</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="sgmAavNAH6"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/03/07/ukraine-russie-de-quelles-garanties-parle-t-on/">Ukraine &#8211; Russie | De quelles garanties parle-t-on ?</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Ukraine &#8211; Russie | De quelles garanties parle-t-on ? » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2025/03/07/ukraine-russie-de-quelles-garanties-parle-t-on/embed/#?secret=3aC6632DKl#?secret=sgmAavNAH6" data-secret="sgmAavNAH6" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>



<h2 class="wp-block-heading">Minsk II : un accord mort-né </h2>



<p>À la suite de l’échec manifeste du protocole de Minsk 1, visant à mettre fin à la&nbsp;guerre en Ukraine orientale&nbsp;entre citoyens ukrainiens, les uns pro-ukrainiens et les autres pro-russes, et après la reprise des tensions, la confrontation est repartie en décembre 2014. Le 12 février 2015, un nouvel accord est signé à Minsk (Minsk II). Cet accord est signé par l’Ukraine, représentée par Petro Porochenko et des représentants des républiques populaires autoproclamées de Donetsk et de Lougansk dans le but de mettre en place un nouveau cessez-le-feu et empêcher les ultranationalistes de commettre le génocide des minorités russes vivant en Ukraine. Les garants de cet accord sont Angela Merkel (Allemagne), François Hollande (France) et Vladimir Poutine (Russie), Cependant, les mouvements ultranationalistes ont mis la pression sur le gouvernement ukrainien pour qu’il ne respecte pas cet accord.</p>



<p>En 2022, Angela Merkel et François Hollande ont avoué, assez maladroitement du reste, que l’accord de Minsk II, qui devait mettre un terme aux affrontements dans le Donbass, ont permis à l’Ukraine de <em>«gagner du temps pour mieux se préparer à la guerre contre la Russie»</em>.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Zelenski à la reconquête du Dombass et de la Crimée</h2>



<p>Le 26 mars 2021, le président ukrainien Volodymyr Zelenski a émis un décret pour la reconquête de la Crimée et les deux provinces autonomes de Donetsk et de Lougansk, habitées en majorité par des Ukrainiens d’origine russe. Et il a commencé à mobiliser son armée pour récupérer ces territoires, tout en promulguant une loi abolissant le statut du russe comme seconde langue officielle dans le Donbass.</p>



<p>Sous la pression des partis ultranationalistes, le parlement ukrainien a adopté, le 1<sup>er</sup> juillet 2021, une loi qui stipule que les Russes en Ukraine n’ont pas les mêmes droits que les Ukrainiens. En d’autres termes, ils deviennent des citoyens de seconde zone et la langue russe n’est plus une langue officielle en Ukraine.</p>



<p>Cette loi a mis le feu aux poudres non seulement du côté des minorités russes mais aussi des minorités hongroises et roumaines en Ukraine.</p>



<p>A la fin de mars 2021, l’armée ukrainienne a intensifié ses bombardements sur le Donbass et à la mi-février de la même année, les bombardements ont doublé voire triplé d’intensité jusqu’à la mi-février 2022.</p>



<p>Poutine qui, depuis les accords de Minsk II, n’a pas réagi aux agressions des ultranationalistes ukrainiens envers les Russes, a pris la décision d’intervenir en Ukraine, le 24 février 2022, officiellement pour répondre à l’appel des Russes du Donbass et de la Crimée conformément à l’article 5 de la Charte des Nations Unis concernant la protection des minorités.  </p>



<p>Dans la foulée, la Fédération de Russie a reconnu l’indépendance <em>«de facto»</em>&nbsp;des provinces que les Ukrainiens comptaient reprendre.</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="bgV9109pCr"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/03/06/la-guerre-dukraine-prefigure-les-guerres-du-futur/">La guerre d’Ukraine préfigure les guerres du futur</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« La guerre d’Ukraine préfigure les guerres du futur » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2025/03/06/la-guerre-dukraine-prefigure-les-guerres-du-futur/embed/#?secret=uAZOFbL5gE#?secret=bgV9109pCr" data-secret="bgV9109pCr" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>



<h2 class="wp-block-heading">Le problème des minorités russes &nbsp;</h2>



<p>Le problème de l’Ukraine et des pays baltes (Lettonie, Estonie et Lituanie) est un donc de nature ethnique! Il n’y a pas en réalité de revendication territoriale comme c’est souvent avancé par les médias occidentaux. Par ailleurs, dans aucun de ses discours, Poutine n’a prétendu vouloir annexer l’Ukraine ou envahir l’Europe, pour la simple raison que la Russie dispose de 17 millions de km<sup>2</sup> pour 150 millions de d’habitants, et que, par conséquent, elle serait incapable de faire la guerre à une Europe qui compte, dans les faits, plus de 740 millions d’habitants!</p>



<p>L’existence des minorités russes en Ukraine et dans les pays baltes date de l’époque soviétique où toutes les ethnies vivaient sous un seul parapluie, celui de l’URSS. Aujourd’hui, en Ukraine ou dans les pays baltes, des ultranationalistes russophobes exigent l’expulsion des Russes, à l’instar de ce qui se passe à Gaza et en Cisjordanie où les ultranationalistes juifs arabophobes sont en train de commettre des crimes contre les Palestiniens! La seule différence, c’est qu’en Palestine, il n’y a personne pour défendre et protéger les Palestiniens, ni leurs voisins Arabes ni, à fortiori, les Européens, qui soutiennent plutôt l’expansionnisme israélien.</p>



<p>Ce qu’il faut retenir de cette guerre insensée, voulue par Joe Biden et les Russophobes européens, qui comptent continuer à soutenir l’Ukraine dans son combat contre la Russie, c’est son impact négatif sur l’économie européenne, jadis prospère, et qui est aujourd’hui en pleine crise, à cause notamment de ce conflit qui aurait pu être évité lors des pourparlers d’Istanbul en 2022 et même avant, en 2015, après l’accord de Minsk II.</p>



<h2 class="wp-block-heading">La Suisse : une démocratie unique au monde</h2>



<p>La Suisse comporte quatre régions culturelles et linguistiques et quatre langues nationales : l’allemand, le français, l’italien et le romanche, cette dernière n’étant que partiellement officielle.</p>



<p>En conséquence, les Suisses forment une nation au sens civique du terme, n’ayant pas d’unicité forte sur un plan ethnique ou linguistique.</p>



<p>Le sens fort de l’identité et de la communauté des Suisses est fondé sur un fond historique commun et le partage de principes politiques et de caractéristiques telles que le fédéralisme, la démocratie directe, le symbolisme alpin et des mythes fondateurs. C’est ce qui fait défaut en Ukraine et dans les pays baltes. Aussi, et à tout moment, surtout lorsque les sentiments nationalistes s’exacerbent parmi les populations, une guerre peut éclater entre l’Ukraine et la Hongrie, l’Ukraine et la Roumanie ou peut être entre la Russie et la Lituanie, l’Estonie ou la Lettonie en raison d’une mentalité ethnique sinon raciale qui alimente la haine de tous côtés.</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="RwhRc9zgV1"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/09/24/ukraine-russie-une-guerre-inutile-couteuse-et-dangereuse-pour-la-paix-mondiale/">Ukraine-Russie : une guerre inutile, couteuse et dangereuse pour la paix mondiale</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Ukraine-Russie : une guerre inutile, couteuse et dangereuse pour la paix mondiale » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2023/09/24/ukraine-russie-une-guerre-inutile-couteuse-et-dangereuse-pour-la-paix-mondiale/embed/#?secret=vEL4TnSDCA#?secret=RwhRc9zgV1" data-secret="RwhRc9zgV1" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>



<p><br><br></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/03/15/les-raisons-historiques-du-conflit-russo-ukrainien/">Les raisons historiques du conflit russo-ukrainien</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>La maison familiale de Farhat Hached bientôt transformée en musée</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2023/12/05/la-maison-familiale-de-farhat-hached-transformee-en-musee/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 05 Dec 2023 11:39:49 +0000</pubDate>
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		<category><![CDATA[Noureddine Hached]]></category>
		<category><![CDATA[UGTT]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://kapitalis.com/tunisie/?p=10815130</guid>

					<description><![CDATA[<p>La maison de Farhat Hached à Kerkennah sera transformé en musée dédié au leader syndical et au mouvement syndicaliste tunisien. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/12/05/la-maison-familiale-de-farhat-hached-transformee-en-musee/">La maison familiale de Farhat Hached bientôt transformée en musée</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Hier, lundi 54 décembre 2023, l’Union générale tunisienne du travail (UGTT), annonçait que la famille de Farhat Hached, assassiné par la France coloniale, le  décembre 1952, lui a cédé gratuitement la maison de son fondateur, à Kerkennah, archipel au large de Sfax, dans le but de la transformer en «Musée Hached de Kerkennah».</em></strong></p>



<span id="more-10815130"></span>



<p>Aujourd’hui, la Tunisie commémore le 71<sup>e</sup> anniversaire de l’assassinat du leader national, qui a payé de sa vie son combat pour l’indépendance du pays et pour la cause sociale et syndicale.</p>



<p>Noureddine Hached, fils du défunt leader syndical, qui a signé, hier, la convention cédant la maison de son père à l’UGTT, a déclaré, au nom de la famille Hached, que le musée sera doté de photos du leader et de certains de ses effets personnels et sera ouvert aux visiteurs tunisiens et étrangers désireux de découvrir une étape importante dans l’histoire nationale de la résistance au colonialisme.</p>



<p>Le petit-fils du leader national et syndical, architecte de son état, établira les plans du musée, a indiqué, de son côté, l’UGTT.</p>



<p>Né le 2 février 1914 dans la région d’Al-Abbasia sur l’île de Kerkennah, dans le gouvernorat de Sfax, Farhat Hached est issu d’une famille modeste, son père étant marin pêcheur. Scolarisé, le jeune garçon obtient son certificat d’études primaires, mais le décès de son père le contraint à interrompre ses études pour travailler dans une compagnie maritime de la ville de Sousse. Il était autodidacte et a réussi à parfaire son éducation culturelle et politique grâce à la lecture et à ses activités syndicales.</p>



<p>Hached a commencé très tôt son militantisme syndical. En 1936, il adhère au syndicat des transports de la Confédération générale du travail (CGT) française et milite en son sein, ce qui lui permet de mener avec succès une grève ouvrière en 1937. Son activité syndicale lui coûtera cependant son travail, qu&rsquo;il devra quitter en 1939.</p>



<p>Lorsqu’il s’installe à Sfax en 1943, Farhat Hached reprend son activisme syndical au sein du Syndicat des travailleurs de Sfax, jusqu’à un désaccord l’année suivante avec le syndicat régional affilié à la CGT française, qui le pousse à la quitter et à fonder, avec un certain nombre de ses camarades, la Fédération des syndicats indépendants du Sud, laquelle revendique l’égalité des droits entre les travailleurs tunisiens et leurs homologues français, avant de se lancer dans la lutte pour l’indépendance du pays, alors sous protectorat français.</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="g5iCsNmzxc"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2018/12/05/noureddine-hached-revele-les-noms-des-assassins-de-farhat-hached/">Noureddine Hached révèle les noms des assassins de Farhat Hached</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Noureddine Hached révèle les noms des assassins de Farhat Hached » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2018/12/05/noureddine-hached-revele-les-noms-des-assassins-de-farhat-hached/embed/#?secret=xLjBLBUCvr#?secret=g5iCsNmzxc" data-secret="g5iCsNmzxc" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>



<p>Au début de 1952, les négociations d’indépendance entre la Tunisie et la France se soldent par un échec, ce qui conduit les autorités françaises à faire arrêter le chef de file du mouvement nationaliste, Habib Bourguiba et plusieurs autres leaders politiques.</p>



<p>Le régime colonial décide alors d’imposer des restrictions sur les déplacements, des lois d’exception et d’interdire toute activité politique. C’est à cette époque que le rôle de l’UGTT émerge et que Farhat Hached commence à organiser des sections du syndicat pour mener la lutte pour la libération nationale. A cet effet, il se rend en Belgique, puis aux États-Unis pour faire entendre la voix de la Tunisie lors du débat sur son indépendance au Conseil de sécurité de l’Onu.</p>



<p>Ces activités provoquent la colère des colonialistes français, notamment ceux de l’organisation terroriste <em>«La Main rouge»</em> collaborant avec les services de renseignement français, qui mettent à exécution la menace d’assassinat du leader de l’UGTT.</p>



<p>En 2011, l’UGTT et la famille Hached demandent la déclassification des archives concernant l’assassinat de Farhat Hached, et le 5 juillet 2013, la famille Hached reçoit ces archives, à l’occasion de la visite officielle du président François Hollande en Tunisie.</p>



<p>Ces archives des ministères français des Affaires étrangères et de la Défense, confirment l’implication directe du SDECE dans la surveillance du leader syndical. Parmi ces documents, un télégramme que le résident général De Hauteclocque envoyait au ministre des Affaires étrangères, le 16 mai 1952, insistant sur le danger que représente, selon lui, pour la France, le secrétaire général de l&rsquo;UGTT. Il se termine par cet appel au meurtre :<em> «Seule l’annihilation de Farhat Hached permettra d’avoir le calme»</em>.</p>
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		<item>
		<title>Tourisme : Selectour tient son 11e congrès en Tunisie</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2021/11/22/tourisme-selectour-tient-son-11e-congres-en-tunisie/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 22 Nov 2021 12:30:47 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Fabien Galthié]]></category>
		<category><![CDATA[François Hollande]]></category>
		<category><![CDATA[Hammamet]]></category>
		<category><![CDATA[Jean-Michel Aulas]]></category>
		<category><![CDATA[Laurent Abitbol]]></category>
		<category><![CDATA[Selectour]]></category>
		<category><![CDATA[Valéry Muggeo]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Selectour, premier réseau d’agences de voyages indépendantes en France, annonce avoir choisi la Tunisie pour la tenue de son 11e congrès, du 2 au 5 décembre 2021 à Hammamet. Il s’agit de la première grande rencontre des professionnels du tourisme français en présentiel après la crise consécutive à la pandémie de Covid-19. Elle réunira plus...</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<div class="wp-block-image"><figure class="aligncenter size-full"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2021/11/Selectour.jpg" alt="" class="wp-image-370781"/></figure></div>



<p><strong><em>Selectour, premier réseau d’agences de voyages indépendantes en France, annonce avoir choisi la Tunisie pour la tenue de son 11<sup>e</sup> congrès, du 2 au 5 décembre 2021 à Hammamet.</em></strong></p>



<span id="more-370780"></span>



<p>Il s’agit de la première grande rencontre des professionnels du tourisme français en présentiel après la crise consécutive à la pandémie de Covid-19. Elle réunira plus de 550 participants dont les principaux dirigeants du secteur qui feront le déplacement au départ de Paris et de plusieurs villes de province sur les vols de deux compagnies aériennes partenaires, Tunisair et Air France.</p>



<p>Le congrès de Selectour rassemblera les principaux tours-opérateurs, les dirigeants des compagnies aériennes, des entreprises agissant dans le tourisme, les directeurs d’agences de voyages et de centrales de réservation, des croisiéristes, loueurs de voitures et représentants de plusieurs structures professionnelles.</p>



<p>Après de longs mois de distanciation, ce congrès marque la reprise tant attendue et offre à tous l’occasion de parler d’avenir et de reconstruction dans le sillage de la reprise souhaitée par tout l’écosystème touristique français.</p>



<p><em>«Nous avons choisi de nous retrouver en Tunisie pour au moins 2 raisons»,</em> a expliqué Laurent Abitbol, président de Selectour. <em>«D’abord parce que c’est un pays ami et qui reçoit énormément de touristes français, ensuite parce qu’il offre de nombreux départs de province»</em>, a-t-il ajouté.</p>



<p>L’ouverture de la plénière est prévue le 3 décembre à l’hôtel Les Orangers Garden Villas &amp; Bungalows 5* à Hammamet en présence de Laurent Abitbol et Valéry Muggeo, président de la coopérative Selectour.</p>



<p><em>«Nos partenaires tunisiens mettront à notre disposition tout leur savoir-faire habituel pour que ce rendez-vous se tienne dans les meilleures conditions, grâce aussi au soutien des autorités de ce pays qui ont tout mis en œuvre pour assurer le bon déroulement de notre congrès»,</em> a également souligné le président du réseau.</p>



<p>Outre les hauts responsables du tourisme français, le congrès d’Hammamet sera marqué par un invité politique de marque, en l’occurrence le 7<sup>e</sup> président de la 5<sup>e</sup> République, François Hollande, qui donnera une conférence le 4 décembre.</p>



<p>Le monde du sport sera partie-prenante du congrès de Selectour avec la présence annoncée notamment de Jean-Michel Aulas, président de l’Olympique lyonnais (en sa qualité de fondateur de la Cegid) ou encore celle de Fabien Galthié, entraîneur et sélectionneur de l’équipe de France de rugby.</p>



<p>Le congrès marque également le 50<sup>e</sup> anniversaire de la création de Selectour et ambitionne de marquer un nouveau départ pour le monde du tourisme et du voyage de l’après-Covid.</p>



<p>Le groupe Selectour est le premier réseau d’agences de voyages indépendantes en France : 1200 agences en sont membres, réparties sur tout le territoire et les DOM. C’est un distributeur de voyages reconnu sur le marché français, aussi bien dans le domaine du tourisme que&nbsp;dans le voyage d’affaires.</p>



<p>En agence de voyages comme sur internet, le groupe propose une très grande diversité d’offres. Sa puissance de négociation avec les fournisseurs lui permet de proposer les meilleurs prix, en toute indépendance.</p>



<p>Selectour&nbsp;est né de la fusion de deux réseaux historiques de la distribution de voyages en France : en janvier 2010, les groupements Selectour, créé en 1971, et AFAT Voyages, créé en 1989, ont fusionné pour donner naissance à un groupe puissant, qui conserve une particularité chère aux deux réseaux fondateurs : l’indépendance. Les agences adhérentes conservent leur autonomie, et le réseau est structuré en coopératives.</p>
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		<item>
		<title>Abdelaziz Rassâa n’est plus ambassadeur à Paris depuis le 23 novembre!</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 01 Jan 2020 14:02:23 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Abdelaziz Rassaa]]></category>
		<category><![CDATA[Ali Chaalali]]></category>
		<category><![CDATA[ambassadeur de Tunisie en France]]></category>
		<category><![CDATA[Erdogan]]></category>
		<category><![CDATA[Fayez Sarraj]]></category>
		<category><![CDATA[François Hollande]]></category>
		<category><![CDATA[Kaïs Saied]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Avec la mentalité de l’omerta dans la communication et de l’impulsivité dans la prise de décision, qui caractérisent l’actuelle équipe présidentielle, le capital-confiance dont jouit encore le président Kaïs Saïed risque de s’effriter rapidement. Par Imed Bahri Le numéro du Journal officiel de la République tunisienne (Jort), lundi 30 décembre 2019, publiait le décret du...</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2020/01/Abdelaziz-Rassaa-Francois-Hollande.jpg" alt="" class="wp-image-269331"/><figcaption><em>Abdelaziz Rassaa reçu par l&rsquo;ex-président François Hollande. </em></figcaption></figure>



<p><strong><em> Avec la mentalité de l’omerta dans la communication et de l’impulsivité dans la prise de décision, qui caractérisent l’actuelle équipe présidentielle, le capital-confiance dont jouit encore le président Kaïs Saïed risque de s’effriter rapidement.</em></strong></p>



<p> Par<strong> Imed Bahri</strong></p>



<span id="more-269330"></span>



<p> Le numéro du Journal officiel de la République tunisienne (Jort), lundi 30 décembre 2019, publiait le décret du président de la République en date du 23 décembre, qui annonçait que ce dernier mettait fin à la mission de l’ambassadeur de Tunisie en France et ce à compter du 23 novembre. Mais du 23 novembre au 30 décembre, rien n’a filtré. L’omerta. </p>



<p> De ce fait, les médias et l’opinion publique n’ont pu avoir cette information avec preuve (le décret publié dans le Jort) que plus d’un mois après le limogeage (fin de mission pour utiliser le terme juridique plus policé) de l’ambassadeur Abdelaziz Rassâa et du consul général Ali Chaalali. Bien que des bruits aient couru faisant état de ce limogeage, aucune preuve matérielle ne pouvait être formulée pour l’attester que le 30 décembre, date de la parution du décret dans le Jort. </p>



<h3 class="wp-block-heading"> Des procédés pernicieux dignes d’un régime dictatorial </h3>



<p> Bien évidemment, ni la présidence de la République ni le ministère des Affaires étrangères n’avaient rien annoncé d’une quelconque décision de limogeage ni au mois de novembre ni au mois de décembre. </p>



<p> En revanche, cette omerta a cédé la place aux effets de manche quand les Affaires étrangères ont publié un communiqué annonçant l’ouverture d’une enquête sur ordre du président de la République en date du 21 décembre basée sur des rumeurs de soupçons de corruption à l’ambassade de Tunisie à Paris propagées sur Facebook. Donc pour le limogeage de l’ambassadeur, c’est l’omerta et pour l’enquête, on crie sur tous les toits. </p>



<p> Résultat des courses: l’opinion publique apprend l’ouverture de l’enquête sur les soupçons de corruption, le 21 décembre, et apprend le limogeage de l’ambassadeur le 30 décembre. Difficile de ne pas mettre un lien de causalité entre les deux faits. N’est-ce pas pernicieux comme procédé ?</p>



<p> Étonnant encore, non seulement les résultats de l’enquête n’ont pas été attendus mais pire, c’est avant même le début de l’enquête que l’ambassadeur a été limogé. Donc la question qui se pose et s’impose est la suivante : pourquoi ce dernier a-t-il été alors limogé? Pour quel motif? Surtout que M. Rassâa a bénéficié d’un maintien en poste pour une durée supplémentaire et que cette durée n’est pas encore arrivée à son terme. Et pourquoi ne pas avoir attendu le mouvement diplomatique et la nomination d’un successeur pour qu’il quitte son poste? Pourquoi cet empressent? Pourquoi cette brutalité surtout dans un poste à l’étranger aussi important et visible? Et pourquoi le camouflage, la dissimulation et l’omerta pendant cinq longues semaines, du 23 novembre au 30 décembre? </p>



<h3 class="wp-block-heading"> La Tunisie est boudée depuis l’entrée de Saïed au palais de Carthage</h3>



<p> Tout le monde a remarqué que, depuis l’accession au pouvoir de M. Saïed, il y a plus de deux mois, la Tunisie est boudée. Presque plus de visites d’officiels étrangers à Tunis à part le ministre allemand des Affaires étrangères Heiko Maas, le président du Conseil présidentiel Fayez Sarraj. Pour les visites présidentielles à Tunis, il n’y a eu que la très brève (et très controversée) visite du président turc Erdogan. Et dans l’autre sens, le président Saïed continue à isoler sa propre personne en s’immobilisant à Tunis et en n’entreprenant aucune visite à l’étranger. Et pour ne rien arranger, à cette léthargie diplomatique, l’ambassadeur tunisien dans la capitale avec laquelle nous avons le plus de relations est limogé brutalement. Et sans explication officielle. Ainsi, à l’isolement, on ajoute  l’image de la brutalité et de l’impulsivité. </p>



<p> L’actuelle équipe présidentielle est-elle au courant que par sa méthode de communication basée sur l’omerta (elle ne communique rien, n’explique rien, ne rend aucun compte) elle créé des malentendus, des inimitiés et des tensions. </p>



<p> Egalement, les décisions impulsives et aucunement rationnelles comme celle de ce limogeage brutal, incompréhensible et inexpliqué, ne font que porter préjudice à l’image du président de la République. </p>



<p> Nous ne sommes plus dans une dictature et encore plus, nous sommes à l’ère des réseaux sociaux et des chaînes d’information en continu, où la veille médiatique et citoyenne est censée être permanente. Avec la mentalité de l’omerta dans la communication et de l’impulsivité dans la prise de décision, l’actuelle équipe présidentielle n’ira pas loin et le capital-confiance du chef de l’Etat s’effritera très rapidement.</p>



<figure class="wp-block-embed-wordpress wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="m1fWZd8cHW"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2019/12/31/lincomprehensible-limogeage-de-lambassadeur-de-tunisie-en-france/">L’incompréhensible limogeage de l’ambassadeur de Tunisie en France !</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« L’incompréhensible limogeage de l’ambassadeur de Tunisie en France ! » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2019/12/31/lincomprehensible-limogeage-de-lambassadeur-de-tunisie-en-france/embed/#?secret=9kWI6EFCq7#?secret=m1fWZd8cHW" data-secret="m1fWZd8cHW" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>



<figure class="wp-block-embed-wordpress wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="PUgerXu5WI"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2019/12/30/lambassadeur-et-le-consul-general-de-tunisie-a-paris-demis-de-leurs-fonctions-par-le-president-kais-saied/">L&rsquo;ambassadeur et le consul général de Tunisie à Paris démis de leurs fonctions par le président Kais Saied</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« L&rsquo;ambassadeur et le consul général de Tunisie à Paris démis de leurs fonctions par le président Kais Saied » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2019/12/30/lambassadeur-et-le-consul-general-de-tunisie-a-paris-demis-de-leurs-fonctions-par-le-president-kais-saied/embed/#?secret=TiehwEYdUW#?secret=PUgerXu5WI" data-secret="PUgerXu5WI" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>
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			</item>
		<item>
		<title>France &#8211; Mali : Retraite stratégique en vue ?</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2019/12/02/france-mali-retraite-strategique-en-vue/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 02 Dec 2019 08:39:51 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[TRIBUNE]]></category>
		<category><![CDATA[djihadistes]]></category>
		<category><![CDATA[Emmanuel Macron]]></category>
		<category><![CDATA[France]]></category>
		<category><![CDATA[François Hollande]]></category>
		<category><![CDATA[Mali]]></category>
		<category><![CDATA[opération Barkhane]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La France va rendre, ce lundi 2 décembre 2019 aux Invalides, à Paris, un hommage solennel à ses 13 soldats morts en opération au Mali, mais politiques et experts se demandent déjà à haute voix s’il ne faut pas repenser la mission anti-terroriste Barkhane au Sahel et amorcer un retrait des troupes. Par Hassen Zenati...</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2019/12/Operation-Barkhane.jpg" alt="" class="wp-image-260299"/></figure>



<p><strong><em> La France va rendre, ce lundi 2 décembre 2019 aux Invalides, à Paris, un hommage solennel à ses 13 soldats morts en opération au Mali, mais politiques et experts se demandent déjà à haute voix s’il ne faut pas repenser la mission anti-terroriste Barkhane au Sahel et amorcer un retrait des troupes.</em></strong></p>



<p> Par <strong>Hassen Zenati</strong> *</p>



<span id="more-260291"></span>



<div class="wp-block-image"><figure class="alignleft size-large"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2019/11/Hassen-Zenati-2.jpg" alt="" class="wp-image-253792"/></figure></div>



<p> Janvier 2013. Les bras levés au ciel en signe de victoire et de remerciements, au milieu d’une brochette d’officiers supérieurs maliens en tenue de parade aux épaulettes ornés de galons dorés, le président français François Hollande, ravi, étreint par l’émotion, la voix chevrotante, proclamait : <em>«C’est le plus beau jour de ma carrière politique»</em>. Il venait acter la réussite de l’opération Serval, du nom d’un chat des savanes africaines, lancée peu de temps auparavant. Soit quelque 2.500 hommes, dotés d’un appui arien et de blindés, avec pour objectif affiché de mettre un coup d’arrêt à l’avancée d’une colonne de <em>«jihadistes»</em> vers le sud en direction de la capitale malienne, Bamako. </p>



<h3 class="wp-block-heading"> «La France n’a pas vocation à rester au Mali», dit Hollande</h3>



<p> François Hollande précisera que les deux autres objectifs de la mission Serval étaient de<em> «sécuriser»</em> les ressortissants français vivant à Bamako et de préserver l’intégrité territoriale du Mali, en proie depuis plusieurs années à une dissidence active dans le nord du pays, que les forces armées maliennes n’ont pas réussi à juguler. </p>



<p> Honoré de la double nationalité franco-malienne, affublé du titre d’<em>«El Farouk des temps»</em>, c’est-à-dire libérateur de la sainte citadelle, par le maire de Tombouctou, dont la population livrée à elle-même avait souffert des exactions<em> «jihadistes»</em> à répétition, Hollande précisait pour rassurer les Français pris de court : <em>«La France n’a pas vocation à rester au Mali». </em></p>



<p> Quelques mois plus tard, en septembre 2013, le président français revenait à la charge en annonçant devant le président fraîchement élu du Mali Ibrahim Boubacar Keita et un parterre de chefs d’Etats du pré-carré de la France en Afrique : <em>«Nous avons gagné cette guerre. Nous avons chassé les terroristes. Nous avons sécurisé le nord. Et enfin, nous avons, vous avez réussi à organiser des élections de façon incontestable, et le vainqueur est aujourd&rsquo;hui président du Mali». </em>Il ajoutait même, dressant un pont à travers l’histoire entre les deux pays et les deux continents : <em>«La France est venue honorer une dette contractée lors des deux conflits mondiaux du XXe siècle. Elle n’a pas oublié que des soldats maliens, des soldats africains, avaient payé le prix de leur sang pour la libérer. C’était notre devoir de venir à notre tour au secours du Mali».  </em></p>



<p> C’était le temps de l’euphorie, les premiers frissons d’une victoire militaire facilement acquise, vu la disproportion des forces, dont il pensait pouvoir tirer gloire et profits électoraux à l’occasion de la prochaine élection présidentielle en 2017. </p>



<h3 class="wp-block-heading"> Marcon hérite de la patate chaude  </h3>



<p> L’héritage échouera sur le bureau de son successeur inattendu, Emmanuel Macron. Néophyte en matière militaire, ce dernier apprendra vite, réglera un grave problème d’autorité avec son chef d’état-major au cours d’une altercation aussi sévère que spectaculaire, et endossera le fardeau sans état d’âme. Entre-temps, l’opération Serval a été élargie en août 2014 à plusieurs autres pays du Sahel, renforcée de plusieurs unités opérationnelles et rebaptisée Barkhane, du nom de collines en arc de cercle du désert. Elle compte près de 5.000 éléments, dont quelques européens venus à la rescousse, pour notamment assurer la formation des troupes maliennes, manquant d’expérience et d’équipements, fuyant les combats, sous l’autorité d’un commandement incertain et défectueux, moins intéressé par la guerre que par les profits qu’il peut en tirer.</p>



<p> 25 novembre 2019. C’est le drame. Il a eu pour théâtre Liptako, à l’ouest du Mali, à la croisée du Niger et du Burkina Faso, où se concentraient les opérations de Barkhane depuis quelques semaines à la poursuite de groupes terroristes qui venaient de réussir deux attaques particulièrement meurtrières contre des bases de l’armée malienne. Ces groupes formés aux techniques de guérilla restent insaisissables. Ils mènent une guerre de harcèlement en se mêlant à la population, et sont prêts à lui acheter à bon prix une information sur le positionnement des troupes adverses. Les attaques jihadistes se mêlent à des tensions ethniques entre peuls et dogon pour faire vivre la région sur un volcan. Parmi les cibles des jihadistes figurent aussi les chefs traditionnels, dont cinq viennent de payer de leur vie leur collusion présumée avec les autorités. «Les groupes jihadistes sont aujourd’hui dans une logique politique : ils font la promotion d’un projet de société alternatif, explique Niagalé Bagayoko, présidente de African Security Sector Network. Ils incitent les populations à considérer les soldats étrangers comme des forces occupantes, qui peuvent constituer une cible privilégiée.</p>



<p> 4.700 morts parmi les civils entre mars 2018 et novembre 2019<br> L’ONG Acled a comptabilisé 4.700 morts parmi les civils dans la région entre mars 2018 et novembre 2019, en hausse de 46% sur la période précédente. La collision de deux hélicoptères militaires français, un Cougar et un Tigre, volant de nuit à basse altitude, se solde par 13 morts, tués sous le coup. Les circonstances de la collision seront connues aussitôt que les deux boîtes noires des hélicoptères sinistrés, retrouvées parmi les débris épars, auront été décryptées.  Ce drame porte à 38 le nombre de militaires français morts au Mali depuis 2013. Leur nom doit venir s’ajouter à celui de 549 autres noms figurant sur le tout nouveau monument aux morts pour la France en opérations extérieures (les fameuses Opex), inauguré le 11 novembre dernier par le président Emmanuel Macron.</p>



<p> Passé l’état de choc, le temps du recueillement et du deuil pour les familles, les questions se succèdent. Elles tournent autour de deux axes : la France s’est-elle enlisée au Mali, et la France a-t-elle encore les moyens de continuer seule le combat anti-terroriste au Sahel. <em>«Il est temps d’ouvrir une discussion sérieuse et rationnelle pour envisager les voies de sorties d’une guerre dont le sens échappe désormais à nombre de compatriotes et de Maliens»</em>, estime le groupe parlementaire de la France Insoumise (LFI), alors que pour le président Emmanuel Macron,<em> «l’opération Barkhane ne s’arrêtera que le jour où il n’y aura plus de terroristes islamistes dans la région»</em>. Le chef d’état-major des armées, le général François Lecointre, a estimé à plusieurs reprises avant l’accident tragique, qu’il faut <em>«de dix à quinze ans pour régler le problème du Mali». </em></p>



<h3 class="wp-block-heading"> Si un califat s’installe au Sahel, l’Europe est directement menacée </h3>



<p> Ancien chef de la mission militaire française auprès de l&rsquo;ONU, le général Dominique Trinquard, traumatisé par le syndrome syrien, proclame que les enjeux sont bien trop importants pour remettre en question l’opération Barkhane. «On essaye de neutraliser les jihadistes dans la zone centre pour les empêcher de prendre Bamako et de créer un pseudo État comme en Syrie. Si un califat s’installe, l’Europe est directement menacée», estime-t-il.<br> D’autres voix se sont élevées pour pointer du doigt le coût <em>«exorbitant»</em> de Barkhane : 700 millions d’euros par an, en rapport avec ses résultats médiocre sur le terrain, au moment où les armées françaises manquent de moyens, malgré la rallonge qui vient de leur être accordée, avec en perspective de porter leur budget à 2% du PIB.</p>



<p> Après l’Union Européenne, en particulier l’Allemagne, qui dispose de confortables excédents budgétaires, c’est, à la veille d’un sommet qui s’annonce tendu, l’Otan qui a été mise sur la sellette par le chef de l’Etat français. Emmanuel Macron, menace désormais de rouvrir <em>«toutes les options stratégiques» </em>quant à l’appartenance de la France à cette organisation, qu’il déclare en de <em>«mort cérébrale»</em>. Il appelle ses alliés à l’aide, faute de quoi, menace-t-il aussi, il serait «prêt à examiner les modalités de l’intervention française au Mali». Pour certains, ce ne sont que des pressions pour arriver à ses fins, pour d’autres, c’est un<em> «virage stratégique»</em> qui s’amorce, dont les conséquences seraient incalculables pour l’ensemble du Sahel.</p>



<p> Il y a trente ans, la France promettait qu’elle ne serait plus jamais le gendarme de l’Afrique. Mais, ne pouvant passer le relais aux armées africaines, qui se résument le plus souvent à leur garde présidentielle, elle s’est résignée à le rester en espérant que ses alliés de l’Otan, européens en particulier, viendraient partager son lourd fardeau. Elle a essuyé un dernier échec en tentant de mettre sur pied un G5 Sahel, constitué de détachements militaires de cinq pays de la région : Mali, Mauritanie, Niger, Burkina Faso et Tchad, mais elle s’est rapidement rendu compte qu’en plus du fait que l’argent pour le financer n’est pas au rendez-vous, sur le plan opérationnel, il y a loin de la coupe aux lèvres.</p>



<p><em>* Journaliste. </em></p>



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		<title>Décès du président Béji Caïd Essebsi : Réactions dans le monde</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Yusra NY]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 25 Jul 2019 16:17:38 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Béji Caïd Essebsi]]></category>
		<category><![CDATA[condoléances]]></category>
		<category><![CDATA[Décès président]]></category>
		<category><![CDATA[Europe]]></category>
		<category><![CDATA[François Hollande]]></category>
		<category><![CDATA[Jordanie]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le décès ce matin, jeudi 25 juillet 2019, du président de la république, Béji Caïd Essebsi, a suscité de nombreuses réactions chefs d&#8217;Etats et de personnalités politiques à travers le monde. Les présidents irakien, Barham Salih, burkinabé Roch Marc Christian Kaboré, et sénégalais Macky Sall ont présenté leurs condoléances à la famille du défunt et...</p>
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<p><strong><em>Le décès ce matin, jeudi 25 juillet 2019, du président de la république, Béji Caïd Essebsi, a suscité de nombreuses réactions c</em></strong><strong><em>hefs d&rsquo;Etats et de personnalités politiques à travers le monde. </em></strong></p>



<span id="more-228439"></span>



<p>Les présidents irakien, Barham Salih, burkinabé Roch Marc Christian Kaboré, et sénégalais Macky Sall ont présenté leurs condoléances à la famille du défunt et au peuple tunisien. </p>



<p>Le président égyptien, Abdelfattah Sissi a déclaré, de son côté, que M. Caïd Essebsi, qui a assuré la stabilité de la Tunisie et son progrès<em>«restera vivant dans le cœur des Tunisiens et celui des peuples arabes»</em>.</p>



<p>De son côté, l&rsquo;ancien président français, François Hollande a indiqué, dans un tweet, que <em>«La Tunisie perd aujourd’hui un défenseur de la démocratie et un acteur infatigable de la lutte contre le terrorisme.»</em>  </p>



<p><em>«J’ai le regret d’apprendre le décès du Président Tunisien, Béji Caïd Essebsi. Mes sentiments de sympathie et de compassion à sa famille, au gouvernement et au peuple tunisiens</em>», écrit, pour sa part, Ibrahima Kassory Fofana, Premier ministre de la République de Guinée, sur son compte twitter.</p>



<p>Plusieurs ambassades étrangères en Tunisie ont également posté un message sur leurs comptes Twitter et facebook à la mémoire du regretté président, à l&rsquo;instar de l&rsquo;Allemagne, des Etats-unis, du Japon, de la Hongrie et du Canada, qui a annoncé avoir mis en berne le drapeau canadien,  <br><em>«en hommage au président de la république et en signe de solidarité avec le peuple tunisien.»  </em></p>



<div class="wp-block-image"><figure class="aligncenter is-resized"><img loading="lazy" decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2019/07/BCE-ambassade-US.jpg" alt="" class="wp-image-228454" width="500" height="352"/><figcaption><em>Photo publiée par l&rsquo;ambassade des Etats-unis à Tunis, à la mémoire de Béji Caïd Essebsi.</em></figcaption></figure></div>



<p>De son côté, la haute représentante de l&rsquo;Union européenne pour les Affaires étrangères, Federica Mogherini, a publié un communiqué, où elle affirme : <em>«L&rsquo;Union européenne est en deuil au côté de la Tunisie, notre partenaire, ami et voisin en Méditerranée. À travers les années, le président Béji Caïd Essebsi a été un protagoniste courageux et respecté de la vie démocratique tunisienne, convaincu de l&rsquo;importance d&rsquo;un partenariat étroit avec l&rsquo;Union européenne. Avec son décès, la Tunisie a perdu l&rsquo;un de ses dirigeants les plus compétents et persévérants dans l&rsquo;édification d&rsquo;une Tunisie démocratique et prospère, capable d&rsquo;offrir un avenir meilleur à son peuple et un modèle pour la région</em>».</p>



<p>La Jordanie a annoncé trois jours de deuil, en précisant que les drapeaux du royaume seront en berne durant ces trois jours, selon Jordan News Agency.</p>



<p>De son exil en Arabie saoudite, l&rsquo;ancien président tunisien Zine El Abidine Ben Ali s&rsquo;est rappelé au souvenir des Tunisiens, en leur présentant ses condoléances attristées et en les exhortant à rester unis et solidaires.</p>



<p>En Tunisie, le gouvernement a annoncé un deuil de 7 jours et l&rsquo;annulation, durant cette période, de toutes les festivités. Le ministre des Affaires étrangères a assuré, de son côté, que son département a reçu plusieurs messages de condoléances de la part des amis de la Tunisie à travers le monde, en indiquant que  le défunt président sera accompagné à sa dernière demeure, samedi 27 juillet 2019.</p>



<p style="text-align:right"><strong>Y. N.</strong></p>



<figure class="wp-block-embed is-type-rich is-provider-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="4BiwX5oLjV"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2019/07/25/the-washington-post-sous-caid-essebsi-la-tunisie-a-largement-evite-le-sort-des-pays-arabes-plonges-dans-la-guerre-civile/">« The Washington Post »: «Sous Caid Essebsi, la Tunisie a largement évité le sort des pays arabes plongés dans la guerre civile»</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« « The Washington Post »: «Sous Caid Essebsi, la Tunisie a largement évité le sort des pays arabes plongés dans la guerre civile» » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2019/07/25/the-washington-post-sous-caid-essebsi-la-tunisie-a-largement-evite-le-sort-des-pays-arabes-plonges-dans-la-guerre-civile/embed/#?secret=FfB4E7OwGh#?secret=4BiwX5oLjV" data-secret="4BiwX5oLjV" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
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		<title>François Hollande clôture son mandat avec un couscous tunisien</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Yusra NY]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 15 May 2017 09:27:16 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Emmanuel Macron]]></category>
		<category><![CDATA[France]]></category>
		<category><![CDATA[François Hollande]]></category>
		<category><![CDATA[Jean-Marc Ayrault]]></category>
		<category><![CDATA[président]]></category>
		<category><![CDATA[restaurant]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>François Hollande a fini son mandat sur une note tunisienne, en s’offrant, hier, un couscous à la Boule Rouge, au 9e arrondissement de Paris (France). Après 5 ans passés à l&#8217;Elysée, François Hollande (63 ans) a effectué, hier, dimanche 14 mai 2017, la passation du pouvoir à son successeur, Emmanuel Macron (39 ans), le nouveau...</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-96277" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2017/05/François-Hollande-couscous-La-Boule-Rouge.jpg" alt="" width="626" height="380" /></p>
<p><em><strong>François Hollande a fini son mandat sur une note tunisienne, en s’offrant, hier, un couscous à la Boule Rouge, au 9<sup>e</sup> arrondissement de Paris (France).</strong></em><span id="more-96270"></span></p>
<p>Après 5 ans passés à l&rsquo;Elysée, François Hollande (63 ans) a effectué, hier, dimanche 14 mai 2017, la passation du pouvoir à son successeur, Emmanuel Macron (39 ans), le nouveau président de la France. Et c’est avec la simplicité qu’on lui connait qu’il a terminé son mandat, en se rendant à un déjeuner dans un restaurant spécialisé dans la cuisine d&rsquo;Afrique du Nord, dans le 9e arrondissement parisien.</p>
<p>C’est Frédéric Delpech, journaliste à LCI, qui a posté la photo de François Hollande, en précisant qu’il s’est offert un couscous tunisien en compagnie de Bernard Cazaneuve (son ex-Premier ministre) et Jean-Marc Ayrault (ex-ministre des Affaires étrangères), ainsi que du chanteur d’origine algérienne Enrico Macias.</p>
<p>A sa sortie du restaurant, la foule a acclamé l’ancien président, qui s’apprête à reprendre une vie bien moins mouvementée, mais active.</p>
<p style="text-align: right;"><strong>Y. N.</strong></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2017/05/15/francois-hollande-cloture-son-mandat-avec-un-couscous-tunisien/">François Hollande clôture son mandat avec un couscous tunisien</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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