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	<title>Archives des Georges Ghorra - Kapitalis</title>
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	<description>L&#039;actualité en Tunisie et dans le monde</description>
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	<title>Archives des Georges Ghorra - Kapitalis</title>
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		<title>Les freins au développement du secteur privé en Tunisie</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 02 Nov 2022 07:01:17 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Alexandre Arrobbio]]></category>
		<category><![CDATA[chefs d'entreprise]]></category>
		<category><![CDATA[code des changes]]></category>
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		<category><![CDATA[port de Rades]]></category>
		<category><![CDATA[Raoudha Boukadida]]></category>
		<category><![CDATA[Samir Saied]]></category>
		<category><![CDATA[Tarak Cherif]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La vétusté du port de Radès et le code des changes complètement obsolète sont parmi les freins au développement du secteur privé en Tunisie. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2022/11/02/4753758/">Les freins au développement du secteur privé en Tunisie</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Les chefs d&rsquo;entreprises ne cessent de pointer les freins au développement du secteur privé en Tunisie, comme la vétusté du port de Radès et le code des changes complètement obsolète, entre autres goulots d&rsquo;étranglement, mais les responsables du gouvernement continuent de palabrer sans prendre les décisions qu&rsquo;on attend d&rsquo;eux. </em></strong></p>



<span id="more-4753758"></span>



<p>Les participants à un séminaire sur <em>«L’internationalisation des petites et moyennes entreprises tunisienne» </em>ont appelé à libérer les PME tunisiennes désireuses de s’ouvrir sur le marché international des réglementations excessives. Cet accès est entravé, selon eux, par deux obstacles majeurs qui sont la réglementation des changes et la logistique.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Le goulot d’étranglement du port de Radès</h2>



<p>port Lors de ce séminaire organisé par la Confédération des entreprises citoyennes tunisiennes (Conect), mardi 1<sup>er</sup> octobre 2022, à Tunis, les participants ont pointé du doigt le port de Radès par lequel transite la plupart des marchandises destinées à l’exportation, insistant sur l’impératif d’améliorer ses performances.</p>



<p>Le président de la Conect, Tarak Cherif a déploré, à cet égard, le coût élevé du transit des marchandises et la lenteur dans le traitement des conteneurs.</p>



<p>Représentant résident de la Société financière internationale (SFI), Georges Ghorra a estimé que la mauvaise performance du port de Radès entraîne une détérioration de la compétitivité des produits tunisiens à l’exportation, appelant à améliorer le code des changes afin que les PME puissent facilement exporter leurs produits. <em>«Le secteur privé est extrêmement compétitif en Tunisie. Il est capable de capter au moins les marchés africains et européens. Nous devons juste le laisser fonctionner et ne pas mettre d’obstacles sur son chemin</em>», a-t-il déclaré.</p>



<p>Le représentant-résident de la Banque Mondiale en Tunisie, Alexandre Arrobbio, a affirmé, de son côté, que la Tunisie est capable de devenir un pont entre l’Europe et l’Afrique, dans la mesure où elle dispose d’un capital humain qualifié et de PME innovantes capables de se développer dans différents secteurs. Il est donc <em>«impératif de faciliter l’accès au financement, d’améliorer la logistique et d’assouplir la réglementation, même si les réformes associées demandent du temps»</em>, a-t-il expliqué.</p>



<p>Arrobio a également appelé la Tunisie à tirer parti de la crise énergétique actuelle en Europe due à la guerre en Ukraine, en attirant et en développant les investissements dans le secteur des énergies renouvelables, rappelant que les pays européens veulent désormais importer une énergie décarbonée à un coût abordable.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Retard dans la promulgation du nouveau code des changes</h2>



<p>Pour sa part, le ministre de l’Economie et de la Planification, Samir Saied, a souligné la nécessité de renforcer la diplomatie économique notamment avec les pays africains, pour renforcer la présence des PME sur le continent.<em> «Le département de l’Economie travaille dans le cadre d’un dialogue public-privé pour améliorer le climat des investissements et lever les obstacles à l’ouverture des PME sur le marché international»</em>, a-t-il déclaré.</p>



<p>S’agissant de la régulation des changes, le ministre a souligné qu’il est important aujourd’hui d’avoir plus confiance dans les entrepreneurs qui gagnent des devises étrangères. <em>«Nous sommes conscients de la situation difficile du dinar mais un contrôle a posteriori peut être fait pour les entreprises exportatrices»</em>, a-t-il expliqué. Mais c’est sa collègue des Finances qu’il doit d’abord convaincre afin que les freins constitués par certains articles du code des changes soient levés. On n’attend pas d’un membre de gouvernement d’exprimer une opinion, mais de prendre des décisions qui aident à régler les problèmes et à lever les obstacles.&nbsp;</p>



<p>Le directeur général des opérations de change à la Banque centrale de Tunisie (BCT), Raoudha Boukadida a indiqué, à cet égard, que le projet de code des changes comporte un volet consacré à l’internationalisation des entreprises en Tunisie, qui prévoit des mesures pour les aider à se développer sur le marché international. Mais le problème c’est que ce nouveau code des changes dont on parle depuis plusieurs années tarde encore à être promulgué et on ne comprend pas les raisons de ce retard. &nbsp;</p>



<p class="has-text-align-right"><strong>I. B.</strong> (avec Tap).</p>
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		<title>La Tunisie a-t-elle un autre choix dans l’immédiat que la création monétaire?</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2021/10/04/la-tunisie-a-t-elle-un-autre-choix-dans-limmediat-que-la-creation-monetaire/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 04 Oct 2021 12:31:10 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Atuge]]></category>
		<category><![CDATA[création monétaire]]></category>
		<category><![CDATA[Georges Ghorra]]></category>
		<category><![CDATA[Moez Labidi]]></category>
		<category><![CDATA[Mouna Ben Halima]]></category>
		<category><![CDATA[planche à billets]]></category>
		<category><![CDATA[Safouane Ben Aissa]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>L’Association des Tunisiens des grandes écoles (Atuge) a organisé le 30 septembre 2021 un webinaire pour débattre de la situation actuelle des finances publiques et des moyens de parvenir à financer les déficits et de boucler le budget 2021. Il s’agissait de discuter de la pertinence de recourir à la planche à billets et de...</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<div class="wp-block-image"><figure class="aligncenter size-full"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2021/10/Atuge-Creation-monetaire.jpg" alt="" class="wp-image-365040"/></figure></div>



<p><strong><em>L’Association des Tunisiens des grandes écoles (Atuge) a organisé le 30 septembre 2021 un webinaire pour débattre de la situation actuelle des finances publiques et des moyens de parvenir à financer les déficits et de boucler le budget 2021. </em></strong></p>



<span id="more-365039"></span>



<p>Il s’agissait de discuter de la pertinence de recourir à la planche à billets et de présenter des alternatives à cette solution souvent décriée, face à un panel composé par Moez Labidi, universitaire, économiste, ancien administrateur de la BCT, Safouane Ben Aissa, économiste universitaire et Georges Ghorra, représentant résident de l&rsquo;IFC, le débat étant modéré par Mouna Ben Halima, présidente de l&rsquo;Atuge.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Une situation financière catastrophique</h2>



<p>La Loi de finance 2021 (LF2021) a été votée avec beaucoup de difficultés et avec la promesse d’une loi de finances complémentaire qui n’a toujours pas été présentée. Les hypothèses de départ&nbsp;ne se sont pas réalisées. Côté dépenses, le budget a tablé sur&nbsp;un cours du pétrole à 45$ le baril, il frôle actuellement les 80$, soit environ 3 milliards&nbsp;de dinars supplémentaires à trouver.</p>



<p>Côté recettes, le budget s’est basé sur une croissance de 4%, taux qui ne sera pas atteint. Nous avons donc&nbsp;moins de recettes et plus de dépenses, et pour y faire face.</p>



<p>On choisit d’arrêter les investissements publics pour faire face aux dépenses de l’État, principalement les salaires et les caisses de compensation. Ce qui aboutit à des&nbsp;délais de paiement des entreprises privées qui se rallongent&nbsp;et des risques de faillites sur ces entreprises, avec toutes les conséquences sociales et financières.</p>



<p>Face à cette situation, où trouver les financements&nbsp;dans l’immédiat? Peut-on affirmer que le seul choix qui reste est la planche à billets? Quels seraient les risques et comment les minimiser?&nbsp;Quelles en seraient les limites? Quelles sont les alternatives envisageables?</p>



<p>C&rsquo;est en brossant ce tableau catastrophique que Mme Ben Halima a posé les termes du débat.</p>



<h2 class="wp-block-heading">La création monétaire alimente l&rsquo;inflation</h2>



<p>Safouane Ben Aissa&nbsp;explique que le financement direct Banque nationale de Tunisie (BCT)-Trésor public accordé l’an passé à hauteur de 2,8 milliards a alimenté l’inflation avec un effet à retardement.</p>



<p>Aujourd’hui toute création monétaire va servir à la consommation de biens importés, ce qui alimentera encore plus l’inflation.</p>



<p>La dette actuelle pourrait devenir soutenable&nbsp;si les financements se destinaient vers la machine de production, comme cela avait été le cas dans le passé. La dette avait toujours été corrélée à des projets structurants. A titre d’exemple, avant de parler des énergies renouvelables il faudrait penser à une ligne électrifiée sous-marine vers l’Italie pour acheminer notre production vers l’Europe.&nbsp;Ce qui nous manque c’est la rationalité économique&nbsp;pour assurer une relance pérenne et durable.</p>



<p>Nous avons épuisé tous les délais et il est urgentissime d’avoir&nbsp;une feuille de route économique claire, mais également sociale. Il ne pourra pas y avoir de relance si on entame une nouvelle ère de revendications sociales. La partie déjà utilisée des DTS du FMI a servi à payer les salaires de septembre&nbsp;! Les 10 ans écoulés se sont limités à des effets d’annonces en matière de réformes, et même les quelques lois intéressantes votées sont toujours en attente des décrets d’application&nbsp;depuis 2018 : RSE, ESS, crowdfunding…</p>



<p>Si nous entamons de nouveau des discussions avec le FMI, deux chantiers sont incontournables: la convertibilité du dinar de manière progressive pour réduire la bulle entre le taux nominal et le réel; et le ratio masse salariale / PIB, qui doit descendre autour de 14%, soit via un plan social, ce qui est très compliqué à faire accepter aux syndicats, soit via la hausse du PIB si on se remet à produire.</p>



<p>La bonne nouvelle concerne les&nbsp;activités extractives qui accusent une hausse spectaculaire&nbsp;tant pour le gaz que pour le pétrole et le phosphate, nous en ressentirons les bénéfices à moyen terme.</p>



<p>La nomination d’une cheffe de gouvernement a inversé une tendance baissière depuis plusieurs semaines sur les Eurobonds de la dette tunisienne et nous devons concrétiser maintenant ces bonnes intentions.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Les financements internationaux ne sont plus accessibles&nbsp;</h2>



<p>Prenant la parole à son tour,&nbsp;Moez Labidi&nbsp;rappelle que la crainte du financement direct concerne son instrumentalisation à des fins électorales. Si la question s’impose aujourd’hui parce que la porte du FMI nous est fermée après 2 programmes inachevés, et les marchés internationaux ne sont plus accessibles&nbsp;:&nbsp;le taux d’intérêt sur la dette tunisienne dépasse les 15%!</p>



<p>Le choix de la planche à billets est un&nbsp;choix de lâches&nbsp;des décideurs politiques&nbsp;: lâcheté&nbsp;face aux syndicats&nbsp;ouvriers pour imposer une bonne gouvernance des entreprises publiques; lâcheté&nbsp;face au patronat&nbsp;pour combattre l’économie de rente qui gagne du terrain; lâcheté&nbsp;face à l’informel&nbsp;et au recouvrement, face aux barons du parallèle et au banditisme organisé; et, <em>last but not least,</em> lâcheté&nbsp;face aux blocages administratifs&nbsp;pour développer par exemple les énergies renouvelables.</p>



<p>Les dépenses d’investissements destinées à améliorer la qualité de vie des citoyens (santé, éducation, transport) sont supprimées en faveur des négociations salariales&nbsp;!</p>



<h2 class="wp-block-heading">Les pays «amis» pourraient-ils sauver la mise&nbsp;?</h2>



<p>L’alternative&nbsp;au financement direct serait dans des&nbsp;négociations bilatérales avec certains pays <em>«amis»</em>. Le FMI n’acceptera pas d’accord avec un gouvernement provisoire, il recherche la stabilité car son plan s’étale sur 3 ans. Si le gouvernement s’engage sérieusement dans une dynamique de réformes et arrive à convaincre de sa crédibilité, il se pourrait que le FMI nous soutienne en&nbsp;redéployant une partie des droits de tirage spéciaux,&nbsp;(DTS) affectés à d’autres pays riches.</p>



<p>La&nbsp;dette tunisienne est insoutenable&nbsp;parce que notre croissance est anémique et les taux auxquels nous empruntons sont exorbitants. Le rythme d’augmentation des recettes fiscales est nettement inférieur à l’augmentation du service de la dette, et cette situation ne peut durer. La seule solution durable est le retour de la croissance, par la relance de l’investissement.</p>



<p>Pour revenir sur&nbsp;les risques engendrés par le financement direct, l’exemple du Venezuela peut être cité, où le président populiste Maduro a affirmé <em>«imprimer les billets pour corriger les inégalités dans le pays»</em>. L’inflation est passée de 21% en 2012 à 2719% en 2021, le salaire minimum est passé de 476$ à 2,5$ et ne suffit même pas à acheter 1kg de viande. L’autre risque est la&nbsp;dégradation de la note&nbsp;du pays. Il est également probable que&nbsp;l’accord avec le FMI en soit repoussé, surtout si l’on dépasse le seuil des 3 à 4% du PIB en financement direct. Ceci donne une petite marge de manœuvre, particulièrement si le financement direct est dédié à des projets structurants pour l’économie, dans lesquels la transition écologique aurait une part importante.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Pour un recours raisonnable à la planche à billets</h2>



<p>De son côté, Georges Ghorra estime le <em>«trou»</em> dans le budget 2021 à 9 milliards de dinars, selon les chiffres présentés par le ministère des Finances. Les bailleurs ont hâte de soutenir la Tunisie mais ont besoin d’un&nbsp;partenariat crédible. La nomination d’une cheffe de gouvernement a été bien accueillie par les marchés et les bailleurs attendent&nbsp;la formation de son équipe et le démarrage d’une dynamique de réformes convaincante&nbsp;pour restaurer la confiance perdue et entamer des discussions, idéalement en faisant participer la société civile. Côté investissements publics et vu le peu de ressources dont dispose l’Etat, il faudrait&nbsp;solliciter le secteur privé via le PPP, pour créer de la croissance et des emplois. Avec une réelle volonté politique, cela peut se faire rapidement, à l’image de plusieurs autres pays&nbsp;: énergie solaire, traitement des eaux, infrastructure, transport…</p>



<p>Si la Tunisie venait à recourir à la planche à billets, dans la limite du raisonnable, il n’y a pas de risques de rupture du soutien des bailleurs.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2021/10/04/la-tunisie-a-t-elle-un-autre-choix-dans-limmediat-que-la-creation-monetaire/">La Tunisie a-t-elle un autre choix dans l’immédiat que la création monétaire?</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<item>
		<title>Ferid Belhaj : «La BM poursuivra son appui aux réformes en Tunisie»</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2021/08/31/ferid-belhaj-la-bm-poursuivra-son-appui-aux-reformes-en-tunisie/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 31 Aug 2021 11:22:50 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Alexandre Arrobbio]]></category>
		<category><![CDATA[Banque centrale de Tunisie]]></category>
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		<category><![CDATA[kais saïed]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Ferid Belhaj, vice-président de la Banque Mondiale (BM) pour la région Moyen-Orient et Afrique du Nord (Mena), qui effectue actuellement une visite à Tunis (27-31 août 2021), a été reçu, hier, lundi 30 août 2021, par le président de la république, Kais Saïed. La discussion a porté sur les réformes en cours en Tunisie, et...</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<div class="wp-block-image"><figure class="aligncenter size-large"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2021/08/Kais-Saied-Ferid-Belhaj.jpg" alt="" class="wp-image-361019"/></figure></div>



<p><strong><em>Ferid Belhaj, vice-président de la Banque Mondiale (BM) pour la région Moyen-Orient et Afrique du Nord (Mena), qui effectue actuellement une visite à Tunis (27-31 août 2021), a été reçu, hier, lundi 30 août 2021, par le président de la république, Kais Saïed. La discussion a porté sur les réformes en cours en Tunisie, et notamment dans les domaines économique et social. </em></strong></p>



<span id="more-361018"></span>



<p>M. Belhaj a aussi rencontré, lundi 30 août, Marouane El Abassi, gouverneur de la Banque centrale de Tunisie (BCT), en présence de Jesko Hentschel, directeur pays pour le Maghreb et Malte, Alexandre Arrobbio, représentant-résident du bureau de la BM en Tunisie, Georges Ghorra, représentant-résident de la Société financière internationale (IFC) en Tunisie et Nadia Gamha, vice-gouverneur de la BCT.</p>



<p>Cette entrevue a, notamment, porté sur la situation économique de la Tunisie ainsi que l’état et les perspectives de la coopération technique entre les deux institutions.</p>



<p>A cet effet, gouverneur El-Abassi a salué la qualité des échanges et de la coopération avec la BM tout en rappelant que la BCT s’est engagée, depuis trois ans, dans un processus de réforme ambitieux basé sur une approche participative avec les partenaires techniques dont la BM ou l’IFC. Il a, à cet effet, mis en exergue la qualité de la contribution des experts de la BM dans le développement de plusieurs projets stratégiques au sein de la BCT, notamment le développement des paiements digitaux, la promotion de l’inclusion financière ou la mise en place d’une stratégie de résolution des prêts non performants (NPL’s).</p>



<div class="wp-block-image"><figure class="aligncenter size-large is-resized"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2021/08/Ferid-Belhaj-Marouane-El-Abassi.jpg" alt="" class="wp-image-361022" width="500"/><figcaption><em>Ferid Belhaj à la Banque centrale de Tunisie. </em></figcaption></figure></div>



<p>S’agissant du financement de l’économie tunisienne, M. El-Abassi, tout en saluant son soutien financier et technique, a appelé la BM à poursuivre son appui notamment dans la conduite des réformes.</p>



<p>Pour sa part, M. Belhaj s’est félicité de la qualité de la coopération avec la BCT. Il a souligné la disponibilité de la BM à apporter son soutien pour accompagner la Tunisie dans son processus de réformes et de développement socio-économique afin de consolider la résilience de son économie.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2021/08/31/ferid-belhaj-la-bm-poursuivra-son-appui-aux-reformes-en-tunisie/">Ferid Belhaj : «La BM poursuivra son appui aux réformes en Tunisie»</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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